Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Résultats 1 à 6 sur 6 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • citadelle de Saint-Tropez
    citadelle de Saint-Tropez Saint-Tropez - Cadastre : 1981 AL 15
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Historique :
    d’héberger des troupes royales, chantier mené de 1602 à 1607 par Raymond de Bonnefons, ingénieur du roi en sur un projet de Jean de Bonnefons, successeur de son père après la mort de celui-ci en 1607. En 1739 L'origine de la citadelle est l'extension de l'enceinte de ville à la colline des moulins, réalisée par le conseil de communauté de la ville entre 1590 et 1592, composée d'un front bastionné au sud et de Ratonneau de grosse tour-réduit octogonale flanquée de trois tourelles cylindriques. Vers 1632 -1634 est construite l’enceinte de la nouvelle citadelle autour de la tour devenue donjon, probablement le directeur général des fortifications Claude-François Bidal d’Asfeld, maréchal de France, décide l'isolement de l’enceinte de la citadelle par le rasement définitif des ruines du front bastionné de l’enceinte de ville de 1589. En 1745-1747, quelques travaux d'amélioration de l'enceinte sont réalisés sous la direction de Milet de Monville : terrassement, retranchements intérieurs, rectification des tracés
    Référence documentaire :
    Plan de la ville et citadelle de Saint-Tropez. / Dessin, plume et encre, par Jean de Bonnefons Mémoire sur la place de Saint-Tropez. Dans "Atlas des Places et forts de la Provence, Marseille , Toulon, Iles d Port-Cros et Porquerolles, citadelle de Saint-Tropez" 1719. Service Historique de la MILET DE MONVILLE Nicolas François. Mémoire sur la citadelle de Saint-Tropez, 28 février 1747 . Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8, sect. 1, carton 1, n° 13. AUMALE CHARLES FRANCOIS MARIE D'. Mémoire sur la place de Saint-Tropez. Dans "Atlas des places fortes de Provence, département de Toulon, Iles d'Hyères et Saint-Tropez". Par Charles-François Marie d'Aumale, directeur des fortifications de Toulon et de Basse Provence, 1775. Service Historique de la Citadelle de Saint-Tropez. Projet général du 20 novembre 1821. Service Historique de la Défense [Tour de Saint-Tropez]. Dessin attribué à Jean de Beins, vers 1630. Dans : "Recueil des cartes des
    Murs :
    calcaire pierre de taille grès pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune Achat par la commune en 1992.
    Étages :
    étage de soubassement
    Annexe :
    Citadelle de Saint-Tropez. Nomenclature des ouvrages. Les numéros renvoient au plan de repérage de « de la plate-forme » 6- Chapelle 7- Petit corps de caserne nord, puis, magasin à poudres 8- Corps de caserne nord, puis épaulement couvre-face du magasin à poudres 9- Corps de caserne sud (60 hommes) 10 - Pavillon sud (16 hommes) 11- Porte de la citadelle – 11’ porte 1842 et actuelle 12- Bastion « des Capucins » 13- Bastion ou redan « de la Berlière » 14- Redan « des moulins » 15- Retranchement : ravelin, et - Batterie Est (1821) 23- Redan « des Cannebiers » 24- Redan « de Sainte-Maxime » 25- Mur de fermeture de la partie des fossés avec contrescarpe et chemin couvert 26- Redan « de la pointe » 27- Bastion « de la couvert 31- fossé de l’enceinte du corps de place 32- chemin couvert de l’enceinte du corps de place
    Texte libre :
    fortifications et forteresse . L’un de ces experts était dès lors Raymond de Bonnefons, territorialement , dirigée par Raymond de Bonnefons, ne s’étant pas davantage interrompue après cette lettre démentant cylindriques. Raymond de Bonnefons était déjà le concepteur et le maître d’œuvre de cette tour de Ratonneau doute que le projet et sa réalisation furent l’œuvre de Jean de Bonnefons, ingénieur du roi en Provence après son père, depuis la mort accidentelle de ce dernier en 1607. En janvier 1635, Jean de Bonnefons Construction et armement L’origine de la citadelle de habitants de la ville. Cet emplacement fut d’abord enclos d’une enceinte à l’usage de la communauté avant de devenir l’assiette d’une citadelle. De la grande enceinte urbaine bastionnée de 1592 à la « tour » royale de 1603-1607 Devant les menaces d’invasion de la Provence par les troupes de Charles-Emmanuel, duc de Savoie, allié de Philippe II d’Espagne, le conseil de la communauté des habitants avait arrêté le 14
    Précisions sur la protection :
    L'arrêté de classement de 1921 concerne les ouvrages défensifs : donjon hexagone, entrée et courtine et tous les bastions. Inscription des glacis par arrêté de 1990. Classement de 1995 étendu à
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Bonnefons Raymond de [ingénieur militaire] Bonnefons Jean de [ingénieur militaire] Milet de Monville Nicolas François [entrepreneur de maçonnerie] Cassel
    Description :
    La citadelle se décompose en deux sous-ensembles architecturaux : l’enceinte du corps de place couvert. La partie est de l’enceinte affecte un tracé tenaillé qui ne comporte que des redans, le front de François Ier : la « grosse tour » de Toulon (plan circulaire), le Château d’If de Marseille (plan comporte un étage de soubassement massif élargi en fruit pour former l’escarpe du fossé. L’élévation interne à partir du rez-de-chaussée comporte deux niveaux de locaux voutés organisés selon un plan radian : à chaque pan correspond un local de plan trapézoïdal, divisé en deux travées égales par un mur de refend au niveau du rez-de-chaussée. L’élévation des façades sur cour est animée horizontalement par une galerie découverte en encorbellement sur des corbeaux de pierre distribuant le premier étage. Le donjon est flanqué de trois tours cylindriques rapportées après coup contre un angle sur deux de l’hexagone . Les encadrements et modénatures utilisent la pierre de taille de calcaire blanc, de grès rouge et, en
    Titre courant :
    citadelle de Saint-Tropez
    Appellations :
    citadelle de Saint-Tropez
    Illustration :
    Vues perspectives de La Seine, Tollon, Hieres, breganson, Saint-Tropes, Freiuls, Saint-Rapheau Plan de la ville et citadelle de Saint-Tropez. 1640 IVR93_19908301987ZAB La Ville et Citadelle de Saint-Tropés. 1647. IVR93_20178301108NUC1A Plan de la ville et citadelle de St Tropez. 1716 IVR93_20088300124NUC1A Plan de la ville et citadelle de Saint-Tropez pour servir au projet de 1724. IVR93_19938300034ZAB Plan de la ville et citadelle de Saint-Tropés. 1747 IVR93_19938300032ZAB Plan de la citadelle de Saint-Tropez. 1754 IVR93_19938300028ZAB Plan détaillé de la citadelle. 1754. Détail. IVR93_19938300037ZAB Plan des ville et citadelle de Saint-Tropès. 1775 IVR93_19908301979ZAB Plan de la ville et citadelle de Saint-Tropez. 1781 IVR93_19938300031ZAB
  • fortification d'agglomération, enceinte de la ville ancienne et des darses Vieille et Neuve
    fortification d'agglomération, enceinte de la ville ancienne et des darses Vieille et Neuve Toulon - 1ère fortification d'agglomération - en ville
    Historique :
    dessin en est défini et réalisé seulement à partir de 1604 par Raymond de Bonnefons, ingénieur du roi Bonnefons. Les môles fortifiés au tracé tenaillé symétrique ne sont achevés qu'en 1637, et pourvus de deux . Le front de mer de l'enceinte de la darse neuve, continuant celui de Bonnefons, adopte un tracé Le premier projet de reconstruction "à la moderne" de l'enceinte médiévale de Toulon, en plus étendu et avec fronts bastionnés, remonte à 1552. Il avait été dessiné par Jean de Saint-Rémy , commissaire de l'artillerie et ingénieur militaire français pionnier du bastion, à la demande de Claude de Savoie, comte de Tende-Sommerive, gouverneur de Provence. Ajourné faute d'approbation du corps de ville , qui recula devant la dépense, ce projet de principe est relancé en 1580, par le nouveau gouverneur de Provence Henri d'Angoulême, fils naturel du roi Henri II, qui sollicite à nouveau les consuls de Toulon . Après quatre ans d'ajournement, le conseil de la ville, désormais disposé à financer les travaux en
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Art. 52, fortifications. Délibérations du Conseil de Ville, Toulon. Archives communales, Toulon F° 346. 7 novembre 1531. Délibérations du Conseil de Ville, Toulon. Archives communales, Toulon Art. 59, f° 102, 19 décembre 1645. Délibérations du Conseil de Ville, Toulon. Archives communales LE PRESTRE DE VAUBAN SEBASTIEN. Mémoire sur les réparations plus nécessaires des fortifications de Toulon,... et dessein d'un arsenal de marine... 10 mars 1679. Service Historique de la Défense, Vincennes LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Addition au mémoire de 1679 sur les réparations à faire aux fortifications de Toulon, 1er mars 1693. Service historique de la Défense, Vincennes : Archives du génie, Série LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Deuxième adition au projet des fortiffications de Toulon, 19 mars 1701. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 n° 36. Archives du génie, Série 1V Mémoire pour servir au projet général des fortifications de la ville de Toulon, des forts et des
    Éléments remarquables :
    porte de ville
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    De la première enceinte bastionnée de Toulon, agrandie à l'ouest selon le projet Vauban, ne restent que peu de vestiges. Les cinq bastions à orillons du front de terre de l'enceinte du XVIe siècle ont disparu ou été transformés au cours du temps, deux d'entre eux lors de l'extension Vauban (l'un devenu le partie de leur revêtement d'origine ne demeurait apparent. Les bastions, courtines et porte (Royale) de l'extension Vauban (front de terre 9-10-11, bastions à orillons et flancs concaves, enceinte de la darse 12-1 , pour l'essentiel depuis 1859. Seul un fragment limité et isolé du revêtement de la face droite du bastion 2 (enceinte de la darse neuve) a survécu dans l'emprise actuel du parc de l'Arsenal, avec son cordon et ses contreforts- arcades intérieurs qui formaient autant de travées de magasins casematés. Dans le même parc, une plate-forme ou quai polygonal séparant la darse Neuve (ou Vauban) de la darse Castigneau perpétue le plan de l'ancien bastion 12. Tous les bastions étaient plus larges que profonds, leurs
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Bonnefons Raymond de [ingénieur militaire] Bonnefons Jean de [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien [ingénieur militaire] Boniface François-Hyacinthe de [ingénieur militaire] Milet de Monville Nicolas François [ingénieur militaire] Vialis Michel-Joseph de [entrepreneur de maçonnerie] Boussonnel André
    Titre courant :
    fortification d'agglomération, enceinte de la ville ancienne et des darses Vieille et Neuve
    Appellations :
    enceinte de la ville ancienne et des darses Vieille et Neuve
    Annexe :
    Déclassement et démantèlement des enceintes de Toulon La démolition de l’ancienne enceinte, 1859 Dans son récit de circonstance publié en 1859, destiné au voyageur touriste empruntant la nouvelle ligne ouverte dans l’année, l’essayiste marseillais Adolphe Meyer donne une idée de l’avancement encore limité des travaux de lotissement de la nouvelle ville, l’emprise de l’ancienne enceinte n’étant pas encore libérée : « De la gare (de Toulon), on descend vers la ville par un boulevard nouveau qui coupe l’ancienne ceinture de remparts. On les démolit avec activité, et leurs débris servent à combler les énormes la démolition de l’ancienne enceinte, mais le déclassement et la remise aux Domaines des terrains des fortifications de cette enceinte furent annoncé en mars 1858, deux semaines après que le comité du Génie eut délibéré qu’il était avantageux que « la démolition des anciens remparts de Louis XIV à Toulon (fut) faite par les particuliers qui se rendront acquéreurs des lots de terrains à bâtir ». Cette solution fut
    Texte libre :
    ). L’enceinte du port prolongeant et fermant celle de la ville, œuvre de Raymond de Bonnefons, 1604-1640 majesté ». En 1598, Raymond de Bonnefons , ingénieur du roi pour la Provence, le Dauphiné et la Bresse bastion Notre-Dame « selon le plan et dessein qu’en sera fait par le sieur de Bonnefons, ingénieur de Sa poursuivre la construction de ceux-ci dans la mer. Ces travaux furent dirigés par à Jean de Bonnefons , ingénieur ordinaire des fortifications, fils et successeur de Raymond. La darse étant désormais fermée et Bonnefons comme directeur des fortifications. Sur l’influence d’Arnoul, l’un au moins des trois projets de Historique, topographie et typologie générale Jusqu'au cours du XVIe siècle, la ville de Toulon demeura étroitement close dans son enceinte médiévale de dimensions restreintes, jalonnée de tours et de tours-portes de plan carré, la croissance de la population entraînant le développement –d’ailleurs assez limité- de faubourgs extra muros. La situation littorale et la configuration générale de la ville
    Illustration :
    Repérage des 3 sous-ensembles de l'enceinte reporté sur le plan de Teissier 1873 Plan de repérage des restes conservés de l'enceinte urbaine, des bâtiments militaires de la ville et de l'Arsenal de la Marine. IVR93_20158301340NUC1A 1679 petit plan de Toulon et des environs qui peut tenir lieu de la feuille n° 1 jointe au mémoire de Vauban sur les réparations plus nécessaires à Toulon. 1679 ? IVR93_20158300443NUC1A [Plan de masse du projet de l’arsenal de Toulon.] 1681. Tracé de l'extension de l'enceinte [Deuxième plan de masse du projet de l'arsenal de Toulon]. 1682. Détail : bastions 9 à 10, courtine 10-11 avec emplacement de la porte Royale. IVR93_20158300445NUC1A Plan de Toulon, 1693. IVR93_20158300446NUC1A Plan de l'Etat present des fortifications et de l'Arcenal de Toulon, 1699. IVR93_20158300447NUC1A
  • citadelle de Sisteron
    citadelle de Sisteron Sisteron - - montée de la Citadelle - en ville
    Historique :
    reste à faire. Jean de Bonnefons, ingénieur du roi en Provence, est concepteur de nouveaux ouvrages à la qui appartient au 12e siècle aux comtes de Forcalquier. Passé dans le domaine des comtes de Provence à projet de construction d'une forteresse sur le piton qui domine la ville. Les travaux commencent avant 1589, avec pour maître d'oeuvre Jehan Sarrazin, de La Tour d'Aigues, dont l'identification précise citadelle de Sisteron en 1611-1612. Dans les premières années du 17e siècle, des recueils de gravures montrent que la construction de la citadelle est très avancée. En 1691, la place, non entretenue, tombe en réfection du chemin de ronde qui au sud sur les hautes arcades sur contreforts très caractéristiques de l'ouvrage. En 1692, Vauban et Niquet rendent un projet d'envergure, visant à une quasi reconstruction de secteur nord-est et visent à constituer un réduit défensif dans la partie nord-est de l'enceinte de ville qui commande le pont sur la Durance, puis à ménager une communication de ce réduit avec la citadelle
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    p. 159-162. COLLIER, Raymond. Monuments et art de Haute-Provence. Digne : Société Scientifique et Fonds de la sénéchaussée de Sisteron. 1531 à 1790. Archives départementales des Alpes-de-Haute Place de Sisteron. 1823, 1832-1927, 1940. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence P. 1 à 14. [Atlas, Sisteron]. 1775. Service Historique de la Défense, Vincennes : Bibliothèque du relatifs aux travaux de construction et d'amélioration projetés ou en cours dans la place de Sisteron (1842 -1894). Service Historique de la Défense, Vincennes : 4 V 485. Dossier travaux - correspondance, dossier 157 [Sisteron : parties classées de la citadelle.] Dans Archives des Monuments Historiques, dossier travaux-correspondance 157. Médiathèque de l'architecture et du et élévations relatifs aux travaux de construction et d'amélioration projetés ou en cours dans la place de Sisteron (1690-1876). Service Historique de la Défense, Vincennes : Article 8, section 1
    Précisions sur la protection :
    Le rempart supérieur ; la tour de l'Horloge ; la chapelle ; l'échauguette dite guérite du Diable l'est, le rocher et le sol naturel qui forment le soubassement des maçonneries et l'ensemble des sols de
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [] Bonnefons Jean de [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Localisation :
    Sisteron - - montée de la Citadelle - en ville
    Titre courant :
    citadelle de Sisteron
    Annexe :
    , Cartons 1 à 6 (1690-1862) : Sélection de plans CARTON I (1690 à 1821) 4) Plan de Sisteron , Vauban (avec ses environs, M. de Vauban), 6 janvier 1693. Plan de projet, plan général dont le n° 4 précédent donne opposé à la durance, et sur l'enceinte de ville, avec régularisation des fronts et gros ouvrages losangiques aux angles, ravelin devant la porte du cimetière, et deux ouvrages détachés à l'opposé de la Durance. 4) Developpemens de la citadelle de Sisteron, 21 décembre 1692, Vauban: (6 janvier 1693 M. de Vauban) élévations développées des fronts, état existants et projetés. 4) Plan en grand de la citadelle de Cisteron, idemGrand plan très détaillé. 14)Plan pour servir au projet de 1752 Flourens, 14 oct 1751 beau plan détaillé couleur avec parcellaire de la ville. 15) Plan des bâtiments du roi dans la citadelle, 27 juin 1754, Flourens. Belle planche de plans des différents niveaux de cinq bâtiments. 16) plan relatif au projet général envoyé par M. Legier 10 fevrier 1759. Plan de détail de la citadelle, assez
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    , un homme de la même génération, Raymond de Bonnefons était "ingénieur pour le roy en Provence Sisteron, au moins après Jehan Sarrazin. Jean de Bonnefons, formé par son père Raymond de Bonnefons, en citadelle de Sisteron en 1611-1612. Raymond de Bonnefons avait été tué accidentellement en 1607, (en compagnie du fils de Jean Errard ), en Provence, et Jean de Bonnefons, qui avait été son adjoint comme en deux fois, les 5 novembre 1611 et 13 octobre 1612. Jean de Bonnefons travaillait aux actuel, excepté le demi-bastion ouest, la fausse-braie sud et la "tenaille" de Jean de Bonnefons, qui est contre, on doit noter que le plan de projet de fermeture du port de Toulon établi par Raymond de Bonnefons en 1603 comporte de curieux "bastions tenaillés", particularité présente à la citadelle de comme provisoire, dont les Bonnefons père et fils pouvaient voir des modèles antérieurs à Saint Paul de Histoire du site Avant la citadelle : le château comtal. La citadelle de Sisteron occupe, sur
    Illustration :
    Plan des ville et citadelle de Cisteron. IVR93_20140400001NUC1A Dévelopemens de la citadelle de Sisteron. IVR93_20140400003NUC1A Dévelopemens de la citadelle de Sisteron. Détail. IVR93_20140400004NUC1A Dévelopemens de la citadelle de Sisteron. Détail. IVR93_20140400007NUC1A Plan des bâtiments du Roy dans la citadelle de Sisteron aux Entretiens de la fortification Plan de la citadelle de Sisteron. IVR93_20140400006NUC1A Plan de la citadelle de Sisteron en novembre 1820. IVR93_20140400005NUC1A Plan de la citadelle. IVR93_20040400342NUD Vue générale lointaine sud-est de la ville et la citadelle sur la Durance. IVR93_20020400395XE Vue générale sud-est de la citadelle prise de la voie rapide. IVR93_20020400390XE
  • fortification d'agglomération de Castellane
    fortification d'agglomération de Castellane Castellane - en village - Cadastre : 1834 Fu ; 2008 AB
    Historique :
    Les fortifications de Castellane sont traditionnellement datées de 1359. C'est à cette date, selon habitants de la ville obtinrent le droit du comte de Provence d'élever une enceinte. Les sommes nécessaires auraient été réunies par la levée d'une capitation sur tous les chefs de maisons et de nombreuses autres linteaux. Cette enceinte a été renforcée à la fin du 16e siècle d'une seconde ligne de protection dont la raison d'être était de garantir la défense du faubourg qui s'était développé entre la porte Saint-Michel fallait protéger et édification de tours à l'entrée des rues (IA04001008, IA04000894, IA04000714 ). Signalons toutefois que Laurensi, au sujet de l'église des Visitandines, indique que trois de ses chapelles également, fut creusé un fossé tout autour de la ville. L’Époque moderne est naturellement un temps difficile pour les fortifications, qui souffrent régulièrement de l'intervention des particuliers dont la maison s'adosse au rempart. Ainsi, les Pères de la Merci pratiquent-ils en 1710 une ouverture vite
    Référence documentaire :
    Dans le livre terrier de la ville de Castellane de 1685-1687 se trouvent de très nombreuses mentions permettant de localiser les maisons par rapport aux fortifications Confession du nouveau cadastre et allivrement général des maisons et bastiment tant de la ville de [Castellane tant] bourg que hameau faict par nous Jean-Baptiste Bonnet d’Antrevaux et Honoré Brun, notaire de St Julien expert commis par déllibération du conseil de la communauté dud. Castellane... 1685 (propriétés bâties) et 1687 (propriétés non bâties). Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E DEP 39-32. Procès contre les Pères de la Mercy qui ont percé une ouverture dans la muraille Extrait des minutes du procès contre les Pères de la Mercy. 1710. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence Procès contre les consuls de Castellane consécutif à l'effondrement du mur attenant à la maison commune Extrait des minutes du procès contre les consuls de Castellane. 1739. Archives départementales des
    Précisions sur la protection :
    tour de l'horloge : classement par arrêté du 13 septembre 1920 ; tour pentagonale : classement par l'étude de l'Inventaire) : inscription par arrêté du 9 mars 1927.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'enceinte médiévale nous est parvenue dans un bon état de conservation. Elle dessine encore de manière très lisible son plan d'origine dont la forme, irrégulière, a pour axe de symétrie la rue Saint -Victor. Cette dernière étant située à la rupture de pente, l'enceinte médiévale a englobé des quartiers très pentus, au pied de la colline du Serre, et d'autres, plus à plat, au bord du lit du Verdon. Cette différence de la topographie explique que l'enceinte médiévale délimite aujourd'hui deux zones très peu comparables. La première, au nord de la rue Saint-Victor, est en forte pente. Le tissu urbain y est très lâche et la végétation très présente. La seconde, au sud de la rue Saint-Victor, est constituée d'un tissu rue nationale, la place Marcel-Sauvaire et celle de l'église. Cette enceinte comptait au moins six portes et treize tours, une à chaque changement de direction. Plusieurs portes étaient dotées d'un pont levis. Seules subsistent les traces, partielles, du pont de la porte qui commandait la voie menant au
    Titre courant :
    fortification d'agglomération de Castellane
    Illustration :
    Elévation de la façade intérieure du rempart est. IVR93_20090402354NUDA Rue de l'horloge IVR93_20070400410NUC1 Vallée du Verdon - CASTELLANE (B.-A.), alt. 723 m. - La vieille Rue de l'Horloge Paysages de France" Castellane (Basses-Alpes)- Altitude 724 mètres. La Tour Pentagonale et les La Tour de l'horloge. IVR93_20070400451NUC1 La porte de l'Annonciade et au loin la tour de l'angle de la place Marcel Sauvaire La tour nord prise de l'est. IVR93_20070401113XE Les ruines d'une tour en contre-bas de la tour pentagonale. IVR93_20070401114XE Une terrasse et au bout une portion du rempart au nord-ouest de l'enceinte. IVR93_20070401115XE La cage d'escalier de l'entrée de ville de la rue du Mitan. IVR93_20080400048NUC2A
  • Château de La Palud-sur-Verdon, actuellement mairie
    Château de La Palud-sur-Verdon, actuellement mairie La Palud-sur-Verdon - en village - Cadastre : 1835 C1 182, 183, 184, 185, 186 2014 C 166
    Historique :
    15e siècle. Une première extension est réalisée par la famille de Demandolx-La Palu avant 1570 . Néanmoins, pour l'essentiel, l'aspect actuel du château résulte de grand travaux d'aménagement et aux habitants de La Palud. Sur le cadastre de 1835, il est partagé entre 18 propriétaires. A la suite de la vente, un atelier de potier est aménagé à l’angle sud-est ; il reste actif jusqu’en 1927. La construction de l’escalier à l'extrémité sud de la façade ouest date sans doute de cette période. Le château est racheté par la commune en 1984 et de nombreux et importants travaux de reprise et de réfection Tourisme, le musée de la Maison des Gorges et la bibliothèque.
    Référence documentaire :
    P. 1. Note de l'alivrement des biens privilégiés consistant les biens droits et facultés de monsieur Demandolx situés dans le lieu de La Palud et son terroir prise par le procès verbal du 24 juillet 1790. 24 juillet 1790. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 Q 063. Note de l'alivrement de la disme du lieu de La Palu dont Mr Lambert pretre exigeait, et ainsi que 1790. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 Q 063. Section C, dite du Village. État de section du cadastre de la commune de La Palud, 1836. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains, 3 P 259. P. 117 à 119, 123 à 126, 131, 145, 200, 287, 288, 291. DEMANDOLX, Henri de. La famille des BOSSY, Sarah. Deux lieux en devenir : le château de La Palud-sur-Verdon et le site de Saint-Maurin . Mémoire de l'école d'architecture de Marseille-Luminy, directeur d'étude S. Hirschi, 1988, 248 p. Région
    Représentations :
    Quelques cheminées subsistent au premier étage avec un décor simple de gypseries sur les trumeaux.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le château se situe à l'extrémité sud-ouest du village, en surplomb de la vallée. De plan rectangulaire cantonné de quatre tours d'angle circulaires, il possède deux façades ordonnancées à cinq travées et porte centrale. L'élévation compte cinq niveaux : rez-de-chaussée, deux étages carrés de mêmes hauteurs, un étage de comble à surcroît dont les baies sont moins hautes que les étages inférieurs. La corps de bâtiment central est couvert d'un toit en pavillon, les tours de toits coniques, l'ensemble reposant sur trois rangs de génoise et couvert de tuiles creuses. La distribution intérieure est : vestibule-palier et répartition des pièces en U autour de la cage d'escalier.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Château de La Palud-sur-Verdon, actuellement mairie
    Annexe :
    Lotissement et partage du château d'après le cadastre de 1835. Sur le cadastre de 1835, l'ancien château seigneurial est entièrement loti et partagé entre 18 propriétaires. Propriétaires Nature de la chambres BOYER Honoré, de Dominique Écurie, deux chambres GASTINEL Joseph, hoirs Écurie, chambre, grenier à Baptiste, de Dominique Une chambre au 1er PAULET Honoré, dit Dalbi Une chambre au 1er TURREL Antoine, dit 3ème, grenier à foinPropriétaires du château, sur le cadastre de 1835.
    Texte libre :
    l'emplacement du château actuel, à l'extrémité ouest du village qui s'était développé à partir de l'église et à la partie orientale de l'édifice actuel. Le relevé du plan et des épaisseurs de maçonnerie du rez -de-chaussée montre clairement un ensemble aux murs plus épais, qui correspond à la totalité du mur oriental, et à la pièce voûtée. La partie sud-ouest de ce premier édifice a probablement été démolie lors de la reprise du 18e siècle. Il est probable qu'une cour fermée accompagne le château dès cette époque. Ce premier château devient la propriété de la famille de Demandolx au début du 16e siècle, plus particulièrement de la 3e branche de cette famille dont le premier membre Jehan 1er naît vers 1463. Il épouse en 1492 Honorade de Gérente qui, en 1504, hérite de son père la seigneurie de La Palud et de Meyreste (hommage rendu en 1505 d'après Isnard) ; la 3e branche de la famille prend alors le nom de Demandolx-La Palu. Le manuscrit narrant l'histoire de la famille de Demandolx, rédigé en 1877 par Henri de Demandolx
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre de 2014. IVR93_20140400612NUC1A Plan du rez-de-chaussée, 2015. IVR93_20150400004NUDA Carte des frontières est de la France, de Colmars à Marseille. [Détail de la feuille 195-33 ; le village de La Palud.] IVR93_20140400610NUC1A Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1835, section C1, parcelle 185 Le château de La Palud. Vue d'ensemble prise du nord-ouest, dans les années 1900 La Palud (Basses-Alpes) - L'ancien Château des Seigneurs de Demandolx. 1er quart 20e siècle [Le château de La Palud. Vue d'ensemble prise du sud-ouest.] Années 1970. IVR93_20150402031NUC2A Vue générale de la façade sud, depuis le sud-est. IVR93_20150402127NUC2A Vue générale de la façade sud, depuis le sud-ouest. IVR93_20150402143NUC2A
  • église paroissiale Saint-Pierre-aux-Liens
    église paroissiale Saint-Pierre-aux-Liens Thorame-Basse - - en village - Cadastre : 1827 F 111, 112 2016 F 44, 45
    Historique :
    guerres de religion - mentionnées par les évêques dans les visites pastorales, l'église est détruite et peu soigneusement et l'évêque ordonne sa reconstruction, ce qui est réalisé selon un prix-fait de 1680
    Référence documentaire :
    de Thorame-Basse. Dans minutes de Me François Honorat, notaire à Thorame-Basse, 1618-1620. 14 octobre 1618. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 E 15752. f° 150. Prix-fait pour des réparations au cimetière et au clocher de l'église paroissiale Saint -Pierre de Thorame-Basse. Dans minutes de Me Jean Honorat, notaire à Thorame-Basse, 1678-1687. 30 juin 1680. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 E 15764. Visite pastorale de 1697. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez. 1697-1707 . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 17. Visites pastorales de 1712, 1714, 1723. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1708 -1723. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 18. Visites pastorales de 1745, 1749, 1768, 1775, 1785. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'église se trouve au-dessus du village de Thorame-Basse, au bord de la route menant à La Valette
    Annexe :
    Transcription du prix-fait de 1618 pour la réalisation d'un retable peint Prix-fait pour la commande d'un retable pour la chapelle du Rosaire, église paroissiale de Thorame-Basse. Dans minutes de Me -de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 E 15752. Transcription par Elisabeth Sauze. Promesse entre messire Anthoine Ysnard prebstre du lieu de Torretes de Venceet les recteurs de la confrairie du Saint -Rosaire du lieu de Thoramène-Basse L’an 1618 et le 14 octobre (...) messire Anthoine Ysnard prebstre du lieu de Torrètes-lès-Vence, lequel de son gré a promis et promet par ses présentes à mes Charles Luce et Jehan Jassaud notaires, messire Anthoine Fanton prebstre et Sperit Amic du lieu de Thoramène-Basse , recteurs de la confrérie du Saint Rosaire establie en l’esglize Sainct-Pierre dud. Thoramène, présentz stippulantz de faire et parfaire bien et debuement ung retable pour l’autel de la chapelle dud. Rosaire de douze et demy pans d’auteur et neuf de large tout franc auquel sera peint à l’huille de bonnes et belles
    Texte libre :
    Reconstruction de l'église et du clocher : 14e siècle-1680 Dans les pouillés, on mentionne l'ecclesia de Thoramine inferioris à partir de 1300 dans les comptes de décîmes. Mention identique en 1376 puis au 16e siècle. Il y a donc tout lieu de penser qu'il existe un édifice au Moyen Age à Thorame 1588 [...] ". La date de reconstruction, 1588, est confirmée par l'abbé Féraud qui, en 1861, témoigne : "l'église porte le millésime de 1588". En 1840, la date est toujours visible : dans un questionnaire rempli par le curé desservant, il note "le millesime gravé sur une partie du mur de l'église paroissiale fait remonter sa construction à l'année quinze cent quatre vingt huit [...]". Cette date n'a pu être vue lors de l'enquête de 2011. Les archives conservent un prix-fait daté de 1618 pour la réalisation d'un retable pour . Les premiers actes paroissiaux conservés datent de 1669. Concernant la construction du clocher , plusieurs étapes de construction et reconstrution sont à énumérer. Dans la visite pastorale de 1712
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2016 (section F, parcelles 44 et 45 Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1827 (section F, parcelles 111 et Carte de Cassini, 3e quart 18e siècle [village de Thorame-Basse]. IVR93_20170400015NUC1A Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille, 1764-1778. Détail de la planche 194 -16 bis : le vilage de Thorame-Basse et la chapelle de Piégut. IVR93_20170400014NUC1A Plan et coupe de la sacristie, projet de réparations, 1888. IVR93_20120400584NUC2A Vue de situation dans le village, depuis l'ouest. IVR93_20130400482NUC2A Vue générale de la façade ouest. IVR93_20130400481NUC2A Vue générale intérieure de la chapelle latérale nord. IVR93_20130400485NUC2A Vue intérieure de la chapelle latérale sud. IVR93_20130400487NUC2A
1