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  • fortification d'agglomération
    fortification d'agglomération Guillestre - en ville
    Historique :
    partir de 1251, celui-ci sert de refuge aux habitants lors du passage des troupes armées. D'après les sources et les vestiges en place, on sait qu'il se composait d'une courtine de plan quadrangulaire d'environ quatre-vingt mètre de long, dominée au nord par une puissante tour carrée et cantonnée d'au moins quatre tours semi-circulaires. Les remparts sont construits sur les indications de l'archevêque Michel Estienne de Pérellos, auquel les guillestrins s'en remettent dès 1390 pour en choisir l'emplacement et le tracé. Celui-ci propose d'enclore la ville ancienne située au pied du château (quartier de Ville-Vieille la direction d'Albert Réotier et Raymond Martin par des maçons milanais, s'écroule. En 1621, face à de nouvelles menaces d'invasion, les remparts font l'objet de réparations. En 1692, lors du retrait de l'armée du duc de Savoie, la ville et le château subissent de graves dommages, réparés sur ordre , l'assemblée de Guillestre fait réparer les bastions du bourg par crainte de nouvelles attaques. Toutefois les
    Parties constituantes non étudiées :
    porte de ville
    Référence documentaire :
    Fortifications de Guillestre : assemblées des habitants ; promesses faites par l'archevêque aux Procédure entre le procureur fiscal de l'archevêque d'Embrun et le consul de Guillestre au sujet de la garde des murailles et tours de Guillestre. 1408. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap Cadastre de Guillestre. 1469. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : CC 186. Vote pour la construction d'une guérite sur le rempart de Guillestre. 1621. Archives Autorisation donnée aux habitants de Guillestre de travailler les jours de fête pour réparer les ROMANY, Antoine (notaire). Livre de conclusions pour la communauté de Guillestre. 16 octobre 1664 Compte-rendu par les consuls de Guillestre pour l'année 1692-1693. 22 septembre 1692. Archives Compte-rendu d'administration de la commune de Guillestre par les consuls. 22 août 1698. Archives Autorisation de réparation aux remparts de Guillestre. 31 juillet 1707. Archives départementales
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Les courtines et les tours sont en galets et blocs de pierre noyés dans un mortier de chaux. Sur la est en partie encore visible : à l'ouest le long de l'avenue Julien-Guillaume (ancienne rue des Barris ou du Barry), au nord le long de la rue des Champs-Elysées, à l'est au niveau de la place Sainte -Catherine et au sud au niveau de la place du Portail et de celle de l'Eglise. Les portes monumentales de la ville ont disparu. Seul subsiste, à l'ouest de la Grande Rue, le jambage gauche en marbre rose local et un gond métallique de la porte de Saint-Sébastien. Cinq tours sont encore visibles. La mieux conservée est celle d'Eygliers qui mesure quinze mètres de haut. De plan semi-circulaire, ouverte à la gorge , elle s'élève sur cinq niveaux dont un étage de comble. Le dernier niveau avant le comble est occupé par des trous de boulin. Elle est couverte d'un toit en pavillon en bardeaux de mélèze. Aménagées en de longs pans en tôle ondulée. Celle qui se trouve au niveau de la place du Monument-aux-Morts
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [maçon] Martin Raymond
    Texte libre :
    et à leur collaborateur Raymond Martin d'avoir mélangé de la terre au mortier, au lieu d'utiliser de Le château des archevêques Le château de Guillestre est mentionné dès 1299 (P. Vaillant, p. 458 cité dans Humbert, 1972, p. 142). Il comprenait une enceinte flanquée de 5 ou 6 tours (photo aérienne de 1954), une tour maîtresse et plusieurs portes dont une à pont-levis, ainsi qu'une bassecour leur juridiction respective dans l'Embrunais, le bailli s'empare de la ville et du château de , 189). Les fortifications Le 12 décembre 1390, les habitants de Guillestre envoient leurs représentants auprès de leur seigneur temporel Michel de Pérellos, archevêque d'Embrun. Ils s'en remettent à lui pour fixer l'emplacement et le tracé de l'enceinte de leur ville menacée par les troupes des gens armés promet de faire connaître sa décision au sujet du tracé, avant le 9 janvier suivant, promesse qu'il renouvelle le 31 mai pour le 1" juin 1392 (Ibid.). Ce même jour, les habitants de Guillestre nomment quatre
    Illustration :
    Restitution du tracé de l'enceinte de la ville et de l'emprise du château, à partir des traces visibles sur le terrain et du "plan de l'enceinte de Guillestre après le siège de 1692 Vue générale de la tour d'Eygliers depuis le sud-ouest. IVR93_20000500696XA Vue générale de la tour d'Eygliers depuis le nord-est. IVR93_20000500697XA Vue d'ensemble de la tour d'Eygliers et du mur des fortifications prise du nord-est Vue d'ensemble de la tour d'Eygliers et du mur des fortifications prise du nord-est Tour d'Eygliers. Façade sud. Premier niveau. Porte droite. Linteau clouté et chambranle de plâtre Rue des Champs-Elysées. Maisons adossées aux fortifications et vue générale de l'une des tours Place du Portail. Tour d'angle de l'ancienne fortification. IVR93_20000500709XA rue de la Procession. IVR93_20000500706XA
  • Château Fort, Beffroi
    Château Fort, Beffroi Pertuis - Mirabeau - en ville - Cadastre : 1937 K 262 1837 K 490
    Historique :
    Donjon bâti pour le comte Guillaume II de Forcalquier dans les années 1190, entouré avant la fin du 13e siècle d'une enceinte cantonnée de tours ; corps de logis probablement construit dans le dernier plans d'Esprit Boyer ; au 19e siècle percement de 2 arcades au rez-de-chaussée du donjon converti en
    Référence documentaire :
    Clocher de la ville. Projet de construction, 1609. Dessin à la plume, 1609. Par Etienne Chauvet et Pertuis, château et porte de la ville vus de l'extérieur. Dessin aquarellé, sd [fin 18e Vue de Pertuis. Côté du Midi. / Dessin aquarellé, fin du 18e siècle. Bibliothèque Méjanes, Aix-en Château et porte de Pertuis. Vue d'ensemble à la fin du 18e siècle. Dessin aquarellé, sd. [fin 18e
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Donjon rectangulaire de 2 étages carrés voûtés en berceau brisé sur un rez-de-chaussée plafonné et l'autre charpenté, pour le clocher ; élévation antérieure percée de 2 grandes portes en plein-cintre ; du corps de logis ne reste qu'une partie de l'élévation sud percée de 4 travées de fenêtres à meneau torsade et cantonnée de 2 tours rondes
    Annexe :
    pris faict à Jehan Meyssonier et Raymond Berard, mestres massons du lieu de la Tour d' Aigues presant acte à Raymond Berard et Jehan Meissonier, mestres massons du lieu de la Tour d'Aigues pour la communauté de Pertuis contre Jehan Meyssonier et Raymond Berard Dudict jour... Jehan Dourgon communauté de Pertuis contre Jehan Meyssonieret Raymond Berard mestres massons Dudict jour... Pierre 1606, 24 octobre .- Rapport d'expertise des travaux faits et à faire au clocher de Pertuis par Raimond Bérard et Jean Meissonier, maçons de la Tour-d'Aigues. Rapport pour messieurs les conseux et communauté de Pertuis contre Rairnont Berard et Jehan Messonier massons de la Tour d'Aigues L'an... à moy notere royal soubsigné hont rapporté Anthoine Bouier et Sauvaire Leaumond, mestres massons de la ville au siege d'Aix le dix huitiesme du presant entre messieurs les conseulx et communautté de ceste ville de Pertuis, demandeurs en requeste contre Raimond Berardet Jehan Meissonier, massons de la Tour
    Texte libre :
    DESCRIPTION Situation et composition d'ensemble Situé dans la partie sud-ouest de la ville, entre la place du Marché (place Mirabeau) et l'église Saint-Nicolas, le château de Pertuis était adossé à entourait, selon un tracé quadrangulaire, le donjon, actuelle Tour de l'Horloge. De cet ensemble spectaculaire ne subsistent que le donjon, utilisé et entretenu, couronné d'un campanile et un fragment de la est appareillé, mais d'un module plus grand. - La muraille sud : petit appareil de moellons équarris de pierre blanche, avec quelques éléments en calcaire coquillier jaune (fenêtres, allèges et consoles donjon central entouré d'une muraille flanquée de tours d'angles dont deux (tours 1 et 2 de l'enceinte le donjon, l'entrée de celui-ci se trouvant sur sa face nord. Quant au côté sud, il était occupé, sur sa faible profondeur, par un corps de bâtiment dont les planchers étaient portés par des poutres reposant sur des rangées de corbeaux dont les traces subsistent. - le donjon : tour de plan rectangulaire
    Illustration :
    Pertuis, château et porte de la ville vus de l'extérieur. IVR93_19708401327VB Clocher de la ville. Projet de construction, 1609. IVR93_19798400095XB Vue de Pertuis. Côté du Midi. IVR93_19688401103P Vue d'ensemble prise du sud depuis l'ancien hôpital de la Charité. IVR93_19688401085X Départ de l'escalier et vue d'ensemble. IVR93_19708400545V Troisième étage, départ de l'escalier de la terrasse et arcs. IVR93_19708400549V
  • fortification d'agglomération d'Annot
    fortification d'agglomération d'Annot Annot - en village - Cadastre : 1830 F 2010 OF
    Historique :
    Les fortifications d'Annot sont le résultat d'au moins trois campagnes de construction. Une
    Référence documentaire :
    Prix-fait conclu entre la communauté d’Annot et l’entrepreneur Fouques Favette pour l’achèvement de l’enceinte fortifiée du lieu. 8 octobre 1381. Original, parchemin en mauvais état et amputé de sa partie inférieure (environ 3 ou 4 lignes du protocole final). Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence Conseil ordinaire [d’Annot] au sujet de la tour du plus haut portail, 18 novembre 1704. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E DEP 008 / BB3. 25 juin 1743 : travaux de réparation sur "environ dix cannes" alivrés à Joseph Antoine Ruelle maçon de cette ville et gendre d’Honoré Verdollin qui apporte sa caution. Registre des délibérations du Conseil municipal d'Annot. Huit registres : 1725 - 1729, 1731 - 1733, 1734 - 1739. de 1725 à 1739 . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E DEP 008 BB4. Acte de bail des réparations qu'il y a à faire à la muraille de la porte de Notre-Dame de cette
    Statut :
    propriété de la commune
    Annexe :
    canas dels barris. 1381, 8 octobre. Original, parchemin en mauvais état et amputé de sa partie inférieure (environ 3 ou 4 lignes du protocole final), Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence mensis octobris. Notum sit cunctis presentibus et futuris quod / Fulco Favete de Areis, nunc habitator castri de Moreriis, ex una parte, Raymundus Beroardus, Poncius Blanqui, Guillelmus Gissoli alias dictus asserunt universitatis castri de / Annoto et ad omnia et singula contenta in hoc presenti instrumento nominibus propriis et universitatis / predicte, ex parte altera, de pactis et conventionibus subscriptis modum qui sequitur convenerunt : In primis fuit de pacto quod dictus Fulco Favete faciet murari in dicto castro de Annoto, / loco edito et etiam ordinato alias per honorabilem militem virum dominum Alssiarum , dominum de Auraysono, nunc a magniffico et potenti viro domino Fulcone de Agouto, comitatuum Provincie / et Forcalquerii senescallo, ad ordinandum fortificationem in dicto castro de Annoto comissarium
    Texte libre :
    de fortifications. Les raids de Raymond de Turenne, à partir de 1381, accélèrent ce phénomène. Dans sont parvenues et un acte de 1381 conservé aux archives départementales. Cet acte n'est pas sans poser des problèmes d’interprétation mais il fournit malgré tout de précieux éléments sur lesquels peuvent être fondées des hypothèses assez solides. 1. L'acte de 1381 La seconde moitié du 14e siècle est pour Annot, comme pour toutes les villes de Provence, une période difficile qui conduit à de nouveaux projets l’une des quatre années précédant immédiatement l’acte de 1381, la communauté d’Annot a pris l’initiative (ou a été incitée par le sénéchal de Provence, représentant du souverain, à cette date la reine Jeanne 1ère qui est aussi seigneur majeur d’Annot) d'entreprendre une campagne de fortification. Pour conclu entre la communauté et l’entrepreneur (il n’est pas qualifié de maçon, c’est donc probablement un signé par le notaire de Sigale (commune proche d'Annot, dans le département des Alpes-Maritimes) Jean
    Illustration :
    Coupe-élévation nord-ouest / sud-est, de la place des Vallasses à la Beïte IVR93_20170400806NUDA Coupe-élévation nord-est / sud-ouest, de l'église au boulevard Saint-Pierre IVR93_20170400823NUDA Annot (B.-A.) Altit. 705 m. - Vieille Rue. [La tour circulaire de la porte neuve Notre-Dame, vers L'ancienne porte neuve Notre-Dame vue de l'intérieur au début du 20e siècle. IVR93_20110400151NUC2A ANNOT (B.-A.) - Station alpestre (700m d'alt.) - Vieille tour et Vieux clocher. [Tour de l'abside A gauche la tour du 16e siècle construite au-dessus de l'abside de l'église. Au fond la tour La muraille percée de nombreuses baies le long de la rue des moulins. IVR93_20150402587NUC2A Alignement de maisons devant l'enceinte entre le clocher et la tour Saint-Martin Le portail de la rue Droite ; vue de l'élévation extra muros. IVR93_20150402644NUC2A La porte de la Grand Rue donnant dans la rue Basse. IVR93_20150402667NUC2A
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