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  • bureau de poste
    bureau de poste Nans-les-Pins - Julien-Jourdan - en village - Cadastre : 1981 AB 77
    Copyrights :
    (c) Pays de la Provence Verte
    Historique :
    L'architecte Raymond Vaillant dresse las plans et devis pour la construction de l'hôtel des Postes en 1969. Le même architecte construira 2 ans plus tard, sur la parcelle voisine, le nouvel hôtel de ville. AUTEUR : Vaillant Raymond (architecte) ; JATT : attribution par source
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine de la République du Pays de la Provence Verte
    Dénominations :
    bureau de poste
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Bâtiment de plan rectangulaire à un étage, percé d'ouvertures rectangulaires. Une loggia est
    Titre courant :
    bureau de poste
    Aires d'études :
    Pays de la Provence Verte
  • bureau de poste
    bureau de poste Le Val - Liberté - en village - Cadastre : 1837 F 342 1986 F 624
    Copyrights :
    (c) Pays de la Provence Verte
    Historique :
    . L'architecte Raymond Vaillant est chargé de la démolition de l'ancien bâtiment et de la construction du nouvel un immeuble dont elle a récemment fait l'acquistion. L'emplacement choisi se situe à proximité de l'hôtel de ville, sur le boulevard ouvert en 1892. Le projet est dressé par Bourquest, ingénieur des travaux publics de l'Etat, le 28 avril 1922. En 1969, la municipalité décide de moderniser cet équipement Hôtel des Postes avec logement de receveur. Le projet, dressé en 1971, est inscrit au VIe Plan . L'édifice comporte au rez-de-chaussée l'ensemble administratif et à l'étage le logement du receveur. AUTEUR
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine de la République du Pays de la Provence Verte
    Dénominations :
    bureau de poste
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le bâtiment se situe en angle d'îlot (boulevard de la Liberté et rue de la République). Les d'ouvertures rectangulaires rehaussées sur la partie inférieure par un appui saillant. Le rez-de-chaussée de la façade sur la rue de la République présente une partie d'élévation en pierre, plaquée sur le mur , probablement préservée lors de la destruction de l'ancienne Poste pour conserver une unité des façades sur la rue de la République.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    bureau de poste
    Aires d'études :
    Pays de la Provence Verte
  • Hôtel de voyageurs La Crémaillère, actuellement maison
    Hôtel de voyageurs La Crémaillère, actuellement maison Saint-André-les-Alpes - Les Ferrailles - Grand-Rue rue Basse - en village - Cadastre : 2014 AC 284
    Historique :
    établissement du même type, tel que l'Hôtel Bel-Air. C'est une période de renouveau dans le village de Saint -André, liée notamment à la construction du barrage de Castillon. Cet établissement a d'ailleurs été construit sur la route de Nice, au sud du vieux village contrairement à la majorité des établissements hôteliers de St-André, plutôt groupée à l'entrée du village, du côté de la route de Digne, à proximité de la gare suivant les premières implantations liées à l'activité de cette dernière. Cet hôtel, tel qu'on que l'établissement était de petites dimensions avec les chambres sur l'arrière, à l'ouest. Après quelques remaniements, notamment l'agrandissement des baies de la façade orientale, il a été transformé en maison sans qu'aucune trace de l'ancienne activité ne soit lisible.
    Référence documentaire :
    p. 342 COLLIER, Raymond. MISTRAL, Alphonse. Textes et documents sur Saint-André-les-Alpes. Son histoire. Dans : Annales de Haute-Provence, tome XLVI, n°280, p. 339-371, juillet-décembre 1977.
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Description :
    La maison se trouve à l'extrémité sud du vieux village. Construite en immédiat bord de route, la façade principale, avec fronton-pignon, est tournée vers l'est. L'édifice, de petites dimensions , présente deux niveaux : le rez-de-chaussée qui ouvre sur une terrasse avec auvent ajouré formant tonnelle , longeant la route et un étage de comble aménagé. Il est entouré d'un jardin.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    Hôtel de voyageurs La Crémaillère, actuellement maison
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2014, section AC, parcelle 284
  • chapelle de pèlerinage Notre-Dame-de-Consolation
    chapelle de pèlerinage Notre-Dame-de-Consolation Hyères - Notre-Dame - isolé - Cadastre : 1983 H4 875
    Historique :
    Raymond Vaillant (1907-1979) , alors architecte de la ville. du pape Benoît XIII apparaît le vocable de Notre-Dame-de-Consolation. Cette chapelle , vraisemblablement du XIIIe siècle, était un ermitage et un lieu de pèlerinage important comme en témoignent les 400 combats du débarquement de Provence le 15 août 1944. La première pierre de la chapelle actuelle a été posée en 1952 et s'inscrit dans le cadre du programme de la reconstruction. Le maître d’œuvre est
    Observation :
    la modernité des lignes et de certaines techniques des éléments plus traditionnels comme l'emploi
    Référence documentaire :
    Hyères. N.D. de Consolation. Intérieur de la chapelle. Hyères. N.D. de Consolation. Intérieur de la BERGER, Jacques. Notre-Dame de Consolation. Hyères. Var. Lyon : Imprimerie Beau'lieu, 2000. 23 p.
    Précision dénomination :
    chapelle de pèlerinage
    Murs :
    pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'ensemble se compose de la chapelle à gauche et d'un logement à droite, ces deux parties étant fonctionnement. A l'intérieur, l'abside est cintrée. Dans le vaisseau nord, consacré à la Vierge, l'appareil de pierre de taille calcaire est apparent dans l'intention de rappeler l'ancienne chapelle.
    Auteur :
    [architecte] Vaillant Raymond
    Titre courant :
    chapelle de pèlerinage Notre-Dame-de-Consolation
    Vocables :
    Notre-Dame-de-Consolation
    Illustration :
    Hyères. N.D. de Consolation. Intérieur de la chapelle. IVR93_20048300609X Elévation extérieure sud de la nef prise du patio. IVR93_20008300322XA Elévation extérieure sud de la nef prise du patio. IVR93_20008300323XA Elévation extérieure sud de la nef. Détail technique des verrières. IVR93_20008300324XA Vue d'ensemble de la nef prise en direction du choeur. IVR93_20008300330XA Vue d'ensemble de la nef prise en direction de l'entrée. IVR93_20008300329XA Vue d'ensemble prise de l'ouest. IVR93_20008300005VA
  • monument commémoratif de la Libération de la ville d'Hyères
    monument commémoratif de la Libération de la ville d'Hyères Hyères - les Grès - avenue de Rottweil - isolé - Cadastre : 1951 F3 non cadastré domaine public
    Historique :
    . L'architecte en est Raymond Vaillant (1907-1979) qui est également l'auteur de la chapelle Notre-Dame-de Le monument commémoratif de la Libération de la ville d'Hyères le 21 août 1944 par les soldats de la 1ère Division de la France Libre, sous les ordres du Général Brosset, a été inauguré en 1946
    Référence documentaire :
    [Monument commémoratif de la Libération de la ville d'Hyères]. Archives communales, Hyères : 1 M 31.
    Murs :
    pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [architecte] Vaillant Raymond
    Localisation :
    Hyères - les Grès - avenue de Rottweil - isolé - Cadastre : 1951 F3 non cadastré domaine public
    Titre courant :
    monument commémoratif de la Libération de la ville d'Hyères
    Appellations :
    monument commémoratif de la Libération de la ville d'Hyères
  • maison de villagiature (villa balnéaire) dite La Joca
    maison de villagiature (villa balnéaire) dite La Joca Sainte-Maxime - les Bouteillers - 18 boulevard du Soleil - en ville - Cadastre : 2007 F4 463
    Référence documentaire :
    Demande déposée en 1958. Auteur commanditaire : Raymond Demandier. [Demande de permis de construire au nom de messieurs Georges et Raymond Demandier, à Sainte-Maxime.] Dans classeur 1958. Tirages de
    dc_041a95ef-5013-4855-b7c9-0a14420932e9_16 :
    rez-de-chaussée surélevé ou 1er étage
    dc_041a95ef-5013-4855-b7c9-0a14420932e9_6 :
    Demandier Raymond
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [auteur commanditaire] Demandier Raymond
    dc_041a95ef-5013-4855-b7c9-0a14420932e9_0 :
    maison de villagiature (villa balnéaire) dite La Joca
    Titre courant :
    maison de villagiature (villa balnéaire) dite La Joca
    dc_041a95ef-5013-4855-b7c9-0a14420932e9_14 :
    rez-de-chaussée surélevée ou 1er étage
    Illustration :
    Commune de Ste Maxime. Lotissement de Souleyas. Propriété de Mrs G. et R. Demandier. Plans. Façades
  • ensemble de 18 affiches pédagogiques de la série Tableaux de Géographie
    ensemble de 18 affiches pédagogiques de la série Tableaux de Géographie Vergons
    Inscriptions & marques :
    SALANT) et n° 46 (LA TOUNDRA) sont signées Raymond-Gabriel Lambert dit Raylambert. Les affiches n° 25 (LE GR (non identifié). Les affiches n° 1 (PLAN DE L'ECOLE), n° 2 (PLAN DU VILLAGE), n° 4 (L'AUTOMNE), n BASSE A PLAGE ET LAGUNE), n° 41 (LA VEGETATION DE MONTAGNE), n° 42 (LA VEGETATION MEDITERRANEENNE), n
    Historique :
    La série complète des Tableaux de Géographie comporte 36 affiches, seules 18 sont conservées ici.
    Référence documentaire :
    plus de 600 planches destinées à servir de support didactique à l'enseignement de l'histoire et de la géographie, des sciences et de l'élocution. Ces séries de tableaux pédagogiques ont marqué des générations d'instituteurs et d'élèves. Rossignol Philippe, Cordeboeuf Michel. L'école de Monsieur Rossignol : l'imagination
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [dessinateur] Lambert Raymond-Gabriel, dit : Raylambert
    Titre courant :
    ensemble de 18 affiches pédagogiques de la série Tableaux de Géographie
    Appellations :
    Tableaux de Géographie
    Texte libre :
    Liste des affiches Chaque affiche présente deux sujets recto verso, numérotés de 1 à 46. Les sujets 7 à 10, 13-14, 29-30, 39-40 manquent. Titre signature Titre signature 1 - Plan de l'école. 25 . Raylambert 41 - La végétation de Montagne.** 20 - La plaine. Raylambert 42 - La végétation méditerranéenne
    Illustration :
    1 - Plan de l'école. IVR93_20090403271NUC2A 41 - La végétation de Montagne. IVR93_20090403295NUC2A
  • ferme de la reconstruction
    ferme de la reconstruction Villar-Saint-Pancrace - Cochy - en village - Cadastre : 1963 AB 321
    Historique :
    Maison de la reconstruction, en remplacement d'une maison ancienne brûlée à la fin de la 2e Guerre Mondiale. La maison fait partie d'un lotissement créé au nord de l'église paroissiale.
    Précision dénomination :
    maison-ferme de la reconstruction
    Description :
    La maison forme un bloc simple de plan triple en largeur avec un porche dans-oeuvre au centre, de toute la hauteur du bâti. A l'ouest la pente du terrain dégage un étage de soubassement occupé par des caves. L'habitation occupe une petite moitié du volume du rez-de-chaussée et de l'étage, le reste étant accès d'une part au fumier et à la bûchère et de l'autre à l'étable (dont les fonctions sont séparées
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Auteur :
    [architecte] Panaskhet de
    Titre courant :
    ferme de la reconstruction
    Texte libre :
    signature de ces travaux gravés sur la poutre centrale : WARF1980 (vivat Angèle et Raymond Faure Raymond Faure au travail, auteur de ces transformations, est bien en vue dans le séjour à côté de la HISTORIQUE La maison a été construite pour Mme veuve Jeanne Jévodan par le Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme dans un lotissement nouveau en remplacement d'une maison ancienne brûlée à la fin de la 2e guerre mondiale. Ce sont les architectes Georges Languin, Paul Roques de Gap avec l'architecte de Panaskhet qui sont les auteurs du projet daté du 1er septembre 1948. Après l'abandon des dans la partie d'exploitation (rez-de-chaussée et partie nord de la grange) occupée par les grands -parents paternels. Le logement d'origine a été modifié (l'étage de soubassement étant occupé par un atelier et une cave), notamment en 1980 avec la création d'une salle de séjour à l'étage et d'une cuisine minuscule, avec une volonté de retour à un aspect ancien et d'identification aux racines locales
    Illustration :
    Maisons du lotissement de la reconstruction. Parcelles 319, 318, 317, 322. Vue de volume prise de Maisons du lotissement de la reconstruction. Parcelles 319, 301, 320, 318. Vue de volume prise de Maisons du lotissement de la reconstruction. Parcelles 322. Vue de volume prise du sud Premier étage. Nouvelle salle de séjour. Vue d'ensemble prise du nord. IVR93_19840500245X Premier étage. Nouvelle salle de séjour. La cheminée. Vue de volume prise du sud-est Premier étage. Nouvelle salle de séjour. La poutre signée. Vue de détail prise du nord-est Premier étage. Nouvelle salle de séjour. Vue partielle prise de l'ouest vers la cuisine et le
  • édifice commercial, agence portuaire de la Compagnie Générale Transatlantique
    édifice commercial, agence portuaire de la Compagnie Générale Transatlantique Marseille - 61 boulevard des Dames - en ville - Cadastre : 2012 808 A 01 137
    Contributeur :
    Redacteur de Geyer Benoit
    Historique :
    La présence de la Compagnie Générale Transatlantique à Marseille remonte probablement à la concession des services postaux de la Méditerranée en 1879. Les services de la Compagnie occupent trois bâtiments à structure de hangar donnant sur le quai de la Joliette. La décision de faire construire une de la compagnie, John Dal Piaz (1865.1928). Ce dirigeant a joué un rôle prépondérant dans le chantier et la décoration intérieure du paquebot Île-de-France mis en service en 1927. Le chantier de la nouvelle agence débute en janvier 1928 par les travaux fondation de ce terrain d’anciens remblais gagné sur la mer. 160 pieux en béton sont battus selon le système Franki. Les travaux de construction débutent le 1er avril 1928. Il faut distinguer une première tranche de travaux (1928-29) des transformations et extensions postérieures qui viennent compléter l’occupation progressive de l’ilot. Le bâtiment janvier 1929. Des plans datés de février 1929 (MHM 3005, 3006, 3008) programment déjà la destruction des
    Référence documentaire :
    p.3 Les bureaux de la Compagnie Générale Transatlantique à Marseille. Façade Boulevard des Dames p.5 Bureaux de la Cie Gle Transatlantique à Marseille. La Tour de l'Horloge./Photographie noir et L'agence de la compagnie transatlantique à Marseille par Gaston Castel, architecte D.P.L.G., prix de Rome. Dans : "La Construction moderne, 15 septembre 1929."
    Précisions sur la protection :
    ZPPAUP République-Joliette pour les façades de l'îlot 118.
    Précision dénomination :
    siège de la Société Nationale Maritime Corse Méditerranée
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    édifice commercial, agence portuaire de la Compagnie Générale Transatlantique
    Texte libre :
    , dessinées par le maître ferronnier Raymond Subes, combinent différents motifs végétaux géométrisés (tiges de des portes d’ascenseur exécutées par Raymond Subes : motif de fontaine jaillissante, de lignes d’onde Situation Implantée sur le boulevard des Dames, à l’angle du quai de la Joliette, l'agence de la trains, tramways et camions. Le monte-charge, après avoir été surélévé, constitue toujours la base de la rue Mazenod pour occuper l’ensemble de l’ilot par l’aménagement d’ateliers et d’entrepôts. A l’extrémité de l’ilot, sur la rue Lecat, s’élève un immeuble de bureaux et de logements de la compagnie commerciales de l'agence qui se traduisent par des accès différenciés. Au rez-de-chaussée, les entrées sont distinctes en fonction du trafic de passagers : émigrants, 3ème et 4ème classes accèdent à leurs guichets depuis la rue Mazenod, l'entrée disposée à l’angle donne accès à la salle des passages de première et aux guichets du fret commercial. Les bureaux de recrutement et le service médical sont accessibles
    Couvrements :
    dalle de béton
    Illustration :
    Vue de la porte d'ascenseur, travail de fer forgé de Raymond Subes. IVR93_20131300766NUC2A Plan de masse et de situation d'après le cadastre de 2013, section 808 A01, parcelle 137 Vue de la tour de l'horloge et de la rampe extérieure sur le boulevard des Dames, vers 1929 Agence de la Compagnie Générale Transatlantique, le hall du transit, vers 1929 Agence de la Compagnie Générale Transatlantique, le décor mauresque du bureaux des passages. Etat Façade de l'agence de la Conpagnie générale transatlantique sur le boulevard des Dames, vers 1929 Façade des hangars de la Compagnie Générale Transatlantique sur le quai de la Joliette, vers 1910 Vue de l'agence de la compagnie générale transatlantique depuis le quai de la Joliette, vers 1930 Vue depuis le quai de la Joliette. IVR93_20131300759NUC2A Vue de la façade boulevard des Dames. IVR93_20131300758NUC2A
  • pont basculant dit de Langlois ou de l'Anglais, dit aussi pont Van-Gogh
    pont basculant dit de Langlois ou de l'Anglais, dit aussi pont Van-Gogh Arles - Mayanen Charougniard - isolé - Cadastre : EK 11 domaine public fluvial
    Historique :
    Le pont basculant dit "pont Van Gogh", appelé aussi, anciennement, "de Langlois" ou "de l’'Anglais ", fait partie des ouvrages mobiles en bois édifiés lors de l’'aménagement du canal d'’Arles à Port-de -Bouc entre 1828 et 1835. L'’ouvrage aujourd’hui établi sur l'’écluse de Montcalde (Référence : IA13004078) était primitivement implanté sur un autre site près de Fos-sur-Mer, sur le même canal. Sans intérêt stratégique, il n’a pas été détruit, comme la plupart de ses semblables, par les Allemands en 1944 . Alors qu'’il était le seul survivant de cet ensemble, il fut question de le démolir en 1959, afin d '’obéir à la rectification de la R.N. 568. Mais l'’Office de tourisme d’'Arles décida de le racheter pour évoquait le paysage peint par Van Gogh à de multiples reprises. En effet, le site d'’origine du véritable '’urbanisation, et les culées de l’'ouvrage n'’existant plus depuis les années 1970, il n’'était pas possible de le réutiliser. Le pont proche de Fos fut donc démonté et remonté en 1962 sur l'’écluse de Montcalde
    Hydrographies :
    Arles à Fos-sur-Mer (canal de)
    Référence documentaire :
    Ponts et ouvrages d´art, destructions liées à la guerre et programme de reconstruction Recensement des monuments anciens de la France par Jean-Pierre Dufoix (ACMH), 1986 ; Note 1 de l ´ACMH du 22/02/1991 ; Correspondances et notes de l'ACMH pour l´année 1997. Médiathèque de Propositions de recomposition du paysage dans l'esprit des tableaux de Vincent Van Gogh. J.-P . Dufoix. 1997. Médiathèque de l'Architecture de Vincent Van Gogh. J.-P. Dufoix. 00/62/87 n° 660. Recensement des monuments anciens de la France : notes sur la récupération et le remontage à Arles d´un pont-levis type Pont de Langlois / Syndicat d´initiatives d'Arles. Médiathèque de Pont Van Gogh : restauration. Plan de situation / J.P. Dufoix, ACMH. 15 décembre 1994. 1 plan : en GARAGNON, René. Le pont de Langlois. Bulletin des Amis du Vieil Arles, décembre 1981, n° 43. p. 65 Montens, Serge. Les plus beaux ponts de France. Paris : Bonneton, [D.l. 2001].
    Précisions sur la protection :
    Les piles du pont ; les façades et toitures de la maison pontière (cad. EK 11) : inscription par
    Précision dénomination :
    pont de chemin
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Le pont dit de Van Gogh franchit le canal dérivé du Grand Rhône allant d’'Arles à Bouc (Référence : IA13004106) sur le sas de l’'écluse de Montcalde, à 1 km au sud de la ville d’'Arles, lieu-dit Mayanen, près de la R.D. 35. Le pont basculant en bois prend appui sur deux massifs de maçonneries installés sur chaque rive du chenal de pierre de l'écluse. L'’ouvrage est composé de deux portiques en charpente permettant de soulever les deux volées du tablier en bois à l'’aide de chaînes en fer. Le platelage est constitué de planches de bois. La structure est renforcée et assemblée par des ferrures et des boulons métalliques. Le pont est long de 8 m, le tablier large de 4,10 m.
    Typologies :
    pont en charpente de bois
    Titre courant :
    pont basculant dit de Langlois ou de l'Anglais, dit aussi pont Van-Gogh
    Appellations :
    pont de Langlois ou de l'Anglais
    Texte libre :
    -013). Le pont de Fos a été démonté avec soin en 1959 et remonté en 1962 par l´entreprise Raymond HISTORIQUE Le canal reliant Arles à Bouc est construit entre 1828 et 1835. De cette époque datent les onze pont-levis en bois du même modèle permettant, avec d´autres ouvrages de différents types, le franchissement de la voie d´eau. De ce fait, le pont Van Gogh est le plus ancien pont à bascule de France (Recensement des monuments anciens de la France : notes sur la récupération et le remontage à Arles d'un pont levis type Pont de Langlois / Syndicat d'initiatives d'Arles. MAP / Doc. Imm. : 13004-3-013 ; MARREY . Elle sert d´habitation au garde chargé de la manœuvre du pont et des vannes (Recensement des monuments anciens de la France / Jean-Pierre Dufoix. 1986. MAP : 00/62/87 n° 658). En 1944, l´ensemble des ponts sur d´un pont de bois mobile qui n´offrait aucun intérêt stratégique, implanté à côté de l´usine de ciment de Fos (RIMEUR 1982, p. 12). Les ouvrages détruits sont tous remplacés par des ouvrages
    Illustration :
    Pont Van Gogh : détail de la structure. IVR93_20121300592NUC2A Pont, ponceau, écluse et maison pontière vus de l'aval. IVR93_20121300574NUC2A Plan de situation sur fond de SCAN25®. IVR93_20121300626NUDA Ecluse, pont et maison pontière vus de l'amont. IVR93_20121300583NUC2A Pont, ponceau, écluse et maison pontière vus de l'aval. IVR93_20121300574NUC2A Pont, ponceau, écluse et maison pontière vus de l'aval. IVR93_20121300574NUC2A Pont, ponceau, écluse et maison pontière vus de l'aval. IVR93_20121300574NUC2A Pont, ponceau, écluse et maison pontière vus de l'aval. IVR93_20121300574NUC2A
  • Église paroissiale Notre-Dame-de-Vauvert
    Église paroissiale Notre-Dame-de-Vauvert La Palud-sur-Verdon - place de l' Eglise - en village - Cadastre : 2014 C1 281 Église 2014 C1 280 Cimetière 1835 C1 292 Église 1835 C1 291 Cimetière
    Historique :
    Soustraite à la possession domaniale des Moustiers par bulle pontificale, l'église Notre-Dame-de -Vauvert dépend du chapitre cathédral de Riez depuis le 12e siècle et ce jusqu'à sa suppression, en 1801 des Demandolx datant du 17e siècle sert à l'heure actuelle de sacristie. Ce sont les deux seuls éléments restants antérieurs au 19e siècle : en effet, l'état très préoccupant de l'église nécessita la reconstruction de la nef et de l'abside entre 1867 et 1870.
    Référence documentaire :
    Visite pastorale et sentence episcopale de 1580, La Palud Procès-verbaux et sentences des visites pastorales de 1579 à 1617, évêché de Riez. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les Adjudication à titre de ferme de bâtiments nationaux appelés "la paroisse" et "Notre-Dame", sis à La Palud (24 germinal an III) Baux des domaines nationaux des communes des cantons de Digne (1792-an III). Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 Q 58. de Riez, 1849. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 077 Visites pastorales de 1860 et 1866, La Palud Procès-verbaux des visites pastorales, évêché de Digne , doyennés des Mées, Mézel, La Motte, Moustiers, Noyers de 1845 à 1879. Archives départementales des Alpes-de Reconstruction de l'église paroissiale, 1866-1870 Travaux communaux. Commune de La Palud-sur-Verdon , 1866-1910. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 334.
    Représentations :
    Sur le tympan plein de la porte d'entrée est gravée l'inscription :" NOSTRA DOMINA DE VALLE VIRIDI ". Un écu à trois fasces et au chef chargé d'une main dextre appaumée orne la clé de voûte de la
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    de plan carré, une sacristie voutée d'ogives et une nef de six travées séparée d'un chevet pentagonal
    Localisation :
    La Palud-sur-Verdon - place de l' Eglise - en village - Cadastre : 2014 C1 281 Église 2014 C1 280
    Titre courant :
    Église paroissiale Notre-Dame-de-Vauvert
    Vocables :
    Notre-Dame-de-Vauvert
    Texte libre :
    Historique détaillé Les premières mentions de l'église de La Palud sous le vocable Sainte-Marie apparaissent dans deux bulles pontificales de 1114 et 1227 : il s'agit de confirmer sa dépendance au chapitre cathédral et donc au diocèse de Riez. Elle est ainsi soustraite à la possession domaniale de la famille des Moustiers, certainement à l'occasion de l'accession à la prévôté de la cathédrale par Guillaume de Moustiers . Mentionnée également dans les pouillés de 1274 et 1351, l'église, actuellement sous le vocable Notre-Dame-de siècle. Le clocher de l'église paroissiale Notre-Dame-de-Vauvert s'apparente à celui de l'église voisine Notre-Dame-de-l'Assomption à Moustiers-Sainte-Marie : tous deux témoignent du premier art roman du 11e siècle avec un petit appareil cubique et des bandes lombardes retombant sur des pilastres. Le clocher de sur l'état des paroisses du milieu du 19e siècle, le curé de la Palud rapporte que, lors des guerres de religion, l'église paroissiale du village fut "renversée" par les protestants voisins de Rougon
    Illustration :
    Plan de masse d'après le plan cadastral de La Palud-sur-Verdon, 1835, feuille C1, 1/1250 Plan de masse d'après le plan cadastral de La Palud-sur-Verdon, 2014, feuille C1, 1/1000 En avion au-dessus de... La Palud-sur-Verdon (Basses-Alpes), l'église [vue depuis le sud-est Vue de situation depuis le sud. IVR93_20140400830NUC2A Vue intérieure de la nef vers le choeur IVR93_20150400002NUC2A Vue de la disposition intérieure du choeur IVR93_20150400030NUC2A Clé de voûte de l'actuelle sacristie. IVR93_20150401395NUC2A
  • maison dite chalet Ligne
    maison dite chalet Ligne Cannes - 99 avenue du Docteur-Raymond-Picaud - en ville - Cadastre : 1981 AR 283
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin clôture de jardin
    Description :
    Maison comprenant un rez-de-chaussée surélevé sur un sous-sol, un étage carré et un étage de comble aménagé dans une charpente aiguë couverte de tuiles plates et dont les avant-toits sont ornés de pièces de bois découpé. La toiture fait un retour en pignon sur les façades nord et sud. L'agrandissement de la maison a placé ces pignons au centre de chacune de ces élévations. Les baies du rez-de-chaussée et du 1er étage sont bordées de balcons continus. Le jardin a une partie d'accueil paysagère au nord de la maison , et une partie régulière au sud, avec un parterre de gazon traversé par une allée de front encadrée d'une alternance de camoerops et d'arbustes.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Localisation :
    Cannes - 99 avenue du Docteur-Raymond-Picaud - en ville - Cadastre : 1981 AR 283
    Élévations extérieures :
    jardin de niveau
  • église Notre-Dame-du-Plan, puis moulin à foulon et à farine, puis usine textile dite usine de drap Barneaud, actuellement maison
    église Notre-Dame-du-Plan, puis moulin à foulon et à farine, puis usine textile dite usine de drap Barneaud, actuellement maison Castellane - Notre-Dame-du-Plan - - isolé - Cadastre : 1834 D 1501 2008 D 486
    Historique :
    Elevée à l'emplacement de la ville antique, l'ancienne église Sainte-Marie puis Notre-Dame-du-Plan aurait succédé, d'après Jacques Thirion, à la cathédrale paléochrétienne du lieu de Cimiran. Castellane ). Entre 993 et 1032, les églises de Castellane Notre-Dame, Saint-Jean et Saint-Laurent sont données à l'évêque de Senez par un nommé Dodon et sa femme Vauburge. Dans le 1er tiers du 11e siècle (entre 1005 et 1020), l'église Sainte-Marie est cette fois donnée à l'abbaye de Saint-Victor de Marseille par Audibert (ou Eldebert) de Castellane et sa femme Ermengarde, toujours "avec les églises Saint-Jean, Saint -Pierre et Saint-Laurent construites autour de la basilique Sainte-Marie" qui sont, toujours selon Thirion , les traces et preuves de l'existence d'un groupe épiscopal ; donation confirmée par les évêques de Senez à plusieurs reprises au cours du 12e siècle. Les églises qui se trouvaient autour de Notre-Dame-du -Plan ont aujourd'hui disparu. L'autre prieuré victorin de Castellane, l'église Saint-Victor (référence
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    Mention de chartes non publiées dans le cartulaire de Guérard conservées aux archives du fonds de Saint-Victor de Marseille, XIe siècle. Thèse de troisième cycle sous la direction de Plan relatif au réglement de la fabrique de draps ou foulon du Sieur Barneaud. / Dessin à l'encre sur papier réalisé apr Castagnol, 30 juin 1854. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence Plan des fontaines de la ville de Castellane [détail de l'usine Barneaud]. / Dessin à l'encre sur papier de Bourdallon, 25 mars 1862.Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains Chartes n°768, 769, 770, 771, 772, 774, 776, 843, 844, 848. GUERARD, Benjamin, DELISLE Léopold, De WAILLY Natalis. Cartulaire de l'abbaye de Saint-Victor de Marseille. Collection des cartulaires de France , t. VIII, éditeur B. Guérard, Paris : Typographie de Ch. Lahure, 1857, 2 volumes, CLVI-651-945 p. Mention de l'ecclesia Beate Marie de Planon vers 1300 dans le compte de décimes et en 1376 dans le
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'édifice se compose de l'ancienne église et de son prolongement vers l'est, ce qui lui donne une pierre de taille de petit appareil réglé et allongé, a ses deux chaînes d'angles côté ouest harpées. Elle gravé un simple motif géométrique constitué de trois traits rectilignes en forme de flèche. De larges baies ont été percées lors de la transformation du foulon en draperie. Le toit à longs pans est couvert de tuiles creuses. Il présente une brisure dans le faîtage à la jonction des deux parties et s'appuie côté église sur une mince corniche composée d'un simple larmier rampant en quart-de-rond aplati et côté prolongement sur une génoise à deux rangs. La pente des deux versants est légèrement plus raide du côté de l'église. Cette dernière, orientée, était à l'origine constituée d'un plan à nef unique de trois travées voûtées en berceau brisé. Elle se terminait par une abside en cul-de-four. Le portail roman, percé dans le mur sud de la nef, existe encore. Il est aujourd'hui dénaturé mais présente encore des éléments
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Titre courant :
    église Notre-Dame-du-Plan, puis moulin à foulon et à farine, puis usine textile dite usine de drap
    Appellations :
    usine de drap Barneaud
    Annexe :
    -Plan, avec l’approbation de Raymond, évêque de Senez [non reproduite dans l’ouvrage]. Chartes publiées Inventaire des chartes de l'abbaye Saint-Victor de Marseille concernant son prieuré de Notre-Dame des Bouches-du-Rhône Chartes inédites, Amargier - 1 H 7 (n°23) : donation de terres à l’église Sainte -Marie de Castellane par Stravulus en oct 1005 ou 1006. - 1 H 13 (n°100) : Donation à l’évêque de Senez , et à son église-cathédrale Sainte-Marie, des églises de Castellane, Notre-Dame, Saint-Jean et Saint par Audibert et sa femme Ermengarde de l’église Sainte-Marie-du Plan à Castellane et des terres alentour, 1052. - 1 H 75 (n°365) : donation par Laugier et sa mère de tout ce qu’ils possèdent dans le territoire du monastère de Castellane, après 1089. - 1 H 140 (n°687-688) : échange des églises Saint-Pierre de Bagarry et Notre-Dame de Puiromant, remises par Saint-Victor au prieur de Saint-André de Castellane, en retour des églises Saint-Victor et Saint-Michel, qu’il unit à son prieuré de Notre-Dame-du
    Illustration :
    Plan des fontaines de la ville de Castellane [détail de l'usine Barneaud]. IVR93_20090400597NUC1A Plan relatif au réglement de la fabrique de draps ou foulon du Sieur Barneaud Vue d'ensemble prise de l'est. IVR93_20070401386NUC1A Vue d'ensemble prise de l'ouest. IVR93_20070401868XE Elévation ouest avec l'ancien emplacement de la roue. IVR93_20080401831XE Elévation sud et intérieure de l'ancienne nef. IVR93_20080401829XE Vue du piedroit du portail avec les traces de bichromie. IVR93_20080401828XE Vue de l'escalier accolé à l'arc triomphal à double rouleau. IVR93_20080401867XE Le pillier sud-est au niveau du rez-de-chaussée surélevé. IVR93_20070401865XE Le pillier sud-ouest au niveau du rez-de-chaussée surélevé. IVR93_20070401866XE
  • maison dite Villa Victoria
    maison dite Villa Victoria Cannes - quartier Anglais - 7 avenue du Docteur-Raymond-Picaud - en ville - Cadastre : 1981 AW 140
    Historique :
    Maison construite en 1853 par l'architecte anglais Thomas Smith et l'entrepreneur de maçonnerie par Sir Charles Murray, ancien vice-roi des Indes. Dans l'attente de l'achèvement de sa villa Marie -Thérèse (IA06000232) la baronne douairière James de Rothschild habite dans l'hiver 1880-1881 la maison qui
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    La maison se compose d'un grand corps de bâtiment encadré de 2 ailes en retour sur ses façades nord et sud et couvertes de hauts toits également en retour couverts de tuiles plates. Un porche couvert en terrasse d'agrément entre les 2 ailes dotées d'oriels. Les murs sont parementés de moellons de grès rose de l'Estérel jointoyés avec les chambranles des baies en brique recouverte d'enduit façonné . En 1919 le rez-de-chaussée comptait une enfilade de 4 salons, une bibliothèque et un boudoir. Il y avait aussi 3 chambres de maîtres. Au 1er étage, un bureau, un salon, une lingerie, 2 salles de bain et un cabinet de toilette pour 5 chambres de maîtres et 2 chambres de domestiques. A l'étage de comble , 2 débarras et 5 chambres de domestiques.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Pulhan Odadhia [habitant célèbre] Rothschild de James
    Typologies :
    plan tripartite avec axe de symétrie traversant
    Localisation :
    Cannes - quartier Anglais - 7 avenue du Docteur-Raymond-Picaud - en ville - Cadastre : 1981 AW 140
    Illustration :
    Vue partielle de la façade IVR93_19930600726XA
  • mairie
    mairie Nans-les-Pins - Julien-Jourdan - en village - Cadastre : 1981 AB 77
    Copyrights :
    (c) Pays de la Provence Verte
    Historique :
    Le projet de construction d’une nouvelle mairie est adopté en conseil municipal le 12 novembre 1971 . Les plans et devis sont dressés par l’architecte Raymond Vaillant le 03 mars 1972. Le bâtiment est édifié à côte de l'hôtel des postes, élevé 2 ans plus tôt. La construction comporte une partie administration et hôtel de ville au rez-de-chaussée, l’étage étant destiné au logement du secrétaire général. Les 1973. AUTEUR : Vaillant Raymond (architecte) ; JATT : attribution par source
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine de la République du Pays de la Provence Verte
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Bâtiment de plan rectangulaire à 1 étage. L'ossature est en béton armé, les murs sont en agglo l'entrée du bâtiment, située à droite. Un fronton portant les lettres R.F. s'élève à l'aplomb de la porte
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Aires d'études :
    Pays de la Provence Verte
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