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  • fort Saint-Elme
    fort Saint-Elme Saint-Mandrier-sur-Mer - Saint-Elme (hauteur)
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    En 1812, la hauteur de Saint-Elme est jugée importante à occuper par l'empereur lui-même. La (comme le "fort Napoléon" de La Seyne), y est envisagée. Pourtant, en 1813, le projet est revu à la baisse, et seul un ouvrage sommaire en pierres sèches, composé de deux petites redoutes et un , respectivement directeur et sous-directeur des fortifications de Toulon. En décembre 1838, le Comité des fortifications préconise à nouveau la construction d'un véritable fort sur la hauteur de Saint-Elme, que la commission de défense des côtes de 1841 place au premier degré d'importance. Le premier projet, en 1845, est confiée par le nouveau chef du génie de Toulon, le chef de bataillon Joseph Corrèze, au jeune capitaine du génie Adolphe Séré de Rivières, alors au début de sa brillante carrière. Contrairement au cas du fort du Cap Brun, dont Séré de Rivières donne en 1848 le plan définitif, après d'autres études, le projet du fort Saint-Elme fait l'objet de quatre variantes postérieures successives dessinées par autant de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    bastionné très homogène représentatif de l'architecture militaire de la décennie 1840, bien représentée par
    Référence documentaire :
    . Par le Colonel Dianous de la Perrotine. 1er janvier 1813. Service Historique de la Défense, Vincennes [Projet de fort St-Elme pour 1854-1855] [Projet de fort St-Elme pour 1854-1855]. Par le Capitaine Meunier, 21 mars 1854. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1868, 1854-1855. Commission mixte de révision des défenses du littoral dans le 5e arrondissement maritime. Rapport du 6 mars 1873. Service Historique de la Défense, Toulon : 4 B1 22 n° 275. Rapport de la Commission de révision de l'armement du littoral du 5e arrondissement sur un nouveau plan d'ensemble de la défense du port de Toulon. 28 novembre 1876. Service Historique de la Défense Carte des rades de Toulon. / Dessin aquarellé, attribué à Vauban, 1695. Service Historique de la Plans et profils des batteries et retranchements à construire dans la hauteur de St Elme et de la fermeture à la gorge des batteries de ce nom ordonné par S. Ex. le prince d'Esling. / Dessin, signé le chef
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Murs :
    calcaire pierre de taille grès pierre de taille
    Description :
    contrescarpe est pratiquement aussi haute que l'escarpe devant le front de tête, assurant à celui-ci un bon La hauteur de Saint-Elme, à 33m d'altitude, était occupée par un ouvrage antérieur en pierre sèche , peu étendu, de plan irrégulier, détruit pour préparer l'assiette du fort. Celui-ci forme un pentagone bastionné, plus large (axe nord-sud, 115m pris au front de gorge) que profond, tendant à la régularité , voire à la symétrie. Ce trait le différencie de deux autres forts bastionnés contemporains de la place forte de Toulon, également pentagonaux, le fort Saint-Antoine du Mont Faron et le fort du Cap Brun. La géométrie idéale du pentagone subit une distorsion, liée à des impératifs d'orientations de tirs, décalant à gauche le front de tête par rapport au front de gorge. Les trois bastionnets du front de tête (3-4-5) ont des flancs de 6,50m pour des faces de 15m. Les flancs des bastions du front de gorge sont plus courts (4,50m), et leurs faces participant de ce front, sont beaucoup plus longues (30m pour la face gauche du
    Auteur :
    [] Séré de Rivières Raymond Adolphe [] Jouslard de
    Texte libre :
    collaborateur et relais local Antoine Niquet, directeur des fortifications de Provence, auteur d'une carte plus plage des Génois et la batterie de Marégau. Une tour-modèle n°1, la seule réalisée en Provence, sera mise en défense planifiée de la presqu'île de Saint-Mandrier (alias presqu'île de Cépet) n'émerge dans les projets de Vauban, qu'en 1695, liée à la menace d'une croisière anglaise en Méditerranée. Il s'agit alors avant tout de créer des batteries de côte et des retranchements contrant les débarquements par mer, mais l'illustre commissaire des fortifications envisage aussi de verrouiller ce système voie terrestre. Une carte des rades de Toulon sur laquelle on a marqué les batteries des environs pour côte des rades de Toulon . Le travail de Niquet porte exclusivement sur les batteries et retranchements défense en temps de guerre et à leur garde en temps de paix. Le plan de Vauban ne propose que trois redoutes : une sur la hauteur de la Croix-des-Signaux, à l'emplacement du futur fort du XIXe siècle, cotée
    Illustration :
    Carte des rades de Toulon, 1695. IVR93_20168300746NUC1A Plans et profils des batteries et retranchements à construire dans la hauteur de St Elme et de la fermeture à la gorge des batteries de ce nom ordonné par S. Ex. le prince d'Esling. 1813 Plan & profil du camp retranché & de la batterie de St Elme. 1814. IVR93_20178300480NUC1A : plan et élévation de la caserne, plans, profils] 1845. IVR93_20178300489NUC1A Casernement du fort Saint-Elme. [Plans, coupes, élévation de la caserne, plan d'ensemble fort et batterie Saint-Elme, plan et coupe du corps de garde de la batterie Saint-Elme]. 1875 Caserne, façade extérieure sur le fossé du front de gorge. IVR93_20158300769NUC2A Front de gorge : fossé, façade extérieure de la caserne, bastionnet 1. IVR93_20158300855NUC2A Front de tête : revêtement d'escarpe, courtine 3-4, flanc crénelé droit et face droite du
  • caserne du Jeu de Paume, puis Gouvion-Saint-Cyr, actuellement lycée Bonaparte
    caserne du Jeu de Paume, puis Gouvion-Saint-Cyr, actuellement lycée Bonaparte Toulon - avenue Winston Churchill
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    L’emplacement de cette caserne correspond à une aire anciennement située à l’intérieur et à la gorge de l’ancien bastion du Roy, coté 10, qui faisait partie de l’extension Vauban de l’enceinte urbaine du XVIe siècle, et a été détruit en 1859. A partir de 1760 environ, cette aire était occupée par l’hôpital militaire de la garnison, constitué de la réunion d’une dizaine de maisons acquises et adaptées , avec façades au sud sur la rue du Jeu de Paume (puis de la Comédie), l'hôpital étant contigu au bâtiment du Jeu de Paume de la ville. Le premier bâtiment de la caserne fut construit entre 1822 et 1827 , à l’emplacement exact de l’ancien jeu de Paume dont il perpétuait l’appellation ; c’était un grand bloc cubique de 5 travées régulières haut de trois étages. En 1859, la caserne et l’hôpital militaire du démantèlement des anciens fronts bastionnés de l’enceinte de ville, devenus inutiles du fait de la construction d’une vaste extension ou nouvelle enceinte au nord et à l’est. A partir de 1863, le projet
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Bâtiments militaires : projets pour 1864-1865. Agrandir la caserne du Jeu de Paume. / Dessin, encre et lavis, 1864. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1874 b. Bâtiments militaires : projet pour 1868-1869. Etendre la caserne du Jeu de Paume et porter sa contenance à 1800 hommes. / Dessin, encre et lavis, 15 février 1868. Service Historique de la Défense Bâtiments militaires : projet supplémentaire pour 1868-1869. Etendre la caserne du Jeu de Paume . / Dessin, encre et lavis, par A. Joly, 13 mai 1869. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 Projets pour 1874-1875 : bâtiments militaires. Etendre la caserne du Jeu de Paume. / Dessin, encre et lavis, signé par le capitaine du Génie Mathieu,1874. Service Historique de la Défense, Toulon
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le bâtiment principal de l'ancienne caserne, plusieurs fois remanié dans son second oeuvre depuis 1924, a gardé l'essentiel de ses dispositions architecturales d'origine. Il comporte 7 travées de casemates, de chacune deux fenêtres en façade, et deux travées de culées tripartites, très classiques pour les casernes du milieu du XIXe siècle. Bâti en blocage de moellons enduit avec encadrements de baies , chaînes et bandeaux en pierre de taille blanche, il comporte un étage de soubassement, un rez-de-chaussée (de plain-pied avec la cour d’entrée) et deux étages. Les trois premiers niveaux sont casematés, c'est -à-dire composés de casemates transversales couvertes de voûtes en berceau segmentaire en principe à fenêtres par étage. Les deux façades principales nord et sud sont à peu près semblables, rythmées de trois avant corps de même largeur en très faible saillie. L’avant-corps central seul est couronné d’un fronton triangulaire, régnant au-dessus de la corniche. La porte et les fenêtres sont encadrées d’un chambranle. Celles
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée
    Titre courant :
    caserne du Jeu de Paume, puis Gouvion-Saint-Cyr, actuellement lycée Bonaparte
    Texte libre :
    conservés, au moins en partie, dans l’ancienne emprise de la ville intra-muros, agrandie au nord et à l’ouest en 1852-1860, datent tous de la seconde moitié du XIXe siècle et ont donc été établis postérieurement à cet agrandissement. Les autres bâtiments militaires encore en place font partie intégrante de l’enceinte, comme ceux de la porte d’Italie, et sont à cet égard traités dans la monographie d’inventaire générale consacrée à l’enceinte du corps de place de Toulon (fortification d'agglomération IA83001925 , IA83001926 et IA83001927). Avant l’agrandissement de 1852-1860, le parcellaire urbain « plein comme un œuf » pour citer l’expression de Vauban, ne laissait pas de place intra-muros, hors de l’arsenal de la Marine , pour de véritables bâtiments militaires non incorporés aux ouvrages de l’enceinte, ce qui exclut ceux logés dans l’aire intérieure de certains bastions, comme la fonderie de la Marine, dans le bastion 9, le l’époque de Vauban, soit au XVIIIe siècle. Les autres établissements militaires en ville avaient été acquis
    Illustration :
    Plan de repérage des restes conservés de l'enceinte urbaine, des bâtiments militaires de la ville et de l'Arsenal de la Marine. IVR93_20158301340NUC1A Bâtiments militaires : projets pour 1864-1865 - agrandir la caserne du Jeu de Paume Bâtiments militaires : projet supplémentaire pour 1868-1869. Etendre la caserne du Jeu de Paume Bâtiments militaires : projet pour 1868-1869. Etendre la caserne du Jeu de Paume et porter sa Projets pour 1874-1875 : bâtiments militaires. Etendre la caserne du Jeu de Paume. 1874 Corps de caserne, vu de l'ouest, travée de culée et façade d'entrée nord IVR93_20148300160NUC2A Corps de caserne, casemate du rez-de-chaussée IVR93_20148300166NUC2A Corps de caserne, casemate du premier étage IVR93_20148300164NUC2A Corps de caserne, façade d'entrée nord. IVR93_20148300158NUC2A
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