Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Résultats 1 à 6 sur 6 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • batterie de la Carraque
    batterie de la Carraque Saint-Mandrier-sur-Mer - la Carraque
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    1696 par Antoine Niquet, adjoint de Vauban pour la Provence, et nommée batterie des Frérêts. Une autre La batterie de la Carraque succède en 1812-1814 à une batterie plus ancienne, sommaire, fondée dès batterie voisine ancienne, dite de Saint-Mandrier, a également été remplacée, mais non absorbée, par la nouvelle batterie. Le toponyme de la Carraque remplace celui des Frérêts dès l'an 2 de la République, c'est -à-dire avant la reconstruction/refondation radicale de la batterie de côte. En 1812, l'empereur en personne, par lettre adressé au duc de Feltre, son ministre de la guerre, définit et ordonne la construction à La Carraque d'une très grande batterie de 100 bouches à feu face au nord, battant les rades , dont l'arrière doit être protégé par une tour-modèle à construire sur la hauteur de la Croix des Signaux. Le projet d'ensemble du "camp retranché" de la Croix des Signaux et de la Carraque est élaboré de Toulon. La nouvelle batterie de la Caraque est prévue retranchée à la gorge par un mur crénelé
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Ensemble incomplètement conservé et remanié, excepté la tour-réduit haute, les murs de coupure et considérant la complémentarité avec le fort de la Croix des Signaux. La tour-réduit de 1854 de la Carraque , proche du fort, et les murs de coupure crénelés offrent de bons exemples d'un dispositif de retranchement exemplaire et peu commun de cette génération.
    Référence documentaire :
    NIQUET, Antoine. Mémoire sur l'état des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon, 22 mars 1695. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 n°23, 25. LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Deuxième adition au projet des fortiffications de Toulon, 19 mars 1701. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 n° 36. Archives du génie, Série 1V Projet de défense des côtes du 5° arrondissement maritime. 1841. Service Historique de la Défense Deuxième projet pour la batterie de la Carraque, mémoire et apostilles du chef du génie, 1845 . Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 carton 32 (1 VH 1862), 1844-1845, plan n° 35 [Batterie de la Carraque. Mémoire sur les projets de 1848]. Service Historique de la Défense Commission mixte de révision des défenses du littoral dans le 5e arrondissement maritime. Rapport du 6 mars1873. Service Historique de la Défense, Toulon : 4 B 1 22.
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    Signaux, pour l'auto-défense de la Carraque dans sa partie haute). Le plan de la tour est un rectangle de La batterie règne au pied du versant nord, en pente raide, de la hauteur de La Croix des Signaux altitude croissante d'ouest en est, variant de 13m (seuil d'entrée de la porte de la batterie et rez-de -chaussée de la caserne), à 28m (sol dans la moitié est de la batterie), étagée en ressauts. S'ajoutait, en avant de l'entrée, la batterie de rupture de 1881, aujourd'hui détruite. Il reste aujourd’hui, des infrastructures et aménagements de la batterie, la moitié ouest de l'escarpe de 1813 refondue en 1848-1854, front d'entrée et caserne comprises, le magasin à poudres, deux magasins de traverses, ainsi que la majeure partie des deux murs de coupure tombants, la tour-réduit à laquelle ces murs aboutissent, et les restes du chemin en lacets gravissant la pente pour relier la batterie à la tour. La moitié est de la batterie a pratiquement disparu, à l'exception de quelques vestiges d'aménagements de la batterie de 65mm
    Étages :
    étage de soubassement
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Dianous de la Perrotine Alexandre de [ingénieur militaire] Séré de Rivières Raymond Adolphe
    Titre courant :
    batterie de la Carraque
    Appellations :
    batterie de la Carraque
    Texte libre :
    , directeur des fortifications de Provence, auteur d'une carte plus détaillée, datée du 22 mars 1695, associée , munie de 8 pièces de 36. L'appellation batterie basse fait allusion implicitement à une batterie haute surmontés d'une petite batterie haute, à l'emplacement qu'occupait celle de 1813. Les différences de ce supprimer la petite batterie haute du flanc droit. Sur ce flanc, le corps de garde crénelé peut être la Carraque : batteries des Frérêts et de Saint-Mandrier La batterie de la Carraque n'a d'existence propre, au plus tôt, qu'à partir de la période révolutionnaire, le toponyme apparaissant, associé à une batterie de côte, en l'an 2 de la République. Elle occupe l'emplacement d'une batterie plus ancienne dite des Frérêts ou des Frères, et il est vraisemblable que ce changement de toponyme, émergeant en même temps que l'appellation de Port-la-Montagne pour Toulon, est lié au décret de la Convention du 25 pouvaient rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou de la superstition (le toponyme les
    Illustration :
    Batterie de Saint-Mandrier. 1757. IVR93_20168300772NUC1A Second Plan de la nouvelle batterie de la Carraque...[projet 1. juillet 1812 Second Plan de la nouvelle batterie de la Carraque...[projet 2. Août 1812]. IVR93_20168300773NUC1A Plan & profils de la grande batterie de la Carraque et des ouvrages construits sur la hauteur de la Croix des Signaux dans la presqu'île de Cépet. 1814. IVR93_20168300776NUC1A Projets pour 1847. Fortifications article 10 (Défense des côtes). Terminer la Batterie de la Atlas des bâtiments militaires. Place de Toulon. Batterie du Cap Cépet. Caserne de la Carraque . Caserne casematée du fort de la Croix des Signaux. [Plans, coupes]. 1874 IVR93_20178300265NUC1A Atlas des bâtiments militaires. Batterie centrale de la Carraque et batterie sud-est. 1904 Atlas des bâtiments militaires. Batterie centrale de la Carraque et batterie sud-est. 1904. Détail
  • fort de la Croix des Signaux
    fort de la Croix des Signaux Saint-Mandrier-sur-Mer - la Croix des Signaux - isolé
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Historique :
    , le nouveau sémaphore, haute tour circulaire, est bâti à côté du fort, au nord-ouest. La suite de L’intérêt d’occuper le site de la Croix des Signaux, point culminant de la presqu'île de Saint , y avait proposé une batterie de mortiers. Cependant, rien n'est réalisé, et il faut attendre l'an 2 de la République pour qu'un premier projet de fort soit proposé sur la hauteur, non suivi d'exécution . En 1812, l'empereur en personne, par lettre adressé au duc de Feltre, son ministre de la guerre batterie de côte de la Carraque, projetée en contrebas, face à la rade. Cette tour répond à un modèle-type de plan carré défini en 1811 comme réduit de batterie, décliné sur 3 tailles, qu'il est alors prévu de construire en série, à raison de 160 sur l'ensemble des côtes françaises. Une dizaine seulement sera réalisée, dont celle de la Croix des Signaux. Le projet d'ensemble du "camp retranché" de la Croix des Signaux et de la Carraque est élaboré par les colonels Dianous et Tournadre, respectivement
    Référence documentaire :
    Lettre de l'Empereur Napoléon 1er au duc de Feltre ministre de la guerre ordonnant le programme à mettre en oeuvre à la Croix des Signaux et à la Carraque, 3 mai 1812. Service Historique de la Défense fortifications de Toulon sur le projet de tour projetée près la Croix des Signaux, 10 mai 1812. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1841 1812-1813, n° 15. janvier 1813. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1841 1812-1813, mémoires et plans n° 21 à [Projet de fort à la Croix des Signaux]. Mémoire sur les projets pour 1847. Service Historique de [Projet de fort à la Croix des Signaux]. Mémoire sur les projets pour 1848. Service Historique de . Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1841. Plan & profils de la grande batterie de la Carraque et des ouvrages construits sur la hauteur de la Croix des Signaux dans la presqu'île de Cépet. 1814. / Dessin, plume et encre, 1814. Service Historique
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement
    Texte libre :
    Milet de Monville, dans son Mémoire sur la défense des côtes de Provence, donne quelques précisions Premiers projets de fortification de la presqu'île de Cépet L’intérêt d’occuper le site de la Croix des Signaux, point culminant de la presqu'île de Cépet (alias de Saint-Mandrier), par des ouvrages de défense de défendre la rade, qu'aux ouvrages terrestres. Etabli sous son autorité en mars 1695, un Plan de mémoire sur l'état des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon , figure sur la hauteur de la Croix des Signaux un projet de batterie sommaire de quatre mortiers, cotée 18, et, à côté , un projet de redoute cotée 23, sans doute à l'emplacement du futur fort du XIXe siècle (la légende indique "Redoute sur le sommet de la hauteur"). Le Plan de la Rade de Toulon en l'année 1703 , non signé mais sans doute de Niquet, figure la hauteur de la Croix des Signaux dépourvue de tout aménagement : « Au sommet de la montagne la plus élevée du côté du cap Cépet est un gardien en poste fixe payé par la
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Observation :
    Intérêt patrimonial majeur. La tour-modèle de la Croix des Signaux est la seule, toutes tailles confondues, qui ait effectivement été construite sur les côtes de la Méditerranée, comme le fort Napoléon, ex -redoute du Caire, au-dessus de Balaguier, est la seule redoute-modèle qui y ait été réalisée, ce qui , rétrospectivement, confère à la place-forte de Toulon une exemplarité toute particulière, s'agissant de ces "sentinelles de l'Empire". Le fort de 1853 est intéressant par son plan original valorisant la tour et rappelant celui des batteries de côte maçonnées de Vauban, dont le fort Saint-Louis donne un bon exemple.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Dianous de la Perrotine Alexandre de [ingénieur militaire] Séré de Rivières Raymond Adolphe
    Description :
    L'assiette du fort, sur la hauteur de La Croix des Signaux culmine à 121m d'altitude. L’enceinte polygonale bastionnée de 1853 et son fossé taillé dans le roc, avec contrescarpe revêtue, ses quatre bastionnets, dont deux demi-bastionnets, ses terrasses, son casernement et la tour-modèle de 1813 incluse , sont conservés en totalité, non sans altérations d'aspect dues à l'adjonction d'équipements et de constructions parasites, entre les années 1930 et les années 1970. Le périmètre de l'enceinte bastionnée représente les 3 / 5ème d'un pentagone régulier centré sur la tour-modèle de 1813, qui fait saillie par un angle sur le front de gorge. L'enceinte comporte trois courtines de 31m de long chacune, deux bastionnets (2,3) larges de 13m aux angles d'épaule, saillants de 10m et deux demi-bastionnets (1,4). A chaque courtine est adossée une terrasse d'artillerie large de 16m, pourvue d'un parapet en terre avec banquette d'artillerie et d'une plate-forme servant de chemin de ronde, en balcon au-dessus de la cour. Deux
    Titre courant :
    fort de la Croix des Signaux
    Appellations :
    fort de la Croix des Signaux
    Illustration :
    Plan & profils de la grande batterie de la Carraque et des ouvrages construits sur la hauteur de la Croix des Signaux dans la presqu'île de Cépet. 1814. IVR93_20168300776NUC1A Plans et profil de la tour de la Croix des Signaux, 1817. IVR93_20178300251NUC1A Carte des batteries de la presqu'île de Saint-Mandrier en 1844. Détail : batterie de la Carraque et fort de la Croix des Signaux. IVR93_20178300253NUC1A [Premier projet du fort de la Croix des Signaux], 1844. IVR93_20178300252NUC1A [Projet de fort de la Croix des Signaux], 1845 : détail. IVR93_20178300254NUC1A Projets pour 1847. Fortifications. Art. 9. Construire le fort de la Croix des Signaux, 15 avril Projets pour 1847. fortifications. Article 9. Construire le fort de la Croix des Signaux et les coupures qui le relient à la Batterie de la Caraque. Améliorer la Batterie de la Caraque. Plan d'ensemble
  • batterie de Mord'huy
    batterie de Mord'huy Saint-Mandrier-sur-Mer - le Cannier
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    La pointe de Mord'huy, à l'est de la presqu'île de Saint-Mandrier, est l'un des points retenus en 1695 par Vauban et son collaborateur Antoine Niquet, pour y établir une batterie de côte. Elle fait les côtes de Saint-Mandrier. Il ne s'agissait que d'un épaulement sommaire pour 3 canons. Comme les autres batteries, elle n'était armée qu'en temps de guerre, d'après un mémoire de 1768 qui donne un armement de 4 canons de 24 et signale le mauvais état de l'épaulement. En 1794, une commission d'experts chargée d'examiner la situation des batteries de côte de la rade de Toulon, décide que celle de Mord'huy sera agrandie pour recevoir 10 canons de 36. Cet agrandissement est réalisé en ajoutant une branche droite à l'épaulement en place. Un petit corps de garde y est installé. En 1841, la commission de défense des côtes lance un programme général de remise aux normes des batteries de côte, dont la réalisation est confiée, après 1843, au colonel Picot, directeur des fortifications de Toulon, et au chef du génie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Ensemble remanié, mais en grande partie conservé. Intérêt patrimonial assez limité. Le corps de
    Référence documentaire :
    en Provence, sa fortification ancienne de terre & de mer, et la nécessité indispensable qu'il y avoit Mémoire pour servir au projet général des fortifications de la ville de Toulon, des forts et des batteries retranchées qui en dépendent... 8 janvier 1764. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art AGUILLON LOUIS D'. Mémoire sur la ville de Toulon, son objet relativement à une déffensive simple d'avoir cette place dans un meilleur état de défense, pour metre à l'abry d'insulte l'arcenal et le département de marine, 1er mars 1768. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 sect 1 (1 VH 1834 Etat actuel des batteries des rades de Toulon suivant la visite qui en a été faite par MM. de Champorcin, de Vialis, Boullement et Imbert le 14 Xbre 1770. Service historique de la Défense, Vincennes Etat de situation des batteries de l’entrée et de l’intérieur de la rade du Port de la montagne (...), 1794. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1839 1791-1793, n° 30 annexe 5.
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    La batterie de Mord'huy occupe une petite plate-forme en partie aménagée, en balcon à 18m corps de garde crénelé type 1846 n° 3, construit en 1860 et remanié en 1904, est le seul élément monumental de la batterie. L'épaulement, dégradé au point d'avoir pratiquement disparu dans sa partie droite , est mieux conservé dans sa partie gauche mais dénaturé (disparition des emplacements de tir). La tranchée de communication creusée en 1904 dans le sol de l'ancienne batterie à partir du corps de garde crénelé, passait en tunnel sous l'épaulement pour déboucher face à la mer dans l'abri de combat du projecteur. Aujourd'hui murée, l'arche d'entrée du tunnel, en pierre de taille, millésimée 1904-1905, est ménagée dans un mur de soutènement revêtant la coupure faite dans la banquette de l'épaulement. Les rails ont disparu, mais l'abri de combat subsiste, peu accessible. Le corps de garde crénelé à un seul niveau logeable surmonté d’une plate-forme qui a perdu en 1904 son parapet crénelé ponctué de bretèches
    Étages :
    étage de soubassement
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Aguillon César
    Titre courant :
    batterie de Mord'huy
    Appellations :
    batterie de Mord'huy
    Texte libre :
    Antoine Niquet, directeur des fortifications de Provence, auteur d'une carte plus détaillée, datée du 22 ... (de 64). En 1759, François Milet de Monville, directeur des fortifications de Provence, dresse un état Construction et armement En 1679, date de la première tournée à Toulon de Vauban, commissaire général des fortifications, la presqu'île de Saint-Mandrier (alias presqu'île de Cépet) n'était pas de défense côtière. L'idée d'une mise en défense planifiée de la presqu'île n'émerge dans les projets de Vauban qu'en 1695, liée à la menace d'une croisière anglaise en Méditerranée. Une carte des rades de Toulon sur laquelle on a marqué les batteries des environs pour empescher le bombardement exprime mars 1695, associée à un mémoire sur l'état des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon . Un long retranchement ou ligne de batteries numérotées 15 à 17 est indiqué par le plan de Vauban sur la côte est de la presqu'île, le point 15 correspondant à la future batterie du Puits, le
    Illustration :
    Carte des rades de Toulon, 1695. IVR93_20168300746NUC1A Plan de Toulon et de ses rades, copié sur celuy de M. de Vauban. 1701. IVR93_20168300747NUC1A Carte des rades de Toulon, 1759. IVR93_20168300749NUC1A [Carte de la presqu'île de Cépet.] 1811. IVR93_20168300751NUC1A batteries de la presqu'île de Cépet. 1866. IVR93_20168300753NUC1A Atlas des batteries. Batterie du Mord'huy. Corps de garde crénelé n°3 pour 20 H. 1875 La grande rade vue de Mord'huy ; au loin à gauche, hauteurs de Carqueiranne. IVR93_20158300611NUC2A Revêtement côté intérieur de l'ancien épaulement, arche du tunnel du projecteur du poste photo Corps de garde crénelé type 1846 n° 3, façade d'entrée découronnée, porte à pont-levis Corps de garde crénelé, fossé en partie comblé de la façade d'entrée. IVR93_20158300602NUC2A
  • batterie du Puits
    batterie du Puits Saint-Mandrier-sur-Mer - Pointe du Puits
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    des fortifications de Provence, indique qu'une petite redoute en maçonnerie a été construite à La pointe du Puits (anc. du Puy), à l'est de la presqu'île de Saint-Mandrier, est l'un des points retenus en 1695 par Vauban et son collaborateur Antoine Niquet, pour y établir une batterie de côte. Elle sur les côtes de Saint-Mandrier. Il ne s'agissait que d'un épaulement sommaire, mais adapté à 10 canons, donc plus forte que celle, voisine, de Mord'huy. En 1759, François Milet de Monville, directeur l'arrière de la batterie du Puits. Comme les autres batteries, elle n'était armée qu'en temps de guerre , d'après un mémoire de 1768 qui donne un armement de 10 canons de 36 et signale le mauvais état de l'épaulement. En 1770, une visite d'inspection constate que 6 des 10 canons sont hors de service, confirme que d'experts chargé d'examiner la situation des batteries de côte de la rade de Toulon, demande que celle du Puits soit revêtue de maçonnerie, dotée d'une traverse, et réarmée de 9 pièces. Un logement pour les
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Ensemble remanié, mais en grande partie conservé. Intérêt patrimonial limité. Le corps de garde est
    Référence documentaire :
    en Provence, sa fortification ancienne de terre & de mer, et la nécessité indispensable qu'il y avoit Mémoire pour servir au projet général des fortifications de la ville de Toulon, des forts et des batteries retranchées qui en dépendent... 8 janvier 1764. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art AGUILLON LOUIS D'. Mémoire sur la ville de Toulon, son objet relativement à une déffensive simple d'avoir cette place dans un meilleur état de défense, pour metre à l'abry d'insulte l'arcenal et le département de marine, 1er mars 1768. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 sect 1 (1 VH 1834 Etat actuel des batteries des rades de Toulon suivant la visite qui en a été faite par MM. de Champorcin, de Vialis, Boullement et Imbert le 14 Xbre 1770. Service historique de la Défense, Vincennes Commission mixte de révision des défenses du littoral dans le 5e arrondissement maritime. Rapport du 6 mars1873. Service Historique de la Défense, Toulon : 4 B 1 22.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    escarpement rocheux de pente modérée recoupé par un front de falaise de 16m de hauteur. L'épaulement, face à l'est, est en vis-à-vis lointain de la batterie de Carqueiranne et des forts de hauteur de la Colle Noire et de la Gavaresse. Dans l'état actuel des lieux, le corps de garde crénelé reformaté en 1859 est le vestige le plus visible et le plus explicite de l'ancienne batterie. Il ne reste rien de l'ancienne petite redoute du XVIIIe siècle. De l'épaulement de la batterie reste surtout le talus l'abri de combat du projecteur du poste photo-électrique de 1906-1907. Le corps de garde de 1859 est un bâtiment rectangulaire allongé, en simple rez-de-chaussée peu élevé, niché contre le haut de l'escarpement naturel quelque peu retaillé. Large de 6,50m hors-œuvre, comme le corps de garde primitif construit en 1796 dont il remploie en principe une partie des murs, il est long de 21m. La faible épaisseur (0,60m ) des murs percés de créneaux (plusieurs remplacés en 1906 par des portes et fenêtres) est adaptée à un
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Aguillon César
    Texte libre :
    son collaborateur et relai local Antoine Niquet directeur des fortifications de Provence, auteur d'une , François Milet de Monville, directeur des fortifications de Provence, dresse un état des batteries de côte Construction et armement En 1679, date de la première tournée à Toulon de Vauban, commissaire général des fortifications, la presqu'île de Saint -Mandrier (alias presqu'île de Cépet) n'était pas fortifiée, seule la petite rade et son débouché sur la grande rade étant défendus par des ouvrages pérennes de défense côtière. L'idée d'une mise en défense planifiée de la presqu'île n'émerge dans les projets de Vauban qu'en 1695, liée à la menace d'une croisière anglaise en Méditerranée. Une carte des rades de Toulon sur laquelle on a marqué les batteries des environs réparer sur la côte des rades de Toulon . Un long retranchement ou ligne de batteries numérotées 15 à 17 est indiqué par le plan de Vauban sur la côte est de la presqu'île, le point 15 correspondant à la
    Illustration :
    Carte des rades de Toulon, 1695. IVR93_20168300746NUC1A Carte des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon, 1695. Détail : la Plan de Toulon et de ses rades, copié sur celuy de M. de Vauban. 1701. IVR93_20168300747NUC1A Carte des rades de Toulon, 1759. IVR93_20168300749NUC1A [Carte de la presqu'île de Cépet.] 1811. IVR93_20168300751NUC1A Carte des batteries de la presqu'île de Saint-Mandrier en 1844. Détail : batterie du Puits [Nouveaux projets d'amélioration des batteries du Puits et de Mord'huy]. 1858 batteries de la presqu'île de Cépet. 1866. IVR93_20168300753NUC1A Atlas des bâtiments militaires n° 102, batteries du Lazaret, de la Coudoulière, du Puits et de Faubrégas. 1875. Détail : corps de garde de la batterie du Puits. IVR93_20178300503NUC1A
  • fortification d'agglomération, extension nord-ouest et darse Castigneau
    fortification d'agglomération, extension nord-ouest et darse Castigneau Toulon - 2ème fortification d'agglomération
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    En 1835, les ministres de la Marine et de la Guerre approuvent un projet d'extension de l’arsenal à bastions appelé couronné de Castigneau. L'exécution de ce front commence seulement en 1843, selon un projet conseil municipal de Toulon et le conseil général du Var demandent alors à l’État de considérer parallèlement la nécessité d’extension du périmètre clos de la ville, dont la densité de population atteint le seuil critique d’un habitant pour huit mètres carrés, resserrés dans une surface totale intra-muros de Édouard Picot, directeur des fortifications de Toulon. Le projet Picot, adopté par le comité des fortifications, implante l'extension nord de l'enceinte de la ville à la place d'un retranchement de campagne , dit de Sainte-Anne, créé en 1707 lors du siège anglais de Toulon, et jamais supprimé. L’ensemble projeté constitue une nouvelle et vaste enceinte, jalonnée de onze bastions neufs à flancs droits (cotés A -B-C-D-E-G-H-I-K-M-N) et de deux demi-lunes (F,L), enveloppant, à distance variable, l’ensemble des
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Plan général de Toulon 1841, actualisé en 1850. / Dessin à l'encre aquarellé, 1841-1850. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1858. Projet spécial de 1843 [...] pour organiser les fortifications du camp retranché de Ste-Anne ... [futur bastion K]. / Dessin à l'encre aquarellé, 1843. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH Projet Couronné de Castigneau. 1843. / Dessin à l'encre aquarellé avec retombe, 1843. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1860. Castigneau-Malbousquet]. Dessin à l'encre aquarellé, signé A. Long, 1845. Service Historique de la Défense l'encre aquarellé. Par Picot, 1843. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1860. , signé Picot, 1845, échelle de 0, 001 pour 5 mètres. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH Projet d'agrandissement de la place de Toulon. Dessin à l'encre aquarellé, signé Picot,1845 échelle
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    De la seconde enceinte bastionnée de Toulon, bâtie en extension et remplacement de la première, ne poterne dite porte Sainte-Anne), enveloppant l'ancien quartier militaire (arsenal de terre, caserne Lamer ) situé au nord de la gare et des voies de chemin de fer. La moindre pression de la croissance urbaine portions de l'enceinte aient été épargnées par le démantèlement. Les bastions de cette grande extension de 1849-1861 sont tous plus larges que ceux de l'enceinte antérieure, à flancs droits, faces longues , angle de capitale obtus, séparés entre eux par des courtines plus courtes que les bastions sont larges . Le bastion K implanté à la pointe nord de l'enceinte, diffère nettement de ce modèle et fait exception : il est relativement étroit, à angle de capitale aigu, flancs retirés créant un plan en as-de -pique et coupure de retranchement à la gorge. Au droit de cette coupure, ou petit fossé intérieur (cloisonné du grand fossé), le revêtement du corps de place continue à la gorge du bastion, en formant un
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Arnavieille [entrepreneur de maçonnerie] Quinié
    Annexe :
    Déclassement et démantèlement des enceintes de Toulon La démolition de l’ancienne enceinte, 1859 Dans son récit de circonstance publié en 1859, destiné au voyageur touriste empruntant la nouvelle ligne ouverte dans l’année, l’essayiste marseillais Adolphe Meyer donne une idée de l’avancement encore limité des travaux de lotissement de la nouvelle ville, l’emprise de l’ancienne enceinte n’étant pas encore libérée : « De la gare (de Toulon), on descend vers la ville par un boulevard nouveau qui coupe l’ancienne ceinture de remparts. On les démolit avec activité, et leurs débris servent à combler les énormes la démolition de l’ancienne enceinte, mais le déclassement et la remise aux Domaines des terrains des fortifications de cette enceinte furent annoncé en mars 1858, deux semaines après que le comité du Génie eut délibéré qu’il était avantageux que « la démolition des anciens remparts de Louis XIV à Toulon (fut) faite par les particuliers qui se rendront acquéreurs des lots de terrains à bâtir ». Cette solution fut
    Texte libre :
    Historique et typologie générale Extension de l’arsenal et de l’enceinte du corps de place à l’ouest, le couronné de Castigneau, 1841-1845 Le projet d’amélioration du fort Malbousquet avait été proposée initialement pour 1841 « dans l’hypothèse de la construction du couronné de Castigneau ». Ce dernier ouvrage de fortification également projeté pour 1841 était destiné à retrancher vers l’ouest une aire importante située immédiatement hors l’enceinte de la darse neuve (ou darse Vauban), à l’ouest / sud-ouest dans la plaine littorale de Castigneau, aire destinée à une extension de l’arsenal constituée d’un nouveau bassin à flot ou darse associé à des formes de radoub et des cales de construction supplémentaires. Plusieurs projets concurrents pour cette extension de l’arsenal extra-muros côté Castigneau avaient déjà été proposés à partir de 1823, mais dans certains cas sans traiter de façon aboutie la question du retranchement défensif de ces infrastructures. En février 1830 le chef du génie de Toulon avait
    Illustration :
    Repérage des 3 sous-ensembles de l'enceinte de Toulon reporté sur le plan Teissier 1873 Plan de repérage des restes conservés de l'enceinte urbaine, des bâtiments militaires de la ville et de l'Arsenal de la Marine. IVR93_20158301340NUC1A Plan général de la ville de Toulon en 1841, actualisé en 1850. IVR93_20158300475NUC1A Projet spécial de 1843 [...] pour organiser les fortifications du camp retranché de Ste-Anne Projet "couronné de Castigneau". 1843. Détail. IVR93_20158300480NUC1A Projet d'agrandissement de la place de Toulon. 1845. IVR93_20158300483NUC1A [Projet pour l'extension nord-ouest de l'enceinte de Toulon] 1848. Détail autour de la porte [Projet pour l'extension nord-ouest de l'enceinte de Toulon] 1848. Détail : front nord Sainte-Anne [Plan général du projet d'enceinte de ville Picot-Long] 15 mars 1848. IVR93_20158300489NUC1A
  • fort Malbousquet
    fort Malbousquet Toulon
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    A l’ouest de la ville, la hauteur Malbousquet, de forme allongée dans un axe nord-ouest / sud-est , avec point haut au nord-ouest, était deux à trois fois plus distante des fronts bastionnés de l’enceinte XVIe-XVIIIe siècle de Toulon que ne l’étaient, à l’est et au nord-est, les forts Lamalgue et , par une extension de l’enceinte du corps de place. En 1814, une solide lunette fossoyée de plan pentagonal, avec petit corps de garde, est construite sur le site de l'ancienne redoute. Ce n'est qu'en 1841 que le projet général du chef du génie de Toulon A. Louis comporte l'établissement d'un véritable fort bastionné autour de la lunette de Malbousquet. L'un des objectifs est d'assurer, depuis ce point haut, la défense de barrage de l'extension de l'arsenal vers l'est, à Castigneau. Le projet du fort , discuté, est complété et amplifié, au début de sa réalisation en 1843, par les chefs de bataillon du génie Corrèze et Dautheville. Achevée en 1848, l'enceinte du fort entourant la lunette, de plan polygonal
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    . Par Charles-François Marie d'Aumale, directeur des fortifications de Toulon et de Basse Provence, 1775 . Service Historique de la Défense, Vincennes : Bibliothèque du Génie, Atlas des places fortes n° 64. , 1791. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1839. . Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1840. . Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1840. Plan du fort Malbousquet. / Dessin plume et encre, 1814. Service Historique de la Défense couleur, [1841]. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1860. Fort Malbousquet et poudrière Milhaud. / Dessin à l'encre en couleur, 1843. Service Historique de . / Dessin à l'encre en couleur, 1847. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1864. coupes. / Dessin encre et lavis, signé Corrèze, 1848. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH
    Description :
    subi entre 1862 et 1868, qui l'ont amputé de deux de ses fronts, le front d'entrée et le front de gorge , avec la la caserne qui s'y élevait. Le deux fronts subsistants de 1848 enveloppent de près dans l’aire triangulaire qu’ils définissent, l’ancienne lunette pentagonale de 1814 (n°6), conservée comme réduit défilant le magasin à poudres (de temps de paix, n° 10) niché à sa gorge. Le front de tête, face au nord / nord-ouest, est composé d’un rempart formant deux angles, celui de droite obtus (2) l’autre droit (3 ), avec banquettes d’artillerie ; ces angles sont épaulés de deux demi bastions plus bas, de modestes dimensions (1, 4), faisant saillie exclusivement sur les fronts latéraux. Au milieu de ce front, un ouvrage plus grand, fortement saillant, dit « l’As de pique » (5) en forme de bastion à flancs fortement retirés, est aussi haut que le rempart (2 -3) qu’il défile entièrement. En retour d’angle droit de ce front de tête (1-2-3-4-5), le front gauche de l’ancien fort est conservé sur les trois quart de son
    Texte libre :
    solide plancher d’entresol régnant au niveau des sommiers de la voûte en berceau. La salle haute seule La redoute Malbousquet, ouvrage détaché ouest de la ville A l’ouest de la ville, la hauteur Malbousquet, de forme allongée dans un axe nord-ouest / sud-est, avec point haut au nord-ouest, était deux à trois fois plus distante des fronts bastionnés de l’enceinte urbaine que ne l’étaient, à l'est et au d’imaginer qu’un peu plus d’un demi-siècle plus tard, une extension de l’enceinte du corps de place se déploierait de ce côté ouest jusqu’à atteindre et inclure la hauteur Malbousquet. En 1770, les forts Lamalgue et Sainte-Catherine étaient en voie d’achèvement, à grands frais, selon le projet général de Milet de Monville. Par comparaison, la hauteur Malbousquet, située à l’arrière de la place, était de très faible atlas militaire de Toulon : « …redoute en pierres sèches commencée en 1770 qu’on eut quelque crainte de la guerre ». En vertu de son analyse stratégique de la position de Toulon, d’Aumale affirme ensuite
    Illustration :
    Plan de repérage des restes conservés de l'enceinte urbaine, des bâtiments militaires de la ville et de l'Arsenal de la Marine. IVR93_20158301340NUC1A Projet supplémentaire pour 1861 Fortifications. Fronts 5-9 et 6-7 de la nouvelle enceinte à l'ouest Mur de profil de la courtine 4-7 du fort, donnant sur le fossé entre fort et front 6-7 de Mur de profil de la tenaille de la courtine 4-7 du fort, donnant sur le fossé entre fort et front 6 -7 de l'enceinte. IVR93_20148300305NUC2A Coupure interne dans le rempart 4-7 du fort, couronnement et dame du mur de fermeture crénelé Coupure interne dans le rempart 4-7 du fort; fossé intérieur coupant le chemin de ronde Fossé et face droite (revêtement bas et rempart) de l'ouvrage de tête (5) dit ""As de pique Poterne passant de l'angle 2 du front de tête au demi-bastion 1; arcade d'entrée vers le chemin de
1