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  • château puis fort
    château puis fort Entrevaux - le Château - en village - Cadastre : 1816 G non cadastré 2006 G 264
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    p. 166-169 COLLIER, Raymond. Monuments et art de Haute-Provence. Digne : Société Scientifique et Mémoire sur la frontière de Provence et sur les petites villes et villages qu'il faudrait fermer et f° 45 Cartulaire contenant les actes essentiels du Comté de Provence [921-1331]. Archives Mémoire sur la terre d'Entrevaux. Bibliothèque nationale de France, Paris : Ms. Dupuy, n° 150, f [Rapport anonyme rendu à Louvois]. Bibliothèque nationale de France, Paris : Ms. Fr. 11302. carton I, n° 1, 5 , 6, 11 (2), 15 (1-9) ; carton II, n° 5-6 : plan de l'an II, n° 31, 32, 34, 35 françaises, place d'Entrevaux. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives techniques du génie ]. 1899-1922. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives techniques du Génie, série 4V Dossier de protection MH des fortifications d'Entrevaux. Médiathèque de l'architecture et du Stato, Biblioteca Antica, Turin : Architettura Militare (Atlas I à V), plans de places fortes françaises
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [ingénieur] Bonnefons Raymond de [ingénieur] de Massiac du Gazel Nol [] Le Prestre de Vauban Sébastien [] Creuzet de Richerand Guy [ingénieur militaire] Hüe de Langrune Hercule
    Texte libre :
    crédit de Raymond de Bonnefons qui dans la dernière décennie du XVIe siècle était ingénieur pour le roy d'indépendance conduite depuis 1389 par Raymond Roger de Beaufort, vicomte de Turenne et vicomte de Valerne en Histoire Le château seigneurial médiéval d'Entrevaux Dans l'état actuel de la recherche et de compliquée par la coexistence de trois entités toponymiques et topographiques plus ou moins imbriquées. La première mention d'un castrum de Entrevals, dans une reconnaissance de vassalité, ne remonte qu'au tout début du XIIIe siècle, date à laquelle ce château constitue une entité distincte de la ville, ancien civitate siège d'un diocèse, alors connue sous le toponyme de La Seds, après avoir porté le nom de de Saint-Alban (alias Pierre Balps), seigneur de Montblanc, Villevieille, Saint-Cassien, Le Thoët , fils du gouverneur de Provence Guillaume de Saint Alban. Toutefois, cette position fortifiée est de celles, avec Puget (-Theniers), dont les seigneurs demeurent réfractaires à une soumission au comte de
    Illustration :
    Entrevaux. Vue générale. Le Fort. Ligne du Sud de la France. IVR93_19930400564XB Vue aérienne oblique de situation sur l'éperon rocheux depuis l'ouest. IVR93_20060402331XE Vue générale du front nord du château et de la porte de secours. IVR93_20030400047XE Fausse braie 30. Segment 30 B de la fausse braie, porte XIVe siècle et infirmerie 1916 Fausse braie 30. Segment 30 C de la fausse braie, cachots et traverse. IVR93_20030400050XE Corps de garde 32. Vue du corps de garde 32 et de l'annexe 31 depuis la fausse braie Corps de garde 32. Escalier d'accès à l'étage du corps de garde 32 et de la porte 33 Corps de garde 32. Détail de marches taillées dans le roc de l'escalier vers l'étage du corps de Corps de garde 32. Intérieur du cachot de l'annexe du corps de garde 31. IVR93_20030400052XE Porte 33. Vue extérieure nord de la porte de secours et corps de garde 32. IVR93_20030400048XE
  • hôtel de voyageurs dit Hôtel de l'Estérel, puis Pavillon de l'Estérel
    hôtel de voyageurs dit Hôtel de l'Estérel, puis Pavillon de l'Estérel Cannes - 40 avenue du Docteur-Raymond-Picaud - en ville - Cadastre : 1981 AV 23
    Historique :
    Hôtel de voyageurs construit en 1870 sur un terrain acheté en 1868 à la Société PLM par Georges Gougoltz, hôtelier suisse, également propriétaire de l'Hôtel Beau Site voisin (IA06000183) . il a été vers 1941 sous le nom de Pavillon de l'Estérel.
    Parties constituantes non étudiées :
    avenue de jardin
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Description :
    Hôtel constitué par la juxtaposition de 2 corps de bâtiments ayant respectivement 2 et 3 étages carrés, flanqués à l'est d'un oriel polygonal couvert en terrasse et d'une aile en rez-de-chaussée couverte en terrasse d'agrément avec balustrade. Les élévations sont très simples, scandées de balcons sur l'édifice. Au sud une terrasse en terre-plein borde la façade de l'hôtel, le reste, encore planté de nombreux phoenix canariensis, est traversé par l'avenue sinueuse qui conduit à l'arrière de l'édifice. Au
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Cannes - 40 avenue du Docteur-Raymond-Picaud - en ville - Cadastre : 1981 AV 23
    Titre courant :
    hôtel de voyageurs dit Hôtel de l'Estérel, puis Pavillon de l'Estérel
    Appellations :
    Hôtel de l'Estérel, puis Pavillon de l'Estérel
  • hôtels de voyageurs
    hôtels de voyageurs Cannes
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Description :
    vestibule central et un couloir axial à chaque étage. Ils s'apparentent aux couvents cannois de la même succession de corps de bâtiments symétriques, d'ailes couvertes en pavillon et corps axial avec un dôme. La apparences des immeubles. Au 20e siècle, la structure se diversifie tout en se simplifiant. Les palaces de la réduit à l'extrême. Les hôtels de moindre importance restent proches de la structure des immeubles qui
    Titre courant :
    hôtels de voyageurs
    Illustration :
    Hôtel de la Terrasse, puis Hôtel Canisy et villa Albert. 4, 6, Docteur Raymond Picaud (avenue de Hôtel Métropole. The drive. [vue en perspective de la façade] IVR93_19960600278XB
  • batterie de la Carraque
    batterie de la Carraque Saint-Mandrier-sur-Mer - la Carraque
    Historique :
    La batterie de la Carraque succède en 1812-1814 à une batterie plus ancienne, sommaire, fondée dès 1696 par Antoine Niquet, adjoint de Vauban pour la Provence, et nommée batterie des Frérêts. Une autre batterie voisine ancienne, dite de Saint-Mandrier, a également été remplacée, mais non absorbée, par la nouvelle batterie. Le toponyme de la Carraque remplace celui des Frérêts dès l'an 2 de la République, c'est -à-dire avant la reconstruction/refondation radicale de la batterie de côte. En 1812, l'empereur en personne, par lettre adressé au duc de Feltre, son ministre de la guerre, définit et ordonne la construction à La Carraque d'une très grande batterie de 100 bouches à feu face au nord, battant les rades , dont l'arrière doit être protégé par une tour-modèle à construire sur la hauteur de la Croix des Signaux. Le projet d'ensemble du "camp retranché" de la Croix des Signaux et de la Carraque est élaboré de Toulon. La nouvelle batterie de la Caraque est prévue retranchée à la gorge par un mur crénelé
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Ensemble incomplètement conservé et remanié, excepté la tour-réduit haute, les murs de coupure et considérant la complémentarité avec le fort de la Croix des Signaux. La tour-réduit de 1854 de la Carraque , proche du fort, et les murs de coupure crénelés offrent de bons exemples d'un dispositif de retranchement exemplaire et peu commun de cette génération.
    Référence documentaire :
    NIQUET, Antoine. Mémoire sur l'état des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon, 22 mars 1695. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 n°23, 25. LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Deuxième adition au projet des fortiffications de Toulon, 19 mars 1701. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 n° 36. Archives du génie, Série 1V Projet de défense des côtes du 5° arrondissement maritime. 1841. Service Historique de la Défense Deuxième projet pour la batterie de la Carraque, mémoire et apostilles du chef du génie, 1845 . Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 carton 32 (1 VH 1862), 1844-1845, plan n° 35 [Batterie de la Carraque. Mémoire sur les projets de 1848]. Service Historique de la Défense Commission mixte de révision des défenses du littoral dans le 5e arrondissement maritime. Rapport du 6 mars1873. Service Historique de la Défense, Toulon : 4 B 1 22.
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    La batterie règne au pied du versant nord, en pente raide, de la hauteur de La Croix des Signaux altitude croissante d'ouest en est, variant de 13m (seuil d'entrée de la porte de la batterie et rez-de -chaussée de la caserne), à 28m (sol dans la moitié est de la batterie), étagée en ressauts. S'ajoutait, en avant de l'entrée, la batterie de rupture de 1881, aujourd'hui détruite. Il reste aujourd’hui, des infrastructures et aménagements de la batterie, la moitié ouest de l'escarpe de 1813 refondue en 1848-1854, front d'entrée et caserne comprises, le magasin à poudres, deux magasins de traverses, ainsi que la majeure partie des deux murs de coupure tombants, la tour-réduit à laquelle ces murs aboutissent, et les restes du chemin en lacets gravissant la pente pour relier la batterie à la tour. La moitié est de la batterie a pratiquement disparu, à l'exception de quelques vestiges d'aménagements de la batterie de 65mm de 1903 subsistant au bord de la route, qui traverse l'ancienne batterie fermée, aujourd'hui
    Étages :
    étage de soubassement
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Séré de Rivières Raymond Adolphe [ingénieur militaire] Dianous de la Perrotine Alexandre de
    Titre courant :
    batterie de la Carraque
    Appellations :
    batterie de la Carraque
    Texte libre :
    la Carraque : batteries des Frérêts et de Saint-Mandrier La batterie de la Carraque n'a d'existence propre, au plus tôt, qu'à partir de la période révolutionnaire, le toponyme apparaissant, associé à une batterie de côte, en l'an 2 de la République. Elle occupe l'emplacement d'une batterie plus ancienne dite des Frérêts ou des Frères, et il est vraisemblable que ce changement de toponyme, émergeant en même temps que l'appellation de Port-la-Montagne pour Toulon, est lié au décret de la Convention du 25 pouvaient rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou de la superstition (le toponyme les Frères désignant des religieux réguliers). Dans son développement définitif, la batterie de la Carraque confine à l'ouest à l'emplacement d'une autre batterie de côte ancienne disparue, la batterie de Saint -Mandrier, qu'elle a aussi progressivement remplacée au plan défensif. Il y a donc une "pré-histoire" de cette batterie qui est celle des deux précédentes. En 1679, date de la première tournée à Toulon de
    Illustration :
    Batterie de Saint-Mandrier. 1757. IVR93_20168300772NUC1A Second Plan de la nouvelle batterie de la Carraque...[projet 1. juillet 1812 Second Plan de la nouvelle batterie de la Carraque...[projet 2. Août 1812]. IVR93_20168300773NUC1A Plan & profils de la grande batterie de la Carraque et des ouvrages construits sur la hauteur de la Croix des Signaux dans la presqu'île de Cépet. 1814. IVR93_20168300776NUC1A Projets pour 1847. Fortifications article 10 (Défense des côtes). Terminer la Batterie de la Atlas des bâtiments militaires. Place de Toulon. Batterie du Cap Cépet. Caserne de la Carraque . Caserne casematée du fort de la Croix des Signaux. [Plans, coupes]. 1874 IVR93_20178300265NUC1A Atlas des bâtiments militaires. Batterie centrale de la Carraque et batterie sud-est. 1904 Atlas des bâtiments militaires. Batterie centrale de la Carraque et batterie sud-est. 1904. Détail
  • temple protestant de Marseille
    temple protestant de Marseille Marseille 6e arrondissement - - 15 rue Grignan - en ville - Cadastre : 2012 A01 28
    Contributeur :
    Redacteur de Geyer Benoit
    Historique :
    l'initiative du Consistoire de Marseille. Le chantier est confié à Michel-Robert Penchaud, architecte de la monumentales sont installées sur les murs de la nef. La première, apposée en 1859, commémore le jubilé de l'église réformée de Marseille fondée en 1559 (IM13000492). La seconde commémore le deuxième synode de 1881 (IM13000493). La troisième plaque est dédiée à la mémoire des soldats de la communauté protestante de . L'édifice a bénéficié d'importants travaux de reprise en sous-œuvre et d'une restauration en 2012.
    Référence documentaire :
    Rapport des services de la ville de Marseille sur l'historique du chantier du temple de la rue Grignan. 1822-1824. Exposé des faits relatifs à la construction du temple de la rue Grignan à Marseille . Archives municipales de Marseille : 56 M projet de temple à Marseille. 19 mars 1823 - 25 juin 1825. Archives nationales, Paris : F21. Délibérations du Consistoire de Marseille. Archives départementales des Bouches-du-Rhône, Marseille BERNARD, Raymond. Les temples protestants réformés aux 19e et 20e siècles. Dans : Chrétiens et COULLAUT, Pierre. Si Dieu ne bâtit la maison... [Histoire de l’Église réformée de Marseille ]. Préface de Philippe Bertrand. Valence : Société d’évangélisation de Provence, 1961, 224 p. : plans, fac p.683 à 691 RIPOLL, Véronique. Les temples de Marseille et de Lourmarin. Dans : Provence ROBERT, Daniel. Notes sur les origines et la construction du temple de la rue Grignan. Dans : Cinq
    Description :
    Temple protestant de style néo-classique qui se démarque du caractère monumental en usage pour les surmonté d'un fronton nu se compose de quatre colonnes cannelées d’ordre dorique. Le caractère archéologique des modénatures illustre le penchant de l’architecte, Michel-Robert Penchaud pour un certain archaïsme. Au-dessus de l’entrée principale, l’inscription en français : « AU CHRIST REDEMPTEUR » est une référence discrète à la fonction de l’édifice. L’intérieur s’organise sur un plan basilicale à abside de 7 pastorale en position axiale, un pupitre de lecteur, un siège de chantre et une table de communion.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    temple protestant de Marseille
    Annexe :
    Annexe 3 : Transcription d'un rapport des services de la ville de Marseille daté de 1824 sur la construction du temple protestant de la rue Grignan. Exposé des faits relatifs à la construction du temple . Archives municipales de Marseille (AM 56M) Au mois de novembre 1822 le consistoire de l’Église réformée de service Divin, demanda à l'entrepreneur maçon qui la représentait pour l’exécution de cette entreprise de architecte du département fut chargé de ce travail et l'ancien temple de Charenton dont les dessins avaient été tracés par Debrosses fut désigné comme devant servir de modèle. Dès ce moment, le Consistoire fut réduit à un acquiescement indépendant de sa volonté et l'autorité se chargea, par cela seul, de toutes les difficultés pour l’exécution pourrait rencontrer de la part de l'administration municipale. Mr de faible dimensions étaient en saillie de la moitié du diamètre sur le trottoir et quelques marches caractère de l'édifice et en préciser plus exactement la destination; les saillies devenaient par cela même
    Texte libre :
    vocable de Sainte-Marguerite-lès-Marseille. Le consistoire de l’Église réformée, qui est locataire depuis 1801 d'une ancienne salle de concert de la rue Venture, prend la décision en 1819 de faire construire son temple. Il adresse une première demande de subvention au préfet le 17 avril 1819. Trois parcelles d’un lotissement en bordure de la rue Grignan, sur les terrains de l’ancien hôtel Payan, sont acquises rassemble une salle de réunion du consistoire, le logements du pasteur et du concierge, ainsi que des salles financements conjoints de la ville et de l’État, qui abondent les souscriptions et dons des fidèles. Un compte de 1826 précise les contributions respectives de la ville (30 000 F) de l’État (15 000 F) et de l’Église réformée de Marseille (64.872 F dont un legs de 2 872 F). Consulté en mars 1823, le Conseil des bâtiments civils refuse le plan proposé comme n’ayant aucun caractère religieux, et appuie l’intervention de l'architecte Penchaud. Critique sur le projet de voûte à caissons, le Conseil recommande le plan basilical
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Plan de masse et de situation sur fonds de cadastre de 2012, section A01, parcelle 28 Façade du temple de la rue Grignan, Marseille. IVR93_20121300389NUC2A Inscription de la dédicace au dessus du portail central. IVR93_20121300387NUC2A Vue générale de la nef. IVR93_20151300539NUC2A Détail d'aménagement de l'abside : la croix et la table de communion. IVR93_20151300538NUC2A Niche mise au jour derrière la plaque de dédicace. Vue datant des travaux de 2012 Détail d'un pilier. Vue datant des travaux de 2012. IVR93_20121300385NUC2A Détail de la ferronerie de la cage d'escalier Est. IVR93_20121300375NUC2A
  • fort de la Croix des Signaux
    fort de la Croix des Signaux Saint-Mandrier-sur-Mer - la Croix des Signaux - isolé
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Historique :
    L’intérêt d’occuper le site de la Croix des Signaux, point culminant de la presqu'île de Saint , y avait proposé une batterie de mortiers. Cependant, rien n'est réalisé, et il faut attendre l'an 2 de la République pour qu'un premier projet de fort soit proposé sur la hauteur, non suivi d'exécution . En 1812, l'empereur en personne, par lettre adressé au duc de Feltre, son ministre de la guerre batterie de côte de la Carraque, projetée en contrebas, face à la rade. Cette tour répond à un modèle-type de plan carré défini en 1811 comme réduit de batterie, décliné sur 3 tailles, qu'il est alors prévu de construire en série, à raison de 160 sur l'ensemble des côtes françaises. Une dizaine seulement sera réalisée, dont celle de la Croix des Signaux. Le projet d'ensemble du "camp retranché" de la Croix des Signaux et de la Carraque est élaboré par les colonels Dianous et Tournadre, respectivement directeur et sous-directeur des fortifications de Toulon. La nouvelle batterie de la Carraque est prévue
    Référence documentaire :
    Lettre de l'Empereur Napoléon 1er au duc de Feltre ministre de la guerre ordonnant le programme à mettre en oeuvre à la Croix des Signaux et à la Carraque, 3 mai 1812. Service Historique de la Défense fortifications de Toulon sur le projet de tour projetée près la Croix des Signaux, 10 mai 1812. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1841 1812-1813, n° 15. janvier 1813. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1841 1812-1813, mémoires et plans n° 21 à [Projet de fort à la Croix des Signaux]. Mémoire sur les projets pour 1847. Service Historique de [Projet de fort à la Croix des Signaux]. Mémoire sur les projets pour 1848. Service Historique de . Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1841. Plan & profils de la grande batterie de la Carraque et des ouvrages construits sur la hauteur de la Croix des Signaux dans la presqu'île de Cépet. 1814. / Dessin, plume et encre, 1814. Service Historique
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement
    Texte libre :
    Premiers projets de fortification de la presqu'île de Cépet L’intérêt d’occuper le site de la Croix des Signaux, point culminant de la presqu'île de Cépet (alias de Saint-Mandrier), par des ouvrages de défense de défendre la rade, qu'aux ouvrages terrestres. Etabli sous son autorité en mars 1695, un Plan de mémoire sur l'état des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon , figure sur la hauteur de la Croix des Signaux un projet de batterie sommaire de quatre mortiers, cotée 18, et, à côté , un projet de redoute cotée 23, sans doute à l'emplacement du futur fort du XIXe siècle (la légende indique "Redoute sur le sommet de la hauteur"). Le Plan de la Rade de Toulon en l'année 1703 , non signé mais sans doute de Niquet, figure la hauteur de la Croix des Signaux dépourvue de tout aménagement Milet de Monville, dans son Mémoire sur la défense des côtes de Provence, donne quelques précisions : « Au sommet de la montagne la plus élevée du côté du cap Cépet est un gardien en poste fixe payé par la
    Observation :
    Intérêt patrimonial majeur. La tour-modèle de la Croix des Signaux est la seule, toutes tailles confondues, qui ait effectivement été construite sur les côtes de la Méditerranée, comme le fort Napoléon, ex -redoute du Caire, au-dessus de Balaguier, est la seule redoute-modèle qui y ait été réalisée, ce qui , rétrospectivement, confère à la place-forte de Toulon une exemplarité toute particulière, s'agissant de ces "sentinelles de l'Empire". Le fort de 1853 est intéressant par son plan original valorisant la tour et rappelant celui des batteries de côte maçonnées de Vauban, dont le fort Saint-Louis donne un bon exemple.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Séré de Rivières Raymond Adolphe [ingénieur militaire] Dianous de la Perrotine Alexandre de
    Description :
    L'assiette du fort, sur la hauteur de La Croix des Signaux culmine à 121m d'altitude. L’enceinte polygonale bastionnée de 1853 et son fossé taillé dans le roc, avec contrescarpe revêtue, ses quatre bastionnets, dont deux demi-bastionnets, ses terrasses, son casernement et la tour-modèle de 1813 incluse , sont conservés en totalité, non sans altérations d'aspect dues à l'adjonction d'équipements et de constructions parasites, entre les années 1930 et les années 1970. Le périmètre de l'enceinte bastionnée représente les 3 / 5ème d'un pentagone régulier centré sur la tour-modèle de 1813, qui fait saillie par un angle sur le front de gorge. L'enceinte comporte trois courtines de 31m de long chacune, deux bastionnets (2,3) larges de 13m aux angles d'épaule, saillants de 10m et deux demi-bastionnets (1,4). A chaque courtine est adossée une terrasse d'artillerie large de 16m, pourvue d'un parapet en terre avec banquette d'artillerie et d'une plate-forme servant de chemin de ronde, en balcon au-dessus de la cour. Deux
    Titre courant :
    fort de la Croix des Signaux
    Appellations :
    fort de la Croix des Signaux
    Illustration :
    Plan & profils de la grande batterie de la Carraque et des ouvrages construits sur la hauteur de la Croix des Signaux dans la presqu'île de Cépet. 1814. IVR93_20168300776NUC1A Plans et profil de la tour de la Croix des Signaux, 1817. IVR93_20178300251NUC1A Carte des batteries de la presqu'île de Saint-Mandrier en 1844. Détail : batterie de la Carraque et fort de la Croix des Signaux. IVR93_20178300253NUC1A [Premier projet du fort de la Croix des Signaux], 1844. IVR93_20178300252NUC1A [Projet de fort de la Croix des Signaux], 1845 : détail. IVR93_20178300254NUC1A Projets pour 1847. Fortifications. Art. 9. Construire le fort de la Croix des Signaux, 15 avril Projets pour 1847. fortifications. Article 9. Construire le fort de la Croix des Signaux et les coupures qui le relient à la Batterie de la Caraque. Améliorer la Batterie de la Caraque. Plan d'ensemble
  • maison de villégiature de négociant dite Campagne Gabelle, puis maison d'industriel dite Villa Minerve, actuellement commissariat de police et jardin public
    maison de villégiature de négociant dite Campagne Gabelle, puis maison d'industriel dite Villa Minerve, actuellement commissariat de police et jardin public Marseille 16e arrondissement - quartier de l' Estaque-Gare - 24 boulevard Roger-Chieusse - en ville - Cadastre : 1978 Estaque H 263
    Historique :
    constitué le fonds en trois acquisitions. Il fait construire maison de maître, logement de fermier, grenier à foin, remise, cellier et fait aménager le jardin, clos de mur. La propriété est vendue en 1880 à Bertrand Gabelle, serrurier-constructeur domicilié dans le quartier de la gare dans le centre-ville. Il fait ajouter une salle de billard (disparue). La propriété prend le nom de Campagne Gabelle. En 1918 , Jules Lindenmeyer, architecte, industriel, directeur de la Société des chaux et ciments, la modifie par l'adjonction de l'aile nord (peut-être en remplacement de la salle de billard) et du décor de façade, dont les décors de céramique qui lui font prendre le nom de Villa Minerve. La maison est acquise en 1942 par la au commissariat de police du 16e arrondissement et son jardin transformé en jardin public dans les années 1975-1980. Les fabriques de jardin ont subi une réfection malheureuse qui a détérioré leur qualité de trompe-l'oeil.
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin mur de clôture
    Référence documentaire :
    transcription hypothécaire n°9 Vente de la Villa Minerve à l'Estaque (Marseille) par André Raymond Vente de la propriété Saunier à Bertrand Gabelle à l'Estaque (Marseille), 1880 (notaire Dessuard Etat du mobilier garnissant la maison de campagne de Jean-Baptiste Saunier à l'Estaque (Marseille Inventaire descriptif des meubles, effets mobiliers etc de la communauté Bertrand Gabelle - Reboul
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Destinations :
    commissariat de police
    Texte libre :
    L'évolution fonctionnelle de bastide en domicile puis en édifice public se rencontre assez fréquemment. La conservation, bien qu'altérée, des fabriques en rocaille renforce l'intérêt de l'ensemble. La 20e siècle, la seconde dans le 3e quart du 19e siècle. Le motif de la tour crénelée est présent dans des fabriques de jardin d'autres maisons du secteur (Référence IA13000886, Référence IA13001465 , Référence IA13001327). Un crénelage ornait le viaduc ferroviaire de Chateau Fallet '(IA13001455, doc 01) et décore toujours l'entrée du tunnel de la Nerthe.
    Genre :
    de négociant
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Représentations :
    Une frise en céramique à motifs de palmettes sépare le premier du deuxième étage. Sur l'élévation sud, elle est interrompue par un médaillon orné d'un profil de Minerve qui a donné son nom à la maison . Motif de branchage, rocher, pierre de taille, planches sur les fabriques de jardin.
    Jardins :
    rocaille de jardin
    Description :
    La façade est recouverte d'un enduit au ciment à refends. Le jardin est agrémenté de plusieurs surplomb du mur de clôture, imite une tour gothique avec créneaux et mâchicoulis.
    Localisation :
    Marseille 16e arrondissement - quartier de l' Estaque-Gare - 24 boulevard Roger-Chieusse - en ville
    Titre courant :
    maison de villégiature de négociant dite Campagne Gabelle, puis maison d'industriel dite Villa Minerve, actuellement commissariat de police et jardin public
    Aires d'études :
    Grand Projet de Ville, l'Estaque-les Riaux
    Illustration :
    Vue générale de la maison, depuis l'ancien jardin en contrebas. IVR93_19991300157XE Détail du décor en céramique de la façade courant entre le premier et de deuxième étage : frise de palmettes et médaillon à motif de profil de Minerve. IVR93_19991300158XE Fabrique en rocaille en forme de tour-belvédère gothique située à l'entrée du jardin. La terrasse donnant accès à la tour est le lieu de rendez-vous des joueurs de domino du quartier. IVR93_19991300121XE
  • église paroissiale Notre-Dame-de-Bon-Voyage ; monument Napoléon
    église paroissiale Notre-Dame-de-Bon-Voyage ; monument Napoléon Cannes - 2 bis rue Buttura - en ville - Cadastre : 1981 BT 230
    Historique :
    Le 25 décembre 1865 le conseil municipal en accord avec l'archevêché donne l'autorisation de remplacer l'ancienne chapelle de Bon Voyage qui ne comporte qu'une nef par une nouvelle église plus grande . En 1868 la chapelle est détruite. On pose la 1ère pierre le 15 décembre de l'édifice dessiné par l'architecte Laurent Vianay et inauguré en 1869. Vers 1900 on est obligé de supprimer les 2 clochers et l'on consolide la tribune de l'orgue en 1920, sur les plans de Laurent Vianay. A cause de l'affluence le dimanche commémorant le retour de l'île d'Elbe a été apposé sur la façade nord de l'église le 1er juillet 1932, Jean Gazagnaire étant maire, par les architectes M. Mayère et Raymond Morillon. Il est réalisé par le sculpteur
    Murs :
    pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La chapelle avait initialement une nef de 3 travées à laquelle semble s'être ajoutée une travée actuelle de style néo-roman, de plan en croix latine avec une nef encadrée de collatéraux, un transept et un choeur voûtés d'ogives.Ses élévations sont parementées en petit appareil de calcaire, avec prolongent par une partie tronquée de plan octogonal. Portail en plein-cintre couronné par une claire-voie et par une rosace. Le monument est accolé à l'élévation nord sous la forme d'une grande stèle de pierre
    Auteur :
    [architecte] Morillon Raymond [entrepreneur de maçonnerie] Patras L. [entrepreneur de maçonnerie] Patras E.
    Titre courant :
    église paroissiale Notre-Dame-de-Bon-Voyage ; monument Napoléon
    Vocables :
    Notre-Dame-de-Bon-Voyage
  • fort de la Croix Faron
    fort de la Croix Faron Toulon - Mont Faron
    Historique :
    Dans le cadre du projet général pour la défense de Toulon du directeur des fortifications de Provence Milet de Monville, en 1763-1766, est prévu un programme de fortification du Mont Faron. Un premier troupes anglaises occupant Toulon. Un nouveau programme d'’ensemble de fortification du Mont Faron, lancé en 1836, comporte la construction d'’une tour sur le point haut de la Croix-Faron, dans le retranchement existant. La forme originale de cette tour casematée est arrêtée en février 1840 par le chef du génie A. Louis, sur un dessin du capitaine Faissolle. Elle servira immédiatement de modèle à d’'autres projets de tours sur le Mont Faron, dont la tour Beaumont, seule réalisée. Le chantier s’'achève en 1844 . En 1868, parallèlement à la réalisation de la «Crémaillère du Faron » qui relie le fort Faron à la Croix-Faron, est proposée la construction d'’une redoute maçonnée s'’appuyant sur la tour de 1844. Le plan en est fixé en 1870, et deux ans plus tard commence la réalisation de ce qui est désormais un
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    1677-1875. Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V Archives du Génie. Service Historique de la Défense, Vincennes : série 4V. [Projet du fort de la Croix Faron] / Dessin, plume et lavis, 1843. Service Historique de la Défense Fort de la Croix Faron, projets pour 1870-1871. Fortifications. Compléter la route du Faron . / Tirage de plan, 1870. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 V. Atlas des bâtiments militaires. Ouvrages du fort de la Croix Faron. / Dessin, lavis, 1880. Service Historique de la Défense, Vincennes : 4 V. Fort de la Croix Faron. / Tirage de calque, vers 1900, échelle 1/500. Service Historique de la P. 124-125. FRIJNS, M., MALCHAIR, L., MOULINS, J.-J., PUELINCKX, J. Index de la fortification Le fort de la Croix-Faron. Dépliant 3 volets, Direction des Travaux Maritimes de Toulon : ca 1998.
    Description :
    Le fort de la Croix-Faron occupe le point culminant sud-est de la montagne, couronnant directement du fort Faron de 170m, à 600m de distance vers le sud/sud-ouest. Les deux forts sont reliés directement de fossé à fossé par l'’ouvrage de retranchement défensif dit Crémaillère du Faron, gravissant la contour de l’'escarpement rocheux nord, largement échancré entre deux avancées rocheuses. Le long front sud, surplombant la ville et la Rade de Toulon, et le côté de l’'entrée ouest, sont traités comme des fronts bastionnés classiques bordés d'’un fossé. Large de 110m, le front d’'entrée est encadré d’'un angle de capitale, les deux faces n'en formant qu'’une, bombée. Le front Est, très court (20m) est doublé par une batterie basse flanquée de deux tourelles semi-circulaires casematées (4,5) ; son côté sud angulaire (7) avec pseudo-tourelle arrondie. Cette avancée correspond au secteur élargi de l’'enceinte qu '’occupait la tour de 1844, de plan demi-circulaire (diamètre 26m) dont l'’infrastructure (ancien étage de
    Titre courant :
    fort de la Croix Faron
    Texte libre :
    1873 par le général Raymond-Adolphe Séré de Rivières, commandant du génie, à la tête du Comité de -est de la montagne, est marqué de longue date par une croix justifiant son toponyme. Le site de la duc Victor-Amédée, arrivées par l’est, dès le début de l’offensive contre Toulon, le 26 juillet 1707 . L’occupant ne le fortifia pas, l’éloignement et la difficulté d’accès ne justifiant pas d’y monter de de Toulon élaboré par le directeur des fortifications de Provence Milet de Monville en 1763-1764, et celle de la caserne retranchée du Faron, construite de 1766 à 1768. Les mémoires contemporains étant peu postérieurs, comme celui d’un historique succinct inclus dans un mémoire sur les projets de 1841, rédigé par le chef du génie de Toulon Louis, selon lequel, à la suite du projet Milet de Monville, « On commença aussi les retranchements de La Croix-Faron, en pierres sèches ». Un rapport de mai 1813 mentionne qu’à corps de garde ayant été détruite pour en voler les tuiles et les murs n’étant qu’en terre, ils se sont
    Illustration :
    [Projet du fort de la Croix Faron] 1843. Détail : plan topographique. IVR93_20118300263NUC2A [Projet du fort de la Croix Faron] 1843. Détail : élévation et coupe à la cote 26 Fort de la Croix Faron, projets pour 1870-1871. Fortifications. Compléter la route du Faron Ouvrages du fort de la Croix Faron. 1880. IVR93_20118300246NUC2A Fort de la Croix Faron. vers 1900. IVR93_20118300245NUC2A Enceinte : vue d'ensemble des fronts nord et ouest, dominés par les talus de parapet de la batterie Le fort Faron vu de la rampe d'accès à la batterie haute du fort de la Croix-Faron Enceinte : front nord escarpé, flanc gauche du grand redan 7, talus des parapets de la batterie Enceinte : front de gorge ouest, courtine (1-2), porte, bastion sud-ouest (2), fossé et pont Enceinte : face droite du bastion sud-ouest (2) avec créneaux de la galerie d'escarpe, fossé et vue
  • église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption
    église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption Beauvezer - en village - Cadastre : 1983 D 420
    Historique :
    Raymond, architecte à Digne. Les travaux sont réceptionnés en octobre 1865. L'aménagement intérieur de Un plan de 1857 indique l'emplacement de la nouvelle église construite à la place de la chapelle des Pénitents blancs et de la chapelle Saint-Joseph ; l'actuelle mairie est également prévue sur ce plan. Les travaux sont confiés en 1862 à Chailan, entrepreneur en maçonnerie à Barrême sur un plan de 1870 et nécessitera des réparations en 1890. Des réparations sur l'ensemble de l'édifice sont réalisées
    Référence documentaire :
    .] / Lavis sur papier par Raymond, 1857. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les Divers documents concernant la construction de la nouvelle église paroissiale du projet en 1857 au procès-verbal de réception des travaux le 8 avril 1870. En 1890 : demande de secours pour la réparation départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 54. Délibération du conseil municipal pour obtenir des subventions pour la réparation du clocher de l'église paroissiale de Barrême. 16 juin 1889. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne Note de l’abbé Barbaroux sur l’état des chapelles de la paroisse de Beauvezer. 20 avril 1913 . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 80. Village de Beauvezer et ses environs. [Plan de situation de l'église et du presbytère projetés p. 390 COLLIER, Raymond. La Haute-Provence monumentale et artistique. Digne: Imprimerie Louis-Jean
    Représentations :
    Une croix en ferronnerie surmonte le clocher et une statue de la Vierge la façade occidentale.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'église Notre-Dame-de-l'Assomption est située sur la place centrale du village sur un terrain plat . Elle présente un plan allongé orienté. Elle se compose d'une nef de cinq travées voutées d'arêtes latérales sont voûtées d'arêtes et à chevet plat. Les murs de l'église sont en moellons à mortier, recouvert rangées de génoise maçonnée. La façade ouest, rythmée par quatre contreforts, s'organise autour d'un axe central comprenant une porte surmontée d'une rosace après un léger retrait souligné par un revêtement de la façade. Une statue monumentale de la Vierge couronne le toit. Une baie circulaire anime les deux parties latérales de la façade. Contre le chevet, se dresse un clocher de section carrée surmonté d'une flèche couverte de zinc et surmontée d'une croix. Les façades sud et nord sont étayées par des circulaires sur les nefs latérales. L'ensemble de l'église est couvert d'un enduit blancs et les arcs des simulant un appareillage avec deux nuances de beige. Les voûtes de la dernière travée des nefs latérales
    Titre courant :
    église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption
    Vocables :
    Notre-Dame-de-l'Assomption
    Illustration :
    Village de Beauvezer et ses environs. [Plan de situation de l'église et du presbytère projetés Vue de situation depuis le sud. IVR93_20110403877NUC2A Vue générale de la façade ouest. IVR93_20110404124NUC2A
  • Église paroissiale Notre-Dame-de-Vauvert
    Église paroissiale Notre-Dame-de-Vauvert La Palud-sur-Verdon - place de l' Eglise - en village - Cadastre : 2014 C1 281 Église 2014 C1 280 Cimetière 1835 C1 292 Église 1835 C1 291 Cimetière
    Historique :
    Soustraite à la possession domaniale des Moustiers par bulle pontificale, l'église Notre-Dame-de -Vauvert dépend du chapitre cathédral de Riez depuis le 12e siècle et ce jusqu'à sa suppression, en 1801 des Demandolx datant du 17e siècle sert à l'heure actuelle de sacristie. Ce sont les deux seuls éléments restants antérieurs au 19e siècle : en effet, l'état très préoccupant de l'église nécessita la reconstruction de la nef et de l'abside entre 1867 et 1870.
    Référence documentaire :
    Visite pastorale et sentence episcopale de 1580, La Palud Procès-verbaux et sentences des visites pastorales de 1579 à 1617, évêché de Riez. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les Adjudication à titre de ferme de bâtiments nationaux appelés "la paroisse" et "Notre-Dame", sis à La Palud (24 germinal an III) Baux des domaines nationaux des communes des cantons de Digne (1792-an III). Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 Q 58. de Riez, 1849. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 077 Visites pastorales de 1860 et 1866, La Palud Procès-verbaux des visites pastorales, évêché de Digne , doyennés des Mées, Mézel, La Motte, Moustiers, Noyers de 1845 à 1879. Archives départementales des Alpes-de Reconstruction de l'église paroissiale, 1866-1870 Travaux communaux. Commune de La Palud-sur-Verdon , 1866-1910. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 334.
    Représentations :
    Sur le tympan plein de la porte d'entrée est gravée l'inscription :" NOSTRA DOMINA DE VALLE VIRIDI ". Un écu à trois fasces et au chef chargé d'une main dextre appaumée orne la clé de voûte de la
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    de plan carré, une sacristie voutée d'ogives et une nef de six travées séparée d'un chevet pentagonal
    Localisation :
    La Palud-sur-Verdon - place de l' Eglise - en village - Cadastre : 2014 C1 281 Église 2014 C1 280
    Titre courant :
    Église paroissiale Notre-Dame-de-Vauvert
    Vocables :
    Notre-Dame-de-Vauvert
    Texte libre :
    Historique détaillé Les premières mentions de l'église de La Palud sous le vocable Sainte-Marie apparaissent dans deux bulles pontificales de 1114 et 1227 : il s'agit de confirmer sa dépendance au chapitre cathédral et donc au diocèse de Riez. Elle est ainsi soustraite à la possession domaniale de la famille des Moustiers, certainement à l'occasion de l'accession à la prévôté de la cathédrale par Guillaume de Moustiers . Mentionnée également dans les pouillés de 1274 et 1351, l'église, actuellement sous le vocable Notre-Dame-de siècle. Le clocher de l'église paroissiale Notre-Dame-de-Vauvert s'apparente à celui de l'église voisine Notre-Dame-de-l'Assomption à Moustiers-Sainte-Marie : tous deux témoignent du premier art roman du 11e siècle avec un petit appareil cubique et des bandes lombardes retombant sur des pilastres. Le clocher de sur l'état des paroisses du milieu du 19e siècle, le curé de la Palud rapporte que, lors des guerres de religion, l'église paroissiale du village fut "renversée" par les protestants voisins de Rougon
    Illustration :
    Plan de masse d'après le plan cadastral de La Palud-sur-Verdon, 1835, feuille C1, 1/1250 Plan de masse d'après le plan cadastral de La Palud-sur-Verdon, 2014, feuille C1, 1/1000 En avion au-dessus de... La Palud-sur-Verdon (Basses-Alpes), l'église [vue depuis le sud-est Vue de situation depuis le sud. IVR93_20140400830NUC2A Vue intérieure de la nef vers le choeur IVR93_20150400002NUC2A Vue de la disposition intérieure du choeur IVR93_20150400030NUC2A Clé de voûte de l'actuelle sacristie. IVR93_20150401395NUC2A
  • ensemble de 24 verrières à personnages, allégoriques et rose
    ensemble de 24 verrières à personnages, allégoriques et rose Beauvezer
    Inscriptions & marques :
    Baies 105, 106, 109 à 111 : A LA MEMOIRE DE FRANCOISE ROUX. Baie 107 : A LA MEMOIRE DE FRANCOIS TROTABAS. Baie 108 : A LA MEMOIRE DE JOSEPH LAUGIER. Baie 112 : A LA MEMOIRE DE RICHELME BOSSY. Baie 113 : A LA MEMOIRE DE HENRI ROYER NOTAIRE. Baie 114 : A LA MÉMOIRE DE JOSEPH VENTRE.
    Historique :
    La construction de l'église paroissiale est terminée en 1865. Si les vitraux ne sont pas posés à
    Référence documentaire :
    p. 527 COLLIER, Raymond. La Haute-Provence monumentale et artistique. Digne: Imprimerie Louis-Jean
    Représentations :
    les Tables de la Loi Chaque lancette représente un personnage dans un niche architecturée encadrée de motifs objets sont représentés dans les fenêtres circulaires. Baie 1 : le Sacré-Coeur de Marie ; baie 2 : le Sacré-Coeur de Jésus ; baie 3 : calice ; baie 4 : coeur (3) ; baies 5 et 6 : croix ; baie 7 : rose l'oculus de la rose occidentale.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Les baies du premier étage sont constituées d'une lancette. Les baies du rez-de-chaussée sont circulaires. Sur la façade ouest, au-dessus de la porte, se trouve une rosace constituée de huit verrières
    Titre courant :
    ensemble de 24 verrières à personnages, allégoriques et rose
    Illustration :
    Vue générale de la verrière de saint Pierre d'un ensemble de 24 verrières à personnages Vue générale de la verrière de saint Abdon d'un ensemble de 24 verrières à personnages Vue générale de la verrière de saint Paul d'un ensemble de 24 verrières à personnages, allégoriques Vue générale de la verrière de saint Sennen d'un ensemble de 24 verrières à personnages Vue générale de la verrière de saint Philippe d'un ensemble de 24 verrières à personnages Vue générale de la verrière de saint Mathieu d'un ensemble de 24 verrières à personnages Vue générale de la verrière de saint Jean d'un ensemble de 24 verrières à personnages, allégoriques Vue générale de la verrière de saint Jacques le Majeur d'un ensemble de 24 verrières à personnages Vue générale de la verrière de saint Joseph d'un ensemble de 24 verrières à personnages Vue générale de la verrière de saint Barthélémy d'un ensemble de 24 verrières à personnages
  • église paroissiale Notre-Dame-de-la-Nativité
    église paroissiale Notre-Dame-de-la-Nativité Thorame-Basse - Château-Garnier - en village - Cadastre : 2016 A 643
    Historique :
    L'église paroissiale Notre-Dame-de-la-Nativité est construite en 1859 sur les plans de l'architecte Piattini. Elle est destinée à remplacée l'église Saint-Thomas dans son rôle de succursale de Thorame-Basse . Le clocher est érigé plus tard, en 1870 (il est noté en construction dans la visite pastorale de 1869 ). Dans la 2e moitié du 20e siècle, des travaux de restauration sont effectués : en 1966, a lieu la réception des travaux de « grosses réparations au clocher et à l’église » ; en 1988, travaux de réparation de la flèche de l'église ; en 1990, la couverture est révisée; en 2000 et 2001, la réfection de la façade est réalisée (décroutage puis enduit au mortier de chaux naturelle ; reprise des deux encadrements de lucarne et de la corniche).
    Référence documentaire :
    Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1708-1723. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 18. Mention section A1, parcelle 94 : Eglise, propriétaire : Thorame-Basse (la commune). Etat de sections du cadastre de 1827, commune de Thorame-Basse. 1827. Archives départementales des Alpes-de-Haute d'église, hameau de Château-Garnier, commune de Thorame-Basse. 1856. Archives départementales des Alpes-de Plan, coupe, élévation, devis estimatif et descriptif établis par Gabriel Chailan. Projet de clocher, hameau de Château-Garnier, commune de Thorame-Basse. 1868. Archives départementales des Alpes-de Inventaire des biens de la fabrique de Chateaugarnier, dressé le 3 mars 1906. Inventaires des biens des fabriques des paroisses de l'arrondissement de Castellane dressés en exécution de l'article 3 de la loi du 9 décembre 1905. 1906. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'église de Château-Garnier est située sur la frange sud du hameau, son chevet est visible depuis la route menant de Thorame-Basse à La Bâtie et, au-delà, à Saint-André-les-Alpes. De plan simple, à nef unique, l'édifice est construit en moellons de calcaire et supporte un toit à longs pans avec trois rangs de génoises couvert de tôles ondulées. La nef se découpe en trois travées, la travée centrale est surmontée d'une coupole sur pendentifs, les deux travées de part et d'autre de voûte d'arêtes
    Titre courant :
    église paroissiale Notre-Dame-de-la-Nativité
    Texte libre :
    Ancienne chapelle Saint-Mathieu Dans la visite pastorale de 1712, l'évêque mentionne une chapelle Saint-Mathieu à Chateaugarnier mais refuse d'en faire la description, la considérant - à l'image de celle de chapelle Saint-Agathe à La Batie et celle de Saint-Barnabé au moutier - comme "inutile et seulement propre à séparer les peuples de leur Eglise paroissiale", il a d'ailleurs interdit d'y dire la un "meilleur état", nomme un "commissaire avec pouvoir, s'il les trouve régulières, de les bénir et régulièrement mention de cette chapelle. Ainsi en 1745, elle apparaît bien meublée mais "la voute de la chapelle est fendue en son milieu de même que l'arc de pierre et la muraille vers l'angle du côté de l'épitre ". A tel point qu'à la fin de la visite, l'évêque ordonne que "la voute qui menace ruine sera refaite et mise hors de danger". C'est chose faite en 1749 puisque "la voute de la chapelle a été blanchie [...] confrontant couchant et septentrion la rue". Les états de section du cadastre de 1827 mentionnent toujours une
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2016 (section A, parcelle 643 Plan de masse et de situation de la chapelle Saint-Mathieu d'après le cadastre napoléonien de 1827 Détail du projet de Piattini : plan du hameau. IVR93_20170400023NUC1A Détail du projet de Piattini : façade principale. IVR93_20170400024NUC1A Vue de la façade principale. IVR93_20170400025NUC1A Vue générale intérieure de la sacristie. IVR93_20130400303NUC2A
  • maisons dites Villa La Joliette, Villa Henriette, Villa Bellevue, puis couvent de franciscaines et édifice hospitalier Sainte-Marie-des-Anges (maison de convalescence)
    maisons dites Villa La Joliette, Villa Henriette, Villa Bellevue, puis couvent de franciscaines et édifice hospitalier Sainte-Marie-des-Anges (maison de convalescence) Hyères - 3 rue Victor-Hugo - en ville - Cadastre : 1983 A1 5133
    Genre :
    de franciscaines
    Historique :
    A la suite de son séjour à Hyères pour raison de santé, le Père Chrysostome de Lyon, co-fondateur de la congrégation des soeurs Sainte-Marie-des-Anges de l'Esvières à Angers, décide d'ouvrir une maison à Hyères pour avoir entre autres un lieu de repos pour les soeurs missionnaires en Inde. D'abord conservées et aménagées en maison de convalescence. Les plans de la chapelle aurait été donnés par la Supérieure de l'époque sur le modèle d'une autre chapelle de la congrégation. Elle porte la plaque de Ré et
    Parties constituantes non étudiées :
    grotte de Lourdes
    Référence documentaire :
    p. 63 LASSARAT, Raymond. Hyères : itinéraires historiques. Hyères : Sud-Est impr., 1979.
    Précision dénomination :
    maison de convalescence
    Représentations :
    Sujet : Christ, Vierge, saint François d'Assise et ange ; Support : tympan de la chapelle. Sujet : tétramorphe ; Support : chapiteaux de la façade extérieure de la chapelle ; Sujet : volutes ; Support : couronnement de fenêtres de la façade sud de la villa occidentale.
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    Villas à deux étages carrés sur un étage de soubassement ; en moellons sans chaîne en pierre de taille, enduits ; couvertes de tuiles plates. Couvent en moellons non enduits ; toit à pignon découvert couvert de tuiles creuses ; façade de la chapelle ordonnancée sans travées ; un vaisseau de plan allongé.
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Ré et Dalmasso
    Titre courant :
    maisons dites Villa La Joliette, Villa Henriette, Villa Bellevue, puis couvent de franciscaines et édifice hospitalier Sainte-Marie-des-Anges (maison de convalescence)
    Illustration :
    Vue de volume du couvent prise du nord-est. IVR93_19968300875XA Elévations occidentales de la chapelle et de l'une des villas. IVR93_19968301361ZA Façade antérieure de la chapelle ; partie supérieure. IVR93_19968300876XA Porte d'entrée de la chapelle IVR93_19968301362ZA Vue de situation. IVR93_19968300719XA
  • église paroissiale de la Transfiguration puis Sainte-Sévère
    église paroissiale de la Transfiguration puis Sainte-Sévère Villars-Colmars - en village - Cadastre : 1827 C 108 1983 AC 127
    Historique :
    la base du clocher porte une inscription gravée portant la date de 1678. L'église existe de manière certaine en 1697, date de la première visite pastorale recensée. En 1690, un incendie détruit le village mais épargne l'église placée sous le vocable de la Transfiguration. Elle possède alors une seule nef travaux. Une nouvelle sacristie est envisagée dès 1863, mais les travaux sont retardés par manque de chaux , accaparée par le chantier de l'église paroissiale de la commune voisine de Beauvezer. En 1895, d'importants travaux sont effectués au clocher qui menace de s'effondrer. L'église est restaurée en 2001. Le cimetière entourant l'église au nord et à l'ouest doit aussi dater du 19e siècle. Une croix de mission située dans le
    Parties constituantes non étudiées :
    croix de chemin
    Référence documentaire :
    Visites pastorales des 19 mai 1697 et 5 novembre 1700. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez. 1697-1707. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 17. Visite pastorale du 17 octobre 1708. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1708 -1723. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 18. Visites pastorales des 26 septembre 1745 et 1er juin 1768. Procès-verbaux de visites pastorales , évêché de Senez, 1745-1753, 1764 à 1768, 1775, 1779 à 1781, 1785 à 1788. Registre tenu successivement par Louis Jacques François de Vocance (évêque de Senez de 1741 à1756), Antoine-Joseph D'Amat de Volx (évêque de Senez de 1757 à 1771), Étienne François Xavier des Michels de Champorcin (évêque de Senez de 1771 à 1773), Jean-Baptiste Charles Marie de Beauvais (évêque de Senez de 1774 à 1783), Sixte-Louis -Constance Ruffo (Roux) de Bonneval (évêque de Senez de 1783 à 1784), Jean-Joseph-Victor de Castellane
    Représentations :
    Une croix en ferronnerie surmonte le clocher. Sur la voûte de la première travée de la nef latérale , est peinte la colombe du Saint-Esprit entourée de guirlandes de fleurs. Des têtes d'anges ornent la base des impostes. Une frise à motifs géométriques peints (entrelacs) court le long des murs de la
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    cintre. Les murs de l'église sont en moellons à mortier. L'église est couverte d'un toit à longs pans en . La façade principale, à l'est, présente trois ouvertures : la porte, au centre de la façade, une baie cintrée à mi-hauteur éclairant la nef secondaire et une baie dans la partie haute de la façade, légèrement décentrée sur la gauche, éclairant la nef principale. Contre le chevet, se dresse un clocher de section cintrées et la façade nord par une seule baie également cintrée. Au fond de la nef se trouve une tribune en charpente à laquelle on accède par un escalier tournant. L'ensemble de l'église est couvert d'un enduit ocre -jaune et les pilastres de la nef principale d'un enduit ocre-rose, les voûtes sont couvertes d'un enduit est de la nef principale est en carreaux de ciment blancs et noirs, celui de la nef secondaire, en plancher. La sacristie forme un appendice au sud de l'église en prolongeant une chapelle, contre la nef principale. La sacristie est éclairée par deux baies rectangulaires. Le cimetière est clos de murs en
    Titre courant :
    église paroissiale de la Transfiguration puis Sainte-Sévère
    Vocables :
    de la Transfiguration
    Texte libre :
    1- Situation L’église paroissiale est située tout en haut du village, au bord de la Grande Rue de bâtiments : l’église qui regarde à l’ouest et ouvre à l’est sur la rue ; un corps de bâtiment accolé à l’élévation sud de l’église sur ses deux-tiers ouest ; et un clocher accolé à l’élévation ouest de l’église, près de l’angle nord. 3- Matériaux Murs en blocage lié au mortier de chaux. Toits de l’église, du bâtiment annexe et du clocher couverts de bardeaux de mélèze. Pour le bâtiment annexe, on voit des tôles ondulées sous les bardeaux. Charpentes non accessibles. Sol de l’église en carrelage ; celui de la sacristie en parquet. Porte d’entrée de l’église et marches devant, en pierre de taille (calcaire gris clair). 4- Structure L’église, de plan allongé, comprend une nef, un collatéral nord, une chapelle latérale au sud du chœur. Une sacristie est accolée au sud de l’église, à l’est de la chapelle latérale sud, et un clocher-tour est accolé au nord-ouest du chœur. - La nef de quatre travées est
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1827, section C, parcelle 108 Vue de situation. IVR93_20110403984NUC2A Vue générale de la façade sud. IVR93_20110403981NUC2A Vue du cimetière et de l'entrée. IVR93_20110403955NUC2A Vue du cimetière contre la façade nord de l'église. IVR93_20110403987NUC2A Vue de la nef depuis la tribune en 1976. IVR93_19760400154Z Vue intérieur de la nef secondaire. IVR93_20110403965NUC2A Collatéral nord, retombée des arcs : têtes de chérubins en demi-relief, 1976. IVR93_19760400155Z
  • jardin d'agrément du château du Mont-Boron dit Château de l'Anglais
    jardin d'agrément du château du Mont-Boron dit Château de l'Anglais Nice - Mont-Boron - avenue Jean Lorrain - en ville - Cadastre : 2017 KH 0160
    Copyrights :
    (c) Ville de Nice
    Historique :
    A partir de 1856, le colonel anglais Robert Smith (1787-1873) fait édifier sa demeure de style éclectique, adoptant des références à l'architecture moghole - en référence à ses années de service en Inde - connue sous le nom de « château de l'anglais » sur le cap de Nice à l'est de la ville. Le fils de Robert Smith vend la propriété en 1875 au comte Melchior Gurowski de Wczele, originaire de Pologne, consul comte Melchior Gurowski de Wczele est le propriétaire que le parc devient plus arboré. La propriété est une nouvelle fois vendue par le fils du comte Melchior Gurowski de Wczele dans les années 1920. Elle passe alors entre les mains de différentes sociétés immobilières qui entreprennent le lotissement latéralement le bas de la propriété. Elle conserve toutefois le château, laissé hors lot à ce moment là. En
    Cadre de l'étude :
    recensement du patrimoine balnéaire patrimoine de la villégiature de Nice
    Référence documentaire :
    HEAD, Raymond. Colonel Robert Smith : Artist, Architect and Engineer. Dans Country Life, 28/05/1981. GAYRAUD Didier. Le Château Smith, dit Château de l'Anglais ou Château de Mont Boron. Dans Nice
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Description :
    culminant à 67 mètres au dessus de la mer et y descendant abruptement sur une centaine de mètres. A l'ouest de la demeure et descendant vers la mer jusqu'à une bande de pâtures parallèle au rivage se déploie qui lui fait face. De très nombreux éléments du parc originel ont disparu suite à son lotissement ; des éléments restants sont dispersés dans les jardins de certaines villas. A l'origine très aride (comme l'ensemble de la colline avant les campagnes de reboisement de la fin du 19ème siècle) et plein de
    Auteur :
    [auteur commanditaire] Gurowski de Wczele Melchior
    Jardins :
    pièce de gazon
    Titre courant :
    jardin d'agrément du château du Mont-Boron dit Château de l'Anglais
    Appellations :
    Jardin du Château de l'Anglais
    Texte libre :
    niçoises » que décrit en 1920 Dominique Durandy. En 1856 il s’agit encore d’un promontoire vierge de toute construction - exception faite du Mont Alban – et de route. Rocailleux, les terrains dit de « bandites » appartiennent à la ville et sont loués par des bergers descendant de la montagne en hiver. Ce promontoire à l’est de Nice possède néanmoins une vue sur toute la Baie des Anges et bien au-delà. Un colonel anglais à la retraite, Robert Smith (1787-1873), a pour hobby la construction de demeures de style indien . Il a en effet fait toute sa carrière militaire en Inde et à restaurer de nombreux édifices. Peintre à ses heures, il aime croquer sur ses carnets de paysages des bâtiments comme le Qutb Minar de Dehli, le Fort Rouge ou la tombe de Sfdar Jang Hean’Red. Ses tableaux évoquant les Indes sont des peintures de Nice pour 10 000 f un peu plus de 22 406 m², « une terre en friche, sans aucune plantation précédentes. Son idée : « rendre à la culture une portion de terrain rocailleux et inculte qui se trouve sur
    Illustration :
    Plan de la propriété Smith en 1871, DAO Marie Hérault. IVR93_20170600675NUDA Plan masse de l'ancienne propriété du Château de l'Anglais en 2017, DAO Marie Hérault Plan schématique d'ensemble du lotissement de superluxe du Château de l'Anglais, bd Carnot à Nice Délimitation de la propriété Smith originelle (XIXe siècle) sur une vue oblique de 2015, DAO Marie Château de l'Anglais, Collection Degand IVR93_20170600641NUC1A La Réserve et le Château de l'anglais, 1875 circa. IVR93_20170600682NUC2A Entrée du Château de l'Anglais IVR93_20170600644NUC1A Nice. Château de Mont-Boron IVR93_20170600653NUC1A Nice. Château de Mont-Boron. Vieille porte sur la Terrasse de vis-à-vis IVR93_20170600654NUC1A Première terrasse du Château de l'Anglais (cote 10FI199). Cette fabrique, proche du rivage, est
  • maison dite Villa Belle Rive
    maison dite Villa Belle Rive Cannes - 95 avenue du Docteur-Raymond-Picaud - en ville - Cadastre : 1981 AR 82
    Description :
    Maison formant à l'origine un bloc simple encadré de 2 portiques remplacés par des ailes en rez-de . Les élévations principales sont ordonnancées avec une loggia ouvrant au sud de l'étage de chaque aile . Un décor de céramique vernissée est appliqué sur les façades principales. Un parapet crénelé couronne les ailes, une crête dentelée, le corps central. Le jardin est mi-paysager au nord de la maison, mi -régulier au sud, avec un parterre de pièces coupées centré sur un bassin festonné inscrit dans une margelle
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Cannes - 95 avenue du Docteur-Raymond-Picaud - en ville - Cadastre : 1981 AR 82
    Élévations extérieures :
    jardin de niveau
  • maison dite Villa Hollandia
    maison dite Villa Hollandia Cannes - quartier Anglais - 16 avenue du Docteur-Raymond-Picaud - en ville - Cadastre : 1981 AV 46
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de treillage clôture de jardin
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Maison d'un seul étage carré de plan rectangulaire régulier couverte en terrasse. Entrée à l'est sous un porche couvert en terrasse d'agrément couronné de balustrades. Deux oriels couverts en terrasse d'agrément encadrent le premier niveau de la façade sud. Des balustrades couronnent l'ensemble des élévations l'ouest une aire de jeu trop petite pour être un tennis. Il est resté paysager au sud de la maison, mais avec un plan simplifié et une plate-bande potagère tout au-long de la clôture sur l'avenue. Une allée de cyprès remplace l'aire de jeu. Un jardin régulier avec bassin polylobé et allées couvertes de berceaux de verdure s'étend au nord en bordure du secteur des semis.
    Typologies :
    balustrade de couronnement
    Localisation :
    Cannes - quartier Anglais - 16 avenue du Docteur-Raymond-Picaud - en ville - Cadastre : 1981 AV 46
    Élévations extérieures :
    jardin de niveau
  • jardin d'agrément du Château Sainte-Ursule, puis Château des Tours
    jardin d'agrément du Château Sainte-Ursule, puis Château des Tours Cannes - quartier Anglais - 10 avenue du Docteur-Raymond-Picaud - en ville - Cadastre : 1981 AW 17, 26, 27, 173, 202 à 204, 245, 267 à 270
    Historique :
    Londesborough à l'instigation de Sir Thomas Robinson Woolfield. C'est le chef-jardinier Opoix qui en a dirigé apporté quelques innovations. En 1858 le marquis de Conyngham, neveu de Lord Londesborough et pair d'Angleterre, vend la propriété pour 180000 F à Richard Manca, duc de Vallombrosa qui agrandit et enrichit le jardin, alors sous la responsabilité du jardinier Dughera, puis il cède des parcelles à partir de 1886 de voyageurs par l'architecte cannois Laurent Vianay qui modifie aussi le jardin, dont une partie est revendue avant 1895. En l'état, il reste un des beaux jardins anciens de Cannes.
    Parties constituantes non étudiées :
    avenue de jardin
    Description :
    Sur près de 3 ha, le jardin possède une partie en pente douce au sud du château, plus escarpé au nord, avec des pentes assez fortes à l'est. L'ensemble a été organisé en jardin paysager, avec de nombreuses allées, quelques-une couvertes de berceaux de rosiers, côtoyant bassins, enrochements pittoresques exotique qui accompagne d'abord l'avenue avec de nombreux palmiers de toutes sortes, sur un fond de bambous variés, et forme, avec ses sous-bois, de belles scènes, tantôt fleuries, tantôt verdoyantes. Au sud du château, une partie est plantée de plusieurs espèces d'agrumes. Des plantes sarmenteuses tapissent la grande terrasse et le château. Au nord de celui-ci, les pentes ont gardé leur végétation naturelle de pins et de bruyères qu'on a enrichie de cèdres, mimosas, eucalyptus. Au sommet de cette partie se tient le réservoir d'une capacité de 300 m3. S'y trouvait aussi une installation zoologique peuplée de daims et de moufflons. La cession de multiples parcelles péripériques et l'ouverture d'un portail à
    Jardins :
    bocage de jardin
    Localisation :
    Cannes - quartier Anglais - 10 avenue du Docteur-Raymond-Picaud - en ville - Cadastre : 1981 AW 17
  • fort Saint-Elme
    fort Saint-Elme Saint-Mandrier-sur-Mer - Saint-Elme (hauteur)
    Historique :
    En 1812, la hauteur de Saint-Elme est jugée importante à occuper par l'empereur lui-même. La (comme le "fort Napoléon" de La Seyne), y est envisagée. Pourtant, en 1813, le projet est revu à la baisse, et seul un ouvrage sommaire en pierres sèches, composé de deux petites redoutes et un , respectivement directeur et sous-directeur des fortifications de Toulon. En décembre 1838, le Comité des fortifications préconise à nouveau la construction d'un véritable fort sur la hauteur de Saint-Elme, que la commission de défense des côtes de 1841 place au premier degré d'importance. Le premier projet, en 1845, est confiée par le nouveau chef du génie de Toulon, le chef de bataillon Joseph Corrèze, au jeune capitaine du génie Adolphe Séré de Rivières, alors au début de sa brillante carrière. Contrairement au cas du fort du Cap Brun, dont Séré de Rivières donne en 1848 le plan définitif, après d'autres études, le projet du fort Saint-Elme fait l'objet de quatre variantes postérieures successives dessinées par autant de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    bastionné très homogène représentatif de l'architecture militaire de la décennie 1840, bien représentée par
    Référence documentaire :
    . Par le Colonel Dianous de la Perrotine. 1er janvier 1813. Service Historique de la Défense, Vincennes [Projet de fort St-Elme pour 1854-1855] [Projet de fort St-Elme pour 1854-1855]. Par le Capitaine Meunier, 21 mars 1854. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1868, 1854-1855. Commission mixte de révision des défenses du littoral dans le 5e arrondissement maritime. Rapport du 6 mars 1873. Service Historique de la Défense, Toulon : 4 B1 22 n° 275. Rapport de la Commission de révision de l'armement du littoral du 5e arrondissement sur un nouveau plan d'ensemble de la défense du port de Toulon. 28 novembre 1876. Service Historique de la Défense Carte des rades de Toulon. / Dessin aquarellé, attribué à Vauban, 1695. Service Historique de la Plans et profils des batteries et retranchements à construire dans la hauteur de St Elme et de la fermeture à la gorge des batteries de ce nom ordonné par S. Ex. le prince d'Esling. / Dessin, signé le chef
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Murs :
    calcaire pierre de taille grès pierre de taille
    Description :
    La hauteur de Saint-Elme, à 33m d'altitude, était occupée par un ouvrage antérieur en pierre sèche , peu étendu, de plan irrégulier, détruit pour préparer l'assiette du fort. Celui-ci forme un pentagone bastionné, plus large (axe nord-sud, 115m pris au front de gorge) que profond, tendant à la régularité , voire à la symétrie. Ce trait le différencie de deux autres forts bastionnés contemporains de la place forte de Toulon, également pentagonaux, le fort Saint-Antoine du Mont Faron et le fort du Cap Brun. La géométrie idéale du pentagone subit une distorsion, liée à des impératifs d'orientations de tirs, décalant à gauche le front de tête par rapport au front de gorge. Les trois bastionnets du front de tête (3-4-5) ont des flancs de 6,50m pour des faces de 15m. Les flancs des bastions du front de gorge sont plus courts (4,50m), et leurs faces participant de ce front, sont beaucoup plus longues (30m pour la face gauche du des parapets d'infanterie des chemins de ronde, est de 10m, et le nivellement à l'horizontale des
    Auteur :
    [] Séré de Rivières Raymond Adolphe [] Jouslard de
    Texte libre :
    mise en défense planifiée de la presqu'île de Saint-Mandrier (alias presqu'île de Cépet) n'émerge dans les projets de Vauban, qu'en 1695, liée à la menace d'une croisière anglaise en Méditerranée. Il s'agit alors avant tout de créer des batteries de côte et des retranchements contrant les débarquements par mer, mais l'illustre commissaire des fortifications envisage aussi de verrouiller ce système voie terrestre. Une carte des rades de Toulon sur laquelle on a marqué les batteries des environs pour collaborateur et relais local Antoine Niquet, directeur des fortifications de Provence, auteur d'une carte plus côte des rades de Toulon . Le travail de Niquet porte exclusivement sur les batteries et retranchements défense en temps de guerre et à leur garde en temps de paix. Le plan de Vauban ne propose que trois redoutes : une sur la hauteur de la Croix-des-Signaux, à l'emplacement du futur fort du XIXe siècle, cotée siècle, contrôlant l’isthme, enfin une dernière, cotée 25, proposée à l'entrée de l'isthme. Ce
    Illustration :
    Carte des rades de Toulon, 1695. IVR93_20168300746NUC1A Plans et profils des batteries et retranchements à construire dans la hauteur de St Elme et de la fermeture à la gorge des batteries de ce nom ordonné par S. Ex. le prince d'Esling. 1813 Plan & profil du camp retranché & de la batterie de St Elme. 1814. IVR93_20178300480NUC1A : plan et élévation de la caserne, plans, profils] 1845. IVR93_20178300489NUC1A Casernement du fort Saint-Elme. [Plans, coupes, élévation de la caserne, plan d'ensemble fort et batterie Saint-Elme, plan et coupe du corps de garde de la batterie Saint-Elme]. 1875 Caserne, façade extérieure sur le fossé du front de gorge. IVR93_20158300769NUC2A Front de gorge : fossé, façade extérieure de la caserne, bastionnet 1. IVR93_20158300855NUC2A Front de tête : revêtement d'escarpe, courtine 3-4, flanc crénelé droit et face droite du