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  • ouvrage fortifié dit crémaillère du Faron
    ouvrage fortifié dit crémaillère du Faron Toulon - Mont Faron
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Dans le cadre du programme d’'ensemble de fortification du Mont Faron lancé en 1836, le Comité des Fortifications projette, à partir de 1838, la construction d'’un retranchement barrant le secteur est de la montagne, jugé trop abordable. Ce retranchement linéaire en forme de mur fossoyé doit partir de la tour à bâtir sur le point haut de la Croix-Faron, passer par le fort Faron et se prolonger au sud/sud-ouest » et non plus tenaillé. Non exécuté, ajourné depuis plus de vingt ans, le projet de retranchement reparaît en 1868, strictement limité à la partie amont. Il est réalisé à partir de cette date parallèlement à la création de la batterie-enveloppe du Fort Faron, à laquelle il est lié. La finition de ce retranchement portant batterie échelonnée dure jusqu'’en 1877. L'’ouvrage s'’intègre de fait au programme du , programme dont la pièce maîtresse est le nouveau fort de la Croix-Faron, construit entre 1872 et 1875. En 1891, le retranchement, désormais nommé « Crémaillère » était armé de douze pièces à longue portée
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    et de Basse Provence, 1775. Service Historique de la Défense, Vincennes : Bibliothèque du Génie 1677-1875. Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V Compléter la défense du Faron. [Plan du projet de crémaillère.] / Dessin, 1870. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 V. [Plan de la crémaillère complète.] / Dessin, tirage de plan, vers 1900. Service Historique de la -Provence : 1998, 159 p. P. 184. FRIJNS, M., MALCHAIR, L., MOULINS, J.-J., PUELINCKX, J. Index de la fortification française et ses forts extérieurs. Par Charles-François Marie d'Aumale, directeur des fortifications de Toulon
    Précisions sur la protection :
    Sont inscrits les fossé, glacis, casemates de flanquement, positions d'artillerie et ouvrages
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    Le retranchement dit « crémaillère », d’'axe nord-sud, relie de fossé à fossé le fort de la Croix -Faron qui occupe le point culminant sud-est de la montagne, et le fort Faron, situé à 600m de distance vers le sud/sud-ouest et en contrebas. Pour compenser le dénivelé de quelques 150m, le retranchement est rampant sur un peu plus des deux tiers nord (gauche) de son développement, tandis que le tiers sud '’occupe ce fort. A la gorge de la partie rampante du retranchement, la route militaire du Mont-Faron gravit la montée raide par une série de lacets, jusqu’'au plateau de la Croix-Faron. Chaque lacet dessert au passage des éléments de la batterie de la Crémaillère avec leurs aménagements, magasins et casemates. En effet, ouvrage de barrage avant tout formant front fossoyé continu reliant deux forts sans ménager de passage, la Crémaillère est aussi un ouvrage d’'artillerie échelonné et morcelé du type batterie ouverte à la gorge, pour le tir à barbette. Le fossé, large de 8m en moyenne, taillé dans le roc
    Texte libre :
    l’autorité du directeur des fortifications de Provence Nicolas Milet de Monville, ne montre encore aucun -Marie d’Aumale, directeur des fortifications de Basse Provence, donne l’opinion en vigueur à l’époque priori, une haute banquette d’artillerie en forme de cavalier qui participe du couvre-face du front nord haute banquette à glacis en forme de cavalier déjà mentionnée qui prolonge le front nord de l’Enveloppe souterraine active, mais porte une banquette haute adaptée à deux pièces dont une assurait les tirs de banquette haute du second flanc ; le dernier segment de ce chemin forme une rampe revêtue. La banquette Intérêt stratégique et chronologie des travaux Un plan de la place de Toulon en 1762 , dressé sous ouvrage fortifié sur le Mont Faron, excepté un retranchement en pierre sèche plutôt accroché au bas de l’escarpement ouest que bâti dessus, destiné à barrer la vallée du Las. Le projet général pour la défense de Toulon, mis au point par Milet de Monville en 1763-1764 sous le contrôle du Lieutenant-Général Pierre
    Illustration :
    Compléter la défense du Faron. [Plan du projet de crémaillère.] 1870. IVR93_20118300243NUC2A [Plan de la crémaillère complète.] vers 1900. IVR93_20118300244NUC2A Fossé rampant non revêtu de la partie supérieure nord, vu depuis les banquettes du 3eme flanc créneaux de pied. IVR93_20118300170NUC2A créneaux de pied. IVR93_20118300169NUC2A Premier flanc, fossé et façade revêtue du flanc actif, avec fenêtres défensives et créneaux de pied Magasin de chargement n°7, mitoyen de l'accès à la porte de la casemate active du 2eme flanc, vue Vue plongeante générale de la Croix-Faron vers le fort Faron, au premier plan, banquettes du 3eme Contrescarpe du fossé, détail de revêtement maçonné avec arc de décharge. IVR93_20118300173NUC2A
  • fort Malbousquet
    fort Malbousquet Toulon
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    A l’ouest de la ville, la hauteur Malbousquet, de forme allongée dans un axe nord-ouest / sud-est , avec point haut au nord-ouest, était deux à trois fois plus distante des fronts bastionnés de l’enceinte XVIe-XVIIIe siècle de Toulon que ne l’étaient, à l’est et au nord-est, les forts Lamalgue et , par une extension de l’enceinte du corps de place. En 1814, une solide lunette fossoyée de plan pentagonal, avec petit corps de garde, est construite sur le site de l'ancienne redoute. Ce n'est qu'en 1841 que le projet général du chef du génie de Toulon A. Louis comporte l'établissement d'un véritable fort bastionné autour de la lunette de Malbousquet. L'un des objectifs est d'assurer, depuis ce point haut, la défense de barrage de l'extension de l'arsenal vers l'est, à Castigneau. Le projet du fort , discuté, est complété et amplifié, au début de sa réalisation en 1843, par les chefs de bataillon du génie Corrèze et Dautheville. Achevée en 1848, l'enceinte du fort entourant la lunette, de plan polygonal
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    . Par Charles-François Marie d'Aumale, directeur des fortifications de Toulon et de Basse Provence, 1775 . Service Historique de la Défense, Vincennes : Bibliothèque du Génie, Atlas des places fortes n° 64. , 1791. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1839. . Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1840. . Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1840. Plan du fort Malbousquet. / Dessin plume et encre, 1814. Service Historique de la Défense couleur, [1841]. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1860. Fort Malbousquet et poudrière Milhaud. / Dessin à l'encre en couleur, 1843. Service Historique de . / Dessin à l'encre en couleur, 1847. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1864. coupes. / Dessin encre et lavis, signé Corrèze, 1848. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH
    Description :
    subi entre 1862 et 1868, qui l'ont amputé de deux de ses fronts, le front d'entrée et le front de gorge , avec la la caserne qui s'y élevait. Le deux fronts subsistants de 1848 enveloppent de près dans l’aire triangulaire qu’ils définissent, l’ancienne lunette pentagonale de 1814 (n°6), conservée comme réduit défilant le magasin à poudres (de temps de paix, n° 10) niché à sa gorge. Le front de tête, face au nord / nord-ouest, est composé d’un rempart formant deux angles, celui de droite obtus (2) l’autre droit (3 ), avec banquettes d’artillerie ; ces angles sont épaulés de deux demi bastions plus bas, de modestes dimensions (1, 4), faisant saillie exclusivement sur les fronts latéraux. Au milieu de ce front, un ouvrage plus grand, fortement saillant, dit « l’As de pique » (5) en forme de bastion à flancs fortement retirés, est aussi haut que le rempart (2 -3) qu’il défile entièrement. En retour d’angle droit de ce front de tête (1-2-3-4-5), le front gauche de l’ancien fort est conservé sur les trois quart de son
    Texte libre :
    solide plancher d’entresol régnant au niveau des sommiers de la voûte en berceau. La salle haute seule La redoute Malbousquet, ouvrage détaché ouest de la ville A l’ouest de la ville, la hauteur Malbousquet, de forme allongée dans un axe nord-ouest / sud-est, avec point haut au nord-ouest, était deux à trois fois plus distante des fronts bastionnés de l’enceinte urbaine que ne l’étaient, à l'est et au d’imaginer qu’un peu plus d’un demi-siècle plus tard, une extension de l’enceinte du corps de place se déploierait de ce côté ouest jusqu’à atteindre et inclure la hauteur Malbousquet. En 1770, les forts Lamalgue et Sainte-Catherine étaient en voie d’achèvement, à grands frais, selon le projet général de Milet de Monville. Par comparaison, la hauteur Malbousquet, située à l’arrière de la place, était de très faible atlas militaire de Toulon : « …redoute en pierres sèches commencée en 1770 qu’on eut quelque crainte de la guerre ». En vertu de son analyse stratégique de la position de Toulon, d’Aumale affirme ensuite
    Illustration :
    Plan de repérage des restes conservés de l'enceinte urbaine, des bâtiments militaires de la ville et de l'Arsenal de la Marine. IVR93_20158301340NUC1A Projet supplémentaire pour 1861 Fortifications. Fronts 5-9 et 6-7 de la nouvelle enceinte à l'ouest Mur de profil de la courtine 4-7 du fort, donnant sur le fossé entre fort et front 6-7 de Mur de profil de la tenaille de la courtine 4-7 du fort, donnant sur le fossé entre fort et front 6 -7 de l'enceinte. IVR93_20148300305NUC2A Coupure interne dans le rempart 4-7 du fort, couronnement et dame du mur de fermeture crénelé Coupure interne dans le rempart 4-7 du fort; fossé intérieur coupant le chemin de ronde Fossé et face droite (revêtement bas et rempart) de l'ouvrage de tête (5) dit ""As de pique Poterne passant de l'angle 2 du front de tête au demi-bastion 1; arcade d'entrée vers le chemin de
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