Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Résultats 1 à 6 sur 6 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • château puis fort
    château puis fort Entrevaux - le Château - en village - Cadastre : 1816 G non cadastré 2006 G 264
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    p. 99-123 RIBIERE, Henri. Vauban et ses successeurs dans les Alpes de Haute-Provence. Colmars ISNARD, Marie Zéphirin. Etat documentaire et féodal de la Haute-Provence. Digne : imprimerie Vial p. 166-169 COLLIER, Raymond. Monuments et art de Haute-Provence. Digne : Société Scientifique et -Provence. Dans : Annales de Haute-Provence, n° spécial, t. LII, n° 296, 2e semestre 1983. Mémoire sur la frontière de Provence et sur les petites villes et villages qu'il faudrait fermer et f° 45 Cartulaire contenant les actes essentiels du Comté de Provence [921-1331]. Archives t. II, p. 419 BOUCHE, Honoré. La chorographie ou description de Provence et l'histoire t. I, p. 323, n° 246 Benoît, Fernand. Recueil des actes des comtes de Provence appartenant à la l'histoire de Provence. Monaco : Imprimerie de Monace ; Paris : A. Picard, 1925, 2 tomes, CCLXIX, 496 p. p. 21, 25, 28, 31, 47, 49, 69, 70 GAUCHE, Marcel. Entrevaux "Glandèves" cité médiévale de Provence
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [ingénieur] Bonnefons Raymond de [ingénieur] de Massiac du Gazel Nol [] Le Prestre de Vauban Sébastien [] Creuzet de Richerand Guy [ingénieur militaire] Hüe de Langrune Hercule
    Texte libre :
    l'été, Vauban entreprend une tournée d'inspection dans les Alpes, du Dauphiné à la Haute Provence, qui , fils du gouverneur de Provence Guillaume de Saint Alban. Toutefois, cette position fortifiée est de diocésain. En 1249, alors que Charles d'Anjou est comte de Provence, Jean de Foley, bâtard de Savoie et fit hommage de sa part au comte de Provence le 20 avril de cette année. Durant les quarante années (1343-1382) de possession du comté de Provence par la "reine Jeanne" (Jeanne de Naples, petite Provence à partir de 1348, par délégation de la reine Jeanne résidant à Naples. Cette situation dut favoriser la position des barons de Glandevez seigneurs d'Entrevaux sur l'échiquier féodal de la Provence désigner la baronnie et le diocèse. Durant la guerre de succession du comté de Provence et du royaume de les droits de son fils Louis II d'Anjou en Provence contre les partisans de Charles de Duras grâce au soutien du pape d'Avignon Clément VII et du sénéchal de Provence Foulques d'Agoult. Par lettres du 12 aout
    Illustration :
    Bâtiment 36. Vestibule d'entrée, escalier, porte de la chapelle 37, porte haute du château Bâtiments 36, 42. Débouché de la porte haute du château (36), galerie 42. IVR93_20030400077XE Entrevaux. Vue générale. Le Fort. Ligne du Sud de la France. IVR93_19930400564XB Vue aérienne oblique de situation sur l'éperon rocheux depuis l'ouest. IVR93_20060402331XE Vue générale du front nord du château et de la porte de secours. IVR93_20030400047XE Fausse braie 30. Segment 30 B de la fausse braie, porte XIVe siècle et infirmerie 1916 Fausse braie 30. Segment 30 C de la fausse braie, cachots et traverse. IVR93_20030400050XE Corps de garde 32. Vue du corps de garde 32 et de l'annexe 31 depuis la fausse braie Corps de garde 32. Escalier d'accès à l'étage du corps de garde 32 et de la porte 33 Corps de garde 32. Détail de marches taillées dans le roc de l'escalier vers l'étage du corps de
  • fort de la Croix Faron
    fort de la Croix Faron Toulon - Mont Faron
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Provence Milet de Monville, en 1763-1766, est prévu un programme de fortification du Mont Faron. Un premier Dans le cadre du projet général pour la défense de Toulon du directeur des fortifications de troupes anglaises occupant Toulon. Un nouveau programme d'’ensemble de fortification du Mont Faron, lancé en 1836, comporte la construction d'’une tour sur le point haut de la Croix-Faron, dans le retranchement existant. La forme originale de cette tour casematée est arrêtée en février 1840 par le chef du génie A. Louis, sur un dessin du capitaine Faissolle. Elle servira immédiatement de modèle à d’'autres projets de tours sur le Mont Faron, dont la tour Beaumont, seule réalisée. Le chantier s’'achève en 1844 . En 1868, parallèlement à la réalisation de la «Crémaillère du Faron » qui relie le fort Faron à la Croix-Faron, est proposée la construction d'’une redoute maçonnée s'’appuyant sur la tour de 1844. Le plan en est fixé en 1870, et deux ans plus tard commence la réalisation de ce qui est désormais un
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    1677-1875. Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V Archives du Génie. Service Historique de la Défense, Vincennes : série 4V. [Projet du fort de la Croix Faron] / Dessin, plume et lavis, 1843. Service Historique de la Défense Fort de la Croix Faron, projets pour 1870-1871. Fortifications. Compléter la route du Faron . / Tirage de plan, 1870. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 V. Atlas des bâtiments militaires. Ouvrages du fort de la Croix Faron. / Dessin, lavis, 1880. Service Historique de la Défense, Vincennes : 4 V. Fort de la Croix Faron. / Tirage de calque, vers 1900, échelle 1/500. Service Historique de la varoise. Aix-en-Provence : 1998, 159 p. P. 124-125. FRIJNS, M., MALCHAIR, L., MOULINS, J.-J., PUELINCKX, J. Index de la fortification
    Description :
    soubassement à casemates rayonnantes) est toujours en place. La batterie haute occupe les 4/5e nord de la ) bâtie au pied de la batterie haute, et défilée par elle. La porte du fort, dans le grand axe de la cour -charges d'’artillerie liés aux batteries haute, basse, et souterraine. L'’un, au centre de la façade de la souterrain en caverne (nord) à la batterie haute et à ses magasins. L’'autre forme un large puits profond de Le fort de la Croix-Faron occupe le point culminant sud-est de la montagne, couronnant directement du fort Faron de 170m, à 600m de distance vers le sud/sud-ouest. Les deux forts sont reliés directement de fossé à fossé par l'’ouvrage de retranchement défensif dit Crémaillère du Faron, gravissant la contour de l’'escarpement rocheux nord, largement échancré entre deux avancées rocheuses. Le long front sud, surplombant la ville et la Rade de Toulon, et le côté de l’'entrée ouest, sont traités comme des fronts bastionnés classiques bordés d'’un fossé. Large de 110m, le front d’'entrée est encadré d’'un
    Titre courant :
    fort de la Croix Faron
    Texte libre :
    de Toulon élaboré par le directeur des fortifications de Provence Milet de Monville en 1763-1764, et avoir été prévu pour le cumul de la batterie haute à barbette et des batteries basses en caverne, car il dépassait les capacités d’accueil des sections d’artillerie de la batterie haute. Le fait que les batteries de la batterie haute, réalisée en 1893, sur un budget de 4279 francs, l’état de l’artillerie du fort -est de la montagne, est marqué de longue date par une croix justifiant son toponyme. Le site de la duc Victor-Amédée, arrivées par l’est, dès le début de l’offensive contre Toulon, le 26 juillet 1707 . L’occupant ne le fortifia pas, l’éloignement et la difficulté d’accès ne justifiant pas d’y monter de celle de la caserne retranchée du Faron, construite de 1766 à 1768. Les mémoires contemporains étant peu postérieurs, comme celui d’un historique succinct inclus dans un mémoire sur les projets de 1841, rédigé par le chef du génie de Toulon Louis, selon lequel, à la suite du projet Milet de Monville, « On commença
    Illustration :
    Le fort Faron vu de la rampe d'accès à la batterie haute du fort de la Croix-Faron Enceinte :front est, revêtements de la batterie haute et de la batterie basse, tourelle et tours Enceinte :angle nord est, les deux tours casematées (5,6) de la batterie haute et de la batterie Batterie haute : dans le talus en pierre sèche, cheminée de la galerie nord des souterrains en Batterie haute : place d'armes ouest, façade de l'abri du gardien de batterie, comunications et Batterie haute : place d'armes ouest, une casemate de l'abri du gardien de batterie Batterie haute : place d'armes ouest, vue depuis la communication Est vers celle de l'ouest Batterie haute : Coupure revêtue dans le talus à l'issue de la communication au chemin de ronde Batterie haute : intérieur de la citerne à l'issue de la communication au chemin de ronde ouest [Projet du fort de la Croix Faron] 1843. Détail : plan topographique. IVR93_20118300263NUC2A
  • fort Saint-Elme
    fort Saint-Elme Saint-Mandrier-sur-Mer - Saint-Elme (hauteur)
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    En 1812, la hauteur de Saint-Elme est jugée importante à occuper par l'empereur lui-même. La (comme le "fort Napoléon" de La Seyne), y est envisagée. Pourtant, en 1813, le projet est revu à la baisse, et seul un ouvrage sommaire en pierres sèches, composé de deux petites redoutes et un , respectivement directeur et sous-directeur des fortifications de Toulon. En décembre 1838, le Comité des fortifications préconise à nouveau la construction d'un véritable fort sur la hauteur de Saint-Elme, que la commission de défense des côtes de 1841 place au premier degré d'importance. Le premier projet, en 1845, est confiée par le nouveau chef du génie de Toulon, le chef de bataillon Joseph Corrèze, au jeune capitaine du génie Adolphe Séré de Rivières, alors au début de sa brillante carrière. Contrairement au cas du fort du Cap Brun, dont Séré de Rivières donne en 1848 le plan définitif, après d'autres études, le projet du fort Saint-Elme fait l'objet de quatre variantes postérieures successives dessinées par autant de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    bastionné très homogène représentatif de l'architecture militaire de la décennie 1840, bien représentée par
    Référence documentaire :
    . Par le Colonel Dianous de la Perrotine. 1er janvier 1813. Service Historique de la Défense, Vincennes [Projet de fort St-Elme pour 1854-1855] [Projet de fort St-Elme pour 1854-1855]. Par le Capitaine Meunier, 21 mars 1854. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1868, 1854-1855. Commission mixte de révision des défenses du littoral dans le 5e arrondissement maritime. Rapport du 6 mars 1873. Service Historique de la Défense, Toulon : 4 B1 22 n° 275. Rapport de la Commission de révision de l'armement du littoral du 5e arrondissement sur un nouveau plan d'ensemble de la défense du port de Toulon. 28 novembre 1876. Service Historique de la Défense Carte des rades de Toulon. / Dessin aquarellé, attribué à Vauban, 1695. Service Historique de la Plans et profils des batteries et retranchements à construire dans la hauteur de St Elme et de la fermeture à la gorge des batteries de ce nom ordonné par S. Ex. le prince d'Esling. / Dessin, signé le chef
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Murs :
    calcaire pierre de taille grès pierre de taille
    Description :
    contrescarpe est pratiquement aussi haute que l'escarpe devant le front de tête, assurant à celui-ci un bon La hauteur de Saint-Elme, à 33m d'altitude, était occupée par un ouvrage antérieur en pierre sèche , peu étendu, de plan irrégulier, détruit pour préparer l'assiette du fort. Celui-ci forme un pentagone bastionné, plus large (axe nord-sud, 115m pris au front de gorge) que profond, tendant à la régularité , voire à la symétrie. Ce trait le différencie de deux autres forts bastionnés contemporains de la place forte de Toulon, également pentagonaux, le fort Saint-Antoine du Mont Faron et le fort du Cap Brun. La géométrie idéale du pentagone subit une distorsion, liée à des impératifs d'orientations de tirs, décalant à gauche le front de tête par rapport au front de gorge. Les trois bastionnets du front de tête (3-4-5) ont des flancs de 6,50m pour des faces de 15m. Les flancs des bastions du front de gorge sont plus courts (4,50m), et leurs faces participant de ce front, sont beaucoup plus longues (30m pour la face gauche du
    Auteur :
    [] Séré de Rivières Raymond Adolphe [] Jouslard de
    Texte libre :
    collaborateur et relais local Antoine Niquet, directeur des fortifications de Provence, auteur d'une carte plus plage des Génois et la batterie de Marégau. Une tour-modèle n°1, la seule réalisée en Provence, sera mise en défense planifiée de la presqu'île de Saint-Mandrier (alias presqu'île de Cépet) n'émerge dans les projets de Vauban, qu'en 1695, liée à la menace d'une croisière anglaise en Méditerranée. Il s'agit alors avant tout de créer des batteries de côte et des retranchements contrant les débarquements par mer, mais l'illustre commissaire des fortifications envisage aussi de verrouiller ce système voie terrestre. Une carte des rades de Toulon sur laquelle on a marqué les batteries des environs pour côte des rades de Toulon . Le travail de Niquet porte exclusivement sur les batteries et retranchements défense en temps de guerre et à leur garde en temps de paix. Le plan de Vauban ne propose que trois redoutes : une sur la hauteur de la Croix-des-Signaux, à l'emplacement du futur fort du XIXe siècle, cotée
    Illustration :
    Carte des rades de Toulon, 1695. IVR93_20168300746NUC1A Plans et profils des batteries et retranchements à construire dans la hauteur de St Elme et de la fermeture à la gorge des batteries de ce nom ordonné par S. Ex. le prince d'Esling. 1813 Plan & profil du camp retranché & de la batterie de St Elme. 1814. IVR93_20178300480NUC1A : plan et élévation de la caserne, plans, profils] 1845. IVR93_20178300489NUC1A Casernement du fort Saint-Elme. [Plans, coupes, élévation de la caserne, plan d'ensemble fort et batterie Saint-Elme, plan et coupe du corps de garde de la batterie Saint-Elme]. 1875 Caserne, façade extérieure sur le fossé du front de gorge. IVR93_20158300769NUC2A Front de gorge : fossé, façade extérieure de la caserne, bastionnet 1. IVR93_20158300855NUC2A Front de tête : revêtement d'escarpe, courtine 3-4, flanc crénelé droit et face droite du
  • fort de la Croix des Signaux
    fort de la Croix des Signaux Saint-Mandrier-sur-Mer - la Croix des Signaux - isolé
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Historique :
    , le nouveau sémaphore, haute tour circulaire, est bâti à côté du fort, au nord-ouest. La suite de L’intérêt d’occuper le site de la Croix des Signaux, point culminant de la presqu'île de Saint , y avait proposé une batterie de mortiers. Cependant, rien n'est réalisé, et il faut attendre l'an 2 de la République pour qu'un premier projet de fort soit proposé sur la hauteur, non suivi d'exécution . En 1812, l'empereur en personne, par lettre adressé au duc de Feltre, son ministre de la guerre batterie de côte de la Carraque, projetée en contrebas, face à la rade. Cette tour répond à un modèle-type de plan carré défini en 1811 comme réduit de batterie, décliné sur 3 tailles, qu'il est alors prévu de construire en série, à raison de 160 sur l'ensemble des côtes françaises. Une dizaine seulement sera réalisée, dont celle de la Croix des Signaux. Le projet d'ensemble du "camp retranché" de la Croix des Signaux et de la Carraque est élaboré par les colonels Dianous et Tournadre, respectivement
    Référence documentaire :
    Lettre de l'Empereur Napoléon 1er au duc de Feltre ministre de la guerre ordonnant le programme à mettre en oeuvre à la Croix des Signaux et à la Carraque, 3 mai 1812. Service Historique de la Défense fortifications de Toulon sur le projet de tour projetée près la Croix des Signaux, 10 mai 1812. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1841 1812-1813, n° 15. janvier 1813. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1841 1812-1813, mémoires et plans n° 21 à [Projet de fort à la Croix des Signaux]. Mémoire sur les projets pour 1847. Service Historique de [Projet de fort à la Croix des Signaux]. Mémoire sur les projets pour 1848. Service Historique de . Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1841. Plan & profils de la grande batterie de la Carraque et des ouvrages construits sur la hauteur de la Croix des Signaux dans la presqu'île de Cépet. 1814. / Dessin, plume et encre, 1814. Service Historique
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement
    Texte libre :
    Milet de Monville, dans son Mémoire sur la défense des côtes de Provence, donne quelques précisions Premiers projets de fortification de la presqu'île de Cépet L’intérêt d’occuper le site de la Croix des Signaux, point culminant de la presqu'île de Cépet (alias de Saint-Mandrier), par des ouvrages de défense de défendre la rade, qu'aux ouvrages terrestres. Etabli sous son autorité en mars 1695, un Plan de mémoire sur l'état des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon , figure sur la hauteur de la Croix des Signaux un projet de batterie sommaire de quatre mortiers, cotée 18, et, à côté , un projet de redoute cotée 23, sans doute à l'emplacement du futur fort du XIXe siècle (la légende indique "Redoute sur le sommet de la hauteur"). Le Plan de la Rade de Toulon en l'année 1703 , non signé mais sans doute de Niquet, figure la hauteur de la Croix des Signaux dépourvue de tout aménagement : « Au sommet de la montagne la plus élevée du côté du cap Cépet est un gardien en poste fixe payé par la
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Observation :
    Intérêt patrimonial majeur. La tour-modèle de la Croix des Signaux est la seule, toutes tailles confondues, qui ait effectivement été construite sur les côtes de la Méditerranée, comme le fort Napoléon, ex -redoute du Caire, au-dessus de Balaguier, est la seule redoute-modèle qui y ait été réalisée, ce qui , rétrospectivement, confère à la place-forte de Toulon une exemplarité toute particulière, s'agissant de ces "sentinelles de l'Empire". Le fort de 1853 est intéressant par son plan original valorisant la tour et rappelant celui des batteries de côte maçonnées de Vauban, dont le fort Saint-Louis donne un bon exemple.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Dianous de la Perrotine Alexandre de [ingénieur militaire] Séré de Rivières Raymond Adolphe
    Description :
    L'assiette du fort, sur la hauteur de La Croix des Signaux culmine à 121m d'altitude. L’enceinte polygonale bastionnée de 1853 et son fossé taillé dans le roc, avec contrescarpe revêtue, ses quatre bastionnets, dont deux demi-bastionnets, ses terrasses, son casernement et la tour-modèle de 1813 incluse , sont conservés en totalité, non sans altérations d'aspect dues à l'adjonction d'équipements et de constructions parasites, entre les années 1930 et les années 1970. Le périmètre de l'enceinte bastionnée représente les 3 / 5ème d'un pentagone régulier centré sur la tour-modèle de 1813, qui fait saillie par un angle sur le front de gorge. L'enceinte comporte trois courtines de 31m de long chacune, deux bastionnets (2,3) larges de 13m aux angles d'épaule, saillants de 10m et deux demi-bastionnets (1,4). A chaque courtine est adossée une terrasse d'artillerie large de 16m, pourvue d'un parapet en terre avec banquette d'artillerie et d'une plate-forme servant de chemin de ronde, en balcon au-dessus de la cour. Deux
    Titre courant :
    fort de la Croix des Signaux
    Appellations :
    fort de la Croix des Signaux
    Illustration :
    Plan & profils de la grande batterie de la Carraque et des ouvrages construits sur la hauteur de la Croix des Signaux dans la presqu'île de Cépet. 1814. IVR93_20168300776NUC1A Plans et profil de la tour de la Croix des Signaux, 1817. IVR93_20178300251NUC1A Carte des batteries de la presqu'île de Saint-Mandrier en 1844. Détail : batterie de la Carraque et fort de la Croix des Signaux. IVR93_20178300253NUC1A [Premier projet du fort de la Croix des Signaux], 1844. IVR93_20178300252NUC1A [Projet de fort de la Croix des Signaux], 1845 : détail. IVR93_20178300254NUC1A Projets pour 1847. Fortifications. Art. 9. Construire le fort de la Croix des Signaux, 15 avril Projets pour 1847. fortifications. Article 9. Construire le fort de la Croix des Signaux et les coupures qui le relient à la Batterie de la Caraque. Améliorer la Batterie de la Caraque. Plan d'ensemble
  • fort Malbousquet
    fort Malbousquet Toulon
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    A l’ouest de la ville, la hauteur Malbousquet, de forme allongée dans un axe nord-ouest / sud-est , avec point haut au nord-ouest, était deux à trois fois plus distante des fronts bastionnés de l’enceinte XVIe-XVIIIe siècle de Toulon que ne l’étaient, à l’est et au nord-est, les forts Lamalgue et , par une extension de l’enceinte du corps de place. En 1814, une solide lunette fossoyée de plan pentagonal, avec petit corps de garde, est construite sur le site de l'ancienne redoute. Ce n'est qu'en 1841 que le projet général du chef du génie de Toulon A. Louis comporte l'établissement d'un véritable fort bastionné autour de la lunette de Malbousquet. L'un des objectifs est d'assurer, depuis ce point haut, la défense de barrage de l'extension de l'arsenal vers l'est, à Castigneau. Le projet du fort , discuté, est complété et amplifié, au début de sa réalisation en 1843, par les chefs de bataillon du génie Corrèze et Dautheville. Achevée en 1848, l'enceinte du fort entourant la lunette, de plan polygonal
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    . Par Charles-François Marie d'Aumale, directeur des fortifications de Toulon et de Basse Provence, 1775 . Service Historique de la Défense, Vincennes : Bibliothèque du Génie, Atlas des places fortes n° 64. , 1791. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1839. . Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1840. . Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1840. Plan du fort Malbousquet. / Dessin plume et encre, 1814. Service Historique de la Défense couleur, [1841]. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1860. Fort Malbousquet et poudrière Milhaud. / Dessin à l'encre en couleur, 1843. Service Historique de . / Dessin à l'encre en couleur, 1847. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1864. coupes. / Dessin encre et lavis, signé Corrèze, 1848. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH
    Description :
    subi entre 1862 et 1868, qui l'ont amputé de deux de ses fronts, le front d'entrée et le front de gorge , avec la la caserne qui s'y élevait. Le deux fronts subsistants de 1848 enveloppent de près dans l’aire triangulaire qu’ils définissent, l’ancienne lunette pentagonale de 1814 (n°6), conservée comme réduit défilant le magasin à poudres (de temps de paix, n° 10) niché à sa gorge. Le front de tête, face au nord / nord-ouest, est composé d’un rempart formant deux angles, celui de droite obtus (2) l’autre droit (3 ), avec banquettes d’artillerie ; ces angles sont épaulés de deux demi bastions plus bas, de modestes dimensions (1, 4), faisant saillie exclusivement sur les fronts latéraux. Au milieu de ce front, un ouvrage plus grand, fortement saillant, dit « l’As de pique » (5) en forme de bastion à flancs fortement retirés, est aussi haut que le rempart (2 -3) qu’il défile entièrement. En retour d’angle droit de ce front de tête (1-2-3-4-5), le front gauche de l’ancien fort est conservé sur les trois quart de son
    Texte libre :
    solide plancher d’entresol régnant au niveau des sommiers de la voûte en berceau. La salle haute seule La redoute Malbousquet, ouvrage détaché ouest de la ville A l’ouest de la ville, la hauteur Malbousquet, de forme allongée dans un axe nord-ouest / sud-est, avec point haut au nord-ouest, était deux à trois fois plus distante des fronts bastionnés de l’enceinte urbaine que ne l’étaient, à l'est et au d’imaginer qu’un peu plus d’un demi-siècle plus tard, une extension de l’enceinte du corps de place se déploierait de ce côté ouest jusqu’à atteindre et inclure la hauteur Malbousquet. En 1770, les forts Lamalgue et Sainte-Catherine étaient en voie d’achèvement, à grands frais, selon le projet général de Milet de Monville. Par comparaison, la hauteur Malbousquet, située à l’arrière de la place, était de très faible atlas militaire de Toulon : « …redoute en pierres sèches commencée en 1770 qu’on eut quelque crainte de la guerre ». En vertu de son analyse stratégique de la position de Toulon, d’Aumale affirme ensuite
    Illustration :
    Plan de repérage des restes conservés de l'enceinte urbaine, des bâtiments militaires de la ville et de l'Arsenal de la Marine. IVR93_20158301340NUC1A Projet supplémentaire pour 1861 Fortifications. Fronts 5-9 et 6-7 de la nouvelle enceinte à l'ouest Mur de profil de la courtine 4-7 du fort, donnant sur le fossé entre fort et front 6-7 de Mur de profil de la tenaille de la courtine 4-7 du fort, donnant sur le fossé entre fort et front 6 -7 de l'enceinte. IVR93_20148300305NUC2A Coupure interne dans le rempart 4-7 du fort, couronnement et dame du mur de fermeture crénelé Coupure interne dans le rempart 4-7 du fort; fossé intérieur coupant le chemin de ronde Fossé et face droite (revêtement bas et rempart) de l'ouvrage de tête (5) dit ""As de pique Poterne passant de l'angle 2 du front de tête au demi-bastion 1; arcade d'entrée vers le chemin de
  • fort du Moulin dit Château de Port-Cros
    fort du Moulin dit Château de Port-Cros Hyères - Ile de Port-Cros - 4e fort - isolé - Cadastre : 1983 J4 781
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    L'édifice est figuré dans l'atlas du duc de Savoie Emmanuel-Philibert ; il est donc antérieur à 1580. Il est vraisemblable que l'édifice est remanié sous le gouvernement de Richelieu entre 1635 et sont élaborés, en 1807 et en 1810, pour la reconstruction du château. Seule une batterie de côte est aménagée. La Commission mixte d'armement des côtes, en 1841, reprend le projet dans le programme de son
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    particulière des costes et isles de Provence". / Christophe Tassin, vers 1635, pl. 12. Bibliothèque Méjanes des costes et isles de Provence". / Christophe Tassin, vers 1635, pl. 16. Bibliothèque Méjanes, Aix-en Historique de la Défense, Vincennes : Atlas des Places de Provence, ms. 117, f°34. Isle de Porte cros [vue en perspective]. / Dessin à la plume. Dans : "Description générale et , Aix-en-Provence : Ms 703 (791) R 148. Chasteau de Porte-cros [plan]. / Dessin à la plume. Dans : "Description générale et particulière -Provence : Ms 703 (791) R 148. Chasteau de Portecros [plan]. / Dessin, [avant 1643]. Service Historique de la Défense, Vincennes : Atlas de Louis XIII, T. 2, planche 60. Plan du château de port-cros. Profil de la muraille massonnée de la fortification du chasteau
    Statut :
    propriété publique Propriété du Parc National de Port-Cros depuis le 04/02/1988 pour le fort et
    Description :
    en trois bâtiments : une caserne à deux niveaux, couverte d'un appentis de tuiles, et deux petits bâtiments couverts d'un toit de tuiles à deux pans. Au sous-sol se trouvent des salles voûtées en berceau surbaissé. Ce corps est protégé, au nord-ouest, par un masque hémicylindrique. En contrebas de ce dernier se situe la batterie-barbette basse. Le front de gorge est composé d'un ouvrage à cornes précédé d'un fossé , et dans lequel s'ouvre la porte, elle-même dotée d'un pont-levis. La banquette de tir de ce front est
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Hyères - Ile de Port-Cros - 4e fort - isolé - Cadastre : 1983 J4 781
    Titre courant :
    fort du Moulin dit Château de Port-Cros
    Appellations :
    Château de Port-Cros
    Texte libre :
    Construction et armement Très peu de renseignements à son sujet. L'édifice est figuré sur la vue de la rade et des îles encartée dans l'atlas du duc de Savoie Emmanuel Philibert - donc antérieur à 1580 l'édifice a été remanié sous le gouvernement de Richelieu, entre 1635 et 1640 au moment de la construction des forts de l'Estissac et de l'Eminence, avec lesquels il constitue un ensemble tactique cohérent . Cette hypothèse serait étayée par la "corne" tenaillée (disparue) du front de tête, et le tracé bastionné du front de gorge. L'ouvrage est impliqué, en 1710, dans le combat livré, sous ses murs, par la flute "La Baleine" contre quatre vaisseaux anglais : en raison de l'état de délabrement des affûts, ses canons furent rapidement hors de service et ne purent couvrir le navire français qui fut brulé. Les plans de la seconde moitié du XVIIIe siècle, les archives des ingénieurs militaires ne font état que de travaux d'entretien ou d'aménagements mineurs (aménagements de logements, prolongement de la chapelle
    Illustration :
    Isle de Porte cros [vue en perspective]. Vers 1635 IVR93_20008300082XA Chasteau de Porte-cros [plan]. Vers 1635. IVR93_20008300083XA Chasteau de Portecros [plan]. [avant 1643] IVR93_19908301793X Plan du château de port-cros. Profil de la muraille massonnée de la fortification du chasteau [coupe partielle de l'escarpe]. Vers 1660 IVR93_19908300007ZA Vue du chateau de Portecros prise du milieu du port 1683. IVR93_19908300010ZA Plan du fort et château de Portecros dans l'Isle du même nom. 1719 IVR93_19908301994ZA Plan du château de Portecros et des forts de l'Estissac et de l'Eminence. 1775 IVR93_19908301985ZA Plan du château de Portecros et des forts de l'Estissac et de l'Eminence. 1775. Détail : Plan du Rés de chaussée du Chateau de Portecros. IVR93_19908301986ZA
1