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  • batterie (fortin de l'angle Robert)
    batterie (fortin de l'angle Robert) Toulon
    Historique :
    Deux ouvrages destinés à défendre l'entrée de la darse vieille ont été réalisés à l'initiative d'Henri d’Escoubleau de Sourdis, archevêque de Bordeaux et lieutenant général de la Marine royale de Louis 1670 et mentionnés par Vauban dans son mémoire de 1679. Un corps de garde est ajouté devant la face est
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    L'intérêt architectural propre du "fortin de l'angle Robert" est faible, du fait de ses remaniements. Son intérêt patrimonial historique tient à ce qu'il est l'unique relique du front de mer de la première enceinte bastionnée de Toulon, et l'unique vestige des enceintes remontant a la première moitié du
    Référence documentaire :
    [Chaîne vieille.] 1807. / Dessin aquarellé, 1807. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 Plan du rez-de-chaussée des établissements situés du côté de l'ouest de la passe de la chaîne vieille [...]. Dessin, plume et encre, 1818. Service Historique de la Défense, Toulon : 2K2 86, n° 3. Coupe sur la ligne CD du plan des établissements situés du côté du sud-ouest de la passe de la chaîne vieille [...]. Elévation sur la ligne EF du plan des établissements situés du côté du sud-ouest de la passe de la chaîne vieille [...]. / Dessin, plume et encre, 1818. Service Historique de la Défense [Front 2-3, élévation de la plate-forme, plans, coupes]. / Dessin, encre et lavis, vers 1820 . Service Historique de la Défense, Toulon : 2K2 86, n° 1. Tome 1, p. 403 et suivantes. Mémoire de l’archevêque de Bordeaux des places, garnisons de la Provence, et de ce qu’il faut faire pour mettre la côte en sûreté, 12 juin 1637. ESCOUBLEAU DE SOURDIS
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier tournant à retours
    Description :
    plate-forme ouest conserve sa partie principale casematée. Le corps de garde ouest a entièrement disparu , de même que les murs de garde de la terrasse de la chaîne côté rade. La moitié est (vers la passe) du rectangle de base de la plate-forme abrite deux casemates transversales jumelles voûtées en berceau uniforme au ciment ne démasquant que les chaînes d’angles en pierre de taille, sauf sur la face est, vers la passe, qui a conservé son parement d’origine, en blocage de pierres de tout venant, encoignure en pierres de taille grise à l’angle nord-est. L’escalier à deux volées à ciel ouvert qui s’adosse hors-œuvre
    Auteur :
    [commanditaire] Escoubleau de Sourdis Henri d'
    Titre courant :
    batterie (fortin de l'angle Robert)
    Appellations :
    fortin de l'angle Robert
    Texte libre :
    réalisé à partir de 1604 par Raymond, puis Jean de Bonnefons, ne comportait pas d'ouvrage de défense Construction Le projet du front de mer de la première enceinte bastionnée de Toulon, défini et particulier aux extrémités des môles fortifiés de part et d'autre de l'entrée de la darse, au point de manœuvre de la chaîne. La nécessité de tels ouvrages est affirmée en 1637 par Henri d’Escoubleau de Sourdis, archevêque de Bordeaux et lieutenant général de la Marine royale de Louis XIII, à l'issue de sa "du ponant de la darsene...qui flanque la chaîne". Les deux plates-formes casematées sont figurées de façon réaliste, avec leurs embrasures à canon dans le parapet en pierre de la batterie haute, sur une vue cavalière très détaillée du port, dessinée par Pierre Puget vers 1670 exprimant l’un de ses projets pour l’Arsenal. Vauban mentionne les plates-formes dans son mémoire de 1679, en proposant de convertir les « vieux corps de garde enfoncez dans le centre de la platte forme » en magasins à poudres, en
    Illustration :
    Coupe sur la ligne CD du plan des établissements situés du côté du sud-ouest de la passe de la chaîne vieille [...]. Elévation sur la ligne EF du plan des établissements situés du côté du sud-ouest de la passe de la chaîne vieille [...]. 1818. IVR93_20158300472NUC1A Plan du rez-de-chaussée des établissements situés du côté de l'ouest de la passe de la chaîne [Front 2-3, élévation de la plate-forme, plans, coupes]. vers 1820. IVR93_20158300474NUC1A Plate-forme d'artillerie, première casemate de la moitié est. IVR93_20148300381NUC2A Plate-forme d'artillerie, seconde casemate de la moitié est. IVR93_20148300384NUC2A Plate-forme d'artillerie, face est, du côté de la passe de la darse vielle et de la "chaîne vieille
  • fort de Balaguier
    fort de Balaguier La Seyne-sur-Mer - Pointe de Balaguier
    Historique :
    : probablement Jean de Bonnefons ou Charles-Bernard de Besançon, dit Duplessis-Besançon. François Gombert L'origine du fort est la tour construite en 1636 (date gravée sur le linteau de la porte), dans le cadre du programme de défense des côtes lancé par Richelieu. L'ingénieur concepteur est inconnu , ingénieur toulonnais en charge des travaux d’aménagement de l’arsenal maritime de Toulon, conçoit en 1672 le projet de 2 batteries basses à construire aux pieds des tours de Toulon et de Balaguier. Les travaux sont réalisés en 1672-73 par Jacques Gombert, entrepreneur. En 1679, 1693 et 1701, Vauban conçoit 3 projet de travaux de réparation. Entre 1747 et 1775, sont réalisés d'importants travaux de remaniement : reconstruction du front de terre en supprimant les redans irréguliers, pour leur substituer deux longs pans rentrants en tenaille, transfert de la porte du fort dans l’angle rentrant de ces deux pans, porte équipée d’un pont-levis, construction d'un magasin à poudres et d'un petit magasin annexe. L’avant-corps de la
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    LE PRESTRE DE VAUBAN SEBASTIEN. Mémoire sur les réparations plus nécessaires des fortifications de Toulon,... et dessein d'un arsenal de marine... 10 mars 1679. Service Historique de la Défense, Vincennes LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Addition au mémoire de 1679 sur les réparations à faire aux fortifications de Toulon, 1er mars 1693. Service historique de la Défense, Vincennes : Archives du génie, Série LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Deuxième adition au projet des fortiffications de Toulon, 19 mars 1701. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 n° 36. Archives du génie, Série 1V Réparations à la tour Balaguier, 1702, quittance des travaux. Service Historique de la Défense NIQUET ANTOINE. Projet de réparation du parapet de la tour Balaguier par Antoine Niquet, 1702 . Service historique de la Défense, Vincennes : Archives du génie, Série 1V, Toulon, Art 8, sect.1, carton 2 MILET DE MONVILLE. Mémoire sur partie de la côte de Provence depuis la passe de l'est de la rade
    Description :
    Edifice de plan polygonal, comprenant une enceinte irrégulière, une tour et une cour centrale. Le bâtiment carré formant avant-corps à la tour abrite deux pièces inégales au rez-de-chaussée, à usage de magasins (vivres, artillerie), avec porte d’accès de plain pied, et deux pièces égales à l’étage, l’une servant de vestibule, l’autre, avec cheminée, de chambre de sous-officier. Dans la cour de l’aile gauche de la batterie, un petit magasin à poudres, de plan carré, adopte un modèle-type simplifié, à un seul niveaux voûtés : un étage de soubassement presque aveugle et sans accès de plain-pied, bas couvert d’une voûte annulaire et un rez-de-chaussée surélevé voûté en coupole. Cet étage, destiné à loger des hommes de troupe, est équipé d’une cheminée murale d’origine, incorporée dans le mur vers l’ouest, qui . Le rez-de-chaussée surélevé communique aux deux étages de défense supérieurs, à ciel ouvert, par un parapet d’artillerie, sur l’arase du parapet d’artillerie est aménagé un chemin de ronde. La maçonnerie
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Gombert Jacques [entrepreneur de maçonnerie] Aguillon César
    Localisation :
    La Seyne-sur-Mer - Pointe de Balaguier
    Titre courant :
    fort de Balaguier
    Texte libre :
    concepteurs les plus vraisemblables semblent être Jean de Bonnefons, ingénieur du roi en Provence et en Construction et armement A l’origine du fort de Balaguier est la tournée d’inspection des ports et places fortes des côtes de Provence faite en 1632 et 1633 par Henri de Séguiran, premier président de la cour des comptes de Provence, sur ordre du cardinal ministre Richelieu. En 1626, Richelieu avait fait créer à son bénéfice propre l’office de Grand maître, chef et surintendant de la navigation et commerce de France, en remplacement de la charge d’amiral de France dont il obtint la suppression l’année suivante. Cette réforme, associée à la création, toujours en 1627, du conseil de marine et des « gardes du grand maître de la navigation », futurs officiers de la marine royale, répondait à l’ambition du cardinal d’unifier sous son autorité tout le commandement maritime du royaume. L’étape suivante de cette centralisation du pouvoir fut la prise en main par Richelieu, en 1631 des charges d’Amiral de Provence (ou des
    Illustration :
    Plan de la tour de Balaguier et de ses batteries basses, 1702. IVR93_20108300016NUC1A Plan et profil d'une chapelle dans la tour de Balaguier, 1775. IVR93_20108300017NUC1A Fort de Balaguier, 1er janvier 1903. IVR93_20108300018NUC1A Vue de situation depuis le sémaphore de la Croix des Signaux. IVR93_20158300629NUC2A Aspect général nord, aile gauche de batterie et tour, vus de l'Eguillette. IVR93_20098300084NUC2A La tour et son bâtiment d'accès, vus de la cour centrale. IVR93_20098300018NUC2A Courtine crénelée du front de gorge et (premier plan) demi-bastion d'angle. IVR93_20098300113NUC2A Revers de la courtine crénelée du front de gorge et de la porte du fort. IVR93_20098300112NUC2A Détail d'une clef d'arc de porte millésimée, mur ouest de la chapelle. IVR93_20098300026NUC2A Pilier central de la voûte de l'étage de soubassement de la tour. IVR93_20098300025NUC2A
  • Prieuré et église paroissiale Saint-Victor
    Prieuré et église paroissiale Saint-Victor Castellane - 21 rue Saint-Victor - en village - Cadastre : 1826 F 450 (?) 2013 AB 298
    Historique :
    La construction de l'édifice primitif remonterait à la première moitié du 13e siècle. Ensuite l'histoire de l'édifice se divise schématiquement en deux grands moments : au 15e siècle où est construit un statut de paroissiale en 1260, date du transfert de la paroisse de Saint-André à Saint-Victor. En 1442 , l'office paroissial est également transféré de Notre-Dame-du-Plan à Saint-Victor qui devient alors la seule église paroissiale de Castellane. Elle le reste jusqu'à la construction de l'église du Sacré-Coeur et à son érection en paroissiale en 1884. En 2014, une importante campagne de restauration de l'édifice a
    Référence documentaire :
    -Plan, avec l’approbation de Raymond, évêque de Senez. Paul Armagier. Chartes inédites du fonds de Saint p. 40, 43, 47, 48, 61, 83 COLLIER, Raymond. Monuments et art de Haute-Provence. Digne : Société Après 1535 : plaidoyer du prieur de Castellane (défendeur), à destination de l’évêque de Senez , contre les syndics de Castellane (demandeurs) au sujet du service fait en l’église Saint-Victor, qui dépend du prieuré Notre-Dame-du-Plan. Pièce justificative présentée à l'appui du plaidoyer : extrait de la transaction de 1260 selon laquelle le service paroissial était transféré de Saint-André à Saint -Victor. Litige entre le prieur de Notre-Dame-du-Plan et les syndics de Saint-Victor [après 1535 ]. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : H 06 Visites du 4 mai 1697, du 22 octobre 1698, des "derniers jours de" 1707. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez. 1697-1707. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains
    Représentations :
    Décor peint sur le cul-de-four et l'arc triomphal de l'abside (Référence : IM04002803). Décor peint de balustres en trompe-l'oeil sur le garde-corps de la tribune de la nef avec au centre un cartouche vaincu, Victor [le] Bienheureux, tu as vaincu). Décor de bandes lombardes sur le chevet.
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'église est construite perpendiculairement à la pente en appareil à assises régulières de calcaire primitives, les deux autres de voûtes d'arêtes ; le toit est couvert de tuiles creuses.
    Dimension :
    Dimensions (d'après jacques Thirion) : longueur de l'église dans oeuvre = 21 m 90 ; largeur
    Annexe :
    Extraits de la Petite chronique de Castellane Par le Prieur Laurensi, concernant l'église paroissiale Saint-Victor : "- 1776 : La sacristie de la paroisse baissée, les garde-robes et tiroirs faits de neuf, un aqueduc faisant le tour de la sacristie, la porte ouverte au rosaire - 1777 : Dans le mois d'octobre le sanctuaire de l'église de Saint-Victor a été réparé, on a oté l'ancien retable qui occupait la moitié de la coquille, on amis les deux degrés à fer de chevalier, pavé le fond en briques, on a comblé même mois par la cessation de toute sépulture dans l'église des Augustins - 1780 : Le 28 février [...], le service de la paroisse a été transféré dans l'église des Augustins [...]. Le même jour a été commencé le travail de l'église. On a commencé par la chapelle de saint Clair, la communauté à la mi-avril ayant délibéré de donner 500 écus, on a jouté la deuxième chapelle de saint André et voûté tout le Rosaire dont la voûte a été soutenue par de bons piliers en pierre de taille, la sacristie augmentés par
    Texte libre :
    13e siècle, datation confirmée par une analyse de l'appareil de la nef, Raymond Collier le date plus Historique Si l'occupation romaine de Castellane se situe sans doute au lieu antique nommé Cimara dans les chartes, lieu d'implantation de la basilique puis du prieuré victorin de Notre-Dame-du-Plan en contrebas du castrum, sur le lieu du village actuel de Castellane. Le bourg se densifie aux 12e et 13e siècle. C'est au centre de ce village qu'est construite la chapelle Saint-Victor. La date de construction de cet édifice est sujette à controverses, en partie liées à l'interprétation de deux chartes de l'abbaye Saint-Victor. Un premier élément semble reconnu par l'ensemble des historiens est le lieu de à l'abbaye Saint-Victor (cf. charte n°768 entre 1005 et 1021 du cartulaire de Guérard). Quant à la date de construction, il existe deux hypothèses. La première, soutenue par Laurensi et beaucoup . charte datée de 1052 concernant la donation mentionnée par Armagier). La seconde hypothèse, qui nous
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1826, section F, parcelle 450 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2013, section AB, parcelle 298 Vue de situation. IVR93_20070401049XE Vue de situation. IVR93_20070401117XE Vue générale extérieure de la façade sud depuis le sud-ouest. IVR93_20130401122NUC2A Vue générale extérieure de la partie supérieure de la façade sud et du clocher depuis le sud-ouest Vue extérieure de la façade est et d'une partie du chevet depuis le nord-est Vue générale intérieure vers l'est : la voûte en cul-de-four, abside du choeur Vue générale intérieure vers l'est : la voûte en cul-de-four, abside du choeur Vue intérieure : sur la tribune depuis le haut de l'escalier d'accès, en 2009, avant restauration
  • évêché puis immeuble
    évêché puis immeuble Senez - en village - Cadastre : 1811 D2 1647 à 1655, 1657 1986 D3 754, 755, 757 à 761, 764 à 767, 1355, 1356
    Historique :
    L'évêché fut construit à l'instigation de Monseigneur de Vocance, évêque de Senez de 1741 à 1756 accès difficile avaient entraîné le départ des prédécesseurs de Monseigneur de Vocance à Castellane , Louis-Anne-Aubert de Villeserin et Jean Soanen. Le contrat marquant le début du chantier fut signé le 21 charge des plans du futur bâtiment. Les travaux furent rapidement menés sous la direction de l'entrepreneur de Castellane Antoine Féraud, car la remise des clefs à l'évêque intervint le 12 janvier 1756 livres, dont la dernière créance fut réglée par Monseigneur de Vocance en janvier 1756 grâce à la vente autorisée par le roi Louis XV du presbytère qu'il occupait pendant la construction de l'évêché. Les événements révolutionnaires entraînèrent la vente de la propriété au titre des biens nationaux confisqués à
    Référence documentaire :
    Description succincte du palais épiscopal de Senez. COLLIER, Raymond. La Haute-Provence monumentale fol. 456 : Information relative à la construction du palais épiscopal et nom de l'architecte Jean Jean Raphaël dans les minutes notariales de Jean Joseph Henry, notaire royal à Senez. Acte de vente [évêché Senez]. 1756/01/12. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 E édifier. "Enregistration de convention entre Monseigneur l'Evêque de Senez et Sr Jean Jean Raphael architette". 1751/06/02. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 E 808. 1791/02/01 : Visite et estimation du palais épiscopal en vue de sa vente publique aux enchères au district de Castellane de 1790 à l'An IV [Senez]. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence Antoine Féraud a dirigé la construction du palais épiscopal de Senez. LAURENSI, Joseph. Histoire de ecclésiastique et séculier avec une suite chronologique et historique des évêques de Senez, 1775. - Castellane
    Description :
    L'évêché est un quadrilatère d’environ vingt-six mètres de long sur 15,75 mètres de large à six niveaux et façade ordonnancée sommé d'un toit à croupes recouvert de tuile creuse. Il est construit en moellons de calcaire avec chaîne d'angle et reçoit à l'est une cour délimitée à l'origine par un mur pierres de l'ancien château sur la Roche, dont les huisseries ont également été réutilisées. La façade deux rangs de génoise. La façade méridionale possède six travées, deux portes d'entrée sur un perron et un avant-toit à trois rangs de génoise. La façade principale est prolongée par une chapelle à l'extrémité de laquelle viennent se greffer perpendiculairement les dépendances de l'évêché (écuries, logement du palefrenier, grenier à foin et séchoirs à prunes). Les ouvertures de l'évêché sont à arc segmentaire et encadrées de pierre de taille calcaire ; leur taille diminue en fonction des niveaux pour interventions consécutives à la vente en quatorze lots de la propriété dont sept pour le seul palais en 1793
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Texte libre :
    I. HISTORIQUE Le palais épiscopal de Senez est étroitement lié à la personnalité de Monseigneur Louis-Jacques-François de Vocance, évêque de 1741 à 1756. Il mit fin à l’exil volontaire de ses vrai que l’inconfort du château fort sur la Roche, éloigné du centre du village et de l’ancienne cathédrale devenue église Notre-Dame de l’Assomption avait rebuté les évêques qui à plusieurs reprises avaient en vain sollicité du pouvoir monarchique ou papal une translation de leur siège à Castellane . Monseigneur Louis-Anne-Aubert de Villeserin, évêque de Senez de 1671 à 1695, avança en effet cet argument pour justifier ses velléités de transfert. Parlant du château, il argua de sa position « sur une haute montagne et assez éloigne de l’église », de telle sorte qu’il « ne peut descendre en l’église durant les neiges, la glace et autres rigueurs de l’hyver, sans exposer sa santé et même sa vie à un danger évident ». Pour remédier à une situation insatisfaisante, l’énergique Monseigneur de Vocance décida donc de faire
    Illustration :
    Plan de l'étage de soubassement. IVR93_20090402741NUDA Plan du rez-de-chaussée. IVR93_20090402742NUDA Essai de restitution en élévation du palais épiscopal : façade principale à l'est, d'après le plan Essai de restitution en élévation du palais épiscopal : façade méridionale, d'après le plan initial Essai de restitution du palais épiscopal : plan de distribution du sous-sol (bas-offices Essai de restitution du palais épiscopal : plan de distribution du rez-de-chaussée Essai de restitution du palais épiscopal : plan de distribution de l'entresol Essai de restitution du palais épiscopal : plan de distribution du premier étage Essai de restitution du palais épiscopal : plan de distribution du deuxième étage Essai de restitution du palais épiscopal : plan de distribution des greniers
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