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  • tableau, ex-voto : La Vierge et l'Enfant, saint Roch de Montpellier, saint Raymond, saint Côme et saint Damien
    tableau, ex-voto : La Vierge et l'Enfant, saint Roch de Montpellier, saint Raymond, saint Côme et saint Damien Vallouise - le Petit Parcher - en écart
    Inscriptions & marques :
    MEDICUS DAT AEGRIS COSMA SALUTEM, au bas de la toile ; 1665, sous cette inscription.
    Représentations :
    de Montpellier (à gauche, un ange à ses genoux) ; saints Côme et Damien (à droite) ; saint Raymond ; saint Roch de Montpellier, saint Raymond, agenouillé, saint Côme, debout, saint Damien, debout La Vierge et l'Enfant dans une nuée, entre deux angelots, au-dessus de quatre saints : saint Roch
    Description :
    préparation brune. 140 h ; 116 la ; dimensions à l' intérieur du cadre. Lé de gauche : la = 57.
    Titre courant :
    tableau, ex-voto : La Vierge et l'Enfant, saint Roch de Montpellier, saint Raymond, saint Côme et
    États conservations :
    Toile distendue. Accrocs réparés. Mauvais état de la couche picturale. Grandes craquelures.
  • retable de la Nativité de la Vierge
    retable de la Nativité de la Vierge Demandolx - Couenches
    Historique :
    Le retable, avec sa peinture sur toile représentant la Nativité de la Vierge, est signalé dans la visite pastorale de 1708. Louis Jourdan décrit en 1935 cette peinture signée et datée ANDRE 1662, et toile, encore vue en mauvais état par Raymond Collier a disparu avant 1982.
    Observation :
    attribué dans l'église de La Mure-Argens.
    Référence documentaire :
    p. 20 LACROIX, Jean-Bernard. Un peintre provençal méconnu Jean André. Dans : Annales de Haute
    Représentations :
    Base des colonnes : feuille d'acanthe et rinceau fleuri ; plafond de l'entablement : trois rosaces dans un entrelacs ; face de l'entablement : angelot ; fronton : Vierge à l'Enfant.
    Description :
    Retable architecturé composé de deux colonnes cannelées à chapiteau corinthien supportant un entablement couronné d'un fronton brisé (échancrure bilobée) et un tableau (vide) encadré de deux pilastres
    Emplacement dans l'édifice :
    au fond de l'abside
    Titre courant :
    retable de la Nativité de la Vierge
    États conservations :
    La toile manque ; la Vierge à l'Enfant et la tête de l'angelot ont été bûchées.
    Illustration :
    Base de la colonne sud. IVR93_20050400725NUCA Base de la colonne nord. IVR93_20050400726NUCA
  • fort de Balaguier
    fort de Balaguier La Seyne-sur-Mer - Pointe de Balaguier
    Historique :
    : probablement Jean de Bonnefons ou Charles-Bernard de Besançon, dit Duplessis-Besançon. François Gombert L'origine du fort est la tour construite en 1636 (date gravée sur le linteau de la porte), dans le cadre du programme de défense des côtes lancé par Richelieu. L'ingénieur concepteur est inconnu , ingénieur toulonnais en charge des travaux d’aménagement de l’arsenal maritime de Toulon, conçoit en 1672 le projet de 2 batteries basses à construire aux pieds des tours de Toulon et de Balaguier. Les travaux sont réalisés en 1672-73 par Jacques Gombert, entrepreneur. En 1679, 1693 et 1701, Vauban conçoit 3 projet de travaux de réparation. Entre 1747 et 1775, sont réalisés d'importants travaux de remaniement : reconstruction du front de terre en supprimant les redans irréguliers, pour leur substituer deux longs pans rentrants en tenaille, transfert de la porte du fort dans l’angle rentrant de ces deux pans, porte équipée d’un pont-levis, construction d'un magasin à poudres et d'un petit magasin annexe. L’avant-corps de la
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    LE PRESTRE DE VAUBAN SEBASTIEN. Mémoire sur les réparations plus nécessaires des fortifications de Toulon,... et dessein d'un arsenal de marine... 10 mars 1679. Service Historique de la Défense, Vincennes LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Addition au mémoire de 1679 sur les réparations à faire aux fortifications de Toulon, 1er mars 1693. Service historique de la Défense, Vincennes : Archives du génie, Série LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Deuxième adition au projet des fortiffications de Toulon, 19 mars 1701. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 n° 36. Archives du génie, Série 1V Réparations à la tour Balaguier, 1702, quittance des travaux. Service Historique de la Défense NIQUET ANTOINE. Projet de réparation du parapet de la tour Balaguier par Antoine Niquet, 1702 . Service historique de la Défense, Vincennes : Archives du génie, Série 1V, Toulon, Art 8, sect.1, carton 2 MILET DE MONVILLE. Mémoire sur partie de la côte de Provence depuis la passe de l'est de la rade
    Description :
    Edifice de plan polygonal, comprenant une enceinte irrégulière, une tour et une cour centrale. Le bâtiment carré formant avant-corps à la tour abrite deux pièces inégales au rez-de-chaussée, à usage de magasins (vivres, artillerie), avec porte d’accès de plain pied, et deux pièces égales à l’étage, l’une servant de vestibule, l’autre, avec cheminée, de chambre de sous-officier. Dans la cour de l’aile gauche de la batterie, un petit magasin à poudres, de plan carré, adopte un modèle-type simplifié, à un seul niveaux voûtés : un étage de soubassement presque aveugle et sans accès de plain-pied, bas couvert d’une voûte annulaire et un rez-de-chaussée surélevé voûté en coupole. Cet étage, destiné à loger des hommes de troupe, est équipé d’une cheminée murale d’origine, incorporée dans le mur vers l’ouest, qui . Le rez-de-chaussée surélevé communique aux deux étages de défense supérieurs, à ciel ouvert, par un parapet d’artillerie, sur l’arase du parapet d’artillerie est aménagé un chemin de ronde. La maçonnerie
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Gombert Jacques [entrepreneur de maçonnerie] Aguillon César
    Localisation :
    La Seyne-sur-Mer - Pointe de Balaguier
    Titre courant :
    fort de Balaguier
    Texte libre :
    concepteurs les plus vraisemblables semblent être Jean de Bonnefons, ingénieur du roi en Provence et en Construction et armement A l’origine du fort de Balaguier est la tournée d’inspection des ports et places fortes des côtes de Provence faite en 1632 et 1633 par Henri de Séguiran, premier président de la cour des comptes de Provence, sur ordre du cardinal ministre Richelieu. En 1626, Richelieu avait fait créer à son bénéfice propre l’office de Grand maître, chef et surintendant de la navigation et commerce de France, en remplacement de la charge d’amiral de France dont il obtint la suppression l’année suivante. Cette réforme, associée à la création, toujours en 1627, du conseil de marine et des « gardes du grand maître de la navigation », futurs officiers de la marine royale, répondait à l’ambition du cardinal d’unifier sous son autorité tout le commandement maritime du royaume. L’étape suivante de cette centralisation du pouvoir fut la prise en main par Richelieu, en 1631 des charges d’Amiral de Provence (ou des
    Illustration :
    Plan de la tour de Balaguier et de ses batteries basses, 1702. IVR93_20108300016NUC1A Plan et profil d'une chapelle dans la tour de Balaguier, 1775. IVR93_20108300017NUC1A Fort de Balaguier, 1er janvier 1903. IVR93_20108300018NUC1A Vue de situation depuis le sémaphore de la Croix des Signaux. IVR93_20158300629NUC2A Aspect général nord, aile gauche de batterie et tour, vus de l'Eguillette. IVR93_20098300084NUC2A La tour et son bâtiment d'accès, vus de la cour centrale. IVR93_20098300018NUC2A Courtine crénelée du front de gorge et (premier plan) demi-bastion d'angle. IVR93_20098300113NUC2A Revers de la courtine crénelée du front de gorge et de la porte du fort. IVR93_20098300112NUC2A Détail d'une clef d'arc de porte millésimée, mur ouest de la chapelle. IVR93_20098300026NUC2A Pilier central de la voûte de l'étage de soubassement de la tour. IVR93_20098300025NUC2A
  • église paroissiale Notre-Dame-de-Beaulieu
    église paroissiale Notre-Dame-de-Beaulieu La Mure-Argens - Argens - place de l' Eglise - en écart - Cadastre : 1838 A4 119 ; 1983 010 A4 780
    Contributeur :
    Boscal de Reals Aude
    Historique :
    L'église Notre-Dame-de-Beaulieu a toujours été considérée comme l'une des plus belles du diocèse . Elle daterait de 1664 comme l'indique le chronogramme inscrit sur une pierre d'angle. Elle aurait été construite afin de remplacer l'ancienne église paroissiale située en dehors du village et qui menaçait ruine . La sacristie a été ajoutée en 1822. La couverture en bardeau a été refaite avec le soutien de la
    Référence documentaire :
    p. 111 COLLIER, Raymond. Monuments et art de Haute-Provence. Digne : Société Scientifique et Inventaire des objets religieux : état, réparations et modifications à effectuer. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez. 1697-1707. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence , bourgs, villages et hameaux de la Provence ancienne et moderne, du Comté-Venaissin, de la principauté d'Orange, du comté de Nice etc. Aix-en-Provence : Pierre-Joseph Calmen, 1788, 2 vol. p. 187 COLLIER, Raymond. La Haute-Provence monumentale et artistique. Digne: Imprimerie Louis-Jean p. 1-42 : présentation des retables, tableaux et de l'histoire de l'église d'Argens puis lien avec : Bulletin de l'association pour l'étude et la sauvegarde du patrimoine religieux de la Haute-Provence, n° 12
    Représentations :
    ornements géométriques placés dans chaque voûtain ; la clé de la voûte est agrémentée du symbole marial, AM , entouré d'une couronne de fleurs. La parois ouest de la chapelle est couronnée par des drapés parsemés de de faux marbre alternant avec des caissons agrémentés de fleurs. Les pilastres qui reçoivent ces mêmes arcs sont habillés d'un appareil de pierre en trompe-l'oeil. Le vitrail de la chapelle sud représente Notre-Dame-du-Rosaire dans un cadre orné de fleurs et de rinceaux. Le vitrail, situé dans le (colonnes, gâble et pinacles). La clôture de choeur en fer forgé est décorée d'ornements végétaux bagués.
    Escaliers :
    escalier de distribution escalier symétrique en maçonnerie
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    occidentée à chevet plat. La nef se compose de deux travées voutées en berceau plein-cintre séparées par un au sol de la nef) est voûté d'ogives. Une sacristie, située à l'angle nord-ouest, est accessible depuis le choeur par un escalier maçonné de cinq marches. L'église comprend deux accès, une porte moellons de tuf. L'édifice est couvert d'un toit à longs pans en bardeau (les pans du toit se prolongent dans une pierre à l'angle sud-ouest. L'intérieur de l'église est éclairé par l'oculus à l'est, des ouvertures en arc brisé placées dans le mur sud du bras du transept et de l'abside, et une baie située dans , les murs et les voûtes de l'abside (étudiée dans la base Palissy) et le bras sud du transept. Le reste de l'église est couvert d'un enduit blanc. Le sol est pavé de carreaux en terre cuite.
    Localisation :
    La Mure-Argens - Argens - place de l' Eglise - en écart - Cadastre : 1838 A4 119 ; 1983 010 A4
    Titre courant :
    église paroissiale Notre-Dame-de-Beaulieu
    Vocables :
    Notre-Dame-de-Beaulieu
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade principale. IVR93_20080401764NUC2A Vue d'ensemble de la porte est. IVR93_20080401274NUC2A Vue d'ensemble de la porte sud. IVR93_20080401273NUC2A
  • tableau : Mort de saint Joseph (N° 1)
    tableau : Mort de saint Joseph (N° 1) Beauvezer
    Historique :
    Ce tableau ornait l'autel dédié à saint Joseph : il est mentionné dans le procès-verbal de visite pastorale de 1697. Il a été peint en 1656 par Jean André et est assez proche, dans son traitement de ce
    Référence documentaire :
    Visite du 7 juin 1697. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez. 1697-1707. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 17. p. 480 COLLIER, Raymond. La Haute-Provence monumentale et artistique. Digne: Imprimerie Louis-Jean p. 20 LACROIX, Jean-Bernard. Un peintre provençal méconnu Jean André. Dans : Annales de Haute p. 277 LACROIX, Jean-Bernard. Trésors d'art. Dans : Annales de Haute-Provence ; Le Haut-Verdon, n p. 297 CAIRE, Jean. A la découverte des villages. Dans Annales de Haute-Provence ; le Haut-Verdon p. 23 et 35. LACROIX, Jean-Bernard. La peinture du XVIIe siècle dans les Alpes-de-Haute-Provence . Dans : Le patrimoine religieux de la Haute-Provence. Bulletin de l'Association pour l'Etude et la Sauvegarde du Patrimoine Religieux de la Haute-Provence. n° 14, pages 21-51, 2e semestre 1992.
    Représentations :
    Mort de saint Joseph Au centre de la composition, saint Joseph est assis sur son lit, encadré du Christ à gauche et de
    Statut :
    propriété de la commune
    Stade de création :
    copie partielle de dessin
    Titre courant :
    tableau : Mort de saint Joseph (N° 1)
  • Eglise paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption
    Eglise paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption Le Fugeret - Argenton - en écart - Cadastre : 1830 A2 1140, 1141 2014 A3 1261, 808
    Historique :
    L'observation du plan de la chapelle montre des irrégularités : l'édifice a sans doute été l'état des paroisses, si le curé ne donne pas plus de deux cents ans à l'église, il estime également que peu de choses en premier lieu, ce ne devait être qu'une petite chapelle [...] mais ne pouvant contenir toute la population, on l'alongea [sic] et elle a été allongée trois fois, deux fois en bas de l'autel ancienne, celle portant la date de 1671, correspond aujourd'hui au choeur. Aucune archive antérieure à cette date, ni aucune mention dans les pouillés ne permet de remonter plus haut dans l'histoire de la première mention explicite "de l'église d'Argenton de la paroisse du Fugeret" n'apparaît qu'en 1697. L'église est ensuite également mentionnée en 1722 dans un rapport d'estimation des biens de l'évêché de Glandèves, dont elle dépend, toujours comme succursale du Fugeret. C'est probablement au cours . L'église apparaît également sur les cartes du 3e quart du 18e siècle celles de Cassini et de Bourcet de la
    Référence documentaire :
    Acte de mariage du 22 juin 1697 "dans l'église d'Argenton de la paroisse du Fugeret". Registres paroissiaux de la paroisse du Fugeret (Argenton). 1696-1791. Archives départementales des Alpes-de-Haute immeubles de l'évêché de Glandèves par jugement du Parlement de Provence. 1722-1723. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 3 G 1. Questionnaire sur l'état des paroisses du diocèse de Digne, cantons d'Allos à Colmars, vers 1840 . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 76 -verbaux des visites pastorales, évêché de Digne, doyennés d’Allos, Annot, Banon, Barcelonnette, Barrême , de 1840 à 1879. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 86 Visites pastorales des 25 août 1884, 18 juin 1890, 18 novembre 1891. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Digne, 1884 - 1891. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les
    Représentations :
    Les murs de la nef et du choeur ont un décor peint en faux appareil, la voûte un décor iconographique (étudié en IM04003175). Une inscription latine est gravée au-dessus de la porte occidentale : HAEC
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    éclairé par quatre baies en plein cintre au sud et deux au nord, ainsi que par l'oculus au-dessus de la porte d'entrée. Le toit à longs pans est couvert aujourd'hui de tôle ondulée. A l'intersection de la sacristie et du choeur, se dresse un petit clocher mur à deux baies. Le cimetière se trouve au nord de
    Titre courant :
    Eglise paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption
    Vocables :
    Notre-Dame-de-l'Assomption
    Illustration :
    Carte de Cassini levée entre 1760 et 1789 [succursale d'Argenton]. IVR93_20140400775NUC1A Carte des frontières est de la France, de Colmars à Marseille. [Détail de la feuille 194-11 Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1830, section A2, parcelles 1140 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2014, section A3, parcelles 1261 et Vue de situation de l'église, au premier plan. IVR93_20160400048NUC1A Vue de l'entrée du cimetière. IVR93_20110403738NUC2A
  • cheminée (N° 2) : Adieux d'Enée à Didon (?)
    cheminée (N° 2) : Adieux d'Enée à Didon (?) Val-de-Chalvagne
    Inscriptions & marques :
    Le trumeau présente de nombreux graffitis, gravé dans la partie basse notamment, il s'agit essentiellement de noms et d'une date, 1777.
    Historique :
    La cheminée ne porte pas de date mais elle semble contemporaine du programme d'ensemble de date 1659 (Référence IM04002542). Si le commanditaire de la construction du château sous son aspect actuel est sans doute le seigneur de Castellet-Saint-Cassien Horace de Glandèves, la réalisation des décors de gypseries est plus probablement due à son fils Honnoré II de Glandèves. Cette cheminée est très lacunaire puisqu'il n'en subsiste que le trumeau. Elle porte de nombreux graffitis, dont certains du 18e siècle (porte la date de 1777).
    Référence documentaire :
    pp. 53, 66 GUEYRAUD, Marie-Hélène. Les décors de gypseries dans l'architecture civile des Alpes du sud, 16e-17e siècles. DEA, université de Provence, sous la direction de Jean-Jacques Gloton, 1988. p. 498 COLLIER, Raymond. La Haute-Provence monumentale et artistique. Digne: Imprimerie Louis-Jean pp. 18-19 Fontana Jean-Loup. Décors de gypserie dans des résidences seigneuriales de Provence orientale. Dans : Chroniques de Haute Provence, 2010, n°365, 130e année. Revue de la Société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence. nationale de France, Paris : RES G- YC- 431.
    Représentations :
    Le thème iconographique est sans doute tiré des Métamorphoses d'Ovide comme l'ensemble du décor de gypseries du château. L'identification de la scène est incertaine : il pourrait s'agir des adieux d'Enée à tiennent debout et enlacés désignant chacun de l'index ou de la main un endroit opposé. Il se trouve au l'embarquement d'Enée. Derrière eux une procession de quatre personnages (une femme et trois soldats) portant des colonnes corinthiennes. Dans le fond est figurée une ville avec enceinte crénelée et toits de diverses
    Description :
    Le trumeau est un bloc de gypserie au décor à réserve par endroit gravé.
    Auteur :
    [commanditaire] Glandèves Horace de [commanditaire] Glandèves Honoré II de
    Localisation :
    Val-de-Chalvagne
    Annexe :
    Le programme iconographique des gypseries du château de Castellet-Saint-Cassien à Val-de-Chalvagne Le programme iconographique des décors de gypseries du château de Castellet-Saint-Cassien se déploie quart du 17e siècle, avec deux dates points de repère : 1659 (date portée sur la cheminée n°1) et après 1666 (cf. blason de la cheminée n°3), sans doute sur une commande d’Honoré II de Glandèves, seigneur du Castellet-Saint-Cassien. Les modèles semblent être issus d’un même recueil de gravures constitué à partir de deux éditions des Métamorphoses d’Ovide, de 1557 et 1619 (majoritairement), dont les graveurs sont développe sur le thème de l'amour profane. Elle comprend à la fois des scènes figurées et une ornementation foisonnante. Au rez-de-chaussée, une figure féminine mêlant les attributs traditionnels de la Fortune et de Vénus, est juchée sur une sphère ailée et tient de ses deux mains, au-dessus de sa tête, un voile gonflé instincts maîtrisés, la luxure tenue en bride. Au premier étage, sur le palier de cet étage noble, à
    Illustration :
    Plan de localisation de la cheminée n°2, premier étage. IVR93_20120400803NUDA
  • église paroissiale Saint-Marc
    église paroissiale Saint-Marc Saint-Benoît - en village - Cadastre : 1830 D 170 ; 1990 D3 368
    Historique :
    plus ancien. Plusieurs délibérations du conseil de la paroisse en 1665 mentionnent des travaux à apporter à la nouvelle église, notamment au niveau des voûtes. Un arc doubleau de la nef porte d'ailleurs la date 1667. Une délibération du 21 mars 1781 indique qu'il faut réparer le cadran solaire de l'église. En 1874, le conseil de fabrique demande au maire l'autorisation de construire une sacristie de 20m² sur le terrain du cimetière. L'inventaire de 1906 mentionne que la construction de la sacristie
    Référence documentaire :
    p. 77 COLLIER, Raymond. Monuments et art de Haute-Provence. Digne : Société Scientifique et 25 mai et 13 septembre 1665 ; 22 mars 1676 : décisions de refaire la voûte de la nef. 21 mars 1781 : décision de réparer le cadran solaire. Registre des délibérations du conseil de la communauté de Saint -Benoît. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E DEP 174 / 1 ; 4. conseil de fabrique de Saint-Benoît. Archives paroissiales, Saint-Benoît : non coté. La sacristie a été construite "il y a une vingtaine d'années par M. Auzias maçon aux frais de M . Paul curé de Saint-Benoît." Inventaire des biens dépendants de la fabrique de Saint-Benoît, 14 février 1906. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 V 65 [Façade latérale sud de l'église de Saint-Benoît. Vue rapprochée avec au premier plan l'ancienne croix monumentale, remplacée après 1918 par le monument aux morts.] / Photographie sur plaque de verre
    Représentations :
    La colombe du Saint-Esprit est inscrite dans un cercle sous la voûte du choeur. La clôture de choeur est constitué de pilastres ornés de feuilles d'acanthe, de pampre et, à leur sommet, de têtes
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit partiel
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    un léger rétrécissement au niveau du choeur. Les murs de l'église sont en moellons à mortier , recouvert partiellement d'un enduit au ciment. Des pierres de taille grossièrement équarries sont utilisées pour les chaînages d'angle, les encadrements de portes et de baies et les contreforts. L'église est couverte d'un toit à longs pans en tuiles creuses avec trois rangées de génoise maçonnée. La façade contrefort du mur sud, se trouve un cadran solaire peint. L'intérieur de l'église est éclairé par les baies percées dans le mur sud. L'ensemble de l'église est couvert d'un enduit ocre clair jusqu'à la base des voûtes, ces dernières étant couvertes d'un enduit blanc ; les arcs doubleaux sont en pierre de taille. Un lambris de bois résineux recouvre la partie basse des murs dans tout l'édifice. Le choeur est légèrement surélevé par rapport à la nef : il accessible par deux marches et fermé par une clôture de choeur en fer forgé. Le sol est en ciment. La sacristie forme un appendice au sud de l'église au niveau du choeur. Il
    Illustration :
    [Façade latérale sud de l'église de Saint-Benoît. Vue rapprochée avec au premier plan l'ancienne [Façade latérale sud de l'église de Saint-Benoît. Vue prise après l'érection du monument aux morts de la Grande Guerre.] IVR93_19760400005XW [Le chevet de l'église de Saint-Benoît.] IVR93_19760400003V
  • Chapelle Notre-Dame
    Chapelle Notre-Dame Saint-André-les-Alpes - Champ-Tarras - impasse Notre-Dame - en village - Cadastre : 1838 D7 87 1983 AB 25
    Historique :
    La fondation de la chapelle est mentionnée dans la visite pastorale de septembre 1708 de l'évêque le titre de la Nativité et Piété de la sainte Vierge en partie par Antoine Honnorat (qui a donné 1 800 livres) et par Jean-Henry Viguier de Castellane (qui a donné 300 livres), le patronage est, en 1708 et encore aujourd'hui, attaché à la famille Honnorat qui possède le Château Honnorat de l'autre côté de la route (Référence IA04001092). La chapelle est figurée sur la carte militaire dressée entre 1764 et 1769 puis également sur la carte de Cassini (1778), à chaque fois sous le même vocable. Si elle apparaît isolée sur les documents graphiques du 18e siècle, à partir de la 2e moitié du 19e siècle la
    Observation :
    L'accès à l'intérieur de la chapelle n'a pas été possible. La description qui en est ici donnée a été écrite à partir de sources écrites.
    Référence documentaire :
    p. 225 : Proposition de datation et description de la chapelle Notre-Dame. COLLIER, Raymond. La AC 173 020 Plan cadastral de la commune de Saint-André-les-Alpes. 1838. / Dessin à l'encre . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 105 Fi 073 / 001 à 028. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : AC 170 001 à AC 170 031 et 105 Fi 173 21. Mention des marguillers de la chapelle Notre-Dame "au bout du village". Extrait des registres des sentences de visite de l'évêché de Senez. Paroisses de Saint-André et Méouilles. 7 septembre 1708. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne : E DEP 173 / 004. fol. 22-23, visite des 7, 8 et 9 septembre 1708. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1708-1723. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 18. Visites pastorales du 7 septembre 1753 et du 28 juin 1785 par l'évêque de Senez mentionnant l'état
    Description :
    Edifice construit au carrefour de quatre routes, dont la route de Lambruisse et la route départementale n°955, à l'écart du centre du village mais à proximité immédiate de la fabrique Honnorat. Le plan . L'ensemble est couvert par un toit à longs pans revêtu de tuiles creuses.
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1838, section D7, parcelle 87 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2015, section AB, parcelle 25
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