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  • fort Saint-Louis dit fort des Vignettes
    fort Saint-Louis dit fort des Vignettes Toulon - les Vignettes
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Dans le cadre de son projet général de 1692 pour la défense de Toulon, qui concernait exclusivement la défense de la rade, Vauban propose une « tour et batterie » à la mer, en basses eaux, sur le port des Vignettes, point vulnérable au nord de la petite rade. Revu et estimé par Niquet, l’ouvrage est bâti sous le contrôle de Cauchy de Chaumont par l’entrepreneur César Aiguillon entre 1692 et 1696. A . Le front de terre du fort et la tour sont ruinés par une canonnade lors du siège de Toulon par le duc de Savoie. Ils sont reconstruits l’année suivante avec quelques changements mineurs. En 1743, le fort est armé de neuf canons de 24 livres, en 1747 de 18 canons, la moitié de 36 livres (artillerie de marine), l’autre de 12. En 1770, trois des canons de 36 sont hors service ; ils sont rétablis en l’an 2 , tandis qu’il n’y a plus que deux pièces de 12. En application d’une demande de la commission de défense des côtes de 1841, le parapet de la batterie basse est transformé en 1846 par une épaulement de terre
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Exemple très représentatif de batterie à tour Vauban. La seule réalisée dans sa catégorie sur le dorée » de Camaret en Bretagne ou le fort Chapus près de La Rochelle.
    Référence documentaire :
    , directeur des fortifications de Provence, daté de Toulon le 27 mars. Service historique de la Défense MILET DE MONVILLE Nicolas François. Description de la coste de Provence depuis l’embouchure du et de Basse Provence. Service Historique de la Défense, Vincennes : Atlas des places-fortes, Toulon 1677-1875 Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V Estimation de la tour et batterie proposées sur le port des Vignettes près l’entrée de la rade de Toulon. Projet de Vauban daté de Paris le 6 mars 1692 et chiffrage avec commentaires par Antoine Niquet dépense faite sur iceux pour le nouvel arsenal et agrandissement de Toulon et des travaux d’Antibes pendant l’année 1692. Différents folios relatifs aux acomptes et toisés. Service Historique de la Défense LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Addition au mémoire de 1679 sur les réparations à faire aux fortifications de Toulon, 1er mars 1693. Service historique de la Défense, Vincennes : Archives du génie, Série
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Fondé « à la mer » sur un enrochement artificiel à une cinquantaine de mètres de la bordure rocheuse émergente de la côte. Il est depuis sa construction relié à la terre par une sorte d’isthme ensablé. La batterie est en arc de cercle légèrement aplati face à la mer, large de 58m, avec front de gorge rentrant en tenaille emboîtant au centre une tour-réduit à deux étages de plan « en amande », soit semi-cylindrique vers la mer (16,20m de diamètre) et renforcé d’un éperon en angle droit à la gorge , suffisamment saillant pour comporter de petits flancs. La porte, piétonne, à pont-levis (supprimé) est percée à droite de la tour dans le pan droit de la tenaille du front de gorge. La tour a deux niveaux voûtés de l’éperon. En élévation extérieure, le soubassement du fort, formé par le terrassement de la batterie et la salle basse de la tour, a un revêtement profilé en fruit ou talus ; son arasement à l’horizontale est souligné par un cordon continu, à 7m de hauteur, au-dessus duquel sont bâties des élévations murales
    Étages :
    étage de soubassement en rez-de-chaussée surélevé
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien [ingénieur militaire] Cauchy de Chaumont Jean
    Texte libre :
    , directeur des fortifications de Provence, daté de Toulon le 27 mars . Les plans et coupes de l’ouvrage , soit une batterie haute casematée de plan ovale (comme le Fort Pâté près de Blaye), projet lancé en différents niveaux, de l’étage de soubassement à la plate-forme ou batterie haute. La batterie basse n’est mortiers et la haute 3 pièces de 12 qui pourront se remuer d’une embrazure à l’autre. »Dans son chiffrage Lamalgue en 1738, promu vingt ans plus tard directeur des fortifications de Provence et à ce titre le directeur des fortifications de Basse Provence Charles-François-Marie d’Aumale . Les modifications d’agrandissement de l’arsenal. Colbert voulait rendre le port de guerre capable de bâtir et de soutenir une flotte de cinquante à soixante vaisseaux pour affirmer la puissance navale française en Méditerranée. Du chevalier de Clerville à Vauban, de nombreux ingénieurs consacrèrent des inspections à Toulon et à sa rade , lesquels étant postés sur lesdites collines (Lamalgue) incommoderaient fort l’assiette de l’arsenal ”. A
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Elévation vue du costé de la mer. [Fort Saint-Louis] 1758. IVR93_20128302844NUC1A Plan de détail du fort Saint-Louis, 1775. Niveau 1. IVR93_20128302841NUC1A Plan de détail du fort Saint-Louis, 1775. Niveau 2. IVR93_20128302840NUC1A Plan de détail du fort Saint-Louis, 1775. Niveau 3. IVR93_20128302839NUC1A Ensemble du fort, du côté de la mer: batterie, tour et locaux adossés. IVR93_20128300943NUC2A Ensemble du fort, du côté gauche, 3 niveaux de défense: batterie, parados, tour Front de gorge en tenaille : mur dit parados et au centre, la tour, côté en éperon Tour : voûte demi-annulaire et porte de l'escalier en vis au niveau 2. IVR93_20128300925NUC2A Tour : porte de l'escalier en vis avec pénétration dans la voûte du niveau 2 Tour : pilier central, voûte demi-annulaire et mur de refend au niveau 2. IVR93_20128300927NUC2A
  • batterie basse du Cap Brun, actuellement centre de loisirs de la Marine Nationale
    batterie basse du Cap Brun, actuellement centre de loisirs de la Marine Nationale Toulon - le Cap Brun bas
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Historique :
    En 1695, Antoine Niquet, directeur des fortifications de Provence rédige et cartographie un projet de batteries de côte nouvelles à élever autour de la rade de Toulon. Une douzaine de batteries avril 1696. Il s’agissait d’un épaulement de terre maçonné de plan anse de panier, ouvert à la gorge . Dans son projet général de 1701, Vauban proposait de reconstruire la batterie du Cap Brun selon un réduit casematés. Ce projet est écarté. Entre 1703 et 1707, l’armement de la batterie passe dix à treize pièces de 24 livres, complétées par un mortier. En 1768, elle compte au nombre des sept batteries ouvertes de la rade armées seulement en temps de guerre. En 1794, l’armement est renouvelé : la batterie , dotée d’un four à boulets, compte neuf pièces de 36 montées sur affûts marins et un mortier de 12 pouces . Il n’y a plus que trois pièces de 36 en 1810. L’épaulement est fermé à la gorge d’un mur d’enceinte crénelé avec un corps de garde. Cet état des lieux est entièrement renouvelé entre 1846 et 1849 sous
    Référence documentaire :
    1677-1875 Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V F° 220 Instruction pour M. le Maréchal de Tourville. Versailles, 30 mars 1695. instruction du roi F° 6 : marchés de construction d'ouvrages par les entrepreneurs toulonnais Chaussegros et Aguillon . [Marchés de construction pour plusieurs batteries à Toulon]. 22 mars 1695. Service Historique de la Défense [Projet de Vauban non réalisé pour la batterie basse du Cap Brun, 1701]. Service Historique de la Compte-rendu de la commission chargée par le Comité de Salut public de visiter les défenses Marseille et Savone, créée par arrêté du Comité de salut public en date du 23 Brumaire an 3. [14 novembre 1794]. Service Historique de la Défense, Toulon : 4 A 1 440. 14 juin 1853. Rapport de la Commission spéciale chargée de préparer un projet d'armement du port et de la rade de Toulon. 14 juin 1853. Service Historique de la Défense, Toulon : 4 B 1 47.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Destinations :
    centre de loisirs
    Texte libre :
    fortifications de Provence et du Languedoc depuis 1691, qui fut souvent l’interprète plus ou moins fidèle des d’hébergement n’est pas indiqué. Dans ses deux mémoires généraux sur les défenses des côtes de Provence, rédigés . Sous l’autorité du même Milet de Monville, devenu directeur des fortifications de Provence en 1758, le la partie haute du parking (ancien parapet) de la partie basse (ancienne plate-forme), est un reste Construction et armement L’idée première de l’implantation d’une batterie de côte sur le cap Brun revient à Vauban, dès 1682. En marge de son projet pour l’agrandissement de l’arsenal de Toulon, à fortifications s’intéresse de près aux ouvrages de défense de la rade, existants ou à créer. C’est dans ce contexte qu’il aurait établit un premier projet de batterie de côte retranchée au cap Brun. Au début de 1695, la flotte de l’amiral Russell croisant en Méditerranée suscita la crainte d’une éventuelle attaque navale de Toulon, et porta le département de la guerre à préparer une éventuelle contre-offensive
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Observation :
    Exemple de batterie de côte ouverte complexe plusieurs fois transformée depuis 1695. L’état actuel vaut pour le corps de garde crénelé de 1847 et surtout pour le poste optique de 1905, incomplet mais
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Chaussegros Gaspard
    Description :
    Le cap Brun forme une large avancée rocheuse entre la partie nord-est est de la grande rade, et la pointes en forme d’isthme très découpé, espacées de 300m. La batterie basse du Cap Brun depuis sa fondation initiale de 1695, occupe la pointe de l’ouest, face à la grande rade, à 20m d’altitude, pointe dont le second épaulement de 1846-1849 déborde la limite côté est. Cette pointe comporte un gros rocher avancé naturellement retranché par une faille. L’ensemble de la batterie se décompose en plusieurs remaniés et aujourd’hui dérasés et très mal conservés (sans vestiges des emplacements de tir). -Le réduit de batterie, soit le corps de garde crénelé modèle 1846, type n°1, à la gorge de l’épaulement de droite. - le poste de commande torpille à projecteur de1905-1907, avec son bâtiment de service. De l’épaulement de droite, superposé à celui de 1695 mais plus long, ne reste que le soubassement utilisé comme circulaire en béton armé, sans doute de 1944. De l’épaulement de gauche, à environ 60m du premier ne reste
    Titre courant :
    batterie basse du Cap Brun, actuellement centre de loisirs de la Marine Nationale
    Illustration :
    Fort du Cap Brun et projet de la batterie basse. 1843. IVR93_20128302858NUC1A Batterie du Cap Brun, 1880. Plan d'ensemble, plan du rez-de-chaussée, plan de la terrasse, coupe Epaulement de batterie de droite et corps de garde crénelé, vus du fort du Cap Brun Rocher de tête du cap avec cour, entrée du souterrain, bâtiment du poste optique 1905 Corps de garde crénelé vu de l'épaulement de batterie de droite; sur la hauteur, le fort Infrastructures de l'épaulement de batterie de droite, vues du rocher en tête du cap Plate-forme déblayée de l'épaulement de batterie de droite. IVR93_20128300860NUC2A Petit poste d'observation sous bloc béton a l'ouest de l'épaulement de droite Corps de garde crénelé, face postérieure vu de l'ouest. IVR93_20128300854NUC2A Corps de garde crénelé, casemate médiane. IVR93_20128300858NUC2A
  • Batterie de côte du Bau Rouge
    Batterie de côte du Bau Rouge La Seyne-sur-Mer - près de Fabrégas - chemin du bord de mer - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    défini par Antoine Niquet, directeur des fortifications de Provence. Abandonnée par la suite, elle est La batterie du Bau Rouge, occupant la pointe au nord de la plage ou anse de Fabrégas, est construite en 1695 sous forme d'un épaulement sommaire, dans la cadre du programme de défense des côtes réhabilitée vers 1762 et son armement est indiqué sur une carte militaire en 1770, soit deux canons de 24 livres, sommairement installés. Après une dépense de 40 livres de réparation en1791, la batterie est armée de trois canons de 24 et de deux de 12. Elle est pourvue d'un petit corps de garde. A l'époque tracé bastionné retranchant sa gorge, l'entrée étant ménagée entre deux demi-bastions ; le corps de garde, agrandi, est attenant à l'enceinte, engagé dans le demi-bastion de droite. Ce programme, comme celui, très comparable, de la batterie voisine de Fabrégas, plus au nord-est, résulte d'un projet du 28 juin 1813, dessiné par le capitaine de La Salle et le chef du génie Tournadre aîné, sous l'autorité du
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Etat actuel des batteries des rades de Toulon suivant la visite qui en a été faite par MM. de Champorcin, de Vialis, Boullement et Imbert le 14 Xbre 1770. Service historique de la Défense, Vincennes mettre les batteries de la côte dans un état de défense désirable, 1791. Service Historique de la Défense Etat de situation des batteries de l’entrée et de l’intérieur de la rade du Port de la montagne (...), 1794. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1839 1791-1793, n° 30 annexe 5. [Carte des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon] / Dessin, plume et aquarelle, signé Antoine Niquet, 22 mars 1695. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 1679 Plan de la ville de Toulon et ses rades ou sont marqués les batteries des canons et mortiers avec Inselin, [1707]. Bibliothèque nationale de France, Paris : Cartes et plans, GE DD-2987 (1402) (ancienne Carte de la rade de Toulon, qui indique les forts et batteries où l'on propose des ouvrages à faire
    Précision dénomination :
    batterie de côte
    Murs :
    pierre moellon sans chaîne en pierre de taille parement béton parpaing de béton
    Statut :
    propriété de la commune (?)
    Description :
    Ce qui reste de l’ancienne batterie, dans son état actuel, est très diminué et défiguré mais peut encore être décrit en relation avec les indications que fournissent les plans de 1813 et 1817. Le parapet de l'épaulement de batterie, de plan en arc à trois pans, est détruit, mais son mur de soutènement extérieur subsiste, ainsi que son mur de profil droit, prolongé par le mur crénelé du front latéral ouest (côté droit) de l'enceinte, encore en élévation jusqu'au demi-bastion nord du front de gorge. Le reste de l'enceinte de 1813 est dérasé, réduit à ses soubassements. La construction est en blocage de petits moellons de tout-venant, la fente ébrasée des créneaux étant encadrée en briques. Les deux cuves circulaires allemandes de 1944, en béton, sont construites la première (pour l'arme 88mm) au pied de la partie médiane de l'épaulement, la seconde (pour mitrailleuse de 20mm), un peu plus au sud et en contrebas. Entre ces deux cuves, mais plus haut, sur l'emplacement même du parapet de l'ancienne batterie
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Dianous de la Perrotine Alexandre de [ingénieur militaire] La Salle de
    Localisation :
    La Seyne-sur-Mer - près de Fabrégas - chemin du bord de mer - en écart
    Titre courant :
    Batterie de côte du Bau Rouge
    Texte libre :
    Provence, auxiliaire de Vauban, la batterie du Bau Rouge connait une période d'abandon avant d'être HISTORIQUE ET TYPOLOGIE GÉNÉRALE Située à proximité de l'actuel hameau de Fabregas , l'ancienne batterie du Bau Rouge est parfois confondue avec celle de Fabregas (alias Faubrégas) située sur la des toponymes, celui de Fabrégas étant dans les premiers temps attribué à la future batterie du Bau Rouge, du fait de sa localisation au nord de la plage de Fabrégas, tandis que la batterie de Fabrégas est nommée batterie de La Verne. Si la batterie de Fabregas alias de La Verne est constamment entretenue depuis sa construction en 1695 selon le projet d'Antoine Niquet, directeur des fortifications de réhabilitée vers 1760. Un Plan des rades de Toulon datée du 22 mars 1695, établie par Antoine Niquet et associée à un mémoire sur l'état des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon , figure une série de batteries projetées ou en cours de construction, et plusieurs retranchements projetés
    Illustration :
    Plan de la ville de Toulon et ses rades ou sont marqués les batteries des canons et mortiers [...] 1707. Détail : la rade du Brusc et les batteries de la Verne et Faubrega (devenue plus tard Bau Rouge Carte des rades de Toulon, 1759. Détail : batteries de la rade du Brusc. IVR93_20188300475NUC1A Plan de la rade de Toulon de la disposition des forts et batteries de la côte, 1768. Détail : rade Plan de situation des batteries de Fabrégas et du Bau Rouge, 1813 IVR93_20188300478NUC1A Plan et profils de la batterie du Bau Rouge 1817. IVR93_20188300474NUC1A Vue aérienne verticale de la batterie de Bau Rouge. 1958. IVR93_20188300479NUC1A La côte au pied de l'ancienne batterie; à l'arrière-plan, la presqu'île de Saint-Mandrier Restes du revêtement de la batterie et du mur d'enceinte crénelé, angle Est/sud-Est Cuve circulaire allemande en béton de 1944 pour pièce d'artillerie de côte. IVR93_20098300030NUC2A
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