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  • Ligne fortifiée
    Ligne fortifiée Molines-en-Queyras - près de Molines-en-Queyras - isolé - Cadastre : non cadastré
    Description :
    en rondins recouverts de terre, ...) et de la fortification de campagne renforcée (petits blockhaus en béton armé pour mitrailleuse, observatoires bétonnés, abris alpins pour 12 hommes en éléments
    Localisation :
    Molines-en-Queyras - près de Molines-en-Queyras - isolé - Cadastre : non cadastré
    Texte libre :
    . On notera qu'aucun ouvrage d'avant-poste du programme Degoutte n'a été construit en Queyras. Tout ce la grande guerre, on avait procédé, sur un plan d'ensemble arrêté par la C.D.F. et mis en œuvre, à -est. On sait qu'en 1893 une route stratégique avait déjà été construite vers le Sommet Bûcher. Compte tenu de son caractère secondaire en tant que zone sensible d'une part, de la modicité des crédits d'autre part, le Queyras n'avait reçu aucun ouvrage permanent. Du même coup, c'est sur les troupes , épaulements, abris en rondins recouverts de terre, etc. - de la fortification de campagne "renforcée " : petits blockhaus en béton armé pour mitrailleuses ou fusils-mitrailleurs, observatoires bétonnés, abris alpins pour 12 hommes, en éléments préfabriqués de tôle cintrée forte, enrobés de béton et de rocaille sur marchés passés par le service du Génie (ciment, armatures) et mis en œuvre par les troupes de Dauphiné dont relevait le Queyras (chefferie du Génie de Briançon). La protection varie du coup isolé de
    Illustration :
    Molines-en-Queyras. Tourelle de mitrailleuse par éléments. Vue de situation prise vers le nord-est Molines-en-Queyras. Tourelle de mitrailleuse par éléments. Vue rapprochée. IVR93_19920501399ZA Molines-en-Queyras. Tourelle de mitrailleuse par éléments. La tourelle. IVR93_19920500768X Molines-en-Queyras. Tourelle de mitrailleuse par éléments. Abri en rondins. IVR93_19920500770X Plan des redouttes a machicoulis proposé à faire a Abriès dans la vallée de Queyras
  • Ecart
    Ecart Molines-en-Queyras - Fontgillarde - en écart - Cadastre : 1824 F2 1971 F2
    Historique :
    Le village est mentionné dans les textes médiévaux ; il a été ravagé par de nombreux incendies, en
    Référence documentaire :
    Fontgillarde en Queyras. E. Reynier, Dessin à la plume, 1942, d'après une photographie ancienne. Fontgillarde en Queyras. Rue centrale du village en 1898. E. Reynier, Dessin à la plume, 1942 BLANCHARD, Raoul. L'habitation en Queyras. Dans Revue de géographie alpine, 1909 p. 34-35. Réédité Fongillarde (1770 m). Vue prise de la route de Molines. Carte postale ancienne. V. Fournier, édit dans Cinq études sur le Queyras. Val-des-Prés : Editions Transhumances, 2014. Queyras. Grenoble,1909. Tome 1, p. 171-201. Le Queyras TIVOLLIER, Jean, ISNEL, Pierre. Le Queyras (Hautes-Alpes), 2 vol
    Description :
    A 1990 mètres d'altitude, Fontgillarde est le dernier hameau de Molines avant le col Agnel qui fait communiquer le Queyras avec la vallée de Château-Dauphin.
    Localisation :
    Molines-en-Queyras - Fontgillarde - en écart - Cadastre : 1824 F2 1971 F2
    Illustration :
    Fontgillarde en Queyras. Rue centrale du village en 1898. IVR93_19800600006XB Fontgillarde en Queyras. IVR93_19800600007XB Fontgillarde (1770 m). Vue prise de la route de Molines. IVR93_19930502159XB
  • château fort dit Fort Queyras
    château fort dit Fort Queyras Château-Ville-Vieille - Château-Queyras - en village - Cadastre : 1976 AB 279
    Historique :
    Un château dont l'entretien est réparti entre les communautés du Queyras est attesté en ce lieu en 1265. En 1587 il est pris par Lesdiguières qui ordonne des travaux qui seront réalisés entre 1614 et 1628. Nouveaux travaux au milieu du 17e siècle. En 1692, siège par les troupes du duc de Savoie, la résistance victorieuse du fort contribue à son maintien malgré la construction 30 kilomètres en aval de boulangerie sur le projet de l'ingénieur Godinot de Vilaire. En 1791, démolition de la partie haute du donjon jugée trop vulnérable. De 1820 à 1830 travaux d'amélioration des conditions de vie. En 1841 construction
    Observation :
    Le Château Queyras est l’un des rares exemples conservé d’ouvrage médiéval adapté et remanié par
    Référence documentaire :
    Fort-Queyras vu de l'ouest. En contrebas, le Guil et la chapelle Notre-Dame. / Gravure, par Château du Queyras. [Vu de l'ouest. Au premier plan chapelle Notre-Dame, tour circulaire en ruines Fort de Queyras [Vu de l'ouest. En contrebas, le Guil et la chapelle Notre-Dame.] Lithogrphie de [Château-Queyras en hiver, entrée est.]. Lithographie de C. Pegeron d'après un dessin de Victor Vallée du Queyras. Château-Queyras. Le Fort, en amont du Guil. Carte postale. V. Fournier, édit FOUILLOY-JULLIEN (I.), Fort Queyras. Dans "Vauban et ses successeurs en Briançonnais". Paris Carte des vallées de Queyras et Château-Daufin. De Beins, Jean (ingénieur) / Dessin plume et lavis Plan du Château Queyras. / Dessin au lavis, signé Delangrunes [Hercule Hüe de Langrune], à Grenoble Plan de Fort-Queyras. / Dessin, lavis par Sébastien Le Prestre de Vauban, 03 décembre 1692. Service Plan du château Queyras pour servir au projet de l'année 1700. / Dessin plume et lavis, signé
    Précisions sur la protection :
    Fort de Château-Queyras (remparts et extérieur des bâtiments) , au sommet du verrou barrant la
    Escaliers :
    escalier demi-hors-oeuvre escalier en vis suspendu
    Murs :
    pierre moellon sans chaîne en pierre de taille enduit
    Description :
    sud du périmètre, l'enceinte consiste en un simple mur percé de créneaux de fusillade, descendant à l'est en gradins pour épouser la déclivité du rebord du plateau. Le front nord-ouest comporte des du château primitif, le magasin à poudre, voûté en berceau. Le château, partie la plus ancienne, a à plan légèrement en losange et à quatre étages occupe l'angle nord-est de l'enceinte du château. Il
    Localisation :
    Château-Ville-Vieille - Château-Queyras - en village - Cadastre : 1976 AB 279
    Titre courant :
    château fort dit Fort Queyras
    Appellations :
    Fort Queyras
    Texte libre :
    qu'il traite le cas de Château-Queyras. Le projet en est daté du 3 décembre, élaboré avec l'ingénieur Gap, Embrun et Château-Queyras. Il n'en fut rien et Château-Queyras continua à recevoir des , couvrant ainsi Montdauphin et Château-Queyras encore fragiles. Les opérations se mirent ensuite en en Briançonnais et Queyras. En ce qui concerne Château-Queyras, on note qu'en 1703, la garnison se contre, on y maintient une garnison, d'autant que la route de la combe du Queyras est ouverte en 1855 construits l'été par la main-d’œuvre militaire des unités alpines. Dans ce cadre, Château-Queyras gagne en - a été étudié au pont du Roi pour verrouiller les gorges du Guil en aval de Château-Queyras (calque d'artillerie : la frontière est mise en sommeil, Fort-Queyras fermé, avec clés déposées au bureau du Génie de missions de surveillance et de défense. Château-Queyras détache même un groupe avancé à Abriès. En 1930 le prévus en première) n'aurait permis aucune réalisation lourde en Queyras : déjà l'élément de front de
    Couvrements :
    voûte en berceau
    Illustration :
    Fort-Queyras vu de l'ouest. En contrebas, le Guil et la chapelle Notre-Dame. 1836 Château du Queyras. [Vu de l'ouest. Au premier plan chapelle Notre-Dame, tour circulaire en ruines Fort-Queyras vu de l'ouest. En contrebas, le Guil et la chapelle Notre-Dame. IVR93_19930502286XB [Château-Queyras en hiver, entrée est.] IVR93_19930502248XB Vallée du Queyras. Château-Queyras. Le Fort, en amont du Guil. IVR93_19930502130XB Carte des vallées de Queyras et Château-Daufin. 1608 IVR93_19940500088VAB Carte des vallées de Queyras et Château-Daufin. 1608. Détail : plan de Château-Queyras Plan du Château Queyras. 1691 IVR93_19930500622XAB Plan de Fort-Queyras. 1692. IVR93_19930500625XAB Plan du château Queyras pour servir au projet de l'année 1700. 1699 IVR93_19930500627XAB
  • église paroissiale Sainte-Marie-Salomé
    église paroissiale Sainte-Marie-Salomé Château-Ville-Vieille - Château-Queyras - en village - Cadastre : 1827 E3 2505 1976 AB 148
    Historique :
    l'actuelle chapelle du cimetière ; jugée trop éloignée des habitations, elle fut reconstruite en 1635 au lieu déplacée comme l'ensemble du bourg sur l'ordre de Vauban ; démolie en 1696, elle fut reconstruite à son cadran solaire porte la date 1841 ; d'importantes restaurations ont eu lieu en 1938 ; le décor peint de
    Référence documentaire :
    Plan du fort et du village de Château-Queyras signé par Vauban, 3 décembre 1692. Service Historique Château-Queyras. [sous la neige]. Carte postale. [s.d.] T. 1, p. 50-51 ; t. 2, p. 356-357. Le Queyras TIVOLLIER, Jean, ISNEL, Pierre. Le Queyras (Hautes
    Représentations :
    et saintes en pied, chutes de feuillages, IHS, angelots, croix, noeuds, guirlandes de fleurs, support
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Localisation :
    Château-Ville-Vieille - Château-Queyras - en village - Cadastre : 1827 E3 2505 1976 AB 148
    Plans :
    plan en croix latine
    Texte libre :
    village de Château-Queyras, en bordure de la principale et quasi-unique rue de l'agglomération qui Coulet en 1635 et démolie en 1696 à cause de sa trop grande proximité du château . D1importantes réparations ont eu lieu en 1938 pour remédier aux désordres qui s'étaient manifestés dans la voûte et passage privé clos par une grille longe le côté ouest et un jardin le côté nord. Le terrain monte en pente . Composition d'ensemble L'édifice est formé de deux parties, le presbytère et l'église, juxtaposées d'ouest en rue au sud. L'ensemble n'est pas régulier. Matériaux Tout le gros-œuvre est construit en maçonnerie de assises en pierre de taille et les appuis de fenêtre également en pierre de taille. Le presbytère a un balcon en bois. L'ensemble est couvert de tôle ondulée, à l'exception du clocher, dont le dôme est habillé de tôle plate de couleur cuivrée. Structure - Église : plan régulier en croix latine, composé formant un faux transept et d'un chœur formé d' une courte travée droite et d'une abside en demi-cercle
    Illustration :
    Château-Queyras. [sous la neige]. L'église paraît comporter un clocher-mur à quatre baies et non un Vue de volume prise d'ouest en est. IVR93_19880500474ZA Vue de la nef en direction du choeur. IVR93_19910500201X Vue de la nef en direction de la tribune. IVR93_19910500202X
  • Monument aux Morts de la Guerre de 1914 1918
    Monument aux Morts de la Guerre de 1914 1918 Château-Ville-Vieille - Pas de l'Ange Gardien - isolé - Cadastre : non cadastré
    Historique :
    Ce monument a été dressé en 1926 à l'entrée de la vallée du Queyras, à la mémoire des morts de
    Référence documentaire :
    Vallée du Queyras. Monument aux morts de la guerre de 1914-1918. P. Gondard statuaire. Carte T. 1, p. 47-48. Le Queyras TIVOLLIER, Jean, ISNEL, Pierre. Le Queyras (Hautes-Alpes), 2 vol
    Texte libre :
    Inscriptions : PAX GALLIA / A SES BRAVES LE QUEYRAS / DU COL PROCHE DE CE TERTRE / ILS ONT JETE UN
    Illustration :
    Vallée du Queyras. Monument aux morts de la guerre de 1914-1918. P. Gondard statuaire
  • ouvrage fortifié (observatoire) dit observatoire de Serre la Plate, de l'organisation défensive de l'Ubaye.
    ouvrage fortifié (observatoire) dit observatoire de Serre la Plate, de l'organisation défensive de l'Ubaye. Val d'Oronaye - Serre la Plate - isolé - Cadastre : 1975 A 44
    Historique :
    En 1931 sont établis des projets d'observatoire. Seul l'ouvrage de Serre la Plate est construit commencent en 1933 et sont considérés comme terminés en 1938. La mission de cet observatoire est d'assurer la
    Description :
    L'observatoire est construit en abri-caverne, composé de deux blocs en béton armé greffés sur un souterrains à vocation logistique sont desservis par une galerie piétonne voûtée en plein cintre. Les parois
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Texte libre :
    l'artillerie de forteresse dans le dossier de mobilisation de la place de Tournoux, remanié en avril 1914 dans Défense des Frontières avait estimé, très en gros, le programme de défense des Alpes. Sur les 362 millions, 62,5 seulement sont accordés à la Haute-Durance (Briançonnais, Queyras et Ubaye compris). Un organisations en trois catégories. 1) Organisations de première urgence pouvant être normalement construites janvier 1931. En ce qui concerne l'Ubaye, dite "Barrage de Larche" l'essentiel figure en première catégorie dont trois observatoires (Serre la Plate, la Duyère, etc). Sont classés en deuxième catégorie - et Briançon le 8 avril 1933, et prévoit, cette fois, un organe à deux blocs traités en protection n°2 avec , orphelin russe réfugié en France en 1920) renforcés de détachements d'infanterie. La cloche sera l'arrêt des travaux en 1936, sur ordre de Pierre Laval). La dépense totale est de 319.200 F, dont 55.000 » est occupé en 1939-40 par un petit détachement de la 12e Batterie du 162e régiment d'artillerie de
    Couvrements :
    voûte en berceau plein-cintre
  • ouvrage mixte dit ouvrage de Restefond, de l'organisation défensive de l'Ubaye.
    ouvrage mixte dit ouvrage de Restefond, de l'organisation défensive de l'Ubaye. Jausiers - Restefond - isolé - Cadastre : 1975 C10 1555
    Historique :
    En 1929, la Commission de Défense envisage la création d'un noeud de Restefond, afin d'interdire les cols de Pourriac, de Fer, de la Moutière et des Granges Communes. Les travaux débutent en 1931 et prennent fin en 1939, abrégés par la mobilisation. La longueur du chantier s'explique par les conditions climatiques d'altitude et par l'arrêt provisoire ordonné par le gouvernement en 1935-36. Sur les huit blocs prévus à l'origine, quatre seulement, trois actifs et le bloc-cheminée, sont opérationnels en 1939. Les
    Toit :
    béton en couverture
    Description :
    cheminée est en béton armé. L'infrastructure souterraine se compose de galeries maçonnées, voûtées en
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Texte libre :
    Intérêt stratégique Mission : en tant que pilier d'ossature de la position de résistance, et de par les mortiers de 81 mm des Granges Communes (non posés en 1940), sa gorge flanquée par le jumelage de mitrailleuses de l'abri du Col, et renforcé, en arrière, par de l'artillerie de position mise en Larche". Ce "nœud" devait consister en deux ouvrages d'ailes, La Moutière et Granges Communes interdisant Briançonnais-Ubaye-Queyras estimé à 62,5 millions. La C.O.R.F. qui a pris le relais, et sera le maître-d’œuvre du nouveau système, est mise en demeure de fournir, en novembre 1929, les avant-projets sommaires des ouvrages et leur estimation en vue de chiffrer le montant des crédits à demander au Parlement. Aussi, la les Archives locales) - en restant dans les limites des 62,5 MF de la Commission de Défense sud-est à 362 millions. En tablant sur ces possibilités, le général Belhague adresse au Ministre le 24 décembre 1930 un rapport (n° 4341FA) proposant la répartition des organisations à construire en trois
    Couvrements :
    voûte en berceau plein-cintre
    Illustration :
    Vue rapprochée des blocs prise de l'avant. En bas, à gauche, le bloc 4, à droite, le bloc 3. Au Vue partielle des dessus. En bas, bloc 4, au-dessus, le bloc 3. Au-dessus, le bloc 6. Vue aérienne L'arrière de l'ouvrage. En bas, le long de la route, entrée provisoire de l'ouvrage. Au-dessus, le Bloc 4. Cloche GFM et, en premier plan, cloche de prise d'air. IVR93_19910400656ZA Bloc 5. Locaux souterrains en cours d'achèvement. IVR93_19910400509X
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