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  • Château puis hôtel de voyageurs : Hôtel Trotabas puis Grand Hôtel du Parc
    Château puis hôtel de voyageurs : Hôtel Trotabas puis Grand Hôtel du Parc Saint-André-les-Alpes - Bas-Village - place Charles-Bron - en village - Cadastre : 1838 D19 3 2014 AC 159
    Historique :
    Demeure sans doute construite dans le 4e quart du 18e siècle par le dernier co-seigneur de Saint -André, Jean-François de Calvi. Celui-ci la vend peu avant la Révolution, elle est immédiatement
    Référence documentaire :
    Procès-verbal de situation des territoires des communautés de Saint-André-de-Méouilles et de Troins . Novembre 1774. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : C 0024. Numéro d'ordre et date de l'enregistrement au registre : n°497 du 17 juin 1924. Registre analytique des commerçants, tribunal de commerce de Castellane. 1920-1944. Archives départementales des Alpes-de Matrices cadastrales de la commune de Saint-André-les-Alpes. 1838-1914. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 3 P 1019. 105 Fi 173 Plan cadastral de la commune de Saint-André-les-Alpes. 1838. / Dessin à l'encre . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 105 Fi 073 / 001 à 028. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : AC 170 001 à AC 170 031 et 105 Fi 173 21. Gd Hôtel du Parc [de Saint-André-les-Alpes] / Carte postale, 1ère moitié 20e siècle. Collection
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Description :
    L'édifice a été construit au centre du vieux village, à proximité de l'église paroissiale. De plan général en L, les bâtiments donnant sur la place sont principalement occupés par les pièces de réception au rez-de-chaussée et les chambres aux étages. L'aile en retour à l'arrière du bâtiment sert de
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Château puis hôtel de voyageurs : Hôtel Trotabas puis Grand Hôtel du Parc
    Texte libre :
    château seigneurial qui se trouve place du Castel (actuelle place Charles-Bron), près de l'église paroissiale. Cependant la communauté de Saint-André, si elle se trouve bien soumise à une pension féodale en faveur du seigneur ainsi qu'aux droits seigneuriaux sur les mutations de propriété, le seigneur ne réside jamais au village, laissant à son lieutenant juge le soin de veiller à ses affaires, déléguant les pouvoirs locaux à des représentants de la communauté. Il en résulte une ruine de l'ancien château seigneurial : en 1723 lors de la vente d'une part de la seigneurie de Saint-André, il est mentionné que "le château est entièrement détruit" (voir Alain Collomp p. 296.) En 1721, la seigneurie de Saint-André passe aux mains de la famille de Laugier, mentionnée également en 1774 dans le "procès-verbal de situation des territoires des communautés de Saint-André-de-Méouilles et de Troins", document dans lequel elle l'emplacement de l'ancien, sans doute dans le 3e quart du 18e siècle. Le seigneur semble passer quelques fois au
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1838, section D19, parcelle 3 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2014, section AC, parcelle 159 Plan du rez-de-chaussée IVR93_20080401134NUDA [Carte postale] Vue générale de l'Eglise et de l'hôtel depuis l'est, 4e quart 19e siècle [Carte postale] Place de l'église avec le Grand Hôtel du Parc, 1ère moitié 20e siècle [Cartes postale] Vue de l'hôtel et de l'église paroissiale depuis le sud-est, vers 1950 [Carte postale] Vue intérieure de la grande salle à manger. IVR93_20060401250NUCAB Vue intérieure : ancien bar donnant sur la façade sud, rez-de-chaussée. IVR93_20060401039NUCA Vue intérieure : pièce contiguë au bar, donnant sur la façade sud, rez-de-chaussée Vue intérieure : détail du pavement, ancien bar donnant sur la façade sud, rez-de-chaussée
  • monument commémoratif de la Libération de la ville d'Hyères
    monument commémoratif de la Libération de la ville d'Hyères Hyères - les Grès - avenue de Rottweil - isolé - Cadastre : 1951 F3 non cadastré domaine public
    Historique :
    . L'architecte en est Raymond Vaillant (1907-1979) qui est également l'auteur de la chapelle Notre-Dame-de Le monument commémoratif de la Libération de la ville d'Hyères le 21 août 1944 par les soldats de la 1ère Division de la France Libre, sous les ordres du Général Brosset, a été inauguré en 1946
    Référence documentaire :
    [Monument commémoratif de la Libération de la ville d'Hyères]. Archives communales, Hyères : 1 M 31.
    Murs :
    pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [architecte] Vaillant Raymond
    Localisation :
    Hyères - les Grès - avenue de Rottweil - isolé - Cadastre : 1951 F3 non cadastré domaine public
    Titre courant :
    monument commémoratif de la Libération de la ville d'Hyères
    Appellations :
    monument commémoratif de la Libération de la ville d'Hyères
  • batterie de la Carraque
    batterie de la Carraque Saint-Mandrier-sur-Mer - la Carraque
    Historique :
    La batterie de la Carraque succède en 1812-1814 à une batterie plus ancienne, sommaire, fondée dès 1696 par Antoine Niquet, adjoint de Vauban pour la Provence, et nommée batterie des Frérêts. Une autre batterie voisine ancienne, dite de Saint-Mandrier, a également été remplacée, mais non absorbée, par la nouvelle batterie. Le toponyme de la Carraque remplace celui des Frérêts dès l'an 2 de la République, c'est -à-dire avant la reconstruction/refondation radicale de la batterie de côte. En 1812, l'empereur en personne, par lettre adressé au duc de Feltre, son ministre de la guerre, définit et ordonne la construction à La Carraque d'une très grande batterie de 100 bouches à feu face au nord, battant les rades , dont l'arrière doit être protégé par une tour-modèle à construire sur la hauteur de la Croix des Signaux. Le projet d'ensemble du "camp retranché" de la Croix des Signaux et de la Carraque est élaboré de Toulon. La nouvelle batterie de la Caraque est prévue retranchée à la gorge par un mur crénelé
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Ensemble incomplètement conservé et remanié, excepté la tour-réduit haute, les murs de coupure et considérant la complémentarité avec le fort de la Croix des Signaux. La tour-réduit de 1854 de la Carraque , proche du fort, et les murs de coupure crénelés offrent de bons exemples d'un dispositif de retranchement exemplaire et peu commun de cette génération.
    Référence documentaire :
    NIQUET, Antoine. Mémoire sur l'état des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon, 22 mars 1695. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 n°23, 25. LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Deuxième adition au projet des fortiffications de Toulon, 19 mars 1701. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 n° 36. Archives du génie, Série 1V Projet de défense des côtes du 5° arrondissement maritime. 1841. Service Historique de la Défense Deuxième projet pour la batterie de la Carraque, mémoire et apostilles du chef du génie, 1845 . Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 carton 32 (1 VH 1862), 1844-1845, plan n° 35 [Batterie de la Carraque. Mémoire sur les projets de 1848]. Service Historique de la Défense Commission mixte de révision des défenses du littoral dans le 5e arrondissement maritime. Rapport du 6 mars1873. Service Historique de la Défense, Toulon : 4 B 1 22.
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    La batterie règne au pied du versant nord, en pente raide, de la hauteur de La Croix des Signaux altitude croissante d'ouest en est, variant de 13m (seuil d'entrée de la porte de la batterie et rez-de -chaussée de la caserne), à 28m (sol dans la moitié est de la batterie), étagée en ressauts. S'ajoutait, en avant de l'entrée, la batterie de rupture de 1881, aujourd'hui détruite. Il reste aujourd’hui, des infrastructures et aménagements de la batterie, la moitié ouest de l'escarpe de 1813 refondue en 1848-1854, front d'entrée et caserne comprises, le magasin à poudres, deux magasins de traverses, ainsi que la majeure partie des deux murs de coupure tombants, la tour-réduit à laquelle ces murs aboutissent, et les restes du chemin en lacets gravissant la pente pour relier la batterie à la tour. La moitié est de la batterie a pratiquement disparu, à l'exception de quelques vestiges d'aménagements de la batterie de 65mm de 1903 subsistant au bord de la route, qui traverse l'ancienne batterie fermée, aujourd'hui
    Étages :
    étage de soubassement
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Séré de Rivières Raymond Adolphe [ingénieur militaire] Dianous de la Perrotine Alexandre de
    Titre courant :
    batterie de la Carraque
    Appellations :
    batterie de la Carraque
    Texte libre :
    la Carraque : batteries des Frérêts et de Saint-Mandrier La batterie de la Carraque n'a d'existence propre, au plus tôt, qu'à partir de la période révolutionnaire, le toponyme apparaissant, associé à une batterie de côte, en l'an 2 de la République. Elle occupe l'emplacement d'une batterie plus ancienne dite des Frérêts ou des Frères, et il est vraisemblable que ce changement de toponyme, émergeant en même temps que l'appellation de Port-la-Montagne pour Toulon, est lié au décret de la Convention du 25 pouvaient rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou de la superstition (le toponyme les Frères désignant des religieux réguliers). Dans son développement définitif, la batterie de la Carraque confine à l'ouest à l'emplacement d'une autre batterie de côte ancienne disparue, la batterie de Saint -Mandrier, qu'elle a aussi progressivement remplacée au plan défensif. Il y a donc une "pré-histoire" de cette batterie qui est celle des deux précédentes. En 1679, date de la première tournée à Toulon de
    Illustration :
    Batterie de Saint-Mandrier. 1757. IVR93_20168300772NUC1A Second Plan de la nouvelle batterie de la Carraque...[projet 1. juillet 1812 Second Plan de la nouvelle batterie de la Carraque...[projet 2. Août 1812]. IVR93_20168300773NUC1A Plan & profils de la grande batterie de la Carraque et des ouvrages construits sur la hauteur de la Croix des Signaux dans la presqu'île de Cépet. 1814. IVR93_20168300776NUC1A Projets pour 1847. Fortifications article 10 (Défense des côtes). Terminer la Batterie de la Atlas des bâtiments militaires. Place de Toulon. Batterie du Cap Cépet. Caserne de la Carraque . Caserne casematée du fort de la Croix des Signaux. [Plans, coupes]. 1874 IVR93_20178300265NUC1A Atlas des bâtiments militaires. Batterie centrale de la Carraque et batterie sud-est. 1904 Atlas des bâtiments militaires. Batterie centrale de la Carraque et batterie sud-est. 1904. Détail
  • lotissement de comblement dit lotissement de la Falaise
    lotissement de comblement dit lotissement de la Falaise Marseille 16e arrondissement - l' Estaque quartier de la Falaise - boulevard de la Falaise chemin de la Nerthe Nerthe boulevard Raymond-Fillat avenue de la Mer rue de la Panetière - en ville - Cadastre : 1978 Estaque N
    Historique :
    Ce lotissement est situé sur la partie nord-ouest de la propriété de Château Fallet (Référence de Villeneuve-Trans-Flayosc qui possédait également des terrains au quartier des Riaux. Ses successeurs, des membres de la famille Grasset, donnent mandat à un géométre DPLG de Villefranche-sur-Saône , Jean Curis, pour dessiner un lotissement. Avant l'entrée en vigueur de la législation sur les l'occupation du sol : des parcelles de terrains de tailles très inégales, dont certaines sont déjà occupées sans respecter d'alignement. Elles sont disposées de façon aléatoire, assez denses vers la montée Antoine-Castejon où Jacques Dogliani, débitant de boissons, a fait construire un cinéma, plusieurs chais à vins et des maisons, cependant que d'autres particuliers construisent le long du chemin de la Nerthe et dans les îlots centraux où se retrouvent quelques constructions de la famille d'un fermier du domaine de Villeneuve. L'autorisation de lotir, demandée en 1925, est refusée dans un premier temps pour
    Parties constituantes non étudiées :
    mur de clôture
    Référence documentaire :
    transcription hypothécaire n°26 Vente de la bastide Fallet (Estaque, Marseille) par Jules Aristide Théophile Seux à Hélion marquis de Villeneuve Trans-Flayosc, 1879. Archives départementales des Bouches-du transcriptions hypothécaires n° 2, à 13 Actes de ventes parcelles du lotissement la Falaise à transcriptions hypothécaires du 29 juin 1923 Déclaration du lotissement de la Falaise à l'Estaque Cahier des charges de 1923. Plan du lotissement de 1924. Plan du lotissement en 1960. Demande de Plan du lotissement de la propriété La Falaise adressé le 10 décembre 1924 à monsieur le maire de Villefranche (Rhône) mandataire des propriétaires mesdames les comtesses de Certaines et de Fleurieu, complété . /Tirage de plan sur papier, surchargé en couleur, 90 X 61cm, échelle = 1/500e, 1960. Archives
    Précision dénomination :
    lotissement de comblement
    Description :
    Situé sur un plateau incliné vers la mer, dont le sépare une falaise d'une dizaine de mètres, le lotissement s'étend sur environ cinq hectares entre le chemin du Littoral au sud, le chemin de la Nerthe au nord et la montée Antoine-Castejon et la montée de la Falaise. Le chemin de la Nerthe est le seul chemin carrossable qui le relie aux quartiers voisins. Le lotissement est constitué de sept îlots. Les îlots périphériques, dont la forme est déterminée par le relief et les limites de propriétés sont orthogonale. Le parcellaire de taille très inégale, présente deux types de parcelles : des petites parcelles rectangulaires allongées, en périphérie : au bord du plateau et proche du chemin de la Nerthe ; des grandes
    Localisation :
    de la Nerthe Nerthe boulevard Raymond-Fillat avenue de la Mer rue de la Panetière - en ville Marseille 16e arrondissement - l' Estaque quartier de la Falaise - boulevard de la Falaise chemin
    Titre courant :
    lotissement de comblement dit lotissement de la Falaise
    Appellations :
    lotissement de la Falaise
    Aires d'études :
    Grand Projet de Ville, l'Estaque-les Riaux
    Texte libre :
    Ce lotissement vint combler un vide entre la partie résidentielle à l'est du quartier de la Falaise et la partie d'habitat populaire construit dans le Vallon des Riaux et sur le délaissé de la voie postérieure à la loi de juillet 1924 sont très visibles sur le terrain. Exemple de lotissement non achevé avec de grandes disparités dans la taille des parcelles.
    Illustration :
    Vue de l'extrémité du boulevard Raymond-Fillat, au croisement du passage de la Nerthe, en direction Maison, 19 boulevard Raymond-Fillat (parc N 18). Vue prise depuis la rue du mur-bahut de clôture Vue en enfilade du passage de la Nerthe, prise depuis le boulevard Raymond-Fillat. Le passage Plan du lotissement de la propriété La Falaise adressé le 10 décembre 1924 à monsieur le maire de Villefranche (Rhône) mandataire des propriétaires mesdames les comtesses de Certaines et de Fleurieu, complété de l'ouest. La rue carrossable se poursuit en escaliers. A l'arrière-plan, le viaduc des Riaux Maison, 40 boulevard de la Falaise (parc N 1), construite en 1923 pour un mécanicien. Vue générale , marchand de vin. Vue de la façade. IVR93_20011300507XE Cinéma le Rio, 36 montée Antoine-Castejon. Détail de la façade : panneau peint des horaires de Ensemble de deux maisons, 5 avenue de la Mer (parc N 24), construit en 1924. Vue générale depuis la
  • ensemble de deux maisons et un immeuble, du lotissement de la Falaise
    ensemble de deux maisons et un immeuble, du lotissement de la Falaise Marseille 16e arrondissement - l' Estaque quartier de la Falaise - 107 à 113 chemin de la Nerthe 16 à 20 boulevard Raymond-Fillat - en ville - Cadastre : 1978 Estaque N 43, 44, 45
    Observation :
    Exemple de densification du bâti avec hiérarchisation des espaces : le propriétaire habite sur
    Parties constituantes non étudiées :
    mur de clôture
    Référence documentaire :
    transcription du 18/6/1923 Vente d'une parcelle du lotissement de la Falaise à Henri Puget à l'Estaque 'Marseille) , 1923 Vente d'une parcelle du lotissement de la Falaise à Henri Puget à l'Estaque case 3477 Cadastre napoléonien de la ville de Marseille. 6e section F Séon (Saint Henri). Matrice
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    chemin de la Nerthe, vestige de grand portail. Côté boulevard Raymond-Fillat, mur-bahut en calcaire Sur un terrain de forme trapèzoidale traversant entre deux voies, cet ensemble se compose d'une , piles de portail en brique pour la maison principale.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Marseille 16e arrondissement - l' Estaque quartier de la Falaise - 107 à 113 chemin de la Nerthe 16 à 20 boulevard Raymond-Fillat - en ville - Cadastre : 1978 Estaque N 43, 44, 45
    Titre courant :
    ensemble de deux maisons et un immeuble, du lotissement de la Falaise
    Aires d'études :
    Grand Projet de Ville, l'Estaque-les Riaux
    Texte libre :
    Exemple de densification du bâti avec hiérarchisation des espaces : le propriétaire habite sur
    Illustration :
    Maison au 18 boulevard Raymond-Fillat (parc N 43). Vue prise depuis la rue du mur-bahut de clôture Immeuble 16 boulevard Raymond-Fillat (parc N 45). Vue générale de la façade. IVR93_20011300520XE , du portail à piles de briques et de la façade de la maison au fond du jardin. IVR93_20011300532XE
  • fort de la Croix des Signaux
    fort de la Croix des Signaux Saint-Mandrier-sur-Mer - la Croix des Signaux - isolé
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Historique :
    L’intérêt d’occuper le site de la Croix des Signaux, point culminant de la presqu'île de Saint , y avait proposé une batterie de mortiers. Cependant, rien n'est réalisé, et il faut attendre l'an 2 de la République pour qu'un premier projet de fort soit proposé sur la hauteur, non suivi d'exécution . En 1812, l'empereur en personne, par lettre adressé au duc de Feltre, son ministre de la guerre batterie de côte de la Carraque, projetée en contrebas, face à la rade. Cette tour répond à un modèle-type de plan carré défini en 1811 comme réduit de batterie, décliné sur 3 tailles, qu'il est alors prévu de construire en série, à raison de 160 sur l'ensemble des côtes françaises. Une dizaine seulement sera réalisée, dont celle de la Croix des Signaux. Le projet d'ensemble du "camp retranché" de la Croix des Signaux et de la Carraque est élaboré par les colonels Dianous et Tournadre, respectivement directeur et sous-directeur des fortifications de Toulon. La nouvelle batterie de la Carraque est prévue
    Référence documentaire :
    Lettre de l'Empereur Napoléon 1er au duc de Feltre ministre de la guerre ordonnant le programme à mettre en oeuvre à la Croix des Signaux et à la Carraque, 3 mai 1812. Service Historique de la Défense fortifications de Toulon sur le projet de tour projetée près la Croix des Signaux, 10 mai 1812. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1841 1812-1813, n° 15. janvier 1813. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1841 1812-1813, mémoires et plans n° 21 à [Projet de fort à la Croix des Signaux]. Mémoire sur les projets pour 1847. Service Historique de [Projet de fort à la Croix des Signaux]. Mémoire sur les projets pour 1848. Service Historique de . Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1841. Plan & profils de la grande batterie de la Carraque et des ouvrages construits sur la hauteur de la Croix des Signaux dans la presqu'île de Cépet. 1814. / Dessin, plume et encre, 1814. Service Historique
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement
    Texte libre :
    Premiers projets de fortification de la presqu'île de Cépet L’intérêt d’occuper le site de la Croix des Signaux, point culminant de la presqu'île de Cépet (alias de Saint-Mandrier), par des ouvrages de défense de défendre la rade, qu'aux ouvrages terrestres. Etabli sous son autorité en mars 1695, un Plan de mémoire sur l'état des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon , figure sur la hauteur de la Croix des Signaux un projet de batterie sommaire de quatre mortiers, cotée 18, et, à côté , un projet de redoute cotée 23, sans doute à l'emplacement du futur fort du XIXe siècle (la légende indique "Redoute sur le sommet de la hauteur"). Le Plan de la Rade de Toulon en l'année 1703 , non signé mais sans doute de Niquet, figure la hauteur de la Croix des Signaux dépourvue de tout aménagement Milet de Monville, dans son Mémoire sur la défense des côtes de Provence, donne quelques précisions : « Au sommet de la montagne la plus élevée du côté du cap Cépet est un gardien en poste fixe payé par la
    Observation :
    Intérêt patrimonial majeur. La tour-modèle de la Croix des Signaux est la seule, toutes tailles confondues, qui ait effectivement été construite sur les côtes de la Méditerranée, comme le fort Napoléon, ex -redoute du Caire, au-dessus de Balaguier, est la seule redoute-modèle qui y ait été réalisée, ce qui , rétrospectivement, confère à la place-forte de Toulon une exemplarité toute particulière, s'agissant de ces "sentinelles de l'Empire". Le fort de 1853 est intéressant par son plan original valorisant la tour et rappelant celui des batteries de côte maçonnées de Vauban, dont le fort Saint-Louis donne un bon exemple.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Séré de Rivières Raymond Adolphe [ingénieur militaire] Dianous de la Perrotine Alexandre de
    Description :
    L'assiette du fort, sur la hauteur de La Croix des Signaux culmine à 121m d'altitude. L’enceinte polygonale bastionnée de 1853 et son fossé taillé dans le roc, avec contrescarpe revêtue, ses quatre bastionnets, dont deux demi-bastionnets, ses terrasses, son casernement et la tour-modèle de 1813 incluse , sont conservés en totalité, non sans altérations d'aspect dues à l'adjonction d'équipements et de constructions parasites, entre les années 1930 et les années 1970. Le périmètre de l'enceinte bastionnée représente les 3 / 5ème d'un pentagone régulier centré sur la tour-modèle de 1813, qui fait saillie par un angle sur le front de gorge. L'enceinte comporte trois courtines de 31m de long chacune, deux bastionnets (2,3) larges de 13m aux angles d'épaule, saillants de 10m et deux demi-bastionnets (1,4). A chaque courtine est adossée une terrasse d'artillerie large de 16m, pourvue d'un parapet en terre avec banquette d'artillerie et d'une plate-forme servant de chemin de ronde, en balcon au-dessus de la cour. Deux
    Titre courant :
    fort de la Croix des Signaux
    Appellations :
    fort de la Croix des Signaux
    Illustration :
    Plan & profils de la grande batterie de la Carraque et des ouvrages construits sur la hauteur de la Croix des Signaux dans la presqu'île de Cépet. 1814. IVR93_20168300776NUC1A Plans et profil de la tour de la Croix des Signaux, 1817. IVR93_20178300251NUC1A Carte des batteries de la presqu'île de Saint-Mandrier en 1844. Détail : batterie de la Carraque et fort de la Croix des Signaux. IVR93_20178300253NUC1A [Premier projet du fort de la Croix des Signaux], 1844. IVR93_20178300252NUC1A [Projet de fort de la Croix des Signaux], 1845 : détail. IVR93_20178300254NUC1A Projets pour 1847. Fortifications. Art. 9. Construire le fort de la Croix des Signaux, 15 avril Projets pour 1847. fortifications. Article 9. Construire le fort de la Croix des Signaux et les coupures qui le relient à la Batterie de la Caraque. Améliorer la Batterie de la Caraque. Plan d'ensemble
  • maison de villégiature de négociant dite Campagne Gabelle, puis maison d'industriel dite Villa Minerve, actuellement commissariat de police et jardin public
    maison de villégiature de négociant dite Campagne Gabelle, puis maison d'industriel dite Villa Minerve, actuellement commissariat de police et jardin public Marseille 16e arrondissement - quartier de l' Estaque-Gare - 24 boulevard Roger-Chieusse - en ville - Cadastre : 1978 Estaque H 263
    Historique :
    constitué le fonds en trois acquisitions. Il fait construire maison de maître, logement de fermier, grenier à foin, remise, cellier et fait aménager le jardin, clos de mur. La propriété est vendue en 1880 à Bertrand Gabelle, serrurier-constructeur domicilié dans le quartier de la gare dans le centre-ville. Il fait ajouter une salle de billard (disparue). La propriété prend le nom de Campagne Gabelle. En 1918 , Jules Lindenmeyer, architecte, industriel, directeur de la Société des chaux et ciments, la modifie par l'adjonction de l'aile nord (peut-être en remplacement de la salle de billard) et du décor de façade, dont les décors de céramique qui lui font prendre le nom de Villa Minerve. La maison est acquise en 1942 par la au commissariat de police du 16e arrondissement et son jardin transformé en jardin public dans les années 1975-1980. Les fabriques de jardin ont subi une réfection malheureuse qui a détérioré leur qualité de trompe-l'oeil.
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin mur de clôture
    Référence documentaire :
    transcription hypothécaire n°9 Vente de la Villa Minerve à l'Estaque (Marseille) par André Raymond Vente de la propriété Saunier à Bertrand Gabelle à l'Estaque (Marseille), 1880 (notaire Dessuard Etat du mobilier garnissant la maison de campagne de Jean-Baptiste Saunier à l'Estaque (Marseille Inventaire descriptif des meubles, effets mobiliers etc de la communauté Bertrand Gabelle - Reboul
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Destinations :
    commissariat de police
    Texte libre :
    L'évolution fonctionnelle de bastide en domicile puis en édifice public se rencontre assez fréquemment. La conservation, bien qu'altérée, des fabriques en rocaille renforce l'intérêt de l'ensemble. La 20e siècle, la seconde dans le 3e quart du 19e siècle. Le motif de la tour crénelée est présent dans des fabriques de jardin d'autres maisons du secteur (Référence IA13000886, Référence IA13001465 , Référence IA13001327). Un crénelage ornait le viaduc ferroviaire de Chateau Fallet '(IA13001455, doc 01) et décore toujours l'entrée du tunnel de la Nerthe.
    Genre :
    de négociant
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Représentations :
    Une frise en céramique à motifs de palmettes sépare le premier du deuxième étage. Sur l'élévation sud, elle est interrompue par un médaillon orné d'un profil de Minerve qui a donné son nom à la maison . Motif de branchage, rocher, pierre de taille, planches sur les fabriques de jardin.
    Jardins :
    rocaille de jardin
    Description :
    La façade est recouverte d'un enduit au ciment à refends. Le jardin est agrémenté de plusieurs surplomb du mur de clôture, imite une tour gothique avec créneaux et mâchicoulis.
    Localisation :
    Marseille 16e arrondissement - quartier de l' Estaque-Gare - 24 boulevard Roger-Chieusse - en ville
    Titre courant :
    maison de villégiature de négociant dite Campagne Gabelle, puis maison d'industriel dite Villa Minerve, actuellement commissariat de police et jardin public
    Aires d'études :
    Grand Projet de Ville, l'Estaque-les Riaux
    Illustration :
    Vue générale de la maison, depuis l'ancien jardin en contrebas. IVR93_19991300157XE Détail du décor en céramique de la façade courant entre le premier et de deuxième étage : frise de palmettes et médaillon à motif de profil de Minerve. IVR93_19991300158XE Fabrique en rocaille en forme de tour-belvédère gothique située à l'entrée du jardin. La terrasse donnant accès à la tour est le lieu de rendez-vous des joueurs de domino du quartier. IVR93_19991300121XE
  • maison de villégiature (villa balnéaire) dite Le Golfe ou Colibri, actuellement Farfalla
    maison de villégiature (villa balnéaire) dite Le Golfe ou Colibri, actuellement Farfalla Saint-Raphaël - Santa-Lucia - 98 boulevard des Orangers - en ville - Cadastre : 1981 AW 994
    Historique :
    La villa Le Golfe figure sur le plan Ravel de 1894 sous l'appellation de Colibri. En 1926, la revue Les Tablettes de la Côte d'Azur mentionne la surélévation de la villa Farfalla et la construction du
    Observation :
    Villa de villégiature moyenne à traitement architectural soigné ; 1880-1919
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Draperi Henri
    Titre courant :
    maison de villégiature (villa balnéaire) dite Le Golfe ou Colibri, actuellement Farfalla
    Illustration :
    Vue d'ensemble prise de l'avenue Raymond-Poincaré. IVR93_20038300417XE Vue de volume prise de l'avenue Raymond-Poincaré. IVR93_20038300419XE Vue de volume prise de l'est. IVR93_20038300418XE
  • ensemble agricole dit Domaine de Sainte-Eulalie
    ensemble agricole dit Domaine de Sainte-Eulalie Hyères - Sainte-Eulalie - isolé - Cadastre : 1983 D4 2441 à 2453
    Historique :
    . Le domaine actuel date majoritairement du 2e quart du 19e siècle. Auguste de David-Beauregard, après avoir mené une carrière maritime de 1815 à 1827, décide de se consacrer à ses terres de Sainte-Eulalie cultivées sur place. La Fabrique fonctionne de 1850 à 1870 et connaît un relatif échec. Ferdinand de David -Beauregard, à l'origine de la création du premier hippodrome d'Hyères, sur sa propriété du Plan du Pont en fonctionnent jusqu'à la deuxième guerre mondiale. A partir de 1965, l'activité se recentre sur la viticulture
    Référence documentaire :
    , bourgs, villages et hameaux de la Provence ancienne et moderne, du Comté-Venaissin, de la principauté d'Orange, du comté de Nice etc. Aix-en-Provence : Pierre-Joseph Calmen, 1788, 2 vol. P. 58. LASSARAT, Raymond. Hyères : itinéraires historiques. Hyères : Sud-Est impr., 1979.
    Description :
    L'ancienne fabrique est un bâtiment en moellons calcaires, d'un étage et un étage de comble , couvert d'un toit à longs pans de tuiles creuses. La chapelle a un vaisseau voûté en berceau segmentaire . Elle est épaulée par trois contreforts de chaque côté. L'autel est en calcaire dur. Les anciennes
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    ensemble agricole dit Domaine de Sainte-Eulalie
    Appellations :
    Domaine de Sainte-Eulalie
    Illustration :
    Ruines de La Fabrique. IVR93_19998302048XE Chapelle, vue intérieure prise en direction de l'autel. IVR93_19998302052XE Chapelle : vue d'ensemble de l'autel. IVR93_19998302053XE
  • édifice commercial, agence portuaire de la Compagnie Générale Transatlantique
    édifice commercial, agence portuaire de la Compagnie Générale Transatlantique Marseille - 61 boulevard des Dames - en ville - Cadastre : 2012 808 A 01 137
    Contributeur :
    Redacteur de Geyer Benoit
    Historique :
    La présence de la Compagnie Générale Transatlantique à Marseille remonte probablement à la concession des services postaux de la Méditerranée en 1879. Les services de la Compagnie occupent trois bâtiments à structure de hangar donnant sur le quai de la Joliette. La décision de faire construire une de la compagnie, John Dal Piaz (1865.1928). Ce dirigeant a joué un rôle prépondérant dans le chantier et la décoration intérieure du paquebot Île-de-France mis en service en 1927. Le chantier de la nouvelle agence débute en janvier 1928 par les travaux fondation de ce terrain d’anciens remblais gagné sur la mer. 160 pieux en béton sont battus selon le système Franki. Les travaux de construction débutent le 1er avril 1928. Il faut distinguer une première tranche de travaux (1928-29) des transformations et extensions postérieures qui viennent compléter l’occupation progressive de l’ilot. Le bâtiment janvier 1929. Des plans datés de février 1929 (MHM 3005, 3006, 3008) programment déjà la destruction des
    Référence documentaire :
    p.3 Les bureaux de la Compagnie Générale Transatlantique à Marseille. Façade Boulevard des Dames p.5 Bureaux de la Cie Gle Transatlantique à Marseille. La Tour de l'Horloge./Photographie noir et L'agence de la compagnie transatlantique à Marseille par Gaston Castel, architecte D.P.L.G., prix de Rome. Dans : "La Construction moderne, 15 septembre 1929."
    Précisions sur la protection :
    ZPPAUP République-Joliette pour les façades de l'îlot 118.
    Précision dénomination :
    siège de la Société Nationale Maritime Corse Méditerranée
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    édifice commercial, agence portuaire de la Compagnie Générale Transatlantique
    Texte libre :
    , dessinées par le maître ferronnier Raymond Subes, combinent différents motifs végétaux géométrisés (tiges de des portes d’ascenseur exécutées par Raymond Subes : motif de fontaine jaillissante, de lignes d’onde Situation Implantée sur le boulevard des Dames, à l’angle du quai de la Joliette, l'agence de la trains, tramways et camions. Le monte-charge, après avoir été surélévé, constitue toujours la base de la rue Mazenod pour occuper l’ensemble de l’ilot par l’aménagement d’ateliers et d’entrepôts. A l’extrémité de l’ilot, sur la rue Lecat, s’élève un immeuble de bureaux et de logements de la compagnie commerciales de l'agence qui se traduisent par des accès différenciés. Au rez-de-chaussée, les entrées sont distinctes en fonction du trafic de passagers : émigrants, 3ème et 4ème classes accèdent à leurs guichets depuis la rue Mazenod, l'entrée disposée à l’angle donne accès à la salle des passages de première et aux guichets du fret commercial. Les bureaux de recrutement et le service médical sont accessibles
    Couvrements :
    dalle de béton
    Illustration :
    Vue de la porte d'ascenseur, travail de fer forgé de Raymond Subes. IVR93_20131300766NUC2A Plan de masse et de situation d'après le cadastre de 2013, section 808 A01, parcelle 137 Vue de la tour de l'horloge et de la rampe extérieure sur le boulevard des Dames, vers 1929 Agence de la Compagnie Générale Transatlantique, le hall du transit, vers 1929 Agence de la Compagnie Générale Transatlantique, le décor mauresque du bureaux des passages. Etat Façade de l'agence de la Conpagnie générale transatlantique sur le boulevard des Dames, vers 1929 Façade des hangars de la Compagnie Générale Transatlantique sur le quai de la Joliette, vers 1910 Vue de l'agence de la compagnie générale transatlantique depuis le quai de la Joliette, vers 1930 Vue depuis le quai de la Joliette. IVR93_20131300759NUC2A Vue de la façade boulevard des Dames. IVR93_20131300758NUC2A
  • pont basculant dit de Langlois ou de l'Anglais, dit aussi pont Van-Gogh
    pont basculant dit de Langlois ou de l'Anglais, dit aussi pont Van-Gogh Arles - Mayanen Charougniard - isolé - Cadastre : EK 11 domaine public fluvial
    Historique :
    Le pont basculant dit "pont Van Gogh", appelé aussi, anciennement, "de Langlois" ou "de l’'Anglais ", fait partie des ouvrages mobiles en bois édifiés lors de l’'aménagement du canal d'’Arles à Port-de -Bouc entre 1828 et 1835. L'’ouvrage aujourd’hui établi sur l'’écluse de Montcalde (Référence : IA13004078) était primitivement implanté sur un autre site près de Fos-sur-Mer, sur le même canal. Sans intérêt stratégique, il n’a pas été détruit, comme la plupart de ses semblables, par les Allemands en 1944 . Alors qu'’il était le seul survivant de cet ensemble, il fut question de le démolir en 1959, afin d '’obéir à la rectification de la R.N. 568. Mais l'’Office de tourisme d’'Arles décida de le racheter pour évoquait le paysage peint par Van Gogh à de multiples reprises. En effet, le site d'’origine du véritable '’urbanisation, et les culées de l’'ouvrage n'’existant plus depuis les années 1970, il n’'était pas possible de le réutiliser. Le pont proche de Fos fut donc démonté et remonté en 1962 sur l'’écluse de Montcalde
    Hydrographies :
    Arles à Fos-sur-Mer (canal de)
    Référence documentaire :
    Ponts et ouvrages d´art, destructions liées à la guerre et programme de reconstruction Recensement des monuments anciens de la France par Jean-Pierre Dufoix (ACMH), 1986 ; Note 1 de l ´ACMH du 22/02/1991 ; Correspondances et notes de l'ACMH pour l´année 1997. Médiathèque de Propositions de recomposition du paysage dans l'esprit des tableaux de Vincent Van Gogh. J.-P . Dufoix. 1997. Médiathèque de l'Architecture de Vincent Van Gogh. J.-P. Dufoix. 00/62/87 n° 660. Recensement des monuments anciens de la France : notes sur la récupération et le remontage à Arles d´un pont-levis type Pont de Langlois / Syndicat d´initiatives d'Arles. Médiathèque de Pont Van Gogh : restauration. Plan de situation / J.P. Dufoix, ACMH. 15 décembre 1994. 1 plan : en GARAGNON, René. Le pont de Langlois. Bulletin des Amis du Vieil Arles, décembre 1981, n° 43. p. 65 Montens, Serge. Les plus beaux ponts de France. Paris : Bonneton, [D.l. 2001].
    Précisions sur la protection :
    Les piles du pont ; les façades et toitures de la maison pontière (cad. EK 11) : inscription par
    Précision dénomination :
    pont de chemin
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Le pont dit de Van Gogh franchit le canal dérivé du Grand Rhône allant d’'Arles à Bouc (Référence : IA13004106) sur le sas de l’'écluse de Montcalde, à 1 km au sud de la ville d’'Arles, lieu-dit Mayanen, près de la R.D. 35. Le pont basculant en bois prend appui sur deux massifs de maçonneries installés sur chaque rive du chenal de pierre de l'écluse. L'’ouvrage est composé de deux portiques en charpente permettant de soulever les deux volées du tablier en bois à l'’aide de chaînes en fer. Le platelage est constitué de planches de bois. La structure est renforcée et assemblée par des ferrures et des boulons métalliques. Le pont est long de 8 m, le tablier large de 4,10 m.
    Typologies :
    pont en charpente de bois
    Titre courant :
    pont basculant dit de Langlois ou de l'Anglais, dit aussi pont Van-Gogh
    Appellations :
    pont de Langlois ou de l'Anglais
    Texte libre :
    -013). Le pont de Fos a été démonté avec soin en 1959 et remonté en 1962 par l´entreprise Raymond HISTORIQUE Le canal reliant Arles à Bouc est construit entre 1828 et 1835. De cette époque datent les onze pont-levis en bois du même modèle permettant, avec d´autres ouvrages de différents types, le franchissement de la voie d´eau. De ce fait, le pont Van Gogh est le plus ancien pont à bascule de France (Recensement des monuments anciens de la France : notes sur la récupération et le remontage à Arles d'un pont levis type Pont de Langlois / Syndicat d'initiatives d'Arles. MAP / Doc. Imm. : 13004-3-013 ; MARREY . Elle sert d´habitation au garde chargé de la manœuvre du pont et des vannes (Recensement des monuments anciens de la France / Jean-Pierre Dufoix. 1986. MAP : 00/62/87 n° 658). En 1944, l´ensemble des ponts sur d´un pont de bois mobile qui n´offrait aucun intérêt stratégique, implanté à côté de l´usine de ciment de Fos (RIMEUR 1982, p. 12). Les ouvrages détruits sont tous remplacés par des ouvrages
    Illustration :
    Pont Van Gogh : détail de la structure. IVR93_20121300592NUC2A Pont, ponceau, écluse et maison pontière vus de l'aval. IVR93_20121300574NUC2A Plan de situation sur fond de SCAN25®. IVR93_20121300626NUDA Ecluse, pont et maison pontière vus de l'amont. IVR93_20121300583NUC2A Pont, ponceau, écluse et maison pontière vus de l'aval. IVR93_20121300574NUC2A Pont, ponceau, écluse et maison pontière vus de l'aval. IVR93_20121300574NUC2A Pont, ponceau, écluse et maison pontière vus de l'aval. IVR93_20121300574NUC2A Pont, ponceau, écluse et maison pontière vus de l'aval. IVR93_20121300574NUC2A
  • maisons dites Villa La Joliette, Villa Henriette, Villa Bellevue, puis couvent de franciscaines et édifice hospitalier Sainte-Marie-des-Anges (maison de convalescence)
    maisons dites Villa La Joliette, Villa Henriette, Villa Bellevue, puis couvent de franciscaines et édifice hospitalier Sainte-Marie-des-Anges (maison de convalescence) Hyères - 3 rue Victor-Hugo - en ville - Cadastre : 1983 A1 5133
    Genre :
    de franciscaines
    Historique :
    A la suite de son séjour à Hyères pour raison de santé, le Père Chrysostome de Lyon, co-fondateur de la congrégation des soeurs Sainte-Marie-des-Anges de l'Esvières à Angers, décide d'ouvrir une maison à Hyères pour avoir entre autres un lieu de repos pour les soeurs missionnaires en Inde. D'abord conservées et aménagées en maison de convalescence. Les plans de la chapelle aurait été donnés par la Supérieure de l'époque sur le modèle d'une autre chapelle de la congrégation. Elle porte la plaque de Ré et
    Parties constituantes non étudiées :
    grotte de Lourdes
    Référence documentaire :
    p. 63 LASSARAT, Raymond. Hyères : itinéraires historiques. Hyères : Sud-Est impr., 1979.
    Précision dénomination :
    maison de convalescence
    Représentations :
    Sujet : Christ, Vierge, saint François d'Assise et ange ; Support : tympan de la chapelle. Sujet : tétramorphe ; Support : chapiteaux de la façade extérieure de la chapelle ; Sujet : volutes ; Support : couronnement de fenêtres de la façade sud de la villa occidentale.
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    Villas à deux étages carrés sur un étage de soubassement ; en moellons sans chaîne en pierre de taille, enduits ; couvertes de tuiles plates. Couvent en moellons non enduits ; toit à pignon découvert couvert de tuiles creuses ; façade de la chapelle ordonnancée sans travées ; un vaisseau de plan allongé.
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Ré et Dalmasso
    Titre courant :
    maisons dites Villa La Joliette, Villa Henriette, Villa Bellevue, puis couvent de franciscaines et édifice hospitalier Sainte-Marie-des-Anges (maison de convalescence)
    Illustration :
    Vue de volume du couvent prise du nord-est. IVR93_19968300875XA Elévations occidentales de la chapelle et de l'une des villas. IVR93_19968301361ZA Façade antérieure de la chapelle ; partie supérieure. IVR93_19968300876XA Porte d'entrée de la chapelle IVR93_19968301362ZA Vue de situation. IVR93_19968300719XA
  • église paroissiale puis chapelle Notre-Dame-de-Valvert
    église paroissiale puis chapelle Notre-Dame-de-Valvert Vergons - Notre-Dame - isolé - Cadastre : 1830 A3 736, 737, 738 1989 A3 376, 377
    Historique :
    Notre-Dame-de-Valvert était autrefois l'église d'un prieuré de Lérins et servait d'église paroissiale. Sa première mention date de 1245, au moment où l'évêque de Senez Sigismond donne au prieur de chapelles et les deux dernières travées de la nef et une seconde, immédiatement postérieure, durant laquelle auraient été édifiées les deux premières travées de la nef. Il s'agissait d'un prieuré modeste : dès les statuts de 1353, un moine et un prieur étaient seuls tenus d'y résider. En 1454, le prieuré fut uni à , l'église Notre-Dame-de-Valvert devient simple chapelle de cimetière et est abandonnée. Dans sa visite pastorale de 1697, Monseigneur Jean Soanen la trouve en piteux état et ordonne la restauration de ses en 1708, l'évêque ordonne à nouveau la réfection de la voûte de la nef et de la chapelle sud. En 1788 , date de sécularisation de Lérins, les prieurés d'Angles et de Vergons appartenaient encore au monastère chapelle, date très probablement de la construction de l'église de Notre-Dame-de-Valvert. Le plan cadastral
    Parties constituantes non étudiées :
    croix de cimetière
    Référence documentaire :
    . COLLIER, Raymond. Chronique des monuments historiques. Alpes-de-Haute-Provence. 1970-1975. 1975, 20 p Visites des 24 mai 1697, 19 novembre 1702 et 17 septembre 1708 Procès-verbaux de visites pastorales , évêché de Senez. 1697-1707. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 01/09/1745 : "Il y a au maître-autel un tableau représentant l'Assomption de la Ste Vierge avec son retable et une grande statue de la vIerge, le tout en état. Les deux chapelles latérales sont dégarnies : il n'y a pas de tableau ni de retable" Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1745 François de Vocance (évêque de Senez de 1741 à1756), Antoine-Joseph D'Amat de Volx (évêque de Senez de 1757 à 1771), Étienne François Xavier des Michels de Champorcin (évêque de Senez de 1771 à 1773), Jean -Baptiste Charles Marie de Beauvais (évêque de Senez de 1774 à 1783), Sixte-Louis-Constance Ruffo (Roux) de Bonneval (évêque de Senez de 1783 à 1784), Jean-Joseph-Victor de Castellane-Adhémar (évêque de Senez de
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    La chapelle est située au bord de la route d'Entrevaux à quelques centaines de mètres du village , sur un terrain à déclivité nord-sud. L'édifice orienté présente un plan à nef unique de quatre travées qui s'achève par une abside en hémicycle précédée d'un embryon de travée de choeur. Deux chapelles latérales terminées chacune par une abside demi-circulaire et situées à l'extrémité de la nef, forment un faux transept. La chapelle est construite en grès d'Annot avec des pierres de moyen appareil bien ronde pour l'abside et l'extrémité des chapelles. Le bord de la toiture repose sur une corniche moulurée en quart-de-rond. La nef est couverte d'une voûte en berceau légèrement brisé, soulagée par des doubleaux et limitée par un cordon mouluré en quart-de-rond se poursuivant sur les pilastres. Les arcades des deux premières travées de la nef sont plus hautes que dans les deux dernières et les parements aux piédroits de la baie et de la porte y sont layés plus finement. Les murs latéraux sont renforcés d'un arc de
    Auteur :
    [tailleur de pierre] Restelli
    Titre courant :
    église paroissiale puis chapelle Notre-Dame-de-Valvert
    Annexe :
    départementales des Alpes-de-Haute-Provence : 1 O 514. - Délibération du conseil municipal de Vergons déclarant son intention d'agrandir le cimetière du chef-lieu. Cette intention fait suite au manque de place dans le cimetière pour y ériger un monument aux morts. 08/02/1925. - Délibération du conseil municipal de Vergons chargeant M. Coullet, ingénieur adjoint des T.P.E. à St-André-des-Alpes, de dresser le projet d'agrandissement du cimetière. 24/09/1925. - Délibération du conseil municipal de Vergons approuvant le projet adjudication des travaux, et autorise le maire à traiter de gré à gré avec les propriétaires pour l'achat du terrain nécessaire. 18/04/1926. - Procès verbal descriptif et estimatif du terrain que la municipalité de sous le n° 736 de la section A et situé à 800 m des premières habitations, comprend deux parcelles de 110 m² pour la première et de 54 m² pour la seconde. La parcelle de M. Collomp se trouve au nord du cimetière et touche à la chapelle, et celle de Melle. Clément se trouve entre le cimetière et la
    Vocables :
    Notre-Dame-de-Valvert
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Cimetière. Vue d'ensemble prise de l'ouest. IVR93_20090401377NUC2A Croix du cimetière, détail de l'inscription. IVR93_20090401372NUC2A Vue intérieure de la voûte vers l'est. IVR93_20100403027NUC2A Détail de la voûte : arc doubleau. IVR93_20100403028NUC2A
  • machine à riveter
    machine à riveter Castellane
    Inscriptions & marques :
    Inscription concernant le fabricant : RG ; inscription concernant le fabricant de la tête riveteuse : Raymond ; inscription technique : AFY//1318
    Matériaux :
    fonte de fer
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Le montant de cette petite riveteuse est en fonte. Les parties commandant le mouvement et
    Catégories :
    industrie du papier et de l'imprimerie
  • ouvrage mixte dit fort de Sainte-Agnès, secteur fortifié des Alpes-Maritimes
    ouvrage mixte dit fort de Sainte-Agnès, secteur fortifié des Alpes-Maritimes Sainte-Agnès
    Historique :
    L'ouvrage de Saint Agnès est l’un des dix gros ouvrages mixtes (d’artillerie et d’infanterie) du Secteur fortifié des Alpes Maritimes (S.F.A.M.) jalonnant la « Position de résistance » mise en place fortifiées (C.O.R.F.), sur une zone nord-sud longue de 22 km et distante de 5-8 km de la frontière italienne.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    , par Raymond Cima. Dans : Cima (Raymond), Cima (Bernard). Ouvrage de Sainte-Agnès. – Menton : auto Ouvrage de Sainte-Agnès. CIMA, Raymond, CIMA, Bernard. Ouvrage de Sainte-Agnès. – Menton : auto Ouvrage de Sainte-Agnès, SFAM. CIMA, Raymond, CIMA, Bernard. Ouvrage de Sainte-Agnès, SFAM. [en L’ouvrage de Sainte-Agnès [plan général]. 1991 L’ouvrage de Sainte-Agnès [plan général]. / Dessin RAY, B. L’ouvrage de Sainte-Agnès. Dans : Vauban et ses successeurs dans les Alpes-Maritimes. Paris SPIRAL, P. La ligne Maginot de l’Est et des Alpes, 1939-1945. Dans : Guerres et fortifications en TRUTTMANN, Philippe. La muraille de France ou la ligne Maginot. – Thionville : édition Gérard Klopp
    Titre courant :
    ouvrage mixte dit fort de Sainte-Agnès, secteur fortifié des Alpes-Maritimes
    Appellations :
    fort de Sainte-Agnès
    Texte libre :
    Intérêt stratégique Le « fort » de Saint Agnès est l’un des dix gros ouvrages mixtes (d’artillerie et d’infanterie) du Secteur fortifié des Alpes Maritimes (S.F.A.M.) jalonnant la « Position de d’organisation des régions fortifiées (C.O.R.F.), sur une zone nord-sud longue de 22 km et distante de 5-8 km de la frontière italienne. La construction de l’ouvrage a duré de 1931 à 1934, consommant un budget total de 16 821 000 Francs. Sa capacité d’accueil de personnel est de 372 hommes L’armement se compose de 2 mortiers lances-bombes de 135 mm modèle 1932 de casemate (peu courant, 9 seulement en service en France en 1939), 4 mortiers Brandt de 81 mm (modèle 1932 de casemate (tir courbe pointé à 45°), 4 canons -mortiers de 75 mm modèle 1931 de casemate, inclinable (tir tendu -3° à + 39°; matériel exclusivement réservé aux Alpes), 2 jumelages de mitrailleuses et 14 fusils mitrailleurs (armes automatiques). C’est essentiellement un ouvrage de flanquement, dont les feux flanquent au nord la droite de l’ouvrage de Castillon en
    Illustration :
    Plan de l'ouvrage de Sainte-Agnès. Plan général de repérage. IVR93_20060600169NUD L'ouvrage de Sainte-Agnès. [Plan général]. 1991 IVR93_20060600170NUCB Le panorama nord-est découvert par l'ouvrage, jusqu'aux lignes de crête de la frontière Vue générale du site de Sainte Agnès depuis le sud-ouest ; le bloc d'artillerie (2) et le bloc Vue générale lointaine du site de Sainte Agnès depuis le sud-ouest. IVR93_20050600667XE Vue du site de Sainte Agnès depuis le nord-ouest ; le bloc d'artillerie 3 émerge en hauteur à La salle de neutralisation principale de l'ouvrage et ses batteries de filtres à air ; tuyaux vert Gaines et vanne de distribution d'air purifié dans la salle de neutralisation. IVR93_20050600654XE La cuisine du casernement ; au fond à droite, la porte des réserves quotidiennes de vivres et d'eau Central électrogène ou usine de l'ouvrage, avec moteurs diesel S.N.I.M. IVR93_20050600655XE
  • maison dite Villa Illusion, actuellement Villa Castel del Mare
    maison dite Villa Illusion, actuellement Villa Castel del Mare Cap-d'Ail - 26 boulevard Raymond-Gramaglia - en ville - Cadastre : 1986 AI 57
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Représentations :
    Sujet : médaillon sur fond de cuir découpé encadré de palmes et souligné par une guirlande de -corps. Sujet : ordre ionique, sculpté ; support : chapiteaux des colonnes du porche. Sujet : têtes de femmes sur fond de cuir enroulé, sculpté ; support : clés des baies du niveau supérieur. Sujet : rosace au coeur d'une croix de feuillage, sculpté ; support : caissons du plafond du vestibule. Sujet : balustre sculpté ; support : garde-corps de la terrasse, de l'escalier extérieur, des balcons, des et sur le garde-corps de l'escalier en fer-à-cheval.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier en fer-à-cheval en maçonnerie
    Description :
    La villa a un plan symétrique avec trois niveaux dont deux étages de soubassement. Elle est couverte par une terrasse. Les façades sud et nord sont ordonnancées. L'axe de la façade nord est souligné par un porche formé de deux colonnes ioniques ; celui de la façade sud, par un avant-corps. La façade sud est cantonnée d'oriels sur cul-de-lampe. Le porche, au rez-de-chaussée surélevé, ouvre sur un vestibule orné d'un plafond à caissons, avec un escalier tournant qui dessert les étages de soubassement. Ce chambres avec salles de bains. Le deuxième étage de soubassement abrite deux chambres de maître avec salles de bains (côté sud), trois chambres de domestiques, une cuisine et un office (côté nord). Vers 1935 , les chambres de maîtres sont remplacées par une salle à manger agrémentée d'un balcon filant, liée à la cuisine par un passe-plat. Le premier étage de soubassement qui comprenait les réserves, a été prolongé par une terrasse et aménagé en chambres. Le bâtiment des communs est de plan rectangulaire avec
    Étages :
    2 étages de soubassement en rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Cap-d'Ail - 26 boulevard Raymond-Gramaglia - en ville - Cadastre : 1986 AI 57
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade nord, depuis le nord. IVR93_19960601313ZA Vue d'ensemble de la façade sud, depuis le sud. IVR93_19960601315ZA Logette située sur l'angle sud-ouest de la façade sud, vue de dessous, depuis le sud-ouest de la façade sud , vu depuis le sud. IVR93_19970601417ZA Détail : jardinière sur piédestal, en forme de panier, traitée en faux bois, située dans l'angle sud-ouest de la terrasse en terre-plein ouvrant au pied de la façade sud, depuis le nord Vue d'ensemble de la façade sud, depuis le sud. IVR93_19960601364ZA
  • fontaine Rivoire
    fontaine Rivoire Cannes - 2e fontaine square Reynaldo-Hahn - en ville - Cadastre : 1981 DM 9
    Description :
    Statue en bronze de jeune homme nu tenant en laisse la tête d'un cheval marin placée au centre du bassin ovale carrelé de bleu.
    Auteur :
    [sculpteur] Rivoire Raymond-Léon
  • église paroissiale Sainte-Madeleine puis Saint-Barthélemy
    église paroissiale Sainte-Madeleine puis Saint-Barthélemy Moriez - en village - Cadastre : 1838 B4 92 1983 B5 797
    Contributeur :
    Boscal de Reals Aude
    Historique :
    Si l'on en croit la visite pastorale de 1708, il y a avait une première église paroissiale, à Moriez, au Moyen Age située "sur une éminence, à my coste de la montagne qui est à la droite en montant à ans". Puis "la nouvelle a été bâtie en bas depuis plus de deux siècles dans le village, et a toujours conservé le premier titre qui est de Sainte-Marie-Madeleine". Toutes les visites pastorales Ancien Régime placent en effet l'église paroissiale de Moriez sous la titulature de sainte Madeleine (Magdeleine d'agrandissement de la nef, jugée trop exiguë, sont en cours : il faut "achever les deux chapelles commencées depuis plus de sept ans" ou encore la nef "sera élargie du côté de l'Evangile par deux chapelles " (actuel bas-côté nord). Selon les visites pastorales : en 1764, le sanctuaire est "dans un état de décence et la nef est aussi en fort bon état", le cimetière est également bien entretenu et clos de murs. En 1775, l'évêque exige quelques travaux : "l'intérieur de l'église sera réparé en certains endroits où le
    Référence documentaire :
    p. 108. COLLIER, Raymond. Monuments et art de Haute-Provence. Digne : Société Scientifique et Visites pastorales de 1708, 1718 et 1723. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez , 1708-1723. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 18. Visites pastorales de 1764, 1775 et 1785. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez François de Vocance (évêque de Senez de 1741 à1756), Antoine-Joseph D'Amat de Volx (évêque de Senez de 1757 à 1771), Étienne François Xavier des Michels de Champorcin (évêque de Senez de 1771 à 1773), Jean -Baptiste Charles Marie de Beauvais (évêque de Senez de 1774 à 1783), Sixte-Louis-Constance Ruffo (Roux) de Bonneval (évêque de Senez de 1783 à 1784), Jean-Joseph-Victor de Castellane-Adhémar (évêque de Senez de 1784 à 1788). Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 19 Approbation du projet d'agrandissement du cimetière de Moriez. Le 14 août 1892, le conseil approuve
    Représentations :
    fleur de lys L'abside présente un décor peint où trône, dans la voute en cul-de-four, une représentation de Dieu des draperies en trompe-l'oeil parsemées de fleurs de lys. Le reste du décor consiste en des ornements
    Murs :
    pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    Situé dans la partie haute du village de Moriez, l'édifice orienté, de plan allongé à chevet semi . L'église comporte une sacristie et un clocher situés à l'est. Le chevet est construit en pierres de taille calcaires et en tuf, pour la partie haute. Le reste de l'édifice est réalisé en moellons calcaires . L'intérieur se divise en 2 vaisseaux de 3 travées. Les 2 vaisseaux communiquent par 3 arcs formerets en plein d'arêtes. Le choeur, légèrement surélevé par rapport au sol de la nef, est couvert d'une voûte en cul-de -four. Le sol est en carreaux de ciment. A l'extérieur, l'élévation ouest et le clocher sont enduits. Le reste de l'église est traité en pierres apparentes. La couverture est en tuile creuse. L'accès à l'église s'effectue du côté sud. Des ouvertures sont percées entre chaque contrefort de l'élévation sud , une dans le mur pignon ouest et une dans le mur nord. Le clocher de plan carré est coiffé d'un toit en pavillon couvert de tuiles en écaille et sommé d'une croix. Il présente 4 baies en plein cintre ouvrant sur
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1838, section B4, parcelles 92, 93 Vue d'ensemble de l'église et du cimetière depuis le nord. IVR93_20080401339NUC2A Vue générale de l'église et du cimetière depuis le nord. IVR93_20060401289NUCA Vue générale de l'église et du cimetière depuis le nord. IVR93_20060401288NUCA Vue générale du cimetière depuis le clocher de l'église. IVR93_20060401305NUCA Vue générale de la croix de cimetière depuis le sud-ouest. IVR93_20060401293NUCA
  • église paroissiale Notre-Dame-d'Entraigues
    église paroissiale Notre-Dame-d'Entraigues Tartonne - Notre-Dame - isolé - Cadastre : 1837 B 874, 875 1987 ZB4 415, 417
    Historique :
    construits au 13e siècle. Le clocher, version fidèle du modèle alpin dont le prototype est le clocher de la Pierre Lavigne. Au 17e siècle ont été édifiées les chapelles latérales. La voûte de la nef a été partiellement reconstruite en 1830 et le clocher surélevé d'un étage entre 1863 et 1865, sur un projet de l'agent-voyer Arnaud. En 1891 et 1892 a eu lieu une importante campagne de travaux effectués par l'entrepreneur Jules-André Roux sous la direction de Joseph Cressy, maître maçon faisant fonction d'architecte petite nef que formaient les 2 chapelles latérales sud et supprimé la cloison qui isolait, au fond de l'abside, une petite sacristie. En 1931, le clocher, lézardé par la foudre, a de nouveau fait l'objet de travaux de restauration, sous la direction de l'ingénieur des Travaux publics Parat. Exécutés par Etienne l'identique de la partie supérieure de la flèche et des pyramidions. L'architecte en chef J.-P. Ehrmann a conduit en 1976 une autre campagne de restauration.
    Référence documentaire :
    Le 7 janvier 1863, Raymond, architecte dicésain, valide la projet de réparation du clocher dressé Prix-fait de réparation de l'église paroissiale de Tartonne passé à Pierre Reboul, maçon. Minutes du notaire Antoine Mariaud, 1er octobre 1618. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence Prix-fait de reconstruction partielle et d'achèvement du clocher de l'église paroissiale de . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 E 1040, f° 30 Prix-fait pour la confection des portes de l'église paroissiale de Tartonne passé à François Viret , menuisier. Minutes du notaire Antoine Mariaud, 30 août 1627. Archives départementales des Alpes-de-Haute Prix-fait pour la reconstruction de la chapelle Saint-Blaise dans l'église paroissiale de Tartonne départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 E 1049, f° 85. Prix-fait pour la réfection du toit de l'église paroissiale de Tartonne, passé à Jacques Féraud et
    Représentations :
    Sur les impostes de l'arc triomphal : frise de feuilles nervurées et buste d'homme (illisible). Aux extrémités du cordon qui souligne le cul-de-four de l'abside : volutes affrontées et bouton. Au sommet du cul -de-four : rosace en gypserie. Peinture sur la voûte de la 3e travée de la nef (ancien choeur
    Murs :
    grès pierre de taille tuf pierre de taille enduit
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    L'édifice orienté est composé d'un choeur et d'une nef accostée au nord de 2 chapelles latérales et semi-circulaire voûtée en cul-de-four et une courte travée droite couverte d'un berceau brisé. La nef une cloison, n'a plus qu'un toit en appentis à la place de sa voûte d'arêtes. Au sud, on voit encore de la 3e travée par une porte en anse-de-panier où a été gravée la date 1564. Son rez-de-chaussée est voûté en plein-cintre. Sa flèche carrée, ajourée sur 2 niveaux de fenêtres en plein-cintre, est cantonnée de pyramidions en tuf.
    Annexe :
    Visite pastorale de la paroisse de Tartonne, 1er novembre 1717 Visite pastorale de l'évêque de Senez, Mgr Jean Soanen Archives départementale des Alpes-de-Haute-Provence, 2G 18, folio 418-425. 1 . L’état spirituel de la paroisse est le même que dans notre dernière visite, excepté que le sr Jean-pierre -quatre hameaux ou bastides et le terroir de la Penne n’étoient cy-devant que trois cens vint communians quelques bergers absents. Les esprits sont assez doux, mais trop négligents pour les réparations de leur église et trop ardents pour les biens de la terre, ce qui cause du tr… dans les festes, mais nous avons eu la consolation d’apprendre que les trois frères mrs de Tartonne se sont bien réunis et que les pauvres n’y soufrent point. 2. L’état extérieur de cette église sous le nom de Notre-Dame d’Entraigues encore plus de ruine. Le toit a des pierres trop pesantes et est d’ailleurs trop plat, ce qui cause le même image de la Vierge à la porte du tabernacle, même ouverture à la voûte, même noirceur aux pilliers
    Texte libre :
    Les origines Dans l’état actuel de la documentation, on ne possède pas de mention de l’église de Tartonne avant le milieu du XIVe siècle. Encore n'est-on pas bien sûr de l'identité de l'édifice désigné à cette époque comme siège de la paroisse, sans indication de son vocable. S'agissait-il de Notre-Dame d'Entraigues ou de l'église Saint-Jean, dont on voit les vestiges sur le site du castrum médiéval ? Un compte de décimes de l’évêché de Senez, daté par son éditeur des environs de 1300 mais plus probablement proche de 1350, attribue à cette église un revenu annuel de 30 livres qui la place au 14e rang des 48 communauté rurale, est sans doute dû, comme à Saint-Honorat de Clumanc, à l’importance du domaine prieural , bien doté en terres et peut-être aussi en droits seigneuriaux. Le compte des procurations de 1376 cite l’église sans la taxer, car cette année-là, en raison de la personnalité de son possesseur, le cardinal de Glandèves, l’évêque de Senez renonça à y exercer son droit de visite. XVIe siècle D’après un autre compte
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Vue de situation prise du nord. IVR93_20050401395XE Vue de situation rapprochée, prise du nord-ouest. IVR93_20050401391XE Vue de volume, prise du nord-est. IVR93_20050401392XE Vue de volume prise du nord-ouest. IVR93_20050401402XE Vue de la nef, prise de la porte. IVR93_20050401404XE Vue de la nef, prise du choeur. IVR93_20050401405XE Elévation sud de la nef. Porte transformée en fenêtre. IVR93_20070400498NUC2A Nef. 1er doubleau. Imposte de la retombée sud. IVR93_20070400506NUC2A Nef. 2e doubleau. Imposte de la retombée nord. IVR93_20070400507NUC2A Nef. 3e travée. Décor peint de la voûte : Colombe du Saint Esprit. IVR93_20070400508NUC2A
  • église paroissiale Saint-Roch
    église paroissiale Saint-Roch Saint-Julien-du-Verdon - en village - Cadastre : 1834 B2 882 ; 1983 B2 505
    Contributeur :
    Boscal de Reals Aude
    Historique :
    les visites pastorales du 17e et du 18e siècle. L'édifice a été reconstruit, sans doute à partir de croix de mission se dresse contre la façade, elle porte les dates 1843 et 1928 gravées sur le socle.
    Référence documentaire :
    Visites pastorales de 1697 et 1702. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez. 1697 -1707. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 17. Visite du 3 juin 1718. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1708-1723. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 18. Visites pastorales de 1745 et 1779. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1745 François de Vocance (évêque de Senez de 1741 à1756), Antoine-Joseph D'Amat de Volx (évêque de Senez de 1757 à 1771), Étienne François Xavier des Michels de Champorcin (évêque de Senez de 1771 à 1773), Jean -Baptiste Charles Marie de Beauvais (évêque de Senez de 1774 à 1783), Sixte-Louis-Constance Ruffo (Roux) de Bonneval (évêque de Senez de 1783 à 1784), Jean-Joseph-Victor de Castellane-Adhémar (évêque de Senez de 1784 à 1788). Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 19
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    saillantes faites d'un méplat et d'un grand talon. Le vaisseau est scandé à l'extérieur de trois contreforts de chaque côté. Les façades sont en moellons partiellement enduits au ciment, avec joints au gypse et un chaînage grossier en pierre calcaire. Le toit à longs pans de la nef et du choeur est couvert de tuiles creuses reposant sur une tôle ondulée, avec à l'est un et à l'ouest deux rangs de génoise
    Annexe :
    sur une petite place en terrasse. 2- Composition d’ensemble L’édifice comprend trois corps de , et le clocher-tour accolé à l’ouest de la nef, vers l’angle nord. 3- Matériaux Murs en blocage lié au mortier de chaux, repris au ciment par endroits. Pierre de taille pour les ouvertures (calcaire gris clair). Toit de l’église couvert de tuiles ronde ; toit du clocher en terrasse, surmonté d’un campanile en fer forgé. Sol en carrelage : carreaux de terre-cuite pour la nef, et carreau en ciment pour le , sur toute sa largeur ; une petite pièce servant de débarras, située au-dessus de la sacristie ; et un clocher-tour. - La nef de trois travées, de plan allongé, est couverte de voûtes d’arêtes. Les arcs doubleaux, de section rectangulaire, retombent sur des pilastres à imposte moulurée. - Le chœur à chevet plat est également couvert d’une voûte d’arêtes. L’arc triomphal prend appui dans le mur de chaque côté , il est de dimensions légèrement moindres que les arcs doubleaux de la nef, car le chœur est un peu
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Croix de mission. Vue d'ensemble. IVR93_20090401465NUC2A Croix de mission. Détail du Christ rapporté. IVR93_20090401554NUC2A Croix de mission. Socle inférieur. Inscription gravée sur le côté sud. IVR93_20090401466NUC2A Croix de mission. Socle supérieur. Inscription gravée sur le côté sud. IVR93_20090401467NUC2A Crois de mission. Socle supérieur. Inscription gravée sur le côté est. IVR93_20090401468NUC2A Crois de mission. Socle supérieur. Inscription gravée sur le côté ouest. IVR93_20090401553NUC2A