Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 1 à 20 sur 24 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • château puis fort
    château puis fort Entrevaux - le Château - en village - Cadastre : 1816 G non cadastré 2006 G 264
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    p. 166-169 COLLIER, Raymond. Monuments et art de Haute-Provence. Digne : Société Scientifique et Mémoire sur la frontière de Provence et sur les petites villes et villages qu'il faudrait fermer et f° 45 Cartulaire contenant les actes essentiels du Comté de Provence [921-1331]. Archives Mémoire sur la terre d'Entrevaux. Bibliothèque nationale de France, Paris : Ms. Dupuy, n° 150, f [Rapport anonyme rendu à Louvois]. Bibliothèque nationale de France, Paris : Ms. Fr. 11302. carton I, n° 1, 5 , 6, 11 (2), 15 (1-9) ; carton II, n° 5-6 : plan de l'an II, n° 31, 32, 34, 35 françaises, place d'Entrevaux. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives techniques du génie ]. 1899-1922. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives techniques du Génie, série 4V Dossier de protection MH des fortifications d'Entrevaux. Médiathèque de l'architecture et du Stato, Biblioteca Antica, Turin : Architettura Militare (Atlas I à V), plans de places fortes françaises
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [ingénieur] Bonnefons Raymond de [ingénieur] de Massiac du Gazel Nol [] Le Prestre de Vauban Sébastien [] Creuzet de Richerand Guy [ingénieur militaire] Hüe de Langrune Hercule
    Texte libre :
    crédit de Raymond de Bonnefons qui dans la dernière décennie du XVIe siècle était ingénieur pour le roy d'indépendance conduite depuis 1389 par Raymond Roger de Beaufort, vicomte de Turenne et vicomte de Valerne en Histoire Le château seigneurial médiéval d'Entrevaux Dans l'état actuel de la recherche et de compliquée par la coexistence de trois entités toponymiques et topographiques plus ou moins imbriquées. La première mention d'un castrum de Entrevals, dans une reconnaissance de vassalité, ne remonte qu'au tout début du XIIIe siècle, date à laquelle ce château constitue une entité distincte de la ville, ancien civitate siège d'un diocèse, alors connue sous le toponyme de La Seds, après avoir porté le nom de de Saint-Alban (alias Pierre Balps), seigneur de Montblanc, Villevieille, Saint-Cassien, Le Thoët , fils du gouverneur de Provence Guillaume de Saint Alban. Toutefois, cette position fortifiée est de celles, avec Puget (-Theniers), dont les seigneurs demeurent réfractaires à une soumission au comte de
    Illustration :
    Entrevaux. Vue générale. Le Fort. Ligne du Sud de la France. IVR93_19930400564XB Vue aérienne oblique de situation sur l'éperon rocheux depuis l'ouest. IVR93_20060402331XE Vue générale du front nord du château et de la porte de secours. IVR93_20030400047XE Fausse braie 30. Segment 30 B de la fausse braie, porte XIVe siècle et infirmerie 1916 Fausse braie 30. Segment 30 C de la fausse braie, cachots et traverse. IVR93_20030400050XE Corps de garde 32. Vue du corps de garde 32 et de l'annexe 31 depuis la fausse braie Corps de garde 32. Escalier d'accès à l'étage du corps de garde 32 et de la porte 33 Corps de garde 32. Détail de marches taillées dans le roc de l'escalier vers l'étage du corps de Corps de garde 32. Intérieur du cachot de l'annexe du corps de garde 31. IVR93_20030400052XE Porte 33. Vue extérieure nord de la porte de secours et corps de garde 32. IVR93_20030400048XE
  • fortification d'agglomération de Saint-Paul
    fortification d'agglomération de Saint-Paul Saint-Paul
    Historique :
    Après 1388, la sécession du comté de Nice, placé sous tutelle savoyarde, donne une nouvelle importance stratégique à Saint-Paul, proche de la frontière et dotée d'une enceinte urbaine fortifiée depuis 1363 ou 1367. Avec la réunion du comté de Provence à la couronne de France à la fin du 15e siècle , Saint-Paul confirme son statut de ville royale. Des travaux de réfection de l'enceinte médiévale sont probablement été mise en chantier à cette date. En 1546, le chantier est placé sous la direction de Jean de Saint-Rémy, commissaire de l’artillerie, expert en fortification, missionné par François 1er pour l’amélioration ou la réparation des fortifications de plusieurs places de Provence. En 1589, à la faveur des guerres de la ligue, Saint-Paul est occupé par les troupes du duc de Savoie qui fait dresser un projet de nouvelle fortification de la ville par son ingénieur Ascanio Vitozzi. Le projet propose, à l’intérieur de citadelle destinée à tenir en respect les habitants de la ville ; il ne sera pas réalisé. Au début du 17e
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    LE PRESTRE DE VAUBAN, Sébastien. Lettre sur les projets de St Paul, Antibes et Le Gourjan et les îles Ste Marguerite, 17 janvier 1701. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives du génie LE PRESTRE DE VAUBAN, Sébastien. Mémoire présentant le projet de Saint-Paul, 1701. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives du génie, Art. 8, Places abandonnées, Saint-Paul, n° 1. LOZIERE D'ASTIER, Paul–François de. Mémoire sur l'état de la fortification de Saint-Paul, avril -juin 1717 et 1724. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives du génie, Art. 8, Places LEGIER DU PLAN. Fortification de Saint-Paul, projet de réparation de la courtine, 1746. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives du génie, Art. 8, Places abandonnées, Saint-Paul, n° 9. Projets de réparation de la fortification de Saint-Paul, 1829-1840. Service Historique de la [Plan et projet pour la fortification de Saint-Paul.] / Dessin, par Ascanio Vittozzi, 1589
    Précisions sur la protection :
    Porte de la ville et tour voisine : inscription par arrêté du 15 mai 1926. Remparts et cimetière
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L’enceinte bastionnée de Saint-Paul présente un plan polygonal irrégulier étiré en longueur dans le grand axe nord-sud, définissant quatre fronts composés de courtines rectilignes jalonnées de bastions ou d’ouvrages de flanquement saillants, comportant systématiquement des flancs assez peu décollés, à orillons . Elle ne comporte ni fossé, ni dehors, mais deux portes et huit ouvrages ou organes de flanquement ouvrages de flanquement atteignent une élévation de 12m à 20m, profilée en fruit sur toute sa hauteur actuelle. Le terrassement intérieur du rempart n’a jamais été entièrement achevé. De ce fait, dans le intérieure de l’élévation murale surplombe le sol de la ville intra muros, à la manière des murs d’enceinte médiévaux. Les fronts nord et sud se composent d’une unique courtine encadrée de deux bastions dans le premier cas, et de demi bastions dans le second. Les grands côtés ou fronts est et ouest de l’enceinte deux portes de ville sont aménagées chacune dans l’un des deux fronts nord et sud, à l’extrémité gauche
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Saint-Rémy de Jean [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien [ingénieur militaire] Lozière d'Astier Paul–François de
    Titre courant :
    fortification d'agglomération de Saint-Paul
    Texte libre :
    d’Antibes par les ingénieurs royaux territoriaux Raymond et Jean de Bonnefons, la place forte portuaire tour. Le comte de Provence Raymond-Bérenger V accorde en 1227 des franchises communales à la communauté une place forte royale, la ville de Saint-Paul était une petite agglomération fortifiée médiévale, au des habitants de Saint-Paul et la gratifie de terres confisquées du fief voisin du Gaudelet. La ville connaît par la suite une prospérité dont témoigne l’acquisition du territoire de Roquefort, qui en accroît fortifiée maçonnée avec ouvrages d’entrée et de flanquement n’est réputée intervenir qu’après 1363, voire 1367, dates auxquelles les Etats généraux de Provence recommandent formellement la mise en état de défense et la fortification des villes et châteaux du comté. A l’issue de la guerre de succession du comté de Provence et du royaume de Naples (1382-1384) et après la mort, en 1387, de Charles de Duras , compétiteur de la maison d’Anjou, un seigneur influent de Provence orientale, Jean de Grimaldi, baron de Beuil
    Illustration :
    Plan de St Paul de Vence. 1675 IVR93_20170603135NUC1A Vue générale du site prise de l'ouest/nord-ouest. IVR93_20060600340XE Enfilade de la courtine médiane du front est. IVR93_20060600326XE Angle et bastion d'angle nord-ouest de l'enceinte de ville. IVR93_20060600256XE Vue générale du front ouest prise de l'ouest/nord-ouest. IVR93_20060600339XE Enfilade de la courtine médiane ouest entre les deux bastions plats. IVR93_20060600315XE Intérieur et escalier de la casemate du demi bastion sud-ouest. IVR93_20060600317XE Redan flanquant du front est vu du chemin de ronde, côté intérieur. IVR93_20060600328XE Tour de flanquement XIVe de l'ancien front nord médiéval. IVR93_20060600330XE Tour isolée avancée au sud de la ville, au bord du chemin. IVR93_20060600319XE
  • fort de Balaguier
    fort de Balaguier La Seyne-sur-Mer - Pointe de Balaguier
    Historique :
    : probablement Jean de Bonnefons ou Charles-Bernard de Besançon, dit Duplessis-Besançon. François Gombert L'origine du fort est la tour construite en 1636 (date gravée sur le linteau de la porte), dans le cadre du programme de défense des côtes lancé par Richelieu. L'ingénieur concepteur est inconnu , ingénieur toulonnais en charge des travaux d’aménagement de l’arsenal maritime de Toulon, conçoit en 1672 le projet de 2 batteries basses à construire aux pieds des tours de Toulon et de Balaguier. Les travaux sont réalisés en 1672-73 par Jacques Gombert, entrepreneur. En 1679, 1693 et 1701, Vauban conçoit 3 projet de travaux de réparation. Entre 1747 et 1775, sont réalisés d'importants travaux de remaniement : reconstruction du front de terre en supprimant les redans irréguliers, pour leur substituer deux longs pans rentrants en tenaille, transfert de la porte du fort dans l’angle rentrant de ces deux pans, porte équipée d’un pont-levis, construction d'un magasin à poudres et d'un petit magasin annexe. L’avant-corps de la
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    LE PRESTRE DE VAUBAN SEBASTIEN. Mémoire sur les réparations plus nécessaires des fortifications de Toulon,... et dessein d'un arsenal de marine... 10 mars 1679. Service Historique de la Défense, Vincennes LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Addition au mémoire de 1679 sur les réparations à faire aux fortifications de Toulon, 1er mars 1693. Service historique de la Défense, Vincennes : Archives du génie, Série LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Deuxième adition au projet des fortiffications de Toulon, 19 mars 1701. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 n° 36. Archives du génie, Série 1V Réparations à la tour Balaguier, 1702, quittance des travaux. Service Historique de la Défense NIQUET ANTOINE. Projet de réparation du parapet de la tour Balaguier par Antoine Niquet, 1702 . Service historique de la Défense, Vincennes : Archives du génie, Série 1V, Toulon, Art 8, sect.1, carton 2 MILET DE MONVILLE. Mémoire sur partie de la côte de Provence depuis la passe de l'est de la rade
    Description :
    Edifice de plan polygonal, comprenant une enceinte irrégulière, une tour et une cour centrale. Le bâtiment carré formant avant-corps à la tour abrite deux pièces inégales au rez-de-chaussée, à usage de magasins (vivres, artillerie), avec porte d’accès de plain pied, et deux pièces égales à l’étage, l’une servant de vestibule, l’autre, avec cheminée, de chambre de sous-officier. Dans la cour de l’aile gauche de la batterie, un petit magasin à poudres, de plan carré, adopte un modèle-type simplifié, à un seul niveaux voûtés : un étage de soubassement presque aveugle et sans accès de plain-pied, bas couvert d’une voûte annulaire et un rez-de-chaussée surélevé voûté en coupole. Cet étage, destiné à loger des hommes de troupe, est équipé d’une cheminée murale d’origine, incorporée dans le mur vers l’ouest, qui . Le rez-de-chaussée surélevé communique aux deux étages de défense supérieurs, à ciel ouvert, par un parapet d’artillerie, sur l’arase du parapet d’artillerie est aménagé un chemin de ronde. La maçonnerie
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Gombert Jacques [entrepreneur de maçonnerie] Aguillon César
    Localisation :
    La Seyne-sur-Mer - Pointe de Balaguier
    Titre courant :
    fort de Balaguier
    Texte libre :
    concepteurs les plus vraisemblables semblent être Jean de Bonnefons, ingénieur du roi en Provence et en Construction et armement A l’origine du fort de Balaguier est la tournée d’inspection des ports et places fortes des côtes de Provence faite en 1632 et 1633 par Henri de Séguiran, premier président de la cour des comptes de Provence, sur ordre du cardinal ministre Richelieu. En 1626, Richelieu avait fait créer à son bénéfice propre l’office de Grand maître, chef et surintendant de la navigation et commerce de France, en remplacement de la charge d’amiral de France dont il obtint la suppression l’année suivante. Cette réforme, associée à la création, toujours en 1627, du conseil de marine et des « gardes du grand maître de la navigation », futurs officiers de la marine royale, répondait à l’ambition du cardinal d’unifier sous son autorité tout le commandement maritime du royaume. L’étape suivante de cette centralisation du pouvoir fut la prise en main par Richelieu, en 1631 des charges d’Amiral de Provence (ou des
    Illustration :
    Plan de la tour de Balaguier et de ses batteries basses, 1702. IVR93_20108300016NUC1A Plan et profil d'une chapelle dans la tour de Balaguier, 1775. IVR93_20108300017NUC1A Fort de Balaguier, 1er janvier 1903. IVR93_20108300018NUC1A Vue de situation depuis le sémaphore de la Croix des Signaux. IVR93_20158300629NUC2A Aspect général nord, aile gauche de batterie et tour, vus de l'Eguillette. IVR93_20098300084NUC2A La tour et son bâtiment d'accès, vus de la cour centrale. IVR93_20098300018NUC2A Courtine crénelée du front de gorge et (premier plan) demi-bastion d'angle. IVR93_20098300113NUC2A Revers de la courtine crénelée du front de gorge et de la porte du fort. IVR93_20098300112NUC2A Détail d'une clef d'arc de porte millésimée, mur ouest de la chapelle. IVR93_20098300026NUC2A Pilier central de la voûte de l'étage de soubassement de la tour. IVR93_20098300025NUC2A
  • fort de la Croix des Signaux
    fort de la Croix des Signaux Saint-Mandrier-sur-Mer - la Croix des Signaux - isolé
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Historique :
    L’intérêt d’occuper le site de la Croix des Signaux, point culminant de la presqu'île de Saint , y avait proposé une batterie de mortiers. Cependant, rien n'est réalisé, et il faut attendre l'an 2 de la République pour qu'un premier projet de fort soit proposé sur la hauteur, non suivi d'exécution . En 1812, l'empereur en personne, par lettre adressé au duc de Feltre, son ministre de la guerre batterie de côte de la Carraque, projetée en contrebas, face à la rade. Cette tour répond à un modèle-type de plan carré défini en 1811 comme réduit de batterie, décliné sur 3 tailles, qu'il est alors prévu de construire en série, à raison de 160 sur l'ensemble des côtes françaises. Une dizaine seulement sera réalisée, dont celle de la Croix des Signaux. Le projet d'ensemble du "camp retranché" de la Croix des Signaux et de la Carraque est élaboré par les colonels Dianous et Tournadre, respectivement directeur et sous-directeur des fortifications de Toulon. La nouvelle batterie de la Carraque est prévue
    Référence documentaire :
    Lettre de l'Empereur Napoléon 1er au duc de Feltre ministre de la guerre ordonnant le programme à mettre en oeuvre à la Croix des Signaux et à la Carraque, 3 mai 1812. Service Historique de la Défense fortifications de Toulon sur le projet de tour projetée près la Croix des Signaux, 10 mai 1812. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1841 1812-1813, n° 15. janvier 1813. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1841 1812-1813, mémoires et plans n° 21 à [Projet de fort à la Croix des Signaux]. Mémoire sur les projets pour 1847. Service Historique de [Projet de fort à la Croix des Signaux]. Mémoire sur les projets pour 1848. Service Historique de . Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1841. Plan & profils de la grande batterie de la Carraque et des ouvrages construits sur la hauteur de la Croix des Signaux dans la presqu'île de Cépet. 1814. / Dessin, plume et encre, 1814. Service Historique
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement
    Texte libre :
    Premiers projets de fortification de la presqu'île de Cépet L’intérêt d’occuper le site de la Croix des Signaux, point culminant de la presqu'île de Cépet (alias de Saint-Mandrier), par des ouvrages de défense de défendre la rade, qu'aux ouvrages terrestres. Etabli sous son autorité en mars 1695, un Plan de mémoire sur l'état des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon , figure sur la hauteur de la Croix des Signaux un projet de batterie sommaire de quatre mortiers, cotée 18, et, à côté , un projet de redoute cotée 23, sans doute à l'emplacement du futur fort du XIXe siècle (la légende indique "Redoute sur le sommet de la hauteur"). Le Plan de la Rade de Toulon en l'année 1703 , non signé mais sans doute de Niquet, figure la hauteur de la Croix des Signaux dépourvue de tout aménagement Milet de Monville, dans son Mémoire sur la défense des côtes de Provence, donne quelques précisions : « Au sommet de la montagne la plus élevée du côté du cap Cépet est un gardien en poste fixe payé par la
    Observation :
    Intérêt patrimonial majeur. La tour-modèle de la Croix des Signaux est la seule, toutes tailles confondues, qui ait effectivement été construite sur les côtes de la Méditerranée, comme le fort Napoléon, ex -redoute du Caire, au-dessus de Balaguier, est la seule redoute-modèle qui y ait été réalisée, ce qui , rétrospectivement, confère à la place-forte de Toulon une exemplarité toute particulière, s'agissant de ces "sentinelles de l'Empire". Le fort de 1853 est intéressant par son plan original valorisant la tour et rappelant celui des batteries de côte maçonnées de Vauban, dont le fort Saint-Louis donne un bon exemple.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Séré de Rivières Raymond Adolphe [ingénieur militaire] Dianous de la Perrotine Alexandre de
    Description :
    L'assiette du fort, sur la hauteur de La Croix des Signaux culmine à 121m d'altitude. L’enceinte polygonale bastionnée de 1853 et son fossé taillé dans le roc, avec contrescarpe revêtue, ses quatre bastionnets, dont deux demi-bastionnets, ses terrasses, son casernement et la tour-modèle de 1813 incluse , sont conservés en totalité, non sans altérations d'aspect dues à l'adjonction d'équipements et de constructions parasites, entre les années 1930 et les années 1970. Le périmètre de l'enceinte bastionnée représente les 3 / 5ème d'un pentagone régulier centré sur la tour-modèle de 1813, qui fait saillie par un angle sur le front de gorge. L'enceinte comporte trois courtines de 31m de long chacune, deux bastionnets (2,3) larges de 13m aux angles d'épaule, saillants de 10m et deux demi-bastionnets (1,4). A chaque courtine est adossée une terrasse d'artillerie large de 16m, pourvue d'un parapet en terre avec banquette d'artillerie et d'une plate-forme servant de chemin de ronde, en balcon au-dessus de la cour. Deux
    Titre courant :
    fort de la Croix des Signaux
    Appellations :
    fort de la Croix des Signaux
    Illustration :
    Plan & profils de la grande batterie de la Carraque et des ouvrages construits sur la hauteur de la Croix des Signaux dans la presqu'île de Cépet. 1814. IVR93_20168300776NUC1A Plans et profil de la tour de la Croix des Signaux, 1817. IVR93_20178300251NUC1A Carte des batteries de la presqu'île de Saint-Mandrier en 1844. Détail : batterie de la Carraque et fort de la Croix des Signaux. IVR93_20178300253NUC1A [Premier projet du fort de la Croix des Signaux], 1844. IVR93_20178300252NUC1A [Projet de fort de la Croix des Signaux], 1845 : détail. IVR93_20178300254NUC1A Projets pour 1847. Fortifications. Art. 9. Construire le fort de la Croix des Signaux, 15 avril Projets pour 1847. fortifications. Article 9. Construire le fort de la Croix des Signaux et les coupures qui le relient à la Batterie de la Caraque. Améliorer la Batterie de la Caraque. Plan d'ensemble
  • bac à traille de Limas
    bac à traille de Limas Sorgues - île d' Oiselet Saint-Marc Islon Saint-Luc - isolé
    Historique :
    du 20e, l'île de l'Oiselet (commune de Sorgues), sise entre le bras navigable du Rhône et le bras bras principal du Rhône, qui relie l'île à Sauveterre en rive droite ; le bac de l'Oiselet (Référence . Le troisième bac est situé au nord de l'île, la reliant à Châteauneuf-du-Pape. Il s'agit certainement . 2), nommé bac à traille de Limas. Ce dernier a peut-être été créé le 9 décembre 1846, date à se rendre sur sa propriété de l'île d'Oiselet et l'exploiter. A t-il été interrompu par la suite ? Le 8 juillet 1930, le marquis de Bimard, propriétaire du domaine de Saint-Marc sur l’île d’Oiselet, est Arméniers (Référence : IA84000947) aux environs de la normale kilométrique 227,140. Son établissement avait
    Référence documentaire :
    p. 45 CHABERT, Raymond. Le bac de l´île d´Oiselay et le pont des Arméniens. Dans : Études Bacs de l´Ile d´Oiselet et du Rocher des Doms sur le Rhône. Archives nationales, Paris : F14 16639 Chemise Sorgues Création et suppression de bacs sur le Rhône, Sorgues (1823-1930), Avignon (an IX -1933). Archives départementales de Vaucluse, Avignon : 3S 35. livre 1, p. 55 ; livre 2, p. 125 (plan de situation) Cogoluenhe, Henri. Histoire des bacs pour traverser le Rhône. Recherches historiques et sociologiques. Thèse de doctorat, Institut de Recherche et d'Enseignement Philosophiques, Département Sociologie. Lyon : Facultés catholiques de Lyon, 1980. 3 volumes
    Description :
    Selon le plan des lieux d'Armand cité (Fig. 2), la traille de Limas permettait de franchir le bras des Arméniers (Référence : IA84000947) en amont de la pointe nord de l'islon Saint-Luc, sur la commune de Châteauneuf-du-Pape. Elle reliait cette dernière commune, depuis la rive gauche, en aval du lieu -dit les Arméniens, à celle de Sorgues, en rive droite, où elle desservait un chemin menant au lieu-dit Saint-Marc, au nord de l'île d'Oiselet. Aucun vestige du bac de Limas n'a été repéré sur le terrain.
    Auteur :
    [propriétaire] Bimard marquis de
    Titre courant :
    bac à traille de Limas
    Appellations :
    bac de Limas
    Illustration :
    Plan de situation sur fond de SCAN25®. IVR93_20128400168NUC1A
  • jardin d'agrément jardin de la Villa Eléonore-Louise
    jardin d'agrément jardin de la Villa Eléonore-Louise Cannes - 24 avenue du Docteur-Raymond-Picaud - en ville - Cadastre : 1981 AV 35 à 40, 45, 48 à 51, 53 à 60, 71 à 75, 132
    Historique :
    C'est le 1er jardin de villégiature de Cannes, aménagé à partir de 1836 pour Henry Peter Brougham and Vaux, lord chancelier d'Angleterre, qui avait acquit en 1835 pour 13500 F un terrain s'étendant de la mer à la colline de la Croix des Gardes. Gilbert Nabonnand, plus tard horticulteur et paysagiste à Golfe-Juan, y crée un parc arboré en 1855. Vers 1860 le bord de mer est loti par Lord Woolfield (IA06000588). Après la mort de sir Henry en 1868 le reste du domaine est partagé. En 1883 il subsiste un jardin de 4 ha, agrandi de 8000 m2 en 1895 avec le terrain de la villa Gourjault. Il est entretenu au , délaissée vers 1937 mais conservant de beaux rosiers, dont la folette créée ici-même, garde une superficie de 2,2 ha en 1947 que le projet de lotissement pour Louis Dieu en 1949 a fait en partie disparaître.
    Parties constituantes non étudiées :
    avenue de jardin
    Description :
    On ne connaît de l'état d'origine que l'allée régulière unissant le portail du bord de mer à la . Vers 1900, le jardin était constitué pour 2 tiers de 2 terres-pleins en pente douce ondulés et gazonnés avec des bouquets de cocotiers, pritchardias, dattiers et des ginko biloba, eucalyptus, brahea nitida , magnolias, pêchers du Japon et autres phoenix isolés et que traversaient l'avenue bordée de groupes de plantations de fleurs saisonnières. Des rideaux de bambous géants et des groupes d'arbres masquaient les limites de la propriété. La villa revêtue de bougainvillées et de rosiers s'élève sur une terrasse dont la qui se détachait sur le fond d'un jardin sauvage avec un sous-bois de fleurs de printemps. De part et d'autre, des allées couvertes de tonnelles de glycines et de rosiers marquaient la limite du terre-plein de la villa. Au-delà, des sentiers escarpés ombragés par les chênes-lièges et les mimosas
    Jardins :
    parterre de gazon
    Localisation :
    Cannes - 24 avenue du Docteur-Raymond-Picaud - en ville - Cadastre : 1981 AV 35 à 40, 45, 48 à 51
    Titre courant :
    jardin d'agrément jardin de la Villa Eléonore-Louise
    Appellations :
    jardin de la Villa Eléonore-Louise
    Illustration :
    Vue aérienne de l'ensemble du site prise du sud-ouest. IVR93_19930600791XA Vue aérienne de l'ensemble du site prise du sud-ouest. IVR93_19930600790XA
  • fort de la Croix Faron
    fort de la Croix Faron Toulon - Mont Faron
    Historique :
    Dans le cadre du projet général pour la défense de Toulon du directeur des fortifications de Provence Milet de Monville, en 1763-1766, est prévu un programme de fortification du Mont Faron. Un premier troupes anglaises occupant Toulon. Un nouveau programme d'’ensemble de fortification du Mont Faron, lancé en 1836, comporte la construction d'’une tour sur le point haut de la Croix-Faron, dans le retranchement existant. La forme originale de cette tour casematée est arrêtée en février 1840 par le chef du génie A. Louis, sur un dessin du capitaine Faissolle. Elle servira immédiatement de modèle à d’'autres projets de tours sur le Mont Faron, dont la tour Beaumont, seule réalisée. Le chantier s’'achève en 1844 . En 1868, parallèlement à la réalisation de la «Crémaillère du Faron » qui relie le fort Faron à la Croix-Faron, est proposée la construction d'’une redoute maçonnée s'’appuyant sur la tour de 1844. Le plan en est fixé en 1870, et deux ans plus tard commence la réalisation de ce qui est désormais un
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    1677-1875. Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V Archives du Génie. Service Historique de la Défense, Vincennes : série 4V. [Projet du fort de la Croix Faron] / Dessin, plume et lavis, 1843. Service Historique de la Défense Fort de la Croix Faron, projets pour 1870-1871. Fortifications. Compléter la route du Faron . / Tirage de plan, 1870. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 V. Atlas des bâtiments militaires. Ouvrages du fort de la Croix Faron. / Dessin, lavis, 1880. Service Historique de la Défense, Vincennes : 4 V. Fort de la Croix Faron. / Tirage de calque, vers 1900, échelle 1/500. Service Historique de la P. 124-125. FRIJNS, M., MALCHAIR, L., MOULINS, J.-J., PUELINCKX, J. Index de la fortification Le fort de la Croix-Faron. Dépliant 3 volets, Direction des Travaux Maritimes de Toulon : ca 1998.
    Description :
    Le fort de la Croix-Faron occupe le point culminant sud-est de la montagne, couronnant directement du fort Faron de 170m, à 600m de distance vers le sud/sud-ouest. Les deux forts sont reliés directement de fossé à fossé par l'’ouvrage de retranchement défensif dit Crémaillère du Faron, gravissant la contour de l’'escarpement rocheux nord, largement échancré entre deux avancées rocheuses. Le long front sud, surplombant la ville et la Rade de Toulon, et le côté de l’'entrée ouest, sont traités comme des fronts bastionnés classiques bordés d'’un fossé. Large de 110m, le front d’'entrée est encadré d’'un angle de capitale, les deux faces n'en formant qu'’une, bombée. Le front Est, très court (20m) est doublé par une batterie basse flanquée de deux tourelles semi-circulaires casematées (4,5) ; son côté sud angulaire (7) avec pseudo-tourelle arrondie. Cette avancée correspond au secteur élargi de l’'enceinte qu '’occupait la tour de 1844, de plan demi-circulaire (diamètre 26m) dont l'’infrastructure (ancien étage de
    Titre courant :
    fort de la Croix Faron
    Texte libre :
    1873 par le général Raymond-Adolphe Séré de Rivières, commandant du génie, à la tête du Comité de -est de la montagne, est marqué de longue date par une croix justifiant son toponyme. Le site de la duc Victor-Amédée, arrivées par l’est, dès le début de l’offensive contre Toulon, le 26 juillet 1707 . L’occupant ne le fortifia pas, l’éloignement et la difficulté d’accès ne justifiant pas d’y monter de de Toulon élaboré par le directeur des fortifications de Provence Milet de Monville en 1763-1764, et celle de la caserne retranchée du Faron, construite de 1766 à 1768. Les mémoires contemporains étant peu postérieurs, comme celui d’un historique succinct inclus dans un mémoire sur les projets de 1841, rédigé par le chef du génie de Toulon Louis, selon lequel, à la suite du projet Milet de Monville, « On commença aussi les retranchements de La Croix-Faron, en pierres sèches ». Un rapport de mai 1813 mentionne qu’à corps de garde ayant été détruite pour en voler les tuiles et les murs n’étant qu’en terre, ils se sont
    Illustration :
    [Projet du fort de la Croix Faron] 1843. Détail : plan topographique. IVR93_20118300263NUC2A [Projet du fort de la Croix Faron] 1843. Détail : élévation et coupe à la cote 26 Fort de la Croix Faron, projets pour 1870-1871. Fortifications. Compléter la route du Faron Ouvrages du fort de la Croix Faron. 1880. IVR93_20118300246NUC2A Fort de la Croix Faron. vers 1900. IVR93_20118300245NUC2A Enceinte : vue d'ensemble des fronts nord et ouest, dominés par les talus de parapet de la batterie Le fort Faron vu de la rampe d'accès à la batterie haute du fort de la Croix-Faron Enceinte : front nord escarpé, flanc gauche du grand redan 7, talus des parapets de la batterie Enceinte : front de gorge ouest, courtine (1-2), porte, bastion sud-ouest (2), fossé et pont Enceinte : face droite du bastion sud-ouest (2) avec créneaux de la galerie d'escarpe, fossé et vue
  • église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption dite l'Eglise Vieille, actuellement chapelle
    église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption dite l'Eglise Vieille, actuellement chapelle Saint-Crépin - près de Moulin Raymond - isolé - Cadastre : 1833 C2 968, 969 1993 ZE 49
    Historique :
    communes actuelles d'Eygliers et de Saint-Crépin qui ne furent séparées qu'à la fin du 15e siècle. Elle fut été refaite vers 1840. Elle a de nouveau été restaurée en 1987, date gravée sur le linteau.
    Représentations :
    Sous les retombées de voûtes sont placés des blocs de marbre rose gravés d'une spirale d'allure carolingienne. Le bloc de gauche paraît être une copie de celui de droite.
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Il ne subsiste que le choeur de cet édifice ; le plan de la nef est bien visible au sol. Le volume
    Localisation :
    Saint-Crépin - près de Moulin Raymond - isolé - Cadastre : 1833 C2 968, 969 1993 ZE 49
    Titre courant :
    église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption dite l'Eglise Vieille, actuellement chapelle
    Vocables :
    Notre-Dame-de-l'Assomption
    Illustration :
    Vue de situation prise du nord-ouest. IVR93_19950500573XA Vue générale de l'ancienne église paroissiale. IVR93_20010500669X
  • ensemble agricole dit Domaine de Sainte-Eulalie
    ensemble agricole dit Domaine de Sainte-Eulalie Hyères - Sainte-Eulalie - isolé - Cadastre : 1983 D4 2441 à 2453
    Historique :
    . Le domaine actuel date majoritairement du 2e quart du 19e siècle. Auguste de David-Beauregard, après avoir mené une carrière maritime de 1815 à 1827, décide de se consacrer à ses terres de Sainte-Eulalie cultivées sur place. La Fabrique fonctionne de 1850 à 1870 et connaît un relatif échec. Ferdinand de David -Beauregard, à l'origine de la création du premier hippodrome d'Hyères, sur sa propriété du Plan du Pont en fonctionnent jusqu'à la deuxième guerre mondiale. A partir de 1965, l'activité se recentre sur la viticulture
    Référence documentaire :
    , bourgs, villages et hameaux de la Provence ancienne et moderne, du Comté-Venaissin, de la principauté d'Orange, du comté de Nice etc. Aix-en-Provence : Pierre-Joseph Calmen, 1788, 2 vol. P. 58. LASSARAT, Raymond. Hyères : itinéraires historiques. Hyères : Sud-Est impr., 1979.
    Description :
    L'ancienne fabrique est un bâtiment en moellons calcaires, d'un étage et un étage de comble , couvert d'un toit à longs pans de tuiles creuses. La chapelle a un vaisseau voûté en berceau segmentaire . Elle est épaulée par trois contreforts de chaque côté. L'autel est en calcaire dur. Les anciennes
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    ensemble agricole dit Domaine de Sainte-Eulalie
    Appellations :
    Domaine de Sainte-Eulalie
    Illustration :
    Ruines de La Fabrique. IVR93_19998302048XE Chapelle, vue intérieure prise en direction de l'autel. IVR93_19998302052XE Chapelle : vue d'ensemble de l'autel. IVR93_19998302053XE
  • fort dit Fort Carré
    fort dit Fort Carré Antibes
    Historique :
    l’ingénieur du roi en Provence et Dauphiné Raymond de Bonnefons, et continué par son fils et successeur Jean de Bonnefons. Vers 1635-1640 une fausse braie avec redan en épi face à chaque courtine enveloppe le braie entourant le pied du fort est attribuable à Jean de Bonnefons, ou à Duplessis-Besançon, ingénieur Le programme de fortification royale aurait commencé selon les sources en 1550, ou en avril 1548 , par le lancement du chantier de la tour Saint-Laurent sur la presqu’île formant éminence rocheuse face une trentaine d’années plus tard dans le Fort Carré actuel. Si l'auteur de la grosse tour Saint -Laurent peut être identifié comme Jean de Saint-Rémy, la construction du fort à système bastionné, entre 1565 et 1585, est largement postérieure à sa disparition en 1557. A partir de 1603, un programme de construction d'une enceinte à redans et front de terre bastionné autour du fort est mis en oeuvre par fort et un ouvrage à corne constitue une amorce de front de terre pour une enceinte basse. La fausse
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Projet de fortification bastionnée pour la ville d’Antibes. / Dessin, par Ascanio Vitozzi, 1589 [Série de plans de la fin du XVIe siècle à la fin du XVIIe siècle (issus en partie des collections Marolles et Gaignières)]. Bibliothèque Nationale de France, Paris : Estampes série Va – Topographie de la [Plan et vue cavalière de projet pour les fortifications d’Antibes, incluant le Fort Carré Nationale de France, Paris : Estampes : Va topo France, 06, t. I, mc. 109379 et 109384. BOISSIER J. Antibes et le fort Carré. Dans : Revue historique de l’armée, 1958, 14e année, n°4. p. 39 CHARNIER, H. Notes sur les origines du génie, du Moyen Âge à l’organisation de l’an VIII p. 258. ROLLAND, H. En marge de Brantôme, Jean de Saint-Remy. Dans : Mémoires de l’Institut historique de Provence, t. XIX, 1936 . Paris : Albin Michel,1993, 455 p. (Coll. l'évolution de l'humanité).
    Représentations :
    Décor peint de la chapelle : plinthe imitant une menuiserie à panneaux peints, niche d’autel encadrée de deux motifs peints simulant des ailerons de retable baroque, puis de deux panneaux figurant un vase de fleurs, au-dessus d’un motif de rameaux croisés noués. Entre le berceau de la voûte, le dessus de la niche et des deux panneaux floraux, des rinceaux symétriques se développent à partir d’un
    Description :
    angles de bastions dont l’angle de capitale, très aigu, portait une guérite cylindrique ou échauguette en encorbellement, qui a disparu. Le volume creux cylindrique, à l’intérieur de ce corps central carré, contient un bâtiment annulaire adossé, élevé de trois niveaux dont le dernier règne au-dessus de la plate-forme du fort . La porte d’entrée du fort, à pont-levis, est de plain-pied avec la cour intérieure. Elle est percée à l’extrémité de la courtine 37-38, Cette porte est desservie par une longue volée unique d’escalier en pierre légèrement incurvée aboutissant au revers de l’orillon de ce flanc. Cette porte dessert un couloir axial bâtiment annulaire. Ce couloir d’entrée dessert un autre segment de couloir divergent qui communique aux casemates abritées à ce niveau dans le bastion de Corse. Depuis l’intérieur de travées du bâtiment annulaire sur cour, trois autres branches de couloir traversent la forte épaisseur murale des angles du corps central pour desservir les casemates des bastions d’Antibes, de France et de Nice. Les bastions n’ont
    Auteur :
    [ingénieur] Bonnefons Jean de [ingénieur militaire] Saint-Rémy de Jean [ingénieur] Besançon de Charles-Bernard [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Texte libre :
    à partir de 1603 par l’ingénieur du roi en Provence et Dauphiné Raymond de Bonnefons, et continué par son fils et successeur Jean de Bonnefons. Sur ces projets, la presqu’île que couronne le Fort Deux plans d’Antibes dessinés vers 1635-1640 par Pierre de Bonnefons, ingénieur militaire comme ses de Bonnefons, d’après un tracé de l’ingénieur de siège Abraham Fabert, dépêché par le roi, propose -Besançon, ingénieur actif en Provence aux côtés de Jean de Bonnefons, et proche du grand ingénieur fausse braie entourant le pied du fort carré doit être mise au crédit de Jean de Bonnefons, alors en fin petit fort de la péninsule est basty dans les temps de Henry second avant quoy il y avoit une grosse tour ». L’administration royale d’Henri II avait décidé de mettre en état de défense l’entrée de , d’une enceinte remontant au Bas Empire romain. Faute de recherches approfondies sur les sources d’archives des travaux royaux de fortification en Provence au XVIe siècle, il faut se contenter des données
    Illustration :
    Vue générale, côté bastion de France. IVR93_20060600202XE Bastion de Nice. IVR93_20060600211XE Cour centrale, pavement et puits de la citerne. IVR93_20060600214XE Escalier reliant la cour au chemin de ronde. IVR93_20060600215XE Bâtiment annulaire, travée en rez-de-cour, ancien logement. IVR93_20060600218XE Intérieur de la chapelle, niche et autel. IVR93_20060600220XE Bastion de Corse, intérieur d'une casemate avec restes de décor mural. IVR93_20060600221XE Une des chambres voûtées ou casemates radiantes de l'avant-corps : issue en direction de la cour Bastion de Nice, vue intérieure du parapet, embrasures à canon. IVR93_20060600228XE Cour, puits central de la citerne. IVR93_20060600230XE
  • fort Sainte-Agathe dit Château de Porquerolles
    fort Sainte-Agathe dit Château de Porquerolles Hyères - Ile de Porquerolles - en écart - Cadastre : 1983 J1 1254
    Historique :
    La construction de l'ouvrage est attribuée le plus généralement à François Ier, vers 1531, pour assurer la sécurité des habitants face à la piraterie et aux entreprises navales des adversaires de la France. Le fort est représenté dans l'atlas du duc de Savoie Emmanuel-Philibert (vers 1580), et sur l'atlas de Louis XIII avec la tour et l'enceinte. Il est sujet, par la suite, à des modifications mineures : dans les sources, l'enceinte apparaît ceinturée, à l'intérieur, de bâtiment à usage logistique. En 1793 , les Anglais dévastent le château avant d'évacuer l'île. En 1810, le programme de défense des côtes lancé par l'empereur envisage la réorganisation de l'ouvrage. Entre 1812 et 1814, les bâtiments du château sont entièrement reconstruits, cette fois voûtés. On le dote d'un magasin à poudre. De 1829 à 1831
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Tour de Porquerolle. / Dessin, [avant 1643]. Service Historique de la Défense, Vincennes : Atlas de Plan du château de Porquerolle dans l'isle de Porquerolles. / Dessin, 1719, 40 x 27 cm. Service Historique de la Défense, Vincennes : Atlas des Places de Provence, f° 32, ms. 117. Plan du chasteau de Porquerolle. / Dessin, 1775, 50 x 50 cm. Service Historique de la Défense , Vincennes : Atlas dit de Louis XV. Places du département de Toulon, feuille VI. Plan du chateau de l'isle Porquerolles. [Etat des lieux et projet de reconstruction] / Dessin, 28 octobre 1810. Service Historique de la Défense, Toulon : article 2, 99, 3. Plan et profil du château de Porquerolles. / Dessin, 1818-1822, 48,5 x 62,5 cm. Service Historique de la Défense, Vincennes : Atlas des Batteries de côte, pl. 11, ms. 201. Organiser un paratonnerre sur la tour du château de Porquerolles. / Dessin, 7 janvier 1853, 80 x 62
    Description :
    L'ouvrage est constitué d'une tour d'artillerie, d'une enceinte formant corps de place et d'une avancée. La tour est de forme cylindrique, elle est élevée sur deux niveaux : une grande salle circulaire l'intermédiaire d'un oculus percé au sommet de la voûte, et par un escalier à vis. L'enceinte du corps de place dessine un pentagone irrégulier. Le front de gorge est percé de la porte d'entrée, précédée d'un fossé, et dotée d'un pont-levis. La cour centrale est fermée par les façades de bâtiments dont le mur de fond constitue une enceinte. Il s'agit d'un bâtiment à deux niveaux, trois bâtiments à simple rez-de-chaussée , accolés. Chaque cellule de ces édifices est voûtée. L'enceinte avancée dessine un rectangle flanqué de . Dans le soubassement rocheux de la tour se situe une galerie brute de roctage.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Hyères - Ile de Porquerolles - en écart - Cadastre : 1983 J1 1254
    Titre courant :
    fort Sainte-Agathe dit Château de Porquerolles
    Appellations :
    Château de Porquerolles
    Texte libre :
    ingénieur militaire (Bonnefons ?) - dans le tome 2 de la Topographie du Var (publiée par Caron dans , pour assurer la sécurité des habitants face à la piraterie chronique et aux entreprises navales de nos adversaires, dans le cadre de la lutte contre l'Espagne et l'Autriche de Charles Quint, lutte qui affectera fortement, et à de multiples reprises, la Provence et le littoral. L'ouvrage est représenté sur la vue de la rade d'Hyères figurant dans l'atlas du duc de Savoie Emmanuel-Philibert, donc antérieur à 1580. Il est représenté ensuite sur l'atlas dit de Louis XIII avec la tour et l'enceinte avec son tracé actuel, mais avec "Découverte Historique des Forts") et datée de la deuxième moitié du XVIIe. Peu ou pas de renseignements sur l'intérieur, de bâtiments à usage de logements et magasins (four, habitation du garde d'artillerie, chapelle bâtiments deux petites positions de batteries, orientées au nord-ouest et à l'ouest, battant le port Milet de Monville propose de développer cette avancée pour donner espace et sécurité à ce qui n'est tout
    Illustration :
    Tour de Porquerolle. [avant 1643] IVR93_19908302000ZA Plan du château de Porquerolle dans l'isle de Porquerolles. 1719 IVR93_19908301996ZA Plan du chasteau de Porquerolle. 1775 IVR93_19908301982ZA Plan du chateau de l'isle Porquerolles. [Etat des lieux]. 1810 IVR93_19908301412XA Plan du chateau de l'isle Porquerolles. [projet de reconstruction]. 1810 IVR93_19908301415XA Plan et profil du château de Porquerolles. 1818-1822 IVR93_19908301947ZA Organiser un paratonnerre sur la tour du château de Porquerolles. 1853 IVR93_19908301887XA Vue aérienne prise de l'est. IVR93_19888300022XA Vue lointaine prise de l'est, depuis les hauteurs de Repentance. IVR93_19898302159ZA Vue lointaine prise de l'ouest. IVR93_19898302136XA
  • cathédrale puis église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption
    cathédrale puis église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption Senez - place de l' Eglise - en village - Cadastre : 1811 E 107 1986 AB 129
    Historique :
    Les historiens s'accordent à faire remonter l'édification de la cathédrale de Senez à la fin du 12e siècle. Sa construction n'aurait été entreprise qu'au mois de mai 1176, et sa consécration, aurait eu lieu le 22 octobre 1246. La première phase de construction concernerait l'abside. Celle de la nef , remonterait à la première moitié du 13e siècle ; la sacristie daterait de la fin du moyen âge. Le portail a laquelle les huguenots d'Antoine de Mauvans brisent les colonnettes de marbre du portail. Le cloître et les bâtiments des chanoines furent également détruits. L'évêque Claude de Mouchy (1561-1587), abbé du Thoronet , fit réaliser une charpente au-dessus de la voûte. En 1684, d'autres travaux importants sont réalisés : reprise des pignons, renforcement de la façade, les lézardes des murs sont bouchées, les parements et les clocher pour la somme de 340 livres. En 1751, la petite porte du bras nord du faux transept qui permettait aux chanoines de se rendre à l'office est refaite. Le 4 juillet 1835, la voûte s'écroule. Des travaux
    Observation :
    Le cadran solaire dont les vestiges dataient de 1674 a été très restauré en 1999.
    Référence documentaire :
    80, 112-113, 158. Bref historique et descriptif de la cathédrale. COLLIER, Raymond. La Haute 1684/02/29. Il s'agit d'un prix-fait de travaux à l'église cathédrale de Senez passé par le chapitre à Baptiste et François Isnard, maîtres maçons de Senez, moyennant la somme de 800 livres. Les murailles bouchées et des parements refaits. 1708/06/11. Le registre fait état à cette date de travaux de réparations de l'encoule contre la grande porte du côté nord. 1713/06/24. Le registre fait état à cette date de la construction du clocher pour la somme de 340 livres. Délibérations du Chapitre de Senez. 1606 - 1745. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 E Senez 18252. 1724/07/01. Il s'agit d'un prix-fait de commande de deux mille tuiles plates pour couvrir le toit de l'église. Prix fait de mallons pour Mrs du Chapitre . 1er juillet 1724. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 E Senez 18254 (f° 452).
    Représentations :
    couronne de laurier Le linteau situé au-dessus du portail en arc brisé est soutenu par deux corbeaux sculptés de feuillages et de figures d'atlante. Du côté gauche, un bas-relief sculpté représente un homme (chasseur ?), qui tient une peau de veau (?). Le chasseur s'empare des pattes et de la tête de l'animal. Il marche est surmontée d'une coquille sculptée. Le chevet présente un décor de festons. L'intérieur de l'édifice est ponctué de motifs de croix de consécration entourées d'une couronne de lauriers.
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    L'édifice présente un plan allongé et se compose d'une vaste nef unique de quatre travées, d'une courte travée de choeur suivie d'une abside semi-circulaire. L'extrémité de la nef est flanquée de deux droite. La sacristie surmontée de la salle capitulaire et le clocher massif ont été ajoutés dans l'angle enveloppants. Le portail en cintre brisé comporte quelques éléments de sculpture. Au-dessus, des restes d'un cadran solaire se trouve également sur ce pignon. Les murs de la nef sont percés de petites fenêtres très une reprise d'appareil très soignée, dans une pierre différente de celle de la pierre d'origine. A soulagée que par trois doubleaux de profil carré reçus par de simples culots. Un petit oculus percé dans petite porte mène au clocher et dans la dernière travée la transition entre l'extrémité de la nef et le plein cintre apporte de la lumière et une petite porte donne accès à la sacristie. Depuis la sacristie baies en plein cintre éclairent le bras nord. Au bas de la baie située à l'ouest se trouve la porte qui
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Habitatancien [entrepreneur de maçonnerie] Martin A.-M.
    Localisation :
    Senez - place de l' Eglise - en village - Cadastre : 1811 E 107 1986 AB 129
    Titre courant :
    cathédrale puis église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption
    Annexe :
    , l’antique Sanitium, chef lieu de la Civitas Sanitiensium, devint au Vie siècle le siège d’un évêché qui fut mois de mai 1176, peut-être par l’évêque Pons, et sa consécration, par l’évêque Guillaume III, aurait eu lieu le 22 octobre 1246. Premières épreuves subies en 1569 : les huguenots d’Antoine de Mauvans viennent saccager la cathédrale : ils brisent les colonnettes de marbre du portail et le monument funéraire , orné de sculptures, que s’était fait élever, près de l’autel de Saint-Jean, l’évêque Jean-Baptiste d’Oraison (mort en 1546) ; le mobilier, le trésor et les ornements sacrés furent entassés au milieu de la avec ignominie de son beau mausolée ». Le cloître et les bâtiments des chanoines furent anéantis . L’évêque Claude de Mouchy (Jean Clausse de Mouchy ?) (1561-1587), abbé du Thoronet, entreprit sa restauration en 1572. Il fit établir notamment, une charpente au-dessus des voûtes, afin de remédier à l’infiltration des eaux de pluie. 1684 : d’autres réparations importantes furent effectuées à la cathédrale
    Vocables :
    Notre-Dame-de-l'Assomption
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'église prise du sud-est. IVR93_20080401643NUC2A Vue d'ensemble de la façade occidentale. IVR93_20080401944NUC2A Vue de la façade occidentale sous la neige. IVR93_20080402297NUC2A Vue de l'intérieur depuis la nef. IVR93_20080402337NUC2A Vue de l'intérieur depuis le choeur. IVR93_20080402336NUC2A Chapelle de la Vierge. Vue intérieure. IVR93_20080402313NUC2A Chapelle de saint Jean. Vue intérieure. IVR93_20080402321NUC2A
  • batterie de Sainte-Marguerite actuellement siège du CROSSMED
    batterie de Sainte-Marguerite actuellement siège du CROSSMED Toulon - Sainte-Marguerite
    Historique :
    Le rocher ou Cap de Sainte-Marguerite est occupé par un château des évêques de Toulon depuis au moins le 13e siècle. L’histoire de ce château est mal connue, mais les caractéristiques architecturales indiquées par les plans de l’état des lieux au début du 19e siècle font penser que ses fortifications laïcs issus d’une famille patricienne de Toulon dont un membre fut premier consul de la ville, les Thomas. L’été 1707, les opérations du siège de Toulon par les troupes du duc de Savoie et la flotte anglaise, d’une ampleur sans précédent, nécessite la mise à contribution de tous les ouvrage défensifs existants et révèle la faiblesse de la défense, au nord de la grande rade, faute d’une armature suffisante de forts, batteries et redoutes, côtières ou terrestres. Le château de Sainte-Marguerite est occupé par une garnison au service du roi de France, et armé de quatre canons et d’un mortier en batterie ; il est longuement assiégé et canonné par un parti anglais, jusqu’à reddition, avec les honneurs de la
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    L’intérêt du site tient surtout à une longue chronologie d’occupation militaire et d’usage de individuellement, aucun de ces aménagements n’est exceptionnel.
    Référence documentaire :
    Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V, Art. 8 Topographie de la France. Série de cartes gravées des XVIIe et XVIIIe siècles issues en partie des collections Marolles et Gaignières. Bibliothèque nationale de France, Paris : Va. Département des Estampes et de la Photographie. Château de Ste-Marguerite. 1817. Dessin plume et lavis, 1817. Service Historique de la Défense Atlas des bâtiments militaires. Fort de Ste-Marguerite. 1880. Dessin plume et lavis, 1880. Service Historique de la Défense, Toulon : 2 K 2 234, n° 111. Projet pour la batterie annexe de Sainte-Marguerite. / Dessin, 1881. Service Historique de la Défense, Toulon : Atlas des batteries de côte 1881, feuille n° 8. Petit atlas de la fortification. Fort et batteries de S Marguerite. 1911. Dessin plume et lavis
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Le rocher de Sainte Marguerite est la plus importante des pointes que forme la falaise littorale au nord de la grande rade, au-delà du cap Brun. Le front de falaise s’y retourne en éperon assez étroit face à la passe d’entrée de la petite rade, regardant en enfilade l’ensemble de la rive nord . L’extrémité de l’éperon, culminant à plus de soixante mètres, portait l’ancien château et son « donjon » formé de logis compact et d’une cour ou plate-forme haute, utilisée comme batterie étroite jusqu’aux années 1880. L’état actuel du site de l’ancien fort ou batteries de Sainte Marguerite est extrêmement confus, du fait de l’intrication de différents aménagements correspondant à de nombreuses phases de topographiquement étalé, sans caractère « monumental » affirmé, est donc composé de morceaux hétéroclites résultant de l’un ou l’autre des programmes successifs, voire du cumul de plusieurs d’entre eux, situation qu’ils renferment dans l’état présent. En commençant par l’entrée : 1) L’ancienne batterie annexe de
    Étages :
    étage de soubassement
    Titre courant :
    batterie de Sainte-Marguerite actuellement siège du CROSSMED
    Appellations :
    batterie de Sainte-Marguerite ; siège du CROSSMED (Centre Régional Opérationnel de Surveillance et de Sauvetage en Méditerranée)
    Texte libre :
    1212 au sieur Raymond Dacil par l’évêque de Toulon Etienne, moyennant 129 livres royales couronnées Construction et armement L’avancée rocheuse ou cap de Sainte-Marguerite, au nord de la grande côtières de la place forte portuaire de Toulon. Du XVIIe siècle à 1846, aucun ouvrage fortifié dépendant de la place ne fut établi au-delà de cette limite, et un seul le fut avant les années 1880, la batterie de Carqueiranne. Il fallut attendre une évolution radicale de la portée des pièces d’artillerie pour que de nouvelles batteries retranchées comme celles ajoutées à différentes hauteurs sur le cap de Carqueiranne puissent utilement croiser leurs feux avec celles de la presqu’île de Saint-Mandrier pour défendre l’entrée de la Grande Rade. La fortification présente sur l’éperon rocheux de Sainte-Marguerite, en avancée dans la mer, existait bien antérieurement à l’époque des premiers mémoires de Vauban sur la défense de la rade de Toulon, mais il s’agissait des fortifications privées d’un château seigneurial médiéval
    Illustration :
    Château de Ste-Marguerite. 1817. IVR93_20128302867NUC1A Atlas des bâtiments militaires. Fort de Ste-Marguerite. 1880. IVR93_20128302864NUC1A Petit atlas de la fortification. Fort et batteries de S Marguerite. 1911. IVR93_20128302863NUC1A Batterie de Sainte-Marguerite. Plan des dessus. 1930. IVR93_20128302865NUC1A [Batterie de Sainte-Marguerite]. Etat des souterrains. 1953. IVR93_20128302866NUC1A Ensemble du front de la falaise portant les batteries, vu du "donjon". IVR93_20128301068NUC2A batterie de Sainte-Marguerite. Site. IVR93_20128301062NUC2A Vue aérienne du site vers 1960, avant installation du CROSSMED : ensemble des cuves de batteries Batterie de 1891 : porte d'entrée de la batterie et de l'ensemble du site fortifié Batterie de 1891 : mur de genouillère et emplacements de tir pour pièce de 95mm
  • église paroissiale de la Transfiguration puis Sainte-Sévère
    église paroissiale de la Transfiguration puis Sainte-Sévère Villars-Colmars - en village - Cadastre : 1827 C 108 1983 AC 127
    Historique :
    la base du clocher porte une inscription gravée portant la date de 1678. L'église existe de manière certaine en 1697, date de la première visite pastorale recensée. En 1690, un incendie détruit le village mais épargne l'église placée sous le vocable de la Transfiguration. Elle possède alors une seule nef travaux. Une nouvelle sacristie est envisagée dès 1863, mais les travaux sont retardés par manque de chaux , accaparée par le chantier de l'église paroissiale de la commune voisine de Beauvezer. En 1895, d'importants travaux sont effectués au clocher qui menace de s'effondrer. L'église est restaurée en 2001. Le cimetière entourant l'église au nord et à l'ouest doit aussi dater du 19e siècle. Une croix de mission située dans le
    Parties constituantes non étudiées :
    croix de chemin
    Référence documentaire :
    Visites pastorales des 19 mai 1697 et 5 novembre 1700. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez. 1697-1707. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 17. Visite pastorale du 17 octobre 1708. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1708 -1723. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 18. Visites pastorales des 26 septembre 1745 et 1er juin 1768. Procès-verbaux de visites pastorales , évêché de Senez, 1745-1753, 1764 à 1768, 1775, 1779 à 1781, 1785 à 1788. Registre tenu successivement par Louis Jacques François de Vocance (évêque de Senez de 1741 à1756), Antoine-Joseph D'Amat de Volx (évêque de Senez de 1757 à 1771), Étienne François Xavier des Michels de Champorcin (évêque de Senez de 1771 à 1773), Jean-Baptiste Charles Marie de Beauvais (évêque de Senez de 1774 à 1783), Sixte-Louis -Constance Ruffo (Roux) de Bonneval (évêque de Senez de 1783 à 1784), Jean-Joseph-Victor de Castellane
    Représentations :
    Une croix en ferronnerie surmonte le clocher. Sur la voûte de la première travée de la nef latérale , est peinte la colombe du Saint-Esprit entourée de guirlandes de fleurs. Des têtes d'anges ornent la base des impostes. Une frise à motifs géométriques peints (entrelacs) court le long des murs de la
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    cintre. Les murs de l'église sont en moellons à mortier. L'église est couverte d'un toit à longs pans en . La façade principale, à l'est, présente trois ouvertures : la porte, au centre de la façade, une baie cintrée à mi-hauteur éclairant la nef secondaire et une baie dans la partie haute de la façade, légèrement décentrée sur la gauche, éclairant la nef principale. Contre le chevet, se dresse un clocher de section cintrées et la façade nord par une seule baie également cintrée. Au fond de la nef se trouve une tribune en charpente à laquelle on accède par un escalier tournant. L'ensemble de l'église est couvert d'un enduit ocre -jaune et les pilastres de la nef principale d'un enduit ocre-rose, les voûtes sont couvertes d'un enduit est de la nef principale est en carreaux de ciment blancs et noirs, celui de la nef secondaire, en plancher. La sacristie forme un appendice au sud de l'église en prolongeant une chapelle, contre la nef principale. La sacristie est éclairée par deux baies rectangulaires. Le cimetière est clos de murs en
    Titre courant :
    église paroissiale de la Transfiguration puis Sainte-Sévère
    Vocables :
    de la Transfiguration
    Texte libre :
    1- Situation L’église paroissiale est située tout en haut du village, au bord de la Grande Rue de bâtiments : l’église qui regarde à l’ouest et ouvre à l’est sur la rue ; un corps de bâtiment accolé à l’élévation sud de l’église sur ses deux-tiers ouest ; et un clocher accolé à l’élévation ouest de l’église, près de l’angle nord. 3- Matériaux Murs en blocage lié au mortier de chaux. Toits de l’église, du bâtiment annexe et du clocher couverts de bardeaux de mélèze. Pour le bâtiment annexe, on voit des tôles ondulées sous les bardeaux. Charpentes non accessibles. Sol de l’église en carrelage ; celui de la sacristie en parquet. Porte d’entrée de l’église et marches devant, en pierre de taille (calcaire gris clair). 4- Structure L’église, de plan allongé, comprend une nef, un collatéral nord, une chapelle latérale au sud du chœur. Une sacristie est accolée au sud de l’église, à l’est de la chapelle latérale sud, et un clocher-tour est accolé au nord-ouest du chœur. - La nef de quatre travées est
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1827, section C, parcelle 108 Vue de situation. IVR93_20110403984NUC2A Vue générale de la façade sud. IVR93_20110403981NUC2A Vue du cimetière et de l'entrée. IVR93_20110403955NUC2A Vue du cimetière contre la façade nord de l'église. IVR93_20110403987NUC2A Vue de la nef depuis la tribune en 1976. IVR93_19760400154Z Vue intérieur de la nef secondaire. IVR93_20110403965NUC2A Collatéral nord, retombée des arcs : têtes de chérubins en demi-relief, 1976. IVR93_19760400155Z
  • cloche (N° 2)
    cloche (N° 2) Castellane - la Palud - en écart
    Inscriptions & marques :
    Inscription et date : SAINT JOSEPH, SAINT JEAN BAPTISTE, SAINT CHRISTOPHE, SAINT RAYMOND, PROTEGEZ LA PALUD ET PRIEZ POUR NOUS / M. TOUCHE, CURE / 1835 / DONNEE PAR M. RAYMOND REYNAUD ET PAR MM. ANDRE
    Historique :
    La bénédiction des cloches de la chapelle de la Palud a eu lieu en avril 1876. Lors de la visite pastorale de 1879, il est précisé qu'une nouvelle cloche a été placée, en conservant l'ancienne.
    Observation :
    La date, l'inscription et les dimensions n'ont pas pu être vérifiées (il n'a pas été possible de
    Référence documentaire :
    Visite du 20 avril 1879. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Digne, doyennés de Castellane, Colmars, Digne et Entrevaux, 1840 - 1879. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Cloche suspendue, de volée.
    Auteur :
    [fondeur de cloches] Chastan Joseph
    Catégories :
    fonderie de cloches
  • moulin à farine, à foulon, à huile et à ressence, actuellement logement et atelier de potier
    moulin à farine, à foulon, à huile et à ressence, actuellement logement et atelier de potier Grasse - quartier des Moulins - 6 avenue Jean XXIII - en ville - Cadastre : 1809 E 305 à 307 2006 BI 146 à 149
    Historique :
    attenante appartient successivement à Vincent Latil puis à François Luce. À partir de 1722, le site est vendu en deux parts inégales : 1/3 à Alexis Trestour et 2/3 à François Raymond. D'autres mutations Muraour, parfumeurs et fabricants d'huile. Il se compose de deux moulins à huile, d'une ressence et d'un moulin à farine, de logements, d'écuries, d'un grenier à foin et d'une jarrerie (stockage de l'huile). En 1890, le site ne comprend plus que les unités de production d'huile. L'activité se maintient jusqu'aux années 1950. Une partie des bâtiments a été convertie en logements et atelier de poterie. Le reste est en
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel parfumeries de Grasse
    Parties constituantes non étudiées :
    bief de dérivation atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    Fol. 532 : cote de Vincent Latil Moulin blé et à huile et terre arrosable attenant à Font-Laugière . Cadastre de l’année 1714 (1). [Commune de Grasse]. Archives communales, Grasse : CC57. Fol. 1070 : cote de François Luce Moulin à blé et à huile et terre arrosable attenant à Font -Laugière. Cadastre de la commune de Grasse 1720 [2]. Archives communales, Grasse : CC60. Fol. 1701 : entrée en 1722 sur la cote François Raymond 2/3 du moulin à blé et huile et terre arrosable attenant à Font-Laugière Tiré su fol. 1070 Cadastre de la commune de Grasse 1720 [3]. Archives . Cadastre de la commune de Grasse 1720 [4]. Archives communales, Grasse : CC62. Acquisition par François Raymond et Alexis Trestour d'un moulin à blé et à huile et terre arrosable attenant à Font-Laugière Acte de vente. 08/04/1722. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice. Acquisition par Alexandre Camatte et Marc Antoine Jaume d'une partie de moulin à huile et à blé au
    Description :
    Cet édifice est formé de trois corps de bâtiments attenants, parallèles à la pente du terrain. Ces constructions sont hétérogènes et ont été édifiées progressivement d'’est en ouest. Chaque corps de bâtiment entre 4 et 6 mètres de diamètre. Deux d'entre elles sont encore en place. Un canal d'amenée d'eau , commun à ces trois roues, longe la face sud de l'édifice. Le moulin le plus ancien se trouve dans le à l'extérieur, contre le mur pignon du bâtiment. Elle est précédée d'un bassin de mise en pression confronte (au nord) deux bancs en pierres, vestiges de presses. Le deuxième moulin se trouve dans le corps toit à long pans, également effondré, était recouvert de tuiles creuses reposant sur une charpente en bois. Les vestiges du moulin se trouvent au rez-de-chaussée, dans une pièce divisée en deux, par un arc central. A l'est de l'arc se trouvent les restes d'un chaudron. De l'autre côté, deux bacs, restes des broyeurs à meules, occupent l'angle nord et confrontent, au sud, un banc de presse. La roue hydraulique
    Titre courant :
    moulin à farine, à foulon, à huile et à ressence, actuellement logement et atelier de potier
    Illustration :
    D'après le plan cadastral de 2016, section BI, parcelles 146 à 149. Echelle d'origine 1/1000e Plan cadastral de la commune de Grasse, 1809, section E, parcelles 305 à 307. Echelle d'origine 1 Vue de la face principale. IVR93_20120600070NUC2A Vue de la face latérale est. IVR93_20120600071NUC2A Vue du bassin en amont de la première roue hydraulique. IVR93_20120600072NUC2A Chambre hydraulique de la première roue, à l'ouest. IVR93_20120600074NUC2A Espace de pressurage du moulin à huile. IVR93_20120600073NUC2A Second espace de broyage, probablement du moulin à ressence. IVR93_20120600076NUC2A Vestige d'une presse dépendant sans doute de la ressence. IVR93_20120600077NUC2A Vue du canal de fuite des deux roues accolées. IVR93_20120600078NUC2A
  • fort du Cap Brun
    fort du Cap Brun Toulon - le Cap Brun
    Historique :
    Une première redoute de campagne avait été établie sur la hauteur du Cap Brun en 1793, lors de l’investissement de Toulon par la flotte anglo-espagnole, par une compagnie assiégeante. L’occupation de la hauteur par un ouvrage pérenne de défense terrestre s’intègre dans le renouvellement des projets généraux d’amélioration des fortifications des fronts de terre de Toulon, dans la décennie 1830. Le premier projet voit le , le capitaine Séré de Rivières, sous l’autorité du chef du génie Corrèze, définit le plan définitif du projet, sans changement des grandes lignes, mais amélioré et simplifié en terme de régularité géométrique et de rationalité des communications défensives. Pour optimiser l’économie du chantier qui doit composer avec des versants escarpés et une roche friable, le chef du génie imagine un système automoteur de noria de wagonnets sur rails assurant à la fois l’amenée de matériaux depuis la mer et l’évacuation des l’exécution au capitaine de Rivières. Le gros des travaux était fait fin 1849, mais le chantier qui devait
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Fort bastionné très homogène représentatif de l’architecture militaire de la décennie 1840, bien
    Référence documentaire :
    1677-1875 Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V Archives du Génie de Toulon. Projets pour 1842. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art Archives du Génie de Toulon. Projets pour 1846. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art Carte des environs de Toulon sur celle de M. Boullement de la Chenaye pour le siège de Toulon en 1793. / Dessin imprimé, début 19e siècle. Archives de la Société des Amis du Vieux Toulon. , 1842-1843. / Dessin plume et lavis. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8, sect 1 Fort du Cap Brun. 1881. / Dessin plume et lavis, 1881. Service Historique de la Défense, Toulon : Atlas des batteries de côte, 2 K 2 234, pl. 10. Historique de la Défense, Toulon. [Fort du Cap Brun]. 1911. / Dessin plume, 1911. Service Historique de la Défense, Toulon
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    d’un gros travail d’adaptation de la part des ingénieurs du génie, en particulier le jeune Séré de Rivières, pour servir d’assiette à un fort de plan pentagonal bastionné relativement régulier, dont la conception d’ensemble, très représentative de cette génération 1840, présente d’importantes analogies avec le fort du Grand Saint-Antoine, sur de plus grandes dimensions. Le fort est distant de la mer, à vol d’oiseau, de 150m à 280m (pointe du Cap). il surplombe directement la batterie basse côtière du cap œuvre) et comporte quatre fronts. Le front de tête, nord, côté terre (2-3), et le front de gorge sud moitiés de bastion qui les encadrent. Les bastions du premier ont des proportions normales de part et d’autre de la courtine la plus longue du pentagone (100m), tandis que les faces des bastions du front de gorge, qui encadrent directement la caserne casematée (longue de 54m), sont très allongées longue de 53m) que le front opposé. Ce dernier, à l’ouest malgré son faible développement, est un
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Séré de Rivières Raymond Adolphe
    Texte libre :
    capitaine du génie en poste à la chefferie de Toulon depuis le mois d’avril, Raymond-Adolphe Séré de cadre du premier programme de construction de nouvelles batteries de côte défini par le directeur des fortifications de Provence Antoine Niquet. Cette batterie basse du Cap Brun a son histoire propre à partir de améliorer les défenses terrestres à l’Est de la place forte, amorcés par Niquet en 1708 après le siège de Toulon, et repris dans la décennie 1760 par son successeur indirect Milet de Monville, concernèrent en général des positions plus proches du corps de place. A partir de cette seconde époque du XVIIIe siècle , la construction du fort Lamalgue et de sa batterie basse constituent un gros investissement destiné à . Au Cap Brun, l’éminence rocheuse, irrégulière et escarpée, domine de trop haut et de trop loin la batterie de côte existante pour suggérer l’idée d’un programme comparable à celui de Lamalgue. Le fait mention significative de cette éminence du Cap Brun et de son impact stratégique éventuel se trouve dans
    Illustration :
    Front latéral ouest, bastions et courtine 4-5, vus de la pointe du cap. IVR93_20128300885NUC2A Front de tête nord, courtine et bastion 2. IVR93_20128300888NUC2A Façade extérieure (sud) de la caserne et flanc droit du bastion 1 vus de l'ouest Façade extérieure (sud) de la caserne. IVR93_20128300896NUC2A Travée centrale de la façade extérieure de la caserne avec poterne. IVR93_20128300894NUC2A Face droite du bastion 1, avec surélévation de revêtement de profil du cavalier Revêtement est sur cour du cavalier au débouché de la rampe d'entrée du fort Emplacement et mur de terrassement d'isolement de l'ancien magasin à poudres Ensemble nord-est de la caserne et cour "en fossé" vus du cavalier. IVR93_20128300901NUC2A Porte du fort, courtine 3-4 et créneaux de fusillade. IVR93_20128300886NUC2A
  • église Notre-Dame-du-Plan, puis moulin à foulon et à farine, puis usine textile dite usine de drap Barneaud, actuellement maison
    église Notre-Dame-du-Plan, puis moulin à foulon et à farine, puis usine textile dite usine de drap Barneaud, actuellement maison Castellane - Notre-Dame-du-Plan - - isolé - Cadastre : 1834 D 1501 2008 D 486
    Historique :
    Elevée à l'emplacement de la ville antique, l'ancienne église Sainte-Marie puis Notre-Dame-du-Plan aurait succédé, d'après Jacques Thirion, à la cathédrale paléochrétienne du lieu de Cimiran. Castellane ). Entre 993 et 1032, les églises de Castellane Notre-Dame, Saint-Jean et Saint-Laurent sont données à l'évêque de Senez par un nommé Dodon et sa femme Vauburge. Dans le 1er tiers du 11e siècle (entre 1005 et 1020), l'église Sainte-Marie est cette fois donnée à l'abbaye de Saint-Victor de Marseille par Audibert (ou Eldebert) de Castellane et sa femme Ermengarde, toujours "avec les églises Saint-Jean, Saint -Pierre et Saint-Laurent construites autour de la basilique Sainte-Marie" qui sont, toujours selon Thirion , les traces et preuves de l'existence d'un groupe épiscopal ; donation confirmée par les évêques de Senez à plusieurs reprises au cours du 12e siècle. Les églises qui se trouvaient autour de Notre-Dame-du -Plan ont aujourd'hui disparu. L'autre prieuré victorin de Castellane, l'église Saint-Victor (référence
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    Mention de chartes non publiées dans le cartulaire de Guérard conservées aux archives du fonds de Saint-Victor de Marseille, XIe siècle. Thèse de troisième cycle sous la direction de Plan relatif au réglement de la fabrique de draps ou foulon du Sieur Barneaud. / Dessin à l'encre sur papier réalisé apr Castagnol, 30 juin 1854. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence Plan des fontaines de la ville de Castellane [détail de l'usine Barneaud]. / Dessin à l'encre sur papier de Bourdallon, 25 mars 1862.Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains Chartes n°768, 769, 770, 771, 772, 774, 776, 843, 844, 848. GUERARD, Benjamin, DELISLE Léopold, De WAILLY Natalis. Cartulaire de l'abbaye de Saint-Victor de Marseille. Collection des cartulaires de France , t. VIII, éditeur B. Guérard, Paris : Typographie de Ch. Lahure, 1857, 2 volumes, CLVI-651-945 p. Mention de l'ecclesia Beate Marie de Planon vers 1300 dans le compte de décimes et en 1376 dans le
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'édifice se compose de l'ancienne église et de son prolongement vers l'est, ce qui lui donne une pierre de taille de petit appareil réglé et allongé, a ses deux chaînes d'angles côté ouest harpées. Elle gravé un simple motif géométrique constitué de trois traits rectilignes en forme de flèche. De larges baies ont été percées lors de la transformation du foulon en draperie. Le toit à longs pans est couvert de tuiles creuses. Il présente une brisure dans le faîtage à la jonction des deux parties et s'appuie côté église sur une mince corniche composée d'un simple larmier rampant en quart-de-rond aplati et côté prolongement sur une génoise à deux rangs. La pente des deux versants est légèrement plus raide du côté de l'église. Cette dernière, orientée, était à l'origine constituée d'un plan à nef unique de trois travées voûtées en berceau brisé. Elle se terminait par une abside en cul-de-four. Le portail roman, percé dans le mur sud de la nef, existe encore. Il est aujourd'hui dénaturé mais présente encore des éléments
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Titre courant :
    église Notre-Dame-du-Plan, puis moulin à foulon et à farine, puis usine textile dite usine de drap
    Appellations :
    usine de drap Barneaud
    Annexe :
    -Plan, avec l’approbation de Raymond, évêque de Senez [non reproduite dans l’ouvrage]. Chartes publiées Inventaire des chartes de l'abbaye Saint-Victor de Marseille concernant son prieuré de Notre-Dame des Bouches-du-Rhône Chartes inédites, Amargier - 1 H 7 (n°23) : donation de terres à l’église Sainte -Marie de Castellane par Stravulus en oct 1005 ou 1006. - 1 H 13 (n°100) : Donation à l’évêque de Senez , et à son église-cathédrale Sainte-Marie, des églises de Castellane, Notre-Dame, Saint-Jean et Saint par Audibert et sa femme Ermengarde de l’église Sainte-Marie-du Plan à Castellane et des terres alentour, 1052. - 1 H 75 (n°365) : donation par Laugier et sa mère de tout ce qu’ils possèdent dans le territoire du monastère de Castellane, après 1089. - 1 H 140 (n°687-688) : échange des églises Saint-Pierre de Bagarry et Notre-Dame de Puiromant, remises par Saint-Victor au prieur de Saint-André de Castellane, en retour des églises Saint-Victor et Saint-Michel, qu’il unit à son prieuré de Notre-Dame-du
    Illustration :
    Plan des fontaines de la ville de Castellane [détail de l'usine Barneaud]. IVR93_20090400597NUC1A Plan relatif au réglement de la fabrique de draps ou foulon du Sieur Barneaud Vue d'ensemble prise de l'est. IVR93_20070401386NUC1A Vue d'ensemble prise de l'ouest. IVR93_20070401868XE Elévation ouest avec l'ancien emplacement de la roue. IVR93_20080401831XE Elévation sud et intérieure de l'ancienne nef. IVR93_20080401829XE Vue du piedroit du portail avec les traces de bichromie. IVR93_20080401828XE Vue de l'escalier accolé à l'arc triomphal à double rouleau. IVR93_20080401867XE Le pillier sud-est au niveau du rez-de-chaussée surélevé. IVR93_20070401865XE Le pillier sud-ouest au niveau du rez-de-chaussée surélevé. IVR93_20070401866XE
  • maison dite Villa Eléonore-Louise
    maison dite Villa Eléonore-Louise Cannes - quartier Anglais - 24 1ère maison avenue du Docteur-Raymond-Picaud - en ville - Cadastre : 1981 AV 53
    Historique :
    C'est la 1ère maison de villégiature construite à Cannes en 1836 par l'architecte et ingénieur Vaux, lord chancelier d'Angleterre, qui avait acquit en 1835 pour 13500F un terrain s'étendant de la mer à la colline de la Croix des Gardes. Vers 1850 il fait ajouter les 2 ailes latérales et le portique. Après sa mort dans cette maison le 7 mai 1868 à l'âge de 90 ans, le domaine est loti en plusieurs étapes. Un nouveau Lord Brougham vend la maison en 1924. La propriété a encore une surface de 22000 m2 en 1947. Projet de transformation en copropriété pour Louis Dieu en 1949 et lotissement du reste du jardin.
    Représentations :
    sujet : ordre dorique, support : portique de la façade antérieure ; sujet : ornement végétal ; blason, support ; 3e niveau de la façade antérieure
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Maison de plan tripartite de 2 étages carrés entre 2 ailes étroites en avant-corps légèrement plus hautes avec axe de symétrie sur le porche dorique à fronton et l'escalier principal symétrique. 2 ailes épouse les décrochements de l'ensemble et remplace le porche. Vestibule axial ouvrant sur un escalier à l'étage 7 chambres des maîtres avec 3 salles de bains et 2 chambres de domestiques. D'autres chambres au 2e étage. Balustrades de couronnement sur l'ensemble des élévations. Des balcons ont été ajoutés sur
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Fleury Guichard Frères
    Typologies :
    plan tripartite avec axe de symétrie traversant balustrade de couronnement
    Localisation :
    Cannes - quartier Anglais - 24 1ère maison avenue du Docteur-Raymond-Picaud - en ville - Cadastre
    Illustration :
    Vue en perspective de la façade. IVR93_19930600214VA Vue d'ensemble de la façade IVR93_19930600215XA
  • église paroissiale Notre-Dame-d'Entraigues
    église paroissiale Notre-Dame-d'Entraigues Tartonne - Notre-Dame - isolé - Cadastre : 1837 B 874, 875 1987 ZB4 415, 417
    Historique :
    construits au 13e siècle. Le clocher, version fidèle du modèle alpin dont le prototype est le clocher de la Pierre Lavigne. Au 17e siècle ont été édifiées les chapelles latérales. La voûte de la nef a été partiellement reconstruite en 1830 et le clocher surélevé d'un étage entre 1863 et 1865, sur un projet de l'agent-voyer Arnaud. En 1891 et 1892 a eu lieu une importante campagne de travaux effectués par l'entrepreneur Jules-André Roux sous la direction de Joseph Cressy, maître maçon faisant fonction d'architecte petite nef que formaient les 2 chapelles latérales sud et supprimé la cloison qui isolait, au fond de l'abside, une petite sacristie. En 1931, le clocher, lézardé par la foudre, a de nouveau fait l'objet de travaux de restauration, sous la direction de l'ingénieur des Travaux publics Parat. Exécutés par Etienne l'identique de la partie supérieure de la flèche et des pyramidions. L'architecte en chef J.-P. Ehrmann a conduit en 1976 une autre campagne de restauration.
    Référence documentaire :
    Le 7 janvier 1863, Raymond, architecte dicésain, valide la projet de réparation du clocher dressé Prix-fait de réparation de l'église paroissiale de Tartonne passé à Pierre Reboul, maçon. Minutes du notaire Antoine Mariaud, 1er octobre 1618. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence Prix-fait de reconstruction partielle et d'achèvement du clocher de l'église paroissiale de . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 E 1040, f° 30 Prix-fait pour la confection des portes de l'église paroissiale de Tartonne passé à François Viret , menuisier. Minutes du notaire Antoine Mariaud, 30 août 1627. Archives départementales des Alpes-de-Haute Prix-fait pour la reconstruction de la chapelle Saint-Blaise dans l'église paroissiale de Tartonne départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 E 1049, f° 85. Prix-fait pour la réfection du toit de l'église paroissiale de Tartonne, passé à Jacques Féraud et
    Représentations :
    Sur les impostes de l'arc triomphal : frise de feuilles nervurées et buste d'homme (illisible). Aux extrémités du cordon qui souligne le cul-de-four de l'abside : volutes affrontées et bouton. Au sommet du cul -de-four : rosace en gypserie. Peinture sur la voûte de la 3e travée de la nef (ancien choeur
    Murs :
    grès pierre de taille tuf pierre de taille enduit
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    L'édifice orienté est composé d'un choeur et d'une nef accostée au nord de 2 chapelles latérales et semi-circulaire voûtée en cul-de-four et une courte travée droite couverte d'un berceau brisé. La nef une cloison, n'a plus qu'un toit en appentis à la place de sa voûte d'arêtes. Au sud, on voit encore de la 3e travée par une porte en anse-de-panier où a été gravée la date 1564. Son rez-de-chaussée est voûté en plein-cintre. Sa flèche carrée, ajourée sur 2 niveaux de fenêtres en plein-cintre, est cantonnée de pyramidions en tuf.
    Annexe :
    Visite pastorale de la paroisse de Tartonne, 1er novembre 1717 Visite pastorale de l'évêque de Senez, Mgr Jean Soanen Archives départementale des Alpes-de-Haute-Provence, 2G 18, folio 418-425. 1 . L’état spirituel de la paroisse est le même que dans notre dernière visite, excepté que le sr Jean-pierre -quatre hameaux ou bastides et le terroir de la Penne n’étoient cy-devant que trois cens vint communians quelques bergers absents. Les esprits sont assez doux, mais trop négligents pour les réparations de leur église et trop ardents pour les biens de la terre, ce qui cause du tr… dans les festes, mais nous avons eu la consolation d’apprendre que les trois frères mrs de Tartonne se sont bien réunis et que les pauvres n’y soufrent point. 2. L’état extérieur de cette église sous le nom de Notre-Dame d’Entraigues encore plus de ruine. Le toit a des pierres trop pesantes et est d’ailleurs trop plat, ce qui cause le même image de la Vierge à la porte du tabernacle, même ouverture à la voûte, même noirceur aux pilliers
    Texte libre :
    Les origines Dans l’état actuel de la documentation, on ne possède pas de mention de l’église de Tartonne avant le milieu du XIVe siècle. Encore n'est-on pas bien sûr de l'identité de l'édifice désigné à cette époque comme siège de la paroisse, sans indication de son vocable. S'agissait-il de Notre-Dame d'Entraigues ou de l'église Saint-Jean, dont on voit les vestiges sur le site du castrum médiéval ? Un compte de décimes de l’évêché de Senez, daté par son éditeur des environs de 1300 mais plus probablement proche de 1350, attribue à cette église un revenu annuel de 30 livres qui la place au 14e rang des 48 communauté rurale, est sans doute dû, comme à Saint-Honorat de Clumanc, à l’importance du domaine prieural , bien doté en terres et peut-être aussi en droits seigneuriaux. Le compte des procurations de 1376 cite l’église sans la taxer, car cette année-là, en raison de la personnalité de son possesseur, le cardinal de Glandèves, l’évêque de Senez renonça à y exercer son droit de visite. XVIe siècle D’après un autre compte
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Vue de situation prise du nord. IVR93_20050401395XE Vue de situation rapprochée, prise du nord-ouest. IVR93_20050401391XE Vue de volume, prise du nord-est. IVR93_20050401392XE Vue de volume prise du nord-ouest. IVR93_20050401402XE Vue de la nef, prise de la porte. IVR93_20050401404XE Vue de la nef, prise du choeur. IVR93_20050401405XE Elévation sud de la nef. Porte transformée en fenêtre. IVR93_20070400498NUC2A Nef. 1er doubleau. Imposte de la retombée sud. IVR93_20070400506NUC2A Nef. 2e doubleau. Imposte de la retombée nord. IVR93_20070400507NUC2A Nef. 3e travée. Décor peint de la voûte : Colombe du Saint Esprit. IVR93_20070400508NUC2A