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  • chapelle Saint-Jacques le Majeur
    chapelle Saint-Jacques le Majeur Abriès - le Villard - en écart - Cadastre : 1825 C1 273 (?) 1969 C1 234 (?)
    Description :
    Pièce rectangulaire dont le plafond est effondré
    Localisation :
    Abriès - le Villard - en écart - Cadastre : 1825 C1 273 (?) 1969 C1 234 (?)
    Titre courant :
    chapelle Saint-Jacques le Majeur
    Vocables :
    Saint-Jacques-le-Majeur
    Texte libre :
    HISTORIQUE Inscription gravée sur une pierre d'angle : 1656 MAI LE... Inscription : Claude 1555 (ou plutôt 1.5.55 ?) sur le clocher-mur. DESCRIPTION Situation Au sommet du hameau du Villard. Chœur au nord rectangulaire plafonnée. Le plafond est en partie effondré. Élévation Traces de faux-appareil peint autour de la porte d'entrée en façade sud. Clocher-mur à une baie couronnant le pignon sud. Couverture Le toit à deux longs pans couvert de bardeaux s'est effondré. Le clocher-mur est couvert de dalles de schiste
  • tableau d'autel : Dieu le Père
    tableau d'autel : Dieu le Père Annot
    Historique :
    Même si ce tableau n'est pas cité dans le prix-fait de 1641, il peut être attribué à François
    Matériaux :
    toile support en un seul peinture à l'huile
    Représentations :
    Dieu le Père Le tableau représente Dieu le Père dans une nuée, entouré d'anges. En-dessous de lui, il y a la
    Description :
    Il s'agit de la partie haute du retable. La toile est en un seul et cintrée. Le tissage est
    Titre courant :
    tableau d'autel : Dieu le Père
  • tableau : Saint Jacques le Majeur et saint Roch en pèlerins
    tableau : Saint Jacques le Majeur et saint Roch en pèlerins Saint-Crépin - en village
    Inscriptions & marques :
    ; peinte entre l'ange et saint Jacques le Majeur.
    Représentations :
    agenouillé s'apprêtant à soigner son bubon. Les deux saints ont le regard tourné vers la colombe du Saint Esprit qui plane au-dessus d'eux. saint Jacques le Majeur ; saint Roch ; colombe : Saint Esprit ; ange
    Titre courant :
    tableau : Saint Jacques le Majeur et saint Roch en pèlerins
  • tableau : Le Christ en croix, la Vierge, sainte Marie-Madeleine et saint Michel
    tableau : Le Christ en croix, la Vierge, sainte Marie-Madeleine et saint Michel Cervières - en village
    Inscriptions & marques :
    1627, sur le pied de la croix.
    Représentations :
    ; dans le plateau, une âme aux cheveux dressés par l'horreur. Les vêtements du saint sont richement ornés et le manteau de la Vierge est semé de feuilles et de fleurs dorées. Christ en croix, la Vierge
    Titre courant :
    tableau : Le Christ en croix, la Vierge, sainte Marie-Madeleine et saint Michel
  • tableau d'autel : La Vierge et l'Enfant Jésus remettant le rosaire à saint Dominique de Guzman et à sainte Catherine de Sienne, scènes de la vie du Christ et de la Vierge
    tableau d'autel : La Vierge et l'Enfant Jésus remettant le rosaire à saint Dominique de Guzman et à sainte Catherine de Sienne, scènes de la vie du Christ et de la Vierge Clumanc - Saint-Honorat
    Titre courant :
    tableau d'autel : La Vierge et l'Enfant Jésus remettant le rosaire à saint Dominique de Guzman et à
    États conservations :
    Toile distendue, déclouée du châssis dans le haut et dans le bas. Quelques trous. Surface sale et tachée. La couche picturale est affectée de fines craquelures, sauf sur le bleu, le blanc et les
  • canal d'irrigation dit du Vigueirat
    canal d'irrigation dit du Vigueirat Saint-Rémy-de-Provence
    Historique :
    Tarascon, jusqu'au pont de Meyrane et terroir de Mouriès". Le canal du Vigueirat est indispensable à la . Le projet de Van Ens est une réussite : en avril 1646, plus de 2000 hectares sont asséchés. Une partie de ces territoires deviennent alors propriété du maître d’œuvre, comme convenu dans le contrat . Avant le creusement du canal d'Arles à Bouc (Référence : IA13004106), qui suit sensiblement son parcours , le canal du Vigueirat était constitué de deux branches depuis le nord d'Arles jusqu'au sud du lieu -dit Mas Thibert (commune d'Arles) : la "Vidange", qui assurait le rôle de drainage, et le Vigueirat navigable. Le Vigueirat assume ensuite la seule fonction d'irrigation. Il draine encore aujourd'hui les eaux
    Hydrographies :
    Rhône (le)
    Référence documentaire :
    p. 130-131 Billo, Maurice. Ponts et ouvrages d´art en Arles. Regards sur le patrimoine : histoire
    Description :
    Le canal d'irrigation et d'assainissement dit du Vigueirat commence dans les Alpilles, à Saint-Rémy étangs, au nord de Fos-sur-Mer. Il rejoint alors le canal d'Arles à Fos. L'ouvrage traverse six villes ; Fontvieille ; Arles ; Fos-sur-Mer. Cinquante points de franchissements sont attestés sur le canal, soit qu'ils Grand Mollèges, le canal de Meyranne croise le canal du Vigueirat (entre le pont de la Vernède (Référence : RA13000105) et le pont Poissonnier (Référence : IA13004123). Un mur de soutènement en pierre de taille, bordant longitudinalement le canal du Vigueirat, marque le croisement et le passage en souterrain du canal de Meyranne sous les eaux du Vigueirat. Le canal peut être divisé en deux secteurs très différents : - le Vigueirat amont, de Saint-Gabriel (Tarascon) au barrage de Montcalde, est un tronçon , ouvrage de décharge vers le Rhône, la vanne du contour) ; - le Vigueirat aval, entre le barrage de Montcalde et l’'étang du Landre. Sur cette partie, où le régime hydraulique est beaucoup plus lent et les
    Texte libre :
    , Châteaurenard et Mas-Blanc. Le décret modifie les dispositions antérieures qui organisaient les relations des le débarrasser des risques hydrauliques, de l’humidité , en créant un système de canaux cohérent et efficace avec deux buts essentiels : assécher les marais et éviter les inondations sur le territoire de , jusqu’aux limites d’Arles et de Fontvielle, dans le Rhône et dans les marais de Camargue. Les objectifs de que le sud de la ville de Tarascon étant inondé, ses responsables ont cru bon de la protéger en renvoyant les eaux encore plus au sud, c’est-à-dire vers Arles et le quartier du Trébon, par « brèchage sécurité des digues du Delta du Rhône demandé par le Ministère de l’Environnement en décembre 2004). S’il est vrai que le canal des Alpines coulait « à pleins bords » lors de l’épisode de crue de décembre jusqu’à inonder Arles et ses résidents ! Ceci en dit long sur le respect des buts de l’association du Vigueirat, sur la solidarité dans la viguerie, sur l’irresponsabilité des services techniques et le chacun
    Illustration :
    Le pont-aqueduc de Pont-de-Crau franchit le canal du Vigueirat. IVR93_20121301519NUC2A Pont de chemin sur le canal du Vigueirat. IVR93_20121301353NUC2A Pont de Nans sur le canal du Vigueirat. IVR93_20121301258NUC2A Pont portant le chemin de Darboussille sur le canal du Vigueirat. IVR93_20121300487NUC2A
  • tabernacle à ailes
    tabernacle à ailes Vallouise - Ville-Vallouise - en village
    Historique :
    Tabernacle du deuxième quart du 17e siècle. Selon le registre paroissial, l'une de ses statuettes a
    Observation :
    plusieurs gradins (remplacés en 1858 par un seul gradin de manière à dégager davantage le tableau du retable
    Vol :
    Une statuette représentant le Bon Pasteur a été volée.
    États conservations :
    Etienne et la statuette représentant le Bon Pasteur.
  • fort du Moulin dit Château de Port-Cros
    fort du Moulin dit Château de Port-Cros Hyères - Ile de Port-Cros - 4e fort - isolé - Cadastre : 1983 J4 781
    Historique :
    1580. Il est vraisemblable que l'édifice est remanié sous le gouvernement de Richelieu entre 1635 et 1640. En 1793, il est enlevé par les Anglais qui le font sauter avant leur retraite. Plusieurs projets aménagée. La Commission mixte d'armement des côtes, en 1841, reprend le projet dans le programme de son propose le déclassement du fort.
    Statut :
    propriété publique Propriété du Parc National de Port-Cros depuis le 04/02/1988 pour le fort et depuis le 22/07/1991 pour le terrain.
    Description :
    L'ouvrage est composé d'un corps central et d'une enceinte extérieure. Le corps centrale consiste situe la batterie-barbette basse. Le front de gorge est composé d'un ouvrage à cornes précédé d'un fossé
    Texte libre :
    l'édifice a été remanié sous le gouvernement de Richelieu, entre 1635 et 1640 au moment de la construction . Cette hypothèse serait étayée par la "corne" tenaillée (disparue) du front de tête, et le tracé bastionné du front de gorge. L'ouvrage est impliqué, en 1710, dans le combat livré, sous ses murs, par la canons furent rapidement hors de service et ne purent couvrir le navire français qui fut brulé. Les plans les plus anciens (XVIIe - mi- XVIIIe)le représentent dans l'état où il était en 1793 et, tout au long tandis que les terrasses de l'enceinte portent quelques pièces d'artillerie. Il semble bien être le seul bâtiment militaire de Port-Cros occupé en permanence. En 1793, l'édifice est enlevé par les anglais, qui le font sauter avant d'évacuer les îles d'Hyères: tout le bâtiment central (château proprement dit) est détruit, ainsi que tout le front nord-ouest de l'enceinte.* Après la reprise, on s'employa à déblayer côte fut alors aménagée en avant et au pied de l'ouvrage, en partie en gagnant le terrain d'emprise sur
    Illustration :
    Port-Cros et le fort du Moulin vus du sud-est. Au fond, île de Bagaud. IVR93_19898302129XA Le fort du Moulin vu du port. IVR93_19898302291ZA et le soubassement rocheux). IVR93_19898302307ZA Front de gorge. Vue du parapet de la courtine pris de l'intérieur du château, du nord vers le sud Magasin à poudre dans le demi-bastion de gauche du front de gauche. IVR93_19898302309ZA Front nord vu de l'est depuis le haut de l'escarpe. A gauche, au premier plan, magasin à poudre Vue intérieure des casemates sous le château. IVR93_19898301929X Front de gorge. Vue du fossé et de la face du demi-bastion de gauche. Au fond, batardeau fermant le
  • pont de bateaux
    pont de bateaux Arles - la Roquette Trinquetaille - rue du Pont ancienne rue Saint-Pierre - en ville - Cadastre : 2008 BT non cadastré domaine public
    Historique :
    Le pont de bateaux romain d'’Arles (Référence : IA13004079) a disparu à une date inconnue , probablement durant le 8e siècle. Il semble que dès lors la traversée du Rhône se soit effectuée uniquement antique, là où le fleuve se rétrécit. On ignore s'’il remplace un autre pont du même type, et on sait peu de choses à son sujet jusqu’au 17e siècle. En 1633, le conseil de ville décide la construction d'’un siècle et dans la seconde moitié du 18e siècle, il est plusieurs fois détruit, s’'effondrant sous le jusqu’'en 1805 pour qu'’un nouveau pont de bateau soit installé. Durant tout l'’Ancien Régime, le pont villes comme par exemple Marseille ou Martigues). La Ville d'’Arles le céda à l'’État en 1860 sous la , après la construction du pont métallique fixe de Trinquetaille (Référence : IA13004070), le pont de
    Hydrographies :
    Grand Rhône (le)
    Référence documentaire :
    Procédures concernant le pont de bateaux depuis le 13e siècle. Archives communales, Arles: FF 137 Chemise sur le pont (à bateaux) d’Arles selon le système Fabré, 1856. Pont d´Arles. Archives Chemise Pont d’Arles-Trinquetaille sur le Grand Rhône, PK 282,600. Arles, Trinquetaille. Archives Le pont de bateaux d'Arles en 1786 [Le pont de bateaux d'Arles en 1786] / 1 dess. : en coul p. 27 et p. 42 Billo, Maurice. Ponts et ouvrages d´art en Arles. Regards sur le patrimoine
    Description :
    Le pont de bateaux arlésien de l'’époque moderne se trouvait au point le plus étroit du Grand Rhône que l'’actuel pont routier de Trinquetaille (Référence : IA13004062) et que le bac à traille . Aux 18e et 19e siècles, le pont était composé de onze bateaux portant chacun six traversiers en bois de chêne et cinq filières en sapin pour soutenir le plancher du tablier. A chaque extrémité existait un pont-levis permettant le passage des petites embarcations. Sa longueur était de 150 m et sa amarrés d’un côté sur les étraves des barques, et de l’autre sur les rives, retenaient le pont en travers du lit du fleuve. En cas de crue ou de débâcle, il était possible de détacher le pont d’'un côté afin qu'’il vienne s'’appliquer contre le quai, mais cette mesure ne suffisait pas toujours à empêcher que
  • tableau : Calvaire avec saint Crépin et saint Crépinien
    tableau : Calvaire avec saint Crépin et saint Crépinien Saint-Crépin
    Représentations :
    Au centre, le Calvaire se détache sur un paysage urbain dans un cadre de montagnes. De part et d'autre, saint Crépin et saint Crépinien en vêtements du 17e siècle, sont représentés au travail. Le premier, debout dans une échoppe de cordonnier semble préparer une peau avec une sorte de racloir ; le
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le choeur
  • fort de Port Man
    fort de Port Man Hyères - Ile de Port-Cros - 3e fort - isolé - Cadastre : 1983 J4 347
    Historique :
    reliées par une double caponnière. En 1793, le fort est occupé par les Anglais qui le saccagent avant leur
    Référence documentaire :
    Port Mail [Vue en perspective de la pointe de la côte de Port-Cros avec le plan du fort de Port Man Plan du fort qui défend le Port man a l'autre bout de l'Isle de Portecros. / Dessin, 1719, 40 x 27
    Statut :
    propriété publique Propriété du Parc National de Port-Cros de puis le 28/03/1977.
    Description :
    , reliés par deux éléments de courtine parallèles incluant un bâtiment et constituant le corps central de deux pans. Le corps central est occupé par une cour bordée d'un bâtiment rectangulaire, allongé, et
    Texte libre :
    caponnière, un peu élargie, pour en faire un casernement convenable, élargir le fossé de tête de la queue d'hironde, construire un magasin à poudre, et réorganiser la batterie, le tout déjà estimé en 1748 pour escarpements, puis de refaire la toiture (1766). Total : 8908 livres. En 1774, dans le cadre du programme magasin à poudre, sur le plateau dominant l'ouvrage (pour 9100 livres). Considéré comme en bon état en 1792, le fort est occupé en 1793 par les anglais, en même temps qu'ils s'emparent de Toulon : à leur 1798, de 4 pièces de 36, 24, 18 et 12 sur affûts marins, avec, pour le service, 4 canonniers et 3 gardes nationaux. En fait, c'est en 1810 - dans le cadre du blocus continental – qu’un effort de remise à de 12 pouces servis par 14 canonniers et 25 fantassins. La tour est remaniée, le deuxième niveau caronades de 36. De même, le flanc nord-ouest de l'ouvrage est reconstruit plus loin pour augmenter l'espace disponible à l'intérieur de l'ouvrage, permettant la création d'une sorte de cour très allongée, entre le
    Illustration :
    Port Mail [Vue en perspective de la pointe de la côte de Port-Cros avec le plan du fort de Port Man Plan du fort qui défend le Port man a l'autre bout de l'Isle de Portecros. 1719 IVR93_19908301999ZA Ensemble de l'ouvrage pris en longueur depuis le haut de la tour. A gauche, bâtiment du casernement
  • redoute dite Fort de l'Estissac
    redoute dite Fort de l'Estissac Hyères - Ile de Port-Cros - isolé - Cadastre : 1983 J4 780
    Historique :
    représenté dans l'atlas de Louis XIII. Lors de leur évacuation, en 1793, les Anglais le saccagent et font exploser la tour. En 1810, dans les directives données par Napoléon 1er pour l'organisation des côtes, le site est inspecté. La tour est reconstruite et agrandie en 1812-1813 et le fort est remis en état. En
    Statut :
    propriété publique Propriété du Parc National de Port-Cros depuis le 26/05/1997.
    Description :
    Le fort de l'Estissac comprend une tour à canon, une enceinte et quelques bâtiments. La tour est inscrite dans un trapèze, le front ouest en tracé tenaillé, le front nord bastionné. Elle est partiellement
    Texte libre :
    demander si le nom de l'ouvrage ne vient pas de quelque personnage impliqué dans sa construction, son . L'ouvrage est représenté sous le nom de "fort de Sirla" dans l'atlas de Louis XIII. Aucun renseignement pendant la Révolution et le début de l'Empire ne sont dotés soit par manque total de crédits, soit par désintérêt pour le secteur des îles d'Hyères. Mais, en 1810, dans le cadre du blocus continental, Napoléon ouvrages sont inspectés par le général du génie de Maureillon. Jugée réparable, la tour est reconstruite et agrandie, le fort remis en état et l'entrée dotée d'un ravelin. L'armement en place est de 2 canons de 36 150 m du rivage le plus proche. L'ouvrage est situé sur un replat intermédiaire entre le château de Port-Cros (dit fort du Moulin) et le fort de l'Eminence, qui domine l'ensemble à 138 m (distance de la fortification de montagne, regroupant le "fort du moulin" jouant le rôle d'ouvrage côtier et s'ajoute une action - en tir fichant - sur l'anse de la Palud et le port. Le fort de l'Estissac comprend
    Illustration :
    Vue générale prise du sud-ouest depuis le fort de l'Eminence. IVR93_19898302141XA Tour réduit. Vue intérieure de la grande salle du premier étage prise vers le nord-ouest (partie d'origine). Remarquer le four à pain entre les deux embrasures à canon. IVR93_19898301941X Premier étage. Vue intérieure de la grande salle prise vers le nord-est : cheminée entre les Le front est vu obliquement depuis le bastion sud-est. IVR93_19898301988X
  • fort de l'Eminence
    fort de l'Eminence Hyères - Ile de Port-Cros - - isolé - Cadastre : 1983 J4 913
    Historique :
    Le site de l'Eminence est occupé par un fortin, composé d'une tour à canon cylindro-conique
    Statut :
    propriété publique Propriété du Parc National de Port-Cros depuis le 26/05/1997.
    Description :
    Le plan de l'ouvrage dessine un pentagone allongé, dont l'enceinte (précédée d'un fossé et constituée d'une escarpe) entoure une cour centrale. Le flanquement est effectué en système bastionné . L'entrée est précédée d'un pont sur le fossé. Un passage, voûté en arc segmentaire, relie la cour d'entrée locaux accolés voûtés en berceaux surbaissés et divisés en deux niveaux planchéiés. Le corps de garde est un petit bâtiment voûté à l'épreuve, couvert d'un toit de tuiles à deux pans. Le magasin à poudre est
    Texte libre :
    Construction et armement Le site de l'Eminence a été occupé successivement par deux ouvrages : a . Le premier ouvrage Construction attribuée à Richelieu, après 1633 et avant 1640, en même temps que l'Estissac, Port Man, l'Alycastre et le Langoustier. Bien qu'il n'en subsiste aucune trace, il est bien connu de l'édifice. La communication entre le deuxième et le troisième niveau se faisait par escalier courbe montant dans l'épaisseur de la muraille. 2) La tour centrale est enveloppée d'une enceinte dont le . Article 2) pour transformer le parapet du bonnet de prêtre sud-est en parapet d'artillerie épais (environ 2 m) à trois embrasures enfilant la crête, et le saillant nord-ouest pour y aménager deux bâtiments années, on demande des fonds pour escarper le pied de l'enceinte. En 1792, seule la moitié sud-ouest est surprise par les anglais en 1793, lors de leur occupation de Toulon, le fort est dévasté avant le départ estimée, en 1795, à 74.000 F. A partir de 1810, le cas de l'ouvrage est examiné dans le cadre de la
    Illustration :
    Revers de la porte du fort, vu depuis le passage couvert menant à la cour centrale , logement des poutres et corbeaux qui supportaient le plancher intermédiaire. IVR93_19898301970X
  • calice (N° 1)
    calice (N° 1) Le Monêtier-les-Bains - en village
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le donateur gravé sur l'oeuvre
    Historique :
    1723 à la confrérie de pénitents des Guibertes. Il fut consacré le 26 août 1723.
    Localisation :
    Le Monêtier-les-Bains - en village
    Aires d'études :
    Monêtier-les-Bains (Le)
    Illustration :
    Détail du pied, le Portement de croix. IVR93_19850500360X
  • prieuré Notre-Dame-de-l'Assomption, église paroissiale
    prieuré Notre-Dame-de-l'Assomption, église paroissiale Le Monêtier-les-Bains - en village - Cadastre : 1817 J1 766 1970 AB 451
    Historique :
    Le premier établissement ecclésiastique aurait été fondé au 9e siècle par l'abbaye de la Novalèse pour héberger les voyageurs passant le col du Lautaret. Entre le 10e et le début du 14e siècle, la Jean Baile, archevêque d'Embrun dont les armes figurent sur la clé de la deuxième travée de la nef. Le clocher, détruit en 1587 pendant le prise de Monêtier par le gouverneur de Briançon, est reconstruit en
    Référence documentaire :
    P. 213-221. GUILLEMOT, Françoise. Le Monêtier. Dans Congrès Archéologique de France, 1972
    Localisation :
    Le Monêtier-les-Bains - en village - Cadastre : 1817 J1 766 1970 AB 451
    Aires d'études :
    Monêtier-les-Bains (Le)
    Texte libre :
    HISTORIQUE Désigné sous les termes d'Aquislevas (les eaux courantes) dans le testament d'Abbon (739 ), le futur Monêtier devient alors la propriété de l'abbaye de la Novalèse (ou versant sud du Mont Cenis en Gaule. Dès le premier tiers du IXe siècle, l'abbé Ebrade, originaire d'Ambel (Isère), envoie des moines fonder un établissement où pourraient être hébergés les voyageurs affrontant le Lautaret d'où le , l'empereur Conrad le Salique confirme à l'abbé de Bréma et à ses successeurs la propriété de tous les biens Cluny est nommé abbé de Bréma, mais peu après 1031 ce même abbé donne le monastère de Bréma en bénéfice personne d'autre, avez le droit de patronage», d'un prieuré simple qui restera soumis à celui de Romette . D'après ce document, le service divin n'était alors assuré au Monêtier que par un recteur et son vicaire . Dès lors, le prieuré se maintiendra jusqu'à la Révolution suivant le sort de Romette. Par une bulle du 1er mai 1366, Urbain V (moine profès puis abbé de Saint-Victor de Marseille) unit à Saint-Victor le
    Illustration :
    Nef : vue axiale prise vers le choeur depuis la tribune. IVR93_19860501375X
  • tableau : Adoration du saint sacrement
    tableau : Adoration du saint sacrement Le Monêtier-les-Bains - en village
    Inscriptions & marques :
    LOVE SOIT LE TRES SAINCT SACREMENT DE L'AVTEL / P. I. V. 1636 (peint en ocre au bas du tableau).
    Localisation :
    Le Monêtier-les-Bains - en village
    Aires d'études :
    Monêtier-les-Bains (Le)
  • armoire, outil spécifique aux métiers de l'imprimerie (planche d'impression)
    armoire, outil spécifique aux métiers de l'imprimerie (planche d'impression) La Salle-les-Alpes - en village
    Inscriptions & marques :
    VV M : initiales encadrant le I. H. S. du fronton ; 1644 : dans le motif inférieur gauche du
    Description :
    (traverse supérieure taillée dans la même pièce que le fronton) ; battant : fausses - coupes renforcées
    Aires d'études :
    Monêtier-les-Bains (Le)
  • église paroissiale Saint-Marcellin
    église paroissiale Saint-Marcellin La Salle-les-Alpes - en village - Cadastre : 1827 B6 1736 1962 AE 120
    Historique :
    d'Embrun, confirmant l'appartenance de sa dîme à l'abbaye d'Oulx. Dans l'édifice actuel, le clocher latérale à Mathieu Guras, originaire du diocèse de Côme, duché de Milan. Le prix-fait stipule que le chœur sera reconstruit sur le modèle de celui récemment édifié de l'église paroissiale de Saint-Martin-de -Queyrières et que le délai d'exécution des travaux est de quatre ans. La chapelle à construire peut être et date probablement de la fin du 15e siècle et du début du 16e siècle, tout comme le porche . Le chœur actuel a probablement été construit dans les années 1670 sur ce terrain. En 1712, nouvel
    Aires d'études :
    Monêtier-les-Bains (Le)
    Illustration :
    Le chevet, vue prise du sud-est. IVR93_19830500777X Le clocher. IVR93_19830500536ZA Le clocher. IVR93_19830500535ZA Le clocher, vue de la partie haute : baies à colonnettes et pyramidions de la flèche Façade sud, date 1643 intégrée dans le grillage de la fenêtre de la première chapelle latérale Façade sud, le porche. IVR93_19830500524X Le choeur. IVR93_19830500964VA
  • tableau : Saint Joseph et l'Enfant
    tableau : Saint Joseph et l'Enfant Saint-Chaffrey - Chantemerle - en écart
    Inscriptions & marques :
    D'azur au lion d'or surmonté de trois étoiles de même, trois burelles de gueules brochant sur le
    Aires d'études :
    Monêtier-les-Bains (Le)
  • paire de bénitiers
    paire de bénitiers Hyères - 2 place Saint-Paul - en ville
    Inscriptions & marques :
    Transcription : 1632 (sur le socle).
    Représentations :
    Le piédouche de la base est orné d'un blason au centre duquel sont représentés un calice avec
    Dimension :
    h = 126 ; d = 75 ; dimensions du bénitier situé contre le mur sud du narthex ; dimensions du bénitier situé contre le mur ouest du narthex : h = 128 ; d = 78.
    États conservations :
    La cuve du bénitier situé contre le mur sud du narthex est détériorée au niveau de la tête d'ange.
    Illustration :
    Bénitier situé contre le mur ouest du narthex. IVR93_20048300619X Bénitier situé contre le mur sud du narthex. IVR93_20048300621X
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