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  • batterie (fortin de l'angle Robert)
    batterie (fortin de l'angle Robert) Toulon
    Historique :
    Deux ouvrages destinés à défendre l'entrée de la darse vieille ont été réalisés à l'initiative d'Henri d’Escoubleau de Sourdis, archevêque de Bordeaux et lieutenant général de la Marine royale de Louis 1670 et mentionnés par Vauban dans son mémoire de 1679. Un corps de garde est ajouté devant la face est
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    L'intérêt architectural propre du "fortin de l'angle Robert" est faible, du fait de ses remaniements. Son intérêt patrimonial historique tient à ce qu'il est l'unique relique du front de mer de la première enceinte bastionnée de Toulon, et l'unique vestige des enceintes remontant a la première moitié du
    Référence documentaire :
    [Chaîne vieille.] 1807. / Dessin aquarellé, 1807. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 Plan du rez-de-chaussée des établissements situés du côté de l'ouest de la passe de la chaîne vieille [...]. Dessin, plume et encre, 1818. Service Historique de la Défense, Toulon : 2K2 86, n° 3. Coupe sur la ligne CD du plan des établissements situés du côté du sud-ouest de la passe de la chaîne vieille [...]. Elévation sur la ligne EF du plan des établissements situés du côté du sud-ouest de la passe de la chaîne vieille [...]. / Dessin, plume et encre, 1818. Service Historique de la Défense [Front 2-3, élévation de la plate-forme, plans, coupes]. / Dessin, encre et lavis, vers 1820 . Service Historique de la Défense, Toulon : 2K2 86, n° 1. Tome 1, p. 403 et suivantes. Mémoire de l’archevêque de Bordeaux des places, garnisons de la Provence, et de ce qu’il faut faire pour mettre la côte en sûreté, 12 juin 1637. ESCOUBLEAU DE SOURDIS
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier tournant à retours
    Description :
    plate-forme ouest conserve sa partie principale casematée. Le corps de garde ouest a entièrement disparu , de même que les murs de garde de la terrasse de la chaîne côté rade. La moitié est (vers la passe) du rectangle de base de la plate-forme abrite deux casemates transversales jumelles voûtées en berceau uniforme au ciment ne démasquant que les chaînes d’angles en pierre de taille, sauf sur la face est, vers la passe, qui a conservé son parement d’origine, en blocage de pierres de tout venant, encoignure en pierres de taille grise à l’angle nord-est. L’escalier à deux volées à ciel ouvert qui s’adosse hors-œuvre
    Auteur :
    [commanditaire] Escoubleau de Sourdis Henri d'
    Titre courant :
    batterie (fortin de l'angle Robert)
    Appellations :
    fortin de l'angle Robert
    Texte libre :
    réalisé à partir de 1604 par Raymond, puis Jean de Bonnefons, ne comportait pas d'ouvrage de défense Construction Le projet du front de mer de la première enceinte bastionnée de Toulon, défini et particulier aux extrémités des môles fortifiés de part et d'autre de l'entrée de la darse, au point de manœuvre de la chaîne. La nécessité de tels ouvrages est affirmée en 1637 par Henri d’Escoubleau de Sourdis, archevêque de Bordeaux et lieutenant général de la Marine royale de Louis XIII, à l'issue de sa "du ponant de la darsene...qui flanque la chaîne". Les deux plates-formes casematées sont figurées de façon réaliste, avec leurs embrasures à canon dans le parapet en pierre de la batterie haute, sur une vue cavalière très détaillée du port, dessinée par Pierre Puget vers 1670 exprimant l’un de ses projets pour l’Arsenal. Vauban mentionne les plates-formes dans son mémoire de 1679, en proposant de convertir les « vieux corps de garde enfoncez dans le centre de la platte forme » en magasins à poudres, en
    Illustration :
    Coupe sur la ligne CD du plan des établissements situés du côté du sud-ouest de la passe de la chaîne vieille [...]. Elévation sur la ligne EF du plan des établissements situés du côté du sud-ouest de la passe de la chaîne vieille [...]. 1818. IVR93_20158300472NUC1A Plan du rez-de-chaussée des établissements situés du côté de l'ouest de la passe de la chaîne [Front 2-3, élévation de la plate-forme, plans, coupes]. vers 1820. IVR93_20158300474NUC1A Plate-forme d'artillerie, première casemate de la moitié est. IVR93_20148300381NUC2A Plate-forme d'artillerie, seconde casemate de la moitié est. IVR93_20148300384NUC2A Plate-forme d'artillerie, face est, du côté de la passe de la darse vielle et de la "chaîne vieille
  • fortification d'agglomération de Saint-Tropez
    fortification d'agglomération de Saint-Tropez Saint-Tropez
    Historique :
    L'origine de la fortification de Saint-Tropez est la tour seigneuriale bâtie ou restaurée vers 1472 clos de la ville, le secteur dit "le Portalet". En 1509, le corps municipal décide le remplacement de l’enclos de la première fortification, par une nouvelle muraille avec chemin de ronde crénelé (quartier actuel de la ville en front de mer, à l’est du port ). En 1522, les consuls complètent le dispositif défensif par la construction d’une tour basse à La Ponche (secteur est/nord-est de la ville la ville ). Cette tour ronde, rehaussée en 1561, est connue par la suite sous l’appellation de Tour vieille. En 1534 , le Conseil de la communauté décide de la construction d’une nouvelle enceinte trois fois plus étendue que la précédente, de plan quadrangulaire assez régulier, destinée à envelopper des parcelles bâties formant un faubourg. La même année est complétée la fortification du château seigneurial et de sa tour , inclus dans le périmètre de la nouvelle enceinte urbaine. En 1542, une tour circulaire est bâtie à
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Plan de la ville et citadelle de Saint-Tropez. / Dessin, plume et encre, par Jean de Bonnefons Mémoire sur la place de Saint-Tropez. Dans "Atlas des Places et forts de la Provence, Marseille , Toulon, Iles d Port-Cros et Porquerolles, citadelle de Saint-Tropez" 1719. Service Historique de la [Vues perspectives de la Seine, Tollon, Hières, Breganson, Saint-Tropes, Freiuls, Saint-Rapheau , Canes, Saint-Honoré, Antibo] Vues perspectives de La Seyne, Toulon, Hyères, Bregançon, Saint-Tropez , par Jacques de Maretz, 1631. Bibliothèque nationale de France, Paris : Cartes et Plans, GE SH 18E PF Golphe de Grimaut. / Estampe, par Christophe Tassin, 1634. Bibliothèque nationale de France, Paris La Ville et Citadelle de Saint-Tropés. / Dessin plume et encre brune / F. Blondel inv. et Fecit , 1647. Bibliothèque nationale de France, Paris : département Estampes et photographie, EST VA-83 (3 Plan des ville et port de St Tropez avec un fort. / Dessin, par Antoine Niquet, 1694. Service
    Murs :
    pierre moellon sans chaîne en pierre de taille enduit calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune (?)
    Description :
    Il ne reste de vestiges que de l'enceinte de 1534-1565, ouverte au nord sur la mer, et dont les fronts sud et est sont devenues en presque totalité méconnaissables, n’ayant conservé de leur état ancien apparent que l’alignement, assez généralement respecté. Leurs élévations prennent l’apparence de façades de maisons juxtaposées largement percées de fenêtres, soit que la muraille ait été enduite, percée et adapté une maison dont l’implantation de la façade extérieure remploie les fondations du mur de ville. Des quatre ouvrages de flanquement des angles, la tour sud-ouest dite « tour carrée » ou « tour du Port », est devenu une des maisons regardant le port, sans rien conserver de son identité ancienne de tour de son volume, sans que cela affecte beaucoup ses élévations extérieures ; la tour nord-est, ou Tour du Portalet, détachée de la muraille et reliée au chemin de ronde par une passerelle partant d’un petit boulevard intermédiaire, est le mieux conservé de ces ouvrages d’angle adaptés à l’artillerie ; la
    Titre courant :
    fortification d'agglomération de Saint-Tropez
    Texte libre :
    de l’enceinte d’Antibes reconstruite à partir de 1602 sous la direction de Raymond de Bonnefons habitées au Moyen-Âge en Provence qui furent désertées du fait du recul démographique de la première moitié contrecoup de la guerre de Cent-Ans en France à partir de la seconde moitié du XIVe siècle. La renaissance de stratégique du port ayant été perçue immédiatement par la puissance publique, la refondation de Saint-Tropez préfigure l’évolution de ce lieu vers le statut de place forte d’État. Refondation et premières enceintes urbaines, des tours aux bastions, 1470-1564 Le repeuplement de Saint-Tropez à partir de 1470 est promu par Jean Cossa, baron de Grimaud, amiral de la flotte de Provence, avec l’appui du roi René d’Anjou, comte de Provence. Par lettre patente de février 1472, ce dernier ratifie l’acte d’inféodation du lieu de Saint-Tropez par le baron de Grimaud au chevalier Raphaël de Garessio, venu du Piémont, avec pour but formel de repeupler ce lieu afin de s’assurer la maîtrise et la sécurité de son mouillage, dont il s’agit
    Illustration :
    Vues perspectives de La Seine, Tollon, Hieres, breganson, Saint-Tropes, Freiuls, Saint-Rapheau Plan de la ville et citadelle de Saint-Tropez. 1640. IVR93_19908301987ZAB La Ville et Citadelle de Saint-Tropés. 1647. IVR93_20178301108NUC1A Plan de la ville et citadelle de St Tropez. 1716. IVR93_20088300124NUC1A Plan de la tour de la Bourgade à l'entrée du port de St Tropez. 1743. IVR93_19938300033ZAB Plans et profils de la Tour de l'Annonciade, de la Tour Vieille et de la caserne. 1819 Alignement du front oriental de l'enceinte milieu XVIe siècle; au fond la tour Jarlier Tour seigneuriale dite du château Suffren, vue de l'intérieur de la ville close Porte de la rue de la Ponche, vue de l'intérieur en 1974. IVR93_19748300526X Porte de la Ponche, vue de l'extérieur en 1974. IVR93_19748300527X
  • fort de Balaguier
    fort de Balaguier La Seyne-sur-Mer - Pointe de Balaguier
    Historique :
    : probablement Jean de Bonnefons ou Charles-Bernard de Besançon, dit Duplessis-Besançon. François Gombert L'origine du fort est la tour construite en 1636 (date gravée sur le linteau de la porte), dans le cadre du programme de défense des côtes lancé par Richelieu. L'ingénieur concepteur est inconnu , ingénieur toulonnais en charge des travaux d’aménagement de l’arsenal maritime de Toulon, conçoit en 1672 le projet de 2 batteries basses à construire aux pieds des tours de Toulon et de Balaguier. Les travaux sont réalisés en 1672-73 par Jacques Gombert, entrepreneur. En 1679, 1693 et 1701, Vauban conçoit 3 projet de travaux de réparation. Entre 1747 et 1775, sont réalisés d'importants travaux de remaniement : reconstruction du front de terre en supprimant les redans irréguliers, pour leur substituer deux longs pans rentrants en tenaille, transfert de la porte du fort dans l’angle rentrant de ces deux pans, porte équipée d’un pont-levis, construction d'un magasin à poudres et d'un petit magasin annexe. L’avant-corps de la
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    LE PRESTRE DE VAUBAN SEBASTIEN. Mémoire sur les réparations plus nécessaires des fortifications de Toulon,... et dessein d'un arsenal de marine... 10 mars 1679. Service Historique de la Défense, Vincennes LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Addition au mémoire de 1679 sur les réparations à faire aux fortifications de Toulon, 1er mars 1693. Service historique de la Défense, Vincennes : Archives du génie, Série LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Deuxième adition au projet des fortiffications de Toulon, 19 mars 1701. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 n° 36. Archives du génie, Série 1V Réparations à la tour Balaguier, 1702, quittance des travaux. Service Historique de la Défense NIQUET ANTOINE. Projet de réparation du parapet de la tour Balaguier par Antoine Niquet, 1702 . Service historique de la Défense, Vincennes : Archives du génie, Série 1V, Toulon, Art 8, sect.1, carton 2 MILET DE MONVILLE. Mémoire sur partie de la côte de Provence depuis la passe de l'est de la rade
    Description :
    Edifice de plan polygonal, comprenant une enceinte irrégulière, une tour et une cour centrale. Le bâtiment carré formant avant-corps à la tour abrite deux pièces inégales au rez-de-chaussée, à usage de magasins (vivres, artillerie), avec porte d’accès de plain pied, et deux pièces égales à l’étage, l’une servant de vestibule, l’autre, avec cheminée, de chambre de sous-officier. Dans la cour de l’aile gauche de la batterie, un petit magasin à poudres, de plan carré, adopte un modèle-type simplifié, à un seul niveaux voûtés : un étage de soubassement presque aveugle et sans accès de plain-pied, bas couvert d’une voûte annulaire et un rez-de-chaussée surélevé voûté en coupole. Cet étage, destiné à loger des hommes de troupe, est équipé d’une cheminée murale d’origine, incorporée dans le mur vers l’ouest, qui . Le rez-de-chaussée surélevé communique aux deux étages de défense supérieurs, à ciel ouvert, par un parapet d’artillerie, sur l’arase du parapet d’artillerie est aménagé un chemin de ronde. La maçonnerie
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Gombert Jacques [entrepreneur de maçonnerie] Aguillon César
    Localisation :
    La Seyne-sur-Mer - Pointe de Balaguier
    Titre courant :
    fort de Balaguier
    Texte libre :
    concepteurs les plus vraisemblables semblent être Jean de Bonnefons, ingénieur du roi en Provence et en Construction et armement A l’origine du fort de Balaguier est la tournée d’inspection des ports et places fortes des côtes de Provence faite en 1632 et 1633 par Henri de Séguiran, premier président de la cour des comptes de Provence, sur ordre du cardinal ministre Richelieu. En 1626, Richelieu avait fait créer à son bénéfice propre l’office de Grand maître, chef et surintendant de la navigation et commerce de France, en remplacement de la charge d’amiral de France dont il obtint la suppression l’année suivante. Cette réforme, associée à la création, toujours en 1627, du conseil de marine et des « gardes du grand maître de la navigation », futurs officiers de la marine royale, répondait à l’ambition du cardinal d’unifier sous son autorité tout le commandement maritime du royaume. L’étape suivante de cette centralisation du pouvoir fut la prise en main par Richelieu, en 1631 des charges d’Amiral de Provence (ou des
    Illustration :
    Plan de la tour de Balaguier et de ses batteries basses, 1702. IVR93_20108300016NUC1A Plan et profil d'une chapelle dans la tour de Balaguier, 1775. IVR93_20108300017NUC1A Fort de Balaguier, 1er janvier 1903. IVR93_20108300018NUC1A Vue de situation depuis le sémaphore de la Croix des Signaux. IVR93_20158300629NUC2A Aspect général nord, aile gauche de batterie et tour, vus de l'Eguillette. IVR93_20098300084NUC2A La tour et son bâtiment d'accès, vus de la cour centrale. IVR93_20098300018NUC2A Courtine crénelée du front de gorge et (premier plan) demi-bastion d'angle. IVR93_20098300113NUC2A Revers de la courtine crénelée du front de gorge et de la porte du fort. IVR93_20098300112NUC2A Détail d'une clef d'arc de porte millésimée, mur ouest de la chapelle. IVR93_20098300026NUC2A Pilier central de la voûte de l'étage de soubassement de la tour. IVR93_20098300025NUC2A
  • redoute dite fort de l'Alycastre
    redoute dite fort de l'Alycastre Hyères - Ile de Porquerolles l' Alycastre - isolé - Cadastre : 1983 J3 267
    Historique :
    La construction de l'ouvrage est attribuée à Richelieu, entre 1635 et 1640. L'ouvrage est représenté dans l'atlas de Louis XIII. En 1793, les Anglais, avant leur retraite, saccagent le fort. Une 1811 et 1814, les parapets sont relevés, la tour réparée, un ravelin aménagé afin de protéger l'entrée
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Parties constituantes non étudiées :
    corps de garde
    Référence documentaire :
    Coste et tour de la Licastre. Dessin à la plume. Dans : "Description générale et particulière des costes et isles de Provence". / Christophe Tassin, vers 1635, pl. 10. Bibliothèque Méjanes, Aix-en Tour de Lalicastre. /Dessin, [avant 1643]. Service Historique de la Défense, Vincennes : Atlas de Isle de Porquerolles. [Plan-perpective de l'île de Porquerolles. En marge deux vues en perspective : Tour de Porqueyrol, Tour de Lalicastre]. / Dessin, [vers 1660]. British library, Londres : K. LXX. S4. Plan du château du Fort de la Licastre dans l'Isle de Porquerolles. / Dessin, 1719, 40 x 27 cm . Service Historique de la Défense, Vincennes : Atlas des Places de Provence, ms. 117, f° 33. Plan du Fort de la Licastre dans l'Isle de Porquerolle [...] / Dessin, 1775, 40 x 50 cm. Service Historique de la Défense, Vincennes : Atlas dit de Louis XV, Places du département de Toulon, feuille VII. Plan du Fort de la Licastre. Projet de l'an 7 [1799] / Dessin. 70 x 53 cm. Service Historique de
    Description :
    usage de corps de garde. La tour est un ouvrage pyramidal, à base carré, élevé sur trois niveaux : un rez-de-chaussée et les deux étages supérieurs voûtés en briques, en berceau en anse-de-panier, et une
    Localisation :
    Hyères - Ile de Porquerolles l' Alycastre - isolé - Cadastre : 1983 J3 267
    Titre courant :
    redoute dite fort de l'Alycastre
    Appellations :
    fort de l'Alycastre
    Texte libre :
    . Compte tenu de l'évolution moderne de la terminologie depuis le XVIIe siècle, et également de la armement Construction attribuée à Richelieu, entre 1635 et 1640 : le rapport de Seguiran (1633) n'y fait l'atlas de Louis XIII. Une perspective identique, complétée d'une coupe verticale, figure en annexe d'une carte, sans doute légèrement postérieure, mais peut-être du même ingénieur (Bonnefons ?). Les renseignements manquent jusqu'en 1747, où on trouve une demande de fonds pour des aménagements à faire pour y installer des pièces de canon. En 1756 : réparer une brèche de l'enceinte, revêtir le petit fossé devant la général) : réfection de la porte, du toit du corps de garde, les enduits, rejointoyer la citerne pour 3800 livres dont 2800 en urgence. Bref, tout au long du XVIIIe siècle, on ne trouve guère qu'une litanie de demandes de crédits, chichement mesurés, pour le petit entretien. En 1792 - au moment où s'ouvrent les guerres de la Révolution - l'état des forts est jugé très bon. Encore eut-il fallu qu'ils soient
    Couvrements :
    voûte en berceau en anse-de-panier
    Illustration :
    Coste et Tour de la Licastre. Vers 1635. Détail : perspective de la côte, plan et coupe de la tour Coste et tour de la Licastre. Vers 1635. Détail : Tour de la Licastre (vue en perspective Tour de Lalicastre. [avant 1643] IVR93_19908302005ZA Isle de Porquerolles. [Plan-perpective de l'île de Porquerolles. En marge deux vues en perspective : Tour de Porqueyrol, Tour de Lalicastre]. [vers 1660] IVR93_19908300009ZA Plan du château du Fort de la Licastre dans l'Isle de Porquerolles. 1719 IVR93_19908301995ZA Plan du Fort de la Licastre dans l'Isle de Porquerolle [...] 1775 IVR93_19908301983ZA Plan du Fort de la Licastre. 1799 IVR93_19908301411XA Batterie Lequin et Fort de la Licastre, plan de situation. 1818-1822 IVR93_19908301930ZA Plan et Profils de la Tour et Batterie de la Licastre. 1818-1822 IVR93_19908301969ZA
  • ferme
    ferme Demandolx - la Silve - en écart - Cadastre : 1983 C 860, 861, 862, 863 ; 1834 C 1738, 1739, 1740
    Historique :
    communauté de Demandolx et servait de pâturage pour le bétail. Elle fut donnée au seigneur de Demandolx en dédommagement de l'avance faite par celui-ci pour la reconstruction du pont sur le Verdon emporté par une crue en 1652. La ferme figure dans le dénombrement fait par Fortuné de Demandolx de ses biens nobles en 1668 et dans tous les inventaires des propriétés seigneuriales ultérieurs jusqu'au delà de la Révolution. En 1821, Jean-Gaspard de Demandolx vendit la propriété au curé Guiraud de Castillon. En 1834, le
    Référence documentaire :
    p. 126 Collier Raymond. Une commune type de Haute-Provence, Demandolx. - Digne : Raymond Collier p. 33 DEMANDOLX, Henri de. La famille des Demandolx. Manuscrit, 1877, 2 vol., 297 p. Collection
    Escaliers :
    escalier de distribution escalier droit en maçonnerie
    Description :
    Ensemble composé de 2 corps de bâtiment de même largeur alignés, le plus grand, à l'est, de 3 niveaux, le plus petit, à l'ouest, de 2 niveaux. La construction, très homogène, porte des marques de qualité, chaînes d'angle et porte charretière en pierre de taille, génoise à deux rangs sous l'avant-toit et à un rang sous les saillies de rive, enduit continu sur les élévations, quelques travées de fenêtres. L'escalier extérieur du logis subsiste au milieu de l'élévation sud, avec ses marches monolithes et son perron couvert de dalles en pierre de taille, sous lequel s'ouvre le passage d'accès à la cave rez-de-chaussée surélevé le logis, à l'étage des chambres et des séchoirs ; le petit bâtiment ouest lampadaire en fonte et tôle émaillée ; une ruche de fabrication locale remployée comme banc devant
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Illustration :
    Ruche en remploi comme banc devant la porte de la partie ouest du corps de bâtiment principal Bât d'âne ou de mulet. IVR93_20050400973NUCA Corps de bâtiment ouest. Elévation sud. IVR93_20060400100NUCA Corps de bâtiment est. Elévation sud. Partie ouest. IVR93_20060400101NUCA Corps de bâtiment est. Elévation sud. Partie centrale. IVR93_20060400102NUCA Corps de bâtiment est. Elévation sud. Partie centrale avec escalier du logis. IVR93_20060400103NUCA Corps de bâtiment ouest. Etable. IVR93_20060400104NUCA
  • église paroissiale puis chapelle Saint-Pierre
    église paroissiale puis chapelle Saint-Pierre Demandolx - Ville - en écart - Cadastre : 1983 A 259 ; 1834 A 594 bis
    Historique :
    localisée, comprenait l'abside et une courte nef couverte d'une charpente. Le voûtement de cette nef ne peut la base conservée de l'ancienne chaîne d'angle sud-ouest). La chapelle latérale sud, où les seigneurs de Demandolx avaient leur sépulture au moins depuis le 15e siècle, a sans doute été réédifiée dans le 2e quart du 17e siècle, quand l'un des cadets de la famille, chevalier de Malte, rapporta de Rome les reliques de saint Fortunat ; d'où le nom de baptême donné pour la première fois à son neveu en 1648. Les visites pastorales situent entre 1697 et 1708 l'aménagement de la sacristie au fond de l'abside et la transfert au sud de l'église du cimetière. Dépossédée entre 1819 et 1842 de son statut paroissial, l'église
    Référence documentaire :
    p. 97-99, 100-102, 103-110, 111-112, 114-115, 115-117 Collier Raymond. Une commune type de Haute p. 50-52 DEMANDOLX, Henri de. La famille des Demandolx. Manuscrit, 1877, 2 vol., 297 p. Collection p. 290, 292, 294 CLOUZOT, Etienne. Pouillés des provinces d'Aix, d'Arles et d'Embrun. Diocèse de -Provence, Demandolx. - Digne : Raymond Collier, 1982, 232 p.
    Représentations :
    Décor peint uniformément blanc sur la partie est de la voûte de l'abside. Sur la partie ouest de l'abside, ornée de filets, lambeaux de décor comprenant des rinceaux sur les retombées et une rosace au
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    Edifice orienté de plan irrégulier, composé d'une abside rectangulaire et d'une nef accostée de retombe sur des cordons moulurés en bandeau et cavet. La fenêtre axiale en pierre de taille à ébrasement cloison en plâtre qui isolait au fond du volume un étroit espace servant de sacristie. La trace de cette cloison détruite se retrouve sur le mur nord et sur la voûte, dont les moitiés de part et d'autre portent des lambeaux de décors peints. Deux niches revêtues de mortier de plâtre, un autel en maçonnerie et un dallage en carreaux de terre cuite complètent l'aménagement du choeur. La nef comprend deux parties. La plus ancienne, à l'est, a ses murs parementés comme ceux de l'abside et un berceau longitudinal en maçonnerie, au fond d'une lunette. La base de son ancienne chaîne d'angle sud-ouest est conservée dans prolongement de la première, est construite entièrement en maçonnerie de blocage et partiellement creusée dans le rocher à son extrémité ouest. Dans la chaîne d'angle sud-ouest on retrouve plusieurs blocs de
    Texte libre :
    HISTORIQUE L'église médiévale Le plus ancien document relatif à l’église paroissiale de Demandolx est un compte de décime daté par son éditeur, Etienne Clouzot, vers 1300. L’ecclesia de Domandolis y figure au 26e rang (sur 48) avec un revenu annuel de 15 livres. On la retrouve au même rang dans le compte des procurations de 1376, mais beaucoup plus haut dans le classement, en troisième ligne, dans un rôle de la taxe synodale du XVIe siècle. Les seigneurs de Demandolx y avaient leur sépulture à la fin du XVe siècle, selon le testament de Barthélemy de Demandolx qui, le 2 janvier 1494, demandait à être à en savoir davantage sur l’église médiévale de Demandolx faute de sources, en raison de l’absence d’archives communales et de la disparition presque totale des archives de l’évêché de Senez. 17e et 18e XVIIe siècle. On y apprend notamment que l’église paroissiale de Demandolx, sous le titre de saint Pierre et saint Paul, faisait partie de la prébende du sacristie de la cathédrale de Senez. La paroisse
    Illustration :
    Vue de situation prise du sud-est IVR93_20050400727NUCA Vue d'ensemble prise en contrehaut de l'ouest IVR93_20050400728NUCA Mur de soutènement du parvis et du cimetière IVR93_20050400730NUCA Vue de volume d'ouest en est IVR93_20050400743NUCA Vue de volume d'est en ouest IVR93_20050400744NUCA Abside. Vue de volume d'ouest en est IVR93_20050400745NUCA Abside. Détail de la voûte IVR93_20050400746NUCA Abside. Embrasure de la fenêtre axiale IVR93_20050400748NUCA
  • fortification d'agglomération d'Entrevaux
    fortification d'agglomération d'Entrevaux Entrevaux - le Bourg - en village
    Historique :
    . Toujours est-il qu'une requête de 1566 indique que le bourg "n'est qu'un village dont la pluspart des maisons ont été bastie tumultuairement dedans ou auprès du rocher, sans y tenir aucune forme de rues, et tours de flanquement, qui se prolonge vers le château, situé en contrehaut du bourg. A cette date, le village dispose de deux tours-portes sans pont-levis. L'introduction d'une nouvelle cathédrale vers 1624 , intra muros, nécessita de repousser les limites de l'enceinte vers l'est, et entraîna l'édification d'une troisième tour-porte. L'évolution principale et l'impulsion décisive découle des travaux de renforcement et d'édification consécutifs à la guerre de la Ligue d'Augsbourg (1688-1697) qui opposa le duc de Savoie à la France. S'ensuivirent des travaux de renforcement selon les plans de l'ingénieur militaire Antoine Niquet, directeur des fortifications de Provence, comme la réfection partielle du front sud de de Niquet. Le séjour effectif de Vauban à l'automne 1700 s'avéra plus fructueux. Le second mémoire
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    p. 166-169 COLLIER, Raymond. Monuments et art de Haute-Provence. Digne : Société Scientifique et Mémoire sur la frontière de Provence et sur les petites villes et villages qu'il faudrait fermer et Mémoire sur la terre d'Entrevaux. Bibliothèque nationale de France, Paris : Ms. Dupuy, n° 150, f [Rapport anonyme rendu à Louvois]. Bibliothèque nationale de France, Paris : Ms. Fr. 11302. Dossier de protection MH des fortifications d'Entrevaux. Médiathèque de l'architecture et du carton I, n° 1, 5, 6, 11 (2), 15 (1-9), 26 ; carton II, n° 5-6 : mairie d'Entrevaux, plan de l'an , légende, n° 3 (11) Fortification des places françaises, place d'Entrevaux. Service Historique de la ]. 1899-1922. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives techniques du Génie, série 4V Stato, Biblioteca Antica, Turin : Architettura Militare (Atlas I à V), plans de places fortes françaises Entrevaux. Le Pont-levis. Vieille porte d'entrée. Ligne du sud de la France. [Carte postale
    Précisions sur la protection :
    Porte principale à pont-levis et pont qui forment l'entrée de la ville : classement par arrêté du
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    pente du village selon un sens sud-nord. Elle offre une possibilité de circulation en chemin de ronde discontinu sur l'ensemble de son circuit. L'enceinte est ponctuée de trois portes, d'une portette, souvenir de l'ancienne porte de ville sud qui a été déplacée ainsi que de deux fortes tours bationnées adaptées à l'artillerie, édifiées sur les indications de Vauban en 1693 pour renforcer le front sud. La
    Auteur :
    [ingénieur] de Massiac du Gazel Nol [] Le Prestre de Vauban Sébastien [ingénieur militaire] Hüe de Langrune Hercule
    Annexe :
    , mémoires, mise en oeuvre). Nom Dates de naissance/ de décès/ période d'activité Qualité Commentaire biographique Le Prestre de Vauban (Sébastien) 1er mai 1633/30 mars 1707 ingénieur et architecte militaire . Nommé maréchal de France par Louis XIV. Expert en poliorcétique (c'est-à-dire en l'art d'organiser une centaine de places fortes. Niquet (Antoine) vers 1640/1726 ingénieur général Ingénieur général des fortifications de Provence, de Dauphiné, de Languedoc en 1680. En 1700, il est à Toulon où il travaille avec Vauban sur un nouveau projet d'aménagement du site : retranchement de la ville, aménagement du port et de la darse, défense de la ville avec des forts et des tours. Auteur des projets de fortification de la place de Seyne (Alpes-de-Haute-Provence) en 1690. Creuzet de Richerand (Guy)15 juillet 1652/29 octobre 1704 directeur Ingénieur militaire, ingénieur en chef de la place de Sarrelouis de 1683 à 1692 suite de l'invasion savoyarde de 1692, à Saint-Vincent-les-Forts, Seyne et Colmars. Construit le fort
    Texte libre :
    Histoire de la place Le bourg clos médiéval d'Entrevaux Durant la période médiévale, l'actuelle agglomération fortifiée d'Entrevaux forme une sorte de "bourg castral" implanté dans un méandre du Var qui lui assure un excellent retranchement naturel. Elle est dominée de haut par le château, mais sans d'un diocèse, connue sous le nom de Glandèves, mais dont le prestige a nettement décliné au bas Moyen Âge. Le site de l'église cathédrale et de la maison diocésaine est alors distinct du bourg clos, situé à quelques centaines de mètres en aval dans la plaine du Var au lieu-dit La Seds. En 1235, Anselme , fils de Pierre de Saint-Alban, seigneur du château d'Entrevaux, a succédé depuis deux ans à son père dans la possession de la majeure partie de ses fiefs, et s'intitule seigneur de Montblanc, Glandèves , La Sedz, et Entrevaux, ces trois derniers toponymes, comme on vient de la voir, concernant le même bourg actuel. Comme le fief le plus ancien et le plus important territorialement était celui de
    Illustration :
    Entrevaux. Le Pont-levis. Vieille porte d'entrée. Ligne du sud de la France. IVR93_19820400026XB Vue plongeante de la ville dans le méandre du Var, depuis le donjon. IVR93_20030400075XE Ouvrage 28. Mur en pierres sèches du chemin de ronde d'accès. IVR93_20030400100XE Portes 4, 5, 6. Pont 3, portes 4, 5 et corps de garde 6 vus de l'ouest. IVR93_20030400028XE Portes 1, 6. Bastille 2, pont 3 et portes 4, 5, 6 vus de l'ouest. IVR93_20030400029XE Front 17 - 18. Flanc sud du cornichon 17 et mur gouttereau de la cathédrale. IVR93_20030400016XE Courtine 21. Face intérieure de la courtine 21 et cour de la caserne. IVR93_20030400117XE Bastille 2. Façade de la bastille de tête de pont de la porte sud. IVR93_20030400027XE Bastille 2. Face de gorge de la bastille en tête du pont de la porte sud. IVR93_20030400044XE Porte 2 - 5 . Bastille en tête de pont et porte sud de la ville vues de l'ouest
  • fontaine, lavoir, abreuvoir
    fontaine, lavoir, abreuvoir Moriez - le Bourg - route de Hyèges - en village - Cadastre : 1838 B4 non cadastré 1983 B5 non cadastré
    Historique :
    Sur la carte militaire établie par Bourcet de La Saigne dans le 3e quart du 18e siècle, la fontaine octogonal et le pilier central portant la date de 1644. Sur le cadastre napoléonien de 1838, le dessin indique que l'abreuvoir a été ajouté. Enfin le 3 juillet 1904, le conseil municipal décide de construire un lavoir couvert : il est construit juxtaposé au bassin central et comporte un bassin de lavage et un bassin de rinçage.
    Référence documentaire :
    p. 427 : Mention de la fontaine du village de Moriez. COLLIER, Raymond. La Haute-Provence p. 59 :Mention de la fontaine du village de Moriez. COLLIER, Raymond. La Vie en Haute-Provence de Section B4, non cadastré Plan cadastral de la commune de Moriez. / Dessin à l'encre par Bonnet, Duc , Frison, Nicolas, Rougier, 1838. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains Le 3 juillet 1904, le conseil décide qu'il y a lieu de construire un lavoir public à Moriez "attendu que le lavoir actuel, par son état de délabrement exige des réparation immédiates et coûteuses ; que par son exiguité ce lavoir ne répond point aux besoins de la population et ne remplit aucune des règles de l'hygiène ; qu'il entrave la circulation aux abords de la route nationale n°207 ; qu'il n'y a point de bassin de rinçage ; que l'emplacement qu'il occupe est défecteux ; qu'il n'est pas couvert, que lieu de construire un lavoir public à Moriez". Ainsi le conseil approuve les plans et devis dressés par
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    l'origine de plan centré : au centre d'un bassin octogonal, maintenu par des cerceaux en fer, s'élève un pilier de section également octogonal surmonté d'un chapiteau à 4 canons émergeant de masques humains fixées 4 paires de supports de puisage (barres de fer). Une auge monolithe a été maçonnée contre une face bassin central par un trop-plein, son pourtour est pavé. Enfin, un lavoir avec bassin de rinçage à l'arrivée d'eau (trop-plein à partir du bassin central) puis bassin de lavage, a été ajouté vers le nord -ouest : de forme rectangulaire, il comporte 3 côtés à pans inclinés en pierre de taille, il est à l'abri
    Localisation :
    Moriez - le Bourg - route de Hyèges - en village - Cadastre : 1838 B4 non cadastré 1983 B5 non
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1838, section B4, non cadastré Vue rapprochée de la fontaine, date portée : 1644. IVR93_19760400087Z
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