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  • fortification d'agglomération, enceinte de la ville ancienne et des darses Vieille et Neuve
    fortification d'agglomération, enceinte de la ville ancienne et des darses Vieille et Neuve Toulon - 1ère fortification d'agglomération - en ville
    Historique :
    dessin en est défini et réalisé seulement à partir de 1604 par Raymond de Bonnefons, ingénieur du roi Bonnefons. Les môles fortifiés au tracé tenaillé symétrique ne sont achevés qu'en 1637, et pourvus de deux . Le front de mer de l'enceinte de la darse neuve, continuant celui de Bonnefons, adopte un tracé Le premier projet de reconstruction "à la moderne" de l'enceinte médiévale de Toulon, en plus étendu et avec fronts bastionnés, remonte à 1552. Il avait été dessiné par Jean de Saint-Rémy , commissaire de l'artillerie et ingénieur militaire français pionnier du bastion, à la demande de Claude de Savoie, comte de Tende-Sommerive, gouverneur de Provence. Ajourné faute d'approbation du corps de ville , qui recula devant la dépense, ce projet de principe est relancé en 1580, par le nouveau gouverneur de Provence Henri d'Angoulême, fils naturel du roi Henri II, qui sollicite à nouveau les consuls de Toulon . Après quatre ans d'ajournement, le conseil de la ville, désormais disposé à financer les travaux en
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Art. 52, fortifications. Délibérations du Conseil de Ville, Toulon. Archives communales, Toulon F° 346. 7 novembre 1531. Délibérations du Conseil de Ville, Toulon. Archives communales, Toulon Art. 59, f° 102, 19 décembre 1645. Délibérations du Conseil de Ville, Toulon. Archives communales LE PRESTRE DE VAUBAN SEBASTIEN. Mémoire sur les réparations plus nécessaires des fortifications de Toulon,... et dessein d'un arsenal de marine... 10 mars 1679. Service Historique de la Défense, Vincennes LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Addition au mémoire de 1679 sur les réparations à faire aux fortifications de Toulon, 1er mars 1693. Service historique de la Défense, Vincennes : Archives du génie, Série LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Deuxième adition au projet des fortiffications de Toulon, 19 mars 1701. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 n° 36. Archives du génie, Série 1V Mémoire pour servir au projet général des fortifications de la ville de Toulon, des forts et des
    Éléments remarquables :
    porte de ville
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    De la première enceinte bastionnée de Toulon, agrandie à l'ouest selon le projet Vauban, ne restent que peu de vestiges. Les cinq bastions à orillons du front de terre de l'enceinte du XVIe siècle ont disparu ou été transformés au cours du temps, deux d'entre eux lors de l'extension Vauban (l'un devenu le partie de leur revêtement d'origine ne demeurait apparent. Les bastions, courtines et porte (Royale) de l'extension Vauban (front de terre 9-10-11, bastions à orillons et flancs concaves, enceinte de la darse 12-1 , pour l'essentiel depuis 1859. Seul un fragment limité et isolé du revêtement de la face droite du bastion 2 (enceinte de la darse neuve) a survécu dans l'emprise actuel du parc de l'Arsenal, avec son cordon et ses contreforts- arcades intérieurs qui formaient autant de travées de magasins casematés. Dans le même parc, une plate-forme ou quai polygonal séparant la darse Neuve (ou Vauban) de la darse Castigneau perpétue le plan de l'ancien bastion 12. Tous les bastions étaient plus larges que profonds, leurs
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Bonnefons Raymond de [ingénieur militaire] Bonnefons Jean de [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien [ingénieur militaire] Boniface François-Hyacinthe de [ingénieur militaire] Milet de Monville Nicolas François [ingénieur militaire] Vialis Michel-Joseph de [entrepreneur de maçonnerie] Boussonnel André
    Titre courant :
    fortification d'agglomération, enceinte de la ville ancienne et des darses Vieille et Neuve
    Appellations :
    enceinte de la ville ancienne et des darses Vieille et Neuve
    Annexe :
    Déclassement et démantèlement des enceintes de Toulon La démolition de l’ancienne enceinte, 1859 Dans son récit de circonstance publié en 1859, destiné au voyageur touriste empruntant la nouvelle ligne ouverte dans l’année, l’essayiste marseillais Adolphe Meyer donne une idée de l’avancement encore limité des travaux de lotissement de la nouvelle ville, l’emprise de l’ancienne enceinte n’étant pas encore libérée : « De la gare (de Toulon), on descend vers la ville par un boulevard nouveau qui coupe l’ancienne ceinture de remparts. On les démolit avec activité, et leurs débris servent à combler les énormes la démolition de l’ancienne enceinte, mais le déclassement et la remise aux Domaines des terrains des fortifications de cette enceinte furent annoncé en mars 1858, deux semaines après que le comité du Génie eut délibéré qu’il était avantageux que « la démolition des anciens remparts de Louis XIV à Toulon (fut) faite par les particuliers qui se rendront acquéreurs des lots de terrains à bâtir ». Cette solution fut
    Texte libre :
    ). L’enceinte du port prolongeant et fermant celle de la ville, œuvre de Raymond de Bonnefons, 1604-1640 majesté ». En 1598, Raymond de Bonnefons , ingénieur du roi pour la Provence, le Dauphiné et la Bresse bastion Notre-Dame « selon le plan et dessein qu’en sera fait par le sieur de Bonnefons, ingénieur de Sa poursuivre la construction de ceux-ci dans la mer. Ces travaux furent dirigés par à Jean de Bonnefons , ingénieur ordinaire des fortifications, fils et successeur de Raymond. La darse étant désormais fermée et Bonnefons comme directeur des fortifications. Sur l’influence d’Arnoul, l’un au moins des trois projets de Historique, topographie et typologie générale Jusqu'au cours du XVIe siècle, la ville de Toulon demeura étroitement close dans son enceinte médiévale de dimensions restreintes, jalonnée de tours et de tours-portes de plan carré, la croissance de la population entraînant le développement –d’ailleurs assez limité- de faubourgs extra muros. La situation littorale et la configuration générale de la ville
    Illustration :
    Repérage des 3 sous-ensembles de l'enceinte reporté sur le plan de Teissier 1873 Plan de repérage des restes conservés de l'enceinte urbaine, des bâtiments militaires de la ville et de l'Arsenal de la Marine. IVR93_20158301340NUC1A 1679 petit plan de Toulon et des environs qui peut tenir lieu de la feuille n° 1 jointe au mémoire de Vauban sur les réparations plus nécessaires à Toulon. 1679 ? IVR93_20158300443NUC1A [Plan de masse du projet de l’arsenal de Toulon.] 1681. Tracé de l'extension de l'enceinte [Deuxième plan de masse du projet de l'arsenal de Toulon]. 1682. Détail : bastions 9 à 10, courtine 10-11 avec emplacement de la porte Royale. IVR93_20158300445NUC1A Plan de Toulon, 1693. IVR93_20158300446NUC1A Plan de l'Etat present des fortifications et de l'Arcenal de Toulon, 1699. IVR93_20158300447NUC1A
  • quartier de la Falaise
    quartier de la Falaise Marseille 16e arrondissement - l' Estaque quartier de la Falaise - boulevard de la Falaise chemin de la Nerthe Plage de l' Estaque - en ville - Cadastre : 1978 Estaque L, N, O
    Historique :
    . La division de la propriété de Château Fallet en 1832 et la création de la voie ferrée (achevée en (Référence IA13001297) apparaissent dans les années 1850-1860 entre voie ferrée et chemin de la Nerthe (section O). Sur les délaissés de la voie ferrée, côté ouest, apparaissent des constructions modestes à vocation locative. Dans ces années-là, Emile Martin réunit l'ancienne propriété Niel et la partie est de l'ancienne propriété de Château Fallet, au sud du chemin de la Nerthe. A partir de là, toute l'histoire du terrain entre la mer, le chemin de la Nerthe, la traverse Mistral et l'actuelle traverse des 4 Vents est très dépendante du règlement de succession de la famille Martin, famille de maître des forges et d'ingénieurs : le morcellement au début du 20e siècle avec des maisons de villégiature avec jardins (section L ), en porte témoignage. La partie ouest de l'ancienne propriété de Château Fallet (section N) appartient dans les années 1880 à Hilarion de Villeneuve-Trans-Flayosc dont les possessions s'étendent aussi au
    Référence documentaire :
    Cadastre de Marseille : enregistrement des mutations foncières du 1er arrondissement. Quartier nord transcription hypothécaire n°14 Vente aux enchères (de Château Fallet, à l'Estaque Marseille) par transcription hypothécaire n° 26 Vente de la bastide Fallet (Estaque, Marseille) par Jules Aristide Théophile Seux à Hélion marquis de Villeneuve Trans-Flayosc, 1879. Archives départementales des Bouches-du
    Description :
    : deux axes parallèles de direction est-ouest, sans passage de l'un à l'autre, sinon par des escaliers et par la montée Antoine-Castejon. Le quartier comprend trois ensembles distincts au regard de la desserte. Les îlots entre chemin de la Nerthe et voie ferrée sont directement desservis par le chemin de la l'îlot ouest est occupé par des logements ouvriers. Entre le chemin de la Nerthe et le chemin du Littoral , permettent de passer du chemin de la Nerthe à la mer. A l'ouest, le lotissement de la Falaise a une voirie interne qui dessine des îlots, mais il n'est raccroché de façon carrossable qu'au chemin de la Nerthe et long du chemin de la Nerthe. Quelques commerces subsistent le long du chemin de la Nerthe. Le secteur a des équipements publics : une crèche et une école maternelle au lotissement de la Falaise.
    Localisation :
    Marseille 16e arrondissement - l' Estaque quartier de la Falaise - boulevard de la Falaise chemin de la Nerthe Plage de l' Estaque - en ville - Cadastre : 1978 Estaque L, N, O
    Titre courant :
    quartier de la Falaise
    Appellations :
    quartier de la Falaise
    Aires d'études :
    Grand Projet de Ville, l'Estaque-les Riaux
    Texte libre :
    Longtemps quartier de villégiature, ce quartier reste le plus résidentiel du secteur : vues sur la mer et jardins sont quasi la norme. Exemple de quartier né en grande partie du morcellement d'une grande propriété du début du 19e siècle et d'une implantation familiale de villégiature bourgeoise au
    Illustration :
    en terrasse le long de la montée Antoine-Castejon, du boulevard de la Falaise et du boulevard Raymond l'arrière-plan les voies ferrées, le viaduc des Riaux, le pont du Château Fallet et le viaduc de Pichou. Au centre, le lotissement de la Falaise, à droite le parc de Château Fallet. IVR93_19981300081XE Vue aérienne du quartier de villégiature, prise du sud en direction du nord : au premier plan le du Littoral bordé par un îlot de villas de villégiature. A l'arrière-plan, Château Fallet et les jardins des villas en belvédère. A l'arrière plan, les voies ferrées et les viaducs de Pichou Vue aérienne prise de l'ouest, à hauteur de Château-Fallet. Au premier plan à gauche, Château Fallet et son parc. A droite le chemin du Littoral, à gauche le chemin de la Nerthe. IVR93_20011300587XE bordé d'un îlot de villas de villégiature. Au centre, les jardins des villas en belvédère. A l'arrière -plan, les voies ferrées, les viaducs de Pichou et la partie sud du quartier de Pichou
  • écart dit hameau de Giens
    écart dit hameau de Giens Hyères - Presqu'île de Giens hameau de Giens - en écart
    Historique :
    Les vestiges du château de Giens témoignent de l'existence à partir de la fin du 13e siècle d'une médecin Raymond Othobon, on la voit concédée à la fin du 14e siècle aux Villeneuve et fin 15e siècle à une branche des Glandevès. En 1530, Boniface de Pontevès en devient seigneur par voie de mariage sous le nom de Pontevès-Giens. Ses descendant conservent presque sans discontinuité jusqu'à la Révolution cette majoritairement de la 2e moitié du 19e siècle et de la 1ere moitié du 20e siècle.
    Description :
    Le hameau de Giens s'est constitué au point culminant de la presqu'île autour du château seigneurial. Il se compose principal de trois îlots de constructions (maisons et hôtels) circonscrits par la route de la Madrague, au nord, et la route du port du Niel, au sud. Le point central est la place Saint
    Localisation :
    Hyères - Presqu'île de Giens hameau de Giens - en écart
    Titre courant :
    écart dit hameau de Giens
    Appellations :
    hameau de Giens
    Illustration :
    Vue aérienne prise de l'ouest. IVR93_20008300071XA Vue aérienne prise de l'ouest. IVR93_20008300053XA
  • chapelle Notre-Dame-de-Vers-la-Ville
    chapelle Notre-Dame-de-Vers-la-Ville Annot - près de Annot - en écart - Cadastre : 1830 B2 455 2009 B2 337
    Historique :
    La chapelle Notre-Dame-de-Vers-la-Ville est implantée sur ce que l'on pense avoir été le site primitif de la ville. Faute de textes et en se basant sur le style de la chapelle, on peut faire remonter transformations au 19e siècle : surélévation de la nef et de l'abside, déplacement du clocher-mur à l'aplomb de l'élévation sud, obstruction de la porte sud-est. Cette campagne de travaux peut être située entre 1841, date datable de 1890 environ la chapelle a son aspect actuel. Par ailleurs, la cloche, datée 1887, donne peut -être un terminus ante quem aux transformations. Quant aux contreforts de la façade sud, ils existaient déjà en 1841. La toiture a été entièrement refaite en 1986 et l'intérieur de la chapelle a été restauré
    Référence documentaire :
    Réparations publiques compris celles de l'Hermitage 1754 Réparations publiques compris celles de l'Hermitage, 28 juillet 1754. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E DEP Plan, coupes et élévation de la chapelle chapelle Notre-Dame-de-Vers-la-Ville à Annot / ?. 1841 . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : cote non retrouvée, document connu grâce à un cliché pris en 1976 par le Service de l'Inventaire. [La chapelle Notre-Dame de Vers-la-Ville, vue générale côté sud.] vers 1890 [La chapelle Notre -Dame de Vers-la-Ville, vue générale côté sud.] / Photographie anonyme sur plaque de verre, vers 1890 . Région Provence-Alpes-Côte d'Azur, Direction de la Culture, Service Inventaire et Patrimoine, Marseille Annot (B.A.). - Chapelle et Hermitage de Vers-la-Ville. / Carte postale, 1er quart 20e siècle AUTRAN, Louis. Annot, de l'an 1042 à nos jours. Eglise dédiée à St Pons, église paroissiale St Jean
    Représentations :
    Motifs de draperie sur le mur de jonction entre nef et choeur. Ornements géométriques (faux cadres
    Murs :
    grès pierre de taille bossage
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    mont calvaire (Référence IA04001828). Dans son entourage immédiat, se dressent d'énormes rochers de grès qui souvent affleurent dans les fondations de la chapelle (au pied des murs sud-ouest, nord et est ). Elle présente un plan allongé à nef unique de trois travées qui se terminent par une abside semi -circulaire. Un clocher-mur est situé du côté sud, à l'aplomb de l'extrémité de la nef, juste avant l'abside . L'ensemble de l'édifice est construit en moellons et pierres de taille grossièrement équarries en grès avec régulier et soigné avec jointure moyenne. Deux contreforts adossés à la façade sud utilisent de gros blocs de pierres de taille à bossage, peut-être en remploi. On peut noter encore la présence de trois et tuiles creuses. La façade sud est percée de deux baies en plein cintre et d'une petite baie rectangulaire au-dessus de la porte d'entrée. Celle-ci est surmontée d'un linteau monolithe supporté par deux corbeaux. Au-dessus, un arc de décharge est légèrement brisé. L'ancienne entrée, aujourd'hui bouchée, se
    Localisation :
    Annot - près de Annot - en écart - Cadastre : 1830 B2 455 2009 B2 337
    Titre courant :
    chapelle Notre-Dame-de-Vers-la-Ville
    Vocables :
    Notre-Dame-de-Vers-la-Ville
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    [La chapelle Notre-Dame de Vers-la-Ville, vue générale côté sud.] Vers 1890. IVR93_19760400010V Annot (B.A.). - Chapelle et Hermitage de Vers-la-Ville, 1er quart 20e siècle La façade est : l'abside, l'emplacement de l'ancien clocher, le nouveau clocher, la surélévation Le portail d'entrée de la façade sud, photographie prise en 1976. IVR93_19760400235Z La façade ouest : détail de la reprise du contrefort d'angle au sud, photographie prise en 1976 Le portail ouvert vu depuis l'intérieur de la chapelle, photographie prise en 1976 Le choeur vu depuis l'entrée de la chapelle, photographie prise en 1976. IVR93_19760400255Z
  • église paroissiale Saint-Jean-Baptiste
    église paroissiale Saint-Jean-Baptiste Barrême - place François-Béraud - en village - Cadastre : 1980 H 157, 158, 159
    Historique :
    Edifice construit de 1870 à 1877, sur les plans des architectes dicésains Raymond et Lutton, par
    Référence documentaire :
    reconstruction de l'église paroissiale de Barrême, dressé par l'architecte M. Raymond, 2 juin 1868. Archives devis [de l'église paroissiale de Barrême] dressés par l'architecte M. Raymond, sauf en ce qui concerne cadastre. / Dessin à l'encre sur calque, par Raymond, 1868 ; échelle de 1 : 1000,17 x 14 cm. Archives 1863/06/23: Interdit porté par l'évêque de Digne sur l'église en vertu d'un rapport dressé par l'architecte diocésain : l'église est insuffisante pour la population, elle est insalubre, elle a de nombreuses suivi de réparations. 1868: "Rapport suite à l'interdit frappant la paroisse et prévoyant la reconstruction de l'église. ""...or tout ces avantages font défaut à l'emplacement où l'on tient à reconstruire dignes de mémoire relatifs à la paroisse et chapelle de St jean Baptiste et chapelle de Notre Dame de cette ville de barrême, diocèse de Digne Basses Alpes, recueillis avec exactitude par nous, curé soussigné, à dater de notre arrivée dans cette paroisse, le vingt trois juin de l’an de Notre Seigneur mil
    Représentations :
    Chapiteaux des colonnes : crochet, feuille ; carrelage de sol : quadrilobe.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Edifice composé d'une nef principale flanquée de deux collatéraux et d'une abside carrée accostée à l'est d'une première sacristie et à l'ouest du clocher-tour et de la deuxième sacristie. Les trois . La couverture de la nef est à longs pans, celle des collatéraux, en appentis, présente une croupe côté façade sud. açconnerie en moellons de calcaire et de tuf, chaines d'angle en moyen appareil de
    Auteur :
    [architecte] Raymond [entrepreneur de maçonnerie] Trotabas Charles
    Texte libre :
    Chronologie de la construction Envisagée dès le début du 18e siècle, la construction d'une nouvelle église pour remplacer l'ancienne chapelle Saint-Antoine, promue siège de la paroisse en 1564 mais depuis l'entreprise furent alors réunis (souscription auprès des habitants, legs particuliers, contributions de la fabrique et de la commune) et l'emplacement choisi. Après de longues discussions, le conseil municipal 1868, l'architecte diocésain Raymond, relayé quelques mois plus tard par son successeur Lutton, fournit les plans de Lutton. La nouvelle implantation de ce clocher, immédiatement à l'ouest de l'abside , obligea à construire un appendice de ce côté pour y loger la 2e sacristie prévue. D'après Cruvellier, la carrière locale du Saut du Loup suffit à fournir toute la pierre de blocage. Quant à la molasse utilisée comme pierre de taille, on la fit venir de Mane (canton de Forcalquier). Analyse architecturale L'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste est un édifice de plan rectangulaire allongé du nord au sud
    Illustration :
    Vue de volume, prise du sud-est. IVR93_20050401344XE Vue d'ensemble de la façade principale, prise du sud. IVR93_20050401343XE Vue de la partie supérieure du clocher, prise du sud. IVR93_20050401697XE Vue d'ensemble de la nef, prise du sud. IVR93_20050401291XE Vue de volume de la nef, prise du choeur. IVR93_20050401286XE
  • église Notre-Dame-du-Plan, puis moulin à foulon et à farine, puis usine textile dite usine de drap Barneaud, actuellement maison
    église Notre-Dame-du-Plan, puis moulin à foulon et à farine, puis usine textile dite usine de drap Barneaud, actuellement maison Castellane - Notre-Dame-du-Plan - - isolé - Cadastre : 1834 D 1501 2008 D 486
    Historique :
    Elevée à l'emplacement de la ville antique, l'ancienne église Sainte-Marie puis Notre-Dame-du-Plan aurait succédé, d'après Jacques Thirion, à la cathédrale paléochrétienne du lieu de Cimiran. Castellane ). Entre 993 et 1032, les églises de Castellane Notre-Dame, Saint-Jean et Saint-Laurent sont données à l'évêque de Senez par un nommé Dodon et sa femme Vauburge. Dans le 1er tiers du 11e siècle (entre 1005 et 1020), l'église Sainte-Marie est cette fois donnée à l'abbaye de Saint-Victor de Marseille par Audibert (ou Eldebert) de Castellane et sa femme Ermengarde, toujours "avec les églises Saint-Jean, Saint -Pierre et Saint-Laurent construites autour de la basilique Sainte-Marie" qui sont, toujours selon Thirion , les traces et preuves de l'existence d'un groupe épiscopal ; donation confirmée par les évêques de Senez à plusieurs reprises au cours du 12e siècle. Les églises qui se trouvaient autour de Notre-Dame-du -Plan ont aujourd'hui disparu. L'autre prieuré victorin de Castellane, l'église Saint-Victor (référence
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    Mention de chartes non publiées dans le cartulaire de Guérard conservées aux archives du fonds de Saint-Victor de Marseille, XIe siècle. Thèse de troisième cycle sous la direction de Plan relatif au réglement de la fabrique de draps ou foulon du Sieur Barneaud. / Dessin à l'encre sur papier réalisé apr Castagnol, 30 juin 1854. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence Plan des fontaines de la ville de Castellane [détail de l'usine Barneaud]. / Dessin à l'encre sur papier de Bourdallon, 25 mars 1862.Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains Chartes n°768, 769, 770, 771, 772, 774, 776, 843, 844, 848. GUERARD, Benjamin, DELISLE Léopold, De WAILLY Natalis. Cartulaire de l'abbaye de Saint-Victor de Marseille. Collection des cartulaires de France , t. VIII, éditeur B. Guérard, Paris : Typographie de Ch. Lahure, 1857, 2 volumes, CLVI-651-945 p. Mention de l'ecclesia Beate Marie de Planon vers 1300 dans le compte de décimes et en 1376 dans le
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'édifice se compose de l'ancienne église et de son prolongement vers l'est, ce qui lui donne une pierre de taille de petit appareil réglé et allongé, a ses deux chaînes d'angles côté ouest harpées. Elle gravé un simple motif géométrique constitué de trois traits rectilignes en forme de flèche. De larges baies ont été percées lors de la transformation du foulon en draperie. Le toit à longs pans est couvert de tuiles creuses. Il présente une brisure dans le faîtage à la jonction des deux parties et s'appuie côté église sur une mince corniche composée d'un simple larmier rampant en quart-de-rond aplati et côté prolongement sur une génoise à deux rangs. La pente des deux versants est légèrement plus raide du côté de l'église. Cette dernière, orientée, était à l'origine constituée d'un plan à nef unique de trois travées voûtées en berceau brisé. Elle se terminait par une abside en cul-de-four. Le portail roman, percé dans le mur sud de la nef, existe encore. Il est aujourd'hui dénaturé mais présente encore des éléments
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Titre courant :
    église Notre-Dame-du-Plan, puis moulin à foulon et à farine, puis usine textile dite usine de drap
    Appellations :
    usine de drap Barneaud
    Annexe :
    -Plan, avec l’approbation de Raymond, évêque de Senez [non reproduite dans l’ouvrage]. Chartes publiées Inventaire des chartes de l'abbaye Saint-Victor de Marseille concernant son prieuré de Notre-Dame des Bouches-du-Rhône Chartes inédites, Amargier - 1 H 7 (n°23) : donation de terres à l’église Sainte -Marie de Castellane par Stravulus en oct 1005 ou 1006. - 1 H 13 (n°100) : Donation à l’évêque de Senez , et à son église-cathédrale Sainte-Marie, des églises de Castellane, Notre-Dame, Saint-Jean et Saint par Audibert et sa femme Ermengarde de l’église Sainte-Marie-du Plan à Castellane et des terres alentour, 1052. - 1 H 75 (n°365) : donation par Laugier et sa mère de tout ce qu’ils possèdent dans le territoire du monastère de Castellane, après 1089. - 1 H 140 (n°687-688) : échange des églises Saint-Pierre de Bagarry et Notre-Dame de Puiromant, remises par Saint-Victor au prieur de Saint-André de Castellane, en retour des églises Saint-Victor et Saint-Michel, qu’il unit à son prieuré de Notre-Dame-du
    Illustration :
    Plan des fontaines de la ville de Castellane [détail de l'usine Barneaud]. IVR93_20090400597NUC1A Plan relatif au réglement de la fabrique de draps ou foulon du Sieur Barneaud Vue d'ensemble prise de l'est. IVR93_20070401386NUC1A Vue d'ensemble prise de l'ouest. IVR93_20070401868XE Elévation ouest avec l'ancien emplacement de la roue. IVR93_20080401831XE Elévation sud et intérieure de l'ancienne nef. IVR93_20080401829XE Vue du piedroit du portail avec les traces de bichromie. IVR93_20080401828XE Vue de l'escalier accolé à l'arc triomphal à double rouleau. IVR93_20080401867XE Le pillier sud-est au niveau du rez-de-chaussée surélevé. IVR93_20070401865XE Le pillier sud-ouest au niveau du rez-de-chaussée surélevé. IVR93_20070401866XE
  • Eglise paroissiale puis chapelle Saint-Martin
    Eglise paroissiale puis chapelle Saint-Martin Saint-André-les-Alpes - Méouilles - isolé - Cadastre : 1838 F6 29, 30 1983 F4 166, 167
    Historique :
    On trouve trace de l'église de Méouilles, sous le terme de Medulla ou Medulha, dans les pouillées dès 1 300 ; l'édifice pourrait en fait dater de la période romane. A cette période, et jusqu'à la fin du 18e siècle, cette église est une église paroissiale dont dépend l'église de Saint-André (cf . annexe). Il s'agit d'un prieuré prébendé du chapitre cathédral de Senez, ainsi que le rapelle l'évêque dans sa visite de 1708. Sur la carte de Cassini, Méouilles comporte une église mais elle est nord. Dans une visite de 1779, la sacristie est située "derrière le grand autel". La chapelle ne semble les fondemens [sic] pour prévenir à peu de frais une ruine prochaine". Le cadastre napoléonien de 1838 figure un édifice de plan trapézoïdal dont l'abside orientée est légèrement décentrée, la structure de l'église semble alors être identique à celle de ces visites pastorales. Sur un plan dessiné en 1892, le plan de l'église est nettement rectangulaire (plus d'abside donc) et une sacristie lui est accolée au
    Référence documentaire :
    1708/09/07. Mention des divers sentences de l'évêque faisant suite à sa visite. Notamment il mentionne "les tombeaux des sieurs de Méouilles" qui étaient placés près des fonts baptismaux. Extrait des registres des sentences de visite de l'évêché de Senez. Paroisses de Saint-André et Méouilles. 7 septembre 1708. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne : E DEP 173 / 004. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez. 1697-1707. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 17. folios 15-47. 7, 8 et 9 septembre 1708 Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1708 -1723. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 18. Visites du 9 septembre 1745, du 3 novembre 1779 et du 21 août 1786. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1745-1753, 1764 à 1768, 1775, 1779 à 1781, 1785 à 1788. Registre tenu
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La chapelle a été construite parallèlement à la pente sur les hauteurs de Méouilles. Il s'agit par une porte, également en plein cintre, sur la façade est. A l'intérieur du bâtiment, une porte de est couverte d'un plafond de bois puis d'un toit à longs pans avec tuiles creuses.
    Annexe :
    Transcriptions des archives de la série V des archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence concernant la chapelle Saint-Martin de Saint-André-les-Alpes 2 V 90 1858/06/16 Dans la rubrique état de revanche "laisse à désirer" ; concernant le cimetière, il n'y a plus de clôture, le cimetière est divisé en cinq parties. 1866/05/18 Etat de l'église : "murs : solides ; toiture : elle demande quelques /10/24 Etat de l'église : "murs : le mur du sanctuaire en ruines, les autres en bon état ; la toiture : elle a besoin de réparations urgentes". Sacristie : "état de la sacristie : passable, toiture à réparer Transcription des archives de la série G des archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence concernant la chapelle Saint-Martin de Saint-André-les-Alpes 2 G 17 1697/05/25 L'évêque de Senez mentionne notamment le tableau du maître-autel représentant "l'Assomption de la Vierge, saint Paul et Barnabé" ainsi qu'un second autel du Saint-Esprit. Concernant l'état de l'église, l'évêque demande une réparation du
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1838, section F6, parcelle 29 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2015, section F4, parcelle 166
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