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  • ferme Le Château Vert
    ferme Le Château Vert Cavaillon - Plan du Roulet - en écart - Cadastre : 1832 A4 1982 BM 146
    Historique :
    le rhabillage total des façades vers 1900, qui revêtent un aspect néo-renaissance. Le château est caractéristiques du 19e siècle mais le bâtiment est peut-être plus ancien. Un autre logis, sans parties agricoles
    Description :
    Le château est situé à proximité du canal Saint-Julien qui limite la propriété. L'ensemble se présente comme un alignement composé de trois corps de bâtiments accolés : de gauche à droite le château , la ferme et un troisième logis précédé d'une terrasse. Le château est en blocage enduit avec un sont de plan rectangulaire. Le château a deux étages carrés, les autres bâtiments n'ont d'un étage. Le meneau au premier, surmontées d'un larmier courant tout le long de la façade, petite fenêtres géminées à couloir. Plafonds portant des moulures assez simples. A droite, le bâtiment de la ferme est accompagné des dépendances habituelles : logis sous le même toit que la remise et fenil à l'étage.
    Typologies :
    domaine, maison de maître mitoyenne avec les bâtiments d'exploitation et le logis des fermiers
    Titre courant :
    ferme Le Château Vert
    Appellations :
    Le Château Vert
    Texte libre :
    -être est-ce lui, ou son fils qui était donné comme un personnage original, qui a fait réaliser le rhabillage décoratif qui lui donne son aspect actuel. Le "château" est actuellement en très mauvais état et première demeure "le château", la ferme et un troisième logis précédé d'une terrasse. Matériaux Château corps de bâtiment sont de plan rectangulaire. Le "château" a deux étages carrés, les autres bâtiments creuses, à deux rangs de génoise. Distribution intérieure Seul le château a été visité. Au rez-de-chaussée ). C'est elle qui doit porter le toponyme de "Château Verd" sur la carte de Cassini. Elle devait être 19ème siècle mais le bâtiment est peut-être plus ancien. Elle est de type habituel : un logis accompagné sous le même toit d'une remise et d'un fenil. Un autre logis, sans parties agricoles, de type un peu . Type A2 c (domaine, maison de maître mitoyenne avec les bâtiments d'exploitation et le logis des
  • Tableau : Saint jacques le Majeur
    Tableau : Saint jacques le Majeur Méailles - - isolé
    Historique :
    : sans doute cintré dans la partie supérieure. Le cadre date de la 2e moitié du 19e siècle.
    Matériaux :
    toile support en un seul peinture à l'huile
    Représentations :
    Saint Jacques le Majeur est représenté en pèlerin : vêtu du manteau auquel sont accrochés les coquilles, il tient le bourdon de la main gauche mais aussi le livre de la main droite, allusion à son rôle d'apôtre. Il est figuré en buste, les yeux levés vers le ciel.
    Description :
    La toile est actuellement de format rectangulaire vertical ; le cadre en bois doré est rapporté. La toile est en un seul au tissage régulier et assez serré, la couleur de la préparation est rouge.
    Titre courant :
    Tableau : Saint jacques le Majeur
  • tableau : Le Rachat des âmes du purgatoire
    tableau : Le Rachat des âmes du purgatoire La Turbie - place de l' Eglise
    Représentations :
    la Vierge, agenouillé, Christ ressuscité, Dieu le Père, symbole : Saint Esprit colombe rayons Un saint évêque et saint Jacques pélerin prient La Vierge, le Christ ressuscité et Dieu le Père
    Titre courant :
    tableau : Le Rachat des âmes du purgatoire
  • tableau : La Vierge présentée à Dieu le Père par saint Joachim
    tableau : La Vierge présentée à Dieu le Père par saint Joachim La Bastide-des-Jourdans
    Représentations :
    Vierge ; Dieu le Père ; saint Joachim ; angelots.
    Titre courant :
    tableau : La Vierge présentée à Dieu le Père par saint Joachim
    Texte libre :
    - appellation usuelle : la Vierge présentée à Dieu le Père par saint Joachim. 2) Localisation Bas-côté nord ) Description iconographique a) titre : la Vierge présentée à Dieu le Père par saint Joachim (?) b grande stature au visage barbu, est à demi agenouillé, la main gauche posée sur l'épaule de Marie, le bras droit écarté et les yeux levés au ciel où Dieu le Père, vieillard à la barbe blanche, apparaît assis sur un nuage porté par des anges et lève le bras droit dans un geste protecteur. Derrière Joachim droite, sur le dernier palier, un livre est posé ouvert sur une draperie rouge. B) Description formelle constitue aussi le centre d'une composition circulaire définie de façon approximative par le corps de Joachim, le nuage sur lequel est assis Dieu le Père et les trois angelots placés devant la Vierge. - la distinction entre le ciel et la terre n'est indiquée que par le dessin du dernier degré de l'escalier. Les sont figurés à des échelles différentes : la Vierge a la taille d'une fillette, mais le corps et le
  • ensemble de 4 tableaux : Saint Roch de Montpellier, Saint Charles Borromée, Le Martyre de saint Hospice, Sainte Elisabeth de Hongrie
    ensemble de 4 tableaux : Saint Roch de Montpellier, Saint Charles Borromée, Le Martyre de saint Hospice, Sainte Elisabeth de Hongrie Villefranche-sur-Mer - place de l' Eglise
    Représentations :
    d'une facture médiocre, il faut remarquer la précision avec laquelle sont rendus le tissu de la robe de
    Titre courant :
    ensemble de 4 tableaux : Saint Roch de Montpellier, Saint Charles Borromée, Le Martyre de saint
  • tableau : La Vierge et l'Enfant remettant le rosaire à saint Dominique et sainte Catherine de Sienne, les scènes du rosaire
    tableau : La Vierge et l'Enfant remettant le rosaire à saint Dominique et sainte Catherine de Sienne, les scènes du rosaire Puy-Saint-Pierre - en village
    Titre courant :
    tableau : La Vierge et l'Enfant remettant le rosaire à saint Dominique et sainte Catherine de
  • moulin à farine
    moulin à farine Soleilhas - les Combes - isolé - Cadastre : 1834 A 465 1987 A 743
    Historique :
    Ce moulin est figuré sur le plan cadastral de 1834, sans la cuve cylindrique et sans la partie est du corps de bâtiment. Le 19 juillet 1882, le préfet autorise Irénée Bauchière, propriétaire à propriété portant le No 382 de la section D de la dite commune. La prise d'eau de cette dérivation sera , soit à cent trente mètres (130m) en amont de l'usine projetée". Le 14 décembre 1938, l'adjoint technique Blanc fait un rapport sur le projet de captage de la source des Combes. Il mentionne que le moulin
    Hydrographies :
    le Riou
    Observation :
    pente qui a nécessité une alimentation en eau originale. La qualité, la rareté et le bon état de
    Référence documentaire :
    Arrêté préfectoral : autorisation pour le dérivation d'un cours d'eau, commune de Soleilhas, 1882
    Description :
    Le moulin est construit en moellons bruts de calcaire, en un seul corps de bâtiment rectangulaire couverte d'un berceau en plein cintre appareillé. Le toit à longs pans est couvert de tôle ondulée. Une
    Texte libre :
    Situation Sur le versant est du Col de Saint-Barnabé (alt. 1400 m), immédiatement en contrebas du donnant sur le canal de fuite. L'étage de soubassement 2 est constitué de deux pièces à l'est et à l'ouest -sud percé d'une porte et par des cloisons ; les deux pièces situées le plus à l'ouest (Ac et Ad) sont l'est par une porte piétonne. Le rez-de-chaussée n'a pas été visité. La cuve cylindrique est accolée à la partie à l'extrême ouest dispose de quatre niveaux, le reste de l'élévation n’en a que trois pierres de taille très soignées qui ouvre la chambre de la roue horizontale le canal de fuite en pierre niveau 3. Couverture Toit à longs pans inclinés vers le nord et le sud. Couverture en tôle ondulée de très belle facture ; au centre de la voûte, ouverture zénithale pour le passage de l’axe de la engagées supportant des planches. Sol : plancher surélevé sur tout le quart ouest (au-dessus de la chambre coffre de protection en planches chevillées, surmonté d’une trémie en bois chevillé. Le long du mur nord
    Illustration :
    Le sommet de la cuve. IVR93_20160401299NUC2A Deuxième étage de soubassement. Départ de l'escalier vers le rez-de-chaussée. IVR93_20060400039NUCA Deuxième étage de soubassement. Engrenage entre la meule et le blutoir. IVR93_20060400045NUCA
  • cloche de choeur
    cloche de choeur La Mure-Argens - Argens - place de l' Eglise - en écart
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le lieu d'exécution en relief sur l'oeuvre
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Auvergne, 43, Le Puy
  • pont de bateaux
    pont de bateaux Arles - la Roquette Trinquetaille - rue du Pont ancienne rue Saint-Pierre - en ville - Cadastre : 2008 BT non cadastré domaine public
    Historique :
    Le pont de bateaux romain d'’Arles (Référence : IA13004079) a disparu à une date inconnue , probablement durant le 8e siècle. Il semble que dès lors la traversée du Rhône se soit effectuée uniquement antique, là où le fleuve se rétrécit. On ignore s'’il remplace un autre pont du même type, et on sait peu de choses à son sujet jusqu’au 17e siècle. En 1633, le conseil de ville décide la construction d'’un siècle et dans la seconde moitié du 18e siècle, il est plusieurs fois détruit, s’'effondrant sous le jusqu’'en 1805 pour qu'’un nouveau pont de bateau soit installé. Durant tout l'’Ancien Régime, le pont villes comme par exemple Marseille ou Martigues). La Ville d'’Arles le céda à l'’État en 1860 sous la , après la construction du pont métallique fixe de Trinquetaille (Référence : IA13004070), le pont de
    Hydrographies :
    Grand Rhône (le)
    Référence documentaire :
    Procédures concernant le pont de bateaux depuis le 13e siècle. Archives communales, Arles: FF 137 Chemise sur le pont (à bateaux) d’Arles selon le système Fabré, 1856. Pont d´Arles. Archives Chemise Pont d’Arles-Trinquetaille sur le Grand Rhône, PK 282,600. Arles, Trinquetaille. Archives Le pont de bateaux d'Arles en 1786 [Le pont de bateaux d'Arles en 1786] / 1 dess. : en coul p. 27 et p. 42 Billo, Maurice. Ponts et ouvrages d´art en Arles. Regards sur le patrimoine
    Description :
    Le pont de bateaux arlésien de l'’époque moderne se trouvait au point le plus étroit du Grand Rhône que l'’actuel pont routier de Trinquetaille (Référence : IA13004062) et que le bac à traille . Aux 18e et 19e siècles, le pont était composé de onze bateaux portant chacun six traversiers en bois de chêne et cinq filières en sapin pour soutenir le plancher du tablier. A chaque extrémité existait un pont-levis permettant le passage des petites embarcations. Sa longueur était de 150 m et sa amarrés d’un côté sur les étraves des barques, et de l’autre sur les rives, retenaient le pont en travers du lit du fleuve. En cas de crue ou de débâcle, il était possible de détacher le pont d’'un côté afin qu'’il vienne s'’appliquer contre le quai, mais cette mesure ne suffisait pas toujours à empêcher que
  • chandelier d'autel (No 1)
    chandelier d'autel (No 1) Ceillac
    Origine :
    lieu de provenance le Tioure,chapelle Saint-Barthélémy Ceillac
  • fort Royal ou fort Sainte-Marguerite
    fort Royal ou fort Sainte-Marguerite Cannes - Ile-Sainte-Marguerite
    Historique :
    1637, les espagnols reconstruisent le fort existant. Le plan établi en 1635 est signé El Ing(enior succèdent pour aménager et améliorer le fort et son enceinte. En 1685 le fort est transformé en prison de casernes. La guerre de succession d’Autriche (1740-1748), ravive le rôle militaire potentiel des 1781-1873. Le premier tiers du 19e siècle voit se réaliser plusieurs chantiers d'améliorations. De 1840 batteries de côte. La batterie de la Convention est reconstruite en 1860 sur le modèle des corps de garde
    Référence documentaire :
    Ile Sainte-Marguerite. Le fort. La chapelle. / Carte postale no 6, 1er quart 20e siècle. RM RAULIN, G. de. L'île Sainte-Marguerite, le masque de fer, Bazaine. Paris : Albin Michel, 1919. 63 p. P. 111-120. Ribière, Henri. Le fort royal de Cannes. Dans Vauban et ses successeurs dans les Alpes CITERA-BULLOT, F. Le fort royal de Sainte-Marguerite au 17e siècle. Musées de Cannes, catalogue
    Précisions sur la protection :
    Le fort avec son puits espagnol et la zone militaire qui l'entoure : classement par arrêté du 27
    Auteur :
    [] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Texte libre :
    forte close, ce qui n’est pas le cas. Il se différencie en cela d’exemples comparables en Atlantique initiative royale n’est d’ailleurs pas précoce, puisqu’elle ne commence pas avant le règne de Louis XIII pas jugée essentielle. L’émergence tardive d’un projet de fortification au service du royaume. Le bord de mer, vers le large, fortement agrandie à la fin du XIIIe siècle pour servir d’annexe fortifiée force et à la qualité de sa construction, comme en témoigne le moine Barralis, historiographe du , non sans arguments tendant à intéresser le roi de France dans l’entreprise. Il se serait agi d’un pour le roi « car n’est guère de temps que les enemis prirent quatre galères de sa majesté que si , siégeant au Mont-Cassin, avait amorcé depuis le début du XVIe siècle la réforme du monastère de Lérins et conditions posées par les religieux étaient que le cardinal de Bourbon, nommé abbé commendataire en 1565 , commence les travaux de « ladicte forteresse », et les poursuive « en son propre et privé nom » avec le
    Illustration :
    Carte des Isles Ste Marguerite et St Honorat 18e siècle. Détail : le monastère Saint-Honorat 6. Cannes - Ile Sainte-Marguerite. Le fort. La chapelle. IVR93_19960600267XB Le puits-citerne (i), avec son édicule de couvrement et ses citerneaux. IVR93_20060600262XE La demi-lune F vue à la gorge, depuis le bastion E. IVR93_20060600268XE Le secteur est du fort, le puits et le château A, vus du bastion E. IVR93_20060600269XE Magasin à poudres R dans le bastion H, vu du sud. IVR93_20060600270XE Magasin à poudres R dans le bastion H murs d'isolement et de terrassement. IVR93_20060600273XE Le corps de caserne V et la place du quartier nord-ouest. IVR93_20060600274XE Passage en poterne traversant le chemin couvert et le glacis, front sud. IVR93_20060600277XE Allée médiane entre les corps de casernes jumeaux X-Y, vers le sud. IVR93_20060600283XE
  • tableau : Saint Jean de Dieu
    tableau : Saint Jean de Dieu Le Monêtier-les-Bains - les Guibertes - en écart
    Inscriptions & marques :
    Inscription peinte en noir en bas : IEAN. DE. DIEV LE PROTECTEVR DES [...] & LIBRERES.
    Matériaux :
    toile support en un seul peinture à l'huile
    Représentations :
    Mains ouvertes, le regard fixé sur le visage du Christ dont la croix est placée sur un piédestal
    Localisation :
    Le Monêtier-les-Bains - les Guibertes - en écart
    États conservations :
    Toile distendue, trouée. Couleurs altérées par le vernis opacifié.
    Aires d'études :
    Monêtier-les-Bains (Le)
  • fort de la Croix Faron
    fort de la Croix Faron Toulon - Mont Faron
    Historique :
    Dans le cadre du projet général pour la défense de Toulon du directeur des fortifications de en 1836, comporte la construction d'’une tour sur le point haut de la Croix-Faron, dans le retranchement existant. La forme originale de cette tour casematée est arrêtée en février 1840 par le chef du projets de tours sur le Mont Faron, dont la tour Beaumont, seule réalisée. Le chantier s’'achève en 1844 . En 1868, parallèlement à la réalisation de la «Crémaillère du Faron » qui relie le fort Faron à la Croix-Faron, est proposée la construction d'’une redoute maçonnée s'’appuyant sur la tour de 1844. Le véritable fort. Devenu pièce maîtresse du nouveau système défensif du Mont-Faron redéfini en 1873 par le colonel Le Masson, directeur des fortifications, ce fort anticipe par certains aspects (sa caserne le général Séré de Rivières. Cette montée en puissance du projet architectural s’'accommode mal de la . Nouveauté au sein des fortifications du Faron, deux vastes souterrains en caverne (taillés dans le roc) sous
    Référence documentaire :
    Le fort de la Croix-Faron. Dépliant 3 volets, Direction des Travaux Maritimes de Toulon : ca 1998.
    Description :
    Le fort de la Croix-Faron occupe le point culminant sud-est de la montagne, couronnant directement l’'escarpement vertical nord. Sa batterie principale, à la cote d’'altitude 563m, surplombe le site du fort Faron de 170m, à 600m de distance vers le sud/sud-ouest. Les deux forts sont reliés ’est en ouest, d’'escarpe à escarpe, le fort est étranglé en largeur dans sa partie médiane, du fait du contour de l’'escarpement rocheux nord, largement échancré entre deux avancées rocheuses. Le long front sud, surplombant la ville et la Rade de Toulon, et le côté de l’'entrée ouest, sont traités comme des fronts bastionnés classiques bordés d'’un fossé. Large de 110m, le front d’'entrée est encadré d’'un symétriques en plan. Le bastion 3, vers le milieu du front sud, se distingue par l'’absence d'’un véritable angle de capitale, les deux faces n'en formant qu'’une, bombée. Le front Est, très court (20m) est fait saille sur le front sud à la manière d'’un demi-bastion. Le revêtement haut du front Est comporte
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Masson
    Texte libre :
    Construction et armement Le point culminant des escarpements est du Mont Faron, à l’angle nord -est de la montagne, est marqué de longue date par une croix justifiant son toponyme. Le site de la duc Victor-Amédée, arrivées par l’est, dès le début de l’offensive contre Toulon, le 26 juillet 1707 . L’occupant ne le fortifia pas, l’éloignement et la difficulté d’accès ne justifiant pas d’y monter de l’artillerie. Premiers retranchements et redoute en pierres sèches 1766-1793 Le projet général pour la place de Toulon élaboré par le directeur des fortifications de Provence Milet de Monville en 1763-1764, et avaient été définies notamment par le sous-brigadier du génie Louis d’Aguillon. Cette redoute semble avoir le chef du génie de Toulon Louis, selon lequel, à la suite du projet Milet de Monville, « On commença retranchement en pierres sèches réputé construit durant l’occupation anglaise de 1793. Le mémoire de 1841 découvre fort bien les abords de la montagne » Le retranchement de la Croix-Faron, tel qu’il existe vers
    Illustration :
    Le fort Faron vu de la rampe d'accès à la batterie haute du fort de la Croix-Faron Batterie basse Est, chemin de ronde contournant le talus de la banquette et tour nord-est (5 Galerie souterraine en caverne Est, branche d'accès, vue vers le puits d'accès Porche sur cour de l'entrée, vue latérale depuis le couloir courbe de communication à la caserne Magasin à poudres (k), intérieur de la salle de stockage, vers le sas d'entrée Batterie haute : dans le talus en pierre sèche, cheminée de la galerie nord des souterrains en Batterie haute : Coupure revêtue dans le talus à l'issue de la communication au chemin de ronde
  • calice (N° 1)
    calice (N° 1) La Salle-les-Alpes - en village
    Inscriptions & marques :
    Deux poinçons sous le pied : poinçon de l'orfèvre Joseph Grolier (le deuxième, insculpé en 1786
    Représentations :
    Baguettes sur le rebord du pied et sur la partie supérieure du noeud (décor en bas-relief ) ; feuilles sur la partie inférieure du noeud et petite croix sur le dessus du pied (décor ciselé au trait). à
    États conservations :
    Trace de réparation sous le pied.
    Aires d'études :
    Monêtier-les-Bains (Le)
    Illustration :
    Porte le poinçon de l'orfèvre embrunais Joseph Grolier. IVR93_19970500452X
  • chapelle Saint-Michel
    chapelle Saint-Michel Bénévent-et-Charbillac - près de Bénévent-et-Charbillac - isolé
    Historique :
    est construite sur le site de l'ancienne église paroissiale Saint-Michel et a peut-être le même Gentillons, hameau ou résidait le curé et qui en 1772 devint le siège de la paroisse ; la chapelle actuelle
    Typologies :
    clocher mur à une baie sur le pignon opposé
  • calice (N° 9)
    calice (N° 9) Le Monêtier-les-Bains - en village
    Inscriptions & marques :
    fois et poinçon de marque de la ville de Briançon (grande fleur de lys couronnée), sous le pied.
    Représentations :
    Croix posée sur deux marches, sur le pied. croix
    Description :
    Noeud en balustre. Décor gravé sur le pied.
    Localisation :
    Le Monêtier-les-Bains - en village
    Aires d'études :
    Monêtier-les-Bains (Le)
  • groupe sculpté : Saint Antoine abbé
    groupe sculpté : Saint Antoine abbé Le Monêtier-les-Bains - les Guibertes - en écart
    Inscriptions & marques :
    Sur le support : ST. ANTOINE. / P. P. N.
    Représentations :
    Fleurettes sur le support. saint Antoine abbé (porc, livre, bâton, cloche) ; fleur
    Localisation :
    Le Monêtier-les-Bains - les Guibertes - en écart
    Aires d'études :
    Monêtier-les-Bains (Le)
  • ex-voto, tableau (n°2)
    ex-voto, tableau (n°2) La Salle-les-Alpes - en village
    Matériaux :
    toile support en un seul peinture à l'huile
    Aires d'études :
    Monêtier-les-Bains (Le)
  • reliquaire-monstrance des saints Apôtres
    reliquaire-monstrance des saints Apôtres Le Monêtier-les-Bains - en village
    Représentations :
    Feuilles d'eau sur le pied ; volutes de pampres de part et d'autre de la cavité à reliques. feuille
    Localisation :
    Le Monêtier-les-Bains - en village
    Aires d'études :
    Monêtier-les-Bains (Le)
  • statue, couronnes de statues (2) : Vierge à l'Enfant
    statue, couronnes de statues (2) : Vierge à l'Enfant Le Monêtier-les-Bains - les Guibertes - en écart
    Représentations :
    Tête d'angelot et volutes sur le socle. Vierge à l'Enfant ; angelot, volute
    Localisation :
    Le Monêtier-les-Bains - les Guibertes - en écart
    Aires d'études :
    Monêtier-les-Bains (Le)
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