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  • arsenal
    arsenal Toulon
    Historique :
    en 1604 sur un projet de l'ingénieur Jean de Bonnefons. Dans les années 1630 s'affirme le projet de Les premiers travaux d'aménagements et de fortification de la darse du port de Toulon sont lancés transformer une partie de la darse en arsenal. En 1641, Nicolas Arnoul, commissaire général de la marine de Provence dirige les travaux de construction de magasins et ateliers entre le quai, le rempart ouest et la ville, berceau du futur grand arsenal. Louis XIV, désireux d'accroître la capacité de sa flotte en Méditerranée, charge Colbert de transformer le parc de marine de Toulon en conséquence. Après 10 années de projets infructueux, Colbert charge Vauban du dossier. Le projet de Vauban de 1682 est retenu et mis en oeuvre à partir de 1685. Les guerres de la ligue d'Augsbourg et de succession d'Espagne entraînent une 1750, sous l'autorité de Jean-Joseph Verguin, ingénieur des bâtiments civils de la marine chargé de la direction des travaux d’architecture de l’arsenal de 1745 à 1777. En 1774 le premier bassin de radoub est
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Délibérations du conseil communal de Toulon du 7 janvier 1628 pour la continuation du terrassement de la place destinée à la construction des vaisseaux et galères et du 25 février 1628 pour l’exhaussement de la muraille du côté du ponant et réalisation d’un terre-plein. Archives communales, Toulon Mémoire de l’état auquel se trouvent présentement le port, l’arsenal, les vaisseaux et les magasins Les plans, profils, et devis de l’état des places maritimes de Provence, 1670. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds de la Marine SH 86. LE PRESTRE DE VAUBAN SEBASTIEN. Mémoire sur les réparations plus nécessaires des fortifications de Toulon,... et dessein d'un arsenal de marine... 10 mars 1679. Service Historique de la Défense, Vincennes bâtiments du nouvel arsenal. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1V H 1831 n°14. LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Deuxième adition au projet des fortiffications de Toulon, 19 mars
    Précisions sur la protection :
    L'ancienne porte de l'Arsenal, remontée au musée : classement par arrêté du 4 mai 1910.
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Bonnefons Raymond de [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Texte libre :
    l’ingénieur territorial Raymond de Bonnefons. Le 3 janvier 1604, le conseiller Garnier de Montfuron établit un Bonnefons, ingénieur de Sa majesté ». L’aménagement de la darse, dont Raymond de Bonnefons avait différé le , et enclose par des fronts maritimes bastionnés, raccordés au front sud maritime tenaillé de Raymond de Bonnefons. L’arsenal est tracé de façon orthogonale et symétrique ; il est centré sur le chantier Topographie et typologie générale Introduction méthodologique La destruction de nombreux édifices et équipements de l’arsenal de Toulon lors des bombardements alliés de 1944 a néanmoins laissé plus représentatifs de l’histoire de cet établissement d’envergure. Pour autant, l’infrastructure bâtie d’un arsenal maritime, bâtiments et équipements, ne relève pas exclusivement de l’architecture militaire, mais aussi de l’architecture portuaire, voire de l’architecture industrielle (forges, ateliers mécaniques), tant il est vrai que la nature défensive de la flotte n’imprime pas nécessairement un caractère
    Illustration :
    Plan de repérage des restes conservés de l'enceinte urbaine, des bâtiments militaires de la ville et de l'Arsenal de la Marine. IVR93_20158301340NUC1A [Plan de masse du projet de l’arsenal de Toulon.] 1681 IVR93_20158300444NUC1A [Deuxième plan de masse du projet de l'arsenal de Toulon]. 1682 IVR93_20158300445NUC1A Plan de l'Etat present des fortifications et de l'Arcenal de Toulon 1699. IVR93_20158300447NUC1A [Plan de l'arsenal de Toulon.] 1702. IVR93_20158300448NUC1A Plan de Toulon et de ses environs. 1738. IVR93_20158300451NUC1A Plan de l'arsenal de Toulon. 1738. Détail : légende du plan. IVR93_20158300452NUC1A Plan de l'arsenal de Toulon. 1765. Détail. IVR93_20158300459NUC1A Plan de la ville et des darses de Toulon relatif au projet d'agrandissement à la partie du
  • fortification d'agglomération, enceinte de la ville ancienne et des darses Vieille et Neuve
    fortification d'agglomération, enceinte de la ville ancienne et des darses Vieille et Neuve Toulon - 1ère fortification d'agglomération - en ville
    Historique :
    dessin en est défini et réalisé seulement à partir de 1604 par Raymond de Bonnefons, ingénieur du roi Bonnefons. Les môles fortifiés au tracé tenaillé symétrique ne sont achevés qu'en 1637, et pourvus de deux . Le front de mer de l'enceinte de la darse neuve, continuant celui de Bonnefons, adopte un tracé Le premier projet de reconstruction "à la moderne" de l'enceinte médiévale de Toulon, en plus étendu et avec fronts bastionnés, remonte à 1552. Il avait été dessiné par Jean de Saint-Rémy , commissaire de l'artillerie et ingénieur militaire français pionnier du bastion, à la demande de Claude de Savoie, comte de Tende-Sommerive, gouverneur de Provence. Ajourné faute d'approbation du corps de ville , qui recula devant la dépense, ce projet de principe est relancé en 1580, par le nouveau gouverneur de Provence Henri d'Angoulême, fils naturel du roi Henri II, qui sollicite à nouveau les consuls de Toulon . Après quatre ans d'ajournement, le conseil de la ville, désormais disposé à financer les travaux en
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Art. 52, fortifications. Délibérations du Conseil de Ville, Toulon. Archives communales, Toulon F° 346. 7 novembre 1531. Délibérations du Conseil de Ville, Toulon. Archives communales, Toulon Art. 59, f° 102, 19 décembre 1645. Délibérations du Conseil de Ville, Toulon. Archives communales LE PRESTRE DE VAUBAN SEBASTIEN. Mémoire sur les réparations plus nécessaires des fortifications de Toulon,... et dessein d'un arsenal de marine... 10 mars 1679. Service Historique de la Défense, Vincennes LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Addition au mémoire de 1679 sur les réparations à faire aux fortifications de Toulon, 1er mars 1693. Service historique de la Défense, Vincennes : Archives du génie, Série LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Deuxième adition au projet des fortiffications de Toulon, 19 mars 1701. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 n° 36. Archives du génie, Série 1V Mémoire pour servir au projet général des fortifications de la ville de Toulon, des forts et des
    Éléments remarquables :
    porte de ville
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    De la première enceinte bastionnée de Toulon, agrandie à l'ouest selon le projet Vauban, ne restent que peu de vestiges. Les cinq bastions à orillons du front de terre de l'enceinte du XVIe siècle ont disparu ou été transformés au cours du temps, deux d'entre eux lors de l'extension Vauban (l'un devenu le partie de leur revêtement d'origine ne demeurait apparent. Les bastions, courtines et porte (Royale) de l'extension Vauban (front de terre 9-10-11, bastions à orillons et flancs concaves, enceinte de la darse 12-1 , pour l'essentiel depuis 1859. Seul un fragment limité et isolé du revêtement de la face droite du bastion 2 (enceinte de la darse neuve) a survécu dans l'emprise actuel du parc de l'Arsenal, avec son cordon et ses contreforts- arcades intérieurs qui formaient autant de travées de magasins casematés. Dans le même parc, une plate-forme ou quai polygonal séparant la darse Neuve (ou Vauban) de la darse Castigneau perpétue le plan de l'ancien bastion 12. Tous les bastions étaient plus larges que profonds, leurs
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Bonnefons Raymond de [ingénieur militaire] Bonnefons Jean de [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien [ingénieur militaire] Boniface François-Hyacinthe de [ingénieur militaire] Milet de Monville Nicolas François [ingénieur militaire] Vialis Michel-Joseph de [entrepreneur de maçonnerie] Boussonnel André
    Titre courant :
    fortification d'agglomération, enceinte de la ville ancienne et des darses Vieille et Neuve
    Appellations :
    enceinte de la ville ancienne et des darses Vieille et Neuve
    Annexe :
    Déclassement et démantèlement des enceintes de Toulon La démolition de l’ancienne enceinte, 1859 Dans son récit de circonstance publié en 1859, destiné au voyageur touriste empruntant la nouvelle ligne ouverte dans l’année, l’essayiste marseillais Adolphe Meyer donne une idée de l’avancement encore limité des travaux de lotissement de la nouvelle ville, l’emprise de l’ancienne enceinte n’étant pas encore libérée : « De la gare (de Toulon), on descend vers la ville par un boulevard nouveau qui coupe l’ancienne ceinture de remparts. On les démolit avec activité, et leurs débris servent à combler les énormes la démolition de l’ancienne enceinte, mais le déclassement et la remise aux Domaines des terrains des fortifications de cette enceinte furent annoncé en mars 1858, deux semaines après que le comité du Génie eut délibéré qu’il était avantageux que « la démolition des anciens remparts de Louis XIV à Toulon (fut) faite par les particuliers qui se rendront acquéreurs des lots de terrains à bâtir ». Cette solution fut
    Texte libre :
    ). L’enceinte du port prolongeant et fermant celle de la ville, œuvre de Raymond de Bonnefons, 1604-1640 majesté ». En 1598, Raymond de Bonnefons , ingénieur du roi pour la Provence, le Dauphiné et la Bresse bastion Notre-Dame « selon le plan et dessein qu’en sera fait par le sieur de Bonnefons, ingénieur de Sa poursuivre la construction de ceux-ci dans la mer. Ces travaux furent dirigés par à Jean de Bonnefons , ingénieur ordinaire des fortifications, fils et successeur de Raymond. La darse étant désormais fermée et Bonnefons comme directeur des fortifications. Sur l’influence d’Arnoul, l’un au moins des trois projets de Historique, topographie et typologie générale Jusqu'au cours du XVIe siècle, la ville de Toulon demeura étroitement close dans son enceinte médiévale de dimensions restreintes, jalonnée de tours et de tours-portes de plan carré, la croissance de la population entraînant le développement –d’ailleurs assez limité- de faubourgs extra muros. La situation littorale et la configuration générale de la ville
    Illustration :
    Repérage des 3 sous-ensembles de l'enceinte reporté sur le plan de Teissier 1873 Plan de repérage des restes conservés de l'enceinte urbaine, des bâtiments militaires de la ville et de l'Arsenal de la Marine. IVR93_20158301340NUC1A 1679 petit plan de Toulon et des environs qui peut tenir lieu de la feuille n° 1 jointe au mémoire de Vauban sur les réparations plus nécessaires à Toulon. 1679 ? IVR93_20158300443NUC1A [Plan de masse du projet de l’arsenal de Toulon.] 1681. Tracé de l'extension de l'enceinte [Deuxième plan de masse du projet de l'arsenal de Toulon]. 1682. Détail : bastions 9 à 10, courtine 10-11 avec emplacement de la porte Royale. IVR93_20158300445NUC1A Plan de Toulon, 1693. IVR93_20158300446NUC1A Plan de l'Etat present des fortifications et de l'Arcenal de Toulon, 1699. IVR93_20158300447NUC1A
  • édifice logistique dit bâtiment de l'Horloge
    édifice logistique dit bâtiment de l'Horloge Toulon
    Historique :
    revêtement de la face droite du demi-bastion ouest de l’enceinte de la darse de Raymond de Bonnefons Le premier pavillon de l’horloge de l’arsenal de Toulon avait été construit en 1672 contre le , interrompant la série des magasins de désarmement des navires adossés à ce revêtement. C’était un porche monumental surmonté d’un campanile en charpente, par lequel on passait de l’espace intra muros de la darse, à l’aire extra muros du « petit parc », où le projet Vauban de 1679 établit le nouvel arsenal et la darse neuve, à l’abri de l’extension de l’enceinte du corps de place. En 1756, Jean-Joseph Verguin, ingénieur chargé de la direction des travaux d’architecture de l’arsenal, fit un premier projet de reconstruction de fenêtres, et sept portes de plain-pied avec le quai. Le pavillon de l’horloge était traité comme un beffroi de pierre surmontant un avant-corps central de la façade Au revers du revêtement de variantes. Dans l'état réalisé, la tour de l’horloge, abritant à sa base l'escalier principal du long
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Historiquement emblématique de l'Arsenal de Toulon, donc intimement lié au port de guerre, le bâtiment de l'horloge et son beffroi qui rythmait les heures de travail, relève cependant bien davantage de l'architecture civile que de l'architecture militaire. Le beffroi évoque des réalisations contemporaines celles réalisées dans quelques bâtiments militaires contemporains de la place-forte de Toulon (boulangerie de l'Arsenal, casemates du fort Sainte-Catherine).
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    bâtiments civils de l’arsenal de la marine de Toulon, 3 avril 1771. Service Historique de la Défense, Toulon [Tour de l'horloge, Toulon. Travaux de sculpture des quatre cadrans d'horloge au bénéfice de Pierre Audibert et Joseph Padirac]. 1776. Service Historique de la Défense, Toulon : 1L 389 f° 167 [Devis de réfection des toitures de la tour de l'horloge de Toulon], juillet 1841. Service Historique de la Défense, Toulon : 2K3 1 n° 29. Élévation de l’appentis où sont actuellement les ateliers ...... [Relevé de l'ancien pavillon de l'horloge de Toulon et des magasins voisins]. / Dessin, par Jean-Joseph Verguin, 29 février 1756. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds de la Marine DD² 696 n° 27. Plans, profils et élévation du batiment projetté [...]. [Bâtiment de l'horloge, Toulon : élévation et plans des bureaux et ateliers, plans, coupe et première variante d'élévation de la tour de
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    L’actuel bâtiment de l’horloge, bâti sur un quai en avancée dans le bassin de la darse neuve , conserve ses trois corps, ou ailes, disposés en triangle, élevés d’un étage sur rez-de-chaussée en continuité de niveau de toits (tour de l’horloge exceptée). La partie du bâtiment principal régnant au sud de l’avant corps carré qui enveloppe la tour de l’horloge a disparu en grande partie après 1944 : elle est réduite à six travées de fenêtres sur les vingt-neuf qu’elle comportait. Le court prolongement (deux travées) de ce bâtiment au nord de l’avant-corps de la tour, et la petite aile nord, plus étroite, en terminés vers 1785. L’aile des forges, en retour d’angle droit de la petite aile nord, n’est conservée que sur les neuf premières travées de sa partie principale, qui en comportait seize. Sa façade extérieure a été remaniée. Les façades extérieures de la petite aile nord, avec ses onze travées, et celles de ce qui reste du bâtiment principal, soit également onze travées, en incluant l’avant-corps de
    Titre courant :
    édifice logistique dit bâtiment de l'Horloge
    Texte libre :
    -bastion ouest de l’enceinte de la darse de Raymond de Bonnefons. Il s’intercalait dans la série des Historique, topographie et typologie générale Le premier pavillon de l’horloge de l’arsenal de Toulon avait vraisemblablement été construit en 1672 contre le revêtement de la face droite du demi magasins de désarmement des navires, bâtis en 1641 adossés en appentis à ce revêtement. C’était un porche -bastion pour passer de l’espace intra-muros de la darse, à l’aire extra-muros du « petit parc », où le projet Vauban de 1679 établit le nouvel arsenal et la darse neuve, à l’abri de l’extension de l’enceinte du corps de place. Le millésime 1672 est inscrit sur la cloche du campanile (réemployée par la suite ), qui servait à rythmer les heures de travail dans l’arsenal . Ce pavillon de l’horloge et la ligne de , ingénieur des bâtiments civils de la marine et chargé de la direction des travaux d’architecture de l’arsenal, à l’occasion de l’étude de la reconstruction des bâtiments devenus vétustes . Le projet de
    Illustration :
    Plan de repérage des restes conservés de l'enceinte urbaine, des bâtiments militaires de la ville et de l'Arsenal de la Marine. IVR93_20158301340NUC1A Plans, profils et élévation du batiment projetté [...]. [Bâtiment de l'horloge, Toulon : élévation et plans des bureaux et ateliers, plans, coupe et première variante d'élévation de la tour de Plans, profil et élévations [Bâtiment de l'horloge, Toulon : plans, élévation et coupe de la tour de l'horloge]. 1773 IVR93_20158300561NUC1A Toulon pour servir aux projets de 1778. Plan et profils de l'attelier des forges [...] projetté à la prolongation de la ligne de bâtiments à laquelle se trouve la tour de l'horloge. 1777 [Bâtiment de l'horloge. Elévation ] vers 1795, détail. IVR93_20158300563NUC1A [Toulon. Bâtiment de l'horloge. Plans]. Vers 1810. IVR93_20158300564NUC1A
  • fort de la Croix Faron
    fort de la Croix Faron Toulon - Mont Faron
    Historique :
    Dans le cadre du projet général pour la défense de Toulon du directeur des fortifications de Provence Milet de Monville, en 1763-1766, est prévu un programme de fortification du Mont Faron. Un premier troupes anglaises occupant Toulon. Un nouveau programme d'’ensemble de fortification du Mont Faron, lancé en 1836, comporte la construction d'’une tour sur le point haut de la Croix-Faron, dans le retranchement existant. La forme originale de cette tour casematée est arrêtée en février 1840 par le chef du génie A. Louis, sur un dessin du capitaine Faissolle. Elle servira immédiatement de modèle à d’'autres projets de tours sur le Mont Faron, dont la tour Beaumont, seule réalisée. Le chantier s’'achève en 1844 . En 1868, parallèlement à la réalisation de la «Crémaillère du Faron » qui relie le fort Faron à la Croix-Faron, est proposée la construction d'’une redoute maçonnée s'’appuyant sur la tour de 1844. Le plan en est fixé en 1870, et deux ans plus tard commence la réalisation de ce qui est désormais un
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    1677-1875. Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V Archives du Génie. Service Historique de la Défense, Vincennes : série 4V. [Projet du fort de la Croix Faron] / Dessin, plume et lavis, 1843. Service Historique de la Défense Fort de la Croix Faron, projets pour 1870-1871. Fortifications. Compléter la route du Faron . / Tirage de plan, 1870. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 V. Atlas des bâtiments militaires. Ouvrages du fort de la Croix Faron. / Dessin, lavis, 1880. Service Historique de la Défense, Vincennes : 4 V. Fort de la Croix Faron. / Tirage de calque, vers 1900, échelle 1/500. Service Historique de la P. 124-125. FRIJNS, M., MALCHAIR, L., MOULINS, J.-J., PUELINCKX, J. Index de la fortification Le fort de la Croix-Faron. Dépliant 3 volets, Direction des Travaux Maritimes de Toulon : ca 1998.
    Description :
    Le fort de la Croix-Faron occupe le point culminant sud-est de la montagne, couronnant directement du fort Faron de 170m, à 600m de distance vers le sud/sud-ouest. Les deux forts sont reliés directement de fossé à fossé par l'’ouvrage de retranchement défensif dit Crémaillère du Faron, gravissant la contour de l’'escarpement rocheux nord, largement échancré entre deux avancées rocheuses. Le long front sud, surplombant la ville et la Rade de Toulon, et le côté de l’'entrée ouest, sont traités comme des fronts bastionnés classiques bordés d'’un fossé. Large de 110m, le front d’'entrée est encadré d’'un angle de capitale, les deux faces n'en formant qu'’une, bombée. Le front Est, très court (20m) est doublé par une batterie basse flanquée de deux tourelles semi-circulaires casematées (4,5) ; son côté sud angulaire (7) avec pseudo-tourelle arrondie. Cette avancée correspond au secteur élargi de l’'enceinte qu '’occupait la tour de 1844, de plan demi-circulaire (diamètre 26m) dont l'’infrastructure (ancien étage de
    Titre courant :
    fort de la Croix Faron
    Texte libre :
    1873 par le général Raymond-Adolphe Séré de Rivières, commandant du génie, à la tête du Comité de -est de la montagne, est marqué de longue date par une croix justifiant son toponyme. Le site de la duc Victor-Amédée, arrivées par l’est, dès le début de l’offensive contre Toulon, le 26 juillet 1707 . L’occupant ne le fortifia pas, l’éloignement et la difficulté d’accès ne justifiant pas d’y monter de de Toulon élaboré par le directeur des fortifications de Provence Milet de Monville en 1763-1764, et celle de la caserne retranchée du Faron, construite de 1766 à 1768. Les mémoires contemporains étant peu postérieurs, comme celui d’un historique succinct inclus dans un mémoire sur les projets de 1841, rédigé par le chef du génie de Toulon Louis, selon lequel, à la suite du projet Milet de Monville, « On commença aussi les retranchements de La Croix-Faron, en pierres sèches ». Un rapport de mai 1813 mentionne qu’à corps de garde ayant été détruite pour en voler les tuiles et les murs n’étant qu’en terre, ils se sont
    Illustration :
    [Projet du fort de la Croix Faron] 1843. Détail : plan topographique. IVR93_20118300263NUC2A [Projet du fort de la Croix Faron] 1843. Détail : élévation et coupe à la cote 26 Fort de la Croix Faron, projets pour 1870-1871. Fortifications. Compléter la route du Faron Ouvrages du fort de la Croix Faron. 1880. IVR93_20118300246NUC2A Fort de la Croix Faron. vers 1900. IVR93_20118300245NUC2A Enceinte : vue d'ensemble des fronts nord et ouest, dominés par les talus de parapet de la batterie Le fort Faron vu de la rampe d'accès à la batterie haute du fort de la Croix-Faron Enceinte : front nord escarpé, flanc gauche du grand redan 7, talus des parapets de la batterie Enceinte : front de gorge ouest, courtine (1-2), porte, bastion sud-ouest (2), fossé et pont Enceinte : face droite du bastion sud-ouest (2) avec créneaux de la galerie d'escarpe, fossé et vue
  • fort Royal ou fort Sainte-Marguerite
    fort Royal ou fort Sainte-Marguerite Cannes - Ile-Sainte-Marguerite
    Historique :
    plus tard, entre 1624 à 1627, peut-être sous la direction de Jean de Bonnefons. La première attestation défensif construit par Jean de Bellon après 1618. Les travaux de fortification n’auraient été réalisés que de l'existence d'un fort remonte à 1634. En 1635 l'île tombe aux mains des espagnols. Entre 1635 et ) Honofa Ant(oni)o Giralso. Après la reprise de l'île par la France en 1637, plusieurs réalisations se d'Etat. Une aile de cellules est construite sous la direction de du Cayron par les entrepreneurs d’Antibes Honoré Allègre et Antoine Courmes entre 1689 et 1691. Après un 1er projet de 1682, non réalisé , Vauban propose un ensemble d'améliorations en 1692, puis de nouveau en 1700. Certaines sont réalisées sous la direction de Niquet, entre 1693 et 1700 : nouveau magasin à poudre, amélioration du chemin couvert, achèvement de la partie supérieure de la porte Royale, avec à l’étage un pavillon couvert d’un toit, servant de corps de garde. Au début du18e siècle, l'intérêt stratégique du fort est contestée
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Archives du Génie, Antibes. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8, section 1. costes et isles de Provence" / Christophe Tassin, vers 1635, pl. 23. Bibliothèque Méjanes, Aix-en Cap de la Croix. / Dessin à la plume. Dans : "Description générale et particulière des costes et isles de Provence" / Christophe Tassin, vers 1635, pl. 21. Topographie de la France. Série de cartes gravées des XVIIe et XVIIIe siècles issues en partie des collections Marolles et Gaignières. Bibliothèque nationale de France, Paris : Va. Département des Estampes et de la Photographie. [18e siècle]. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie, article 8, section 1 [Plans des 2 forts de Sainte-Marguerite]. Archivo general, Simancas : mapas, planos y dibujos, n Environ de Cannes. Ile Ste Marguerite, la prison du Masque de Fer. [Vue d'ensemble prise du nord
    Murs :
    calcaire pierre de taille grès pierre de taille
    Auteur :
    [] Bonnefons Jean de [] Le Prestre de Vauban Sébastien [entrepreneur de maçonnerie] Allègre d' Honoré [entrepreneur de maçonnerie] Courmes Antoine
    Texte libre :
    prononce contre le projet défendu par l’ingénieur militaire territorial Raymond de Bonnefons pour Antibes royal ; celle de Jean de Bonnefons, alors habitant d’Antibes, paraît au moins plausible. Ce premier comme Jean de Beins, François Martelleur ou Honoré de Bonnefons. Tassin a fait graver en 1634 deux Sisteron, achevée en 1611 par Jean de Bonnefons. Un témoignage, postérieur d’un peu moins d’un siècle tient conférence avec ses collègues ingénieurs royaux Jean de Bonnefons et Pierre d’Argencourt sur la Étude historique L’île Sainte Marguerite de Lérins offre un cas de place forte française littorale d’époque moderne concentrée non sur une ville portuaire de la côte, rôle qu’aurait pu tenir en l’occurrence Cannes, mais sur un fort insulaire important, siège du gouvernement militaire de la place. Ce fort, qui , serait assimilable à une citadelle s’il était associé à une agglomération susceptible de former une ville , comme les places fortes du Château-d’Oléron et de Saint-Martin-de-Ré, ou encore celle de Belle-Ile-en
    Illustration :
    Cap de la Croix. Vers 1635. IVR93_20000600368XAB Carte des îles de Sainte-Marguerite et Saint-Honorat. 18e siècle. IVR93_19930600005ZA Environ de Cannes. Ile Ste Marguerite, la prison du Masque de Fer. [Vue d'ensemble prise du nord La porte Marine N vue de l'intérieur ; voûte du passage d'entrée et rampes. IVR93_20060600260XE Rampe de la porte Marine, bâtiments o-e et amorce du bâtiment n-d. IVR93_20060600261XE Le puits-citerne (i), avec son édicule de couvrement et ses citerneaux. IVR93_20060600262XE Côté sud de la place d'armes et corps de casernes. IVR93_20060600263XE Côté ouest de la place d'armes et corps de casernes. IVR93_20060600264XE Côté sud du château A avec tour, vu du rempart de la courtine est (D). IVR93_20060600265XE Allée médiane entre les corps de casernes jumeaux S-T, vers l'ouest. IVR93_20060600266XE
  • Château de La Palud-sur-Verdon, actuellement mairie
    Château de La Palud-sur-Verdon, actuellement mairie La Palud-sur-Verdon - en village - Cadastre : 1835 C1 182, 183, 184, 185, 186 2014 C 166
    Historique :
    15e siècle. Une première extension est réalisée par la famille de Demandolx-La Palu avant 1570 . Néanmoins, pour l'essentiel, l'aspect actuel du château résulte de grand travaux d'aménagement et aux habitants de La Palud. Sur le cadastre de 1835, il est partagé entre 18 propriétaires. A la suite de la vente, un atelier de potier est aménagé à l’angle sud-est ; il reste actif jusqu’en 1927. La construction de l’escalier à l'extrémité sud de la façade ouest date sans doute de cette période. Le château est racheté par la commune en 1984 et de nombreux et importants travaux de reprise et de réfection Tourisme, le musée de la Maison des Gorges et la bibliothèque.
    Référence documentaire :
    P. 1. Note de l'alivrement des biens privilégiés consistant les biens droits et facultés de monsieur Demandolx situés dans le lieu de La Palud et son terroir prise par le procès verbal du 24 juillet 1790. 24 juillet 1790. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 Q 063. Note de l'alivrement de la disme du lieu de La Palu dont Mr Lambert pretre exigeait, et ainsi que 1790. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 Q 063. Section C, dite du Village. État de section du cadastre de la commune de La Palud, 1836. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains, 3 P 259. P. 117 à 119, 123 à 126, 131, 145, 200, 287, 288, 291. DEMANDOLX, Henri de. La famille des BOSSY, Sarah. Deux lieux en devenir : le château de La Palud-sur-Verdon et le site de Saint-Maurin . Mémoire de l'école d'architecture de Marseille-Luminy, directeur d'étude S. Hirschi, 1988, 248 p. Région
    Représentations :
    Quelques cheminées subsistent au premier étage avec un décor simple de gypseries sur les trumeaux.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le château se situe à l'extrémité sud-ouest du village, en surplomb de la vallée. De plan rectangulaire cantonné de quatre tours d'angle circulaires, il possède deux façades ordonnancées à cinq travées et porte centrale. L'élévation compte cinq niveaux : rez-de-chaussée, deux étages carrés de mêmes hauteurs, un étage de comble à surcroît dont les baies sont moins hautes que les étages inférieurs. La corps de bâtiment central est couvert d'un toit en pavillon, les tours de toits coniques, l'ensemble reposant sur trois rangs de génoise et couvert de tuiles creuses. La distribution intérieure est : vestibule-palier et répartition des pièces en U autour de la cage d'escalier.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Château de La Palud-sur-Verdon, actuellement mairie
    Annexe :
    Lotissement et partage du château d'après le cadastre de 1835. Sur le cadastre de 1835, l'ancien château seigneurial est entièrement loti et partagé entre 18 propriétaires. Propriétaires Nature de la chambres BOYER Honoré, de Dominique Écurie, deux chambres GASTINEL Joseph, hoirs Écurie, chambre, grenier à Baptiste, de Dominique Une chambre au 1er PAULET Honoré, dit Dalbi Une chambre au 1er TURREL Antoine, dit 3ème, grenier à foinPropriétaires du château, sur le cadastre de 1835.
    Texte libre :
    l'emplacement du château actuel, à l'extrémité ouest du village qui s'était développé à partir de l'église et à la partie orientale de l'édifice actuel. Le relevé du plan et des épaisseurs de maçonnerie du rez -de-chaussée montre clairement un ensemble aux murs plus épais, qui correspond à la totalité du mur oriental, et à la pièce voûtée. La partie sud-ouest de ce premier édifice a probablement été démolie lors de la reprise du 18e siècle. Il est probable qu'une cour fermée accompagne le château dès cette époque. Ce premier château devient la propriété de la famille de Demandolx au début du 16e siècle, plus particulièrement de la 3e branche de cette famille dont le premier membre Jehan 1er naît vers 1463. Il épouse en 1492 Honorade de Gérente qui, en 1504, hérite de son père la seigneurie de La Palud et de Meyreste (hommage rendu en 1505 d'après Isnard) ; la 3e branche de la famille prend alors le nom de Demandolx-La Palu. Le manuscrit narrant l'histoire de la famille de Demandolx, rédigé en 1877 par Henri de Demandolx
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre de 2014. IVR93_20140400612NUC1A Plan du rez-de-chaussée, 2015. IVR93_20150400004NUDA Carte des frontières est de la France, de Colmars à Marseille. [Détail de la feuille 195-33 ; le village de La Palud.] IVR93_20140400610NUC1A Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1835, section C1, parcelle 185 Le château de La Palud. Vue d'ensemble prise du nord-ouest, dans les années 1900 La Palud (Basses-Alpes) - L'ancien Château des Seigneurs de Demandolx. 1er quart 20e siècle [Le château de La Palud. Vue d'ensemble prise du sud-ouest.] Années 1970. IVR93_20150402031NUC2A Vue générale de la façade sud, depuis le sud-est. IVR93_20150402127NUC2A Vue générale de la façade sud, depuis le sud-ouest. IVR93_20150402143NUC2A
  • calice (No 2)
    calice (No 2) Eygliers
    Inscriptions & marques :
    poinçon de charge menus ouvrages poinçon de maître poinçon de ville Poinçon de maître : E et G séparées par un point, inscrites dans un écu et surmontées d'une couronne ; poinçon de charge pour les menus ouvrages de la ville d'Embrun pour la période 1763-1786 : une
    Historique :
    chronologique correspond au poinçon de reconnaissance des menus ouvrages présent sous le pied de l'objet. Par la quittance datée du 6 août 1764. La fausse-coupe et la coupe qui ne portent pas de poinçon datent
    Référence documentaire :
    P. 445. GODEFROY, Gisèle, GIRARD, Raymond. Les orfèvres du Dauphiné du Moyen-Age au XIXe siècle . Genève : Librairie Droz, 1985. 587 p. (Dictionnaire des poinçons de l'orfèvrerie provinciale française
    Représentations :
    Le pied est bordé d'une frise de feuilles d'acanthe stylisées ; sur la terrasse du pied est gravé un calvaire. Le noeud central est orné sur le culot et l'épaulement de frises de feuilles stylisées , de part et d'autre d'une bande centrale lisse. Sur la fausse-coupe, des roseaux, du blé et des grappes de raisin alternent avec de larges feuilles. feuilles ; blé ; roseau ; raisin ; calvaire
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Calice en argent, à la coupe entièrement dorée. Il repose sur un pied circulaire à bordure de
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