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  • Château de Méouilles
    Château de Méouilles Saint-André-les-Alpes - Méouilles - en écart - Cadastre : 1838 F6 46 2014 F4 157
    Historique :
    La première mention du château a pu être trouvée dans le cadastre de la commune de Méouilles rédigé daté de la 2e moitié du 17e siècle. Sur la carte militaire établie par Bourcet de la Saigne entre 1764 et 1769 , le château correspond à une forme rectangulaire flanquée de deux tours rondes au nord-est , aujourd'hui le bâtiment n'en présente plus qu'une. En 1976, le service de l'Inventaire a réalisé un pré -inventaire avec notamment quelques clichés où l'on ne peut que constater le délabrement de l'édifice qui semble être laissé à l'abandon. Le château est aujourd'hui propriété privée, de grands travaux de rénovation menés en 2006, au moment de l'enquête l'ont transformé en gîte.
    Référence documentaire :
    Mentions du château et de la "place du château". Cadastre de Méouille[s]. 1714. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E DEP 173 / 002. Détails assemblés des feuilles 194-16 et 195-22 : château de Méouilles. Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille. / Dessin à l'encre sur papier, par Jean Bourcet de La Saigne et Jean-Claude Eléonore Le Michaud d'Arçon, 1764-1778. Echelle 1/14000e. Cartothèque de l’Institut AC 173 031 Plan cadastral de la commune de Saint-André-les-Alpes. 1838. / Dessin à l'encre . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 105 Fi 073 / 001 à 028. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : AC 170 001 à AC 170 031 et 105 Fi 173 21. Environs de St-André-les-Alpes - Château de Méouilles - Ancienne habitation des Seigneurs de St-André-les-Alpes - Château de Méouilles. / Carte postale, Edit. Alain Bergeret, entre 1900 et
    Description :
    Le château se trouve au sommet d'une colline, dominant le Verdon, de l'autre côté de celui-ci par rapport à Saint-André. De plan rectangulaire, son angle nord-est est coupé d'une tour ronde et sa façade ouest est flanqué d'un bâtiment à deux niveaux (rez-de-chaussée et étage carré). La façade sud présente l'existence d'une éventuelle cave est possible), rez-de-chaussée et deux étages carrés. Les ouvertures de la travées de fenestrons, aujourd'hui occultés : sans doute pour accéder à un escalier intérieur. Le
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Château de Méouilles
    Appellations :
    Château de Méouilles
    Texte libre :
    Historique Les premières archives assurées remontent à 1232-1244 avec la mention du castrum de Mezolla puis, en 1278, avec celle du castrum de Medulla. L'état féodal, établi par Isnard, commence avec leurs mains jusqu'à la Révolution. La première mention du château a pu être trouvée dans le cadastre de la commune de Méouilles rédigé en 1714 alors que le seigneur en est François Daillaud [ou d'Ailhaud ]. Ainsi le château pourrait être daté de la 2e moitié du 17e siècle, ainsi que semble le confirmer la forme en plein cintre de la porte d'entrée (façade sud) ainsi que sa stéréotomie. Pour autant . La formes des autres ouvertures de la façade sud, en arc segmentaire assez aplatie, ainsi que leur dans la 2e moitié du 18e siècle. A noter également que sur la carte militaire établie par Bourcet de la Saigne entre 1764 et 1769 , le château correspond à une forme rectangulaire flanquée de deux tours rondes documents révolutionnaires d'estimation des biens nationaux). Sur le cadastre napoléonien de 1838, le
    Illustration :
    Carte des frontières Est de la France : de Colmars à Marseille [Détails assemblés des feuilles 194 -16 et 195-22 : château de Méouilles]. IVR93_20140401052NUC1A Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1838, section F6, parcelle 46 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2014, section F4, parcelle 157 Vue d'ensemble du hameau de Méouilles avec le château. IVR93_19760400072Z Vue générale de la façade sud, en 1976. IVR93_19760400074Z Détail de la façade sud : porte d'entrée, en 1976. IVR93_19760400073Z Vue générale de la façade nord depuis le nord-ouest, en 1976. IVR93_19760400075Z [Carte postale] Vue éloignée du château et de la chapelle depuis le nord-est. IVR93_20060401214NUCB [Carte postale] Vue éloignée du château et de la chapelle depuis le nord-est. IVR93_20060401204NUCB
  • fort Royal ou fort Sainte-Marguerite
    fort Royal ou fort Sainte-Marguerite Cannes - Ile-Sainte-Marguerite
    Historique :
    plus tard, entre 1624 à 1627, peut-être sous la direction de Jean de Bonnefons. La première attestation défensif construit par Jean de Bellon après 1618. Les travaux de fortification n’auraient été réalisés que de l'existence d'un fort remonte à 1634. En 1635 l'île tombe aux mains des espagnols. Entre 1635 et ) Honofa Ant(oni)o Giralso. Après la reprise de l'île par la France en 1637, plusieurs réalisations se d'Etat. Une aile de cellules est construite sous la direction de du Cayron par les entrepreneurs d’Antibes Honoré Allègre et Antoine Courmes entre 1689 et 1691. Après un 1er projet de 1682, non réalisé , Vauban propose un ensemble d'améliorations en 1692, puis de nouveau en 1700. Certaines sont réalisées sous la direction de Niquet, entre 1693 et 1700 : nouveau magasin à poudre, amélioration du chemin couvert, achèvement de la partie supérieure de la porte Royale, avec à l’étage un pavillon couvert d’un toit, servant de corps de garde. Au début du18e siècle, l'intérêt stratégique du fort est contestée
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Archives du Génie, Antibes. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8, section 1. costes et isles de Provence" / Christophe Tassin, vers 1635, pl. 23. Bibliothèque Méjanes, Aix-en Cap de la Croix. / Dessin à la plume. Dans : "Description générale et particulière des costes et isles de Provence" / Christophe Tassin, vers 1635, pl. 21. Topographie de la France. Série de cartes gravées des XVIIe et XVIIIe siècles issues en partie des collections Marolles et Gaignières. Bibliothèque nationale de France, Paris : Va. Département des Estampes et de la Photographie. [18e siècle]. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie, article 8, section 1 [Plans des 2 forts de Sainte-Marguerite]. Archivo general, Simancas : mapas, planos y dibujos, n Environ de Cannes. Ile Ste Marguerite, la prison du Masque de Fer. [Vue d'ensemble prise du nord
    Murs :
    calcaire pierre de taille grès pierre de taille
    Auteur :
    [] Bonnefons Jean de [] Le Prestre de Vauban Sébastien [entrepreneur de maçonnerie] Allègre d' Honoré [entrepreneur de maçonnerie] Courmes Antoine
    Texte libre :
    prononce contre le projet défendu par l’ingénieur militaire territorial Raymond de Bonnefons pour Antibes royal ; celle de Jean de Bonnefons, alors habitant d’Antibes, paraît au moins plausible. Ce premier comme Jean de Beins, François Martelleur ou Honoré de Bonnefons. Tassin a fait graver en 1634 deux Sisteron, achevée en 1611 par Jean de Bonnefons. Un témoignage, postérieur d’un peu moins d’un siècle tient conférence avec ses collègues ingénieurs royaux Jean de Bonnefons et Pierre d’Argencourt sur la Étude historique L’île Sainte Marguerite de Lérins offre un cas de place forte française littorale d’époque moderne concentrée non sur une ville portuaire de la côte, rôle qu’aurait pu tenir en l’occurrence Cannes, mais sur un fort insulaire important, siège du gouvernement militaire de la place. Ce fort, qui , serait assimilable à une citadelle s’il était associé à une agglomération susceptible de former une ville , comme les places fortes du Château-d’Oléron et de Saint-Martin-de-Ré, ou encore celle de Belle-Ile-en
    Illustration :
    Cap de la Croix. Vers 1635. IVR93_20000600368XAB Carte des îles de Sainte-Marguerite et Saint-Honorat. 18e siècle. IVR93_19930600005ZA Environ de Cannes. Ile Ste Marguerite, la prison du Masque de Fer. [Vue d'ensemble prise du nord La porte Marine N vue de l'intérieur ; voûte du passage d'entrée et rampes. IVR93_20060600260XE Rampe de la porte Marine, bâtiments o-e et amorce du bâtiment n-d. IVR93_20060600261XE Le puits-citerne (i), avec son édicule de couvrement et ses citerneaux. IVR93_20060600262XE Côté sud de la place d'armes et corps de casernes. IVR93_20060600263XE Côté ouest de la place d'armes et corps de casernes. IVR93_20060600264XE Côté sud du château A avec tour, vu du rempart de la courtine est (D). IVR93_20060600265XE Allée médiane entre les corps de casernes jumeaux S-T, vers l'ouest. IVR93_20060600266XE
  • Chapelle Saint-Christophe
    Chapelle Saint-Christophe Rougon - route départementale n°17 - en village - Cadastre : 1835 B6 1647, 1649, 1650 2013 B7 1075, 1076
    Référence documentaire :
    15 novembre 1582 : Visite pastorale faîte par l'évêque Elzias de Rastellis les 15 et 16 novembre 1582. Au sujet de la chapelle et du cimetière, il est écrit que "Lesd. conseulz adcistés dud. baille se sont plainctz à mond. seigneur de ce que feu monsieur Carles son prédécesseur, fesant la visite , ordonna de fère clorre le simetière dud. lieu, ce que n'a peu estre faict et par ce moyen le bestailh y , n'y ayant aulcunes portes seures." 1616/11/6 : Visite pastorale faîte par Guillaume Aleaume, évêque de Riez, le 6 novembre 1616. L'évêque ordonne "à peine d'excommunication" aux "consulz et communauté de , évêché de Riez, 1580 (?)-1620(?). Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains 16 août 1796 : Description et estimation de la chapelle Saint-Christophe : "confrontant du Levant l'exception du couvert auquel y manque un bon nombre de tuilles à la partie vers le couchant, contenant savoir la grande nef dix neuf cannes de sol et trois de hauteur, l'aile et le sanctuaire sept cannes de
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La chapelle se trouve en contrebas du village, assez éloignée de l'entrée de celui-ci, en bordure de chemin ; elle est construite perpendiculairement à la pente. La chapelle présente un plan assez délimitant trois travées ; les arcs reposent sur les pilastres engagés surmontés de petits chapiteaux a été construite en moellons grossièrement équarris de calcaire avec chaînage d'angle, ils sont de la nef, une baie en plein cintre également sur le mur sud du chœur, une toute petite baie sur le se trouve à l’ouest, elle est encadrée de deux oculi fermés par des grilles en fer forgé. Un autre oculus, muré, se trouve au-dessus de l'arc diaphragme, à l'entrée du choeur, il n'est visible que de l'extérieur. Une porte, également murée, ouvrait sur le cimetière, donc sur la façade sud de la chapelle : il s'agit d'une porte à encadrement en pierre de taille, en plein cintre, à clé décentrée ; sur le jambage droit, on peut observer un décor gravé qui pourrait être l'amorce de l'encadrement d'une inscription. Le
    Texte libre :
    une reconstruction que Raymond Collier propose de dater à la fin du 17e siècle ou au début du 18e peintures monumentales qui les ornaient, datées par Raymond Collier de la 2e moitié du 18e siècle, ont été présence d'un petit appareil à assise régulière observable au chevet de la chapelle, vestige sans doute de ce premier édifice. Un autel médiéval a de plus été récemment mis à jour sous l'autel maçonné 19e pastorale de 1582 en effet, il est écrit que "l’église qu’est dans led. simetière, [...], est toute pas clos et que "le bestailh y entre libérallement". Dans la visite pastorale de 1616, la chapelle n'est pas mentionnée mais les consuls de la communauté sont mis en demeure "à peine d'excommunication " de faire clore le cimetière. Après une progressive dégradation de la chapelle, la communauté décide doubleau, choeur en berceau brisé, ou encore du type de pavement (mallons de terre cuite partiellement vernissés selon un motif en croix) mais aussi de l'encadrement de la porte sud (en pierre de taille en plein
    Illustration :
    Carte des frontières est de la France, de Colmars à Marseille. [Détail de la feuille 195-28 ; le village de Rougon.] IVR93_20140400609NUC1A Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1835, section B6, parcelles 1647 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2013, section B7, parcelles 1075, 1076 Vue générale éloignée depuis de le nord-est, cimetière au premier plan. IVR93_20110400728NUC2A Vue de la façade sud depuis le sud-est. IVR93_20110400750NUC2A Détail façade est : grille de l'occulus. IVR93_20110400751NUC2A Vue générale de la voûte avant restauration. IVR93_20110400829NUC2A
  • église paroissiale Saint-Antoine
    église paroissiale Saint-Antoine Chaudon-Norante - en village - Cadastre : 1838 C 107 ; 2007 C4 337
    Historique :
    . Monseigneur Jean Soanen précise dans le procès-verbal de la visite pastorale qu'il effectue le 2 octobre 1712 , qu'avant 1633, la chapelle du hameau de Norante était sur la petite colline au milieu du cimetière. Il dit qu'en 1633, les habitants demandèrent à Monseigneur Duchaine durant sa visite, la permission de bâtir plus près d'eux pour leur commodité, une chapelle sous le vocable de Saint Antoine dans laquelle le visite pastorale de cette année, que le toit de la nef est en bois et que la chapelle de l'époque possède de l'extérieur menace ruine et la visite de 1884 décrit l'église comme étant dans un état déplorable , surtout la voûte. Un tremblement de terre survient en février 1887. Dans un devis datant du même mois préfecture, le constat est sans appel : la toiture est dans un délabrement complet, la voûte de l'église qui ne consiste d'ailleurs qu'à un lambrissage, se détache par fragments, par suite des gouttières de la toiture et laisse à nu les tuiles de cette dernière. L'église n'étant éclairée que par deux fenêtres, est
    Référence documentaire :
    1699/03/18 : Description de l'état et des biens de l'église. Procès-verbaux de visites pastorales , évêché de Senez. 1697-1707. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 1712/10/02 : Bref historique de l'église, description de l'état et des biens de l'église. Procès -verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1708-1723. Archives départementales des Alpes-de-Haute 1833/01/08. Description de l'état et des biens de l'église Questionnaire sur l'état des paroisses du diocèse de Digne. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 75 Questionnaire de 1840 Questionnaire sur l'état des paroisses du diocèse de Digne. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 76. 1857/12/01 : Etat de l'église. 1870/05/30 : Etat de l'église et inventaire de ses biens. Procès -verbaux des visites pastorales, évêché de Digne, doyennés d’Allos, Annot, Banon, Barcelonnette, Barrême
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    L'église Saint-Antoine est située dans le village de Norante, légèrement excentrée du noyau central . L'édifice orienté est implanté sur un terrain à légère déclivité est-ouest. Il est de plan allongé à nef plein cintre, renfermant une cloche chacune, est situé dans le prolongement de la façade occidentale . Toutes les façades sont en moellons avec des joints au ciment. Le chaînage d'angle est constitué de pierre de taille en tuf. L'encadrement de la porte d'entrée principale, percée dans la façade ouest, et celui des fenêtres, est en béton. Le choeur et la sacristie sont de même niveau, plus bas que la nef deux pilastres, un de chaque côté, renforcés à l'extérieur par deux contreforts. A droite de l'entrée partie basse des murs de la nef et du choeur ; la partie haute est badigeonnée en blanc. L'église est pavée à l'aide de carreaux de terre cuite vernissée. Le choeur est légèrement surélevé par une dalle de béton sur laquelle reposent des carreaux de ciment. Une porte y donne accès à la sacristie.
    Annexe :
    . Une de damas rouge donnée par le Sieurs Raymond Celle. Une de camelot noir bonne. Une de camelot Transcription des visites pastorales, églises et chapelles de Chaudon-Norante, 1699-1786 Visite pastorale des 18 et 19 mars 1699 Archives Départementales 2G17 Chaudon : Visite de la chapelle et des chandeliers (en) laiton. Une croix de procession en laiton assez vieille. La pierre d’autel est en bon état des corporaux. Un corporal. Deux voiles en taffetas rayé, l’autre de soie. Etoffe pour […] [……..] sur l’armoire qui est à côté où nous avons trouvé les crémières fort usées, aussi bien que la cuvette de cuivre Sacrement. La pierre d’autel fort belle. Une petite croix d’autel de bois. Deux petits chandeliers en laiton toile peinte. Un […….] d’étoffe sans châssis pour mettre sur le retable de l’autel. Une chasuble rouge usé, sa cuvette n’est point […] et n’y a point de croix sur les crémières. Recommandations : église paroissiale de Chaudon Faire à côté de l’autel une armoire propre et convenable pour y tenir le calice. Faire
    Illustration :
    Vue de la façade occidentale. IVR93_20090402678NUC2A Vue intérieure depuis le choeur, côté sud de la nef et tribune. IVR93_20090402683NUC2A
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