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  • château puis fort
    château puis fort Entrevaux - le Château - en village - Cadastre : 1816 G non cadastré 2006 G 264
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    p. 99-123 RIBIERE, Henri. Vauban et ses successeurs dans les Alpes de Haute-Provence. Colmars ISNARD, Marie Zéphirin. Etat documentaire et féodal de la Haute-Provence. Digne : imprimerie Vial p. 166-169 COLLIER, Raymond. Monuments et art de Haute-Provence. Digne : Société Scientifique et -Provence. Dans : Annales de Haute-Provence, n° spécial, t. LII, n° 296, 2e semestre 1983. Mémoire sur la frontière de Provence et sur les petites villes et villages qu'il faudrait fermer et f° 45 Cartulaire contenant les actes essentiels du Comté de Provence [921-1331]. Archives t. II, p. 419 BOUCHE, Honoré. La chorographie ou description de Provence et l'histoire t. I, p. 323, n° 246 Benoît, Fernand. Recueil des actes des comtes de Provence appartenant à la l'histoire de Provence. Monaco : Imprimerie de Monace ; Paris : A. Picard, 1925, 2 tomes, CCLXIX, 496 p. p. 21, 25, 28, 31, 47, 49, 69, 70 GAUCHE, Marcel. Entrevaux "Glandèves" cité médiévale de Provence
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [ingénieur] Bonnefons Raymond de [ingénieur] de Massiac du Gazel Nol [] Le Prestre de Vauban Sébastien [] Creuzet de Richerand Guy [ingénieur militaire] Hüe de Langrune Hercule
    Texte libre :
    l'été, Vauban entreprend une tournée d'inspection dans les Alpes, du Dauphiné à la Haute Provence, qui , fils du gouverneur de Provence Guillaume de Saint Alban. Toutefois, cette position fortifiée est de diocésain. En 1249, alors que Charles d'Anjou est comte de Provence, Jean de Foley, bâtard de Savoie et fit hommage de sa part au comte de Provence le 20 avril de cette année. Durant les quarante années (1343-1382) de possession du comté de Provence par la "reine Jeanne" (Jeanne de Naples, petite Provence à partir de 1348, par délégation de la reine Jeanne résidant à Naples. Cette situation dut favoriser la position des barons de Glandevez seigneurs d'Entrevaux sur l'échiquier féodal de la Provence désigner la baronnie et le diocèse. Durant la guerre de succession du comté de Provence et du royaume de les droits de son fils Louis II d'Anjou en Provence contre les partisans de Charles de Duras grâce au soutien du pape d'Avignon Clément VII et du sénéchal de Provence Foulques d'Agoult. Par lettres du 12 aout
    Illustration :
    Bâtiment 36. Vestibule d'entrée, escalier, porte de la chapelle 37, porte haute du château Bâtiments 36, 42. Débouché de la porte haute du château (36), galerie 42. IVR93_20030400077XE Entrevaux. Vue générale. Le Fort. Ligne du Sud de la France. IVR93_19930400564XB Vue aérienne oblique de situation sur l'éperon rocheux depuis l'ouest. IVR93_20060402331XE Vue générale du front nord du château et de la porte de secours. IVR93_20030400047XE Fausse braie 30. Segment 30 B de la fausse braie, porte XIVe siècle et infirmerie 1916 Fausse braie 30. Segment 30 C de la fausse braie, cachots et traverse. IVR93_20030400050XE Corps de garde 32. Vue du corps de garde 32 et de l'annexe 31 depuis la fausse braie Corps de garde 32. Escalier d'accès à l'étage du corps de garde 32 et de la porte 33 Corps de garde 32. Détail de marches taillées dans le roc de l'escalier vers l'étage du corps de
  • château fort ; fort
    château fort ; fort Guillaumes
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    reine Jeanne de Naples (comtesse de Provence de 1343 à 1382), soit à René d'Anjou (comte de Provence de pour la restauration du château devenu royal après la réunion de la Provence à la France. Les travaux La première mention d'un castrum de Guillelme apparaît entre 1232 et 1244. Dès 1252, le château est explicitement mentionné A cette période du milieu du XIIIe siècle, il est qualifié de "tour", mais en 1297 il est fait mention de château et forteresse. Le binôme ville / château et la topographie sont comparables au cas d'Entrevaux, autre site fortifié important de la vallée du Var. En 1387, à la suite de la sécession de Jean de Grimaldi, apportant au comte de Savoie la viguerie de Nice, le château comtal de Guillaumes devient place frontière. La construction de la tour maîtresse circulaire à cette époque n'est qu'une hypothèse, tout comme les attributions traditionnelles de la construction du château soit à la architecturaux de l'édifice. A partir de 1571, la communauté de Guillaumes entreprend une série de grands travaux
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Mémoire sur la frontière de Provence et sur les petites villes et villages qu'il faudrait fermer et POTEUR, Catherine, POTEUR, Jean-Claude. Le château de Guillaumes. - Nice : édition Castrum Alpes t. I, p. 323, n° 246. Benoît, Fernand. Recueil des actes des comtes de Provence appartenant à la l'histoire de Provence. Monaco : Imprimerie de Monace ; Paris : A. Picard, 1925, 2 tomes, CCLXIX, 496 p. administratives comtales au XIIIe siècle : le cas de la Provence orientale. Dans : Territoires, seigneuries , communes. Les limites des territoires en Provence. Actes des 3èmes journées d’histoire de l’espace p. 53. VENTURINI, Alain. Les forteresses comtales de Provence, 1249-1366. Dans : Guerres et fortifications en Provence. Actes du colloque de Mouans-Sartoux du 21-22 mars 1987. [Premier projet général de Vauban pour Guillaumes daté de Nice le 31 janvier 1693] : Service Historique de la Défense, Vincennes : Article 8 Places abandonnées, Guillaumes, n° 1
    Précisions sur la protection :
    novembre 1931. (Parcelles 28p, 29p et 30 de la section E)
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [maître de l'oeuvre] Trouche. Honorat [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien [ingénieur militaire] Creuzet de Richerand Guy
    Aires d'études :
    Alpes-Maritimes
    Texte libre :
    tournée d'inspection dans les Alpes, du Dauphiné à la Haute Provence, qui dure de septembre à décembre nouvelles places de haute Provence, dresse un nouveau plan du projet de Vauban, avec indication des parties les officiers de l'administration du comte de Provence dans le but de recenser les établissements se situe étant sous le contrôle de seigneurs réfractaires à une soumission au comte de Provence -être au temps des expéditions militaires de Raimond-Béranger dans ce secteur de la haute vallée du Var régente Marie de Blois, est reconnu comme comte de Provence par l'ensemble des seigneurs et des villes de Provence occidentale et centrale, mais un seigneur influent de Provence orientale, Jean de Grimaldi, baron comtes de Provence de la maison d'Anjou. Ces circonstances donnent au castrum comtal de Guillaumes le , n'est qu'une hypothèse, d'autant moins évidente qu'en 1388 le comte de Provence est un enfant de 11 ans traditionnelles de la construction du château soit à la reine Jeanne de Naples (comtesse de Provence de 1343 à
    Illustration :
    Tourelle de l'arête nord-ouest, vue de l'est. IVR93_20030600114XE Tourelle de l'arête nord-ouest, vue plongeante au nord. IVR93_20030600112XE Tourelle de l'arête nord-ouest, vue rapprochée au nord. IVR93_20030600113XE Tour ronde, détail de la porte vue de l'extérieur. IVR93_20030600103XE Tour ronde, détail de la porte vue de l'intérieur. IVR93_20030600099XE Tour ronde, détail des 3 fentes de tir du niveau 1. IVR93_20030600098XE Tour ronde, vue en contre-plongée des étages et de la voûte. IVR93_20030600097XE Détail de canonnière dans le logis. IVR93_20030600094XE Intérieur du logis, au fond: mur de l'ancienne tour carrée. IVR93_20030600095XE Détail de la porte de l'ancienne tour carrée, côté intérieur. IVR93_20030600096XE
  • fort dit Fort Carré
    fort dit Fort Carré Antibes
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    l’ingénieur du roi en Provence et Dauphiné Raymond de Bonnefons, et continué par son fils et successeur Jean actif en Provence à ses côtés vers 1635-1640. On ne connaît pas la date de construction des bâtiments Le programme de fortification royale aurait commencé selon les sources en 1550, ou en avril 1548 , par le lancement du chantier de la tour Saint-Laurent sur la presqu’île formant éminence rocheuse face une trentaine d’années plus tard dans le Fort Carré actuel. Si l'auteur de la grosse tour Saint -Laurent peut être identifié comme Jean de Saint-Rémy, la construction du fort à système bastionné, entre 1565 et 1585, est largement postérieure à sa disparition en 1557. A partir de 1603, un programme de construction d'une enceinte à redans et front de terre bastionné autour du fort est mis en oeuvre par de Bonnefons. Vers 1635-1640 une fausse braie avec redan en épi face à chaque courtine enveloppe le fort et un ouvrage à corne constitue une amorce de front de terre pour une enceinte basse. La fausse
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    historique de Provence, t. XIX, 1936 Projet de fortification bastionnée pour la ville d’Antibes. / Dessin, par Ascanio Vitozzi, 1589 [Série de plans de la fin du XVIe siècle à la fin du XVIIe siècle (issus en partie des collections Marolles et Gaignières)]. Bibliothèque Nationale de France, Paris : Estampes série Va – Topographie de la France, Alpes-Maritimes, Antibes. [Plan et vue cavalière de projet pour les fortifications d’Antibes, incluant le Fort Carré Nationale de France, Paris : Estampes : Va topo France, 06, t. I, mc. 109379 et 109384. BOISSIER J. Antibes et le fort Carré. Dans : Revue historique de l’armée, 1958, 14e année, n°4. p. 39 CHARNIER, H. Notes sur les origines du génie, du Moyen Âge à l’organisation de l’an VIII . Dans : Vauban et ses successeurs dans les Alpes-Maritimes - Paris : Association Vauban, 2004
    Représentations :
    Décor peint de la chapelle : plinthe imitant une menuiserie à panneaux peints, niche d’autel encadrée de deux motifs peints simulant des ailerons de retable baroque, puis de deux panneaux figurant un vase de fleurs, au-dessus d’un motif de rameaux croisés noués. Entre le berceau de la voûte, le dessus de la niche et des deux panneaux floraux, des rinceaux symétriques se développent à partir d’un
    Description :
    angles de bastions dont l’angle de capitale, très aigu, portait une guérite cylindrique ou échauguette en encorbellement, qui a disparu. Le volume creux cylindrique, à l’intérieur de ce corps central carré, contient un bâtiment annulaire adossé, élevé de trois niveaux dont le dernier règne au-dessus de la plate-forme du fort . La porte d’entrée du fort, à pont-levis, est de plain-pied avec la cour intérieure. Elle est percée à l’extrémité de la courtine 37-38, Cette porte est desservie par une longue volée unique d’escalier en pierre légèrement incurvée aboutissant au revers de l’orillon de ce flanc. Cette porte dessert un couloir axial bâtiment annulaire. Ce couloir d’entrée dessert un autre segment de couloir divergent qui communique aux casemates abritées à ce niveau dans le bastion de Corse. Depuis l’intérieur de travées du bâtiment annulaire sur cour, trois autres branches de couloir traversent la forte épaisseur murale des angles du corps central pour desservir les casemates des bastions d’Antibes, de France et de Nice. Les bastions n’ont
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Saint-Rémy de Jean [ingénieur] Bonnefons Jean de [ingénieur] Besançon de Charles-Bernard [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Aires d'études :
    Alpes-Maritimes
    Texte libre :
    d’archives des travaux royaux de fortification en Provence au XVIe siècle, il faut se contenter des données ingénieur du roi en Provence sous François Ier, maître d’œuvre de l’enceinte bastionnée de la place forte de François Ier et Henri II en Provence, notamment en 1546. Ce Jean de Saint-Remy, personnage important, se Provence, mort au siège de Saint-Quentin en 1557 et inhumé dans la collégiale Saint-Martin de Saint-Rémy de Provence. A propos d’un projet du sieur de Saint-Remy, assurément Jean de Saint-Remy, pour la fortification de Toulon, en 1552, l’historien ancien de la Provence Honoré Bouche (1598-1671) le qualifie de Provence de 1546 précisent à Saint-Remy « que n’y pourrions envoyer personnage qui soyt pour mieux réparation des fortifications de plusieurs places de Provence, au nombre desquelles sont citées Arles sur les chantiers de fortification bastionnée français du sud des Alpes dans les années 1580. On Ercole Negro (ou Nigra) de Sanfront, qui œuvra en 1580 sur plusieurs chantiers des Alpes du sud (Gap, La
    Illustration :
    Vue générale, côté bastion de France. IVR93_20060600202XE Bastion de Nice. IVR93_20060600211XE Cour centrale, pavement et puits de la citerne. IVR93_20060600214XE Escalier reliant la cour au chemin de ronde. IVR93_20060600215XE Bâtiment annulaire, travée en rez-de-cour, ancien logement. IVR93_20060600218XE Intérieur de la chapelle, niche et autel. IVR93_20060600220XE Bastion de Corse, intérieur d'une casemate avec restes de décor mural. IVR93_20060600221XE Une des chambres voûtées ou casemates radiantes de l'avant-corps : issue en direction de la cour Bastion de Nice, vue intérieure du parapet, embrasures à canon. IVR93_20060600228XE Cour, puits central de la citerne. IVR93_20060600230XE
  • fortification d'agglomération
    fortification d'agglomération Antibes
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Place royale, Antibes est frontalière entre France et duché de Savoie. Jusqu'au milieu du 16e 1552 , une première campagne de construction de défense moderne est initiée par Henri II. Sont construits la tour Saint-Jaume et l'embryon du futur Fort Carré, tous deux attribuables à l'ingénieur Jean de Saint-Rémy. A la fin du 16e siècle, une première enceinte existe. De 1603 à 1611 Raymond et Jean de et la mer par Jean et Pierre de Bonnefons . Le port est creusé en 1680-1683, sur un projet d'Antoine Niquet. En 1682, premier projet de Vauban pour le port et son système de défense : construction du bastion de grand môle sur l'ex îlot Saint-Jaume destiné à abriter le chantier naval. Plusieurs projets de Vauban et Niquet pour l'achèvement des fortifications et du port se succèdent. Des retouches au front de terre et des compléments de l'enceinte sont réalisés en 1693 par l'entrepreneur Honoré d'Allègre . Nouveaux projets de Vauban en 1697 et 1700. Après la mort de Vauban, des retouches ponctuelles sont
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    isles de Provence. / Christophe Tassin, vers 1635, pl. 24. Bibliothèque Méjanes, Aix-en-Provence : Ms Plan de la ville et citadelle et port et fort d'Antibes en Provence en l'estat qu'il estoit en 1700 [Dossier des fortifications d'Antibes]. Service historique de la Défense, Vincennes : Archives du Marchés de travaux du port et des fortifications passés aux entrepreneurs, 18e siècle. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice : 37 J 14 ; 3 E 27 et 3 E 81 d'oiseau du port d'Antibes]. / Dessin à la plume et encre de Chine, rehauts d'aquarelle, 16e siècle ; 46,5 x 63 cm. Bibliothèque nationale de France, département Estampes et photographie, EST RESERVE VE-26 Projet de fortification bastionnée pour la ville d’Antibes. / Dessin, par Ascanio Vitozzi, 1589 [Vue cavalière de la prise d’Antibes par les troupes de Charles-Emmanuel, duc de Savoie, le 30 . III, fol. 31 ; copie aux archives départementales des Alpes-Maritimes, série Fi.
    Précisions sur la protection :
    Le fronton de la Porte de la Marine : inscription par arrêté du 31 mars 1928. Remparts et demi
    Murs :
    pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune propriété de l'Etat Remparts et demi-bastion 17 dit Fort Saint-André : propriété de l'Etat
    Description :
    L'enceinte d'Antibes comportait 3 fronts : Le front de mer à l'est avec 4 ouvrages très peu saillants, plates-formes pour batteries de côte. Le front du port ou de la Marine avec un bastion médian , dit de la Marine, encadré de 2 courtines rectilignes. La Porte Marine est située à son extrémité est . Le front de terre bastionné, avec fossé et dehors, se composait de 3 courtines et 4 bastions à orillons et flancs : bastions Rosny, de Guise, du Roi et du Dauphin. Il était percé de la deuxième porte de l'enceinte : la Porte Royale ou de France. Un front détaché prolongeait le front de mer, pour abriter le port . Construit sur le grand môle, il comprenait un grand bastion occupant l'îlot Saint-Jaume et un chemin de ronde continu. L'essentiel de l'enceinte du front de terre a disparu. Sont conservés : - la Porte Royale dont le pavillon en pierre de taille et toit couvert en tuiles creuses a été transformé en villa en blocage de moellons, avec voûte en berceau en briques. - la courtine du front de mer et ses
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Saint-Rémy de Jean [ingénieur militaire] Bonnefons Jean de [ingénieur militaire] Bonnefons Raymond de [ingénieur militaire] Bonnefons de Pierre [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien [entrepreneur de maçonnerie] Allègre d' Honoré
    Aires d'études :
    Alpes-Maritimes
    Texte libre :
    Bourgogne et en Provence, dans ce dernier cas vers 1546. Antibes faisant partie des places que Jean de Saint , l’ingénieur au service du duc Charles-Emmanuel de Savoie pour la conquête de la Provence, Ascanio Vitozzi , « surintendant général des forteresses de Provence » pour le duc, durant la seconde occupation savoyarde de la dont fut chargé Raymond de Bonnefons, alors "ingénieur pour le roy en Provence, Daulphiné et Bresse conseiller du roi Guillaume du Vair, président du parlement de Provence. Le projet initial, réalisé avec de Guise, lieutenant général de Provence depuis 1595 (Guise), et au futur Louis XIII, né en 1601 fortifications ". Promu en juillet, après la mort accidentelle de son père, ingénieur du roi en Provence et en fortification. Une enquête sur la situation des ports et places fortes des côtes de Provence confiée par Richelieu en 1632 et 1633 à Henri de Séguiran, président de la cour des comptes de Provence, conclut à , l’ingénieur Jean-Louis du Cayron, commis aux fortifications des places de Provence sous la direction de
    Illustration :
    Plan de la ville et citadelle et port et fort d'Antibes en Provence en l'estat qu'il estoit en 1700 Plan de situation de la Porte marine sur fonds cadastral, 2016 IVR93_20160600250NUC1A Façade de deux travées de casemates de la courtine de la Marine 29-1. IVR93_20060600172XE Ancienne porte Royale (7), porte de la villa. IVR93_20060600174XE Ancienne porte Royale (7), porte de la villa. IVR93_20060600175XE Le demi-bastion Saint-André (17) et l'enfilade du front de mer vus du sud. IVR93_20060600178XE Flanc et face droite des bastions 18 et 20-21 du front de mer, vue prise du sud Détail de l'angle arrondi face-flanc du demi-bastion Saint-André (17) ; embrasures Mur de gorge du demi-bastion Saint-André et rampe de sa plate-forme d'artillerie Courtine 22 du front de mer et flanc droit du bastion 23, devant le château. IVR93_20060600184XE
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