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  • fortification d'agglomération
    fortification d'agglomération Antibes
    Historique :
    Saint-Rémy. A la fin du 16e siècle, une première enceinte existe. De 1603 à 1611 Raymond et Jean de et la mer par Jean et Pierre de Bonnefons . Le port est creusé en 1680-1683, sur un projet d'Antoine Place royale, Antibes est frontalière entre France et duché de Savoie. Jusqu'au milieu du 16e 1552 , une première campagne de construction de défense moderne est initiée par Henri II. Sont construits la tour Saint-Jaume et l'embryon du futur Fort Carré, tous deux attribuables à l'ingénieur Jean de Bonnefons construisent l'enceinte bastionnée. Entre 1634 et 1652, cette enceinte est prolongée vers le port Niquet. En 1682, premier projet de Vauban pour le port et son système de défense : construction du bastion de grand môle sur l'ex îlot Saint-Jaume destiné à abriter le chantier naval. Plusieurs projets de Vauban et Niquet pour l'achèvement des fortifications et du port se succèdent. Des retouches au front de terre et des compléments de l'enceinte sont réalisés en 1693 par l'entrepreneur Honoré d'Allègre
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    RAYMOND V. Antibes et son développement urbain. Dans : Annales de la société scientifique et [Dossier des fortifications d'Antibes]. Service historique de la Défense, Vincennes : Archives du Marchés de travaux du port et des fortifications passés aux entrepreneurs, 18e siècle. Archives d'oiseau du port d'Antibes]. / Dessin à la plume et encre de Chine, rehauts d'aquarelle, 16e siècle ; 46,5 x 63 cm. Bibliothèque nationale de France, département Estampes et photographie, EST RESERVE VE-26 Projet de fortification bastionnée pour la ville d’Antibes. / Dessin, par Ascanio Vitozzi, 1589 [Vue cavalière de la prise d’Antibes par les troupes de Charles-Emmanuel, duc de Savoie, le 30 isles de Provence. / Christophe Tassin, vers 1635, pl. 24. Bibliothèque Méjanes, Aix-en-Provence : Ms [Plan d’Antibes.] / Dessin, sd [vers 1640]. Bibliothèque nationale de France, Paris : Estampes, Va nationale de France, Paris : Estampes, Va topo France, 06, t. I, mc. 109379
    Précisions sur la protection :
    Le fronton de la Porte de la Marine : inscription par arrêté du 31 mars 1928. Remparts et demi
    Murs :
    pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune propriété de l'Etat Remparts et demi-bastion 17 dit Fort Saint-André : propriété de l'Etat
    Description :
    L'enceinte d'Antibes comportait 3 fronts : Le front de mer à l'est avec 4 ouvrages très peu saillants, plates-formes pour batteries de côte. Le front du port ou de la Marine avec un bastion médian , dit de la Marine, encadré de 2 courtines rectilignes. La Porte Marine est située à son extrémité est . Le front de terre bastionné, avec fossé et dehors, se composait de 3 courtines et 4 bastions à orillons et flancs : bastions Rosny, de Guise, du Roi et du Dauphin. Il était percé de la deuxième porte de l'enceinte : la Porte Royale ou de France. Un front détaché prolongeait le front de mer, pour abriter le port . Construit sur le grand môle, il comprenait un grand bastion occupant l'îlot Saint-Jaume et un chemin de ronde continu. L'essentiel de l'enceinte du front de terre a disparu. Sont conservés : - la Porte Royale dont le pavillon en pierre de taille et toit couvert en tuiles creuses a été transformé en villa en blocage de moellons, avec voûte en berceau en briques. - la courtine du front de mer et ses
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Bonnefons Raymond de [ingénieur militaire] Bonnefons Jean de [ingénieur militaire] Bonnefons de Pierre [ingénieur militaire] Saint-Rémy de Jean [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien [entrepreneur de maçonnerie] Allègre d' Honoré
    Texte libre :
    occupées. L’enceinte bastionnée des ingénieurs royaux Raymond et Jean de Bonnefons, 1603-1611 Le roi Henri dont fut chargé Raymond de Bonnefons, alors "ingénieur pour le roy en Provence, Daulphiné et Bresse , probablement sur les indications de Raymond de Bonnefons, alors que les travaux de construction n’étaient pas fossé. La réalisation du projet, commencée en 1603 sous la direction de Raymond de Bonnefons et ". Bonnefons joua un rôle actif dans la décision de fortifier Antibes, et dut convaincre de ce choix le continuée en 1607 par son fils et successeur Jean de Bonnefons, est conforme au projet pour le front ouest ville, en comparaison avec les ouvrages de l’enceinte urbaine des Bonnefons. Les noms donnés aux conduite de Jean de Bonnefons, alors encore adjoint de son père comme "conducteur des ouvrages de Languedoc, Jean de Bonnefons avait épousé une fille de notables antibois, d’où un ancrage local fort de Pierre Albarnon, (beau-père ou beau-frère de Jean de Bonnefons) et le capitaine Jacques Bresson ; ils
    Illustration :
    Plan de situation de la Porte marine sur fonds cadastral, 2016 IVR93_20160600250NUC1A Plan de la ville et citadelle et port et fort d'Antibes en Provence en l'estat qu'il estoit en 1700 Façade de deux travées de casemates de la courtine de la Marine 29-1. IVR93_20060600172XE Ancienne porte Royale (7), porte de la villa. IVR93_20060600174XE Ancienne porte Royale (7), porte de la villa. IVR93_20060600175XE Le demi-bastion Saint-André (17) et l'enfilade du front de mer vus du sud. IVR93_20060600178XE Flanc et face droite des bastions 18 et 20-21 du front de mer, vue prise du sud Détail de l'angle arrondi face-flanc du demi-bastion Saint-André (17) ; embrasures Mur de gorge du demi-bastion Saint-André et rampe de sa plate-forme d'artillerie Courtine 22 du front de mer et flanc droit du bastion 23, devant le château. IVR93_20060600184XE
  • château puis fort
    château puis fort Entrevaux - le Château - en village - Cadastre : 1816 G non cadastré 2006 G 264
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    p. 166-169 COLLIER, Raymond. Monuments et art de Haute-Provence. Digne : Société Scientifique et Mémoire sur la frontière de Provence et sur les petites villes et villages qu'il faudrait fermer et f° 45 Cartulaire contenant les actes essentiels du Comté de Provence [921-1331]. Archives Mémoire sur la terre d'Entrevaux. Bibliothèque nationale de France, Paris : Ms. Dupuy, n° 150, f [Rapport anonyme rendu à Louvois]. Bibliothèque nationale de France, Paris : Ms. Fr. 11302. carton I, n° 1, 5 , 6, 11 (2), 15 (1-9) ; carton II, n° 5-6 : plan de l'an II, n° 31, 32, 34, 35 françaises, place d'Entrevaux. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives techniques du génie ]. 1899-1922. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives techniques du Génie, série 4V Dossier de protection MH des fortifications d'Entrevaux. Médiathèque de l'architecture et du Stato, Biblioteca Antica, Turin : Architettura Militare (Atlas I à V), plans de places fortes françaises
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [ingénieur] Bonnefons Raymond de [ingénieur] de Massiac du Gazel Nol [] Le Prestre de Vauban Sébastien [] Creuzet de Richerand Guy [ingénieur militaire] Hüe de Langrune Hercule
    Texte libre :
    crédit de Raymond de Bonnefons qui dans la dernière décennie du XVIe siècle était ingénieur pour le roy d'indépendance conduite depuis 1389 par Raymond Roger de Beaufort, vicomte de Turenne et vicomte de Valerne en Histoire Le château seigneurial médiéval d'Entrevaux Dans l'état actuel de la recherche et de compliquée par la coexistence de trois entités toponymiques et topographiques plus ou moins imbriquées. La première mention d'un castrum de Entrevals, dans une reconnaissance de vassalité, ne remonte qu'au tout début du XIIIe siècle, date à laquelle ce château constitue une entité distincte de la ville, ancien civitate siège d'un diocèse, alors connue sous le toponyme de La Seds, après avoir porté le nom de de Saint-Alban (alias Pierre Balps), seigneur de Montblanc, Villevieille, Saint-Cassien, Le Thoët , fils du gouverneur de Provence Guillaume de Saint Alban. Toutefois, cette position fortifiée est de celles, avec Puget (-Theniers), dont les seigneurs demeurent réfractaires à une soumission au comte de
    Illustration :
    Entrevaux. Vue générale. Le Fort. Ligne du Sud de la France. IVR93_19930400564XB Vue aérienne oblique de situation sur l'éperon rocheux depuis l'ouest. IVR93_20060402331XE Vue générale du front nord du château et de la porte de secours. IVR93_20030400047XE Fausse braie 30. Segment 30 B de la fausse braie, porte XIVe siècle et infirmerie 1916 Fausse braie 30. Segment 30 C de la fausse braie, cachots et traverse. IVR93_20030400050XE Corps de garde 32. Vue du corps de garde 32 et de l'annexe 31 depuis la fausse braie Corps de garde 32. Escalier d'accès à l'étage du corps de garde 32 et de la porte 33 Corps de garde 32. Détail de marches taillées dans le roc de l'escalier vers l'étage du corps de Corps de garde 32. Intérieur du cachot de l'annexe du corps de garde 31. IVR93_20030400052XE Porte 33. Vue extérieure nord de la porte de secours et corps de garde 32. IVR93_20030400048XE
  • fort dit Fort Carré
    fort dit Fort Carré Antibes
    Historique :
    l’ingénieur du roi en Provence et Dauphiné Raymond de Bonnefons, et continué par son fils et successeur Jean de Bonnefons. Vers 1635-1640 une fausse braie avec redan en épi face à chaque courtine enveloppe le braie entourant le pied du fort est attribuable à Jean de Bonnefons, ou à Duplessis-Besançon, ingénieur Le programme de fortification royale aurait commencé selon les sources en 1550, ou en avril 1548 , par le lancement du chantier de la tour Saint-Laurent sur la presqu’île formant éminence rocheuse face une trentaine d’années plus tard dans le Fort Carré actuel. Si l'auteur de la grosse tour Saint -Laurent peut être identifié comme Jean de Saint-Rémy, la construction du fort à système bastionné, entre 1565 et 1585, est largement postérieure à sa disparition en 1557. A partir de 1603, un programme de construction d'une enceinte à redans et front de terre bastionné autour du fort est mis en oeuvre par fort et un ouvrage à corne constitue une amorce de front de terre pour une enceinte basse. La fausse
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Projet de fortification bastionnée pour la ville d’Antibes. / Dessin, par Ascanio Vitozzi, 1589 [Série de plans de la fin du XVIe siècle à la fin du XVIIe siècle (issus en partie des collections Marolles et Gaignières)]. Bibliothèque Nationale de France, Paris : Estampes série Va – Topographie de la [Plan et vue cavalière de projet pour les fortifications d’Antibes, incluant le Fort Carré Nationale de France, Paris : Estampes : Va topo France, 06, t. I, mc. 109379 et 109384. BOISSIER J. Antibes et le fort Carré. Dans : Revue historique de l’armée, 1958, 14e année, n°4. p. 39 CHARNIER, H. Notes sur les origines du génie, du Moyen Âge à l’organisation de l’an VIII p. 258. ROLLAND, H. En marge de Brantôme, Jean de Saint-Remy. Dans : Mémoires de l’Institut historique de Provence, t. XIX, 1936 . Paris : Albin Michel,1993, 455 p. (Coll. l'évolution de l'humanité).
    Représentations :
    Décor peint de la chapelle : plinthe imitant une menuiserie à panneaux peints, niche d’autel encadrée de deux motifs peints simulant des ailerons de retable baroque, puis de deux panneaux figurant un vase de fleurs, au-dessus d’un motif de rameaux croisés noués. Entre le berceau de la voûte, le dessus de la niche et des deux panneaux floraux, des rinceaux symétriques se développent à partir d’un
    Description :
    angles de bastions dont l’angle de capitale, très aigu, portait une guérite cylindrique ou échauguette en encorbellement, qui a disparu. Le volume creux cylindrique, à l’intérieur de ce corps central carré, contient un bâtiment annulaire adossé, élevé de trois niveaux dont le dernier règne au-dessus de la plate-forme du fort . La porte d’entrée du fort, à pont-levis, est de plain-pied avec la cour intérieure. Elle est percée à l’extrémité de la courtine 37-38, Cette porte est desservie par une longue volée unique d’escalier en pierre légèrement incurvée aboutissant au revers de l’orillon de ce flanc. Cette porte dessert un couloir axial bâtiment annulaire. Ce couloir d’entrée dessert un autre segment de couloir divergent qui communique aux casemates abritées à ce niveau dans le bastion de Corse. Depuis l’intérieur de travées du bâtiment annulaire sur cour, trois autres branches de couloir traversent la forte épaisseur murale des angles du corps central pour desservir les casemates des bastions d’Antibes, de France et de Nice. Les bastions n’ont
    Auteur :
    [ingénieur] Bonnefons Jean de [ingénieur militaire] Saint-Rémy de Jean [ingénieur] Besançon de Charles-Bernard [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Texte libre :
    à partir de 1603 par l’ingénieur du roi en Provence et Dauphiné Raymond de Bonnefons, et continué par son fils et successeur Jean de Bonnefons. Sur ces projets, la presqu’île que couronne le Fort Deux plans d’Antibes dessinés vers 1635-1640 par Pierre de Bonnefons, ingénieur militaire comme ses de Bonnefons, d’après un tracé de l’ingénieur de siège Abraham Fabert, dépêché par le roi, propose -Besançon, ingénieur actif en Provence aux côtés de Jean de Bonnefons, et proche du grand ingénieur fausse braie entourant le pied du fort carré doit être mise au crédit de Jean de Bonnefons, alors en fin petit fort de la péninsule est basty dans les temps de Henry second avant quoy il y avoit une grosse tour ». L’administration royale d’Henri II avait décidé de mettre en état de défense l’entrée de , d’une enceinte remontant au Bas Empire romain. Faute de recherches approfondies sur les sources d’archives des travaux royaux de fortification en Provence au XVIe siècle, il faut se contenter des données
    Illustration :
    Vue générale, côté bastion de France. IVR93_20060600202XE Bastion de Nice. IVR93_20060600211XE Cour centrale, pavement et puits de la citerne. IVR93_20060600214XE Escalier reliant la cour au chemin de ronde. IVR93_20060600215XE Bâtiment annulaire, travée en rez-de-cour, ancien logement. IVR93_20060600218XE Intérieur de la chapelle, niche et autel. IVR93_20060600220XE Bastion de Corse, intérieur d'une casemate avec restes de décor mural. IVR93_20060600221XE Une des chambres voûtées ou casemates radiantes de l'avant-corps : issue en direction de la cour Bastion de Nice, vue intérieure du parapet, embrasures à canon. IVR93_20060600228XE Cour, puits central de la citerne. IVR93_20060600230XE
  • Château Fort, Château
    Château Fort, Château La Tour-d'Aigues - Jean-Jaurès - en village - Cadastre : 1939 H 231, 232 1837 H 331 A 334
    Historique :
    corps de bâtiment nord et ouest, remaniement du corps de bâtiment est ; à partir de 1550, transformation pour Jean Louis Nicolas de Bouliers : corps de bâtiment ouest entre 1550 et 1558, pavillon sud-ouest entre 1555 et 1558 par le maçon Jacques Jean, corps de bâtiment est en 1564, pavillon sud-est en 1566 sur des plans d'Ercole Nigra, décors intérieurs par le peintre Imbert Marechet ; nouvelle campagne de réfection et d'agrandissement pour Chrétienne d'Aguerre de 1608 à 1611, avec dessins d'exécution par Gilles Bulet : transformation du donjon, réfection des voûtes des galeries de l'entrée, décor de la grande , destruction accidentelle du corps de bâtiment nord et reconstruction à l'économie ; incendie et ruine du
    Référence documentaire :
    Vol. 1, p. 198, 321. Histoire de l'abbaye de Montmajour par Dom Chantelou, 1100-1789. Archives Barriol de Pertuis. Archives départementales de Vaucluse, Avignon : série E notaires. N° 431, f° 231 ; n° 432, f° 318. Etude notariale Enjoulbert de Pertuis. Archives départementales de notariale de La Tour-d'Aigues. Archives départementales de Vaucluse, Avignon : série E notaires. Ruines du château de La Tour-d'Aigues. Dans : Histoire de Cadenet, le christianisme dans la vallée de la Durance, par le Docteur C. Jacquème. Marseille : Imprimerie de la Société du "Petit Marseillais Plan du château et parc de La Tour D'Aigues. (Détail du cartouche). Dessin colorié, s.d. (18e Veue de la grande façade du château de la Tour d'Aygues du côté du pont levis. Dessin à l'encre de Vue perspective des ruines du château de La Tour d'Aigues prise le 2 février 1797. [Façade sud Veue de la grande façade du château de la Tour d'Aygues du côté du pont levis. Rigaud, Jacques
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Edifice forme de 4 corps de bâtiment cantonnés au nord de tours rondes, au sud de pavillons et disposés autour d'une cour dont le centre est occupé par un donjon, le tout entouré de douves (aujourd'hui premiers remplacés par un rez-de-chaussée voûte et 2 étages carrés planchéiés ; autour du donjon, vestiges d'un corps de bâtiment adossé au nord et de 2 petites ailes latérales, celle de l'est contenant un grand escalier rampe sur rampe ; au sud de la cour, corps de passage d'entrée, avec portail en forme d'arc de triomphe, orné d'un riche décor sculpté, et vestiges de 2 galeries voûtées d'arêtes sur un sous -sol voûte construit dans l'ancienne douve ; au sud-est, pavillon (restauré) de 3 étages de la chapelle ornée de gypseries ; autres parties en ruine sur sous-sol voûte partiel
    Étages :
    3 étages de soubassement
    Auteur :
    [maître de l'oeuvre] Bulet Gilles
    Texte libre :
    légitime, succéda son neveu Raymond d'Agoult. Celui-ci se borna, semble-t-il, à parachever l’œuvre de son « vieille » et la chapelle "neuve" ; à l'étage, l'appartement de Raymond d'Agoult composé de trois chambres rangées dans la grande garde-robe (61 pièces) - seules les chambres de Fouquet et de Raymond d'Agoult l'Eze. 3. Le château de Jean-Louis-Nicolas de Bouliers. A la mort de Raymond d'Agoult, l'héritage, faute de descendant, fut partagé entre des collatéraux : la sœur aînée de Raymond, Louise d'Agoult, veuve HISTORIQUE Le château de La Tour-d'Aigues s'élève au nord-est du village, dont il est séparé par un large espace vide (place Jean-Jaurès), sur une plate-forme naturelle de calcaire coquillier surplombant d'une vingtaine de mètres, à l'est, le cours de l'Eze. Les ruines forment un vaste quadrilatère fermé , précédé au sud d'un fossé, où l'on distingue les restes de trois ailes, cantonnées de deux tours rondes au nord et de deux pavillons carrés au sud et ouvrant au sud par un portail monumental ; la masse
    Couvrements :
    voûte en arc-de-cloître
    Illustration :
    restes du corps de passage et pavillon ouest.] IVR93_19768400033XB Veue de la grande façade du château de la Tour d'Aygues du côté du pont levis. IVR93_19798400004V Vue perspective des ruines du château de La Tour d'Aigues prise le 3 février 1797. [Façade sud Vue perspective des ruines du château de La Tour d'Aigues prise le 2 février 1797. [Façades ouest Plan du château et parc de La Tour D'Aigues. IVR93_19798400009XAB Plan du château et parc de La Tour D'Aigues. (Détail du cartouche). IVR93_19888401246XB Veue du château et du village de La Tour d'Aygues du costé de l'estang. IVR93_19938400268XAB Veue de la grande façade du château de la Tour d'Aygues du côté du pont levis. IVR93_19938400269XAB Veue et perspective d'une partie de la grande cour de la Tour D'aygues prise de la terrasse Veue et perspective d'une partie de la grande cour de la Tour d'Aygues prise du balcon du grand
  • fortification d'agglomération d'Annot
    fortification d'agglomération d'Annot Annot - en village - Cadastre : 1830 F 2010 OF
    Historique :
    Les fortifications d'Annot sont le résultat d'au moins trois campagnes de construction. Une
    Référence documentaire :
    Prix-fait conclu entre la communauté d’Annot et l’entrepreneur Fouques Favette pour l’achèvement de l’enceinte fortifiée du lieu. 8 octobre 1381. Original, parchemin en mauvais état et amputé de sa partie inférieure (environ 3 ou 4 lignes du protocole final). Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence Conseil ordinaire [d’Annot] au sujet de la tour du plus haut portail, 18 novembre 1704. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E DEP 008 / BB3. 25 juin 1743 : travaux de réparation sur "environ dix cannes" alivrés à Joseph Antoine Ruelle maçon de cette ville et gendre d’Honoré Verdollin qui apporte sa caution. Registre des délibérations du Conseil municipal d'Annot. Huit registres : 1725 - 1729, 1731 - 1733, 1734 - 1739. de 1725 à 1739 . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E DEP 008 BB4. Acte de bail des réparations qu'il y a à faire à la muraille de la porte de Notre-Dame de cette
    Statut :
    propriété de la commune
    Annexe :
    canas dels barris. 1381, 8 octobre. Original, parchemin en mauvais état et amputé de sa partie inférieure (environ 3 ou 4 lignes du protocole final), Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence mensis octobris. Notum sit cunctis presentibus et futuris quod / Fulco Favete de Areis, nunc habitator castri de Moreriis, ex una parte, Raymundus Beroardus, Poncius Blanqui, Guillelmus Gissoli alias dictus asserunt universitatis castri de / Annoto et ad omnia et singula contenta in hoc presenti instrumento nominibus propriis et universitatis / predicte, ex parte altera, de pactis et conventionibus subscriptis modum qui sequitur convenerunt : In primis fuit de pacto quod dictus Fulco Favete faciet murari in dicto castro de Annoto, / loco edito et etiam ordinato alias per honorabilem militem virum dominum Alssiarum , dominum de Auraysono, nunc a magniffico et potenti viro domino Fulcone de Agouto, comitatuum Provincie / et Forcalquerii senescallo, ad ordinandum fortificationem in dicto castro de Annoto comissarium
    Texte libre :
    de fortifications. Les raids de Raymond de Turenne, à partir de 1381, accélèrent ce phénomène. Dans sont parvenues et un acte de 1381 conservé aux archives départementales. Cet acte n'est pas sans poser des problèmes d’interprétation mais il fournit malgré tout de précieux éléments sur lesquels peuvent être fondées des hypothèses assez solides. 1. L'acte de 1381 La seconde moitié du 14e siècle est pour Annot, comme pour toutes les villes de Provence, une période difficile qui conduit à de nouveaux projets l’une des quatre années précédant immédiatement l’acte de 1381, la communauté d’Annot a pris l’initiative (ou a été incitée par le sénéchal de Provence, représentant du souverain, à cette date la reine Jeanne 1ère qui est aussi seigneur majeur d’Annot) d'entreprendre une campagne de fortification. Pour conclu entre la communauté et l’entrepreneur (il n’est pas qualifié de maçon, c’est donc probablement un signé par le notaire de Sigale (commune proche d'Annot, dans le département des Alpes-Maritimes) Jean
    Illustration :
    Coupe-élévation nord-ouest / sud-est, de la place des Vallasses à la Beïte IVR93_20170400806NUDA Coupe-élévation nord-est / sud-ouest, de l'église au boulevard Saint-Pierre IVR93_20170400823NUDA Annot (B.-A.) Altit. 705 m. - Vieille Rue. [La tour circulaire de la porte neuve Notre-Dame, vers L'ancienne porte neuve Notre-Dame vue de l'intérieur au début du 20e siècle. IVR93_20110400151NUC2A ANNOT (B.-A.) - Station alpestre (700m d'alt.) - Vieille tour et Vieux clocher. [Tour de l'abside A gauche la tour du 16e siècle construite au-dessus de l'abside de l'église. Au fond la tour La muraille percée de nombreuses baies le long de la rue des moulins. IVR93_20150402587NUC2A Alignement de maisons devant l'enceinte entre le clocher et la tour Saint-Martin Le portail de la rue Droite ; vue de l'élévation extra muros. IVR93_20150402644NUC2A La porte de la Grand Rue donnant dans la rue Basse. IVR93_20150402667NUC2A
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