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  • chapelle Notre-Dame
    chapelle Notre-Dame Braux - le Serre et la Forêt - isolé - Cadastre : 1831 B2 1245 1982 B 751
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    L'existence de cette chapelle est attestée en 1633. L'agencement symétrique de sa façade l'inscription peinte sur une plaque en céramique posée à gauche de la porte : Paroisse de Braux / Les travaux de restauration de la / chapelle Notre-Dame / ont été effectués bénévolement par / Mr Remazzi Michel / de Nice en l'année 1982 / sous le patronage de : / Mr COZZI Maurice / maire de la commune / Mr l'Abbé CHAIX Georges / desservant la paroisse de Braux / Mr l'Abbé GRAC Léon / résidant à Braux.
    Référence documentaire :
    Cadastres de Braux. 1633, 1654 et 1707. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne , 1831. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 105 Fi 032 / 001 à 007. 105 Fi 032 / 003. Plan cadastral de la commune de Braux. / Dessin à l'encre par Bonnet, Lauger
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    Construite au bord de la route qui relie Braux à la RN 202 (ancien chemin de Saint-Benoît), à 500 m -cintre. Les murs et la voûte en blocage de moellons bruts avec chaînes en moellons équarris sont partiellement recouverts d'un enduit rustique au ciment. La façade ouest, du côté de la route, percée d'un porte des avants-toit et des saillies de rive soutenues par un double rang de génoise. Les autres élévations de 3 marches, 2 en ciment et la 3ème monolithe, a un vantail à claire-voie. Le sol intérieur est pavé de carreaux en céramique vernissée bleu et blanc.
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1831, section B2, parcelle 1245
  • fontaine-abreuvoir et lavoir dite Haute Fontaine
    fontaine-abreuvoir et lavoir dite Haute Fontaine La Palud-sur-Verdon - R.D. 952 - en village - Cadastre : 1835 C1 non cadastré, domaine public 2014 C1 non cadastré, domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    grand abreuvoir, elle y est appelée "Haute Fontaine". L'état des sections de ce cadastre nomme L'origine de cette fontaine est très ancienne, c'est le point d'eau originel du village de La Palud . Son aménagement remonte au moins à la fin du 16e siècle. En 1624, il est fait mention du "Vallon de la dernière "Notre-Dame de la Font". En 1779, les réparations nécessaires à cette fontaine donnent lieu à un procès entre le seigneur et les habitants. Le plan cadastral de 1835 figure uniquement la fontaine et le simplement ce quartier "La Fontaine". L'eau de la fontaine, qui coulait dans un ruisseau à ciel ouvert, était ensuite utilisée par la poterie Turrel (1835 C1 113) avant de servir à l'arrosage du quartier des jardins qui est nommé "Jardins de la Fontaine" dans ce même cadastre. Le lavoir couvert a été ajouté au cours de la seconde moitié du 19e siècle. Le petit bassin qui constitue la partie aval de l'abreuvoir a
    Référence documentaire :
    des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 105 Fi 144 1 à 105 Fi 144 14. départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains, 3 P 259. Section C, feuille 1, non numéroté, échelle d'origine 1/1250e. Plan cadastral de la commune de La Section C, dite du Village. État de section du cadastre de la commune de La Palud, 1836. Archives
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Cette fontaine-abreuvoir et ce lavoir sont situés à l'entrée ouest du village de La Palud, au aménagé par un mur de soutènement en maçonnerie de moellons calcaires, construit en L sur les côtés nord l'angle sud-ouest. On note un petit muret de soutènement, également maçonné, positionné à l'angle nord-est et qui vient en retour du mur nord. La fontaine comporte quatre canons en laiton à tête de dauphin , se trouve au-dessus de ces canons, il porte la date 1945 gravée accompagnée d'une Croix de Lorraine placée sur un V. Au pied de ce mur, le bassin de l'abreuvoir est construit en pierre de taille calcaire par un seul canon. La partie intermédiaire est dans la continuité de la partie amont ; elle est le même principe, mais qui possède une gorge de trop-plein creusée dans le bloc en façade ; elle est alimentée par un seul canon. Des reposoirs en ferronnerie sont placés sous chaque canon. La surverse de ce bassin s'écoule par un petit canal maçonné sur pierre de taille, placé le long du mur, et qui alimente le
    Titre courant :
    fontaine-abreuvoir et lavoir dite Haute Fontaine
    Dimension :
    l 690.0 cm bassin de l'abreuvoir la 95.0 cm bassin de l'abreuvoir h 60.0 cm bassin de l'abreuvoir
    Appellations :
    Haute Fontaine
    Illustration :
    Vue d'ensemble prise de l'est. IVR93_20150400639NUC2A Partie fontaine-abreuvoir, cartouche décoré portant une date (1.7 1945) accompagnée d'une croix de
  • ouvrage fortifié (tour) puis clocher
    ouvrage fortifié (tour) puis clocher Annot - place de l'Eglise - en village - Cadastre : 1830 F 2009 OF
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    La construction de la tour doit être située entre le 12e et le 14e siècle. A la fin du 16e siècle , les nécessités de défense de la ville entrainent la construction d'une nouvelle tour de fortification au-dessus de l'abside de l'église. C'est probablement à ce moment que la tour est transformée en 1744 et 1751, cette dernière date étant portée sur le côté ouest du clocheton. Un rapport de visite de 1752 mentionne les noms de Barthelemy, entrepreneur et de François Fabre, maître maçon, sans que l'on
    Référence documentaire :
    délibérations de la communauté d'Annot. 1741- 1754. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne devis des Ateliers Brillié Frères, 12 janvier 1938. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 13. Les Ateliers Brillié Frères s'engagent à fournir et à poser l'horloge électrique dans le clocher de l'église du village. Traité de gré à gré passé entre le maire et la société des Ateliers Brillié Frères
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Murs :
    grès pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le clocher, entièrement en grès, mesure 25 m de haut. Les parties basses réutilisent une des tours des fortifications. Leur maçonnerie est en pierre de taille de grand appareil réglé. Les deux étages sommitaux, ceux qui accueillent les cloches et les sculptures, sont également en pierre de taille. Comme en
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Barthelemy
    Localisation :
    Annot - place de l'Eglise - en village - Cadastre : 1830 F 2009 OF
    Texte libre :
    La construction de la tour, probablement un élément de la première campagne de fortification de la . Elle est contemporaine de la tour Saint-Martin située à 30 m de là, en direction du sud-ouest. Cette tour, de plan rectangulaire, est constituée de plusieurs parties d'époques différentes. La tour des fortifications La partie la plus ancienne, qui mesure 15 m de hauteur, correspond à la tour des fortifications . Elle est construite en pierre de taille de grand appareil, en grès. A sa base se trouve une petite pièce voûtée en plein-cintre construite à même le rocher. A cet étage, en rez-de-chaussé, seul l’intérieur de la tour, resté accessible de plain-pied par les caves de l'ancienne mairie, est visible. A où les pierres sont bossagées. Au-dessus de cet étage, la tour porte les traces visibles de l'obstruction de l'ancienne ouverture à la gorge. Contrairement à la partie voûtée du rez-de-chaussée, les visibles de l'extérieur. La maçonnerie fermant l'ancienne ouverture est beaucoup moins soignée : gros
    Illustration :
    Extrait cadastral de la commune d'Annot, section OF, échelle d'origine 1/1000e Plan de l'église et du clocher. IVR93_20160401373NUDA Le clocheton avec les statues. Au centre les reliefs de l'ancien buste du Christ La tour prise dans les combles de l'église. A gauche l'ancienne ouverture à la gorge Vue intérieure : appareil et marques de tâcherons. IVR93_20100402844NUC2A Vue intérieure : appareil et marques de tâcherons. IVR93_20100402845NUC2A Base de la tour, angle ouest. IVR93_20090403732NUC2A Appui de la maçonnerie de la tour sur le rocher. Angle est. IVR93_20090403731NUC2A Intérieur de la base de la tour, mur nord-ouest. IVR93_20090403733NUC2A Intérieur de la base de la tour : le mur sud-ouest et son archère murée. IVR93_20090403734NUC2A
  • maison puis sous-préfecture actuellement immeuble
    maison puis sous-préfecture actuellement immeuble Castellane - le Bourg - place du Souvenir Francais - en village - Cadastre : 1834 Fu 323 ; 2008 AB 89
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Palais construit dans la seconde moitié du 16e siècle par l'évêque Jean Clausse de Mouchy (évêque de 1561 à 1587) qui évitait le plus possible de résider à Senez et souhaitait faire de Castellane le nouveau siège de son évêché. Le choix de l'emplacement de sa résidence à proximité immédiate du couvent des Augustins de Castellane s'explique par la volonté de faire de cette communauté le nouveau chapitre cathédral. Ce palais est issu du regroupement et de l'agrandissement d'au moins deux constructions qui construction d'un nouvel escalier en fond de parcelle et le percement d'un corridor pour le relier à la porte d'entrée. Cette résidence était accolée à la chapelle des pénitents blancs qui servait de chapelle privée au prélat. Cette maison fut par la suite la propriété de la famille Marie qui la conserva jusqu’au Elisabeth Rossoline Dailun, veuve Marie (état de sections du cadastre dit napoléonien). La façade a fait l'objet de travaux dans la seconde moitié du 19e siècle : adjonction de deux pilastres corinthiens
    Référence documentaire :
    Castellane. / 1882/10/14. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 4 N 11. de Castellane. / juin 1891. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 Z 40. 1882. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 Z 40. départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 4 N 11. Castellane, plans. / Tourniaire, 14 octobre 1882. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne ... 1685 (propriétés bâties) et 1687 (propriétés non bâties). Archives départementales des Alpes-de-Haute l'entrée en jouissance, par le département, au 1er janvier 1883. / Archives départementales des Alpes-de -Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 Z 40. fol. 13 Confession du nouveau cadastre et allivrement général des maisons et bastiment tant de la
    Représentations :
    Deux pilastres colossaux sont engagés de chaque côté de la façade.
    Description :
    L'entrée, sur la façade principale regardant le nord, donne accès au rez-de-chaussée surélevé. Un corridor traversant permet d'atteindre l'escalier, au milieu et au fond de la parcelle. Son sol est constitué de grandes dalles de pierre. Le percement de ce corridor a conduit à tronquer la voûte d'arête de les deux noyaux est percé d'une petite baie à chaque volée. L'escalier dessert l'étage de soubassement et les trois autres étages. Les espaces de distribution présentent de petits volumes mais ne sont pas dépourvus de décor. Le corridor du rez-de-chaussée et les trois paliers sont ainsi voûtés d'arêtes avec, à habillé en colonne ionique au premier étage. L'étage de soubassement est occupé par plusieurs caves voûtées en berceau. On note au niveau des caves des encadrements de porte en pierre de taille et en plein carrés de deux pilastres d'ordre corinthien. Une corniche creuse, faite de planches et de plâtre, termine uniquement par la régularité de la façade, s'accorde fort mal avec le volume des pièces qu'elles éclairaient
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Illustration :
    1- Plan du rez-de-chaussée, 2- Plan du 1er étage. IVR93_20090402304NUDA Projet du bail à ferme d'un nouveau local destiné à former l'hôtel de la sous-préfecture de Castellane, plan du rez-de-chaussée. IVR93_20090400019NUC1A Projet du bail à ferme d'un nouveau local destiné à former l'hôtel de la sous-préfecture de Projet du bail à ferme d'un nouveau local destiné à former l'hôtel de la sous-préfecture de Projet du bail à ferme d'un nouveau local destiné à former l'hôtel de la sous-préfecture de Projet du bail à ferme d'un nouveau local destiné à former l'hôtel de la sous-préfecture de Projet du bail à ferme d'un nouveau local destiné à former l'hôtel de la sous-préfecture de Projet du bail à ferme d'un nouveau local destiné à former l'hôtel de la sous-préfecture de Castellane, plan du rez-de-chaussée. IVR93_20090400016NUC1A
  • ouvrage d'entrée dit porte de l'Annonciade actuellement maison
    ouvrage d'entrée dit porte de l'Annonciade actuellement maison Castellane - le Bourg - place de l' Eglise - en village - Cadastre : 1834 Fu 93 à 95 ; 2008 AB 217, 223
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    La porte de l'Annonciade est datée traditionnellement, avec l'ensemble de l'enceinte de Castellane , de 1359 et des années qui ont suivi. Ne date vraisemblablement de cette époque que l'élévation intérieure de la porte. L'ajout du passage couvert, du pont-levis à flèches et des deux tours qui le flanquent est postérieur. Il pourrait remonter aux troubles de la seconde moitié du 16e siècle. Les derniers seconde moitié du 19e siècle ou au début du 20e que le nom "porte de l'Annonciade" lui a été rattaché. Ce . Ce toponyme s'est donc déplacé vers le nord de quelques mètres. L'actuelle porte de l'Annonciade, qui était à l'origine la principale porte de Castellane à l'est, commandant l'accès à la ville lorsqu'on venait du pont du Roc, a connu un véritable déclassement urbain vers 1860 avec le percement, le long de la tour nord, d'un nouveau passage entre la rue Saint-Victor et la place de l'église. La voie à
    Référence documentaire :
    (propriétés bâties) et 1687 (propriétés non bâties). Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence Confession du nouveau cadastre et allivrement général des maisons et bastiment tant de la ville de [Castellane tant] bourg que hameau faict par nous Jean-Baptiste Bonnet d’Antrevaux et Honoré Brun, notaire de St Julien expert commis par déllibération du conseil de la communauté dud. Castellane... 1685
    Description :
    Au-dessus d'une petite rue se trouve : à l'ouest, les vestiges les plus anciens de la porte -dessus de l'arc brisé passait vraisemblablement autrefois le chemin de ronde ; au centre, un passage couvert, plafonné, de plan rectangulaire, d'une profondeur de 4 m et d'une hauteur d'environ 6 m ; à l'est , la nouvelle façade de la porte, en blocage de moellons et de galets, avec, comme unique trace du pont appareil de moellons grossièrement assisés, est flanqué de deux tours carrées, dont la maçonnerie comparable à celle du passage comporte plusieurs traces de reprises. Comme les deux rainures verticales des deux flèches, les chaînes d'angle sont en pierre de taille. La tour sud compte trois étages carrés, la partie centrales deux et la tour nord, quatre. Le toit de cette dernière est à un pan, comme celui de la partie centrale, tandis que celui de la tour sud possède deux versants jointifs selon une ligne de noue diagonale. On peut encore voir une archère centrale dans les élévations est et nord de la tour nord. A
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Castellane - le Bourg - place de l' Eglise - en village - Cadastre : 1834 Fu 93 à 95 ; 2008 AB 217
    Titre courant :
    ouvrage d'entrée dit porte de l'Annonciade actuellement maison
    Appellations :
    porte de l'Annonciade
    Illustration :
    Elévation de la porte. IVR93_20090402318NUDA La porte de l'Annonciade et le départ de la rue Saint-Victor. IVR93_20070401071XE L'élévation intérieure de la porte. L'étroite pente de toit qu'on voit à mi-hauteur pourrait correspondre à l'ancien chemin de ronde. IVR93_20090403721NUC1A L'élévation intérieure de la porte, détail. IVR93_20090403720NUC1A
  • maison puis sous-préfecture puis colonie de vacances
    maison puis sous-préfecture puis colonie de vacances Castellane - le Bourg - 32, 34 rue Nationale - en village - Cadastre : 1834 Fu 270 ; 2008 AB 59
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Le corps de bâtiment donnant sur la rue Nationale peut avoir été construit dans la seconde moitié du 16e siècle ou au début du 17e siècle. On sait en effet que l'ancienne façade était dotée de croisées. Le corps de bâtiment ouest date lui plus probablement du 18e siècle. Dans les années 1650, le propriétaire de cette maison, Martini de Brenon, en fit don aux Pères de la doctrine chrétienne qui voulaient s'installer à Castellane. Après le retour des Pères à Senez, la maison fut successivement la propriété de Mgr Soanen et de la famille Niel de Brenon. La maison aurait été pillée, laissée à l'abandon, avant d'être 20e siècle, la maison a accueilli un centre de vacances pour enfants patronné par la famille de Monaco.
    Référence documentaire :
    d'hôtel de sous-préfecture]. 1864/07/07. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les 1881. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 Z 40. l’ingénieur Gelinsky, 1834. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 105 Fi 039 ... 1685 (propriétés bâties) et 1687 (propriétés non bâties). Archives départementales des Alpes-de-Haute . / Dessin à l'encre sur papier réalisé par Caire. 19 février 1882. Archives départementales des Alpes-de -Haute-Provence, Digne-les-Bains : 4 N 11. fol. 12 Confession du nouveau cadastre et allivrement général des maisons et bastiment tant de la ville de [Castellane tant] bourg que hameau faict par nous Jean-Baptiste Bonnet d’Antrevaux et Honoré Brun, notaire de St Julien expert commis par déllibération du conseil de la communauté dud. Castellane -Provence, Digne-les-Bains : E DEP 39-32.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    sud du bâtiment est, un bâtiment en longueur a peu à peu été intégré au corps de bâtiment principal dont il forme la travée sud sur la rue. Au sud s'ajoutent également deux petites constructions, de deux et un étage, reliés aux corps de bâtiments précédents par le corridor central. La façade de la fin du 19e siècle comporte un imposant soubassement en pierre de taille soulignant tout le rez-de-chaussée du corps de bâtiment est, est une des plus vastes de Castellane. L'escalier est tournant, à deux
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    maison puis sous-préfecture puis colonie de vacances
    Destinations :
    colonie de vacances
    Texte libre :
    n’est pas aussi haute que l’autre; le mur qui les sépare est en outre fort épais. De plus, jusqu’au 19e pair de la rue Nationale, à l’extérieur des remparts. Composition d’ensemble Elle comporte deux corps de bâtiments principaux, de trois étages pour l’un et de quatre étages dont un de comble pour l’autre bâtiment est, donnant sur la rue Nationale, est le résultat de l’annexion d’un autre bâtiment, qui était probablement indépendant à l’origine. L’extrémité orientale de cette adjonction constitue la travée sud de la façade de la rue Nationale. Cette annexion est du reste encore visible en toiture puisque cette partie central, une petite cage d’escalier dessert un autre petit bâtiment de deux niveaux, qui permet lui-même complexe de cet édifice trahit sa longue histoire. Les deux bâtiments principaux ont pu être indépendants à du bâtiment ouest est à un pan. Mais celui de la partie est, pour sa plus grande part, à deux pans , son faîtage, orienté nord-sud, se situant exactement au droit de la grande cage d’escalier. Mais il
    Illustration :
    D'après le plan cadastral de Castellane, 2015, section AB. Echelle d'origine : 1/850e Plan cadastral de la commune de castellane, section Fu, 1834. IVR93_20150402540NUC1A Maison appartenant aux hoirs Philip, dont une partie est louée pour servir de sous-préfecture à l'arrondissement de Castellane. 1er étage. IVR93_20050402078NUCAB Maison appartenant aux hoirs Philip, dont une partie est louée pour servir de sous-préfecture à l'arrondissement de Castellane. Rez-de-chaussée. IVR93_20050402077NUCAB Maison appartenant aux hoirs Philip, dont une partie est louée pour servir de sous-préfecture à l'arrondissement de Castellane. Plan général. IVR93_20050402076NUCAB Maison appartenant aux hoirs Philip, dont une partie est louée pour servir de sous-préfecture à l'arrondissement de Castellane. 2ème étage. IVR93_20050402079NUCAB
  • fortification d'agglomération d'Annot
    fortification d'agglomération d'Annot Annot - en village - Cadastre : 1830 F 2010 OF
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Les fortifications d'Annot sont le résultat d'au moins trois campagnes de construction. Une
    Référence documentaire :
    inférieure (environ 3 ou 4 lignes du protocole final). Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E DEP 008 / BB3. . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E DEP 008 BB4. 1772. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E DEP 008 / BB7. comtales au XIIIe siècle : le cas de la Provence orientale. Dans : Territoires, seigneuries, communes. Les limites des territoires en Provence. Actes des 3èmes journées d’histoire de l’espace provençal, Mouans Prix-fait conclu entre la communauté d’Annot et l’entrepreneur Fouques Favette pour l’achèvement de l’enceinte fortifiée du lieu. 8 octobre 1381. Original, parchemin en mauvais état et amputé de sa partie Conseil ordinaire [d’Annot] au sujet de la tour du plus haut portail, 18 novembre 1704. Archives 25 juin 1743 : travaux de réparation sur "environ dix cannes" alivrés à Joseph Antoine Ruelle maçon
    Statut :
    propriété de la commune
    Annexe :
    inférieure (environ 3 ou 4 lignes du protocole final), Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E DEP 008 / BB3 Auquel conseil a esté proposé par lesdits , 28 avril 1772. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E DEP 008 Fouques d’Agoult, sénéchal des comtés de Provence et de Forcalquier pour diriger les travaux de des gages et de se soumettre au jugement de tout tribunal compétent dans les comtés de Provence et de canas dels barris. 1381, 8 octobre. Original, parchemin en mauvais état et amputé de sa partie mensis octobris. Notum sit cunctis presentibus et futuris quod / Fulco Favete de Areis, nunc habitator castri de Moreriis, ex una parte, Raymundus Beroardus, Poncius Blanqui, Guillelmus Gissoli alias dictus asserunt universitatis castri de / Annoto et ad omnia et singula contenta in hoc presenti instrumento nominibus propriis et universitatis / predicte, ex parte altera, de pactis et conventionibus subscriptis
    Texte libre :
    Annot, comme pour toutes les villes de Provence, une période difficile qui conduit à de nouveaux projets l’initiative (ou a été incitée par le sénéchal de Provence, représentant du souverain, à cette date la reine signé par le notaire de Sigale (commune proche d'Annot, dans le département des Alpes-Maritimes) Jean aboutiront, dans les années suivantes, à la sécession de la Provence orientale, partisane de Charles de Duras sont parvenues et un acte de 1381 conservé aux archives départementales. Cet acte n'est pas sans poser des problèmes d’interprétation mais il fournit malgré tout de précieux éléments sur lesquels peuvent être fondées des hypothèses assez solides. 1. L'acte de 1381 La seconde moitié du 14e siècle est pour de fortifications. Les raids de Raymond de Turenne, à partir de 1381, accélèrent ce phénomène. Dans l’une des quatre années précédant immédiatement l’acte de 1381, la communauté d’Annot a pris Jeanne 1ère qui est aussi seigneur majeur d’Annot) d'entreprendre une campagne de fortification. Pour
    Illustration :
    Coupe-élévation nord-ouest / sud-est, de la place des Vallasses à la Beïte IVR93_20170400806NUDA Coupe-élévation nord-est / sud-ouest, de l'église au boulevard Saint-Pierre IVR93_20170400823NUDA Annot (B.-A.) Altit. 705 m. - Vieille Rue. [La tour circulaire de la porte neuve Notre-Dame, vers L'ancienne porte neuve Notre-Dame vue de l'intérieur au début du 20e siècle. IVR93_20110400151NUC2A ANNOT (B.-A.) - Station alpestre (700m d'alt.) - Vieille tour et Vieux clocher. [Tour de l'abside A gauche la tour du 16e siècle construite au-dessus de l'abside de l'église. Au fond la tour La muraille percée de nombreuses baies le long de la rue des moulins. IVR93_20150402587NUC2A Alignement de maisons devant l'enceinte entre le clocher et la tour Saint-Martin Le portail de la rue Droite ; vue de l'élévation extra muros. IVR93_20150402644NUC2A La porte de la Grand Rue donnant dans la rue Basse. IVR93_20150402667NUC2A
  • maison puis couvent de visitandines Saint-François-de-Sales puis hôpital et presbytère, puis hôpital et mairie, actuellement immeuble et établissement administratif
    maison puis couvent de visitandines Saint-François-de-Sales puis hôpital et presbytère, puis hôpital et mairie, actuellement immeuble et établissement administratif Castellane - le Bourg - 2-6 boulevard Saint-Michel - en village - Cadastre : 1834 Fu 14 à 17 ; 2008 AB 122, 456
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Genre :
    de soeurs de la Visitation
    Historique :
    couvent des Visitandines de Castellane. Ce dernier fut fondé le 17 août 1644 par Louis Duchaine, évêque de Digne et la maison d'origine profondément modifiée (1664-1666). La construction de la chapelle , aujourd'hui détruite, remonte aux années 1665-1666. La grande cage d'escalier du n°6 date peut-être de cette même période. Une aile pour le réfectoire, partant vers le nord, fut lancée peu de temps après. Elle construisait le tout nouveau palais de Mgr Soanen (IA04000895), absorbé par le couvent en 1734. Le jardin situé à l'arrière de l'ancienne maison fut agrandi et les religieuses annexèrent rapidement les constructions qui prolongeaient leur couvent de l'autre côté, vers l'est, les détruisirent et les remplacèrent boulevard Saint-Michel, devint le presbytère au début du 19e siècle, puis la mairie à partir de 1830. La chapelle fut vendue en 1840 à Joseph Etienne Tartanson pour la somme de 500 francs et sans doute en grande partie transformée. En 1878, de grandes baies en plein-cintre furent construites pour donner accès à
    Référence documentaire :
    . 1796/09/12. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 Q 76. départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 85. de la commune de Castellane. 1832- 1911. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne -de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : H 34. -1730. Dans : Annales de Haute-Provence, Digne, n° 294, 1982. Guion-Schmitt, L. La Visitation en Haute-Provence aux XVIIe et XVIIIe siècles (monastères de Digne d'enregistrement du couvent des augustins au cadastre de Castellane. 1772/03/03. Archives départementales des Alpes p. 126 GRAS-BOURGUET. Antiquités de l'arrondissement de Castellane (Basses-Alpes). Digne : Repos , Sisteron, Forcalquier et Castellane). Mémoire de maitrise, Université de Provence. 1995, 2 vol . dactylographiés, Université de Provence.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Malgré de nombreuses transformations et des périodes de constructions différentes, les bâtiments de l'ancien couvent de Visitandines ont un certain nombre de points communs : deux niveaux de soubassement , dont le premier est assez élevé, un rez-de-chaussée surélevé, un étage carré et des toits à longs pans en blocage de moellons, à l'exception de rares encadrements de baies et du niveau de soubassement de l'ancien palais de Mgr Soanen qui est pierre de taille de moyen appareil. Le n° 6 se compose de trois parties : en fond de parcelle, une ancienne maison, dont les façades nord et sud, avec leurs croisées à de la maison susdite ainsi qu'un vaste puits de lumière formant cour intérieure. L'escalier distribue les appartements à partir de paliers ouverts sur cette cour ; au sud, un immeuble comportant un , incluant le percement de nouvelles volées d'escaliers, maçonnées ou métalliques. Son toit est à un pan
    Étages :
    2 étages de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Titre courant :
    maison puis couvent de visitandines Saint-François-de-Sales puis hôpital et presbytère, puis
    Vocables :
    Saint-François-de-Sales
    Texte libre :
    de la plus haute fontaine, ou encore la place des Augustins et cette dernière a pu être plus vaste dans la dernière extension des fortifications de Castellane à la fin du 16e siècle. La raison en tient des seigneurs de Castellane d’après les auteurs les plus anciens, et à l’importance de cette porte qui premières constructions de l’actuel boulevard Saint-Michel, aux 15e et 16e siècles. Au cours des siècles, ce confus qu’aujourd’hui. L’alignement parfait qu’on peut observer de la porte Saint-Michel jusqu’à la tour de 1585 ne date que du 18e siècle et fut largement dû aux agrandissements successifs du couvent des Visitandines. Jusqu’alors, on ne parlait du reste pas de rue, mais de place, la place Saint-Michel, ou la place que l’actuelle place de la Liberté. Des constructions antérieures à la fondation du couvent par Louis Duchaine, évêque de Digne, le 17 août 1644, il ne reste donc plus grand-chose. Seule une maison, au fond de la parcelle de l’actuel 6 boulevard Saint-Michel, a subsisté jusqu’à nos jours et son ancienne façade
    Illustration :
    6 bd Saint-Michel : 1- Plan du 1er étage de soubassement ; 2- Plan du 2e étage de soubassement 6 rue Saint-Michel : plan du rez-de-chaussée surélevé. IVR93_20090402311NUDA Plan chronologique de l'agrandissement du couvent des Visitandines. IVR93_20090402347NUDA Construction d'un abattoir public. Plan de la ville et de l'emplacement de l'abattoir. Vue La façade principale sur la rue, détail des clés de tirants. IVR93_20070401163XE Cour à l'abandon à l'emplacement de l'ancienne chapelle du couvent. IVR93_20070401159XE Porte et baie marquant la façade de l'ancienne construction? IVR93_20070401154XE La porte principale vue de l'intérieur. IVR93_20080400014NUC2A La porte principale sur la rue : détail de la grille du tympan. IVR93_20070401165XE Mascaron d'angle dans la cage d'escallier entre le rez-de-chaussée et le premier étage
  • château dit Vieux Château, actuellement maisons
    château dit Vieux Château, actuellement maisons Moriez - le Bourg - place de l' Ecole - en village - Cadastre : 1838 B4 47 à 50 1983 B5 842 à 845
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Le château appartenait à la famille de Chailan venue de Provence vers 1536, le dernier descendant de cette branche de la famille Chailan, Pierre, chef d'escadre, est décédé à Pise en 1795. Le château Vieux Château ou "ancienne maison" afin de le distinguer du Château Neuf, de l'autre côté de la rue , daté de 1790, possession de la même famille où celle-ci logeait. Le château pourrait dater de la 2e moitié du 16e siècle ou de la première moitié du 17e siècle. Sur la carte militaire établie par Jean Bourcet de La Saigne entre 1764 et 1769, le plan du château est dessiné : il est alors constitué d'un corps de bâtiment carré avec, à chaque angle, une tour ronde, il est de surcroît ceint sur 2 côtés d'une muraille à 3 tours également rondes. Sur le cadastre napoléonien de 1838, le plan de masse a nettement changé. Il s'agit désormais d'un bâtiment de plan rectangulaire avec 2 tours : une tour quadrangulaire à depuis la date de sa construction ; notamment au niveaux des baies dont on peut encore observer les
    Référence documentaire :
    départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains, 1 Q 76. biens et droits nationaux [biens des émigrés]. 1793/02/01. Archives départementales des Alpes-de-Haute p. 252-253. ISNARD, Marie Zéphirin. Etat documentaire et féodal de la Haute-Provence. Digne l'arrondissement de Castellane (Basses-Alpes). Digne : Repos, 1842, 314 p. : ill. ; 21 cm. "Adjudication à titre de ferme, des biens et droits [...] appartenans à Pierre Chailan français émigré et mis en séquestre par la loy du 8 avril 1792 ". cf. Annexe. Adjudication à titre de ferme des -Provence, Digne : 1 Q 060. Inventaire des biens nationaux issus des possessions de l'émigré Pierre Chailan. cf. Annexe . AUDIBERT, ANTOINE et COLLOMP. Procès verbal des consistances et d'estimation des biens susceptibles de division d'après les beaux de ferme [Procès verbal d'estimation des biens nationaux]. 1794. Archives
    Canton :
    Saint-André-les-Alpes
    Description :
    Le château est situé au centre du village, bordant la route de Moriez aux Chaillans. Le plan de 845, plus ancien sur la 842 et un enduit à pierres vues de gypse rouge sur les parcelles centrales . Construit perpendiculairement à la pente, le bâtiment présente 4 niveaux : un étage de soubassement, un rez -de-chaussée surélevé et 2 étages carrés. Si des tuiles creuses couvrent l'ensemble, le type de toit varie. Sur la parcelle 845, le bâtiment est de plan irrégulier composé d'une partie quadrangulaire (angle nord arrondi) à l'angle sud-ouest de laquelle est placée une tour d'escalier de même forme avec chaîne d'angle en pierre de taille. L'escalier en pierre est un escalier tournant à retours avec jour, il comporte aux plafonds et écoinçons un décor de gypseries. L'ensemble est composé d'un étage de soubassement (cave dans la tour d'escalier), d'un rez-de-chaussée surélevé et de deux étages carrés ; au premier étage se trouve une cheminée avec également un décor de gypseries. La répartition des baies est
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Moriez - le Bourg - place de l' Ecole - en village - Cadastre : 1838 B4 47 à 50 1983 B5 842 à 845
    Annexe :
    Dépouillement de la Série Q (saisies révolutionnaires) des archives départementales concernant les biens de l'émigré Pierre Chailan de Moriez 1 Q 60 Adjudication à titre de ferme des biens et droits District de Castellanne à l'adjudication à titre de ferme, des biens et droits ci-après désignés. Savoir attenant / bâtiment appellé la remise / [...] / jardin au dessous de l'ancienne maison / [...] appartenans le 1er févier 1793 devant le Directoire du District de Castellanne à l'adjudication à titre de ferme d'estimation des biens susceptibles de division d'après les beaux de ferme [Procès verbal d'estimation des biens nationaux]. Inventaire des biens nationaux issus des possessions de l'émigré Pierre Chailan. Le 21 mars 1794, les commissaires ce sont déplacés à la Bastide de Notre-Dame-du-Serret. Dans le lot constitué essentiellement par ce bien et des prés et terres labourables, se trouve également une "partie de contient les eaux pour arroser les jardins ; confronte du levant autre partie de maison désignée au n
    Texte libre :
    Historique A la Révolution, au moment de la saisie des biens dits « des émigrés », le château appartient à Pierre de Chailan, chef d’escadre, décédé à Pise en 1795, dernier membre de cette famille de Chailan, seigneur de Moriez depuis la fin du 16e siècle d’après Isnard. Le Vieux Château de Moriez pourrait être l’œuvre de cette famille lorsqu’elle prend possession du fief de Moriez, il pourrait donc dater de la 1ère moitié 17e siècle, voire être antérieur pour la partie est, datation confirmée par par Jean Bourcet de La Saigne entre 1764 et 1769, un plan de masse du château est dessiné : il est alors constitué d'un corps de bâtiment carré avec, à chaque angle, une tour ronde. Il est de surcroît "ancienne maison" afin de le distinguer du Château Neuf (Référence IA04001544), de l'autre côté de la rue , daté de 1790, possession de la même famille et où celle-ci logeait juste avant la Révolution. Sur le cadastre napoléonien de 1838, le premier élément observable est la répartition en quatre parcelles (les
    Illustration :
    Carte de Cassini, vers 1781, détail : Moriez. IVR93_20100400042NUC1A Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille. [Détail de la feuille 195-22 : village de Moriez]. IVR93_20100400031NUC1A Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1838, section B4, parcelles 47, 48 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2016, section B5 Détail : baie remaniée de la façade sud. IVR93_20060401454NUCA Détail de la façade sud : pigeonnier. IVR93_20060402369XE Détail de la façade ouest : porte. IVR93_20060402374XE
  • château puis fort
    château puis fort Entrevaux - le Château - en village - Cadastre : 1816 G non cadastré 2006 G 264
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    p. 99-123 RIBIERE, Henri. Vauban et ses successeurs dans les Alpes de Haute-Provence. Colmars ISNARD, Marie Zéphirin. Etat documentaire et féodal de la Haute-Provence. Digne : imprimerie Vial p. 166-169 COLLIER, Raymond. Monuments et art de Haute-Provence. Digne : Société Scientifique et -Provence. Dans : Annales de Haute-Provence, n° spécial, t. LII, n° 296, 2e semestre 1983. Mémoire sur la frontière de Provence et sur les petites villes et villages qu'il faudrait fermer et f° 45 Cartulaire contenant les actes essentiels du Comté de Provence [921-1331]. Archives t. II, p. 419 BOUCHE, Honoré. La chorographie ou description de Provence et l'histoire t. I, p. 323, n° 246 Benoît, Fernand. Recueil des actes des comtes de Provence appartenant à la l'histoire de Provence. Monaco : Imprimerie de Monace ; Paris : A. Picard, 1925, 2 tomes, CCLXIX, 496 p. p. 21, 25, 28, 31, 47, 49, 69, 70 GAUCHE, Marcel. Entrevaux "Glandèves" cité médiévale de Provence
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [ingénieur] Bonnefons Raymond de [ingénieur] de Massiac du Gazel Nol [] Le Prestre de Vauban Sébastien [] Creuzet de Richerand Guy [ingénieur militaire] Hüe de Langrune Hercule
    Texte libre :
    l'été, Vauban entreprend une tournée d'inspection dans les Alpes, du Dauphiné à la Haute Provence, qui , fils du gouverneur de Provence Guillaume de Saint Alban. Toutefois, cette position fortifiée est de diocésain. En 1249, alors que Charles d'Anjou est comte de Provence, Jean de Foley, bâtard de Savoie et fit hommage de sa part au comte de Provence le 20 avril de cette année. Durant les quarante années (1343-1382) de possession du comté de Provence par la "reine Jeanne" (Jeanne de Naples, petite Provence à partir de 1348, par délégation de la reine Jeanne résidant à Naples. Cette situation dut favoriser la position des barons de Glandevez seigneurs d'Entrevaux sur l'échiquier féodal de la Provence désigner la baronnie et le diocèse. Durant la guerre de succession du comté de Provence et du royaume de les droits de son fils Louis II d'Anjou en Provence contre les partisans de Charles de Duras grâce au soutien du pape d'Avignon Clément VII et du sénéchal de Provence Foulques d'Agoult. Par lettres du 12 aout
    Illustration :
    Bâtiment 36. Vestibule d'entrée, escalier, porte de la chapelle 37, porte haute du château Bâtiments 36, 42. Débouché de la porte haute du château (36), galerie 42. IVR93_20030400077XE Entrevaux. Vue générale. Le Fort. Ligne du Sud de la France. IVR93_19930400564XB Vue aérienne oblique de situation sur l'éperon rocheux depuis l'ouest. IVR93_20060402331XE Vue générale du front nord du château et de la porte de secours. IVR93_20030400047XE Fausse braie 30. Segment 30 B de la fausse braie, porte XIVe siècle et infirmerie 1916 Fausse braie 30. Segment 30 C de la fausse braie, cachots et traverse. IVR93_20030400050XE Corps de garde 32. Vue du corps de garde 32 et de l'annexe 31 depuis la fausse braie Corps de garde 32. Escalier d'accès à l'étage du corps de garde 32 et de la porte 33 Corps de garde 32. Détail de marches taillées dans le roc de l'escalier vers l'étage du corps de
  • château fort ; fort
    château fort ; fort Guillaumes
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    reine Jeanne de Naples (comtesse de Provence de 1343 à 1382), soit à René d'Anjou (comte de Provence de pour la restauration du château devenu royal après la réunion de la Provence à la France. Les travaux La première mention d'un castrum de Guillelme apparaît entre 1232 et 1244. Dès 1252, le château est explicitement mentionné A cette période du milieu du XIIIe siècle, il est qualifié de "tour", mais en 1297 il est fait mention de château et forteresse. Le binôme ville / château et la topographie sont comparables au cas d'Entrevaux, autre site fortifié important de la vallée du Var. En 1387, à la suite de la sécession de Jean de Grimaldi, apportant au comte de Savoie la viguerie de Nice, le château comtal de Guillaumes devient place frontière. La construction de la tour maîtresse circulaire à cette époque n'est qu'une hypothèse, tout comme les attributions traditionnelles de la construction du château soit à la architecturaux de l'édifice. A partir de 1571, la communauté de Guillaumes entreprend une série de grands travaux
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Mémoire sur la frontière de Provence et sur les petites villes et villages qu'il faudrait fermer et POTEUR, Catherine, POTEUR, Jean-Claude. Le château de Guillaumes. - Nice : édition Castrum Alpes t. I, p. 323, n° 246. Benoît, Fernand. Recueil des actes des comtes de Provence appartenant à la l'histoire de Provence. Monaco : Imprimerie de Monace ; Paris : A. Picard, 1925, 2 tomes, CCLXIX, 496 p. administratives comtales au XIIIe siècle : le cas de la Provence orientale. Dans : Territoires, seigneuries , communes. Les limites des territoires en Provence. Actes des 3èmes journées d’histoire de l’espace p. 53. VENTURINI, Alain. Les forteresses comtales de Provence, 1249-1366. Dans : Guerres et fortifications en Provence. Actes du colloque de Mouans-Sartoux du 21-22 mars 1987. [Premier projet général de Vauban pour Guillaumes daté de Nice le 31 janvier 1693] : Service Historique de la Défense, Vincennes : Article 8 Places abandonnées, Guillaumes, n° 1
    Précisions sur la protection :
    novembre 1931. (Parcelles 28p, 29p et 30 de la section E)
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [maître de l'oeuvre] Trouche. Honorat [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien [ingénieur militaire] Creuzet de Richerand Guy
    Aires d'études :
    Alpes-Maritimes
    Texte libre :
    tournée d'inspection dans les Alpes, du Dauphiné à la Haute Provence, qui dure de septembre à décembre nouvelles places de haute Provence, dresse un nouveau plan du projet de Vauban, avec indication des parties les officiers de l'administration du comte de Provence dans le but de recenser les établissements se situe étant sous le contrôle de seigneurs réfractaires à une soumission au comte de Provence -être au temps des expéditions militaires de Raimond-Béranger dans ce secteur de la haute vallée du Var régente Marie de Blois, est reconnu comme comte de Provence par l'ensemble des seigneurs et des villes de Provence occidentale et centrale, mais un seigneur influent de Provence orientale, Jean de Grimaldi, baron comtes de Provence de la maison d'Anjou. Ces circonstances donnent au castrum comtal de Guillaumes le , n'est qu'une hypothèse, d'autant moins évidente qu'en 1388 le comte de Provence est un enfant de 11 ans traditionnelles de la construction du château soit à la reine Jeanne de Naples (comtesse de Provence de 1343 à
    Illustration :
    Tourelle de l'arête nord-ouest, vue de l'est. IVR93_20030600114XE Tourelle de l'arête nord-ouest, vue plongeante au nord. IVR93_20030600112XE Tourelle de l'arête nord-ouest, vue rapprochée au nord. IVR93_20030600113XE Tour ronde, détail de la porte vue de l'extérieur. IVR93_20030600103XE Tour ronde, détail de la porte vue de l'intérieur. IVR93_20030600099XE Tour ronde, détail des 3 fentes de tir du niveau 1. IVR93_20030600098XE Tour ronde, vue en contre-plongée des étages et de la voûte. IVR93_20030600097XE Détail de canonnière dans le logis. IVR93_20030600094XE Intérieur du logis, au fond: mur de l'ancienne tour carrée. IVR93_20030600095XE Détail de la porte de l'ancienne tour carrée, côté intérieur. IVR93_20030600096XE
  • fort dit Fort Carré
    fort dit Fort Carré Antibes
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    l’ingénieur du roi en Provence et Dauphiné Raymond de Bonnefons, et continué par son fils et successeur Jean actif en Provence à ses côtés vers 1635-1640. On ne connaît pas la date de construction des bâtiments Le programme de fortification royale aurait commencé selon les sources en 1550, ou en avril 1548 , par le lancement du chantier de la tour Saint-Laurent sur la presqu’île formant éminence rocheuse face une trentaine d’années plus tard dans le Fort Carré actuel. Si l'auteur de la grosse tour Saint -Laurent peut être identifié comme Jean de Saint-Rémy, la construction du fort à système bastionné, entre 1565 et 1585, est largement postérieure à sa disparition en 1557. A partir de 1603, un programme de construction d'une enceinte à redans et front de terre bastionné autour du fort est mis en oeuvre par de Bonnefons. Vers 1635-1640 une fausse braie avec redan en épi face à chaque courtine enveloppe le fort et un ouvrage à corne constitue une amorce de front de terre pour une enceinte basse. La fausse
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    historique de Provence, t. XIX, 1936 Projet de fortification bastionnée pour la ville d’Antibes. / Dessin, par Ascanio Vitozzi, 1589 [Série de plans de la fin du XVIe siècle à la fin du XVIIe siècle (issus en partie des collections Marolles et Gaignières)]. Bibliothèque Nationale de France, Paris : Estampes série Va – Topographie de la France, Alpes-Maritimes, Antibes. [Plan et vue cavalière de projet pour les fortifications d’Antibes, incluant le Fort Carré Nationale de France, Paris : Estampes : Va topo France, 06, t. I, mc. 109379 et 109384. BOISSIER J. Antibes et le fort Carré. Dans : Revue historique de l’armée, 1958, 14e année, n°4. p. 39 CHARNIER, H. Notes sur les origines du génie, du Moyen Âge à l’organisation de l’an VIII . Dans : Vauban et ses successeurs dans les Alpes-Maritimes - Paris : Association Vauban, 2004
    Représentations :
    Décor peint de la chapelle : plinthe imitant une menuiserie à panneaux peints, niche d’autel encadrée de deux motifs peints simulant des ailerons de retable baroque, puis de deux panneaux figurant un vase de fleurs, au-dessus d’un motif de rameaux croisés noués. Entre le berceau de la voûte, le dessus de la niche et des deux panneaux floraux, des rinceaux symétriques se développent à partir d’un
    Description :
    angles de bastions dont l’angle de capitale, très aigu, portait une guérite cylindrique ou échauguette en encorbellement, qui a disparu. Le volume creux cylindrique, à l’intérieur de ce corps central carré, contient un bâtiment annulaire adossé, élevé de trois niveaux dont le dernier règne au-dessus de la plate-forme du fort . La porte d’entrée du fort, à pont-levis, est de plain-pied avec la cour intérieure. Elle est percée à l’extrémité de la courtine 37-38, Cette porte est desservie par une longue volée unique d’escalier en pierre légèrement incurvée aboutissant au revers de l’orillon de ce flanc. Cette porte dessert un couloir axial bâtiment annulaire. Ce couloir d’entrée dessert un autre segment de couloir divergent qui communique aux casemates abritées à ce niveau dans le bastion de Corse. Depuis l’intérieur de travées du bâtiment annulaire sur cour, trois autres branches de couloir traversent la forte épaisseur murale des angles du corps central pour desservir les casemates des bastions d’Antibes, de France et de Nice. Les bastions n’ont
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Saint-Rémy de Jean [ingénieur] Bonnefons Jean de [ingénieur] Besançon de Charles-Bernard [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Aires d'études :
    Alpes-Maritimes
    Texte libre :
    d’archives des travaux royaux de fortification en Provence au XVIe siècle, il faut se contenter des données ingénieur du roi en Provence sous François Ier, maître d’œuvre de l’enceinte bastionnée de la place forte de François Ier et Henri II en Provence, notamment en 1546. Ce Jean de Saint-Remy, personnage important, se Provence, mort au siège de Saint-Quentin en 1557 et inhumé dans la collégiale Saint-Martin de Saint-Rémy de Provence. A propos d’un projet du sieur de Saint-Remy, assurément Jean de Saint-Remy, pour la fortification de Toulon, en 1552, l’historien ancien de la Provence Honoré Bouche (1598-1671) le qualifie de Provence de 1546 précisent à Saint-Remy « que n’y pourrions envoyer personnage qui soyt pour mieux réparation des fortifications de plusieurs places de Provence, au nombre desquelles sont citées Arles sur les chantiers de fortification bastionnée français du sud des Alpes dans les années 1580. On Ercole Negro (ou Nigra) de Sanfront, qui œuvra en 1580 sur plusieurs chantiers des Alpes du sud (Gap, La
    Illustration :
    Vue générale, côté bastion de France. IVR93_20060600202XE Bastion de Nice. IVR93_20060600211XE Cour centrale, pavement et puits de la citerne. IVR93_20060600214XE Escalier reliant la cour au chemin de ronde. IVR93_20060600215XE Bâtiment annulaire, travée en rez-de-cour, ancien logement. IVR93_20060600218XE Intérieur de la chapelle, niche et autel. IVR93_20060600220XE Bastion de Corse, intérieur d'une casemate avec restes de décor mural. IVR93_20060600221XE Une des chambres voûtées ou casemates radiantes de l'avant-corps : issue en direction de la cour Bastion de Nice, vue intérieure du parapet, embrasures à canon. IVR93_20060600228XE Cour, puits central de la citerne. IVR93_20060600230XE
  • fort du Mont-Alban, de la place forte de Nice
    fort du Mont-Alban, de la place forte de Nice Nice - Mont-Alban
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Les travaux de construction du fort commencent en 1557, sur un projet de l'ingénieur Gian Maria Olgiati, auteur du premier projet de la citadelle de Villefranche-sur-Mer. Un changement de parti , ingénieur militaire et architecte du duc de Savoie Emmanuel-Philibert. Il est mis en oeuvre par l'entrepreneur Giaume delli Banchi. En 1561, le fort est achevé. Rapidement reconnu comme de trop petite capacité pour héberger le corps de troupes nécessaire, le fort fait l'objet d'un premier projet d'agrandissement par l'ingénieur militaire Carlo Morello. En 1691, tombé aux mains de la France après le siège de Nice par Catinat, le fort fait de nouveau l'objet de projets d'amélioration, d'abord par Antoine Niquet , puis par Vauban, sans qu'on sache quels travaux ont été mis en oeuvre avant 1696, date de sa restitution au duché de Savoie. En 1705, Nice est repris par la France, des travaux d'urgence sont réalisés au fort, la face ouest de l'enceinte estérieure est complétée pour former un circuit complet. Puis, en
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Niquet, directeur des fortifications de Provence et de Languedoc, 4 octobre 1706. Service Historique de Département des Alpes-Maritimes. Fort de Mont Alban côté ouest [élévation en perspective et plan du comté de Nice et le port de Villefranche-sur-Mer. Dans : Vauban et ses successeurs dans les Alpes [Dossier relatif au fort du Mont-Alban]. 1692-1870. Service Historique de la Défense, Vincennes militaires de Suède, Stockholm : plans de villes et forteresses étrangères, Italie, St Alban 0406:15:083;001. [Plan de démolition du fort du Mont Saint-Alban]. / Dessin, 1692, par La Berrie. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives du Génie, Nice, Article 8, section 1, carton 1, n°8. Fort de Montalban [plan]. / Dessin à la plume, 24 janvier 1695, par La Berrie officier du Génie . Service historique de la Défense, Vincennes : Nice, Article 8, section 1 : carton 1, n° 12. [Plan du fort de Mont-Alban avec détail du 3e étage]. / Dessin encre, sans échelle, par Antoine
    Précisions sur la protection :
    subsistants aux fronts nord, ouest et sud : classement par arrêté du 20 août 1913 - Une zone de 250 mètres (y
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Delli Bianchi Giaume
    Titre courant :
    fort du Mont-Alban, de la place forte de Nice
    Aires d'études :
    Alpes-Maritimes
    Texte libre :
    Provence et de Languedoc, rédigea un projet général d’amélioration des fortifications de Nice et du fort du l’intérieur du fort entre les quatre courtines : y compris la chapelle bâtie sur la plate-forme haute, de volume de la chapelle existant sur la terrasse haute, en déplaçant la fonction liturgique dans une travée parapet nord de la terrasse haute. Cette terrasse cantonnée d’échauguettes offre des vues dégagées tant Historique En 1550, Charles Quint envoyait son ingénieur en chef de Milan, Gian Maria Olgiati, en tournée d’inspection d’un mois dans le comté de Nice, pour préparer un premier projet de front de fortifications sur le littoral ayant pour point focal le port de Villefranche. Emmanuel-Philibert de Savoie , commandant de l’armée impériale de Charles Quint en Flandres, hérite en 1553 du territoire très amoindri du duché de Savoie. Il envoie son homme de confiance Andrea Provana di Leyni en tournée d’inspection dans ces terres et particulièrement dans le comté de Nice. Provana s’installe durablement à Nice, comme
    Illustration :
    Département des Alpes-Maritimes. Fort de Mont Alban côté ouest. [élévation en perspective et plan Fort de Montalban [plan]. 1695 IVR93_20060600141NUCB [Plan du fort de Mont-Alban avec détail du 3e étage.] 1706 IVR93_20060600142NUCB [Plan du fort de Mont-Alban, rez-de-chaussée.] 1793 IVR93_20060600140NUCB [Plan du fort de Mont-Alban, étages.] 1793 IVR93_20060600139NUCB Plan du château de Montalban et de son enceinte extérieure. An VII. (1798-1799 Détail de la courtine d'entrée et de la porte à pont-levis. IVR93_20050600723XE Volume central ou salle de distribution voûtée du fort, vue vers la porte; à gauche escalier Détail de la porte vue depuis l'intérieur du vestibule d'entrée; sur les côtés, portes de la gaine Intérieur de la casemate du niveau 1 du bastion sud-ouest. IVR93_20050600733XE
  • place forte de Nice
    place forte de Nice Alpes-Maritimes -
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    , investissent Nice et Villefranche. L'ingénieur Niquet, Directeur des fortifications de Provence, signe un Les premiers ouvrages de la place sont édifiés dans la deuxième moitié du 16e siècle par les ducs de Savoie : fort du Mont-Alban au-dessus de Nice, citadelle de Villefranche-sur-Mer, fort du Saint -Hospice à Saint-Jean-Cap-Ferrat. Le château médiéval de Nice fait l'objet de travaux de modernisation. En 1691, lors des guerres de la Ligue d'Augsbourg, les troupes de Louis XIV, commandées par Catinat projet, lequel est repris en 1693 par Vauban, pour la réparation et l'amélioration de Nice et du mont Alban. La région est évacuée en 1697, mais est réoccupée, en 1704, lors de la guerre de succession d'Espagne. Louis XIV fait alors raser le château de Nice et le fort du Saint-Hospice. En 1792, Nice, le mont Alban et la citadelle de Villefranche sont prises par la division du Var. En 1800, la situation des fortifications de la région de Nice s'établit : on construit des batteries. En 1814, on rend le comté au roi de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Canton :
    Alpes-Maritimes
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    variable d'emplacements de pièces, creusés dans le terrain, desservis à l'arrière par une voie en tranchée , et séparés par des traverses pare-éclats pleines, en partie maçonnées et munies de niches à munitions sous un tunnel bruts de roctage. Des retranchements d'infanterie sont montés en pierres sèches. Les cinq châteaux d'eau comportent un soubassement en pierres de taille portant le réservoir lui-même
    Localisation :
    Alpes-Maritimes -
    Titre courant :
    place forte de Nice
    Carte :
    Carte de localisation des ouvrages. Place de Nice
    Annexe :
    conseil supérieur de la guerre et de la haute commission des places fortes. Les batteries sont constituées Place forte de Nice : organes des intervalles ou extérieurs aux forts 1. Ouvrages antérieurs à après 1887 Batteries : A la suite de la « crise de l'obus torpille» et conformément aux prescriptions de l'I.M. du 22 juillet 1887, on établit, dans les intervalles entre les forts existants, en 1889-90 pour la plupart, des batteries de 3 ou 4 pièces, creusées dans le terrain, sans émergence au-dessus du sol, et desservies par des routes en tranchée dans toutes les zones visibles de l'avant. La carte au 1I320.000e figurant dans l'archive du plan de mobilisation fait état de 17 batteries, intégrées au domaine militaire. Ces batteries sont, d'est en ouest: 1 : des Barraques. 2 : de la Cuolla. 3 : de La Turbie. 4 : de la Forna, 5 : du Sapin. 6 : de la Samboula. 7 : de la Calanca. 8 : de Leuziera. 9 : du Mont Gros. 10 : de Saint-Aubert. 11 : de Rimiez. 12 : du Gayrar (ou Gayra). 13 : du Guigo. 14 : annexe du M.C. de
    Aires d'études :
    Alpes-Maritimes
    Texte libre :
    évènements, l'ingénieur Niquet, directeur des fortifications de Provence et du Languedoc, vient à Nice : le poursuivirent tout le long des Alpes, en 1708 sous le commandement de Villars qui, peu familier de la guerre en au duc de Savoie des avantages substantiels. La frontière était ramenée à la crête des Alpes, et nous Alpes de 206.000 hommes, constituée d'unités de montagne spécialisées et entraînées poussant dès le concernées. Remanié à plusieurs reprises, le comité de défense aura la haute main sur le nouveau système La place sous le duché de Savoie Premières campagnes de construction au XVIe siècle La ville de en bord d'une mer véhiculant toutes sortes de tentatives d'invasion et sur un grand axe de circulation dès l'époque romaine. Au XVIe siècle, alors que la frontière entre le duché de Savoie et le royaume de France s'est fixée pour longtemps sur le Var tout proche, la ville est enfermée dans une pentes très raides se situant entre le bord de mer et l'actuelle place Garibaldi : véritable élément dur
    Illustration :
    Villefranche-sur-Mer, entrée de la citadelle. IVR93_19950600697ZA La Trinité. Fort de la Drète. IVR93_19950600599XA Eze, fort de la Revère : caserne de gorge. IVR93_19950600620XA La Turbie, fort de la Tête de Chien. IVR93_19950600594XA La Turbie, fort de la Tête de Chien : entrée du fort. IVR93_19950600585XA Utelle. Chiuse de Bauma Negra. IVR93_19930601216X Nice, batterie de Montboron. IVR93_19950600733ZA Eze. Batterie de la Simboula. IVR93_20050600595XE Batterie de Colomars. IVR93_20050600603XE Ouvrage mixte du fort du Mont-Agel. Tourelle à éclipse de 75 mm. IVR93_20050600767XE
  • fortification d'agglomération
    fortification d'agglomération Antibes
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Place royale, Antibes est frontalière entre France et duché de Savoie. Jusqu'au milieu du 16e 1552 , une première campagne de construction de défense moderne est initiée par Henri II. Sont construits la tour Saint-Jaume et l'embryon du futur Fort Carré, tous deux attribuables à l'ingénieur Jean de Saint-Rémy. A la fin du 16e siècle, une première enceinte existe. De 1603 à 1611 Raymond et Jean de et la mer par Jean et Pierre de Bonnefons . Le port est creusé en 1680-1683, sur un projet d'Antoine Niquet. En 1682, premier projet de Vauban pour le port et son système de défense : construction du bastion de grand môle sur l'ex îlot Saint-Jaume destiné à abriter le chantier naval. Plusieurs projets de Vauban et Niquet pour l'achèvement des fortifications et du port se succèdent. Des retouches au front de terre et des compléments de l'enceinte sont réalisés en 1693 par l'entrepreneur Honoré d'Allègre . Nouveaux projets de Vauban en 1697 et 1700. Après la mort de Vauban, des retouches ponctuelles sont
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    isles de Provence. / Christophe Tassin, vers 1635, pl. 24. Bibliothèque Méjanes, Aix-en-Provence : Ms Plan de la ville et citadelle et port et fort d'Antibes en Provence en l'estat qu'il estoit en 1700 [Dossier des fortifications d'Antibes]. Service historique de la Défense, Vincennes : Archives du Marchés de travaux du port et des fortifications passés aux entrepreneurs, 18e siècle. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice : 37 J 14 ; 3 E 27 et 3 E 81 d'oiseau du port d'Antibes]. / Dessin à la plume et encre de Chine, rehauts d'aquarelle, 16e siècle ; 46,5 x 63 cm. Bibliothèque nationale de France, département Estampes et photographie, EST RESERVE VE-26 Projet de fortification bastionnée pour la ville d’Antibes. / Dessin, par Ascanio Vitozzi, 1589 [Vue cavalière de la prise d’Antibes par les troupes de Charles-Emmanuel, duc de Savoie, le 30 . III, fol. 31 ; copie aux archives départementales des Alpes-Maritimes, série Fi.
    Précisions sur la protection :
    Le fronton de la Porte de la Marine : inscription par arrêté du 31 mars 1928. Remparts et demi
    Murs :
    pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune propriété de l'Etat Remparts et demi-bastion 17 dit Fort Saint-André : propriété de l'Etat
    Description :
    L'enceinte d'Antibes comportait 3 fronts : Le front de mer à l'est avec 4 ouvrages très peu saillants, plates-formes pour batteries de côte. Le front du port ou de la Marine avec un bastion médian , dit de la Marine, encadré de 2 courtines rectilignes. La Porte Marine est située à son extrémité est . Le front de terre bastionné, avec fossé et dehors, se composait de 3 courtines et 4 bastions à orillons et flancs : bastions Rosny, de Guise, du Roi et du Dauphin. Il était percé de la deuxième porte de l'enceinte : la Porte Royale ou de France. Un front détaché prolongeait le front de mer, pour abriter le port . Construit sur le grand môle, il comprenait un grand bastion occupant l'îlot Saint-Jaume et un chemin de ronde continu. L'essentiel de l'enceinte du front de terre a disparu. Sont conservés : - la Porte Royale dont le pavillon en pierre de taille et toit couvert en tuiles creuses a été transformé en villa en blocage de moellons, avec voûte en berceau en briques. - la courtine du front de mer et ses
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Saint-Rémy de Jean [ingénieur militaire] Bonnefons Jean de [ingénieur militaire] Bonnefons Raymond de [ingénieur militaire] Bonnefons de Pierre [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien [entrepreneur de maçonnerie] Allègre d' Honoré
    Aires d'études :
    Alpes-Maritimes
    Texte libre :
    Bourgogne et en Provence, dans ce dernier cas vers 1546. Antibes faisant partie des places que Jean de Saint , l’ingénieur au service du duc Charles-Emmanuel de Savoie pour la conquête de la Provence, Ascanio Vitozzi , « surintendant général des forteresses de Provence » pour le duc, durant la seconde occupation savoyarde de la dont fut chargé Raymond de Bonnefons, alors "ingénieur pour le roy en Provence, Daulphiné et Bresse conseiller du roi Guillaume du Vair, président du parlement de Provence. Le projet initial, réalisé avec de Guise, lieutenant général de Provence depuis 1595 (Guise), et au futur Louis XIII, né en 1601 fortifications ". Promu en juillet, après la mort accidentelle de son père, ingénieur du roi en Provence et en fortification. Une enquête sur la situation des ports et places fortes des côtes de Provence confiée par Richelieu en 1632 et 1633 à Henri de Séguiran, président de la cour des comptes de Provence, conclut à , l’ingénieur Jean-Louis du Cayron, commis aux fortifications des places de Provence sous la direction de
    Illustration :
    Plan de la ville et citadelle et port et fort d'Antibes en Provence en l'estat qu'il estoit en 1700 Plan de situation de la Porte marine sur fonds cadastral, 2016 IVR93_20160600250NUC1A Façade de deux travées de casemates de la courtine de la Marine 29-1. IVR93_20060600172XE Ancienne porte Royale (7), porte de la villa. IVR93_20060600174XE Ancienne porte Royale (7), porte de la villa. IVR93_20060600175XE Le demi-bastion Saint-André (17) et l'enfilade du front de mer vus du sud. IVR93_20060600178XE Flanc et face droite des bastions 18 et 20-21 du front de mer, vue prise du sud Détail de l'angle arrondi face-flanc du demi-bastion Saint-André (17) ; embrasures Mur de gorge du demi-bastion Saint-André et rampe de sa plate-forme d'artillerie Courtine 22 du front de mer et flanc droit du bastion 23, devant le château. IVR93_20060600184XE
  • citadelle de Villefranche, dite citadelle Saint-Elme, de la place forte de Nice
    citadelle de Villefranche, dite citadelle Saint-Elme, de la place forte de Nice Villefranche-sur-Mer - La Citadelle - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    La citadelle de Villefranche est reconstruite à partir de 1550 par l'ingénieur milanais Gian Maria Olgiati dans le cadre du programme d'organisation de défense du duché de Savoie. La date de 1557 figure nord porte la date 1554 qui pourrait correspondre au début des travaux. Le rôle de la citadelle consiste à protéger et à maîtriser le port de Villefranche. Durant les conflits opposant la France à la épargnée de la destruction par un ordre de Louis XIV. Entre la fin du 17e siècle et 1870, l'ouvrage n'a de mer est réaménagé comme batterie de côte. Elle est conservée, par la suite, comme casernement.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    . 168e session. Monuments de Nice et des Alpes-Maritimes, p. 233-239. Société française d'archéologie Caserne Gaston de Foix. [citadelle de Villefranche] Plan de masse. / Dessin, plume et encre, sd [entre 1860 et 1870]. Service historique de la Défense, Vincennes : Petit atlas des bâtiments militaires. Caserne Gaston de Foix. (citadelle de Villefranche). Rez-de-chaussée. Etages. [Plans] / Dessin , plume et encre, sd. [entre 1860 et 1870]. Service historique de la Défense, Vincennes : Petit atlas des Caserne Gaston de Foix. Villefranche. [Plans de détail des casemates]. / Dessin, plume et encre, sd . [entre 1860 et 1870]. Service historique de la Défense, Vincennes : Petit atlas des bâtiments militaires. BOUTEFOY, Madeleine, TRUBERT, Georges. Travaux et découvertes archéologiques à la citadelle de Villefranche. Dans : Archéam, Revue du Cercle d'histoire et d'archéologie des Alpes-Maritimes, n° 4, 1997, p CANDIDO, Mara de. La défense du littoral niçois dans la première moitié du XVIe siècle. Dans : Nice
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le plan de la citadelle dessine un trapèze isocèle. L'enceinte est constituée d'une escarpe attachée et revêtue en maçonnerie de moellons. Elle comporte quatre bastions et est flanquée par sept échauguettes dont il ne reste, pour la majorité, que le cul-de-lampe. La cour supérieure de l'édifice est , trois niveaux de locaux voûtés en plein-cintre. L'ouvrage d'entrée, monté en pierre de taille, est
    Titre courant :
    citadelle de Villefranche, dite citadelle Saint-Elme, de la place forte de Nice
    Appellations :
    citadelle de Villefranche de la place de Nice
    Aires d'études :
    Alpes-Maritimes
    Texte libre :
    n'existe que peu de documents dans les archives du service historique de l'Armée de terre, à Vincennes, et essentiellement, dans le fonds du Génie (ex-dépôt des fortifications) pour ce qui touche aux différents sièges de rattachement. Lors de la remise à l'autorité française, les Piémontais ont emmené plans et documents. (Le nouveau grand atlas est daté de 1869). Lors de la consultation des documents et atlas français des XVIIe et XVIIIe siècles, des confusions sont possibles avec Villefranche (de Conflent), également place de guerre, mais située en Roussillon. Édifice antérieur : pas de traces significatives, mais un doute peut subsister pour l'actuel bâtiment de la Mairie (ex-bâtiment b du petit atlas des bâtiments militaires), doté d'un portail défensif, et dont des documents anciens - s'ils existent - permettraient peut-être de , est venu s'accoler à l'enceinte médiévale du bourg de Villefranche, enceinte qui a aujourd'hui entièrement disparu. Rappel historique Construction à partir de 1550 par l'ingénieur milanais Gian Maria
    Illustration :
    Caserne Gaston de Foix. Plan de masse. IVR93_20050600584NUCB Caserne Gaston de Foix. (citadelle de Villefranche). Rez-de-chaussée. Etages. [Plans Caserne Gaston de Foix. (citadelle de Villefranche). Rez-de-chaussée. Etages. [Plans]. Vue du Caserne Gaston de Foix. (citadelle de Villefranche). Rez-de-chaussée. Etages. [Plans]. Vue centrée Caserne Gaston de Foix. Villefranche. [Plans de détail des casemates]. IVR93_20050600580NUCB Vue d'ensemble prise, de l'autre côté de la rade, depuis la RN 98. En haut, à droite, le fort du Vue générale prise depuis la côte orientale de la rade. Sur la crête, fort du Mont Alban Vue générale prise, de l'autre côté de la rade, depuis la pointe du Rubé. Sur la crête, le fort du Le front de mer vu du sud. De gauche à droite : mur de soutènement du glacis, extrémité du fossé du front sud-ouest, bastion 3 et moitié de la courtine 3-4 IVR93_19950600426X
  • maison
    maison Cavaillon - 1ère maison rue de la République - en ville - Cadastre : 1982 CK 117
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Originellement ouverte sur la rue de la République où elle a sa façade antérieure, cette maison occupe une parcelle étroite en forme de L ; elle a été remaniée et il est difficile de connaître ses dispositions initiales, mais le style de la croisée donnant sur la rue de la République permet de faire
    Référence documentaire :
    p. 46-47 [Exposition. DRAC Provence-Alpes-Côte d'Azur, ville de Cavaillon. 1986]. Cavaillon, modèle
    Description :
    La maison est de plan rectangulaire irrégulier orienté au sud avec une cour à l'est par laquelle on accède depuis la rue Danton ; la partie sud donnant sur la rue de la République est maintenant indépendante du reste de la maison. On accède à la partie nord par un escalier hors-oeuvre débouchant au l'angle sud-est entre les deux corps de bâtiments. Murs en maçonnerie de blocage enduits. Elévation sud à
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Cavaillon - 1ère maison rue de la République - en ville - Cadastre : 1982 CK 117
    Texte libre :
    DESCRIPTION Situation Il s'agit d'une maison s'étendant entre les rues Danton et de la République , à l'extrémité sud-est de l'îlot, accolée à la maison voisine occupant l'angle. Composition d'ensemble Le plan général de la parcelle est en forme de pioche ; la maison de plan rectangulaire irrégulier donnant sur la rue de la République est maintenant indépendante du reste de la maison ; elle ouvre sur la rue par une large vitrine. Matériaux Murs en maçonnerie de moellons ou blocage enduits. Encadrement de la baie sud en pierre calcaire blanche. Escalier en plâtre. Toiture de tuiles creuses. Structure La de bois est percée dans un mur bas. La maison possède une baie au premier niveau, une porte-fenêtre et une fenêtre au deuxième niveau, une fenêtre au troisième. L'emplacement de l'escalier formant un hélicoïdale en plâtre, tournant vers la gauche, dont les marches sont en plâtre recouvertes de carreaux de céramique avec nez-de-marche en bois. Au sud, le rez-de-chaussée est occupé par une boutique qui dispose
  • Ports et aménagements portuaires de la commune de Villefranche-sur-Mer
    Ports et aménagements portuaires de la commune de Villefranche-sur-Mer Villefranche-sur-Mer
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine portuaire en Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    : Monuments de Nice et des Alpes Maritimes, Congrès Archéologique de France, Société Française d'Archéologie CANDIDO, MAra de. Le fort de Saint-Elme et le port de Villefranche. Dans : Nice-Historique, 1999, n Mara de Candido. Villefranche, port de la Maison de Savoie. Le bassin de construction des galères André Cane, Histoire de Villefranche-sur-Mer et de ses anciens hameaux de Beaulieu et de Saint-Jean La Navigation du Savoir. Réseau des arsenaux historiques de la Méditerranée, Actes du Colloque
    Précisions sur la protection :
    Atlas des paysages : Corniches de la Riviera
    Titre courant :
    Ports et aménagements portuaires de la commune de Villefranche-sur-Mer
    Aires d'études :
    Alpes-Maritimes
    Texte libre :
    associé à la charte adoptée en 1295 par Charles II d'Anjou, comte de Provence, qui favorise l'architecture militaire des Alpes-Maritimes (IA06000008). Voir aussi : - Citadelle de Villefranche, dite La rade de Villefranche offre un abri naturel pour les navires entre le cap de Nice et le cap Ferrat. Elle s’étire sur 2,5 km pour 1,5 km de large et débouche rapidement sur d'importants fonds marins . Le site de mouillage est fréquentée dès l'Antiquité, mais le développement du port est étroitement l'établissement d'un habitat permanent à proximité du port d'Olive qui borde la frontière de son territoire. Le port aménagé à proximité de la ville à partir du 14e siècle correspond au site du port de la Santé (référence IA06002590). La tour Isoletta, intégrée aujourd'hui au bâtiment de la la gare maritime (référence IA06001554) est un vestige des défenses du site portuaire. En 1388, le comté de Nice est rattaché au duché de Savoie, dont Villefranche devient le seul débouché maritime. Le duc Emmanuel-Philibert de Savoie
    Illustration :
    Carte du patrimoine portuaire sur la commune de Villefranche-sur-Mer. IVR93_20150600001NUC2A Carte du patrimoine portuaire sur la commune de Villefranche-sur-Mer, secteur du port de la Santé Carte du patrimoine portuaire sur la commune de Villefranche-sur-Mer, secteur du port de la Darse Croquis de la rade de Villefranche-sur-Mer. IVR93_20150600002NUC2A
  • auberge, ferme
    auberge, ferme Beaumont-de-Pertuis - Négréoux - isolé - Cadastre : 1943 F 101 1838 F 23
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Auberge et ferme seigneuriales établies sur le petit fief de Négréoux au bord de la route royale et remanié ; auberge désaffectée après la construction du pont de Mirabeau (1835) et de la ligne de chemin de fer (1880) ; corps de logis de la 2e moitié du 16e ou de la 1ère moitié du 17e siècle, agrandi
    Référence documentaire :
    Hommage au roi Charles Ier des seigneurs et des habitants de Beaumont, 5 février 1270. Archives Comptes du clavaire de Forcalquier, 1290. Archives départementales des Bouches-du-Rhône, Marseille f° 163 v°. Arrentement du logis de Négréoux, 20 août 1534. Archives départementales des Bouches-du -Rhône, Aix-en-Provence : 306 E 518. Etat des biens du sieur de Cental, 1566. Archives départementales des Bouches-du-Rhône, Marseille Procès-verbaux d'estimation et de vente des biens nationaux, disctrict d'Apt, 1790-an III. Archives départementales de Vaucluse, Avignon : 2 Q 4. [Beaumont-de-Pertuis] Cadastre, 1500. Archives communales, Beaumont-de-Pertuis : CC 1. [Beaumont-de-Pertuis] Cadastre de 1534. Archives communales, Beaumont-de-Pertuis : CC 2. [Beaumont-de-Pertuis] Cadastre de 1562. Archives communales, Beaumont-de-Pertuis : CC 3.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Edifice discontinu ; corps de bâtiment principal double en profondeur, à façade à travées ; corps de bâtiment contigu contenant les étables ; grande remise vis à vis des précédentes
    Étages :
    étage de soubassement
    Localisation :
    Beaumont-de-Pertuis - Négréoux - isolé - Cadastre : 1943 F 101 1838 F 23
    Texte libre :
    entre haute et basse Provence - et la proximité du bac sur la Durance. L'auberge ou logis de Négéoux XVIIe siècle cite, d'autre part, l'hommage prêté au Sénéchal de Provence par Bernard Cornut et sa femme , seigneur de Mirabeau "la place, terre et seigneurie de Negreaulx avec haute, moyenne et basse, mere et HISTORIQUE Négréoux, quartier rural du terroir de Beaumont, doit son nom à une ancienne famille de la noblesse locale, les Négrel. En effet, parmi les nobles, habitants de Beaumont, qui prêtent - probablement son fils . En 1290, le clavaire de Forcalquier mentionne dans ses comptes, au chapitre de Cécile Négrelle, co-seigneurs de Beaumont, le 3 Mars 1350 . Il semble donc que les Négrel aient détenu , aux XIIIe et XIVe siècles, une partie de la seigneurie de Beaumont ; mais il est impossible de dire si , étant donnée l'importance du chemin qui traverse ce quartier - l'une des grandes voies de communication apparaît dans les textes en 1534 seulement, dans le cadastre de Beaumont - mais le cadastre précédent
    Illustration :
    Pignon gauche et façde postérieure du logis et de l'écurie. IVR93_19718400321V Ecurie, vue d'ensemble prise de la porte d'entrée. IVR93_19718400324V Cave, appareil de galets. IVR93_19718400327V
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