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  • Hôtels de voyageurs
    Hôtels de voyageurs Saint-André-les-Alpes
    Historique :
    La situation géographique du village de Saint-André, au croisement des routes de Digne et Nice vers la route des Alpes, en fait un lieu de passage attesté dès la fin du Moyen Age et tout au long de de Saint-André compte au moins deux auberges : l'auberge des Trois Mulets, sans doute à l'emplacement de l'actuel Hôtel-Restaurant Le France, place Charles-Bron (anciennement place du Castel), près de l'église paroissiale. Une seconde auberge se trouve place du Pont (croisement actuel de la Grand Rue et de la rue de la Gare), au bout de l'ancienne rue de l'Anouië, où se trouvait, au 19e siècle le Café de l'Union et où se trouve encore un restaurant. L'arrivée du chemin de fer est ensuite un facteur déterminant pour la création d'établissements hôteliers, il en est ainsi de l'hôtel de l'Avenir, rue de la Gare ou du Buffet de la Gare (Référence IA04002113). Le village est en effet, jusqu'en 1911, tête de ligne et assure donc la liaison par diligence. A l'ouverture de la ligne vers Annot, les arrêts sont
    Référence documentaire :
    Procès-verbal de situation des territoires des communautés de Saint-André-de-Méouilles et de Troins . Novembre 1774. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : C 0024. Registre analytique des commerçants, tribunal de commerce de Castellane. 1920-1944. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1026 W 007. SAINT-ANDRE-les-ALPES (Basses-Alpes) / Buffet-Hôtel de la Gare / Louis GIBERT - Propriétaire / Recommandé par le Touring-Club de France. / Carte postale, Edit. Louis Gibert, avant 1927. Collection [Saint-André-les-Alpes, Hôtel de voyageurs Bel Air] / Carte postale, 2e moitié 20e siècle COLLIER, Raymond. MISTRAL, Alphonse. Textes et documents sur Saint-André-les-Alpes. Son histoire . Dans : Annales de Haute-Provence, tome XLVI, n°280, p. 339-371, juillet-décembre 1977.
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Titre courant :
    Hôtels de voyageurs
    Illustration :
    [Carte postale] Hôtel de voyageurs Bel Air, vue générale depuis le sud, 1er quart 20e siècle [Carte postale] Hôtel de voyageurs Bel Air, vue générale depuis l'ouest, 3e quart 20e siècle [Carte postale] Hôtel de voyageurs Bel Air, vue générale depuis le sud-ouest, 4e quart 20e siècle
  • Coffre de communauté puis urne électorale
    Coffre de communauté puis urne électorale Val Buëch-Méouge - - en village
    Historique :
    Lors de la visite pastorale de 1740, l'évêque de Gap demande de "placer hors l'église le coffre de noyer qui sert d'archives à la communauté". Les réponses apportées par la communauté de Châteauneuf-de -Chabre, documents préparatoires aux États généraux de la période révolutionnaire, mentionnent que "les papiers et titres de la communauté sont conservés et déposés dans un coffre qui est à l'église, lequel de la serrure et de la clé autorise bien une datation première moitié 18e siècle : le panneton particulièrement, en forme de chiffre ou de lettre, se retrouve dès le début du 18e siècle. Datation que ne contredisent ni l'état des boiseries, ni l'assemblage en queue d'aronde du coffre. Bien que ce type de coffre ne soit pas exceptionnel (un coffre de communauté à deux serrures a été trouvé à Barret-de-Lioure , dans la Drôme voisine, daté par tradition orale de 1830), il peut s'agir de l'objet évoqué par les archives citées ci-avant. Ce dernier fut peut-être renforcé au 19e siècle par les plaques de bois
    Référence documentaire :
    Visite de la paroisse de Châteauneuf-de-Chabre (1740), p.336 Procès-verbaux des visites pastorales , évêché de Gap, 1733-1741. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : 1 G 788. p.117 (§24), p.330 (§24) GUILLAUME, Paul (abbé). Recueil des réponses faites par les communautés de l'élection de Gap au questionnaire envoyé par la commission intermédiaire des États du Dauphiné (fin 18e siècle). Dans Bulletin de la Société d'Etudes des Hautes-Alpes, 1908. p.100-103, p.122-123 LECOQ, Raymond. Serrurerie ancienne, techniques et œuvres. Paris : Librairie
    Dénominations :
    coffre de communauté
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Coffre en noyer à deux serrures (deux boîtes de serrures attenantes) et deux clés. Prisme droit en bois et ferronneries, avec dessus et socle légèrement débordant. L'assemblage du coffre de bois est en queue d'aronde, tandis que les serrures, les ferrures (maintien de la structure et auberon) et pentures socle est cloué ; les entrées de serrures sont fixées grâces à des goupilles, un clou et une pointe recourbée. Sur la face interne du dessus du coffre, deux étroites plaques de bois épais consolident les fine pièce de bois clair d'1 cm d'épaisseur environ, elle est perpendiculaire à la longueur. La seconde entrées sont en fer découpé puis repercé de trois trous chacune. La forme de celles-ci évoque celle d'un écu (héraldique). Les deux clés de longueur différentes sont liées par un cordon. Elles possèdent un museau à section rectangulaire, l'autre adopte la forme du chiffre 2 ou de la lettre z (clé dite à variures). Absence d'inscription et de décor.
    Précision localisation :
    anciennement commune de Châteauneuf-de-Chabre
    Titre courant :
    Coffre de communauté puis urne électorale
    États conservations :
    Le bois usé comporte de très nombreuses entailles et éraflures ; le dessus du coffre, une fente partant d'un bord. L'entrée de fer de l'une des serrures est fendue. Près de celle-ci, à proximité immédiate de la tête du boulon maintenant la serrure, visible en façade, un trou de faible diamètre a été plaques de bois renforçant l'assemblage du dessus.
    Illustration :
    Vue générale de profil : l'assemblage en queue d'aronde IVR93_20170500026NUC2A Vue de détail : les entrées des serrures IVR93_20170500027NUC2A Vue de détail : les boîtes des serrures IVR93_20170500046NUC2A Vue de détail : les clés IVR93_20170500028NUC2A Vue de détail : le panneton de l'une des clés IVR93_20170500029NUC2A
  • quartier de la Falaise
    quartier de la Falaise Marseille 16e arrondissement - l' Estaque quartier de la Falaise - boulevard de la Falaise chemin de la Nerthe Plage de l' Estaque - en ville - Cadastre : 1978 Estaque L, N, O
    Historique :
    . La division de la propriété de Château Fallet en 1832 et la création de la voie ferrée (achevée en (Référence IA13001297) apparaissent dans les années 1850-1860 entre voie ferrée et chemin de la Nerthe (section O). Sur les délaissés de la voie ferrée, côté ouest, apparaissent des constructions modestes à vocation locative. Dans ces années-là, Emile Martin réunit l'ancienne propriété Niel et la partie est de l'ancienne propriété de Château Fallet, au sud du chemin de la Nerthe. A partir de là, toute l'histoire du terrain entre la mer, le chemin de la Nerthe, la traverse Mistral et l'actuelle traverse des 4 Vents est très dépendante du règlement de succession de la famille Martin, famille de maître des forges et d'ingénieurs : le morcellement au début du 20e siècle avec des maisons de villégiature avec jardins (section L ), en porte témoignage. La partie ouest de l'ancienne propriété de Château Fallet (section N) appartient dans les années 1880 à Hilarion de Villeneuve-Trans-Flayosc dont les possessions s'étendent aussi au
    Référence documentaire :
    Cadastre de Marseille : enregistrement des mutations foncières du 1er arrondissement. Quartier nord transcription hypothécaire n°14 Vente aux enchères (de Château Fallet, à l'Estaque Marseille) par transcription hypothécaire n° 26 Vente de la bastide Fallet (Estaque, Marseille) par Jules Aristide Théophile Seux à Hélion marquis de Villeneuve Trans-Flayosc, 1879. Archives départementales des Bouches-du
    Description :
    : deux axes parallèles de direction est-ouest, sans passage de l'un à l'autre, sinon par des escaliers et par la montée Antoine-Castejon. Le quartier comprend trois ensembles distincts au regard de la desserte. Les îlots entre chemin de la Nerthe et voie ferrée sont directement desservis par le chemin de la l'îlot ouest est occupé par des logements ouvriers. Entre le chemin de la Nerthe et le chemin du Littoral , permettent de passer du chemin de la Nerthe à la mer. A l'ouest, le lotissement de la Falaise a une voirie interne qui dessine des îlots, mais il n'est raccroché de façon carrossable qu'au chemin de la Nerthe et long du chemin de la Nerthe. Quelques commerces subsistent le long du chemin de la Nerthe. Le secteur a des équipements publics : une crèche et une école maternelle au lotissement de la Falaise.
    Localisation :
    Marseille 16e arrondissement - l' Estaque quartier de la Falaise - boulevard de la Falaise chemin de la Nerthe Plage de l' Estaque - en ville - Cadastre : 1978 Estaque L, N, O
    Titre courant :
    quartier de la Falaise
    Appellations :
    quartier de la Falaise
    Aires d'études :
    Grand Projet de Ville, l'Estaque-les Riaux
    Texte libre :
    Longtemps quartier de villégiature, ce quartier reste le plus résidentiel du secteur : vues sur la mer et jardins sont quasi la norme. Exemple de quartier né en grande partie du morcellement d'une grande propriété du début du 19e siècle et d'une implantation familiale de villégiature bourgeoise au
    Illustration :
    en terrasse le long de la montée Antoine-Castejon, du boulevard de la Falaise et du boulevard Raymond l'arrière-plan les voies ferrées, le viaduc des Riaux, le pont du Château Fallet et le viaduc de Pichou. Au centre, le lotissement de la Falaise, à droite le parc de Château Fallet. IVR93_19981300081XE Vue aérienne du quartier de villégiature, prise du sud en direction du nord : au premier plan le du Littoral bordé par un îlot de villas de villégiature. A l'arrière-plan, Château Fallet et les jardins des villas en belvédère. A l'arrière plan, les voies ferrées et les viaducs de Pichou Vue aérienne prise de l'ouest, à hauteur de Château-Fallet. Au premier plan à gauche, Château Fallet et son parc. A droite le chemin du Littoral, à gauche le chemin de la Nerthe. IVR93_20011300587XE bordé d'un îlot de villas de villégiature. Au centre, les jardins des villas en belvédère. A l'arrière -plan, les voies ferrées, les viaducs de Pichou et la partie sud du quartier de Pichou
  • village de Moriez
    village de Moriez Moriez - le Bourg - en village - Cadastre : 1838 B4 1983 B5
    Historique :
    Si les premières mentions du castrum remontent au 13e siècle, le plus grand nombre de constructions 19e siècle, la structure du village se redessine autour des grands axes de communications : les chemins menant à Hyèges et Courchons, la grande route de Digne à Nice et la nouvelle voie de chemin de fer . L'évolution contemporaine du village de Moriez essaime les villas récentes au sud de la route nationale de
    Référence documentaire :
    Paroisses de Moriez, de Hyèges. Questionnaire sur l'état des paroisses du diocèse de Digne, cantons de Reillanne à Volonne. 1840. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains 1889. Section B11 parcelle 62 : four, augmentation de construction. Etat de sections du cadastre de la commune de Moriez. 1882-1914. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne : 3 P MARTINEZ, Martine. Autour de Moriez. 2001 Recensements de la population entre 1820 et 1936. Archives départementales des Alpes-de-Haute Feuille 195-22. Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille. / Dessin à l'encre sur papier, par Jean Bourcet de La Saigne et Jean-Claude Eléonore Le Michaud d'Arçon, 1764-1778 . Echelle 1/14000e. Cartothèque de l’Institut Géographique National, Saint-Mandé : CH 194 à 197. Section B4. Plan cadastral de la commune de Moriez. / Dessin à l'encre par Bonnet, Duc, Frison
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    Le village est construit sur une pente douce qui forme une étroite vallée : c'est l'entrée de la vallée de l'Asse de Moriez qui se prolonge en remontant vers Hyèges et les Chaillans. Les habitations s'étant au fil du temps structurées autour des axes de communications, le village est une forme de village -carrefour, avec les rues en éventail autour de la fontaine ancienne et des anciennes constructions des
    Titre courant :
    village de Moriez
    Appellations :
    de Moriez
    Texte libre :
    mention du castrum de Moriers, nommé Moreriis en 1237 et Moriars en 1278 ; une implantation plus ancienne pourrait, dans sa forme actuelle, dater du 15e siècle. La seigneurie de Moriez est successivement fief des de Cassini, Mories est une paroisse avec château. Sur la carte militaire réalisée dans le 3e quart du plus tard Château Vieux) est encore flanqué de quatre tours rondes et ceint sur deux côtés d'un mur d'enceinte scandé de trois tours. Les chronogrammes repérés dans le village datent pour l'essentiel du 18e celle de la plus forte croissance du village. En 1838, Sur le cadastre napoléonien, la forme du village a été redessinée autour du tracé des routes : les bâtiments sont désormais organisés de part et d'autre d'une fourche, le chemin de Courchons se divise en deux au niveau de la place de la Fontaine pour mener vers le nord à Hyèges et plus au sud à Digne. La nouvelle grande route de Digne à Nice a été sont majoritaires le long du chemin de Hyèges dénommé alors Grande Rue. Le Château Vieux a perdu sa
    Illustration :
    Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille. [Détail de la feuille 195-22 : village de Moriez] IVR93_20100400041NUC2A Plan d'ensemble d'après le cadastre napoléonien de 1838, section B4. IVR93_20150400219NUC1A Plan d'ensemble d'après le cadastre moderne de 2016, section B5. IVR93_20160400014NUC1A Train bloqué en gare à cause de la neige, 1909. IVR93_20060400689NUCAB Carte posate : vue générale du village de Moriez depuis le sud, avant 1892. IVR93_20060400686NUCAB Carte posate : vue générale du village de Moriez depuis le sud-est, 1913. IVR93_20060402143NUCAB Vue générale de la vallée et du village de Moriez, depuis le sud-ouest. IVR93_20060401497NUCA Vue générale depuis le nord-ouest d'une maison avec un enduit de gypse rouge. IVR93_20060401440NUCA
  • ville de Guillestre
    ville de Guillestre Guillestre - en ville
    Historique :
    Guillestre est mentionné pour la première fois de manière certaine en 1118. A cette date la communauté s'organise autour du château des archevêques et d'un prieuré dépendant de l'abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon. La ville est alors à la tête d'un mandement placé sous la dépendance de l'archevêque d'Embrun seigneur temporel et spirituel et qui comprend les communautés de Ceillac et de Risoul. L'autorité des archevêques est établie par les diplômes impériaux de 1151 et 1251. Le 12 août 1329 une charte communale fixe les franchises et privilèges des communautés de Risoul et de Guillestre. L'archevêque ou son partie la plus ancienne de Guillestre, appelée Ville-Vieille dans les textes, se situe sous le château au sud du Rif-Bel. C'est là que se trouve le four communal. Le quartier au sud-ouest de l'église aux rues à la charte de 1329 ou à l'autorisation donnée par l'archevêque de construire une halle à l'intérieur des remparts, près de l'église. Au 15e siècle Guillestre qui est une ville étape pour les troupes
    Référence documentaire :
    Plan de l'enceinte de Guillestre après le siège de 1692, dans DE ROCHAS, 1874 (entre les pages 76 Mémoire pour servir d'instruction à la carte de Mont-Dauphin / Carte par VILLENEUVE, Paris, 15 avril 1695. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie, 1 M 1073, carte 7. Bulle du pape Gélase II. 1118. Bibliothèque nationale de France, Paris : Mss latin 13916, f°126 v°. Autorisation de l'archevêque de transférer le marché de Guillestre. Vers 1299. Archives Bail emphytéotique des droits de fournage, Guillestre. 17 août 1364. Archives départementales des Échanges entre les consuls et le prieur de Guillestre. 30 septembre 1365. Archives départementales ROMANY, Antoine (notaire). Registre des délibérations de Guillestre et conclusions des consuls. 23 Comptes de la communauté de Guillestre. 1648-1649. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap ROMANY, Antoine (notaire). Livre de conclusions pour la communauté de Guillestre. 16 octobre 1664
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Le bourg de Guillestre est construit sur la rive droite du torrent de Rif-Bel ou Rioubel affluent principal de Chagne qui descend de Vars. La ville de forme approximativement ovale est traversée en diagonale par la Grand'Rue, ancienne Rue Droite autrefois fermée à l'ouest par la porte de la Condamine ou de Saint-Sébastien et à l'est par la porte du Queyras ou Sainte-Catherine. Le quartier le plus ancien de la ville se développe au sud de cet axe, entre l'église construite sur un point élevé et le Rioubel au sud. Les ruelles de cette partie du bourg sont étroites et tortueuses. Les espaces libres qui pente appelée Première Grand'Rue mène de l'église à la porte du Saint-Esprit. Celle-ci ouvre sur un pont donnant accès au-delà du ruisseau au quartier de Ville-Vieille, construit sous l'ancien château-fort. Au nord de la rue principale se développe un quartier plus récent. Il s'organise autour de la place principale de Guillestre ouverte vers le milieu de la Grand'Rue. Ce quartier est desservi par un réseau de
    Titre courant :
    ville de Guillestre
    Texte libre :
    HISTORIQUE Les documents d'archives éclairent l'histoire de la ville de Guillestre à partir du XIIe siècle. Dès cette période, la vie communautaire semble s'organiser autour de deux pôles : le prieuré et les dépendances de l'abbaye de Saint-André d'Avignon (Bibl. Nation., Mss. Latin 13916, cité dans P bulle d'Urbain II qui ne mentionne pas Guillestre dans les possessions de l'abbaye avignonnaise après 1150, date présumée de la bulle du pape Eugène III (antérieure au 8 juillet 1153) (Guillaume, 1906 franchises et privilèges accordés par l'archevêque. Celui-ci favorise la rédaction de la grande charte de siècle, les habitants de Guillestre ont toute liberté pour traiter des affaires de la communauté et se d'environ 800 personnes. En effet, en 1301 cent-quarante-cinq chefs de familles se réunissent dans le verger de l'église paroissiale (AD. 05 : BB 1 ; Guillaume, 1906, p. Il). Les sources : En 1444 une reconnaissance générale est fournie par les habitants de Guillestre à l'archevêque Jean de Girard, dans laquelle
    Illustration :
    Restitution du bourg de Guillestre, à partir du cadastre de 1698 et du plan de Villeneuve (1695 Carte des valeurs immobilières du bâti intra-muros de Guillestre (en denier/canne), d'après le cadastre de 1698, réparties en trois classes. IVR93_20030500002NUD Nature des propriétés de Guillestre en 1830. IVR93_20020500690NUD Vue générale de la ville de Guillestre depuis l'est. IVR93_20000500368XA Vue générale de la ville de Guillestre depuis l'est, avec le site de Mont-Dauphin au second plan Vue de situation. IVR93_19960500760ZA Le bourg ancien et le quartier de l'église. IVR93_20000500371X Rue Maurice-Petsche : alignement de façades. IVR93_20000500618X Rue Maurice-Petsche : alignement de façades. IVR93_20000500613X
  • maisons de villégiature (villas)
    maisons de villégiature (villas) Saint-Raphaël
    Référence documentaire :
    [Saint-Raphaël.] Statistiques de population. 1793-1946. Archives communales, Saint-Raphaël : 1 F 4. Saint-Raphaël. [Anciens] permis de construire. Archives communales, Saint-Raphaël : Série W. Portail, plan de l'étage, coupe sur living-room, façades sud, est et nord, plan du rez-de-jardin et du rez-de-chaussée, coupe sur cuisine et salle à manger, façade ouest. Villa La Badine. Saint-Raphaël Plans de l'étage de soubassement, plan du rez-de-chaussée surélevé, élévation extérieure ouest , élévation extérieure est Villa La Badine. Saint-Raphaël. Projet d'agrandissement et de transformation Plans du sous-sol, du rez-de-chaussée, de l'étage,coupe longitudinale et élévation extérieure ouest . Saint-Raphaël. Plans de la maison de villégiature La Pinatta. Saint-Raphaël. Plans de la maison de Dessin en volume à parir de l'angle sud-ouest, élévation extérieure sud, plan de l'étage de soubassement, plan de l'étage. Saint-Raphaël. Plans de la villa de monsieur Véry. / Dessin original à la plume
    Titre courant :
    maisons de villégiature (villas)
    Annexe :
    -masse composite 2)Analyse de la volumétrie volumétrie simple volumétrie régulière volumétrie symétrique : parti de plan formé par l'ensemble des corps de bâtiments. Corps de bâtiment : on entend par corps de bâtiment, un bâtiment ou une partie de bâtiment qui abrite des pièces autonomes destinées à l'habitation ou .). Les avant-corps ne sont pas considérés comme des corps de bâtiments. plan-masse simple : constitué par un seul corps de bâtiment. plan-masse régulier : plan-masse régulier ou symétrique, constitué par l'addition de plusieurs corps de bâtiments disposés de façon longitudinale ou angulaire. plan-masse composite : un plan-masse au tracé irréguliet, constitué par l'addition de plusieurs corps de bâtiments de surfaces et de formes différentes. b) analyse de la volumétrie Volumétrie : sont pris en compte le/les volumes (s) de base constitué (s) par l'ensemble des pièces d'habitation d'une maison et tous les volumes compte. volumétrie simple : qualifie un volume de base dépourvu de tout volume secondaire en saillie sur
    Texte libre :
    La dénomination de maison de villégiature est considérée ici comme équivalente du terme villa villégiature. Après la guerre, la villa devient aussi de l’habitat permanent. Nous avons cependant inclus dans le corpus des maisons de villégiature l’ensemble des villas, privilégiant ainsi l’aspect formel, plus partir des années 1920, presque toutes les maisons de villégiature peuvent être considérées comme des villas balnéaires. L’étude porte sur un corpus de 312 maisons repérées, parmi lesquelles 94 ont construction de villas ne commence véritablement qu’à partir de 1880. Avant, les premiers villégiateurs habitat « authentique », proche de la nature. Les deux exemples principaux sont l’Oustalet dou Capelan (AW jusqu’en 1885. Le journaliste Alphonse Karr s’installe en 1864 dans une ancienne fabrique de soude qu’il baptise Maison Close. Il y meurt en 1890. Les deux maisons, situées en bord de mer, pas très loin l’une de l’autre, présentent des similitudes : un toit à longs pans couvert de tuiles creuses, une façade
    Illustration :
    Saint-Raphaël (Var). Intérieur de Maison close. Santa-Lucia. Raymond-Poincaré (avenue) 313. 1981 AW Villa balnéaire Roquebelle. Vue de volume prise de l'avenue. Santa-Lucia. Raymond-Poincaré (avenue La villa du Français moyen édifiée par l'entreprise Grolée, de Saint-Raphaël - Fréjus. [Elévation Edmond Daime prop. à Saint-Raphaël. Enclos Notre-Dame. Plan du rez-de-jardin. [Mazet Ed-Ly]. Pierre Madame et Mons. Edmond Daime prop. à Saint-Raphaël. Plan de l'étage. [Mazet Ed-Ly]. Pierre-Coullet [Villa Plein Ciel]. Plan de situation au 1 : 2000. Notre-Dame (chemin) 18. 1981 AT 396 Propriété de Mr Chasseloup. Enclos Notre-Dame. St.-Raphaël. [Villa Plein Ciel. Dessin de volume [Villa Plein Ciel. Plan du rez-de-chaussée surélevé]. Notre-Dame (chemin) 18. 1981 AT 396 [Villa du Commandant Chauveau]. Plan de l'étage. Notre-Dame. Myrtes (boulevard des). 1981 AV 280 La façade. Le plan. [Villas jumelles de M. Crinier]. Notre-Dame. Saint-Exupéry (boulevard) 245, 249
  • cathédrale puis église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption
    cathédrale puis église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption Senez - place de l' Eglise - en village - Cadastre : 1811 E 107 1986 AB 129
    Historique :
    Les historiens s'accordent à faire remonter l'édification de la cathédrale de Senez à la fin du 12e siècle. Sa construction n'aurait été entreprise qu'au mois de mai 1176, et sa consécration, aurait eu lieu le 22 octobre 1246. La première phase de construction concernerait l'abside. Celle de la nef , remonterait à la première moitié du 13e siècle ; la sacristie daterait de la fin du moyen âge. Le portail a laquelle les huguenots d'Antoine de Mauvans brisent les colonnettes de marbre du portail. Le cloître et les bâtiments des chanoines furent également détruits. L'évêque Claude de Mouchy (1561-1587), abbé du Thoronet , fit réaliser une charpente au-dessus de la voûte. En 1684, d'autres travaux importants sont réalisés : reprise des pignons, renforcement de la façade, les lézardes des murs sont bouchées, les parements et les clocher pour la somme de 340 livres. En 1751, la petite porte du bras nord du faux transept qui permettait aux chanoines de se rendre à l'office est refaite. Le 4 juillet 1835, la voûte s'écroule. Des travaux
    Observation :
    Le cadran solaire dont les vestiges dataient de 1674 a été très restauré en 1999.
    Référence documentaire :
    80, 112-113, 158. Bref historique et descriptif de la cathédrale. COLLIER, Raymond. La Haute 1684/02/29. Il s'agit d'un prix-fait de travaux à l'église cathédrale de Senez passé par le chapitre à Baptiste et François Isnard, maîtres maçons de Senez, moyennant la somme de 800 livres. Les murailles bouchées et des parements refaits. 1708/06/11. Le registre fait état à cette date de travaux de réparations de l'encoule contre la grande porte du côté nord. 1713/06/24. Le registre fait état à cette date de la construction du clocher pour la somme de 340 livres. Délibérations du Chapitre de Senez. 1606 - 1745. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 E Senez 18252. 1724/07/01. Il s'agit d'un prix-fait de commande de deux mille tuiles plates pour couvrir le toit de l'église. Prix fait de mallons pour Mrs du Chapitre . 1er juillet 1724. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 E Senez 18254 (f° 452).
    Représentations :
    couronne de laurier Le linteau situé au-dessus du portail en arc brisé est soutenu par deux corbeaux sculptés de feuillages et de figures d'atlante. Du côté gauche, un bas-relief sculpté représente un homme (chasseur ?), qui tient une peau de veau (?). Le chasseur s'empare des pattes et de la tête de l'animal. Il marche est surmontée d'une coquille sculptée. Le chevet présente un décor de festons. L'intérieur de l'édifice est ponctué de motifs de croix de consécration entourées d'une couronne de lauriers.
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    L'édifice présente un plan allongé et se compose d'une vaste nef unique de quatre travées, d'une courte travée de choeur suivie d'une abside semi-circulaire. L'extrémité de la nef est flanquée de deux droite. La sacristie surmontée de la salle capitulaire et le clocher massif ont été ajoutés dans l'angle enveloppants. Le portail en cintre brisé comporte quelques éléments de sculpture. Au-dessus, des restes d'un cadran solaire se trouve également sur ce pignon. Les murs de la nef sont percés de petites fenêtres très une reprise d'appareil très soignée, dans une pierre différente de celle de la pierre d'origine. A soulagée que par trois doubleaux de profil carré reçus par de simples culots. Un petit oculus percé dans petite porte mène au clocher et dans la dernière travée la transition entre l'extrémité de la nef et le plein cintre apporte de la lumière et une petite porte donne accès à la sacristie. Depuis la sacristie baies en plein cintre éclairent le bras nord. Au bas de la baie située à l'ouest se trouve la porte qui
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Habitatancien [entrepreneur de maçonnerie] Martin A.-M.
    Localisation :
    Senez - place de l' Eglise - en village - Cadastre : 1811 E 107 1986 AB 129
    Titre courant :
    cathédrale puis église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption
    Annexe :
    , l’antique Sanitium, chef lieu de la Civitas Sanitiensium, devint au Vie siècle le siège d’un évêché qui fut mois de mai 1176, peut-être par l’évêque Pons, et sa consécration, par l’évêque Guillaume III, aurait eu lieu le 22 octobre 1246. Premières épreuves subies en 1569 : les huguenots d’Antoine de Mauvans viennent saccager la cathédrale : ils brisent les colonnettes de marbre du portail et le monument funéraire , orné de sculptures, que s’était fait élever, près de l’autel de Saint-Jean, l’évêque Jean-Baptiste d’Oraison (mort en 1546) ; le mobilier, le trésor et les ornements sacrés furent entassés au milieu de la avec ignominie de son beau mausolée ». Le cloître et les bâtiments des chanoines furent anéantis . L’évêque Claude de Mouchy (Jean Clausse de Mouchy ?) (1561-1587), abbé du Thoronet, entreprit sa restauration en 1572. Il fit établir notamment, une charpente au-dessus des voûtes, afin de remédier à l’infiltration des eaux de pluie. 1684 : d’autres réparations importantes furent effectuées à la cathédrale
    Vocables :
    Notre-Dame-de-l'Assomption
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'église prise du sud-est. IVR93_20080401643NUC2A Vue d'ensemble de la façade occidentale. IVR93_20080401944NUC2A Vue de la façade occidentale sous la neige. IVR93_20080402297NUC2A Vue de l'intérieur depuis la nef. IVR93_20080402337NUC2A Vue de l'intérieur depuis le choeur. IVR93_20080402336NUC2A Chapelle de la Vierge. Vue intérieure. IVR93_20080402313NUC2A Chapelle de saint Jean. Vue intérieure. IVR93_20080402321NUC2A
  • chapelle Notre-Dame-du-Roc
    chapelle Notre-Dame-du-Roc Castellane - le Roc - isolé - Cadastre : 1826 B 4 ; 2008 AB 577
    Historique :
    siècle, mais les parties les plus anciennes de la chapelle actuelle dateraient au plus tôt du 12e siècle baron et des habitants du château fort, le service religieux étant fait par un moine de l'abbaye Saint -Victor de Marseille. On ne sait, si en 1483, lorsque le roi Louis XI décréta la démolition du château chapelle fut conservée et érigée en bénéfice au titre de commende, tandis que d'autres émettent l'hypothèse de sa destruction. La chapelle aurait été rebâtie en 1590, après les dévastations occasionnées par les Hugenots qui laissèrent subsister une partie de l'abside et presque toute la muraille méridionale . Le 3 janvier 1663, on fonda dans l'église Notre-Dame-du-Roc le couvent des pères de la Merci. Mais , sur les remparts de la ville. La chapelle ne résista cependant pas plus d'un siècle et retomba en connus de Castellane, qui était chargé de la reconstruction. Un prix-fait du 22 octobre 1775, passé entre effectués : il s'agit essentiellement de travaux de réparations de l'abside (relèvement des murailles), de
    Référence documentaire :
    p. 136 - 137 : l'auteur donne un bref historique et descriptif de la chapelle. COLLIER, Raymond. La Prix-fait concernant des travaux à la chapelle Notre-Dame-du-Roc de Castellane. 22 octobre 1775 . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E DEP 3961. Visite du 1er avril 1699. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez. 1697-1707 . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 17. Visite du 22 octobre 1775. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1745-1753, 1764 à 1768, 1775, 1779 à 1781, 1785 à 1788. Registre tenu successivement par Louis Jacques François de Vocance (évêque de Senez de 1741 à1756), Antoine-Joseph D'Amat de Volx (évêque de Senez de 1757 à 1771 ), Étienne François Xavier des Michels de Champorcin (évêque de Senez de 1771 à 1773), Jean-Baptiste Charles Marie de Beauvais (évêque de Senez de 1774 à 1783), Sixte-Louis-Constance Ruffo (Roux) de Bonneval
    Représentations :
    Statue de la Vierge à l'Enfant au sommet du clocher-mur.
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    de la ville et à 903 mètres d'altitude, non loin des ruines du bourg castral de Petra Castellana mur - seul reste d'un appentisdu côté est. Elle est couverte par un toit à long pans couvert de tuiles la façade sud conserve trace d'un bel appareil en pierre de taille calcaire remontant probablement au 12e ou au 13e siècle. Ce mur était monté en moyen appareil à joints très minces avec un effet de polychromie, obtenu grâce à l'utilisation de pierres en tuf, alternant avec du calcaire gris, situé ici autour des deux baies en plein cintre qui possèdent chacune un arc de décharge. A deux endroits, l'appareil mur porte la trace de reprises probablement dues à une surélévation : l'appareil y est de qualité combles de la sacristie. Elle ne possède pas de décor polychrome. La sacristie, sans doute postérieure sud de la sacristie. L'auvent est constitué de deux piliers en moellons avec joints au ciment, sur lesquels prend appui une charpente en bois qui reçoit des tôles ondulées couvertes de tuiles creuses. Sous
    Annexe :
    d’autre part, savoir lesdits Audibert et Chauvin se sont obligés solidairement l’un pour l’autre : 1° de réparer entièrement l’ancienne tour ou coquille du sanctuaire de l’église de Notre-Dame-du-Roc, de relever les murailles à la hauteur de ce qui reste de plus élevé du côté du midi, ou au moins à la hauteur de seize pans, en leur donnant l’épaisseur de deux pans et réparant tout ce qui reste des anciennes pour les rendre de solides en les mettant à niveau tout autour, depuis le coin du midi jusqu’à celui du nord, qui sera formé par un piédroit hors du coin de l’église et bien ajusté à la muraille d’appui, le tout en bonne maçonnerie de plâtre avec de bonnes pierres choisies. 2° de faire au-dessus un plancher soutenu par trois bonnes poutres avec des planches d’un pouce et demi au moins, couvertes de plâtre au -dessus et bien solides. 3° de crépir tout le contenu dans cette partie formant la sacristie de l’église et de la blanchir au pinceau de même que le plancher qui ne sera point plafonné, mais seulement les
    Texte libre :
    habitants du château fort, le service religieux étant fait par un moine de Saint-Victor. On ne sait, si en érigée en bénéfice au titre de commende, tandis que Jacques Thirion émet l’hypothèse de sa destruction . Le 3 janvier 1663, on fonda dans l’ancienne église Notre-Dame-du-Roc, le couvent des pères de la Merci. Selon le prieur Laurensi (1775), « le père Prat, religieux de cet ordre, prit possession, cette même année, de cette église et du Monastère qui avait été bâtie auprès de l’ancien ermitage qui en habitation plus bas, sur les remparts de la ville. Selon Laurensi toujours, la chapelle aurait été rebâtie ceux qui « travaillèrent à sa démolition, laissèrent subsister une partie de la coquille (l’abside) et reconstruction fut décidée aussitôt. Mais, nous précise Laurensi : « afin de le (temple) rendre plus solide, on d’une lignée d’architectes connus de Castellane, qui était chargé de la reconstruction. L’abbé Ferraud : il s’agit essentiellement de travaux de réparations de l’ancienne tour ou coquille (relèvement des
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    [Projet pour la] préparation de la façade de la chapelle Notre-Dame-du-Roc et construction d'un campanile. Plan à l'échelle 0,05 p.m., élévation de la façade principale à l'échelle 0,01 p.m. et profil [Projet pour la] préparation de la façade de la chapelle Notre-Dame-du-Roc et construction d'un campanile. Elévation de la façade principale à l'échelle de 0,01 p.m., coupe de la voûte à construire, coupe sur AB, coupe sur CD, 2e cordon, imposte, corniche, base des piédroits de la porte d'entrée, plan du [Projet pour la] préparation de la façade de la chapelle Notre-Dame-du-Roc et construction d'un campanile. Elévation de la façade principale à l'échelle de 0,01 p.m., coupe de la voûte à construire Vue aérienne de situation. IVR93_20060402217XE Elévation sud et sacristie prise de l'ouest. Détail. IVR93_20080403251NUC1A
  • chapelle Saint-Thyrse
    chapelle Saint-Thyrse Castellane - Robion - isolé - Cadastre : 1834 A1 non cadastré ; 2007 OA 188 à 189
    Historique :
    Edifice datée par analyse stylistique du 2e quart du 12e siècle. La première évocation concrète de l'église se trouve dans un compte de décimes au début du 14e siècle. Ce n'est qu'au 17e siècle et notamment au travers des visites pastorales que nous disposons de plus de renseignements sur l'église. Ainsi mauvais état : dans le presbytère [le choeur], une fenêtre est toute ouverte et le toit de l'église est rompu. L'évêque ordonne de faire une porte à l'entrée du clocher et de réparer son escalier, de remettre la couverture en état et de réparer les murs. Dans la visite pastorale de 1703, Monseigneur Soanen précise qu'en 1570 un de ses prédécesseurs, Monseigneur Clausse, parle de Saint-Thyrse comme si le service paroissial y avait été toujours fait. En 1703, l'église est en train d'être réparée de tous côtés pesante pour accompagner le saint viatique. Il ordonne aux habitants de faire réparer le clocher qui en a fort grand besoin et qui a été oublié mal à propos dans leur prix-fait, de faire clôturer leur
    Référence documentaire :
    Visite de 1697 et du 29 juillet 1703. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez. 1697 -1707. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 17. Visites des 27 septembre 1870 et 24 avril 1879. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Digne, doyennés de Castellane, Colmars, Digne et Entrevaux, 1840 - 1879. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 87 Visite du 4 mai 1893. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Digne, 1892 -1895. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 94. Dossier de restauration de la chapelle Saint-Thyrse de Robion, novembre 2003. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1046 W 0024. Rapport d'étude patrimoniale de la chapelle Saint-Thyrse (Castellane) établi par le Service
    Représentations :
    pointe de diamant pattée inscrite dans un disque. Les consoles situées dans les panneaux du clocher sont ornées de motifs géométriques, de feuillages stylisés, d'un masque (du côté ouest au second étage). A l'intérieur, les consoles et les pilastres sont ornés de bandeaux de dents d'engrenage superposés et de motifs géométriques et denticules. A droite de l'entrée de l'abside, existe un motif de rosace encerclant des pétales et des pointes de diamant. On peut encore relever sur les murs de la nef, notamment au sud, à l'ouest et à l'angle nord-ouest, des tailles en arêtes de poisson et des marques de tâcherons.
    Murs :
    molasse pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    La chapelle Saint-Thyrse est implantée sur un petit plateau rocheux, un peu en retrait de la route départementale 122. Située à environ un kilomètre et demi du hameau de Robion, elle est isolée. L'édifice orienté , construit sur plan barlong, s'élève hors-oeuvre, contre le flanc nord de la nef. L'église est bâtie en moyen appareil à joints fins très soigné. La nef est couverte par un toit à longs pans en panneaux de métal . L'abside est également couverte de pierres plates. L'édifice de dimensions modestes est dépourvu de contreforts et de doubleaux supportant la charge de la voûte qui était peut-être en tuf. La voûte n'a pas tenu percées dans le mur sud. C'est également de ce côté qu'on accède à l'intérieur de l'édifice par une petite ). Le clocher, comportant trois niveaux, est construit en moellons équarris avec des chaînes de moyen appareil aux angles. Ses murs sont sans aucune liaison avec ceux de l'église. Les deux étages supérieurs du clocher sont ornés de bandes lombardes : un panneau formé de deux petits arcs en plein cintre retombant au
    Annexe :
    Visite pastorale de 1703 Visite pastorale de 1703, paroisse de Robion Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence : 2 G 17 Pour l’état extérieur de l’église de St Thyrse, nous l’avons trouvée toute embarrassée par les maçons qui la réparaient de tous côtés. Les gens du lieu croient que cette faisait dans la chapelle St Trophime près de laquelle il y a plusieurs vestiges d’édifices ; que les habitants étant descendus plus bas après les guerres d’alors et trouvant l’église de St Thyrse vacante , firent le service. Cependant, Mr Clausse en 1570, parle de St Thyrse comme si le service paroissial y avait été toujours fait. Et aujourd’hui les forains étant les seuls qui eussent le moyen de contribuer à de Notre-Dame et d’une confrérie de St Thyrse dans l’église St Thyrse sont mentionnées. Le mobilier de la chapelle St Trophime est énuméré. La chapelle St Trophime à mi-côte (…) est passable avec deux fenêtres et de bons châssis de noyer, un bénitier de pierre de taille, un petit clocher en bon état. La
    Texte libre :
    Données historiques La chapelle Saint-Thyrse est l'ancienne église paroissiale de la commune disparue de Robion, fusionnée avec la commune de Castellane en 1973. L'édifice est isolée, loin du village proximité. Non loin de là passait la vieille route, d’origine romaine, comme l’atteste la découverte de monnaies au « col de Robion », qui menait de Castellane à Comps. L’église appartenait au diocèse de Senez . La Sainte-Thyrse est fêtée, comme à Sisteron, le 28 janvier. Il s’agirait donc de Saint-Thyrse de Bithynie. Les sources Une charte de l’abbaye de Cluny mentionne une église Saint-Thyrse donnée en 909 dans une villa, avec diverses dépendances, aux confins du pagus de Riez, par le père de saint Mayeul, au grand monastère bourguignon. C’est probablement l’origine de l’église actuelle. Mais celle-ci apparaît tardivement. Elle est mentionnée pour la première fois dans un compte de décimes du début du XIVe siècle : ecclesia Sancti Tysii. Elle se trouve à nouveau citée en 1376 : ecclesia de Sancto Turcio. Nous ne
    Illustration :
    Vue de situation depuis l'est. IVR93_20090403474NUC2A Vue de situation depuis le sud-est. IVR93_20090403482NUC2A Vue d'ensemble de l'édifice du côté est. IVR93_20090403483NUC2A Vue de l'abside depuis le nord. Détail. IVR93_20090403487NUC2A Vue de l'abside depuis l'est. IVR93_20090403486NUC2A Vue de l'abside depuis le sud. Détail. IVR93_20090403481NUC2A Vue de l'intérieur depuis l'entrée. IVR93_20090403502NUC2A Vue intérieure. Décor du mur nord au niveau de l'angle nord-ouest. Détail. IVR93_20090403501NUC2A Vue intérieure. Décor du mur nord au niveau de l'angle nord-ouest. Détail. IVR93_20090403491NUC2A Vue intérieure. Entrée de la petite chapelle sous le clocher. IVR93_20090403505NUC2A
  • village d'Annot
    village d'Annot Annot - en village - Cadastre : 1830 F 2017 OF
    Historique :
    On suppose que jusqu'au 12e siècle, la cité d'Annot est restée bâtie sur le flanc de la montagne qui domine le village actuel, au quartier de "Vers-la-Ville". Il y a eu un temps cohabitation, au siècle, Annot connaît peu d'évolutions. L'arrivée du chemin de fer dans les premières années du 20e siècle marque le renouveau de la croissance urbaine, avec le quartier de la gare, quelques lotissements
    Référence documentaire :
    Compte de la fontaine de la basse rüe en juin 1825 [Annot]. Archives départementales des Alpes-de Le pont de la Beïte a été démoli et entièrement reconstruit sous une autre forme. État des réparations urgentes faites [...] au pont de la Beïte FERAUD, Marc-Antoine. État des réparations urgentes faites [...] au pont de la Beïte 6 mai 1836. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne Construction d'un pont en béton armé de 4,5 m d'ouverture sur la Beïte. Tirage de plan, 3 novembre 1953. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E DEP 008 série O carton Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille. / Dessin à l'encre sur papier, par Jean Bourcet de La Saigne et Jean-Claude Eléonore Le Michaud d'Arçon, 1764-1778. Echelle 1/14000e . Cartothèque de l’Institut Géographique National, Saint-Mandé : CH 194 à 197. [Alignement des élévations le long de la Beïte et ancien pont détruit dans la 2e moitié du 20e
    Précisions sur la protection :
    L'arrêté du 6 avril 1946 a inscrit en tant que sites le sentier dit "Chemin de Vers la Ville" et le chemin de Croix qui le borde, le Vieux pont sur la Beïte [aujourd'hui détruit] et maisons situées en aval en tant que sites le pont et les platanes de la place, la Partie haute de la vieille ville d'Annot fictive allant de l’angle Nord de la parcelle 26 à l’angle Nord-Ouest de la parcelle 41), les Maisons à arcades de la rue Notre-Dame et abords (section F, parcelles 298 à 313, 409, 410, 418, à 422), le Portail
    Statut :
    propriété de la commune
    Texte libre :
    L'origine du village d'Annot Le village d'Annot est implanté dans la vallée de la Vaïre, au pied de Vaïre et la Beïte. La communauté d'origine est probablement située à côté du village actuel, autour de Notre-Dame de Vers-la-Ville. Sur l'autre rive de la Beïte, la dernière proéminence que forme le Parrou développement d'une petite agglomération. Elle domine la rivière d'environ 10 m (l'altitude de ce replat est d'environ 700 m, contre 690 pour les bords de la rivière) et est entourée d'étendues relativement planes . Les deux implantations, de part et d'autre de la Beïte, ont coexisté pendant un certain temps. Mais faisant mention de dons de revenus liés à une église sont les plus anciens, mais leur interprétation n'a rien de certain. Le cartulaire de Saint-Victor porte plusieurs mentions. La plus ancienne, en 1042 fait de plusieurs personnes dont "Ermenric d'Annot avec son frère Pons". Les confirmations (chartes 843 ancienne mention d'un lieu appelé Annot remonte à 1042. De nombreux auteurs en ont conclu qu'Annot était
    Illustration :
    Extrait cadastral de 1830, section F. IVR93_20170400551NUC1A Dates portées sur les bâtiments de la section F IVR93_20170400626NUDA Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille, 1764-1778. Détail de la planche 194 Alignement des élévations le long de la Beïte et ancien pont détruit vers 1950 Annot (Basses-Alpes.). - Le Pont de la Beïte IVR93_20110400113NUC2A Entrée d'ANNOT - Boulevard - Station de moyenne altitude, 700 m. IVR93_20110400126NUC2A Chemins de fer du Sud de la France/3750. Ligne de Nice à Digne. - ANNOT (B.-A.) alt. 700 m. - Vue Annot. - Le pont de la Beïte. IVR93_20110400121NUC2A ANNOT (B.-A.) - station alpestre (700 m d'altitude) / Le pont de la Beïte. IVR93_20110400129NUC2A 3232. Ligne du Sud de la France. ANNOT (B.-A.). - La Promenade. Station estivale
  • chapelle Saint-Sébastien puis Saint-Christophe
    chapelle Saint-Sébastien puis Saint-Christophe Chaudon-Norante - Chaudon - en écart - Cadastre : 1838 A2 128 ; 2004 A2 572
    Historique :
    visite pastorale du 2 octobre 1712 en ces termes : [La chapelle] de Saint-Sébastien sur le chemin à gauche en allant de Chaudon à Barrême, est assez en état pour les murailles, le toit et le blanchissage précédente visite (1870), le carrelage a été refait à neuf dans la chapelle Saint-Sébastien. Des travaux de
    Référence documentaire :
    1712/10/02 : La chapelle y est mentionnée dans les termes suivants : "celle de Saint Sébastien sur le chemin à gauche en allant de Chaudon à Barrême est assez en état pour les murailles, le toit et le blanchissage, et elle ferme bien (...)" 1722/06/07 : La chapelle y est mentionnée sous le vocable de Saint -Sébastien. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1708-1723. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 18. est mentionnée. Procès-verbaux des visites pastorales, évêché de Digne, doyennés d’Allos, Annot, Banon , Barcelonnette, Barrême, de 1840 à 1879. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains Inventaire descriptif et estimatif des biens de l'église. Il est mentionné le presbytère et la chapelle Saint-Sébastien, chapelle-oratoire en bordure de la route qui conduit à Barrême. (cf photocopies des biens dépendant de la fabrique paroissiale de Chaudon, dressé en exécution de l'art. 3 de la loi
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    La chapelle est implantée au bord de la route napoléonienne qui menait de Chaudon à Barrême, sur un avec un clocher-arcade à baie unique en plein cintre situé dans le prolongement de la façade . L'intérieur est éclairé par deux fenêtres en plein cintre percées dans la façade ouest. Le sol est pavé de carreaux de terre cuite vernissée.
    Annexe :
    . Une de damas rouge donnée par le Sieurs Raymond Celle. Une de camelot noir bonne. Une de camelot Transcription des visites pastorales, églises et chapelles de Chaudon-Norante, 1699-1786 Visite pastorale des 18 et 19 mars 1699 Archives Départementales 2G17 Chaudon : Visite de la chapelle et des chandeliers (en) laiton. Une croix de procession en laiton assez vieille. La pierre d’autel est en bon état des corporaux. Un corporal. Deux voiles en taffetas rayé, l’autre de soie. Etoffe pour […] [……..] sur l’armoire qui est à côté où nous avons trouvé les crémières fort usées, aussi bien que la cuvette de cuivre Sacrement. La pierre d’autel fort belle. Une petite croix d’autel de bois. Deux petits chandeliers en laiton toile peinte. Un […….] d’étoffe sans châssis pour mettre sur le retable de l’autel. Une chasuble rouge usé, sa cuvette n’est point […] et n’y a point de croix sur les crémières. Recommandations : église paroissiale de Chaudon Faire à côté de l’autel une armoire propre et convenable pour y tenir le calice. Faire
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade occidentale. IVR93_20090402421NUC1A Vue d'ensemble de l'intérieur. IVR93_20090402422NUC1A
  • Maisons
    Maisons Moriez
    Référence documentaire :
    Recensements de la population entre 1820 et 1936. Archives départementales des Alpes-de-Haute GUEYRAUD, Marie-Hélène. Les décors de gypseries dans l'architecture civile des Alpes du sud, 16e -17e siècles. DEA, université de Provence, sous la direction de Jean-Jacques Gloton, 1988. p. 7. LATIL, Robert. Chailan de Moriez. Généalogie sommaire mise à jour. 1980. Non publié, non paginé. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 8 04 396. MARTINEZ, Martine. Autour de Moriez. 2001 villes, bourgs, villages et hameaux de la Provence ancienne et moderne, du Comté-Venaissin, de la principauté d'Orange, du comté de Nice etc. Aix-en-Provence : Pierre-Joseph Calmen, 1788, 2 vol. Clouzot, Etienne. Pouillés des provinces d'Aix, d'Arles et d'Embrun. Diocèse de Riez, dir. Maurice p. 12. COLLIER, Raymond. La Haute-Provence monumentale et artistique. Digne: Imprimerie Louis-Jean
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Texte libre :
    I. LES CONDITIONS DE L’ENQUÊTE Problématique du repérage Ce dossier concerne l’ensemble des maisons de la commune de Moriez : il s’agit d’une part d’édifices à vocation unique d’habitation (groupe B catégories A1, A2, A3 détaillées plus loin), réunies sous un même toit. Le repérage de l’habitat sur la commune de Moriez a été effectué au cours de l’été 2006. Le support de base de l’étude est représenté par cadastre napoléonien, réalisé en 1838 sur la commune de Moriez, peut également être mis en parallèle avec et font l’objet d’une grille de repérage. Quand cela est possible et pertinent, les intérieurs informations sur l’évolution structurelle ou intérieure des édifices. La grille de repérage Le repérage a été effectué à l’aide d’une grille de description morphologique propre aux maisons décrivant : - la ou les œuvre - la forme du toit et la nature de la couverture et de l’avant-toit - la description des : dates portées, inscriptions… Cette grille de repérage alimente une base de données qui permet une
    Illustration :
    Rue, village de Moriez : vue générale depuis le sud-est. IVR93_20060401418NUCA Rue, village de Moriez : vue générale depuis l'est. IVR93_20060401446NUCA Rue, village de Moriez : vue générale depuis le nord-est. IVR93_20060401463NUCA Rue, écart de Hyèges : vue générale de la rue de l'Eglise depuis le nord. IVR93_20060401308NUCA Les Chaillans : vue générale de l'ancien chemin des Chaillans depuis l'est. IVR93_20060401318NUCA Le Fangeas, chemin de Courchons, maison (1983 B5 864) : vue générale depuis le sud-est
  • Fermes
    Fermes Moriez
    Référence documentaire :
    Recensements de la population entre 1820 et 1936. Archives départementales des Alpes-de-Haute GUEYRAUD, Marie-Hélène. Les décors de gypseries dans l'architecture civile des Alpes du sud, 16e -17e siècles. DEA, université de Provence, sous la direction de Jean-Jacques Gloton, 1988. p. 7. LATIL, Robert. Chailan de Moriez. Généalogie sommaire mise à jour. 1980. Non publié, non paginé. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 8 04 396. MARTINEZ, Martine. Autour de Moriez. 2001 des villes, bourgs, villages et hameaux de la Provence ancienne et moderne, du Comté-Venaissin, de la principauté d'Orange, du comté de Nice etc. Aix-en-Provence : Pierre-Joseph Calmen, 1788, 2 vol. Clouzot, Etienne. Pouillés des provinces d'Aix, d'Arles et d'Embrun. Diocèse de Riez, dir. Maurice p. 12. COLLIER, Raymond. La Haute-Provence monumentale et artistique. Digne: Imprimerie Louis-Jean
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Texte libre :
    I. LES CONDITIONS DE L’ENQUÊTE Problématique du repérage Ce dossier concerne l’ensemble des fermes de la commune de Moriez : il s’agit de bâtiments avec parties agricoles évidentes juxtaposées , superposées ou disjointes par rapport à la partie logis. Le repérage de l’habitat sur la commune de Moriez a été effectué au cours de l’été 2006. Le support de base de l’étude est représenté par le cadastre napoléonien, réalisé en 1838 sur la commune de Moriez, peut également être mis en parallèle avec profit pour l’objet d’une grille de repérage. Quand cela est possible et pertinent, les intérieurs peuvent également l’évolution structurelle ou intérieure des édifices. La grille de repérage Le repérage a été effectué à l’aide d’une grille de description morphologique propre aux maisons décrivant : - l’implantation par la nature de la couverture et de l’avant-toit - la description des élévations et des baies - les , inscriptions Cette grille de repérage alimente une base de données qui permet une analyse statistique et des
    Illustration :
    Hyèges, route de Moriez, Ferme dite La Grange Loin (1983 A4 866) : vue générale depuis l'est Le Plan, route de Hyèges, ferme (1983 B3 203) : vue générale de la façade nord Les Granges-de-Boichon, fermes (1983 H2 284, 285, 286, 287, 289, 290) : vue générale depuis l'est
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