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  • caserne (casernement) dite casernement de Restefond, de l'organisation défensive de l'Ubaye.
    caserne (casernement) dite casernement de Restefond, de l'organisation défensive de l'Ubaye. Jausiers - Restefond - isolé - Cadastre : 1975 C10 1531 1532 1533
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    L'occupation militaire de ce site remonte aux années 1890-1900. En 1901, la chefferie du Génie de Gap envisage la construction d'un baraquement défensif pour trois compagnies. De 1901 à 1906, on construit les quatre bâtiments du casernement défensif proprement dit. De 1912 à 1913, on édifie sept , on édifie des baraquements provisoires, parmi lesquels celui appellé poste de la Cabane noire.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Les Alpes. Camp de Restefonds (2550m). Pavillon des Officiers. / Carte postale, sd. Les Alpes pittoresques. Camp de Restefond. Les casernements. / Carte postale, sd., Richaud éditeur Camp de Restefond. (Alt. 2. 400 m.) / Carte postale, sd. Les Alpes pittoresques. Restefond. Les blockhaus. / Carte postale, sd. Collection particulière.
    Description :
    Trois bâtiments de casernement sont disposés en U autour d'une cour centrale, le quatrième côté étant fermé par une courtine. Les murs de fond des bâtiments constituent une enceinte crénelée, flanquée de bastionnets. Les trois bâtiments, rectangulaires, à simple rez-de-chaussée, maçonnés en mellons , sont couverts d'un toit en très léger appentis. La façade du bâtiment de fond est précédée d'une galerie construite en briques rouges. A côté de l'entrée se trouve l'édifice carré du corps de garde couvert d'un toit de tôles en appentis. Les autres édifices logistiques (les trois écuries et la cuisine ) sont en rez-de-chaussée, maçonnés en moellons et couverts d'un toit de tôles à deux pans. Seule l'infirmerie est couverte d'un appentis. A proximité de l'ensemble se trouve un édifice en bois, en rez-de -chaussée surélevé et couvert d'un toit de tôles à deux pans.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Titre courant :
    caserne (casernement) dite casernement de Restefond, de l'organisation défensive de l'Ubaye.
    Appellations :
    casernement de Restefond de l'organisation défensive de l'Ubaye
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    moment où la VIIIe armée (armée des Alpes) en raison de la tension politique avec l'Italie, a été grandiose solitude de ce paysage de haute montagne, à la végétation raréfiée. Il s'agit là plus d'habitat Intérêt stratégique, historique L'occupation militaire de ce site remonte aux années 1890-1900, au progressivement portée à plus de 200.000 hommes à effectifs de guerre. Sous l'impulsion des généraux Davoust pousser, dès le temps de paix, son dispositif de sûreté le plus en avant et le plus haut possible vers la versant italien, dès la première alerte. Précédée par l'aménagement de la route, prolongée par le col de Restefond jusqu'aux Fourches (mais pas au-delà pour éviter son utilisation par les Italiens en cas de remontée de la Tinée) la construction d'un baraquement défensif pour trois compagnies est envisagée le 8 avril 1901 par la chefferie du Génie de Gap. Mais le projet est réduit et, finalement, on construit : - de 1901 à 1906, le casernement défensif proprement dit (bâtiments a, b, c, d) pour une compagnie - en
    Illustration :
    Les Alpes. Camp de Restefonds (2550m). Pavillon des Officiers. IVR93_19910400654ZAB Les Alpes pittoresques. Camp de Restefond. Les casernements. IVR93_19910400404ZAB Camp de Restefond. IVR93_19910400614ZAB Les Alpes pittoresques. Restefond. Les blockhaus. IVR93_19910401006ZAB Le site et une partie des bâtiments vus de l'est depuis la route du col. De gauche à droite Le casernement défensif vu de l'est, de la route du col. Au premier plan à droite, vue arrière du pavillon d'officiers F. De face, la façade sur cour du bâtiment a, et la façade extérieure du bâtiment c, à Casernement défensif. Vue d'ensemble prise de l'est. IVR93_19910401008ZA Casernement défensif. Vue d'ensemble prise de l'est. IVR93_19910400413X Face ouest du casernement défensif. Vue prise de l'extérieur. IVR93_19910400474X
  • parfumerie (distillerie de lavande) de Puberclaire
    parfumerie (distillerie de lavande) de Puberclaire Allemagne-en-Provence - Puberclaire - isolé - Cadastre : 2015 C2 572 à 574
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Le parfumeur grassois Chiris crée en 1924 le site de Puberclaire à Allemagne-en-Provence. Dès 1928 , c’est un domaine d’une centaine d’hectares spécialisé dans la culture du lavandin. À partir de 1936, il des lavandes, Chiris joue pendant de longues décennies un rôle prépondérant dans le développement de la connaissance sur les variétés de lavande et les techniques de culture.
    Référence documentaire :
    Archives Chiris concernant le site de Puberclaire, Archives départementales des Alpes-Maritimes vol. 18, 1925, p. 238 : notice Puberclaire. La parfumerie moderne, revue scientifique et de défense
    Précision dénomination :
    distillerie de lavande
    Localisation :
    Allemagne-en-Provence - Puberclaire - isolé - Cadastre : 2015 C2 572 à 574
    Titre courant :
    parfumerie (distillerie de lavande) de Puberclaire
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Illustration :
    Le domaine de Puberclaire, vue d'ensemble. IVR93_20150400265NUC2A Le domaine de Puberclaire, vue rapprochée. IVR93_20150400266NUC2A
  • section Puget-Théniers- Saint-André-les-Alpes de la voie ferrée des Chemins de fer de Provence
    section Puget-Théniers- Saint-André-les-Alpes de la voie ferrée des Chemins de fer de Provence
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    À partir de Puget-Théniers, la voie emprunte la partie la plus récente de son parcours, construite , essentiellement à cause des difficultés budgétaires du gouvernement. Sujet de mécontentement des populations locales à cause de sa lenteur, ce chantier s’est enfin accéléré à partir de 1905. Devant l’impatience été ouverte en trois fois. Une première partie, de Puget-Théniers à Pont de Gueydan, a été inaugurée en 1907. La deuxième, de Pont de Gueydan à Annot, a été ouverte l’année suivante. La partie restante , entre Annot et Saint-André-les-Alpes, a été mise en service en 1911. Les terrassements et ouvrages d’art
    Description :
    du Verdon qu'elle rejoint en atteignant son point culminant dans la commune de Thorame-Haute d'où Cette section de 48 km correspond au passage du bassin versant du Var à celui du Rhône via la Durance. En venant de Puget-Théniers, la ligne suit le cours du Var jusqu'à Pont-de-Gueydan, puis celui du Coulomp. A environ 1 km des Scaffarels, elle emprunte la vallée de la Vaïre jusqu'au pied du village de Peyresc. Là, elle franchit grâce au tunnel de la Colle Saint-Michel le relief qui la sépare de la vallée elle redescend vers Saint-André-les-Alpes. Cette section concentre la plupart des grands ouvrages d'art de la ligne.
    Titre courant :
    section Puget-Théniers- Saint-André-les-Alpes de la voie ferrée des Chemins de fer de Provence
    Aires d'études :
    voie ferrée de la ligne Nice - Digne-les-Bains
    Illustration :
    La voie ferrée entre Annot et Saint-André-les-Alpes. IVR93_20110403378NUDA Vue du viaduc de Maouna et de la gare de Méailles. IVR93_20060400318XE L'alignement de la voie ferrée au nord de la gare de La Mure. IVR93_20060401513XE
  • coopérative vinicole L’Émancipatrice
    coopérative vinicole L’Émancipatrice Quinson - en village
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    dernier date de 1970.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale coopératives agricoles de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    [Coopérative vinicole L’Émancipatrice]. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne
    Murs :
    parpaing de béton
    Description :
    dans un bâtiment formant avant-corps contigü à la façade est ; le local de vente est aménagé au sud du bâtiments situés au sud sont couverts de tuiles creuses tandis que les autres édifices sont couverts de
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Aires d'études :
    Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Texte libre :
    HISTORIQUE La coopérative vinicole de Quinson fut créée le18/01/1925 avec un capital social de de 120ha. Il existe un projet de fusion entre les coopératives de Quinson, Volx, Villeneuve, Manosque , ils sont isolés de la route par un grand terre-plein en légère dénivellation d'est en ouest. Le distillerie, est logé dans l'angle nord-est de cette croix. Les nouvelles réceptions ont été installées dans un petit avant-corps greffé sur la façade est. Le chalet du pont-bascule, avec un toit de tôle festonné, se trouve au nord-est du terrain. Un chemin permet de faire le tour de l'ensemble de la coopérative. Élévations extérieures : élévation est : le centre de la façade est occupé par un grand pignon percé seulement d'une petite porte au rez-de-chaussée et une petite ouverture à l'étage sous un grand panneau peint. La partie sud de cette façade est en retrait et seulement percée de fenêtres hautes et . Élévation nord : le pignon nord est percé d'une porte à deux battants au rez-de-chaussée et de quatre
    Illustration :
    Vue de situation, du nord-est. IVR93_19900400010X
  • église paroissiale Notre-Dame-des-Ormeaux
    église paroissiale Notre-Dame-des-Ormeaux La Garde - en village - Cadastre : 1834 A2 718, 719 ; 1984 A2 547, 548, 651
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    L'édifice actuel peut dater de la première moitié du 18e siècle, il est signalé en 1787 par Claude Achard dans son dictionnaire des paroisses. Au début du 20e siècle le mur nord de l'église sur lequel a ruine. En 1903 le conseil municipal confie à Bourdellon, qualifié tantôt d'architecte et tantôt de conducteur des Ponts et Chaussées, le projet de réparation de l'église et de construction d'un clocher. Le appuyé contre ce mur pignon nord. Le clocher doit être sommé d'une flèche de pierre, laquelle a été finalement remplacée par une charpente en pavillon. "Deux cordons ou plinthe en pierre de taille règneront sera terminé par une flèche ayant la forme d'une pyramide rectangulaire. Cette flèche aura 5m40 de hauteur totale et sera construite en pierres tendres de 0m40 d'épaisseur." Les fenêtres sont prévues d'être construites en pierre de taille, l'escalier d'accès est prévu d'être bâti dans l'épaisseur du mur de l'église et celle du mur du clocher. Le sable proviendra des lits du Verdon ; la chaux hydraulique
    Référence documentaire :
    départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 201 départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 V 65 Dossier de construction du clocher et de réparations à l'église paroissiale. 1903-1905. Archives Il est indiqué que l'église paroissiale a été réparée en 1904, avec l'aide d'une subvention de l'Etat de 1000 francs. Sont inventoriés et estimés les objets contenus dans les chapelles Sainte-Anne , Saint-Sébastien, Saint-Martin. Direction générale des domaines. Inventaire des biens dépendant de la fabrique paroissiale de la Garde dressé en exécution de l'art. 3 de la loi du 9 décembre 1905. Archives
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    L'édifice orienté sud-est est constitué d'une nef de quatre travées voûtée en berceau plein-cintre , d'un choeur semi-circulaire voûté en cul-de-four et d'une sacristie plafonnée, de plan presque carré . Le mur sud de la nef est percé de 3 baies en plein cintre ainsi que d'une porte également en plein cintre. Un enduit recouvre la totalité des murs et des élévations. Le toit à longs pans de l'église et le toit en appentis de la sacristie sont couverts de tuiles creuses, et ont un rang de génoise sur chaque côté. Le clocher-tour de section carrée, accolé au nord-ouest, possède un toit en pavillon couvert de inscription de quatre caractères (en hébreu) est visible sur le tympan de l'entrée, du côté sud.
    Auteur :
    [maître de l'oeuvre] Bourdellon
    Annexe :
    clocher de l'église paroissiale Notre-Dame-des-Ormeaux d'après les archives. A D Alpes-de-Haute-Provence la pierre de taille des carrières de St Martin.. A D Alpes-de-Haute-Provence: 1 0 201. Détail du clocher est dressé par l'architecte Bourdellon. A D Alpes-de-Haute-Provence : 1 0 201. Extrait -de-Haute-Provence : 1 0 201. Procès-verbal de réception définitive. Le 5 août 1905, l'architecte La construction du clocher de l'église paroissiale Notre-Dame-des-Ormeaux La construction du : 1 0 201. Réparations de l'église et reconstruction du clocher. Devis et métré estimatif. Le projet de réparation de l'église paroissiale et de reconstruction duclocher est dressé par l'architecte ruine. Le projet consiste à le réparer et à construire un nouveau clocher contre la face nord de l'édifice. "Deux cordons ou plinthe en pierre de taille règneront autour du clocher, l'une sera placée à forme d'une pyramide rectangulaire. Cette flèche aura 5m40 de hauteur totale et sera construite en
    Texte libre :
    l’extérieur. Le petit chemin qui y conduit arrive du côté ouest. Elle est entourée de champs au nord et au sud , et voisine du cimetière à l’est. 2- Composition d’ensemble L’édifice comprend quatre corps de bâtiments : la nef qui ouvre au sud près de l’angle ouest ; le chœur à chevet plat qui la prolonge à l’est ; le clocher-tour, de section carrée, accolé au centre de l’élévation ouest de l’église ; la sacristie, de plan rectangulaire, accolée à l’élévation sud du chœur, près de l’angle est. 3- Matériaux structure. Les toits de l’église et de la sacristie sont couverts de tuiles rondes. Celui du clocher-tour est couvert de petites tuiles en écailles vernissées. Le sol de l’église est en carrelage (grès pour d’une nef de quatre travées prolongée à l’est par une abside semi-circulaire, d’une sacristie accessible depuis une porte percée dans le mur sud de l’abside, et d’un clocher-tout accessible depuis la tribune par une porte percée au centre du mur ouest. - La nef de quatre travées est couverte d’une voûte en
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la nef prise du fond. IVR93_20060401949XE Vue d'ensemble de la nef prise du choeur. IVR93_20060401958XE
  • mairie
    mairie Rougon - en village - Cadastre : 1995 B6 727 1835 B5 1221
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Sur le cadastre de 1835, la parcelle, de forme et de surface identique à la parcelle actuelle, est désignée comme « maison-mairie », appartenant à la commune de Rougon. Toute la partie ouest de l'édifice pourrait remonter à 1769, date portée à la clef de l'arc de la porte d'entrée desservant la tour d'escalier marché de gré à gré avec Campedieu, fabricant de fours à Biot, pour la construction d'un four à pain communal, installation réalisée probablement en 1909, au rez-de-chaussée de l'aile droite (partie est du
    Référence documentaire :
    départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 389 Acquisition d'un four à pain communal par la commune de Rougon, novembre 1908. Archives
    Représentations :
    Cadran solaire agrémenté d'un paysage représentant le village de Rougon, les Gorges du Verdon et un
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    A l'époque de sa construction, la mairie est implantée le long d'une des deux rues principales du village, face à la maison seigneuriale. C'est la démolition de cette dernière, dans les années 1950, qui crée l'espace de la place actuelle et dégage la façade de la mairie. L'édifice se compose de deux bâtiments accolés. A l'ouest un premier bâtiment de 2 étages est desservi par un escalier tournant logé dans une tour qui joue aussi le rôle de beffroi et abrite une horloge dans son étage de comble. La tour est accolé un bâtiment plus modeste, d'un seul étage carré, dont la partie arrière du rez-de-chaussée abrite le four à pain communal. L'ensemble est construit en maçonnerie de moellons calcaires, avec l'emploi ponctuel de blocs de brèche calcaire. Les encadrements de la tour, laissés apparents, sont en pierre de mortier, avec linteau en bois. Les élévations reçoivent un enduit lisse, avec décor peint de faux encadrements. Sous la génoise, transparaît un enduit ancien vert pâle dit "vert de Castellane", assez
    Étages :
    étage de comble
    Annexe :
    . Campedieu, fabricant à Biot (Alpes-Maritimes), sans doute au cours de l'année 1909. Les fours étaient Le four à pain communal de Rougon Dans une délibération du conseil en date du 25 avril 1904, il est de l'embranchement Rougon-Les Légunes et ceux initialement destinés à la construction d'un lavoir public. Chaque ligne de crédits correspond à 400 francs, ce qui couvre le prix d'achat du four (500rancs l'autorisation de traiter de gré à gré pour l'acquisition d'un four à pain auprès de M. Campedieu « considérant qu'il s'agit d'un ouvrage d'art qui ne peut être effectué que par un fournisseur spécial éloigné de la contrée et qu'en raison de l'éloignement des fournisseurs de cette nature, une adjudication n'aurait aucune suite ». Le 30 novembre 1908, le conseil adopte les conclusions suivantes : « Le prix de 500 francs, montant de l'acquisition du dit four est loin d'être exagéré, d'autres fours ont été établis dans les communes voisines et à Rougon, dans les même conditions de prix ». La municipalité a en fait déjà
    Illustration :
    Elévation sud. Porte d'accès au beffroi, date gravée à la clef de l'arc. IVR93_20140401211NUC2A Beffroi, deuxième niveau. Potence de l'ancien éclairage public. IVR93_20140401212NUC2A Détail du cadran solaire : le village de Rougon et le site du château. IVR93_20140401209NUC2A Elévation sud du bâtiment est, deuxième niveau. Fenêtre équipée de contrevents à persiennes basses Bâtiment est, rez-de-chaussée. Vue de la bouche du four à pain communal. IVR93_20110401224NUC2A
  • voie ferrée des Chemins de fer de Provence dite du Train des pignes
    voie ferrée des Chemins de fer de Provence dite du Train des pignes Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    travaux déjà engagés dans le département des Alpes-de-Haute-Provence (qui s’appelle encore les Basses - Draguignan. La portion déjà construite dans les Alpes-de-Haute-Provence, entre Digne-les-Bains et Saint-André Alpes-de-Haute-Provence et dans les Alpes-Maritimes. Après-guerre, l’Etat continue d’assurer son nord d’Aix-en-Provence, passant par Grasse, Draguignan et le centre Var (cette ligne prendra le nom de -les-Alpes, devient ainsi l’extrémité de la ligne Nice - Digne-les-Bains par Puget-Théniers. Achever modernisation est finalement adopté en 2000. En 2007, la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur remplace le SYMA et en service de l’ancien réseau des Chemins de fer du Sud de la France. Ce réseau à écartement métrique a la particularité de n’avoir jamais été exploité par la Compagnie du Paris-Lyon-Méditerranée (PLM achevé que peu avant la Première Guerre mondiale. Dès les années 1860, un premier projet de voie ferrée entre Nice et Digne-les-Bains, portion d’une voie entre Lyon et Nice par les Alpes, est imaginé par le
    Référence documentaire :
    départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : S 1068. . ; échelle de 0,05 pm. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : S 1088. /10 000. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : S 1088. . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : S 1070. . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : S 1095. départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : S 1071 ; échelle au 1/40 000. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : S 1091. 7 juin 1904. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : S 1095. 7 juin 1904. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : S 1095. . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : S 1095.
    Description :
    La ligne des Chemins de fer de Provence est une ligne de moyenne montagne qui traverse des territoires peu propices au passage d'une voie ferrée. Elle relie Nice à Digne-les-Bains sur un parcours de 150 km aménagé en voie unique, les évitements qui permettent aux trains de se croiser étant réservés qui ont creusé les vallées fortement encaissées des Alpes du sud, ce qui la contraint malgré tout à devoir traverser de nombreuses clues. De Nice à Digne-les-Bains, la ligne commence par remonter le cours du Var sur une soixantaine de kilomètres, puis ceux de ses affluents le Coulomp et la Vaïre, avant de changer de bassin versant pour descendre les cours du Verdon puis de l'Asse. Elle quitte cette rivière à Châteauredon d'où elle part à travers les terres sur une dizaine de kilomètres avant d'arriver à Digne-les -Bains. C'est donc une ligne qui rencontre de très nombreux obstacles naturels. Les changements d'altitude (de 20 m à Nice à 610 m à Digne-les-Bains, en passant par un point culminant à 1 022 m à la sortie
    Localisation :
    Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Titre courant :
    voie ferrée des Chemins de fer de Provence dite du Train des pignes
    Appellations :
    voie ferrée des Chemins de fer de Provence
    Aires d'études :
    voie ferrée de la ligne Nice - Digne-les-Bains
    Texte libre :
    - Digne-les-Bains de la voie ferrée des Chemins de fer de Provence - IA04002117 Saint-André-les-Alpes présentation de l'étude de la voie ferrée Chemins de fer de Provence - IA00141297 présentation de l'aire d'étude de la voie ferrée des Chemins de fer de Provence - IA00141311 voie ferrée des Chemins de fer de Provence dite du Train des pignes ponts des Chemins de fer de Provence - IA00141301 tunnels de la voie ferrée des Chemins de fer de Provence - IA00141300 gares des Chemins de fer de Provence - Puget-Théniers de la voie ferrée des Chemins de fer de Provence - IA06001659 Nice 000 lever à bâti fixe (grue) - IM06001072 section Puget-Théniers - Saint-André-les-Alpes de la voie ferrée des Chemins de fer de Provence - IA04002116 Entrevaux 059+924 pont de La Trinité +290 viaduc de Maouna - IA04000631 Thorame-Haute 090+500 souterrain de la Colle Saint-Michel viaduc de Thorame - IA04000632 Thorame-Haute 095+477 gare de Thorame-Haute - IA04000640
    Illustration :
    Carte de la section Annot / Saint-André-les-Alpes. IVR93_20110403378NUDA Carte de la section Saint-André-les-Alpes / Digne-les-Bains. IVR93_20110403379NUDA Chemin de fer de la Provence / Réseau d'intérêt général / Administration du séquestre / Voie et Chemins de fer de la Provence / Nice à Digne par l'autorail / Annot B-A [Affiche réalisée à Vue aérienne dans la vallée du Verdon au nord de Saint-André-les-Alpes. IVR93_20060402242XE Carte générale de la ligne. IVR93_20110403721NUDA Carte de la section la Vésubie - Plan du Var / Puget-Théniers. IVR93_20110600207NUDA Carte de la section Puget-Théniers / Annot. IVR93_20110403377NUDA bâtiments / Ligne de Nice à Digne / Construction d'un abri voyageurs à l'emplacement de l'ancienne halte de 21. -Annot (B. A.) C E / Chantier des Chemins de fer du Sud parmi les Eboulis de Grès
  • plaque commémorative des morts de la guerre de 1914-1918
    plaque commémorative des morts de la guerre de 1914-1918 Entrevaux
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    commémorative portant les noms des habitants d'Entrevaux décédés ou disparus au cours de la guerre à placer sur salle de la mairie. Il est probable que cette plaque commémorative a été réalisée à la suite de cette
    Référence documentaire :
    1919. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 170.
    Représentations :
    ornement à forme végétale : à chou frisé, à feuille de laurier, à feuillage Les arêtes de la partie cintrée portent un décor à chou frisé. La partie supérieure de la plaque est ornée d'une croix insérée dans un médaillon qui est souligné par deux branches de laurier. Autour de ce médaillon, le fond est tapissé de feuillage.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Plaque de marbre gris fixée au mur. Elle est cintrée dans la partie haute, gravée et porte un décor
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Provence-Alpes-Côte d'Azur, 06, Nice
    Emplacement dans l'édifice :
    entrée de la nef
    Titre courant :
    plaque commémorative des morts de la guerre de 1914-1918
    Appellations :
    des morts de la guerre de 1914-1918
  • caisse d'épargne actuellement mairie
    caisse d'épargne actuellement mairie Castellane - le Bourg - place Marcel-Sauvaire - en village - Cadastre : 2008 AB 243
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    La caisse d'épargne de Castellane fut autorisée par ordonnance du 5 décembre 1843. Son existence fut brève, et elle cessa rapidement toute activité. L'ordonnance de concession fut donc retirée en 1911, le conseil communal de Castellane vota la vente de la chapelle Saint-Joseph et de l'immeuble attenant servant d'atelier de charron, place de la Grave, au profit de la nouvelle Caisse d’épargne, pour le prix de 5000 francs. Le nouveau bâtiment, construit en 1912, a abrité l'organisation financière jusqu'aux grands changements de statut des Caisses d'épargne des années 1980. Celle de Castellane a alors de modifications extérieures. Une comparaison avec les cartes postales anciennes montre que pendant la plus grande part du 20e siècle, l'édifice était clôturé d'une grille métallique. De son côté, le
    Référence documentaire :
    . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 88. Castellane. / 1872/07/06. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 88. départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 88. 1873. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 88. . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 94. des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 4 N 11. Les Beaux Sites de Provence - CASTELLANE - La Caisse d'Epargne. / Carte postale, 1er quart 20e Lettre du sous-préfet au préfet concernant la destruction de la chapelle Saint-Joseph. / 1873/01/26 Tourniaire. Rapport de l'ingénieur ordinaire. Chapelle de St Joseph et église des Augustins à Extrait du registre des délibérations du conseil municipal de la commune de Castellane. 13 juin
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    L'ancienne Caisse d'épargne de Castellane est un édifice de plan rectangulaire, à un niveau de soubassement à moitié enterré, un rez-de-chaussée surélevé donnant sur perron du côté de la façade principale et un étage carré. Un escalier droit, dans l'axe de la porte d'entrée, permet d'accéder au perron , devant la travée centrale. Cette dernière comprend au rez-de-chaussée surélevé la porte d'entrée , couverte en plein cintre, dont l'unique voussure est ornée d'une guirlande de fleurs ; un balcon à l'étage se rapproche de celle d'un écu, sans blason. Il déborde sur la frise de l'entablement. Un rang de ornée d'un flot d'acanthes. De part et d'autre de la travée centrale, aux deux étages, deux baies de la frise de l'entablement. Certains décors se prolongent sur les deux élévations latérales. Ainsi , ainsi que des sept filets de chaque niveau, courant sur tous les pleins des murs. L'élévation antérieure , elle, est totalement dépourvue de décor. Même la corniche s'interrompt à son sommet. A l'intérieur, les
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Annexe :
    départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 88. Démolition de la chapelle Saint-Joseph. Ce . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bain : 1 O 88. Rapport sur l'état de deux des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 88. "Le 21 juillet 1872, les maçons Meyfred Castellane. 13 juin 1873. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 88. Le de la commune de Castellane. 1832- 1911./ Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne Documents concernant la destruction de la chapelle Saint-Jospeh à Castellane. Lettre du sous-préfet au préfet concernant la destruction de la chapelle Saint-Joseph. / 1873/01/26. Archives projet a été contesté par une partie de la population et par la confrérie des pénitents bleus. La , celle qu'elle s'imposa aux premiers jours, est de se venir au soulagement des pauvres et à l'assistance , saccagé, brûlé même aux différentes époques troublées de notre histoire, puis, toujours relevé, embelli
    Illustration :
    Les Beaux Sites de Provence - CASTELLANE - La Caisse d'Epargne. IVR93_20070400434NUC1A Vue de la façade principale. IVR93_20070401074XE Vue de la façade sud. IVR93_20070401095XE Vue de la façade nord. IVR93_20070401078XE Vue de la façade est. IVR93_20070401077XE
  • monument aux morts de la guerre de 1914-1918, fontaine
    monument aux morts de la guerre de 1914-1918, fontaine Entrevaux - - en village - Cadastre : 1980 D3 non cadastré, domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    plaque commémorative portant les noms des habitants d'Entrevaux décédés ou disparus au cours de la guerre question d'un tableau d'honneur à placer à la grande salle de la mairie. Le conseil approuve ces deux projets. On ne connait pas la date exacte de l'érection de ce monument, mais, le 5 août 1923, le conseil
    Référence documentaire :
    1919. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 170. 1923. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 170
    Murs :
    calcaire pierre de taille grès pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    en pierre de taille de grès bouchardée. Au centre du bassin, le socle du monument est en maçonnerie de créneaux et mâchicoulis, l'ensemble affectant la forme d'une tour. Les quatre élévations de la base et de l'obélisque sont plaquées de marbre blanc, la partie supérieure est en pierre de taille calcaire bouchardée. Les canons de la fontaines se trouvent sur les faces est et ouest, dans des mascarons en forme de têtes de lions. La face principale, au nord, porte plusieurs reliefs en marbre (trophée militaire) ou en bronze rapporté (coq, palmes, rameaux d'olivier et de chêne, casque de poilu. Sur le socle deux inscriptions donnent l'identité des auteurs de l'oeuvre : LOUIS GAUTIER – INVENIT et O. BARDI ET SES FILS – NICE. La face sud porte une plaque gravée d'une variante du 7e couplet de La Marseillaise.
    Auteur :
    [maître de l'oeuvre] Gautier Louis
    Titre courant :
    monument aux morts de la guerre de 1914-1918, fontaine
    Appellations :
    de la guerre de 1917-1918
    Annexe :
    Inscription du monument aux morts d'Entrevaux Il s'agit d'une variante du 7e couplet de La seront plus, Nous y trouverons leur poussière Et la trace de leurs vertus Bien moins jaloux de leur survivre Que de partager leur cercueil, Nous aurons le sublime orgueil De les venger ou de les suivre Ils orgueil De les venger et de les suivre.Nouveau tableau
    Texte libre :
    , en bordure de l'avenue Vauban. Il est entouré d'un enclos fermé par une barrière métallique à en pierre de taille de grès bouchardée. Au centre du bassin, le socle du monument est en maçonnerie de créneaux et mâchicoulis, l'ensemble affectant la forme d'une tour. Les quatre élévations de la base et de l'obélisque sont plaquées de marbre blanc, la partie supérieure est en pierre de taille calcaire bouchardée. Face principale (nord) Socle Il est orné au centre du blason de la ville d'Entrevaux, sculpté en bas-relief Le blason est flanqué de deux bas-relief rapportés, en bronze : - à gauche casque de poilu avec rameaux d'olivier et de chêne, portant l'inscription UNC (Union Nationale des Combattants). Inscriptions gravées de part et d'autre des reliefs : - à gauche : O. BARDI ET SES FILS – NICE GLORIEUX ENFANTS D'ENTREVAUX MORTS POUR LA PATRIE 1914-1918 Elévation La plaque de marbre est ornée d'un motif en bas-relief représentant un trophée avec rameau d'olivier, drapeau et couronne de perles. Sur
    Illustration :
    Face ouest, tête de lion. IVR93_20110402039NUC2A Face ouest, tête de lion. IVR93_20110402040NUC2A Face sud, base du monument. Inscription gravée (paroles de la Marseillaise). IVR93_20110402041NUC2A
  • école primaire de Montblanc
    école primaire de Montblanc Val-de-Chalvagne - Montblanc - R.D. 10 - isolé - Cadastre : 1983 125A2 186
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Le 11 juillet 1899, un devis estimatif du projet de construction d'une école à Montblanc est dressé par l'ingénieur M. Ravel, avec description des ouvrages. Le 30 septembre 1899, le conseil municipal de Hugues Casimir, entrepreneur à La Garde. Le procès verbal de réception des travaux de construction d'une école mixte à Montblanc est dressé le 18 août 1904. Le 14 avril 1905, le maire de Montblanc écrit au préfet pour lui demander l'autorisation de réduire les dimensions de la salle de classe de l'école : la salle de classe est très vaste pour le peu d'élèves et très onéreuse à chauffer, de plus le bûcher situé dans les combles est difficile d'accès. Le maire propose donc de diviser en deux la salle de classe par 1905, une délibération du conseil municipal de Montblanc décide l'exécution des travaux de modifications de la salle de classe, et porte l'approbation du préfet.
    Référence documentaire :
    , avec description des ouvrages, 11 juillet 1899. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence construction d'une nouvelle école, 30 juillet 1899. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 291 . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 291 la salle de classe de l'école, 14 avril 1905. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 291 papier, 1905. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 291 Devis estimatif du projet de construction d'une école à Montblanc dressé par l'ingénieur M. Ravel Extrait du registre des délibérations du conseil municipal de Montblanc approuvant le projet de Procès verbal d'adjudication des travaux de construction d'une école mixte à Montblanc, 4 mai 1902
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    Cette école isolée est située au bord de la R.D. 10, à environ 2 kilomètres à l'ouest de l'ancien village de Montblanc. Elle comporte trois étages : un sous-sol, un rez-de-chaussée et un étage carré. Le sous-sol est occupé par une resserre. Le rez-de-chaussée est réservé à la salle de classe. Un escalier intérieur tournant dessert l'étage carré, réservé au logis de l'instituteur. L'ensemble du bâtiment est construit en maçonnerie de moellons calcaires, l'enduit est récent. Les encadrements des ouvertures sont façonnés au mortier de gypse, avec un linteau en bois. Les fenêtres sont occultées par des contrevents en et la saillie de rive des pignons sont réalisés par deux rangs de génoises maçonnées. Une cour
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Val-de-Chalvagne - Montblanc - R.D. 10 - isolé - Cadastre : 1983 125A2 186
    Précision localisation :
    anciennement commune de Montblanc ; commune rattachée à
    Titre courant :
    école primaire de Montblanc
    Illustration :
    Rez-de-chaussée de l'école de Montblanc. [Plan du projet de modification] IVR93_20060400007NUCAB Vue de situation prise du sud-ouest. IVR93_20100401274NUC2A Chaîne d'angle sud-ouest, passage des deux rangs de génoises de l'avant-toit vers la saillie de
  • Statue (petite nature) : Christ du Sacré-Coeur
    Statue (petite nature) : Christ du Sacré-Coeur Thorame-Basse - Chateau-Garnier - en village
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Mentionnée dans l'inventaire de 1906 comme "1 statue du Sacré-Cœur, don de M Pascal de Lyon", la
    Référence documentaire :
    exécution de l'article 3 de la loi du 9 décembre 1905. 1906. Archives départementales des Alpes-de-Haute Inventaires des biens des fabriques des paroisses de l'arrondissement de Castellane dressés en -Provence, Digne-les-Bains : 1 V 65
    Représentations :
    Christ figuré débout, bénissant de la main droite et désignant un sacré-coeur enflammé sur sa poitrine de la main gauche.
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [fabricant de statues] Gonnet Massoni
  • Statue (petite nature) : Jeanne d'Arc
    Statue (petite nature) : Jeanne d'Arc La Palud-sur-Verdon - place de l' Eglise - en village
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    La base de la statue porte l'inscription "Bse JEANNE d'ARC", pour Bienheureuse Jeanne d'Arc, et une
    Historique :
    Une plaque de cuivre clouée mentionne l'auteur de l’œuvre : François Carli (1872-1957), sculpteur à Marseille. Une inscription sur la base de la statue évoque Jeanne d'Arc en tant que "bienheureuse". Cette statue a donc été produite entre 1909 (date de béatification de la sainte) et 1920 (date de sa canonisation). Bien évidement, la statue n'apparaît ni dans la visite pastorale de 1896, ni dans l'inventaire des biens de la fabrique réalisé en 1906 mais est mentionnée dans les acquisitions de la visite pastorale de 1912. Sa réalisation et son acquisition ont donc eu lieu entre 1909 et 1912.
    Référence documentaire :
    , 1919 à 1921. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 95. Paroisse de la Palud, 1912 Procès-verbal de visites pastorales, évêché de Digne, 1896, 1908, 1912
    Représentations :
    Jeanne d'arc est représentée debout en guerrière, portant une armure. Elle serre contre elle de sa main droite un étendard et de sa main gauche son bouclier, posé au sol. Sur l'étendard, figurent quelques lettres visibles de la mention "Jhesus Maria". Sur le bouclier sont représentés des fleurs de lys , une couronne et une épée (armes de la bienheureuse que l'on retrouve également sur le socle). Des lys ornent la jupe longue qui couvre les jambières et une partie de l'étendard. En sus des armes de Jeanne arceau et placée au dessous de deux enroulements végétaux. Le socle se termine par un culot.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    En plâtre, cette statue en pied repose sur une base en bois et un socle en plâtre. L'intérieur de dorés : il s'agit des insignes de la royauté (fleur de lys, couronne), de l'inscription sur l'étendard et de rehauts qui mettent en relief certains éléments du socle.
    Localisation :
    La Palud-sur-Verdon - place de l' Eglise - en village
    États conservations :
    La base en bois de cette statue est un peu vermoulue ; son socle possède de petites fissures et un
    Illustration :
    Vue de détail : petite plaque en cuivre désignant le scuplteur IVR93_20150400029NUC2A
  • Fontaine, abreuvoir , lavoir et fournil
    Fontaine, abreuvoir , lavoir et fournil Saint-André-les-Alpes - Les Coustelles - en écart - Cadastre : 1838 A1 non cadastré 2014 H1 125
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    du Teil, distante de 2 kilomètres et captée, canalisée et l'eau est conduite jusqu'à un nouveau en 1911, à l'arrière des bassins, regroupant ainsi en un seul lieu tous les équipements communs de la communauté de Courchons.
    Référence documentaire :
    novembre 1774. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : C 0024. des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E DEP 064 / 004. départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 144. Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 105 Fi 064 / 001 à 105 Fi 064 / 008. Procès verbal de l'état et situation de la communauté de Courchon, viguerie de Castellane. 9 délibérations du Conseil municipal de la commune de Courchons. 1837-1861, 1877-1893. Archives départementales 105 Fi 064 / 002 Plan cadastral de la commune de Courchons. 1838. Archives départementales des
    Canton :
    Saint-André-les-Alpes
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille grès pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'ensemble de bâtiments accolés se situe à mi-pente entre le village haut et le bas du vallon, à proximité des écarts des Granges ou des Coustelles. Il s'agit de trois bassins alignés, un lavoir, une bâtière (la fontaine et l'abreuvoir). A l'arrière de ces bassins et perpendiculairement à ceux-ci, se trouve un fournil : le four est précédé d'une grande salle dans un bâtiment en rez-de-chaussée surélevé construit en moellons de calcaire couvert par un toit à longs pans avec tuiles creuses.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Saint-André-les-Alpes - Les Coustelles - en écart - Cadastre : 1838 A1 non cadastré 2014 H1 125
    Texte libre :
    Basses-Alpes depuis 1898), que les habitants de Courchons peuvent à nouveau améliorer leur L'ensemble de bâtiments accolés se situe à mi-pente entre l'ancien village (village haut) et le bas (porte la date 1612), est placé sous une voûte maçonnée en plein cintre, il est constitué de trois dalles monolithes jointives placées verticalement. Le bassin de droite (au sud-est du précédent) est construit vers en bâtière couvert de tuiles creuses. Le lavoir, en pierre de taille est érigé en 1904 (porte la date ) perpendiculairement aux deux précédents et à découvert. Il est composé de deux bassins. Le fournil est construit perpendiculairement à l'alignement des trois bassins, à l'arrière de ceux-ci et parallèlement à la pente. Le bâtiment est en moellons de calcaire et couvert d'un toit à longs pans avec tuiles creuses mécaniques. Le four est situé en rez-de-chaussée surélevé, et précédé d'une grande salle éclairée par une unique fenêtre sud-est. Il pourrait s'agir d'une pierre de remploi vu sa forme et son emplacement. Une petite source
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1838, section A1, non cadastré Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2014, section H1, parcelle 125 Arcade du bassin central, détail de l'arrachement du bec de la fontaine. IVR93_20060400516NUC1A Lavoir, bassin de droite, détail : date (?). IVR93_20060400513NUC1A Abreuvoir, détail de la date : 1904. IVR93_20060400509NUC1A Mur de la façade sud-est, détail : boîte aux lettres et chronogramme, 1931. IVR93_20060400511NUC1A Fournil, détail de la bouche du four. IVR93_20060400506NUC1A Fournil, détail de la voûte du four. IVR93_20060400507NUC1A
  • Statue (demi-nature) : Jésus Enfant
    Statue (demi-nature) : Jésus Enfant Thorame-Basse - La Bâtie - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Inscription sur une plaque de bronze estampée rapportée : L. RAMAT / STATUAIRE / MARSEILLE.
    Historique :
    Mentionnée dans les inventaires de 1905 et 1906 comme un "don des congrégationistes en 1902", la
    Référence documentaire :
    territoire de la commune de Thorame-Basse. Mai 1905. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence exécution de l'article 3 de la loi du 9 décembre 1905. 1906. Archives départementales des Alpes-de-Haute Inventaires des biens des fabriques des paroisses de l'arrondissement de Castellane dressés en -Provence, Digne-les-Bains : 1 V 65
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [fabricant de statues] Ramat Louis
    Illustration :
    Détail : marque de fabricant sur le socle. IVR93_20130400439NUC2A
  • maison
    maison La Palud-sur-Verdon - 16e maison - en village - Cadastre : 1835 C1 287 2014 C1 776
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Cette maison étant adossée à l'îlot du château initial de La Palud, il est possible que son origine cadastre de 1835 montre qu'à cette époque, son emplacement était compris dans une grande parcelle décor de façade, c'est à dire pendant le premier quart du 20e siècle.
    Référence documentaire :
    départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains, 3 P 259. des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 105 Fi 144 1 à 105 Fi 144 14. Section C, dite du Village. État de section du cadastre de la commune de La Palud, 1836. Archives Section C, feuille 1, parcelle 287, échelle d'origine 1/1250e. Plan cadastral de la commune de La
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit
    Description :
    rez-de-chaussée et deux étages carrés. Le rez-de-chaussée est occupé par une étable-remise, accessible . L'ensemble du bâtiment est construit en maçonnerie de moellons calcaires. Les élévations reçoivent un enduit lisse. La façade porte un décor de fausse chaîne harpée, façonné au mortier en relief. Au troisième niveau de la façade, le balcon est en béton sur une ossature métallique, il possède un garde-corps en pierre de taille calcaire. Les deux fenêtres possèdent un encadrement en arc segmentaire, façonné au panneaux moulurés. La menuiserie de la porte charretière, rustique, est à deux vantaux asymétriques. Les creuse. L'avant-toit est constitué de deux rangs de génoise, peints en rouge et blanc.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Illustration :
    Elévation est, avant-toit constitué de deux rangs de génoise peinte en rouge
  • maison
    maison La Palud-sur-Verdon - 17e maison - en village - Cadastre : 1835 C1 226, 234 2014 C1 196
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    L'origine de cette maison pourrait remonter à la fin du 16e siècle ou au début du 17e siècle, à en juger par l'escalier en vis à noyau évidé et les encadrements de plusieurs portes. Sur le cadastre de 1835, elle apparaît avec le même plan de masse qu'actuellement, mais séparée en deux parcelles. La écuries correspondent aux deux pièces en rez-de-chaussée de la partie sud du la maison. Turrel Honoré dit Basson est également propriétaire de l'autre parcelle concernée (234), mentionnée comme "maison". Les
    Référence documentaire :
    départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 105 Fi 144 1 à 105 Fi 144 14. départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains, 3 P 259. Section C, feuille 1, parcelles 226 et 234, échelle d'origine 1/1250e. Plan cadastral de la commune de La Palud. / Dessin à l'encre sur papier par Gelinsky, géomètre du cadastre, 1835. Archives Section C, dite du Village. État de section du cadastre de la commune de La Palud, 1836. Archives
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit calcaire pan de bois enduit
    Description :
    Maison comprenant un rez-de-chaussée, deux étages carrés et un étage de comble. Les étages carrés sont desservis par un escalier en vis à noyau évidé, logé dans une tour hors-œuvre au centre de l’élévation occidentale. Le rez-de-chaussée est occupé par deux remises-étables, un bûcher-cellier et un atelier. Deux logis distincts occupent les deux étages carrés. L’étage de comble est dévolu à un fenil , accessible par une baie fenière en élévation ouest, et un séchoir, accessible par une échelle de meunier à partir du second étage. L’ensemble est construit en maçonnerie de moellons calcaires, les chaînes au ciment. A l'intérieur, les cloisons sont à pans de bois, avec un remplissage de lauzes sur chant constitué d'un ou deux rangs de génoise, peints en blanc.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Texte libre :
    Cette maison est située en extrémité d'îlot, juste à côté du château de La Palud. Mitoyenne sur un côté, elle comporte un rez-de-chaussée, deux étages carrés et un étage de comble. Analyse historique Sur le cadastre de 1835, elle apparaît avec le même plan de masse qu'actuellement, mais séparée en aux deux pièces en rez-de-chaussée de la partie sud. - Turrel Antoine dit Basson possède la "maison" de la parcelle 226, et il est également propriétaire de l'autre parcelle concernée (234 arc légèrement surbaissé de certaines portes (porte de la tour d’escalier, portes palières du second étage), plaident pour une datation de la fin du 16e siècle, voire du tout début du 17e siècle. Une extension de la maison a été construite dans l’angle sud-ouest, entre la tour hors-œuvre et l’angle sud . Cette extension est visible sur le plan cadastral de 1835 et pourrait remonter au 18e siècle, à en juger par l’encadrement en arc segmentaire de la porte pratiquée au rez-de-chaussée. La distribution des
    Illustration :
    Elévation ouest, deuxième niveau. Fenêtre équipée de contrevent en bois plein à lames horizontales Elévation sud, deuxième niveau. Fenêtre équipée de contrevents à cadre. IVR93_20150400471NUC2A Partie ouest, ancre de tirant en bois. IVR93_20150400470NUC2A Rez-de-chaussée, cage de l'escalier. Départ de l'escalier, marche d'appel en pierre de taille Premier étage carré, cage de l'escalier. IVR93_20150401324NUC2A Premier étage carré, cage de l'escalier. Vue de volume du noyau creux. IVR93_20150401323NUC2A Premier étage carré, cage de l'escalier. Vue de volume du noyau creux. IVR93_20150401326NUC2A Second étage carré, cage de l'escalier. Vue de volume. IVR93_20150401321NUC2A Second étage carré, cage de l'escalier. Palier. IVR93_20150401322NUC2A Second étage carré, chambre sud-ouest. Sol en carreaux de terre cuite. IVR93_20150401319NUC2A
  • immeuble Roux puis école primaire de filles
    immeuble Roux puis école primaire de filles Annot - boulevard Saint-Pierre - en village - Cadastre : 2017 F 707
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Immeuble construit en 1889 par François Roux, fabriquant de draps à Annot. Ses appartements sont nouvelle école pour filles comprenant une école enfantine est remise en cause en raison de son coût. En 28500 F le 1er juin 1919. Les travaux ont lieu à partir de 1924, selon les plans d’aménagement dessinés
    Référence documentaire :
    -1930), groupe scolaire (années 1950 et 1960). Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 11. signé Caussarin (?), 23 juillet 1913. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 12. Dossier concernant les écoles d'Annot. École de garçons (années 1880), école de filles (années 1910 [Baux de location des appartements de l'immeuble Roux à Annot, 1907-1919], Archives départementales Immeuble de Madame Paul Roux à Annot. Plans et élévations / Dessins à l'encre sur papier calque Construction d'une école primaire de filles avec école enfantine annexée. Plan général. [Projet non
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Bâtiment de plan rectangulaire (20 m X 12 m) comprenant un sous-sol, un rez-de-chaussée, deux étages carrés et un demi étage de comble. Construit en grès, il possède des encadrements en pierre de taille également en grès. Son toit à croupes est couvert de tuiles creuses. Côté Vaïre, l'élévation est partiellement dissimulée par l'adjonction de bacons. Ses étages sont desservis par un escalier tournant à
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    immeuble Roux puis école primaire de filles
    Illustration :
    Extrait cadastral de la commune d'Annot, section OF, échelle d'origine 1/1500e Immeuble de Madame Paul Roux à Annot. Plan général. IVR93_20170400374NUC2A Immeuble de Madame Paul Roux à Annot. Plan du sous-sol, du rez-de-chaussée et du premier étage Immeuble de Madame Paul Roux à Annot. Plan du deuxième étage. Plan des combles Immeuble de Madame Paul Roux à Annot. Elévations. IVR93_20170400377NUC1A [Projet d'école de filles non réalisé]. Plan du 1er étage. IVR93_20170400379NUC1A [Projet d'école de filles non réalisé]. Plan du rez-de-chausée. IVR93_20170400378NUC1A [Projet d'école de filles non réalisé]. Elévation principale et coupes. IVR93_20170400380NUC1A Détail de l'encadrement de la porte. IVR93_20170400384NUC1A
  • cimetière de Méailles
    cimetière de Méailles Méailles - en village - Cadastre : 1984 D 72, 73 2012 D 72, 424
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    L'ancien cimetière se trouvait accolé au nord-est de l'église (parcelle 1830 D 288). En 1823, le menuisier Gabriel Feraud facture à la Commune une réparation pour le portail de ce vieux cimetière, qui était donc enclos. En 1830, l'emplacement de l'actuel cimetière est occupé par une « terre aride  » appartenant à la commune de Méailles ; ce quartier est alors nommé « Larra ». Le 26 décembre 1854, les travaux du nouveau cimetière sont achevés, pour une somme de 1 073 francs et 9 centimes. En 1911, un plan de ce nouveau cimetière est dressé, sans doute lors de l'extension orientale nécessitant la construction d'un mur de soutènement intermédiaire. Un nouveau plan est dressé en 1929, précisant les emplacements des différents types de concessions.
    Référence documentaire :
    Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 259 décembre 1854. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 O 259 Plan du cimetière de Méailles. / Dessin, 1911. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence ordinaires. / Dessin, 1929. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 259 Extrait du registre des délibérations du conseil municipal de Méailles, nouveau cimetière, 26 Plan du cimetière de Méailles, avec la localisation des murs de clôture, mur de soutènement
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    ). Il est enclos par un mur en maçonnerie de moellons calcaires et de grès. L'accès se fait côté sud par un portail composé de deux piliers en pierre de taille de grès, surmontés de demi-boules monolithes de la croix du cimetière. Cette dernière possède un socle en pierre de taille de grès et une croix en fonte moulée, rayonnante, à branches trilobées ; sur le socle on lit l'inscription « SOUVENIR DE MISSION les stèles. La plupart des stèles sont en pierre de taille de grès, surmontées d'une croix en fonte ; quelques stèles sont entièrement en pierre de taille ; on note également quelques croix en bois. Le mobilier funéraire se compose principalement de coeurs en tôle, en tôle émaillée, en fonte moulée, ainsi
    Titre courant :
    cimetière de Méailles
    Illustration :
    Portail de la partie médiane. IVR93_20120402178NUC2A Vue d'ensemble prise de l'est. IVR93_20120402176NUC2A Inscription gravée sur le piédestal : SOUVENIR DE MISSION 1895. IVR93_20120402175NUC2A Croix du cimetière. Détail de la croix en fonte moulée. IVR93_20120402174NUC2A Série de tombes à dais en tôle festonnée. IVR93_20120402159NUC2A Couronne de perles. IVR93_20120402157NUC2A Couronne de perles. IVR93_20120402162NUC2A Partie haute, vue d'ensemble prise du sud. IVR93_20120402177NUC2A
  • monument aux morts de la guerre de 1914-1918 et de la guerre de 1939-1945
    monument aux morts de la guerre de 1914-1918 et de la guerre de 1939-1945 Sausses - montée de la Côte - en village - Cadastre : 2005 D non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Le 11 juillet 1920, le conseil municipal de Sausses décide d'élever un monument commémoratif aux morts pour la France. Il approuve les plan et devis dressés par l'architecte de Hyères Léon David, le
    Référence documentaire :
    1921 relative à l'érection du monument aux morts. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence Extrait du registre des délibérations du conseil municipal de Sausses. Délibération du 1er mars
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    Stèle pyramidale tronquée en pierre de taille à bossages rustiques discontinus, portant sur la face avant 2 plaques en marbre blanc, l'une encastrée portant l'inscription : 1914 + 1918 / A NOS MORTS / DE monument est placé dans un exèdre pratiqué dans le mur de soutènement qui surplombe la chaussée, mur en
    Localisation :
    Sausses - montée de la Côte - en village - Cadastre : 2005 D non cadastré
    Titre courant :
    monument aux morts de la guerre de 1914-1918 et de la guerre de 1939-1945
    Appellations :
    de la guerre de 1914-1918 et de la guerre de 1939-1945
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