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  • remises à bateaux de Saint-Clair
    remises à bateaux de Saint-Clair Le Lavandou - Saint-Clair - Baleine - en écart - Cadastre : 2015 BK DP205 non cadastré, domaine public
    Observation :
    DOCUMENTATION : Bibliographie : Marmier F., 1986. Le Lavandou. Impr de la Charité. 142p.£Géoportail . Photos aériennes de 1930 à 2003. [consulté en ligne le 17/08/2015]. ; fermé au public
    Localisation :
    Le Lavandou - Saint-Clair - Baleine - en écart - Cadastre : 2015 BK DP205 non cadastré, domaine
  • maison dite Le Château
    maison dite Le Château Entrevaux - le Neigeas - isolé - Cadastre : 1816 C 422 1980 C1 91
    Historique :
    Cette maison pourrait remonter au 18e siècle (actuel cellier). Sur le cadastre de 1816, elle est labourables. Le bâtiment aujourd'hui visible du début du 20e siècle ; l'architecte n'est pas connu. Cette maison est localement appelée « Le Château ». Des travaux de restauration des façades et des décors
    Description :
    environ 1,5 kilomètres à l'est d'Entrevaux. Le plan régulier est en T inversé. En élévation, la volumétrie , un cellier et une resserre ; l'étable et le cellier sont couverts par une voûte en berceau plein -cintre. Le rez-de-chaussée surélevé est occupée par une cuisine, un petit salon, un jardin d'hiver et la canal borde une allée qui mène à un colombier construit en béton armé, y compris le toit en pavillon arcade du mur de soutènement. Une allée couverte par une treille rejoint cette grotte et le Ravin des Tuves. Le ravin est franchit par un petit pont à une arche en maçonnerie. Il est fermé par un portail en
    Localisation :
    Entrevaux - le Neigeas - isolé - Cadastre : 1816 C 422 1980 C1 91
    Titre courant :
    maison dite Le Château
    Appellations :
    Le Château
    Texte libre :
    , volumétrie Le plan régulier est en T inversé. En élévation, la volumétrie est irrégulière, avec la présence de taille de grès smillées. Il est occupé par une étable, un cellier et une resserre ; l'étable et le . Le sol est en carreaux de ciment coloré, avec un motif géométrique de fleurs de lys stylisées. La trompe l'oeil, fausses ancres de tirant façonnées et peintes. Le soubassement des élévations est traité compris le toit en pavillon soutenu par des corbelets en ciment. Les baies d'envol, avec tablettes, sont couverte par une treille rejoint cette grotte et le Ravin des Tuves. Le ravin est franchit par un petit
    Illustration :
    Allée entre la maison et le colombier, vue prise du sud. IVR93_20110402995NUC2A Ponceau franchissant le ruisseau. IVR93_20110403018NUC2A
  • ferme dite Le Château
    ferme dite Le Château Champoléon - les Gubias - en écart - Cadastre : 1941 G3 91 A 93, 99 A 101
    Historique :
    Les constructions actuelles ainsi que deux dépendances en ruines existent sur le cadastre de 1809 ; inscriptions datant des transformations : 1849 sur le linteau de la porte d'une des étables ; B 1901 j sur la
    Titre courant :
    ferme dite Le Château
    Appellations :
    Le Château
    Texte libre :
    endroit très privilégié par le relief, et aussi loin que possible du Drac. Il est traversé par la route qui va des Borels au pont de Corbières. Dans le pays on appelle cette exploitation "le château", ce qui s'explique d'une part par la taille et le nombre des bâtiments (l'exploitation proprement dite en pigeonnier qui forme une petite tour carrée . Le linteau Alors que dans le Champoléon, les maisons rurales sont des maisons blocs, celle-ci a un aspect de "ferme disposés en "U" (le four, la maison d'habitation, dont la façade regarde vers le sud, et une étable) qui grange et une partie habitation. Seule cette partie existait sur le cadastre napoléonien, l'étable a été l'exploitation une croix dont le Christ en bois (sculpté dans un seul morceau) a été volé récemment . Matériaux Les murs des quatre bâtiments, même le plus récent, sont en moellons de pierres locales, liés à la sont métalliques. Structure, élévation, circulation et distribution intérieure -a) Le bâtiment est
    Illustration :
    Angle de la maison d'habitation. Noter le chaînage d'angle, le crépi et la corniche en molasse La lucarne sur le toit de la maison d'habitation permet d'accéder à la grange sans passer par Le "pasturier", sorte de trappe par laquelle on envoie le foin de la grange à l'écurie Le bâtiment dit "damia" : la partie d'exploitation. IVR93_19790500758X Le bâtiment dit "damia" : angle du logis et cheminée. IVR93_19790500759X
  • Cinéma dit Le central
    Cinéma dit Le central Nice - Port - 27 rue Bonaparte - Cadastre : 2019 KO 0076 L'entrée du cinéma se faisait par la parcelle KO 0075
    Historique :
    édifier une salle de cinéma surmontée d'un immeuble de rapport. Le permis rectificatif de 1923 concerne la surélévation de l'immeuble mais le dessin de l'élévation de l'architecte est datée de 1922, ce qui prouve que , très rapidement, il a été décidé d'obtenir le maximum de revenus de l'immeuble édifié en partie sur la salle de cinéma. Le cinéma Le central constitue le premier cas à Nice de complexe associant un cinéma et IA06003887). Le cinéma fonctionne de 1923 à 1973 et ouvre avec une capacité de 1078 places (722 au parterre
    Description :
    La façade principale, qui comportait l'enseigne "cinématographe" dans un bandeau séparant le rez-de liguro-niçois. La façade sur la petite ruelle Passeroni ne possède aucune décoration et développe le côté. Une minuscule boutique était présente sur le plan, prenant place dans un triangle derrière bordure Est de la place du Pin, placette constituant un lieu actif de centralité dans le quartier. On retrouve ainsi la disposition très fréquente à Nice d'une petite entrée localisée le long de la voirie la plus passante, alors même que le cinéma possède un développement de façade sur une voirie parallèle ou perpendiculaire important. Dans le cas du cinéma Le central, une entrée avec marquise était prévue sur la place du peu visible. L'intérieur présentait, à droite du couloir d'entrée, un bar, ouvert sur le rue fauteuils, on trouvait quelques loges. Le balcon développait deux larges avancées latérales, permettant la visibilité du parterre. Le toit de la salle était ouvrant, correspondant à la partie du bâtiment en toiture
    Titre courant :
    Cinéma dit Le central
    Appellations :
    Le central
    Illustration :
    Cinéma Le central, façade antérieure sur la rue Bonaparte en 2019 IVR93_20190601067NUC2A Cinéma Le central. Demande de permis de construire, Albert Galli architecte, 1922, élévation de la Cinéma Le central. Demande de permis de construire, Albert Galli architecte, 1922, coupes Cinéma Le central. Demande de permis de construire, Albert Galli architecte, 1922, plan du rez-de Cinéma Le central. Demande de permis de construire, Albert Galli architecte, 1922, plan du 1er Cinéma Le central. Demande de permis de construire, Albert Galli architecte, 1923, projet de Cinéma Le central. Demande de permis de construire, Albert Galli architecte, 1923, coupe Cinéma Le central, façade antérieure sur la rue Bonaparte en 2019. L'actuelle baie centrale du rez -de-chaussée constituait auparavant le panneau d'affichage des affiches et programmes. Le balcon du Cinéma Le central. Entrée sur la place du pin. L'entrée du cinéma se faisait par les deux portes
  • coopérative vinicole Le Rocher
    coopérative vinicole Le Rocher La Garde - Barthélémy - en ville - Cadastre : 1988 AH 681
    Description :
    Le cuvage initial couvert d'une croupe, qui occupe la place centrale abrite le logement à l'étage transformée en local de vente ; ces 2 bâtiments sont en pierres apparentes à joints cimentés. Le pont bascule
    Titre courant :
    coopérative vinicole Le Rocher
    Appellations :
    Le Rocher
    Texte libre :
    HISTORIQUE La coopérative fut créée en 1908. Le premier bâtiment construit à cette époque (A ) semble avoir été agrandi deux fois, une fois dans le prolongement vers le Sud (B), l'autre par l'adjonction à l'avant d'un bâtiment de façade (C). La distillerie, construite sur le flanc est, a d'abord été . Un arrachage important, dû à la spéculation foncière a fait baisser les récoltes, malgré le intégré à la ville, d'où le nom : "Le Rocher". La cave ouvre au nord sur un parking, la place est à l'est l'est d'un appentis qui était l'ancienne distillerie. A l'arrière une partie un peu plus haute le prolonge. Devant, au nord, est plaqué un bâtiment assez plat dont l'arête droite du toit cache le pignon quatre grandes fenêtres. A l'est est accolé le volume plus bas du local de vente. La façade est en pierres apparentes à joints cimentés. Le toit est à quatre pentes et arête plate au milieu. Couverture l'espace des réceptions. L'allée des cuves communique également à l'est avec le local de vente
  • Livre : Le paradis tricolore
    Livre : Le paradis tricolore
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le lieu d'exécution sur l'oeuvre imprimé inscription concernant le destinataire sur l'oeuvre français imprimé inscription concernant le titre sur l'oeuvre imprimé français Outre le titre "Le paradis tricolore", la page de grand titre porte le pseudonyme de l'auteur "l'Oncle Hansi", la date d'impression (1918), le nom et l'adresse de l'éditeur "H. [pour Henri] Floury, 1 B [oulevard] des Capucines, Paris". Le sous-titre contextualise le récit, "petites villes et villages d'Alsace , député de Colmar, emprisonné en Allemagne et mort en martyr le 8 mars 1915, pour avoir trop aimé la
    Historique :
    Le paradis tricolore : petites villes et villages de l'Alsace déjà délivrée, un peu de texte et Waltz, dit l'Oncle Hansi. Elle fut éditée en 1918 par Henri Floury, à Paris. Comme le suggère le titre
    Référence documentaire :
    francophile. Dans : Miscroscoop, le journal du CNRS en délégation Centre Poitou-Charentes, n°62, janvier 2011
    Titre courant :
    Livre : Le paradis tricolore
  • édifice commercial dit Le Kiosque
    édifice commercial dit Le Kiosque La Turbie - place Albert-Gastaut - en ville - Cadastre : non cadastré
    Titre courant :
    édifice commercial dit Le Kiosque
    Appellations :
    Le Kiosque
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le sud. IVR93_19970600836X
  • maison dite Villa Le Châtelet
    maison dite Villa Le Châtelet Barcelonnette - 5 avenue de la Libération - en ville - Cadastre : 1980 AD 154
    Description :
    La villa, reproduit fidélement le dessin de la villa l'Abri dans une version simplifiée et moins côuteuse avec le même plan traité en retour d'équerre, la même implantation de la véranda, l'avant-corps
    Titre courant :
    maison dite Villa Le Châtelet
    Appellations :
    Villa Le Châtelet
    Texte libre :
    Jacques à Mexico), la villa Le Châtelet est due aux architectes associés grenoblois Joseph Morard et Marius Bonnat. Elle reproduit le type architectural inauguré dans la vallée par Francis Girard, à mi -chemin entre l’éclectisme pittoresque toujours apprécié et les recherches plus rationnelles qui voient le jour dans ces années d’immédiat avant-guerre. Le Châtelet reproduit ainsi fidèlement le dessin de la
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le jardin de la villa la Sapinière. IVR93_20000400005XA Vue d'ensemble depuis le portail de la villa la Sapinière. IVR93_20000400004XA
  • sanatorium Le Mont des Oiseaux
    sanatorium Le Mont des Oiseaux Hyères - Mont des Oiseaux - isolé - Cadastre : 1997 H2 4494, 1116
    Historique :
    Le sanatorium du Mont des Oiseaux a été créé en 1906 par le docteur Petit, médecin à San Salvadour
    Description :
    surélevé où un couloir dessert au nord, le grand escalier et au sud, la salle en rotonde qui servait de salle-à-manger. Dans celle-ci se trouve une cheminée. Le sol de l'escalier est en marbre blanc veiné de
    Titre courant :
    sanatorium Le Mont des Oiseaux
    Appellations :
    Le Mont des Oiseaux
    Illustration :
    Elévation sud. Vue rapprochée sur l'entrée gauche et le bow-window. IVR93_20008300370XA
  • maison dite Le Paradis Terrestre
    maison dite Le Paradis Terrestre Cannes - 8 corniche du Paradis-Terrestre - en ville - Cadastre : 1981 DK 183, 184, 203
    Historique :
    Maison construite après 1886 sur des terrasses agricoles. Vers 1920 le maître d'oeuvre Hogdson
    Description :
    fronton sculpté encadré de balustrades portant des vasques. Le jardin conserve dans leur intégralité les
    Titre courant :
    maison dite Le Paradis Terrestre
    Appellations :
    Le Paradis Terrestre
  • verrière allégorique : Le Buisson Ardent
    verrière allégorique : Le Buisson Ardent Rougon - près de Rougon
    Représentations :
    Autour de la croix, le verre coloré symbolise le Buisson Ardent.
    Titre courant :
    verrière allégorique : Le Buisson Ardent
  • barrage sur le ravin d'Enchambe
    barrage sur le ravin d'Enchambe Chaudon-Norante - Coulet de Preyre - isolé - Cadastre : 1986 A3 non cadastré ; domaine public
    Historique :
    terrains de montagne (RTM) entre 1890 et 1940 dans le cadre de la politique de reboisement et de lutte contre l'érosion et le ravinement qui menaçaient gravement l'équilibre écologique notamment dans les Alpes. La plupart des travaux furent réalisées entre le dernier quart du 19e siècle et le premier quart
    Observation :
    Il s'agit d'un exemple parmi de très nombreuses autres réalisations menées par le service de la restauration des terrains de montagne de luttre contre le double phénomène d'érosion et de torrentialité . Généralement - ce n'est pas le cas ici - les barrages se succédaient en série le long du ravin à protéger.
    Description :
    , coupe le ravin d'Enchambe. Il est monté en pierre de taille calcaire assisée liée au mortier et présente une partie centrale convexe à l'endroit où s'écoule l'eau quand le ravin est alimenté en pluies le cas échéant. En forme de baies cintrées, encadrées de moellons calcaire très légèrement saillant éboulis artificiel en grosses pierres liées au mortier suivant la pente. Le barrage n'avait pas vocation à incurvée laisse en effet passer les eaux, bloquées par les murets latéraux. Le barrage proprement dit , grâce à la dénivelée créée par le mur de soutènement, de s'écouler en cascade sur un second replat plus artificiel de façon à fragmenter le débit.
    Titre courant :
    barrage sur le ravin d'Enchambe
  • maison de maître dite le château
    maison de maître dite le château Le Monêtier-les-Bains - en village - Cadastre : 1819 J1 794 1970 AB 469
    Historique :
    L'imposte en fer forgé de la porte sud-est porte l'inscription H. F. G. 1806 M. C. J. . Le bâtiment
    Localisation :
    Le Monêtier-les-Bains - en village - Cadastre : 1819 J1 794 1970 AB 469
    Titre courant :
    maison de maître dite le château
    Appellations :
    le château
    Aires d'études :
    Monêtier-les-Bains (Le)
    Texte libre :
    . Parti général Édifice partiellement visité. - Rez-de-chaussée Le couloir Aa donne, au fond, dans un accède par le couloir Ab. Sur la droite du couloir Aa, une pièce I. Le couloir Ab dessert successivement d'arêtes, perpendiculaire à un couloir Ab dont la partie sud-est reprend le plan du couloir Ab du rez-de -chaussée. Au bout du couloir Ab, deux caves en enfilade, Ca et Cb, partiellement creusées dans le rocher (Cb est creusée dans le tuf). Ces deux caves sont situées hors du périmètre du château. De la cave Ca part un petit boyau (a), creusé dans le roc jusqu'à mi-hauteur, dont le plafond est constitué de lauzes . Dans la partie sud-ouest de la cave Cb, un autre boyau (b) creusé dans le tuf, mais dont la partie côté gauche, le banc de tuf est soutenu par une colonne en granit. Les voûtes de cette partie sud-est deux croupes, couverte d'ardoises industrielles. Distribution intérieure - Caves Dans le boyau (b ), un banc de pierre est placé sous le soupirail ; à gauche une niche. Le "vestibule" de la partie nord
  • maison de villégiature dite Villa Le Parc
    maison de villégiature dite Villa Le Parc Saint-Jean-Cap-Ferrat - le Lac - 94 boulevard Général-de-Gaulle - en ville - Cadastre : 1986 AC 67
    Historique :
    la villa est divisée en appartements et le jardin est loti.
    Représentations :
    Le perron et la terrasse sont bordés de balustrades. Le parapet était surmonté aux angles, dans sa
    Description :
    avec un degré droit. Le rez-de-chaussée abritait les pièces de réception dont une salle à l'italienne éclairée par trois baies en plein cintre monumentales. Le second étage, en retrait sur la façade sud, ouvre , était construite dans le style de la villa. Le jardin, plat et irrégulier, était composé de parterres en
    Localisation :
    Saint-Jean-Cap-Ferrat - le Lac - 94 boulevard Général-de-Gaulle - en ville - Cadastre : 1986 AC 67
    Titre courant :
    maison de villégiature dite Villa Le Parc
    Appellations :
    Villa Le Parc
    Illustration :
    Vue partielle de la façade nord-est depuis le portail. IVR93_19990600064XA
  • treuil à roue dit le tour
    treuil à roue dit le tour
    Description :
    Treuil placé sur le deuxième plan de la grange utilisé pour hisser les ballots de foin ou de paille
    Titre courant :
    treuil à roue dit le tour
    États conservations :
    Treuil démonté à l'occasion d'une exposition sur le pain.
    Appellations :
    le tour
  • tableau, cadre : Saint Jacques le Majeur
    tableau, cadre : Saint Jacques le Majeur Névache - Laval - en écart
    Matériaux :
    toile support en un seul peinture à l'huile
    Représentations :
    La scène représente saint Jacques le Majeur avec un paysage de montagnes à l'arrière-plan. saint Jacques le Majeur ; fond de paysage : montagne
    Description :
    plâtre. Toile : huile sur toile, un seul , texture fine, très lâche ; aucune couche préparatoire
    Titre courant :
    tableau, cadre : Saint Jacques le Majeur
  • hôtel de voyageurs dit le Grand Hôtel
    hôtel de voyageurs dit le Grand Hôtel Aiguilles - en village
    Référence documentaire :
    Vallée du Queyras. Aiguilles (1469 m). Le Grand Hôtel. [Vue prise du sud-ouest]. Carte postale Vallée du Queyras. Aiguilles. Le Grand Hôtel. Station estivale. [Façade sud et portail]. Carte
    Description :
    Le grand hôtel était construit au sud du bourg, à proximité du Guil.
    Titre courant :
    hôtel de voyageurs dit le Grand Hôtel
    Appellations :
    le Grand Hôtel
    Illustration :
    Vallée du Queyras. Aiguilles (1469 m). Le Grand Hôtel. [Vue prise du sud-est]. IVR93_19930502173XB Vallée du Queyras. Aiguilles. Le Grand Hôtel. Station estivale. [Façade sud et portail La Vallée du Queyras (1472 m). Aiguilles. Le Grand Hôtel avec sa superbe terrasse. [Façade sud Aiguilles (1469 m). Station estivale. Le Grand Hôtel. [Façade sud]. IVR93_19930502187XB Vallée du Queyras. Aiguilles (1469 m). Le Grand Hôtel. [Vue prise du sud-ouest Aiguilles (1469 m). Station estivale. Le Grand Hôtel. [Vue prise du sud-ouest]. IVR93_19930502186XB
  • maison de villégiature dite Le Castel
    maison de villégiature dite Le Castel Hyères - Saint-Pierre-d'Almanarre - route de l' Almanarre - isolé - Cadastre : 1983 H1 58
    Historique :
    La construction de la maison de villégiature Le Castel a commencé vers 1900 pour un baron inachevée. Le baron ne revient pas après la guerre. Les travaux sont alors achevés par un entrepreneur et la du vestibule d'entrée et de l'escalier de la villa dans le style Art Déco. La firme Paquin reste
    Représentations :
    gypserie du même style ornent le hall et l'intérieur de l'aile occidentale. Le sol du hall est en granito
    Titre courant :
    maison de villégiature dite Le Castel
    Appellations :
    Le Castel
  • ligne de décortication dite le moulin
    ligne de décortication dite le moulin Carpentras - 34 avenue Bel-Air - en ville
    Historique :
    l'épeautre. Le mécanisme est apparent : de nombreuses poulies en bois, reliées par des courroies en cuir pour
    Description :
    nouvelle chambre à poussières en bois. Les graines décortiquées en mélange avec celles qui ne le sont pas
    Titre courant :
    ligne de décortication dite le moulin
    Appellations :
    le moulin
    Illustration :
    Inscriptions sur le tarare. IVR93_20018400810XE
  • hôtel de voyageurs dit Le Grand Hôtel
    hôtel de voyageurs dit Le Grand Hôtel Cannes - 45, 47 boulevard de la Croisette - en ville - Cadastre : 1981 BX 94 à101 184 185
    Historique :
    Hôtel construit en 1863 par l'architecte Blond et inauguré le 1er octobre 1864. Vers 1870 il est équipé d'un établissement de bains construit sur le rivage. On ajoute en 1901 à l'angle sud-est du jardin acollée au sud-est de l'hôtel avant 1930. Les architectes cannois Arthur J. Charvoz et A. Triou et le cannoise Maurice Debenedetti la salle à manger qu'elle abrite et le salon dans le style Louis XVI, le bar dans le goût rustique et l'appartement de la propriétaire, Mme Bérioux, en Louis XVI et néo-provençal . Augier et Veyrac. Le jardin est réaménagé.
    Description :
    brisés en ardoise, percé de lucarnes. Le jardin, clos d'une balustrade sur un muret, avec un grand avec des rochers et un lawn-tennis. D'abord assez dégagé dans sa partie centrale, le jardin fut planté de nombreux phoenix canariensis. A l'extrémité ouest s'élevait le portique aux arcs en plein-cintre reposant sur des colonnes à chapiteaux composites sur ses 4 faces. Le nouvel édifice de plan en L abrite un
    Titre courant :
    hôtel de voyageurs dit Le Grand Hôtel
    Appellations :
    Le Grand Hôtel
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