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  • tableau : portrait de Raymond Poincaré
    tableau : portrait de Raymond Poincaré Villar-d'Arêne - le Villar - en village
    Inscriptions & marques :
    description : inscription gravée sur une plaque de métal rapportée sur le cadre : RAYMOND POINCARRE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE
    Historique :
    Tableau provenant de la mairie en travaux lors de l'enquête (?) ; portrait de Raymond Poincaré daté de 1913 et signé par Pierre Carrier-Belleuse.
    Emplacement dans l'édifice :
    posé contre le mur de la nef, à même le sol
    Titre courant :
    tableau : portrait de Raymond Poincaré
    Origine :
    lieu de provenance Villar Villar-d'Arêne
  • tableau : Portrait de Raymond Poincaré
    tableau : Portrait de Raymond Poincaré Castellane - 2 boulevard Saint-Michel
    Historique :
    Tableau signé Pierre Carrier-Belleuse et daté de 1913, année de l'élection de Raymond Poincaré à la présidence de la République. Il existe plusieurs versions de ce portrait officiel par ce peintre.
    Observation :
    Pierre Carrier-Belleuse, fils d'Albert-Ernest, est né à Paris en 1851. Il fut élève de Cabanel et du décorateur Galland. Il exposa régulièrement au Salon à partir de 1873. Le peintre a visiblement -Côte d'Azur. De dimensions légèrement inférieures, il se trouve dans l'église Saint-Martin-de-Tours au
    Représentations :
    Président de la République Il est représenté en buste, de trois-quarts et avec le ruban rouge des grands-croix de la Légion
    Statut :
    propriété de la commune
    Emplacement dans l'édifice :
    bureaux de la communauté de communes
    Titre courant :
    tableau : Portrait de Raymond Poincaré
    États conservations :
    La toile présente de nombreuses griffures et de nombreux accrocs en bordure.
  • château puis fort
    château puis fort Entrevaux - le Château - en village - Cadastre : 1816 G non cadastré 2006 G 264
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    p. 166-169 COLLIER, Raymond. Monuments et art de Haute-Provence. Digne : Société Scientifique et Mémoire sur la frontière de Provence et sur les petites villes et villages qu'il faudrait fermer et f° 45 Cartulaire contenant les actes essentiels du Comté de Provence [921-1331]. Archives Mémoire sur la terre d'Entrevaux. Bibliothèque nationale de France, Paris : Ms. Dupuy, n° 150, f [Rapport anonyme rendu à Louvois]. Bibliothèque nationale de France, Paris : Ms. Fr. 11302. carton I, n° 1, 5 , 6, 11 (2), 15 (1-9) ; carton II, n° 5-6 : plan de l'an II, n° 31, 32, 34, 35 françaises, place d'Entrevaux. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives techniques du génie ]. 1899-1922. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives techniques du Génie, série 4V Dossier de protection MH des fortifications d'Entrevaux. Médiathèque de l'architecture et du Stato, Biblioteca Antica, Turin : Architettura Militare (Atlas I à V), plans de places fortes françaises
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [ingénieur] Bonnefons Raymond de [ingénieur] de Massiac du Gazel Nol [] Le Prestre de Vauban Sébastien [] Creuzet de Richerand Guy [ingénieur militaire] Hüe de Langrune Hercule
    Texte libre :
    crédit de Raymond de Bonnefons qui dans la dernière décennie du XVIe siècle était ingénieur pour le roy d'indépendance conduite depuis 1389 par Raymond Roger de Beaufort, vicomte de Turenne et vicomte de Valerne en Histoire Le château seigneurial médiéval d'Entrevaux Dans l'état actuel de la recherche et de compliquée par la coexistence de trois entités toponymiques et topographiques plus ou moins imbriquées. La première mention d'un castrum de Entrevals, dans une reconnaissance de vassalité, ne remonte qu'au tout début du XIIIe siècle, date à laquelle ce château constitue une entité distincte de la ville, ancien civitate siège d'un diocèse, alors connue sous le toponyme de La Seds, après avoir porté le nom de de Saint-Alban (alias Pierre Balps), seigneur de Montblanc, Villevieille, Saint-Cassien, Le Thoët , fils du gouverneur de Provence Guillaume de Saint Alban. Toutefois, cette position fortifiée est de celles, avec Puget (-Theniers), dont les seigneurs demeurent réfractaires à une soumission au comte de
    Illustration :
    Entrevaux. Vue générale. Le Fort. Ligne du Sud de la France. IVR93_19930400564XB Vue aérienne oblique de situation sur l'éperon rocheux depuis l'ouest. IVR93_20060402331XE Vue générale du front nord du château et de la porte de secours. IVR93_20030400047XE Fausse braie 30. Segment 30 B de la fausse braie, porte XIVe siècle et infirmerie 1916 Fausse braie 30. Segment 30 C de la fausse braie, cachots et traverse. IVR93_20030400050XE Corps de garde 32. Vue du corps de garde 32 et de l'annexe 31 depuis la fausse braie Corps de garde 32. Escalier d'accès à l'étage du corps de garde 32 et de la porte 33 Corps de garde 32. Détail de marches taillées dans le roc de l'escalier vers l'étage du corps de Corps de garde 32. Intérieur du cachot de l'annexe du corps de garde 31. IVR93_20030400052XE Porte 33. Vue extérieure nord de la porte de secours et corps de garde 32. IVR93_20030400048XE
  • hôtels de voyageurs
    hôtels de voyageurs Cannes
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Description :
    vestibule central et un couloir axial à chaque étage. Ils s'apparentent aux couvents cannois de la même succession de corps de bâtiments symétriques, d'ailes couvertes en pavillon et corps axial avec un dôme. La apparences des immeubles. Au 20e siècle, la structure se diversifie tout en se simplifiant. Les palaces de la réduit à l'extrême. Les hôtels de moindre importance restent proches de la structure des immeubles qui
    Titre courant :
    hôtels de voyageurs
    Illustration :
    Hôtel de la Terrasse, puis Hôtel Canisy et villa Albert. 4, 6, Docteur Raymond Picaud (avenue de Hôtel Métropole. The drive. [vue en perspective de la façade] IVR93_19960600278XB
  • Restaurant puis hôtel de voyageurs : Hôtel Monge
    Restaurant puis hôtel de voyageurs : Hôtel Monge Saint-André-les-Alpes - La Noui - en village - Cadastre : 2014 AB 508, 509
    Historique :
    La consultation du registre du commerce indique une date de création tout d'abord d'un restaurant transformation de ce restaurant en hôtel en 1937 avec l'association de son frère Joseph-Albert Monge né le 24 juillet 1896. Grâce aux cartes postales, on peut avoir un aperçu de l'évolution architecturale du bâtiment . Le premier édifice, construit sans doute peu avant 1918, est une grande bâtisse de plan carré, avec des élévations à trois travées et trois niveaux (soubassement, rez-de-chaussée surélevé et étage carré ), le rez-de-chaussée surélevé étant occupé par un garage. Cette bâtisse est prolongée au nord par une corps de bâtiment plus bas (sans l'étage carré), précédé d'un escalier permettant l'accès au rez-de -chaussée surélevé. Dans les années 1930, ce corps de bâtiment est exhaussé afin de parvenir au niveau de toit de la grande bâtisse carrée. La construction du barrage de Castillon vient de commencer et le besoin de logements est en accroissement. En 1957, l'hôtel cesse une première fois son activité. Plus
    Référence documentaire :
    Numéro d'ordre et date de l'enregistrement au registre : 142, 18 octobre 1920 ; puis n°950, 25 février 1942. Registre analytique des commerçants, tribunal de commerce de Castellane. 1920-1944. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1026 W 007. Pièces relatives au permis de construire une extension et à la cession d'une portion de terrain corrélative, Hôtel Monge de Saint-André. 1977-1980. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence Carte postale, premier état de l'hôtel alors Grand Hôtel Monge. Saint-André-les-Alpes (BA) - Hôtel Carte postale, deuxième état de l'hôtel alors Grand Hôtel Monge. [Saint-André-les-Alpes, vue de Carte postale, deuxième état de l'hôtel alors Grand Hôtel Monge. [Saint-André-les-Alpes, vue de Carte postale, deuxième état de l'hôtel alors Grand Hôtel Monge. 575- Grand Hôtel Monge et des p. 342 COLLIER, Raymond. MISTRAL, Alphonse. Textes et documents sur Saint-André-les-Alpes. Son
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Description :
    L'hôtel est située à proximité de la gare, à l'entrée du village en arrivant par la route de Digne . Il s'agit aujourd'hui d'un grand bâtiment de plan rectangulaire dont l'élévation irrégulière porte trace des agrandissements successifs, il est surmonté d'un toit à longs pans et croupes couvert de tôle ondulée. La façade principale, à l'est, présente quatre niveaux : un étage de soubassement qui comprend , dans la partie sud, un grand garage, présent dès l'origine et dans la partie nord des caves ; un rez-de d'entrée, situé dans les partie nord donne accès au rez-de-chaussée surélevé de la partie sud, comprenant
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    Restaurant puis hôtel de voyageurs : Hôtel Monge
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2014, section AB, parcelles 508, 509 [Carte postale] carte postale utilisée en fond de décoration d'un assiette également peinte Vue intérieure : détail du pavement de la salle à manger. IVR93_20060400943NUCA
  • tableau commémoratif des morts de la guerre de 1914-1918
    tableau commémoratif des morts de la guerre de 1914-1918 Varages - IVe-République
    Copyrights :
    (c) Pays de la Provence Verte
    Inscriptions & marques :
    signature : offert par Icard Augustin ; inscription : Commune de Varages (Var) Morts pour la France prie / Victor Hugo ; inscription : Honneur aux morts / Immortels conseillers des vivant / Raymond
    Historique :
    France pendant la guerre de 1914-1918. Le nom de chaque soldat est accompagné d'une photographie, de l'âge au moment de la mort, de la date et du lieu du décès. Il a été réalisé par Dieudonné, calligraphe expert à Marseille, et a été offert à la commune par Augustin Icard, en souvenir de son fils et de ses
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine de la République du Pays de la Provence Verte
    Représentations :
    Tableau présentant les portraits des Varageois morts pour la France pendant la guerre de 1914-1918
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    tableau commémoratif des morts de la guerre de 1914-1918
    Appellations :
    de la guerre de 1914-1918
    Aires d'études :
    Pays de la Provence Verte
  • ensemble de deux maisons et un immeuble, du lotissement de la Falaise
    ensemble de deux maisons et un immeuble, du lotissement de la Falaise Marseille 16e arrondissement - l' Estaque quartier de la Falaise - 107 à 113 chemin de la Nerthe 16 à 20 boulevard Raymond-Fillat - en ville - Cadastre : 1978 Estaque N 43, 44, 45
    Observation :
    Exemple de densification du bâti avec hiérarchisation des espaces : le propriétaire habite sur
    Parties constituantes non étudiées :
    mur de clôture
    Référence documentaire :
    transcription du 18/6/1923 Vente d'une parcelle du lotissement de la Falaise à Henri Puget à l'Estaque 'Marseille) , 1923 Vente d'une parcelle du lotissement de la Falaise à Henri Puget à l'Estaque case 3477 Cadastre napoléonien de la ville de Marseille. 6e section F Séon (Saint Henri). Matrice
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    chemin de la Nerthe, vestige de grand portail. Côté boulevard Raymond-Fillat, mur-bahut en calcaire Sur un terrain de forme trapèzoidale traversant entre deux voies, cet ensemble se compose d'une , piles de portail en brique pour la maison principale.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Marseille 16e arrondissement - l' Estaque quartier de la Falaise - 107 à 113 chemin de la Nerthe 16 à 20 boulevard Raymond-Fillat - en ville - Cadastre : 1978 Estaque N 43, 44, 45
    Titre courant :
    ensemble de deux maisons et un immeuble, du lotissement de la Falaise
    Aires d'études :
    Grand Projet de Ville, l'Estaque-les Riaux
    Texte libre :
    Exemple de densification du bâti avec hiérarchisation des espaces : le propriétaire habite sur
    Illustration :
    Maison au 18 boulevard Raymond-Fillat (parc N 43). Vue prise depuis la rue du mur-bahut de clôture Immeuble 16 boulevard Raymond-Fillat (parc N 45). Vue générale de la façade. IVR93_20011300520XE , du portail à piles de briques et de la façade de la maison au fond du jardin. IVR93_20011300532XE
  • bac à traille de Limas
    bac à traille de Limas Sorgues - île d' Oiselet Saint-Marc Islon Saint-Luc - isolé
    Historique :
    du 20e, l'île de l'Oiselet (commune de Sorgues), sise entre le bras navigable du Rhône et le bras bras principal du Rhône, qui relie l'île à Sauveterre en rive droite ; le bac de l'Oiselet (Référence . Le troisième bac est situé au nord de l'île, la reliant à Châteauneuf-du-Pape. Il s'agit certainement . 2), nommé bac à traille de Limas. Ce dernier a peut-être été créé le 9 décembre 1846, date à se rendre sur sa propriété de l'île d'Oiselet et l'exploiter. A t-il été interrompu par la suite ? Le 8 juillet 1930, le marquis de Bimard, propriétaire du domaine de Saint-Marc sur l’île d’Oiselet, est Arméniers (Référence : IA84000947) aux environs de la normale kilométrique 227,140. Son établissement avait
    Référence documentaire :
    p. 45 CHABERT, Raymond. Le bac de l´île d´Oiselay et le pont des Arméniens. Dans : Études Bacs de l´Ile d´Oiselet et du Rocher des Doms sur le Rhône. Archives nationales, Paris : F14 16639 Chemise Sorgues Création et suppression de bacs sur le Rhône, Sorgues (1823-1930), Avignon (an IX -1933). Archives départementales de Vaucluse, Avignon : 3S 35. livre 1, p. 55 ; livre 2, p. 125 (plan de situation) Cogoluenhe, Henri. Histoire des bacs pour traverser le Rhône. Recherches historiques et sociologiques. Thèse de doctorat, Institut de Recherche et d'Enseignement Philosophiques, Département Sociologie. Lyon : Facultés catholiques de Lyon, 1980. 3 volumes
    Description :
    Selon le plan des lieux d'Armand cité (Fig. 2), la traille de Limas permettait de franchir le bras des Arméniers (Référence : IA84000947) en amont de la pointe nord de l'islon Saint-Luc, sur la commune de Châteauneuf-du-Pape. Elle reliait cette dernière commune, depuis la rive gauche, en aval du lieu -dit les Arméniens, à celle de Sorgues, en rive droite, où elle desservait un chemin menant au lieu-dit Saint-Marc, au nord de l'île d'Oiselet. Aucun vestige du bac de Limas n'a été repéré sur le terrain.
    Auteur :
    [propriétaire] Bimard marquis de
    Titre courant :
    bac à traille de Limas
    Appellations :
    bac de Limas
    Illustration :
    Plan de situation sur fond de SCAN25®. IVR93_20128400168NUC1A
  • écart dit hameau de Giens
    écart dit hameau de Giens Hyères - Presqu'île de Giens hameau de Giens - en écart
    Historique :
    Les vestiges du château de Giens témoignent de l'existence à partir de la fin du 13e siècle d'une médecin Raymond Othobon, on la voit concédée à la fin du 14e siècle aux Villeneuve et fin 15e siècle à une branche des Glandevès. En 1530, Boniface de Pontevès en devient seigneur par voie de mariage sous le nom de Pontevès-Giens. Ses descendant conservent presque sans discontinuité jusqu'à la Révolution cette majoritairement de la 2e moitié du 19e siècle et de la 1ere moitié du 20e siècle.
    Description :
    Le hameau de Giens s'est constitué au point culminant de la presqu'île autour du château seigneurial. Il se compose principal de trois îlots de constructions (maisons et hôtels) circonscrits par la route de la Madrague, au nord, et la route du port du Niel, au sud. Le point central est la place Saint
    Localisation :
    Hyères - Presqu'île de Giens hameau de Giens - en écart
    Titre courant :
    écart dit hameau de Giens
    Appellations :
    hameau de Giens
    Illustration :
    Vue aérienne prise de l'ouest. IVR93_20008300071XA Vue aérienne prise de l'ouest. IVR93_20008300053XA
  • maison de villégiature dite Villa Aci qu'em plasi, actuellement Nikolaïvna
    maison de villégiature dite Villa Aci qu'em plasi, actuellement Nikolaïvna Cap-d'Ail - 22 boulevard Raymond-Gramaglia - en ville - Cadastre : 1986 AI 55
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Description :
    . Le deuxième étage de soubassement ouvre du côté sud sur un portique formé d'arcs en plein cintre. Il abrite un bureau avec terrasse privative, une chambre d'ami avec cabinet de toilette et w.-c., quatre chambres de domestiques avec chacune un lavabo et des caves. Le premier étage de soubassement abrite une salle à manger, un fumoir, une chambre d'ami, deux salles de bains avec w.-c., et une cuisine avec office. Au rez-de-chaussée surélevé, se trouvent l'escalier, en mosaïque, un grand salon de réception , quatre chambres et deux salles de bains avec w.-c. Le jardin est agrémenté au sud d'une terrasse en terre
    Étages :
    2 étages de soubassement en rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Cap-d'Ail - 22 boulevard Raymond-Gramaglia - en ville - Cadastre : 1986 AI 55
    Titre courant :
    maison de villégiature dite Villa Aci qu'em plasi, actuellement Nikolaïvna
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade sud, depuis le sud. IVR93_19960601316ZA
  • maison de villégiature de négociant dite Campagne Gabelle, puis maison d'industriel dite Villa Minerve, actuellement commissariat de police et jardin public
    maison de villégiature de négociant dite Campagne Gabelle, puis maison d'industriel dite Villa Minerve, actuellement commissariat de police et jardin public Marseille 16e arrondissement - quartier de l' Estaque-Gare - 24 boulevard Roger-Chieusse - en ville - Cadastre : 1978 Estaque H 263
    Historique :
    constitué le fonds en trois acquisitions. Il fait construire maison de maître, logement de fermier, grenier à foin, remise, cellier et fait aménager le jardin, clos de mur. La propriété est vendue en 1880 à Bertrand Gabelle, serrurier-constructeur domicilié dans le quartier de la gare dans le centre-ville. Il fait ajouter une salle de billard (disparue). La propriété prend le nom de Campagne Gabelle. En 1918 , Jules Lindenmeyer, architecte, industriel, directeur de la Société des chaux et ciments, la modifie par l'adjonction de l'aile nord (peut-être en remplacement de la salle de billard) et du décor de façade, dont les décors de céramique qui lui font prendre le nom de Villa Minerve. La maison est acquise en 1942 par la au commissariat de police du 16e arrondissement et son jardin transformé en jardin public dans les années 1975-1980. Les fabriques de jardin ont subi une réfection malheureuse qui a détérioré leur qualité de trompe-l'oeil.
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin mur de clôture
    Référence documentaire :
    transcription hypothécaire n°9 Vente de la Villa Minerve à l'Estaque (Marseille) par André Raymond Vente de la propriété Saunier à Bertrand Gabelle à l'Estaque (Marseille), 1880 (notaire Dessuard Etat du mobilier garnissant la maison de campagne de Jean-Baptiste Saunier à l'Estaque (Marseille Inventaire descriptif des meubles, effets mobiliers etc de la communauté Bertrand Gabelle - Reboul
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Destinations :
    commissariat de police
    Texte libre :
    L'évolution fonctionnelle de bastide en domicile puis en édifice public se rencontre assez fréquemment. La conservation, bien qu'altérée, des fabriques en rocaille renforce l'intérêt de l'ensemble. La 20e siècle, la seconde dans le 3e quart du 19e siècle. Le motif de la tour crénelée est présent dans des fabriques de jardin d'autres maisons du secteur (Référence IA13000886, Référence IA13001465 , Référence IA13001327). Un crénelage ornait le viaduc ferroviaire de Chateau Fallet '(IA13001455, doc 01) et décore toujours l'entrée du tunnel de la Nerthe.
    Genre :
    de négociant
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Représentations :
    Une frise en céramique à motifs de palmettes sépare le premier du deuxième étage. Sur l'élévation sud, elle est interrompue par un médaillon orné d'un profil de Minerve qui a donné son nom à la maison . Motif de branchage, rocher, pierre de taille, planches sur les fabriques de jardin.
    Jardins :
    rocaille de jardin
    Description :
    La façade est recouverte d'un enduit au ciment à refends. Le jardin est agrémenté de plusieurs surplomb du mur de clôture, imite une tour gothique avec créneaux et mâchicoulis.
    Localisation :
    Marseille 16e arrondissement - quartier de l' Estaque-Gare - 24 boulevard Roger-Chieusse - en ville
    Titre courant :
    maison de villégiature de négociant dite Campagne Gabelle, puis maison d'industriel dite Villa Minerve, actuellement commissariat de police et jardin public
    Aires d'études :
    Grand Projet de Ville, l'Estaque-les Riaux
    Illustration :
    Vue générale de la maison, depuis l'ancien jardin en contrebas. IVR93_19991300157XE Détail du décor en céramique de la façade courant entre le premier et de deuxième étage : frise de palmettes et médaillon à motif de profil de Minerve. IVR93_19991300158XE Fabrique en rocaille en forme de tour-belvédère gothique située à l'entrée du jardin. La terrasse donnant accès à la tour est le lieu de rendez-vous des joueurs de domino du quartier. IVR93_19991300121XE
  • église paroissiale Notre-Dame-de-Bon-Voyage ; monument Napoléon
    église paroissiale Notre-Dame-de-Bon-Voyage ; monument Napoléon Cannes - 2 bis rue Buttura - en ville - Cadastre : 1981 BT 230
    Historique :
    Le 25 décembre 1865 le conseil municipal en accord avec l'archevêché donne l'autorisation de remplacer l'ancienne chapelle de Bon Voyage qui ne comporte qu'une nef par une nouvelle église plus grande . En 1868 la chapelle est détruite. On pose la 1ère pierre le 15 décembre de l'édifice dessiné par l'architecte Laurent Vianay et inauguré en 1869. Vers 1900 on est obligé de supprimer les 2 clochers et l'on consolide la tribune de l'orgue en 1920, sur les plans de Laurent Vianay. A cause de l'affluence le dimanche commémorant le retour de l'île d'Elbe a été apposé sur la façade nord de l'église le 1er juillet 1932, Jean Gazagnaire étant maire, par les architectes M. Mayère et Raymond Morillon. Il est réalisé par le sculpteur
    Murs :
    pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La chapelle avait initialement une nef de 3 travées à laquelle semble s'être ajoutée une travée actuelle de style néo-roman, de plan en croix latine avec une nef encadrée de collatéraux, un transept et un choeur voûtés d'ogives.Ses élévations sont parementées en petit appareil de calcaire, avec prolongent par une partie tronquée de plan octogonal. Portail en plein-cintre couronné par une claire-voie et par une rosace. Le monument est accolé à l'élévation nord sous la forme d'une grande stèle de pierre
    Auteur :
    [architecte] Morillon Raymond [entrepreneur de maçonnerie] Patras L. [entrepreneur de maçonnerie] Patras E.
    Titre courant :
    église paroissiale Notre-Dame-de-Bon-Voyage ; monument Napoléon
    Vocables :
    Notre-Dame-de-Bon-Voyage
  • verrière allégorique : Le Buisson Ardent
    verrière allégorique : Le Buisson Ardent Rougon - près de Rougon
    Historique :
    Ce vitrail a été réalisé selon une commande de la commune par Raymond Martinez, à Lurs et installé en décembre 2009. Cet artiste a également réalisé l'ensemble du mobilier liturgique de la chapelle.
    Représentations :
    Autour de la croix, le verre coloré symbolise le Buisson Ardent.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La structure de métal est constituée d'une triple mandorle enserrant une croix. De cette croix , émergent des griffes retenant quatre morceaux épais de verre translucide polychrome.
    Auteur :
    [peintre-verrier] Martinez Raymond
    Localisation :
    Rougon - près de Rougon
    Dimension :
    Dimensions de l'ensemble : h = 139 ; la = 93,5. Dimensions d'un morceau de verre : h = 47 ; la = 31
  • tableau commémoratif des morts à la mémoire de Coulmas Louis Frédéric Joseph mort pour la France
    tableau commémoratif des morts à la mémoire de Coulmas Louis Frédéric Joseph mort pour la France Saint-Martin - Majourale
    Copyrights :
    (c) Pays de la Provence Verte
    Inscriptions & marques :
    DU 27 AVRIL 1916 et Le Président de la République suivi de la signature de Raymond Poincaré. Sur le Le liseré comporte dans sa partie supérieure AUX MORTS DE LA GRANDE GUERRE et dans sa partie inférieure LA PATRIE RECONNAISSANTE. Au-dessus du dessin sont portés les vers de Victor Hugo CEUX QUI suivantes sont également imprimées A LA MEMOIRE / DE / MORT POUR LA FRANCE / HOMMAGE DE LA NATION puis LOI Frédéric Joseph, son appartenance à un corps Soldat au 24e Régiment d'Infanterie Coloniale et la date de
    Historique :
    Ce diplôme de reconnaissance est à la mémoire du soldat Louis Frédéric Joseph Coulmas, décédé le 27 août 1914. Il a été envoyé suite à la loi du 27 avril 1916, qui instaure l'envoi d'un diplôme de « Mort pour la France » envoyé aux familles pour chaque homme tué au combat. La composition de l'ensemble est de la main du graveur Ch. Coppier. Ce dernier choisit, pour le dessin central, de reproduire l'un des hauts-reliefs qui orne l'Arc de triomphe de l'Etoile à Paris, sculpté par François Rude en 1833-1836 et
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine de la République du Pays de la Provence Verte
    Représentations :
    Le dessin central montre des soldats de tous âges partant au combat, menés par une Victoire ailée , les yeux exorbités et la bouche hurlante. Le coq qui orne le casque de cette dernière la rapproche d'une allégorie de la Patrie. Au-dessus de ce dessin sont inscrits les six premiers vers de Victor Hugo , drapeau, pique) ; figure ( femme, Victoire, ailée) ; représentation animalière (coq) ; médaille ; croix de
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    tableau commémoratif des morts à la mémoire de Coulmas Louis Frédéric Joseph mort pour la France
    Appellations :
    à la mémoire de Coulmas Louis Frédéric Joseph mort pour la France
    Aires d'études :
    Pays de la Provence Verte
  • maison dite Villa Paloma
    maison dite Villa Paloma Cap-d'Ail - 16 boulevard Raymond-Gramaglia - en ville - Cadastre : 1986 AI 52
    Historique :
    La villa dont le nom de l'architecte reste inconnu, est construite vers 1910 à l'emplacement de l'ancienne usine électrique de l'hôtel Eden. Le jardin a été restauré dans la seconde moitié du 20e siècle.
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Représentations :
    Sujet : boulet encadré d'entrelacs et de volutes sur fond de cuir découpé, souligné par un bouquet de fleur lié par un ruban, sculpté ; support : panneaux situés entre les aisseliers. Sujet : boulet sur fond de cuir découpé, encadré par une guirlande de fleurs, sculpté ; support : panneaux situés entre les aisseliers, au niveau de l'entablement. Sujet : chute de noeuds, sculptées ; support : angles ébrasés de la tour.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Description :
    La villa a un plan régulier en U avec quatre niveaux dont un étage de soubassement. L'angle nord par un avant-toit sur aisseliers. La façade sud est ordonnancée. L'étage de soubassement ouvre au sud sur un portique surmonté d'une galerie formée de baies en plein cintre, couverte par une terrasse d'agrément. Cette terrasse située dans le prolongement des pièces de réception du rez-de-chaussée, est reliée l'étage, au sud, sont agrémentées de balcons. L'axe du rez-de-chaussée, sur la façade est, est souligné , surmontée d'une marquise, est située au rez-de-chaussée, dans l'axe de la façade nord. L'entrée ouvre sur un hall anglais éclairé par une verrière orné de vitraux. Le garage, réalisé dans le style de la maison , est couvert par une terrasse. Le jardin, irrégulier, est agrémenté de pelouses et de massifs d'arbres . Une porte avec un escalier isolé, droit, aménagée dans le mur de clôture, permet un accès direct à la mer. Lors de la restauration du jardin une piscine a été ajoutée au sud.
    Étages :
    étage de soubassement
    Localisation :
    Cap-d'Ail - 16 boulevard Raymond-Gramaglia - en ville - Cadastre : 1986 AI 52
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la tour, depuis le nord-est. IVR93_19960601346ZA Détail : l'angle nord-ouest de l'étage supérieur de la tour, depuis le nord-ouest éclairé par un puits de lumière couvert par une verrière, depuis le nord. IVR93_19960601347ZA Vue de situation depuis la mer. IVR93_19960601361ZA
  • maison dite La Ruche, puis L'Oasis
    maison dite La Ruche, puis L'Oasis Cannes - 42 boulevard d' Alsace - en ville - Cadastre : 1981 CO 85
    Historique :
    -mêmes avec l'entreprise de maçonnerie cannoise Caisson et Raymond, les menuisier Roquebrune et Bertrand , le sculpteur cannois Vidal, le sculpteur de staff cannois Ernest Pellegrini et le ferronnier cannois
    Parties constituantes non étudiées :
    clôture de jardin entrée de jardin
    Représentations :
    : ornement végétal, support ferronneries de la porte d'entrée et des portails du jardin
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Maison de plan et de volumétrie composites dissymétriques avec perrons à parapet de tuile et porche d'entrée ouvrant directement sur la cage de l'escalier en bois placée en angle. Les étages sont hiérarchisés, le rez-de-chaussée abrite les locaux de l'agence. La logette en bois du salon porte un des balcons de l'étage. Au sud-est, pavillon de 2 étages avec balcon, couvert d'un toit en pavillon. Les élévations sont animées de membres sculptés, larmiers des baies, ruche dans un médaillon carré sur la pointe , colonnes corinthiennes sur des culots en forme de masques et soutenant les aisseliers de l'avant-toit. Les baies ont des arcs en plein-cintre en brique. Le volume de l'entrée est séparé de la cage d'escalier par un élément de charpente ouvragée soutenant le plafond. Les murs y sont peints de motifs décoratifs végétaux. Dans le salon, un lourd décor de staff de style art nouveau orne plafond, corniche et dessus-de -porte. Il en est de même dans la salle à manger qui a une cheminée de même style. Le jardin paysager
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Caisson F. et Raymond
    Élévations extérieures :
    jardin de niveau
    Illustration :
    Vue de détail du nom de la villa situé sur le portail IVR93_19930600774XA Vue de détail du portail IVR93_19930600773XA
  • maison dite Villa Logre, actuellement Villa Les Funambules
    maison dite Villa Logre, actuellement Villa Les Funambules Cap-d'Ail - 8 boulevard Raymond-Gramaglia - en ville - Cadastre : 1986 AI 47, 48
    Historique :
    Funambules. En 1964, un permis de construire pour diviser la villa en deux appartements et construire un
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Représentations :
    Sujet : ornement géométrique en céramique vernissée ; support : mur de façade de l'élévation nord . Sujet : coquille ; cuir découpé, moulé ; support : socle de l'acrotère situé dans l'angle nord-ouest de , sur la façade sud. Sujet : balustre moulé ; support : garde-corps de la terrasse, des escaliers, des balcons et du mur de clôture.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier symétrique en maçonnerie escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Description :
    La villa a un plan symétrique avec un étage de soubassement, un rez-de-chaussée surélevé et un étage carré. Elle est couverte par une terrasse surmontée de deux tours polygonales, symétriques , coiffées de toits polygonaux, en métal, sommés d'un épi de faîtage. L'une des tours pourrait abriter un de soubassement est parementé en moellon ; le rez-de-chaussée et l'étage sont enduits. L'axe de la façade sud est souligné par un avant-corps. Le rez-de-chaussée ouvre au sud sur une terrasse qui agrémentées de balcons. Sur la façade ouest, le rez-de-chaussée communique avec le jardin par un escalier droit. L'entrée principale, située dans l'axe de la façade nord, est protégée par une marquise. Le jardin, irrégulier, est planté de groupe d'arbres. Il est clôturé par un mur de soutènement en moellon
    Étages :
    étage de soubassement
    Localisation :
    Cap-d'Ail - 8 boulevard Raymond-Gramaglia - en ville - Cadastre : 1986 AI 47, 48
    Illustration :
    Détail : la partie supérieure de la moitié ouest de la façade nord, depuis l'ouest Vue d'ensemble de la façade sud, depuis le Sentier du Bord de Mer, au sud. IVR93_19960601310ZA Vue d'ensemble de la façade sud, depuis le sud. IVR93_19960601353ZA
  • maison dite Villa Illusion, actuellement Villa Castel del Mare
    maison dite Villa Illusion, actuellement Villa Castel del Mare Cap-d'Ail - 26 boulevard Raymond-Gramaglia - en ville - Cadastre : 1986 AI 57
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Représentations :
    Sujet : médaillon sur fond de cuir découpé encadré de palmes et souligné par une guirlande de -corps. Sujet : ordre ionique, sculpté ; support : chapiteaux des colonnes du porche. Sujet : têtes de femmes sur fond de cuir enroulé, sculpté ; support : clés des baies du niveau supérieur. Sujet : rosace au coeur d'une croix de feuillage, sculpté ; support : caissons du plafond du vestibule. Sujet : balustre sculpté ; support : garde-corps de la terrasse, de l'escalier extérieur, des balcons, des et sur le garde-corps de l'escalier en fer-à-cheval.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier en fer-à-cheval en maçonnerie
    Description :
    La villa a un plan symétrique avec trois niveaux dont deux étages de soubassement. Elle est couverte par une terrasse. Les façades sud et nord sont ordonnancées. L'axe de la façade nord est souligné par un porche formé de deux colonnes ioniques ; celui de la façade sud, par un avant-corps. La façade sud est cantonnée d'oriels sur cul-de-lampe. Le porche, au rez-de-chaussée surélevé, ouvre sur un vestibule orné d'un plafond à caissons, avec un escalier tournant qui dessert les étages de soubassement. Ce chambres avec salles de bains. Le deuxième étage de soubassement abrite deux chambres de maître avec salles de bains (côté sud), trois chambres de domestiques, une cuisine et un office (côté nord). Vers 1935 , les chambres de maîtres sont remplacées par une salle à manger agrémentée d'un balcon filant, liée à la cuisine par un passe-plat. Le premier étage de soubassement qui comprenait les réserves, a été prolongé par une terrasse et aménagé en chambres. Le bâtiment des communs est de plan rectangulaire avec
    Étages :
    2 étages de soubassement en rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Cap-d'Ail - 26 boulevard Raymond-Gramaglia - en ville - Cadastre : 1986 AI 57
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade nord, depuis le nord. IVR93_19960601313ZA Vue d'ensemble de la façade sud, depuis le sud. IVR93_19960601315ZA Logette située sur l'angle sud-ouest de la façade sud, vue de dessous, depuis le sud-ouest de la façade sud , vu depuis le sud. IVR93_19970601417ZA Détail : jardinière sur piédestal, en forme de panier, traitée en faux bois, située dans l'angle sud-ouest de la terrasse en terre-plein ouvrant au pied de la façade sud, depuis le nord Vue d'ensemble de la façade sud, depuis le sud. IVR93_19960601364ZA
  • maison dite Villa Paradisino
    maison dite Villa Paradisino Cap-d'Ail - 30 boulevard Raymond-Gramaglia - en ville - Cadastre : 1986 AI 59
    Historique :
    La villa dont le nom de l'architecte n'est pas connu est construite en 1903 pour André Letrey sur une parcelle achetée en 1902. Elle appartient en 1907 au comte Chibourdet de Granges qui ajoute un
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Représentations :
    sujet : vase en céramique vernissée ; support : balustrade de couronnement de la dépendance ; sujet : chapiteaux doriques ; support : colonnes de la pergola ; sujet : balustrade sculptée ; support : couronnement de la dépendance et balustrade de la terrasse
    Description :
    . L'entrée principale à l'est, en rez-de-chaussée surélevé, est précédée d'un porche qui ouvre sur une terrasse couverte par une pergola et agrémentée d'un bassin polygonal. L'étage de soubassement de l'aile sud ouvrait sur un portique qui a été fermé postérieurement. L'étage de soubassement abrite une grande cuisine éclairée par trois fenêtres, un garde-manger, deux chambres de domestiques, un w.-c., deux caves (l'une à vins et l'autre à charbon) , une chaufferie pour le chauffage central et l'eau chaude. Le rez-de -charge et un w.-c. L'étage abrite trois chambres, un cabinet de toilette, une salle de bains avec w.-c ., et un w.-c. séparé. Les pièces de réception et les chambres de maîtres sont équipées de cheminées . Une dépendance construite en soubassement, dans le mur de soutènement du jardin, comporte un garage , une chambre de chauffeur avec coin toilette, un w.-c., et un débarras. Elle communique avec la villa par un escalier. Le jardin de type paysager est planté d'essences locales (pins) et exotiques
    Étages :
    étage de soubassement
    Localisation :
    Cap-d'Ail - 30 boulevard Raymond-Gramaglia - en ville - Cadastre : 1986 AI 59
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade sud, depuis le sud. IVR93_19960600933X
  • maison dite Villa Les Mouettes
    maison dite Villa Les Mouettes Cap-d'Ail - 6 boulevard Raymond-Gramaglia - en ville - Cadastre : 1986 AI 46, 164
    Historique :
    La villa est construite en 1902 pour Léonie-Elizabeth Miroy, originaire de Paris. Le nom de
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Représentations :
    Les balcons, les terrasses, le toit-terrasse et le mur de clôture, sont bordés de balustrades. Le porche semi-circulaire est constitué de colonnes ioniques. La baie située au sud, dans l'axe du premier de feuillages, et aux extrémités, de chutes de fleurs. La façade nord est ornée d'un cartouche mouluré orné d'un iris en stuc ( ?) en partie basse, surmonté d'un médaillon sur fond de cuir découpé , encadré de feuillages. Au centre de ce cartouche est inscrit le nom de la maison. Les façades sont
    Description :
    étage de soubassement. Ce dernier, en partie couvert par une terrasse d'agrément bordée d'un garde-corps cintre. La façade sud est ordonnancée. Son axe est souligné par un avant-corps. L'axe du rez-de-chaussée est marqué par un porche semi-circulaire formé de colonnes, couvert par une terrasse d'agrément ; celui de l'étage, par une large baie vitrée en anse de panier. La distribution intérieure n'est pas connue. Lors de la restauration un porche a été ajouté au rez-de-chaussée, sur la façade ouest. Le jardin en pente, irrégulier, est planté de pins, de cyprès, de palmiers et de yuccas. Il est desservi par un -circulaire a été aménagé sur le mur de clôture. Une porte créée dans ce mur de clôture donne accés
    Étages :
    étage de soubassement
    Localisation :
    Cap-d'Ail - 6 boulevard Raymond-Gramaglia - en ville - Cadastre : 1986 AI 46, 164
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade sud, depuis le sud. IVR93_19960601354ZA