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  • batterie de la Carraque
    batterie de la Carraque Saint-Mandrier-sur-Mer - la Carraque
    Historique :
    La batterie de la Carraque succède en 1812-1814 à une batterie plus ancienne, sommaire, fondée dès 1696 par Antoine Niquet, adjoint de Vauban pour la Provence, et nommée batterie des Frérêts. Une autre batterie voisine ancienne, dite de Saint-Mandrier, a également été remplacée, mais non absorbée, par la nouvelle batterie. Le toponyme de la Carraque remplace celui des Frérêts dès l'an 2 de la République, c'est -à-dire avant la reconstruction/refondation radicale de la batterie de côte. En 1812, l'empereur en personne, par lettre adressé au duc de Feltre, son ministre de la guerre, définit et ordonne la construction à La Carraque d'une très grande batterie de 100 bouches à feu face au nord, battant les rades , dont l'arrière doit être protégé par une tour-modèle à construire sur la hauteur de la Croix des Signaux. Le projet d'ensemble du "camp retranché" de la Croix des Signaux et de la Carraque est élaboré de Toulon. La nouvelle batterie de la Caraque est prévue retranchée à la gorge par un mur crénelé
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Ensemble incomplètement conservé et remanié, excepté la tour-réduit haute, les murs de coupure et considérant la complémentarité avec le fort de la Croix des Signaux. La tour-réduit de 1854 de la Carraque , proche du fort, et les murs de coupure crénelés offrent de bons exemples d'un dispositif de retranchement exemplaire et peu commun de cette génération.
    Référence documentaire :
    NIQUET, Antoine. Mémoire sur l'état des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon, 22 mars 1695. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 n°23, 25. LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Deuxième adition au projet des fortiffications de Toulon, 19 mars 1701. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 n° 36. Archives du génie, Série 1V Projet de défense des côtes du 5° arrondissement maritime. 1841. Service Historique de la Défense Deuxième projet pour la batterie de la Carraque, mémoire et apostilles du chef du génie, 1845 . Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 carton 32 (1 VH 1862), 1844-1845, plan n° 35 [Batterie de la Carraque. Mémoire sur les projets de 1848]. Service Historique de la Défense Commission mixte de révision des défenses du littoral dans le 5e arrondissement maritime. Rapport du 6 mars1873. Service Historique de la Défense, Toulon : 4 B 1 22.
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    La batterie règne au pied du versant nord, en pente raide, de la hauteur de La Croix des Signaux altitude croissante d'ouest en est, variant de 13m (seuil d'entrée de la porte de la batterie et rez-de -chaussée de la caserne), à 28m (sol dans la moitié est de la batterie), étagée en ressauts. S'ajoutait, en avant de l'entrée, la batterie de rupture de 1881, aujourd'hui détruite. Il reste aujourd’hui, des infrastructures et aménagements de la batterie, la moitié ouest de l'escarpe de 1813 refondue en 1848-1854, front d'entrée et caserne comprises, le magasin à poudres, deux magasins de traverses, ainsi que la majeure partie des deux murs de coupure tombants, la tour-réduit à laquelle ces murs aboutissent, et les restes du chemin en lacets gravissant la pente pour relier la batterie à la tour. La moitié est de la batterie a pratiquement disparu, à l'exception de quelques vestiges d'aménagements de la batterie de 65mm de 1903 subsistant au bord de la route, qui traverse l'ancienne batterie fermée, aujourd'hui
    Étages :
    étage de soubassement
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Séré de Rivières Raymond Adolphe [ingénieur militaire] Dianous de la Perrotine Alexandre de
    Titre courant :
    batterie de la Carraque
    Appellations :
    batterie de la Carraque
    Texte libre :
    la Carraque : batteries des Frérêts et de Saint-Mandrier La batterie de la Carraque n'a d'existence propre, au plus tôt, qu'à partir de la période révolutionnaire, le toponyme apparaissant, associé à une batterie de côte, en l'an 2 de la République. Elle occupe l'emplacement d'une batterie plus ancienne dite des Frérêts ou des Frères, et il est vraisemblable que ce changement de toponyme, émergeant en même temps que l'appellation de Port-la-Montagne pour Toulon, est lié au décret de la Convention du 25 pouvaient rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou de la superstition (le toponyme les Frères désignant des religieux réguliers). Dans son développement définitif, la batterie de la Carraque confine à l'ouest à l'emplacement d'une autre batterie de côte ancienne disparue, la batterie de Saint -Mandrier, qu'elle a aussi progressivement remplacée au plan défensif. Il y a donc une "pré-histoire" de cette batterie qui est celle des deux précédentes. En 1679, date de la première tournée à Toulon de
    Illustration :
    Batterie de Saint-Mandrier. 1757. IVR93_20168300772NUC1A Second Plan de la nouvelle batterie de la Carraque...[projet 1. juillet 1812 Second Plan de la nouvelle batterie de la Carraque...[projet 2. Août 1812]. IVR93_20168300773NUC1A Plan & profils de la grande batterie de la Carraque et des ouvrages construits sur la hauteur de la Croix des Signaux dans la presqu'île de Cépet. 1814. IVR93_20168300776NUC1A Projets pour 1847. Fortifications article 10 (Défense des côtes). Terminer la Batterie de la Atlas des bâtiments militaires. Place de Toulon. Batterie du Cap Cépet. Caserne de la Carraque . Caserne casematée du fort de la Croix des Signaux. [Plans, coupes]. 1874 IVR93_20178300265NUC1A Atlas des bâtiments militaires. Batterie centrale de la Carraque et batterie sud-est. 1904 Atlas des bâtiments militaires. Batterie centrale de la Carraque et batterie sud-est. 1904. Détail
  • fort de la Croix des Signaux
    fort de la Croix des Signaux Saint-Mandrier-sur-Mer - la Croix des Signaux - isolé
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Historique :
    L’intérêt d’occuper le site de la Croix des Signaux, point culminant de la presqu'île de Saint , y avait proposé une batterie de mortiers. Cependant, rien n'est réalisé, et il faut attendre l'an 2 de la République pour qu'un premier projet de fort soit proposé sur la hauteur, non suivi d'exécution . En 1812, l'empereur en personne, par lettre adressé au duc de Feltre, son ministre de la guerre batterie de côte de la Carraque, projetée en contrebas, face à la rade. Cette tour répond à un modèle-type de plan carré défini en 1811 comme réduit de batterie, décliné sur 3 tailles, qu'il est alors prévu de construire en série, à raison de 160 sur l'ensemble des côtes françaises. Une dizaine seulement sera réalisée, dont celle de la Croix des Signaux. Le projet d'ensemble du "camp retranché" de la Croix des Signaux et de la Carraque est élaboré par les colonels Dianous et Tournadre, respectivement directeur et sous-directeur des fortifications de Toulon. La nouvelle batterie de la Carraque est prévue
    Référence documentaire :
    Lettre de l'Empereur Napoléon 1er au duc de Feltre ministre de la guerre ordonnant le programme à mettre en oeuvre à la Croix des Signaux et à la Carraque, 3 mai 1812. Service Historique de la Défense fortifications de Toulon sur le projet de tour projetée près la Croix des Signaux, 10 mai 1812. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1841 1812-1813, n° 15. janvier 1813. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1841 1812-1813, mémoires et plans n° 21 à [Projet de fort à la Croix des Signaux]. Mémoire sur les projets pour 1847. Service Historique de [Projet de fort à la Croix des Signaux]. Mémoire sur les projets pour 1848. Service Historique de . Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1841. Plan & profils de la grande batterie de la Carraque et des ouvrages construits sur la hauteur de la Croix des Signaux dans la presqu'île de Cépet. 1814. / Dessin, plume et encre, 1814. Service Historique
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement
    Texte libre :
    Premiers projets de fortification de la presqu'île de Cépet L’intérêt d’occuper le site de la Croix des Signaux, point culminant de la presqu'île de Cépet (alias de Saint-Mandrier), par des ouvrages de défense de défendre la rade, qu'aux ouvrages terrestres. Etabli sous son autorité en mars 1695, un Plan de mémoire sur l'état des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon , figure sur la hauteur de la Croix des Signaux un projet de batterie sommaire de quatre mortiers, cotée 18, et, à côté , un projet de redoute cotée 23, sans doute à l'emplacement du futur fort du XIXe siècle (la légende indique "Redoute sur le sommet de la hauteur"). Le Plan de la Rade de Toulon en l'année 1703 , non signé mais sans doute de Niquet, figure la hauteur de la Croix des Signaux dépourvue de tout aménagement Milet de Monville, dans son Mémoire sur la défense des côtes de Provence, donne quelques précisions : « Au sommet de la montagne la plus élevée du côté du cap Cépet est un gardien en poste fixe payé par la
    Observation :
    Intérêt patrimonial majeur. La tour-modèle de la Croix des Signaux est la seule, toutes tailles confondues, qui ait effectivement été construite sur les côtes de la Méditerranée, comme le fort Napoléon, ex -redoute du Caire, au-dessus de Balaguier, est la seule redoute-modèle qui y ait été réalisée, ce qui , rétrospectivement, confère à la place-forte de Toulon une exemplarité toute particulière, s'agissant de ces "sentinelles de l'Empire". Le fort de 1853 est intéressant par son plan original valorisant la tour et rappelant celui des batteries de côte maçonnées de Vauban, dont le fort Saint-Louis donne un bon exemple.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Séré de Rivières Raymond Adolphe [ingénieur militaire] Dianous de la Perrotine Alexandre de
    Description :
    L'assiette du fort, sur la hauteur de La Croix des Signaux culmine à 121m d'altitude. L’enceinte polygonale bastionnée de 1853 et son fossé taillé dans le roc, avec contrescarpe revêtue, ses quatre bastionnets, dont deux demi-bastionnets, ses terrasses, son casernement et la tour-modèle de 1813 incluse , sont conservés en totalité, non sans altérations d'aspect dues à l'adjonction d'équipements et de constructions parasites, entre les années 1930 et les années 1970. Le périmètre de l'enceinte bastionnée représente les 3 / 5ème d'un pentagone régulier centré sur la tour-modèle de 1813, qui fait saillie par un angle sur le front de gorge. L'enceinte comporte trois courtines de 31m de long chacune, deux bastionnets (2,3) larges de 13m aux angles d'épaule, saillants de 10m et deux demi-bastionnets (1,4). A chaque courtine est adossée une terrasse d'artillerie large de 16m, pourvue d'un parapet en terre avec banquette d'artillerie et d'une plate-forme servant de chemin de ronde, en balcon au-dessus de la cour. Deux
    Titre courant :
    fort de la Croix des Signaux
    Appellations :
    fort de la Croix des Signaux
    Illustration :
    Plan & profils de la grande batterie de la Carraque et des ouvrages construits sur la hauteur de la Croix des Signaux dans la presqu'île de Cépet. 1814. IVR93_20168300776NUC1A Plans et profil de la tour de la Croix des Signaux, 1817. IVR93_20178300251NUC1A Carte des batteries de la presqu'île de Saint-Mandrier en 1844. Détail : batterie de la Carraque et fort de la Croix des Signaux. IVR93_20178300253NUC1A [Premier projet du fort de la Croix des Signaux], 1844. IVR93_20178300252NUC1A [Projet de fort de la Croix des Signaux], 1845 : détail. IVR93_20178300254NUC1A Projets pour 1847. Fortifications. Art. 9. Construire le fort de la Croix des Signaux, 15 avril Projets pour 1847. fortifications. Article 9. Construire le fort de la Croix des Signaux et les coupures qui le relient à la Batterie de la Caraque. Améliorer la Batterie de la Caraque. Plan d'ensemble
  • redoute dite fort de l'Alycastre
    redoute dite fort de l'Alycastre Hyères - Ile de Porquerolles l' Alycastre - isolé - Cadastre : 1983 J3 267
    Historique :
    La construction de l'ouvrage est attribuée à Richelieu, entre 1635 et 1640. L'ouvrage est représenté dans l'atlas de Louis XIII. En 1793, les Anglais, avant leur retraite, saccagent le fort. Une 1811 et 1814, les parapets sont relevés, la tour réparée, un ravelin aménagé afin de protéger l'entrée
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Parties constituantes non étudiées :
    corps de garde
    Référence documentaire :
    Coste et tour de la Licastre. Dessin à la plume. Dans : "Description générale et particulière des costes et isles de Provence". / Christophe Tassin, vers 1635, pl. 10. Bibliothèque Méjanes, Aix-en Tour de Lalicastre. /Dessin, [avant 1643]. Service Historique de la Défense, Vincennes : Atlas de Isle de Porquerolles. [Plan-perpective de l'île de Porquerolles. En marge deux vues en perspective : Tour de Porqueyrol, Tour de Lalicastre]. / Dessin, [vers 1660]. British library, Londres : K. LXX. S4. Plan du château du Fort de la Licastre dans l'Isle de Porquerolles. / Dessin, 1719, 40 x 27 cm . Service Historique de la Défense, Vincennes : Atlas des Places de Provence, ms. 117, f° 33. Plan du Fort de la Licastre dans l'Isle de Porquerolle [...] / Dessin, 1775, 40 x 50 cm. Service Historique de la Défense, Vincennes : Atlas dit de Louis XV, Places du département de Toulon, feuille VII. Plan du Fort de la Licastre. Projet de l'an 7 [1799] / Dessin. 70 x 53 cm. Service Historique de
    Description :
    usage de corps de garde. La tour est un ouvrage pyramidal, à base carré, élevé sur trois niveaux : un rez-de-chaussée et les deux étages supérieurs voûtés en briques, en berceau en anse-de-panier, et une
    Localisation :
    Hyères - Ile de Porquerolles l' Alycastre - isolé - Cadastre : 1983 J3 267
    Titre courant :
    redoute dite fort de l'Alycastre
    Appellations :
    fort de l'Alycastre
    Texte libre :
    . Compte tenu de l'évolution moderne de la terminologie depuis le XVIIe siècle, et également de la armement Construction attribuée à Richelieu, entre 1635 et 1640 : le rapport de Seguiran (1633) n'y fait l'atlas de Louis XIII. Une perspective identique, complétée d'une coupe verticale, figure en annexe d'une carte, sans doute légèrement postérieure, mais peut-être du même ingénieur (Bonnefons ?). Les renseignements manquent jusqu'en 1747, où on trouve une demande de fonds pour des aménagements à faire pour y installer des pièces de canon. En 1756 : réparer une brèche de l'enceinte, revêtir le petit fossé devant la général) : réfection de la porte, du toit du corps de garde, les enduits, rejointoyer la citerne pour 3800 livres dont 2800 en urgence. Bref, tout au long du XVIIIe siècle, on ne trouve guère qu'une litanie de demandes de crédits, chichement mesurés, pour le petit entretien. En 1792 - au moment où s'ouvrent les guerres de la Révolution - l'état des forts est jugé très bon. Encore eut-il fallu qu'ils soient
    Couvrements :
    voûte en berceau en anse-de-panier
    Illustration :
    Coste et Tour de la Licastre. Vers 1635. Détail : perspective de la côte, plan et coupe de la tour Coste et tour de la Licastre. Vers 1635. Détail : Tour de la Licastre (vue en perspective Tour de Lalicastre. [avant 1643] IVR93_19908302005ZA Isle de Porquerolles. [Plan-perpective de l'île de Porquerolles. En marge deux vues en perspective : Tour de Porqueyrol, Tour de Lalicastre]. [vers 1660] IVR93_19908300009ZA Plan du château du Fort de la Licastre dans l'Isle de Porquerolles. 1719 IVR93_19908301995ZA Plan du Fort de la Licastre dans l'Isle de Porquerolle [...] 1775 IVR93_19908301983ZA Plan du Fort de la Licastre. 1799 IVR93_19908301411XA Batterie Lequin et Fort de la Licastre, plan de situation. 1818-1822 IVR93_19908301930ZA Plan et Profils de la Tour et Batterie de la Licastre. 1818-1822 IVR93_19908301969ZA
  • fort Sainte-Agathe dit Château de Porquerolles
    fort Sainte-Agathe dit Château de Porquerolles Hyères - Ile de Porquerolles - en écart - Cadastre : 1983 J1 1254
    Historique :
    La construction de l'ouvrage est attribuée le plus généralement à François Ier, vers 1531, pour assurer la sécurité des habitants face à la piraterie et aux entreprises navales des adversaires de la France. Le fort est représenté dans l'atlas du duc de Savoie Emmanuel-Philibert (vers 1580), et sur l'atlas de Louis XIII avec la tour et l'enceinte. Il est sujet, par la suite, à des modifications mineures : dans les sources, l'enceinte apparaît ceinturée, à l'intérieur, de bâtiment à usage logistique. En 1793 , les Anglais dévastent le château avant d'évacuer l'île. En 1810, le programme de défense des côtes lancé par l'empereur envisage la réorganisation de l'ouvrage. Entre 1812 et 1814, les bâtiments du château sont entièrement reconstruits, cette fois voûtés. On le dote d'un magasin à poudre. De 1829 à 1831
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Tour de Porquerolle. / Dessin, [avant 1643]. Service Historique de la Défense, Vincennes : Atlas de Plan du château de Porquerolle dans l'isle de Porquerolles. / Dessin, 1719, 40 x 27 cm. Service Historique de la Défense, Vincennes : Atlas des Places de Provence, f° 32, ms. 117. Plan du chasteau de Porquerolle. / Dessin, 1775, 50 x 50 cm. Service Historique de la Défense , Vincennes : Atlas dit de Louis XV. Places du département de Toulon, feuille VI. Plan du chateau de l'isle Porquerolles. [Etat des lieux et projet de reconstruction] / Dessin, 28 octobre 1810. Service Historique de la Défense, Toulon : article 2, 99, 3. Plan et profil du château de Porquerolles. / Dessin, 1818-1822, 48,5 x 62,5 cm. Service Historique de la Défense, Vincennes : Atlas des Batteries de côte, pl. 11, ms. 201. Organiser un paratonnerre sur la tour du château de Porquerolles. / Dessin, 7 janvier 1853, 80 x 62
    Description :
    L'ouvrage est constitué d'une tour d'artillerie, d'une enceinte formant corps de place et d'une avancée. La tour est de forme cylindrique, elle est élevée sur deux niveaux : une grande salle circulaire l'intermédiaire d'un oculus percé au sommet de la voûte, et par un escalier à vis. L'enceinte du corps de place dessine un pentagone irrégulier. Le front de gorge est percé de la porte d'entrée, précédée d'un fossé, et dotée d'un pont-levis. La cour centrale est fermée par les façades de bâtiments dont le mur de fond constitue une enceinte. Il s'agit d'un bâtiment à deux niveaux, trois bâtiments à simple rez-de-chaussée , accolés. Chaque cellule de ces édifices est voûtée. L'enceinte avancée dessine un rectangle flanqué de . Dans le soubassement rocheux de la tour se situe une galerie brute de roctage.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Hyères - Ile de Porquerolles - en écart - Cadastre : 1983 J1 1254
    Titre courant :
    fort Sainte-Agathe dit Château de Porquerolles
    Appellations :
    Château de Porquerolles
    Texte libre :
    ingénieur militaire (Bonnefons ?) - dans le tome 2 de la Topographie du Var (publiée par Caron dans , pour assurer la sécurité des habitants face à la piraterie chronique et aux entreprises navales de nos adversaires, dans le cadre de la lutte contre l'Espagne et l'Autriche de Charles Quint, lutte qui affectera fortement, et à de multiples reprises, la Provence et le littoral. L'ouvrage est représenté sur la vue de la rade d'Hyères figurant dans l'atlas du duc de Savoie Emmanuel-Philibert, donc antérieur à 1580. Il est représenté ensuite sur l'atlas dit de Louis XIII avec la tour et l'enceinte avec son tracé actuel, mais avec "Découverte Historique des Forts") et datée de la deuxième moitié du XVIIe. Peu ou pas de renseignements sur l'intérieur, de bâtiments à usage de logements et magasins (four, habitation du garde d'artillerie, chapelle bâtiments deux petites positions de batteries, orientées au nord-ouest et à l'ouest, battant le port Milet de Monville propose de développer cette avancée pour donner espace et sécurité à ce qui n'est tout
    Illustration :
    Tour de Porquerolle. [avant 1643] IVR93_19908302000ZA Plan du château de Porquerolle dans l'isle de Porquerolles. 1719 IVR93_19908301996ZA Plan du chasteau de Porquerolle. 1775 IVR93_19908301982ZA Plan du chateau de l'isle Porquerolles. [Etat des lieux]. 1810 IVR93_19908301412XA Plan du chateau de l'isle Porquerolles. [projet de reconstruction]. 1810 IVR93_19908301415XA Plan et profil du château de Porquerolles. 1818-1822 IVR93_19908301947ZA Organiser un paratonnerre sur la tour du château de Porquerolles. 1853 IVR93_19908301887XA Vue aérienne prise de l'est. IVR93_19888300022XA Vue lointaine prise de l'est, depuis les hauteurs de Repentance. IVR93_19898302159ZA Vue lointaine prise de l'ouest. IVR93_19898302136XA
  • Château de La Palud-sur-Verdon, actuellement mairie
    Château de La Palud-sur-Verdon, actuellement mairie La Palud-sur-Verdon - en village - Cadastre : 1835 C1 182, 183, 184, 185, 186 2014 C 166
    Historique :
    15e siècle. Une première extension est réalisée par la famille de Demandolx-La Palu avant 1570 . Néanmoins, pour l'essentiel, l'aspect actuel du château résulte de grand travaux d'aménagement et aux habitants de La Palud. Sur le cadastre de 1835, il est partagé entre 18 propriétaires. A la suite de la vente, un atelier de potier est aménagé à l’angle sud-est ; il reste actif jusqu’en 1927. La construction de l’escalier à l'extrémité sud de la façade ouest date sans doute de cette période. Le château est racheté par la commune en 1984 et de nombreux et importants travaux de reprise et de réfection Tourisme, le musée de la Maison des Gorges et la bibliothèque.
    Référence documentaire :
    P. 1. Note de l'alivrement des biens privilégiés consistant les biens droits et facultés de monsieur Demandolx situés dans le lieu de La Palud et son terroir prise par le procès verbal du 24 juillet 1790. 24 juillet 1790. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 Q 063. Note de l'alivrement de la disme du lieu de La Palu dont Mr Lambert pretre exigeait, et ainsi que 1790. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 Q 063. Section C, dite du Village. État de section du cadastre de la commune de La Palud, 1836. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains, 3 P 259. P. 117 à 119, 123 à 126, 131, 145, 200, 287, 288, 291. DEMANDOLX, Henri de. La famille des BOSSY, Sarah. Deux lieux en devenir : le château de La Palud-sur-Verdon et le site de Saint-Maurin . Mémoire de l'école d'architecture de Marseille-Luminy, directeur d'étude S. Hirschi, 1988, 248 p. Région
    Représentations :
    Quelques cheminées subsistent au premier étage avec un décor simple de gypseries sur les trumeaux.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le château se situe à l'extrémité sud-ouest du village, en surplomb de la vallée. De plan rectangulaire cantonné de quatre tours d'angle circulaires, il possède deux façades ordonnancées à cinq travées et porte centrale. L'élévation compte cinq niveaux : rez-de-chaussée, deux étages carrés de mêmes hauteurs, un étage de comble à surcroît dont les baies sont moins hautes que les étages inférieurs. La corps de bâtiment central est couvert d'un toit en pavillon, les tours de toits coniques, l'ensemble reposant sur trois rangs de génoise et couvert de tuiles creuses. La distribution intérieure est : vestibule-palier et répartition des pièces en U autour de la cage d'escalier.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Château de La Palud-sur-Verdon, actuellement mairie
    Annexe :
    Lotissement et partage du château d'après le cadastre de 1835. Sur le cadastre de 1835, l'ancien château seigneurial est entièrement loti et partagé entre 18 propriétaires. Propriétaires Nature de la chambres BOYER Honoré, de Dominique Écurie, deux chambres GASTINEL Joseph, hoirs Écurie, chambre, grenier à Baptiste, de Dominique Une chambre au 1er PAULET Honoré, dit Dalbi Une chambre au 1er TURREL Antoine, dit 3ème, grenier à foinPropriétaires du château, sur le cadastre de 1835.
    Texte libre :
    l'emplacement du château actuel, à l'extrémité ouest du village qui s'était développé à partir de l'église et à la partie orientale de l'édifice actuel. Le relevé du plan et des épaisseurs de maçonnerie du rez -de-chaussée montre clairement un ensemble aux murs plus épais, qui correspond à la totalité du mur oriental, et à la pièce voûtée. La partie sud-ouest de ce premier édifice a probablement été démolie lors de la reprise du 18e siècle. Il est probable qu'une cour fermée accompagne le château dès cette époque. Ce premier château devient la propriété de la famille de Demandolx au début du 16e siècle, plus particulièrement de la 3e branche de cette famille dont le premier membre Jehan 1er naît vers 1463. Il épouse en 1492 Honorade de Gérente qui, en 1504, hérite de son père la seigneurie de La Palud et de Meyreste (hommage rendu en 1505 d'après Isnard) ; la 3e branche de la famille prend alors le nom de Demandolx-La Palu. Le manuscrit narrant l'histoire de la famille de Demandolx, rédigé en 1877 par Henri de Demandolx
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre de 2014. IVR93_20140400612NUC1A Plan du rez-de-chaussée, 2015. IVR93_20150400004NUDA Carte des frontières est de la France, de Colmars à Marseille. [Détail de la feuille 195-33 ; le village de La Palud.] IVR93_20140400610NUC1A Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1835, section C1, parcelle 185 Le château de La Palud. Vue d'ensemble prise du nord-ouest, dans les années 1900 La Palud (Basses-Alpes) - L'ancien Château des Seigneurs de Demandolx. 1er quart 20e siècle [Le château de La Palud. Vue d'ensemble prise du sud-ouest.] Années 1970. IVR93_20150402031NUC2A Vue générale de la façade sud, depuis le sud-est. IVR93_20150402127NUC2A Vue générale de la façade sud, depuis le sud-ouest. IVR93_20150402143NUC2A
  • fort Saint-Elme
    fort Saint-Elme Saint-Mandrier-sur-Mer - Saint-Elme (hauteur)
    Historique :
    En 1812, la hauteur de Saint-Elme est jugée importante à occuper par l'empereur lui-même. La (comme le "fort Napoléon" de La Seyne), y est envisagée. Pourtant, en 1813, le projet est revu à la baisse, et seul un ouvrage sommaire en pierres sèches, composé de deux petites redoutes et un , respectivement directeur et sous-directeur des fortifications de Toulon. En décembre 1838, le Comité des fortifications préconise à nouveau la construction d'un véritable fort sur la hauteur de Saint-Elme, que la commission de défense des côtes de 1841 place au premier degré d'importance. Le premier projet, en 1845, est confiée par le nouveau chef du génie de Toulon, le chef de bataillon Joseph Corrèze, au jeune capitaine du génie Adolphe Séré de Rivières, alors au début de sa brillante carrière. Contrairement au cas du fort du Cap Brun, dont Séré de Rivières donne en 1848 le plan définitif, après d'autres études, le projet du fort Saint-Elme fait l'objet de quatre variantes postérieures successives dessinées par autant de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    bastionné très homogène représentatif de l'architecture militaire de la décennie 1840, bien représentée par
    Référence documentaire :
    . Par le Colonel Dianous de la Perrotine. 1er janvier 1813. Service Historique de la Défense, Vincennes [Projet de fort St-Elme pour 1854-1855] [Projet de fort St-Elme pour 1854-1855]. Par le Capitaine Meunier, 21 mars 1854. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1868, 1854-1855. Commission mixte de révision des défenses du littoral dans le 5e arrondissement maritime. Rapport du 6 mars 1873. Service Historique de la Défense, Toulon : 4 B1 22 n° 275. Rapport de la Commission de révision de l'armement du littoral du 5e arrondissement sur un nouveau plan d'ensemble de la défense du port de Toulon. 28 novembre 1876. Service Historique de la Défense Carte des rades de Toulon. / Dessin aquarellé, attribué à Vauban, 1695. Service Historique de la Plans et profils des batteries et retranchements à construire dans la hauteur de St Elme et de la fermeture à la gorge des batteries de ce nom ordonné par S. Ex. le prince d'Esling. / Dessin, signé le chef
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Murs :
    calcaire pierre de taille grès pierre de taille
    Description :
    La hauteur de Saint-Elme, à 33m d'altitude, était occupée par un ouvrage antérieur en pierre sèche , peu étendu, de plan irrégulier, détruit pour préparer l'assiette du fort. Celui-ci forme un pentagone bastionné, plus large (axe nord-sud, 115m pris au front de gorge) que profond, tendant à la régularité , voire à la symétrie. Ce trait le différencie de deux autres forts bastionnés contemporains de la place forte de Toulon, également pentagonaux, le fort Saint-Antoine du Mont Faron et le fort du Cap Brun. La géométrie idéale du pentagone subit une distorsion, liée à des impératifs d'orientations de tirs, décalant à gauche le front de tête par rapport au front de gorge. Les trois bastionnets du front de tête (3-4-5) ont des flancs de 6,50m pour des faces de 15m. Les flancs des bastions du front de gorge sont plus courts (4,50m), et leurs faces participant de ce front, sont beaucoup plus longues (30m pour la face gauche du des parapets d'infanterie des chemins de ronde, est de 10m, et le nivellement à l'horizontale des
    Auteur :
    [] Séré de Rivières Raymond Adolphe [] Jouslard de
    Texte libre :
    mise en défense planifiée de la presqu'île de Saint-Mandrier (alias presqu'île de Cépet) n'émerge dans les projets de Vauban, qu'en 1695, liée à la menace d'une croisière anglaise en Méditerranée. Il s'agit alors avant tout de créer des batteries de côte et des retranchements contrant les débarquements par mer, mais l'illustre commissaire des fortifications envisage aussi de verrouiller ce système voie terrestre. Une carte des rades de Toulon sur laquelle on a marqué les batteries des environs pour collaborateur et relais local Antoine Niquet, directeur des fortifications de Provence, auteur d'une carte plus côte des rades de Toulon . Le travail de Niquet porte exclusivement sur les batteries et retranchements défense en temps de guerre et à leur garde en temps de paix. Le plan de Vauban ne propose que trois redoutes : une sur la hauteur de la Croix-des-Signaux, à l'emplacement du futur fort du XIXe siècle, cotée siècle, contrôlant l’isthme, enfin une dernière, cotée 25, proposée à l'entrée de l'isthme. Ce
    Illustration :
    Carte des rades de Toulon, 1695. IVR93_20168300746NUC1A Plans et profils des batteries et retranchements à construire dans la hauteur de St Elme et de la fermeture à la gorge des batteries de ce nom ordonné par S. Ex. le prince d'Esling. 1813 Plan & profil du camp retranché & de la batterie de St Elme. 1814. IVR93_20178300480NUC1A : plan et élévation de la caserne, plans, profils] 1845. IVR93_20178300489NUC1A Casernement du fort Saint-Elme. [Plans, coupes, élévation de la caserne, plan d'ensemble fort et batterie Saint-Elme, plan et coupe du corps de garde de la batterie Saint-Elme]. 1875 Caserne, façade extérieure sur le fossé du front de gorge. IVR93_20158300769NUC2A Front de gorge : fossé, façade extérieure de la caserne, bastionnet 1. IVR93_20158300855NUC2A Front de tête : revêtement d'escarpe, courtine 3-4, flanc crénelé droit et face droite du
  • Eglise paroissiale Saint-Pierre-et-Saint-Pons
    Eglise paroissiale Saint-Pierre-et-Saint-Pons Le Fugeret - en village - Cadastre : 1830 D 160, 161 2013 D1 128, 129
    Historique :
    vestiges, probablement le chevet et, peut-être une partie de la façade occidentale, et notamment l'encadrement de la porte (l'élévation étant entièrement reprise en 1899). La nef, suite à l'effondrement de la initialement que la partie sud-ouest de l'actuel emplacement.
    Référence documentaire :
    Répertoire établi au 19e siècle portant sur les années 1480 à 1514. Répertoire des insinuations de l'évêché de Glandèves. 19e siècle [répertoire établi au 19e siècle portant sur les années 1480 à 1514 ]. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 3 G 1. Paroisse du Fugeret. Rapport et estimations des réparations aux mobiliers et immeubles de l'évêché de Glandèves par jugement du Parlement de Provence. 1722-1723. Archives départementales des Alpes-de 29 août 1790 : soumission pour l'acquisition des biens du prieuré simple dit de Saint-Pons. Procès -verbaux d'estimation des biens nationaux du district de Castellane de l'an IV à l'an V. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 Q 76 Questionnaire sur l'état des paroisses du diocèse de Digne, cantons d'Allos à Colmars, vers 1840 . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 76
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'église se trouve à l'extérieur du village, au sud-est de celui-ci. Pas tout à fait orientée, elle est bordée, au sud, par le cimetière clos de murs. De plan simple, la nef à vaisseau unique à trois travées est prolongée par une travée de choeur ouvrant sur une abside semi-circulaire. La nef est voûtée d'arêtes très brisées, retombant sur des piliers engagés à impostes. La travée de choeur, légèrement , l'abside est couverte d'un cul-de-four. La transition entre la nef et le choeur se fait très maladroitement au niveau du voûtement : l'arc brisée de la nef semble, par un effet d'optique, buter sur le plein cintre du cul-de-four de l'abside, et, de surcroît, de manière non axiale. On accède à la sacristie depuis la travée de choeur. La nef est éclairée par l'oculus en façade occidentale, au-dessus de la porte . Les murs du choeur sont scandés de hautes arcatures aveugles reposant sur un gros appareil régulier visible sous la peinture. A l'extérieur, on distingue également des niveaux de toiture différents. Le toit
    Texte libre :
    D’après Durbec, la commanderie du Temple de Rigaud (Alpes-Maritimes) a une possession au Fugeret . La première mention de cette commanderie remonte à 1269, la dépendance du Fugeret est donc de Provence dit Pergamenorum, on trouve le Fugeret sous le nom de Castrum de Filiareto. Dans les pouillés, on trouve mention du lieu du Fugeret dès 1252, puis en 1351, il est question du prior de Fougaireto, en 1376, de l’ecclesia de Figayreto, enfin, au 16e siècle, de l’ecclesia de Fugeretto. Au démantèlement de l’ordre en 1312, le prieuré pourrait être passé sous l’obédience de l’abbaye Saint-Victor de Marseillle. En tout état de cause, il est mentionné dans le cartulaire de l’abbaye, en 1337 sous le nom de Saint-Pons du Fugeret (Sancti Poncii de Folgaireto, Glandatensis diocesis). Vers 1380, Baratier recense deux moines au prieuré du Fugeret. La situation demeure pendant l’Ancien Régime et à la veille de la Saint-Victor de Marseille, et le prieur nomme à la Cure ». L’église paroissiale a ainsi été construite
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Carte de Cassini [Le Fugeret]. IVR93_20140400775NUC1A Carte des frontières est de la France, de Colmars à Marseille. [Détail de la feuille 194-11 ; le village de Fugeret]. IVR93_20140400776NUC1A Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1830, section D, parcelles 160 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2014, section D1, parcelles 128, 129 Vue de situation depuis l'ouest. IVR93_20130401225NUC2A
  • tableau, ex-voto : Saint Pancrace (?), saint Christophe portant l'Enfant, et saint Barthélemy
    tableau, ex-voto : Saint Pancrace (?), saint Christophe portant l'Enfant, et saint Barthélemy Rougon - près de Rougon
    Historique :
    Christophe est plus difficile. Raymond Collier estime qu'il s'agit de saint Domnin un des premiers Ce tableau est, ainsi que l'indiquent les registres de la fabrique paroissiale de Rougon, une commande passée conjointement par Michel Audibert (héritier de Barthélémi Achard) et Calixte Maynard (beau -fils et héritier de Bernard Bernard), à la demande expresse, "par obligation de dernière volonté", de l'autel de la chapelle Saint-Christophe. Bernard Bernard et Barthélémi Achard sont deux résidents de . Celui-ci est représenté sur le tableau accompagné de deux autres saints : si l'identification de saint Barthélemy, saint patron de Barthélémi Achard, ne pose pas problème, celle du saint à gauche de saint évangélisateurs du diocèse de Digne. Il pourrait également s'agir de saint Expédit patron des plaideurs en cours de procès ou de saint Pancrace, saint patron des parjures. La tradition orale locale donne comme origine de la demande de Barthélémi Achard et Bernard Bernard un remerciement à saint Christophe pour une
    Référence documentaire :
    Photographie prise par Raymond Collier en 1977 du tableau de la chapelle Saint-Christophe de Rougon Pour l'année 1811, le budget "composé par les membres du conseil de fabrique" mentionne "le tableau de St Cristophe" dont une partie seulement a été payée. Budget our 1811 de la fabrique paroissiale de Rougon ordonné par le décret impérial du 30 décembre 1809. Archives départementales des Alpes-de-Haute 3 septembre 1813 : Devant le conseil de fabrique "s'est présenté Michel Audibert et Calixte Maynard [?] propriétaires de cette commune de Rougon, lesquels se sont déclarés débiteurs envers la fabrique de cette paroisse, par obligations de dernière volonté, savoir le feu Barthelemi Achart a chargé et obligé le sieur Michel Audibert son héritier, de payer pour un tableau à la chapelle de St. Christophe la somme de trente neuf francs. Et le feu Bernard Bernard a tout de meme obligé le sieur Calixte Maynard [?] son beaufil , de payer pour le même objet que cy dessus la somme de septante-cinq francs. Sur laquelle proposition
    Représentations :
    Dans un cadre champêtre, saint Christophe, muni de son bâton de palmier dattier, porte sur ses épaules l'Enfant Jésus pour lui faire traverser un cours d'eau dangeureux. A droite de ce groupe, saint Barthélemy tenant dans sa main droite le couteau, instrument de son martyre. Le saint sur la gauche du groupe pourrait être le premier évêque de Digne saint Domnin dont la présentation ici en soldat romain proviendrait d'une confusion avec saint Domnin martyr à Parme. Il pourrait également s'agir de saint Expédit . Ou encore, et plus probablement, de saint Pancrace.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Tableau rectangulaire vertical avec un cadre rapporté peint. Toile de tissage irrégulier (2 toiles de préparation blanche, couche picturale épaisse.
    Localisation :
    Rougon - près de Rougon
    Annexe :
    distinctif. Si l’on regarde du côté de la tradition religieuse locale, on peut imaginer, comme Raymond à l’huile sur une toile rectangulaire verticale constituée de deux lés inégaux, au tissage assez registre des délibérations du conseil de fabrique, il a été peint par Joseph Féraud, ébéniste de profession distingue tout d’abord par sa taille, presque deux mètres de haut. Depuis sa réalisation en 1814, et sur de Rougon probablement au 17e siècle reconstruite. Cependant, l’originalité de ce tableau tient saint dédicataire de la chapelle : saint Christophe, muni de son bâton de palmier dattier, portant sur ses épaules l’Enfant Jésus pour lui faire traverser un cours d’eau. A la gauche de ce saint, est figuré saint Barthélémy, aisément reconnaissable par son attribut, instrument de son martyre, le couteau . A la droite de saint Christophe, il est permis de s’interroger sur l’identité du personnage : il Collier le propose, la figuration de saint Domnin : premier évêque de Digne, évangélisateur du lieu. Pour
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