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  • Ferme dite Le Rouchas
    Ferme dite Le Rouchas Saint-André-les-Alpes - Le Rouchas - isolé - Cadastre : 1838 E5 6 2014 E5 124
    Historique :
    Sur le cadastre de Méouilles établi en 1714, une "bastide" du Rouchas est mentionnée comme (référence : IA04002580). La ferme apparaît ensuite sur le cadastre napoléonien de 1838. Le plan de l'édifice
    Localisation :
    Saint-André-les-Alpes - Le Rouchas - isolé - Cadastre : 1838 E5 6 2014 E5 124
    Titre courant :
    Ferme dite Le Rouchas
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1838, section E5, parcelle 6 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2014, section E5, parcelle 124 Vue générale depuis le nord-ouest. IVR93_20060400525NUC1A
  • tableau : Saint Jacques le Majeur
    tableau : Saint Jacques le Majeur Le Monêtier-les-Bains - en village
    Représentations :
    Saint Jacques le Majeur marchant, les yeux levés, le bras tendu. saint Jacques le Majeur : pèlerin
    Localisation :
    Le Monêtier-les-Bains - en village
    Titre courant :
    tableau : Saint Jacques le Majeur
    Aires d'études :
    Monêtier-les-Bains (Le)
  • estampe : Le Christ en croix
    estampe : Le Christ en croix Saint-Jacques
    Inscriptions & marques :
    Colbert : EUSTACHE LE SUEUR PINXIT / EDELINK SCULPSIT. ILLUSTRISSIMO AC REVEREDENDISSIMO ECCLESIAE
    Historique :
    Estampe, gravée par Gérard Edelink d'après Eustache Le Sueur (probablement d'après Le Christ sur la par le graveur-éditeur Hubert Jaillot. L'oeuvre est datable de la 2e moitié du 17e siècle mais
    Auteur :
    [d'après] Le Sueur Eustache
    Titre courant :
    estampe : Le Christ en croix
  • église paroissiale Saint-Jacques-le-Majeur
    église paroissiale Saint-Jacques-le-Majeur Saint-Chaffrey - Chantemerle - en écart - Cadastre : 1809 B2 1563 1982 AB 155
    Historique :
    clocher après un deuxième incendie en 1779. Le toit est recouvert d'ardoise en 1838. La sacristie est
    Titre courant :
    église paroissiale Saint-Jacques-le-Majeur
    Aires d'études :
    Monêtier-les-Bains (Le)
    Vocables :
    Saint-Jacques-le-Majeur
    Illustration :
    Façade sud : le portail. IVR93_19830501238X Nef, vue intérieure prise depuis le choeur. IVR93_19830501243X
  • Tableau : le Couronnement de la Vierge
    Tableau : le Couronnement de la Vierge Tourtour
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le lieu d'exécution peint sur l'oeuvre
    Titre courant :
    Tableau : le Couronnement de la Vierge
  • tableau : Dieu le Père et un groupe de saints
    tableau : Dieu le Père et un groupe de saints La Grave - les Hyères - en écart
    Représentations :
    Description : dans la partie supérieure Dieu le Père dans une nuée les 2 bras ouverts ; en dessous siècle ; sur le cadre mouluré, denticules, perles et patenôtres. figure biblique (Dieu le Père, nuée
    Titre courant :
    tableau : Dieu le Père et un groupe de saints
  • tableau : Saint Apollinaire, saint Jean Baptiste et Dieu le Père
    tableau : Saint Apollinaire, saint Jean Baptiste et Dieu le Père L'Argentière-la-Bessée - l' Eglise - en écart
    Représentations :
    , Dieu le Père dans une nuée, accompagné de deux anges et de têtes d'angelot. saint Apollinaire ; saint Jean Baptiste ; Dieu le Père, nuée, ange, angelot
    Titre courant :
    tableau : Saint Apollinaire, saint Jean Baptiste et Dieu le Père
  • tableau : Pénitents blancs adorant le saint sacrement, Vierge, Saint Pierre apôtre
    tableau : Pénitents blancs adorant le saint sacrement, Vierge, Saint Pierre apôtre Le Monêtier-les-Bains - en village
    Représentations :
    Deux pénitents blancs agenouillés devant un autel, adorant le Saint Sacrement que leur présentent
    Localisation :
    Le Monêtier-les-Bains - en village
    Titre courant :
    tableau : Pénitents blancs adorant le saint sacrement, Vierge, Saint Pierre apôtre
    Aires d'études :
    Monêtier-les-Bains (Le)
  • ensemble de 2 statues (grandeur nature) : Saint Jacques le Majeur, Saint Véran évêque, 2 consoles, 2 hauts-reliefs
    ensemble de 2 statues (grandeur nature) : Saint Jacques le Majeur, Saint Véran évêque, 2 consoles, 2 hauts-reliefs Cavaillon - place Voltaire
    Historique :
    à laquelle elles sont dorées par César Romain, Gilles et François Charpentier. Le prix-fait de la faire l'objet d'un prix-fait verbal. Jacques Bernus et le sculpteur Aubert, à qui l'on doit le devant
    Représentations :
    saint Jacques le Majeur : pèlerin, en pied, livre Côté ouest : saint Jacques le Majeur, tenant un livre dans la main droite ; côté est : saint Véran
    Description :
    masse appliqué contre le lambris.
    Titre courant :
    ensemble de 2 statues (grandeur nature) : Saint Jacques le Majeur, Saint Véran évêque, 2 consoles
    Texte libre :
    dans la tête. Saint Véran : avant-bras fixés par tourrillons ; le dragon semble mono­lithe, à
    Illustration :
    Vue générale de saint jacques le Majeur IVR93_19898400983ZA Détail : le dragon aux pieds de saint Véran. IVR93_19898400647X
  • tableau : Le Martyre de saint Hospice, saint Sébastien, une sainte, la Vierge et l'Enfant Jésus tenant un rosaire
    tableau : Le Martyre de saint Hospice, saint Sébastien, une sainte, la Vierge et l'Enfant Jésus tenant un rosaire Saint-Jean-Cap-Ferrat - Saint-Hospice - place des Chevaliers-de-Malte
    Représentations :
    Au premier plan, le martyre de saint Hospice ; au second plan, saint Sébastien et une sainte vêtue
    Titre courant :
    tableau : Le Martyre de saint Hospice, saint Sébastien, une sainte, la Vierge et l'Enfant Jésus
  • tableau (2) : Vierge à l'Enfant avec Saint Léon (?), Saint Pierre, Saint Marc, Saint Paul ; évêque recevant le Saint Esprit avec Saint François d'Assise et un chartreux
    tableau (2) : Vierge à l'Enfant avec Saint Léon (?), Saint Pierre, Saint Marc, Saint Paul ; évêque recevant le Saint Esprit avec Saint François d'Assise et un chartreux La Bastide-des-Jourdans - Notre-Dame
    Historique :
    Le maître-autel de l'église paroissiale est dédié à Notre-Dame-de-Miséricorde, titulaire de daté par J.-J. Gloton des années 1660. Les niches latérales ont dû être ajoutées vers le début du 18e
    Description :
    le Grand ou de saint Clément, pape martyr converti par saint Pierre. Au premier plan, dans la partie inférieure, sont représentés debout, à gauche le pape tenant la palme du martyr, et à droite, saint Marc, un le pape et saint Marc s'ouvre une perspective sur un petit paysage de collines boisées aux pieds desquelles s'élève une ville. Un évêque reçoit le saint esprit, entouré de saint François d'Assise et de saint Bernard (?), toile située sur le tabernacle couronnant le retable. Les trois personnages sont
    Titre courant :
    recevant le Saint Esprit avec Saint François d'Assise et un chartreux
    Texte libre :
    . C) Description matérielle a) le support : - toile rectangulaire verticale médiane du tableau ; châssis ordinaire,rectangulaire vertical, comprenant une traverse au centre ; le mode de fixation de la toile sur le châssis n'est pas visible - état de conservation : mauvais - un trou rectangulaire vertical dans le manteau de saint Pierre - un carré découpé dans la partie inférieure de la toile, pour permettre d'encastrer le tabernacle - la couture des deux lès défaite à droite légers empâtements dans le vêtement du pape - vernis léger - écran protecteur : aucun presque totalement disparu - restaurations : tâches jaunâtres sur le vêtement du pape D s'agit-il de saint Léon le Grand qui intimida Attila en lui montrant dans le ciel les Princes des Apôtres , Pierre et Paul, tenant une épée nue à la main. Mais le pape Léon le Grand ne fut pas martyrisé gauche le pape tenant la palme du martyr, et à droite saint Marc, un lion couché à ses pieds. Au-dessus
  • Port de l'Ayguade
    Port de l'Ayguade Hyères - l' Ayguade - - en village - Cadastre : 2013 IN 3, 4, 14 2013 KR 8 2013 IM 1, 43, 82, 83
    Historique :
    le déchargement et chargement des marchandises venant du Levant. En 1714, les travaux d'aménagement eau potable des navires. A partir de 1943, des appontements en bois sont construits le long des rives
    Hydrographies :
    le Roubaud
    Référence documentaire :
    Vue sur le quai et le pont du port de l'Ayguade. /Vue sur le quai et le pont du port de l'Ayguade Vue sur le quai et le pont du port de l'Ayguade. /Vue sur le quai et le pont du port de l'Ayguade
    Description :
    Le port de l’'Ayguade se trouve dans l’'embouchure de la rivière Roubaud, à l'est de la commune , entre le port Saint-Pierre et les Salins d'’Hyères. Ce port de plaisance est doté d'’environ 410 places . La jetée est bâtie en enrochements sépare le port de la plage du Mérou, elle mesure environ 90 m de , d'environ 60 m de long, est aménagée en aire de stationnement. Le port passe sous le pont de la route départementale RD 42 (boulevard de la Marine) en bordure littorale. Le port longe le cours d'’eau sur presque 800
    Illustration :
    Vue sur le quai et le pont du port de l'Ayguade. IVR93_20158300212NUC1A Vue sur le quai et le pont du port de l'Ayguade. IVR93_20158300213NUC1A
  • pont de bateaux de Fourques
    pont de bateaux de Fourques Arles - Trinquetaille le Port - en écart
    Historique :
    Nîmes pour franchir le Petit Rhône (Référence : IA13004135) à Fourques, à l'emplacement du bac. Des dessins sont dressés en 1822. Selon Billo, un pont de bateaux est installé sur le Petit Rhône dès 1707 , dans le prolongement de celui d'Arles-Trinquetaille. Il assure la traversée du fleuve - sans doute l'ouverture du pont suspendu de Fourques (Référence : IA13004050), le 1er avril 1830, date à laquelle le pont anciennes, est établi par le Génie civil près du pont suspendu (Référence : IA13004050) (Fig.14).
    Hydrographies :
    Petit Rhône (le)
    Référence documentaire :
    Projet d'un pont de bois, à construire sur le Petit Rhône, vis-àvis Fourques, près d'Arles. Coupe Projet d'un pont de bois, à construire sur le Petit Rhône, vis-àvis Fourques, près d'Arles. Profil Projet d'un pont de bois, à construire sur le Petit Rhône, vis-àvis Fourques, près d'Arles. Plan du Projet d'un pont de bois, à construire sur le Petit Rhône, vis-àvis Fourques, près d'Arles Projet d'un pont de bois, à construire sur le Petit Rhône, vis-àvis Fourques, près d'Arles. Coupe
    Description :
    Le pont en charpente de bois projeté au début du 19e siècle était un ouvrage de 140 m de long et de
    Localisation :
    Arles - Trinquetaille le Port - en écart
    Précision localisation :
    oeuvre située en partie sur le département 30
    Illustration :
    Projet d'un pont de bois, à construire sur le Petit Rhône, vis-àvis Fourques, près d'Arles Projet d'un pont de bois, à construire sur le Petit Rhône, vis-àvis Fourques, près d'Arles. Plan du Projet d'un pont de bois, à construire sur le Petit Rhône, vis-àvis Fourques, près d'Arles. Coupe Projet d'un pont de bois, à construire sur le Petit Rhône, vis-àvis Fourques, près d'Arles. Profil Projet d'un pont de bois, à construire sur le Petit Rhône, vis-àvis Fourques, près d'Arles. Coupe
  • canal de drainage dit canal du Japon ou Bras de Fer, ancien canal de navigation
    canal de drainage dit canal du Japon ou Bras de Fer, ancien canal de navigation Arles - Salin de Giraud Ponsard Chamone Saint-Bertrand Faraman - isolé
    Historique :
    reprises. Le méandre du Bras-de-Fer est ainsi créé suite à une inondation à la fin du quatorzième siècle : il devient alors le lit du Rhône. En 1711, encombré par les vases, les eaux montent à nouveau et quittent le Bras de Fer - qui constituait jusqu'alors l'une des trois embouchures du Grand Rhône (Référence : IA13004134) - pour se jeter dans un canal artificiel. En 1724, le tracé de l'ancien grau est utilisé pour creuser le canal du Japon entre le Grand Rhône et la mer. Il sert à l'époque au transport des sels des
    Hydrographies :
    Grand Rhône (le)
    Description :
    Chamone où se trouvait une ancienne écluse (Référence : RA13000036). Le canal du Japon, qui n'est plus
    Illustration :
    Carte des ouvrages d'art vus et recensés sur le canal du Japon. IVR93_20121300562NUC2A
  • tableau : Marie-Madeleine pénitente
    tableau : Marie-Madeleine pénitente Castellane - le Roc
    Matériaux :
    toile support en un seul peinture à l'huile
    Observation :
    Une gravure d'après Charles Le Brun a servi de modèle pour ce tableau. Le peintre ayant signé
    Description :
    Toile en un seul vertical au tissage régulier et serré. La préparation est rouge et la couche picturale est d'épaisseur moyenne. Le châssis est constitué par de quatre panneaux de chêne assemblés par
    Auteur :
    [peintre] Le Brun Charles
    Localisation :
    Castellane - le Roc
    États conservations :
    sur les bords et des déchirures au niveau de la chevelure, dans le haut. Deux fentes dans le cadre (en
  • redoute, fort des Salettes
    redoute, fort des Salettes Briançon - Fort des Salettes - isolé - Cadastre : 1975 A 186
    Historique :
    -projets. Le projet définitif voit le jour de 1847 à 1854 avec la construction d'une batterie à la Haxo, de
    Référence documentaire :
    Plan de la redoute projetée sur le plateau de la Pinée. / Dessin avec deux rabats, plume et lavis Profils de la redoute projetée sur le plateau de la Pinée. / Dessin, plume et lavis, 1747. Service
    Description :
    précédés d'un fossé. Une batterie constituée de six casemates se trouve sur le front nord-est. Sur le front d'un matelas de terre. Le deuxième niveau est voûté en berceau segmentaire. Le magasin à poudre reliés par un escalier en charpente. Le tout couvert d'un toit de tuiles plates à deux pans.
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Texte libre :
    Chronologie des travaux La création d'une « redoute à mâchicoulis» sur «le sommet de la croupe projet précédent, de l'ingénieur Delabat (12 janvier 1692), mais dont le plan manque. Estimation : 2400 Salettes» dans son deuxième projet avec descriptif et estimatifs détaillés, accompagnés des dessins. Le 8 tour réduit, le tout enveloppé d'une sorte d'ouvrage à corne bordant la falaise rocheuse. De 1840 à 1854, succession continue de projets et de contreprojets différant par le nombre et l'orientation des de revers, le couvrement ou non du fossé nord-est, etc. Ce n'est qu'en 1847 que sont arrêtées les important sur la ville et le château. La tour-réduit, entouré d'un fossé bien flanqué, tenue par de l'ouvrage domine bien la trouée de la Durance et le chemin du Montgenèvre, il est lui-même fortement dominé du bois de la Pinée. Il convient de protéger sa plateforme contre le tir fichant de tirailleurs (80 m) et le front de tête la petite base (40 m), avec la capitale orientée sud-ouest-nord-est. Elle
    Illustration :
    Profils de la redoute projetée sur le plateau de la Pinée, 1747. IVR93_19930500216ZAB Plan de la redoute projetée sur le plateau de la Pinée 1747. Détail : niveau 1 Plan de la redoute projetée sur le plateau de la Pinée, 1747. Détail : niveau 2 Plan de la redoute projetée sur le plateau de la Pinée, 1747. Détail : niveau 3 le rabat. IVR93_19930500154XAB Vue aérienne du fort présentant : la tour centrale avec la terrasse à canons, le fossé, l'enceinte Vue de situation de l'éperon prise du sud depuis le château. A contrepente, le sentier piétonnier Vue prise de la Croix de Toulouse. Au premier plan, le flanc gauche du fort, au centre la tour Vue d'ensemble et de situation prise depuis le fort des Têtes. Front de gorge et partie supérieure Le site du fort. IVR93_19940500187XA
  • caserne dite pavillon E, dite caserne des officiers
    caserne dite pavillon E, dite caserne des officiers Mont-Dauphin - 4e caserne - en ville
    Historique :
    Prévu dans le projet de Vauban, ce pavillon est déjà achevé en 1707, date de la mort de l'ingénieur . Le pavillon qui devait lui faire pendant n'a jamais été réalisé.
    Description :
    Le bâtiment comprend trois niveaux, plus sous-sol et combles habitables. Ses murs sont en maçonnerie de moellons. Le toit est en croupe et couverture en ardoises. Les étages sont distribués par un
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Texte libre :
    . C'est le seul bâtiment de ce type existant à Montdauphin, en raison de la non construction d'un pavillon identique, qui était prévu en vis à vis, à droite du pavillon F et de l'autre côté de la place. Le bâtiment pyramidale. L'escalier en bois est logé dans le tronçon nord-est du couloir transversal. Il s'agit d'un plein-cintre, en pierres de taille, recouvrant le perron de sortie du sous-sol, à deux volées d'escalier l'extérieur et le deuxième étage. Les travaux intérieurs du premier étage et d'une partie du rez-de-chaussée sont en suspens. Quoiqu'il en soit le bâtiment est en bon état, a belle allure, et constitue un très
    Illustration :
    La place Vauban : à gauche, le pavillon E (pavillon des officiers) ; à droite, pavillon D (porte de Deuxième étage. Le couloir central vu en enfilade. IVR93_19920500562X
  • caserne dite caserne M, dite casernes neuves puis Binot
    caserne dite caserne M, dite casernes neuves puis Binot Mont-Dauphin - 2e caserne - en ville
    Historique :
    C'est à la suite du projet de Vauban de 1700 qu'est construite cette caserne. En 1887, le général Boulanger lui donne le nom de Binot. La caserne a été conservée comme centre de vacances par le service de
    Description :
    Le bâtiment est à trois niveaux plus combles. Une cave occupe une partie de la caserne. Les murs
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Texte libre :
    I. HISTORIQUE Cf. place forte. II. DESCRIPTION Derrière le front du Guil, près des réalisés sauf ceux construits depuis « un ou deux ans », tels le pavillon E des officiers et D (porte de deuxième projet qu'est mis en chantier le bâtiment M ou « casernes neuves», à cinq travées élémentaires pente du terrain d'assiette. Cette disposition est encore soulignée par le décrochement correspondant celles formulées à propos de la caserne Campana s'appliquent à la caserne Binot. A l'heure actuelle, le
  • ferme, dite clos de la Tuilerie
    ferme, dite clos de la Tuilerie Valensole - Saint-Grégoire - isolé - Cadastre : 2013 F 1413 1826 F 2022 Le Riou
    Historique :
    Une date portée, lisible sur le claveau de l’encadrement de la porte est, mentionne l'année 1717 siècle interviennent des partages successifs entre héritiers. Sur le cadastre napoléonien de 1826 cet . En 1910, Alphonse David rachète le tout aux membres de sa famille.
    Description :
    et ouest de deux ailes de dépendances agricoles sur deux niveaux. Le logis principal se distingue en , le long des façades ouest et sud, collectent les eaux pluviales des toitures. Le galet largement disponible sur le plateau de Valensole est mis en œuvre dans des maçonneries en blocage de galets liées au photographique partielle qui documente certaines modifications intervenues depuis. Le bâtiment d’habitation se murs de refend qui divisent le volume interne en quatre parties équivalentes. Les encadrements des façade. Le toit à quatre pans est couvert de tuiles creuses. Contre la façade nord de l’habitation est de l’aile ouest. Le second niveau correspond à un étage de granges avec plusieurs portes fenières encadrées de briques ou de moellons (certaines occultées, d’autres élargies). Le volume de la bergerie
    Localisation :
    Valensole - Saint-Grégoire - isolé - Cadastre : 2013 F 1413 1826 F 2022 Le Riou
    Appellations :
    le clos de la Tuilerie
    Texte libre :
    Étudié dans le cadre d'une opération d'urgence, cet ensemble bâti est à l'origine un domaine agricole. Le volume du logis, son plan régulier, les deux citernes et les différentes dépendances agricoles manifestent l'importance du domaine exploité. D'un emploi courant dans le bâti ancien du plateau de Valensol
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2013, section F, parcelle 1413 Plan de situation du hameau de Saint-Grégoire à Valensole d'après le cadastre napoléonien de 1826 Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonnien de 1826, section F, parcelle 2022 Vue de situation depuis le nord-ouest. IVR93_20130401189NUC2A Vue de situation depuis le Nord. IVR93_20130401192NUC2A Vue de la cour depuis le nord. IVR93_20130401193NUC2A Le paysage agricole depuis la ferme. IVR93_20130401183NUC2A Vue de la cave voutée. Dans le mur du fond, l'accès à la cuve à vin. IVR93_20130401153NUC2A
  • Hôtel de Réauville, puis de La Tour-d'Aigues, puis de Caumont, actuellement conservatoire de musique
    Hôtel de Réauville, puis de La Tour-d'Aigues, puis de Caumont, actuellement conservatoire de musique Aix-en-Provence - Quartier Mazarin - 3 rue Joseph-Cabassol - en ville - Cadastre : 1829 L3 1136 à 1139 2010 AK 30, 31
    Historique :
    -en-Provence. Les décors extérieurs et intérieurs sont réalisés de 1717 à 1748, commandés par le fils , Joseph-François (de 1718 à 1727) puis le petit-fils Jean-Baptiste (de 1727 à 1752) du président de 1796. Depuis 1970, il abrite le conservatoire de musique.
    Observation :
    L'hôtel de Réauville est l'un des hôtels les plus remarquables d'Aix-en-Provence. Le renom de son
    Référence documentaire :
    Réauville n° 3. / Plume et encre par Agence de Robert de Cotte, 1715. Dans : "Aix, le livre de la Bâtisse de . / Plume et encre par Agence de Robert de Cotte, 1715. Dans : "Aix, le livre de la Bâtisse de la maison et ° 1. / Plume et encre noire par Agence de Robert de Cotte, 1715. Dans : "Aix, le livre de la Bâtisse Réauville n° 1. / Plume et encre par Agence Robert de Cotte, 1715. Dans : "Aix, le livre de la Bâtisse de la ° 2. / Plume et encre par Agence de Robert de Cotte, 1715. Dans : "Aix, le livre de la Bâtisse de la Réauville n° 5. / Plume et encre par Agence de Robert de Cotte, 1715. Dans : "Aix, le livre de la Bâtisse de Aix, le livre de la Bâtisse de la maison et l'hôtel de Réauville. Une architecture parisienne à Aix -en-Provence au XVIIIème siècle DABE, Cécile. Aix, le livre de la Bâtisse de la maison et l'hôtel de Le décor intérieur Louis XV des hôtels particuliers à Aix-en-Provence. SEMADENI, Aude. Le décor
    Précisions sur la protection :
    Hôtel, y compris la cour, le portail à carrosses, le jardin, les communs et les murs de clôture
    Représentations :
    volutes. Sur la façade de l'hôtel, le décor se porte sur la travée centrale, mise en valeur par des trophées de guerre et de marine. Au-dessus, se trouve un balcon dont le revers du surplomb porte un décor de volutes. Au centre se trouve le cerf qui figure dans les armoiries des Bruny de La Tour-d'Aigues . Le premier étage est couronné par un fronton cintré, le deuxième par un fronton triangulaire. L'arc l'escalier est à décor d'arabesques et d'acanthes à pistils. Elle porte le monogramme RR adossés des Rolland
    Description :
    par la demeure, le jardin, les communs et la basse-cour, et la grande cour close d'un mur. L'accès se d'escalier. Le sous-sol est occupé par les caves et les bas-offices. Le rez-de-chaussée et le premier étage sont organisés chacun en deux appartements en enfilade par étage, l'un au nord, l'autre au sud. Le
    Texte libre :
    terrain situé dans le nouveau quartier créé par Michel de Mazarin dans la deuxième moitié du 17e siècle . Il reçoit les plans définitifs en mars 1715. La première pierre est posée le 4 avril 1715. La réalisation est le fait de maîtres d'œuvre locaux dont François Aubert, "gipier" d'Aix, chargé de mettre en Georges Vallon. En 1717, Jean-Baptiste Rambot, sculpteur, fils du sculpteur Jean-Claude Rambot, réalise le décor de roses et de gouttes sous le balcon de la façade, Adrien Dhuez, sculpteur flamand de passage à Aix entre 1716 et 1719, les métopes de la frise et le masque de la porte d'entrée. En 1719, Dhuez . Ces éléments ont à présent disparu. A la mort de François de Réauville en 1718, le projet est poursuivi par son fils Joseph-François, également second président à la cour des Comptes. C'est le début de collabore en 1722 à la réalisation des deux termes en plâtre du vestibule par Routier le fils (s'agit-il d'Esprit Routier qui travaille sur le chantier en tant que sculpteur sur bois ?). En 1719 et 1720, Antoine
    Illustration :
    Plan masse d'après le plan cadastral, 1828. IVR93_20151301189NUC1A Plan masse d'après le plan cadastral, 2014. IVR93_20151301190NUC1A Plan du sous-sol. Restitution d'après les plans de Robert de Cotte et le rapport d'estimation de Plan du rez-de-chaussée. Restitution d'après les plans de Robert de Cotte et le rapport Plan du 1er étage. Restitution d'après les plans de Robert de Cotte et le rapport d'estimation de sous le balcon. IVR93_20101300235NUC2A Façade principale. Balcon. Garde-corps en ferronnerie conçu par Robert de Cotte en 1722. Sur le panneau central, le cerf qui figure dans les armoiries des Bruny de La Tour-d'Aigues Façade principale. Fronton couronnant le deuxième niveau. IVR93_20101300229NUC2A Le vestibule. Vue prise en direction de l'entrée. IVR93_20101300202NUC2A
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