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  • statue équestre : Saint Hippolyte le soldat
    statue équestre : Saint Hippolyte le soldat Névache - Ville-Haute - en écart
    Historique :
    Une console sur le mur nord du choeur de la chapelle Saint-Hippolyte de Névache porte l'inscription
    Représentations :
    Saint Hippolyte en armure, à cheval, une lance à la main droite. saint Hippolyte le soldat, lance
    Description :
    Assemblages : queue, crinière, oreilles. Rênes en toile cloués, plumeau cloué. Toile collée sur le
    Titre courant :
    statue équestre : Saint Hippolyte le soldat
    États conservations :
    Traces de dorure sur le plumeau, en partie repeint.
  • Rhône (le) : Bras des Arméniers (ou des Arméniens)
    Rhône (le) : Bras des Arméniers (ou des Arméniens) Châteauneuf-du-Pape - l' Hers Islon Saint-Luc île d' Oiselet
    Historique :
    d'une crue qui modifia le lit du Rhône (Référence : IA84000946). L'île était alors une enclave appartenant au roi de France, tandis que Sorgues, qui se trouve à sa hauteur, était en territoire papal. Le agricole. Sise entre le bras navigable du Rhône (Référence : IA84000946) et le bras mort des Arméniers propriétaires de domaines sur l'île (voir Fig. 1). Le bac de l'Oiselet (Référence : IA84000939), conduisant à Sorgues, est le plus ancien franchissement connu (il existerait depuis le 16e siècle selon Cogoluènhe) sur le bras des Arméniers. Il était en relation avec le bac du Dragonnet (Référence : IA84000928) qui , dans la continuité, menait depuis l'île à Sauveterre en franchissant le ''Rhône vif''. Ces deux bacs , Référence : RA84000035), créée peut-être en 1846, permettait de relier le nord de l'île à Châteauneuf-du -Pape. Les sources d'archives mentionnent deux autres bacs privés projetés sur le bras des Arméniers : en aval du bac de Limas, l'établissement d'un bac [sans référence] est accordé le 22 octobre 1910 à
    Description :
    Le bras des Arméniers, que l'île d'Oiselet sépare de la terre ferme, est une dérivation naturelle et de Sorgues. C'est aujourd'hui un bras mort. A son entrée, le contre-canal rive gauche du Rhône (commune de Châteauneuf). Le lit est très resserré et forme un coude à son débouché dans le bras de installé à cet endroit. Le bras est aujourd'hui doté de trois franchissements : en amont, un ponceau dessert l'Islon Saint-Luc (Référence : RA84000022), en aval, outre le radier cité à son seuil, un passage
    Titre courant :
    Rhône (le) : Bras des Arméniers (ou des Arméniens)
  • ensemble de 2 tableaux (en pendant) : Saint Pierre apôtre, saint Jean Baptiste et saint Paul de Tarse, l'Annonciation, le Calvaire, dix saints ; Le Christ ressuscité, l'Eglise, la Synagogue, Dieu le père, dix saints
    ensemble de 2 tableaux (en pendant) : Saint Pierre apôtre, saint Jean Baptiste et saint Paul de Tarse, l'Annonciation, le Calvaire, dix saints ; Le Christ ressuscité, l'Eglise, la Synagogue, Dieu le père, dix saints La Turbie - place de l' Eglise
    Inscriptions & marques :
    sur le tableau de gauche, au-dessus des trois saints : S. PETRE ORA / S. JOANNES BAPTISTA / S . PAULE ORA. Sur le tableau de droite, au-dessus des trois figures : SPONSA CHRISTI / SYNAGOGA. Les noms
    Historique :
    Le tableau représentant les trois saints daterait de 1613, l'autre a été réalisé au 19e siècle pour
    Représentations :
    Dieu le père, symbole : Saint Esprit colombe rayons lumineux supérieurs, deux grands vases de fleurs. Sur le tableau de gauche : saint Pierre apôtre, saint Jean Baptiste représentation du Calvaire. Sur le tableau de droite : Le Christ ressuscité entre l'Eglise et la Synagogue ; au -dessus Dieu le père, la colombe du Saint-Esprit
    Titre courant :
    Tarse, l'Annonciation, le Calvaire, dix saints ; Le Christ ressuscité, l'Eglise, la Synagogue, Dieu le
  • tableau : Le Christ en croix entre saint Laurent et saint François d'Assise
    tableau : Le Christ en croix entre saint Laurent et saint François d'Assise Arvieux - la Ville - en village
    Inscriptions & marques :
    JERUSALEM PS. 66 ; à côté, inscription incomplète, peut être partiellement cachée par le cadre : RESTAURATA
    Historique :
    Joseph Roman voyait la Vierge et saint Laurent ? ; la restauration dont la date est cachée par le cadre a
    Référence documentaire :
    Le Queyras TIVOLLIER, Jean, ISNEL, Pierre. Le Queyras (Hautes-Alpes), 2 vol. Marseille : Laffitte
    Titre courant :
    tableau : Le Christ en croix entre saint Laurent et saint François d'Assise
  • tableau d'autel : La Vierge et l'Enfant Jésus remettant le rosaire à saint Dominique de Guzman et à sainte Catherine de Sienne
    tableau d'autel : La Vierge et l'Enfant Jésus remettant le rosaire à saint Dominique de Guzman et à sainte Catherine de Sienne Peyroules - la Rivière
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le donateur sur l'oeuvre peint
    Historique :
    D'après le dossier élaboré pour la protection au titre des Monuments Historiques, le tableau était depuis la restauration réalisée en 1991 par M. de Grasset. Une autre inscription, conservée, identifie le
    Observation :
    François Mimault a traité à deux autres reprises le même sujet dans le territoire du Pays Asses
    Représentations :
    , encadré par les deux saints. A sa droite, le pape et un groupe d'hommes, à sa gauche, la reine et un
    Titre courant :
    tableau d'autel : La Vierge et l'Enfant Jésus remettant le rosaire à saint Dominique de Guzman et à
  • bac à traille du Dragonnet, d'Oiselet, ou du Taleur
    bac à traille du Dragonnet, d'Oiselet, ou du Taleur Sorgues - île d' Oiselet le Dragonnet le Cabanas Saint-Marc Petit Dragonnet l' Amériquette - isolé
    Historique :
    Un bac à traille, dit du Dragonnet, d'Oiselet ou encore du Taleur, a été établi sur le bras franchir le bras des Arméniers (Référence : IA84000947). Ces deux trailles ont peut-être été mises en place dès le premier quart du 17e siècle, époque de la séparation de la langue de terre formant l'île d'Oiselet qu’elles desservent, voire dès le 16e siècle. Installées sans autorisation, elles servaient aussi et Vaucluse. En 1890, alors que le bac à traille du Dragonnet appartient à un certain de Cambis, un installer une traille privée sur le bras principal du Rhône pour accéder à sa ferme sur l'île d'Oiselet précarité du transport par bac rend difficile le développement de l'activité agricole sur l'île d'Oiselet . Le bac du Dragonnet, que les communes ne veulent plus financer, est par conséquent supprimé en 1914 d'années plus tard, par le pont des Arméniers (Référence : IA84000917).
    Hydrographies :
    le Rhône
    Référence documentaire :
    [Plan de situation de la traille du Dragonnet en 1953]. / ""Histoire des bacs pour traverser le [Plan de situation des trailles de Sorgues en 1785]. / ""Histoire des bacs pour traverser le Rhône
    Description :
    Aucun vestige du bac du Dragonnet n'a été repéré sur le terrain et n'a permis de le localiser avec précision. Il franchissait le bras principal du Rhône, entre Gard et Vaucluse, entre Sauveterre en rive
    Localisation :
    Sorgues - île d' Oiselet le Dragonnet le Cabanas Saint-Marc Petit Dragonnet l' Amériquette - isolé
    Précision localisation :
    oeuvre située en partie sur le département 30
  • Port de l'Ayguade
    Port de l'Ayguade Hyères - l' Ayguade - - en village - Cadastre : 2013 IN 3, 4, 14 2013 KR 8 2013 IM 1, 43, 82, 83
    Historique :
    le déchargement et chargement des marchandises venant du Levant. En 1714, les travaux d'aménagement eau potable des navires. A partir de 1943, des appontements en bois sont construits le long des rives
    Hydrographies :
    le Roubaud
    Référence documentaire :
    Vue sur le quai et le pont du port de l'Ayguade. /Vue sur le quai et le pont du port de l'Ayguade Vue sur le quai et le pont du port de l'Ayguade. /Vue sur le quai et le pont du port de l'Ayguade
    Description :
    Le port de l’'Ayguade se trouve dans l’'embouchure de la rivière Roubaud, à l'est de la commune , entre le port Saint-Pierre et les Salins d'’Hyères. Ce port de plaisance est doté d'’environ 410 places . La jetée est bâtie en enrochements sépare le port de la plage du Mérou, elle mesure environ 90 m de , d'environ 60 m de long, est aménagée en aire de stationnement. Le port passe sous le pont de la route départementale RD 42 (boulevard de la Marine) en bordure littorale. Le port longe le cours d'’eau sur presque 800
    Illustration :
    Vue sur le quai et le pont du port de l'Ayguade. IVR93_20158300212NUC1A Vue sur le quai et le pont du port de l'Ayguade. IVR93_20158300213NUC1A
  • pont de la Donne
    pont de la Donne Saint-Benoît - près du Plan de Coulomp - isolé - Cadastre : 1830 A non cadastré ; 1990 AB non cadastré ; domaine public
    Historique :
    Le projet d'un pont en maçonnerie est présenté par Laurent II Vallon, architecte des États de Provence, le 7 août 1709. Il est réalisé par l'entrepreneur Jean-Baptiste Féraud et le menuisier Raphaël Gros, pour un coup de 5250 livres. La réception a lieu le 31 octobre 1712. Ce pont a été élargi à la fin du 19e siècle. Le projet a été validé en 1886 et achevé en 1892 comme l'atteste la date portée. La
    Hydrographies :
    le Coulomp
    Référence documentaire :
    Construction entre le pont de la Donne et celui de St-Benoît. Plan des lieux. Pont de la Donne Le 5 juin 1707, le procureur du pays accompagné de l'architecte Valon inspectent les dégâts causés par la crue de la Vaïre de 1704 et examinent la nécessité de reconstruire le pont de la Donne à Saint -Benoît et le pont de la Vaïre à Annot. [Procès-verbal de visite pour établir les besoins de réparations 24 septembre 1711 : la construction du pont sur le Coulomp est donnée à prix-fait pour 5200 livres
    Description :
    Le pont a une portée de 18 m. Son arche en plein cintre a été dédoublée côté amont uniquement, ce amont. Le pont du 18e siècle est doté de deux rangées de claveaux, dont seul le premier est en pierres de taille ; le second est très irrégulièrement extradossé. La clé de voûte du 19e siècle porte la de l'ancien pont, qui semblait marquer un fort dos d'âne, contrairement à ce qu'indique le plan de
    Illustration :
    Plan et Elévation du pont qu'on doit faire sur le torrent du Coulomb dans le terroir d'Annot Construction entre le pont de la Donne et celui de St-benoît. Plan des lieux. Pont de la Donne
  • calice
    calice Castellane - Robion
    Vol :
    Le calice a été volé en 1994.
    Description :
    Le pied est circulaire ; le noeud est piriforme.
  • tour-vigie du Tampan dite Tourvieille
    tour-vigie du Tampan dite Tourvieille Arles - Salin de Giraud Faraman Tourvieille - route de Faraman - isolé
    Historique :
    Constituant une porte d'entrée dans le territoire, le delta du Rhône a été doté d'ouvrages plans. La construction est octroyée à Barthélémy Juran et le maître charpentier Abraham Sabonnadière (Fig. 3), adopte également une fonction de repère maritime. Mais le lit du Rhône se déplace à nouveau . Transformée pour cet usage, elle prend le nom de "mas de la Vignole" ou ''de Tourvieille". Au 18e siècle, le 19e siècle, la tour a été inscrite à l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques le 23 juin
    Hydrographies :
    le) ; Japon Vieux Rhône
    Observation :
    de Giraud, commune d'Arles), au débouché de la route du même nom (route privée) ; sur le tracé du
    Référence documentaire :
    p. 236-240 Fassin, Emile. Le Vieil Arles. La Tour du Tampan. Dans Bulletin de la Société des amis
    Description :
    mâchicoulis peu saillants, sur le modèle de l'une des portes de la ville d'Arles. Le blason du Roi d'Arles
    Texte libre :
    HISTORIQUE Dès la chute de l'Empire Romain, le territoire arlésien, situé à la porte d'entrée de sont installés au delta du Rhône. Mais le lit du fleuve se déplaçant continuellement, il est nécessaire (ROUQUETTE, p. 1-2). Quand la tour du Baloard (ou tour du Lion), édifiée en 1470 par le Roi René d'Anjou à de la Ville d'Arles, page Histoire). Le 3 septembre 1607, les Consuls d'Arles octroient au maître ''Tampan'' viendrait du souvenir d´une ancienne saline, puisqu'il désigne les compartiments où se forme le salles voûtées desservis par un escalier à vis latéral. Le bâtiment devait être couronné de créneaux (BOYER, p. 3). Selon une ancienne inscription placée au sommet de l'édifice, le tailleur de pierres probablement pour des raisons financières, et repris seulement en 1614. L'édifice est livré le 4 décembre de travaux par Antoine Borel). Juran touche la somme de 5.616 livres et 8 sols, et le maître charpentier , NAVETAT, vol. de texte, p. 15-16). Le 8 juin 1615, le Conseil de la Ville décide d'acheter une cabane
  • citadelle de Sisteron
    citadelle de Sisteron Sisteron - - montée de la Citadelle - en ville
    Historique :
    qui appartient au 12e siècle aux comtes de Forcalquier. Passé dans le domaine des comtes de Provence à la fin du 12e siècle, le château est démoli par les habitants en révolte contre le comte avant 1257 projet de construction d'une forteresse sur le piton qui domine la ville. Les travaux commencent avant , plusieurs projets sont établis, aucun ne voit le jour. Au 19e siècle, les projets se concentrent sur le qui commande le pont sur la Durance, puis à ménager une communication de ce réduit avec la citadelle chapelle, la guérite du diable, le rempart supérieur, la tour de l'horloge) est classée Monument historique
    Référence documentaire :
    p. 45, pl. XLVII-XLIX. DAINVILLE, François de. Le Dauphiné et ses confins vus par l'ingénieur Tome 2 : "dal Monginevro al Mare". P. 240-243 GARIGLIO, Dario, MINOLA, Mauro. Le fortezze delle
    Précisions sur la protection :
    Le rempart supérieur ; la tour de l'Horloge ; la chapelle ; l'échauguette dite guérite du Diable : classement par arrêté du 11 février 1925 - La citadelle en totalité, y compris le fortin situé en contrebas à l'est, le rocher et le sol naturel qui forment le soubassement des maçonneries et l'ensemble des sols de
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Annexe :
    ses environs, M. de Vauban), 6 janvier 1693. Plan de projet, plan général dont le n° 4 précédent donne un détail . Le projet (en jaune) porte sur la citadelle: remparement, demi-lune et glacis du côté 10, avec la belle échauguette. 51) Plan de Sisteron accompagnant le projet pour 1818, à 1/2000e. Beau ville dont une très utile élévation intérieure d'état des lieux de tout le front sud, 3 tours porte casematée en construction, sur le porte de la "branche pendante") Plan n°6 : Elargir la porte Saunerie 45
    Texte libre :
    Histoire du site Avant la citadelle : le château comtal. La citadelle de Sisteron occupe, sur par les fils du seigneur local, Raimbaud, qui avait auparavant usurpé le diocèse en plaçant à sa tête de Provence. Sisteron est le plus septentrional d'une série de châteaux échelonnés sur la route des Alpes à partir de Pertuis, que le comte Guillaume avait remis en gage à son gendre. Lorsque ce dernier fut devenu comte de Provence sous le nom d'Alfonse II, Guillaume tenta de récupérer Sisteron par la force, mais l'intervention armée du frère d'Alfonse, le roi d'Aragon Pierre II, mit fin à cette Sisteronais auraient démoli le château comtal dominant la ville avant 1257. Une tradition vague veut que ce l'enceinte de ville. Dans les années qui suivirent, c'est sur l'amélioration de cette enceinte, et non sur le documents d'archives la conviction qu'à cette époque, le toponyme "château" ne désigne plus une réalité architecturale forte, mais seulement le secteur haut et septentrional de la ville et de son enceinte, avec au
    Illustration :
    La Cluse et le passage de la Durance vus de la citadelle. IVR93_20020400355XE Vue générale du côté nord de la citadelle depuis le nord-est. IVR93_20020400426XE Porte et casemate 1860/1870 dans le flanc nord du bastion 4. IVR93_20020400350XE Enfilade intérieure des casemates de la traverse 10b depuis le sud. IVR93_20020400447XE Enfilade intérieure des casemates de la traverse 10b depuis le nord. IVR93_20020400446XE Intervent de la cave de la traverse, vue vers le nord. IVR93_20020400393XE Vue du passage d'entrée 1860 dans le bastion 11 et du revers de la porte 12. IVR93_20020400356XE Porte dans le rocher 17-15 à son débouché dans le tambour 15. IVR93_20020400373XE Alignement de la courtine 14, tour 18, dominant le côté nord et le secteur à murs-traverse 22a Vue intérieure de la chapelle vers le choeur. IVR93_20020400450XE
  • bénitier
    bénitier Les Vigneaux - en village
    Historique :
    La cuve porte une date du 17e siècle ; elle n'est pas cohérente avec le socle.
    Emplacement dans l'édifice :
    sous le porche
  • autel et retable du maître-autel, corniche, cadres, tableaux, niches, statues
    autel et retable du maître-autel, corniche, cadres, tableaux, niches, statues Cavaillon - place Voltaire
    Inscriptions & marques :
    , placées sous le retable.
    Historique :
    L'autel et le retable en pierre du choeur sont commandé au sculpteur Claude Furet le 20 mai 1601 s'agit d'ailleurs davantage de réaliser un décor complet pour le choeur qu'un simple retable. Des , que le sculpteur doit blanchir et canneler. D'autres colonnes sont tronquées. Il faut aussi prolonger pierre de Velleron, placés de part et d'autre des fenêtres qui encadrent le retable, sont destinés à disposés entre les fenêtres et le retable. Une grande fenêtre doit être percée juste au-dessus du retable le fauteuil épiscopal (voir notice IM84001189). Les travaux sont bien avancés le 13 août 1606 , le 28 mars 1609, l'architecte Etienne Martellange dresse un rapport d'expertise sur ceux restant à Claude Furet en 1609. Le peintre Raphaël Le François reçoit en mai 1614 la somme de 21 écus et demi pour le retable du grand autel. Des tableaux du même peintre sont installés dans le choeur en 1618, mais retable fut détruit en décembre 1642 par l'effondrement du cul-de-four, affaibli par le percement
    Représentations :
    Le "plafond" du retable était orné de roses et trois pommes disposées au-dessus du fronton. Les reliefs de saint Véran. Le tableau central devait également représenter saint Véran. Des "chérubins " ornaient le dessus des deux fenêtres encadrant le retable, des statues de saints étaient placées dans les
    Description :
    Pierre de Velleron (Vaucluse) pour l'autel, le retable et les cadres et pierre blanche d'Orgon (idem) pour la corniche ; huit pièces de marbre et de l'ardoise. D'après le dessin et le prix-fait, ce cadres étaient disposés entre le retable et les deux fenêtres du choeur ; deux autres cadres, à
    Auteur :
    [peintre] Le François Raphaël
  • Halle
    Halle Abriès - en village - Cadastre : 1825 M2 716 1983 AC 199
    Historique :
    gravées sur des pierres en forme de blason. On ignore si le bâtiment actuel date bien de 1609 ou si ces
    Référence documentaire :
    La halle d'Abriès le 14 juillet 1908. [Vue prise du sud-est.], Carte postale ancienne.
    Précisions sur la protection :
    Arrêté de radiation de l'inscription au titre des MH de la halle d'Abriès le 7/02/2014.
    Illustration :
    La halle d'Abriès le 14 juillet 1908. [Vue prise du sud-est.] IVR93_19930502231XB
  • tableau : Calvaire avec un pénitent noir
    tableau : Calvaire avec un pénitent noir Puy-Saint-Vincent - les Prés - en écart
    Historique :
    Copie partielle d'après le tableau la Crucifixion de Hans von Aachen, conservé dans l'église Saint -Michel de Munich, connu par la gravure d'Aegidius II Sadeler. Le pénitent et sainte Marie Madeleine ont
    Emplacement dans l'édifice :
    sur le buffet de la sacristie
    États conservations :
    Toile distendue. Couche picturale usée, tache d'humidité sur le corps du Christ.
  • verrière (verrière figurée décorative) : Saint Etienne, Ascension
    verrière (verrière figurée décorative) : Saint Etienne, Ascension Le Monêtier-les-Bains - en village
    Description :
    Composition : deux rondels ovales superposés à décor figuré occupent le centre d'une verrière
    Localisation :
    Le Monêtier-les-Bains - en village
    Emplacement dans l'édifice :
    Petite fenêtre basse éclairant le côté droit de la troisième travée.
    Aires d'études :
    Monêtier-les-Bains (Le)
  • croix de procession
    croix de procession Saint-Chaffrey - en village
    Inscriptions & marques :
    sur une plaque soudée au revers de la douille de la hampe, sous le noeud.
    Historique :
    de son passage dans le Briançonnais en direction de la Savoie. Lors de la restauration de 1914, 80 clous de fer furent remplacés par des clous en argent doré. En 1960, le nœud a été redressé, l'ensemble
    Représentations :
    Saint diacre (saint Chaffre?) au revers du Christ. Tête d'ange sur le médaillon central, sur la face ; soleil à visage humain sur le médaillon central, au revers. Dieu le Père, Vierge, saint Jean symbole sur les quatre médaillons du revers. Saint Grégoire le Grand, saint Jérôme, saint Ambroise de Milan et saint Augustin d'Hippone environnés de rinceaux sur le noeud. Christ, I.N.R.I. ; saint : diacre ; angelot ; soleil : tête ; Dieu le Père ; Saint Esprit : colombe ; Vierge : en buste ; saint Jean Grégoire le Grand : à mi corps ; saint Jérôme : à mi corps ; saint Ambroise de Milan (fouet) : à mi corps
    Description :
    Argent cloué sur âme de bois. Découpé : plaque soudée sous le noeud, collerette, titulus, bordure
    États conservations :
    Manque : palme (?) disparue dans la main du diacre. Restaurations. Déchirures soudées sur le noeud.
    Aires d'études :
    Monêtier-les-Bains (Le)
    Illustration :
    Face. Vue d'ensemble. Porte le poinçon de l'orfèvre grenoblois Gaspard Baron et la date de 1629 Face. Médaillon supérieur : Dieu le Père et Saint-Esprit. IVR93_19970500744XA Noeud : saint Grégoire le Grand. IVR93_19970500742XA
  • ferme
    ferme La Salle-les-Alpes - le Bez - 1ère ferme - en écart - Cadastre : 1980 AN 46
    Historique :
    est inscrite dans l'imposte en ferronnerie de la porte du vestibule. Le décor peint de la façade
    Représentations :
    galeries percées d'arcs en plein cintre. Le garde-corps des faux balcons, à balustres plats découpés, est faux appareil. Sur le pilier de l'étable est sculpté un petit bénitier ; le plafond du poêle est orné
    Description :
    La cave en sous-sol est voûtée en berceau. Le rez-de-chaussée est entièrement voûté, à l'exception d'arêtes les 2 autres en berceau. Sur le cadran solaire on devine l'inscription incomplète : QUEL OEIL PEUT....
    Localisation :
    La Salle-les-Alpes - le Bez - 1ère ferme - en écart - Cadastre : 1980 AN 46
    Aires d'études :
    Monêtier-les-Bains (Le)
    Texte libre :
    maisons plus petites. Au rez-de-chaussée cette partie rajoutée abrite le pêle ou cuisine d'hiver, à l'étage des chambres. DESCRIPTION Situation La maison étudiée est située dans le village du Bez, à chemin principal qui traverse le village du nord au sud. Contre le pignon sud s'étend un petit jardin : le noyau central est en tuf (pierre de taille). Structure En sous-sol se trouve une cave voûtée en berceau à laquelle on accède par l'escalier intérieur en vis. Le rez-de-chaussée est entièrement voûté à et le comble. Élévation La façade comporte un décor peint en trompe-l'0eil représentant un balcon à . La partie inférieure du décor a été détruite par la réfection du crépi. On accède à la grange par le mur-pignon nord. Un plan incliné donne accès à la porte charretière Couverture Le toit à deux croupes et couvert de tôle ondulée. La croupe sud est coupée par le pignon découvert de la maison mitoyenne seconde panne. Distribution intérieure L'écurie : sur le pilier de l'écurie est sculpté un petit bénitier
    Illustration :
    Façade est. Vue d'ensemble. La porte de la court et le décor peint. IVR93_19830500539ZA Le loquet de la porte de la court. IVR93_19830500381X
  • ensemble de deux tableaux : Saint Pierre, Saint Paul
    ensemble de deux tableaux : Saint Pierre, Saint Paul Senez - place de l' Eglise
    Inscriptions & marques :
    Saint Pierre (peint sur un cartouche, sur le piédestal) ; Saint Paul (peint sur un cartouche, sur le piédestal).
    Historique :
    croire qu'ils formaient un ensemble avec celle-ci et contribuaient à constituer le décor du retable de
    Matériaux :
    toile support en un seul )
    Observation :
    Les dimensions, sans cadre ont été relevées dans le dossier de restauration rédigé par Franck
    Représentations :
    assis sur le sommet de la niche tiennent une couronne au-dessus de la tête de saint Pierre, un livre ouvert pour saint Paul. Le corps de face, le visage légèrement tourné vers la dextre, saint Pierre tient
    Description :
    Toile végétale en lin ou chanvre d'armure assez épaisse et régulière, en un seul . Cadres
  • prieuré Notre-Dame-de-l'Assomption, église paroissiale
    prieuré Notre-Dame-de-l'Assomption, église paroissiale Le Monêtier-les-Bains - en village - Cadastre : 1817 J1 766 1970 AB 451
    Historique :
    Le premier établissement ecclésiastique aurait été fondé au 9e siècle par l'abbaye de la Novalèse pour héberger les voyageurs passant le col du Lautaret. Entre le 10e et le début du 14e siècle, la Jean Baile, archevêque d'Embrun dont les armes figurent sur la clé de la deuxième travée de la nef. Le clocher, détruit en 1587 pendant le prise de Monêtier par le gouverneur de Briançon, est reconstruit en
    Référence documentaire :
    P. 213-221. GUILLEMOT, Françoise. Le Monêtier. Dans Congrès Archéologique de France, 1972
    Localisation :
    Le Monêtier-les-Bains - en village - Cadastre : 1817 J1 766 1970 AB 451
    Aires d'études :
    Monêtier-les-Bains (Le)
    Texte libre :
    HISTORIQUE Désigné sous les termes d'Aquislevas (les eaux courantes) dans le testament d'Abbon (739 ), le futur Monêtier devient alors la propriété de l'abbaye de la Novalèse (ou versant sud du Mont Cenis en Gaule. Dès le premier tiers du IXe siècle, l'abbé Ebrade, originaire d'Ambel (Isère), envoie des moines fonder un établissement où pourraient être hébergés les voyageurs affrontant le Lautaret d'où le , l'empereur Conrad le Salique confirme à l'abbé de Bréma et à ses successeurs la propriété de tous les biens Cluny est nommé abbé de Bréma, mais peu après 1031 ce même abbé donne le monastère de Bréma en bénéfice personne d'autre, avez le droit de patronage», d'un prieuré simple qui restera soumis à celui de Romette . D'après ce document, le service divin n'était alors assuré au Monêtier que par un recteur et son vicaire . Dès lors, le prieuré se maintiendra jusqu'à la Révolution suivant le sort de Romette. Par une bulle du 1er mai 1366, Urbain V (moine profès puis abbé de Saint-Victor de Marseille) unit à Saint-Victor le
    Illustration :
    Nef : vue axiale prise vers le choeur depuis la tribune. IVR93_19860501375X
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