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  • fort de Bouc dit fort Vauban
    fort de Bouc dit fort Vauban Martigues - Île de Bouc - Cadastre : 2015 BY 2
    Historique :
    début du 17e siècle, Raymond de Bonnefons, ingénieur du roi pour la Provence, construit un fort autour presqu'île au 13e siècle. Au milieu du 16e siècle une tour de plan carré est protégée par une barbacane de la tour. Son enceinte est triangulaire, elle intègre pour les dehors une demi-lune, un fossé en eau, un front bastionné orienté côté terre avec courtine centrale flanquée de deux bastions à orillons.
    Statut :
    propriété de la commune propriété de la ville de Martigues
    Description :
    Le fort de Bouc est situé à la pointe d'une presqu'ile, à l'entrée du canal de Caronte qui relie la méditerranée et l'étang de Berre. Cet ouvrage assure par sa position une protection maritime sur le chenal de Caronte et l'accès à l'étang de Berre. Cette presqu'ile était isolée de la terre par un étroit canal, le
    Auteur :
    [] Bonnefons Raymond de [] Bonnefons Jean de
    Localisation :
    Martigues - Île de Bouc - Cadastre : 2015 BY 2
    Titre courant :
    fort de Bouc dit fort Vauban
    Appellations :
    fort de Bouc
    Illustration :
    Le fort de Bouc. IVR93_20151300484NUC2A
  • citadelle de Sisteron
    citadelle de Sisteron Sisteron - - montée de la Citadelle - en ville
    Historique :
    reste à faire. Jean de Bonnefons, ingénieur du roi en Provence, est concepteur de nouveaux ouvrages à la qui appartient au 12e siècle aux comtes de Forcalquier. Passé dans le domaine des comtes de Provence à projet de construction d'une forteresse sur le piton qui domine la ville. Les travaux commencent avant 1589, avec pour maître d'oeuvre Jehan Sarrazin, de La Tour d'Aigues, dont l'identification précise citadelle de Sisteron en 1611-1612. Dans les premières années du 17e siècle, des recueils de gravures montrent que la construction de la citadelle est très avancée. En 1691, la place, non entretenue, tombe en réfection du chemin de ronde qui au sud sur les hautes arcades sur contreforts très caractéristiques de l'ouvrage. En 1692, Vauban et Niquet rendent un projet d'envergure, visant à une quasi reconstruction de secteur nord-est et visent à constituer un réduit défensif dans la partie nord-est de l'enceinte de ville qui commande le pont sur la Durance, puis à ménager une communication de ce réduit avec la citadelle
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    p. 159-162. COLLIER, Raymond. Monuments et art de Haute-Provence. Digne : Société Scientifique et Fonds de la sénéchaussée de Sisteron. 1531 à 1790. Archives départementales des Alpes-de-Haute Place de Sisteron. 1823, 1832-1927, 1940. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence P. 1 à 14. [Atlas, Sisteron]. 1775. Service Historique de la Défense, Vincennes : Bibliothèque du relatifs aux travaux de construction et d'amélioration projetés ou en cours dans la place de Sisteron (1842 -1894). Service Historique de la Défense, Vincennes : 4 V 485. Dossier travaux - correspondance, dossier 157 [Sisteron : parties classées de la citadelle.] Dans Archives des Monuments Historiques, dossier travaux-correspondance 157. Médiathèque de l'architecture et du et élévations relatifs aux travaux de construction et d'amélioration projetés ou en cours dans la place de Sisteron (1690-1876). Service Historique de la Défense, Vincennes : Article 8, section 1
    Précisions sur la protection :
    Le rempart supérieur ; la tour de l'Horloge ; la chapelle ; l'échauguette dite guérite du Diable l'est, le rocher et le sol naturel qui forment le soubassement des maçonneries et l'ensemble des sols de
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [] Bonnefons Jean de [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Localisation :
    Sisteron - - montée de la Citadelle - en ville
    Titre courant :
    citadelle de Sisteron
    Annexe :
    , Cartons 1 à 6 (1690-1862) : Sélection de plans CARTON I (1690 à 1821) 4) Plan de Sisteron , Vauban (avec ses environs, M. de Vauban), 6 janvier 1693. Plan de projet, plan général dont le n° 4 précédent donne opposé à la durance, et sur l'enceinte de ville, avec régularisation des fronts et gros ouvrages losangiques aux angles, ravelin devant la porte du cimetière, et deux ouvrages détachés à l'opposé de la Durance. 4) Developpemens de la citadelle de Sisteron, 21 décembre 1692, Vauban: (6 janvier 1693 M. de Vauban) élévations développées des fronts, état existants et projetés. 4) Plan en grand de la citadelle de Cisteron, idemGrand plan très détaillé. 14)Plan pour servir au projet de 1752 Flourens, 14 oct 1751 beau plan détaillé couleur avec parcellaire de la ville. 15) Plan des bâtiments du roi dans la citadelle, 27 juin 1754, Flourens. Belle planche de plans des différents niveaux de cinq bâtiments. 16) plan relatif au projet général envoyé par M. Legier 10 fevrier 1759. Plan de détail de la citadelle, assez
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    , un homme de la même génération, Raymond de Bonnefons était "ingénieur pour le roy en Provence Sisteron, au moins après Jehan Sarrazin. Jean de Bonnefons, formé par son père Raymond de Bonnefons, en citadelle de Sisteron en 1611-1612. Raymond de Bonnefons avait été tué accidentellement en 1607, (en compagnie du fils de Jean Errard ), en Provence, et Jean de Bonnefons, qui avait été son adjoint comme en deux fois, les 5 novembre 1611 et 13 octobre 1612. Jean de Bonnefons travaillait aux actuel, excepté le demi-bastion ouest, la fausse-braie sud et la "tenaille" de Jean de Bonnefons, qui est contre, on doit noter que le plan de projet de fermeture du port de Toulon établi par Raymond de Bonnefons en 1603 comporte de curieux "bastions tenaillés", particularité présente à la citadelle de comme provisoire, dont les Bonnefons père et fils pouvaient voir des modèles antérieurs à Saint Paul de Histoire du site Avant la citadelle : le château comtal. La citadelle de Sisteron occupe, sur
    Illustration :
    Plan des ville et citadelle de Cisteron. IVR93_20140400001NUC1A Dévelopemens de la citadelle de Sisteron. IVR93_20140400003NUC1A Dévelopemens de la citadelle de Sisteron. Détail. IVR93_20140400004NUC1A Dévelopemens de la citadelle de Sisteron. Détail. IVR93_20140400007NUC1A Plan des bâtiments du Roy dans la citadelle de Sisteron aux Entretiens de la fortification Plan de la citadelle de Sisteron. IVR93_20140400006NUC1A Plan de la citadelle de Sisteron en novembre 1820. IVR93_20140400005NUC1A Plan de la citadelle. IVR93_20040400342NUD Vue générale lointaine sud-est de la ville et la citadelle sur la Durance. IVR93_20020400395XE Vue générale sud-est de la citadelle prise de la voie rapide. IVR93_20020400390XE
  • ensemble agricole dit Domaine de Sainte-Eulalie
    ensemble agricole dit Domaine de Sainte-Eulalie Hyères - Sainte-Eulalie - isolé - Cadastre : 1983 D4 2441 à 2453
    Historique :
    . Le domaine actuel date majoritairement du 2e quart du 19e siècle. Auguste de David-Beauregard, après avoir mené une carrière maritime de 1815 à 1827, décide de se consacrer à ses terres de Sainte-Eulalie cultivées sur place. La Fabrique fonctionne de 1850 à 1870 et connaît un relatif échec. Ferdinand de David -Beauregard, à l'origine de la création du premier hippodrome d'Hyères, sur sa propriété du Plan du Pont en fonctionnent jusqu'à la deuxième guerre mondiale. A partir de 1965, l'activité se recentre sur la viticulture
    Référence documentaire :
    , bourgs, villages et hameaux de la Provence ancienne et moderne, du Comté-Venaissin, de la principauté d'Orange, du comté de Nice etc. Aix-en-Provence : Pierre-Joseph Calmen, 1788, 2 vol. P. 58. LASSARAT, Raymond. Hyères : itinéraires historiques. Hyères : Sud-Est impr., 1979.
    Description :
    L'ancienne fabrique est un bâtiment en moellons calcaires, d'un étage et un étage de comble , couvert d'un toit à longs pans de tuiles creuses. La chapelle a un vaisseau voûté en berceau segmentaire . Elle est épaulée par trois contreforts de chaque côté. L'autel est en calcaire dur. Les anciennes
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    ensemble agricole dit Domaine de Sainte-Eulalie
    Appellations :
    Domaine de Sainte-Eulalie
    Illustration :
    Ruines de La Fabrique. IVR93_19998302048XE Chapelle, vue intérieure prise en direction de l'autel. IVR93_19998302052XE Chapelle : vue d'ensemble de l'autel. IVR93_19998302053XE
  • Château Fort, Château
    Château Fort, Château La Tour-d'Aigues - Jean-Jaurès - en village - Cadastre : 1939 H 231, 232 1837 H 331 A 334
    Historique :
    corps de bâtiment nord et ouest, remaniement du corps de bâtiment est ; à partir de 1550, transformation pour Jean Louis Nicolas de Bouliers : corps de bâtiment ouest entre 1550 et 1558, pavillon sud-ouest entre 1555 et 1558 par le maçon Jacques Jean, corps de bâtiment est en 1564, pavillon sud-est en 1566 sur des plans d'Ercole Nigra, décors intérieurs par le peintre Imbert Marechet ; nouvelle campagne de réfection et d'agrandissement pour Chrétienne d'Aguerre de 1608 à 1611, avec dessins d'exécution par Gilles Bulet : transformation du donjon, réfection des voûtes des galeries de l'entrée, décor de la grande , destruction accidentelle du corps de bâtiment nord et reconstruction à l'économie ; incendie et ruine du
    Référence documentaire :
    Vol. 1, p. 198, 321. Histoire de l'abbaye de Montmajour par Dom Chantelou, 1100-1789. Archives Barriol de Pertuis. Archives départementales de Vaucluse, Avignon : série E notaires. N° 431, f° 231 ; n° 432, f° 318. Etude notariale Enjoulbert de Pertuis. Archives départementales de notariale de La Tour-d'Aigues. Archives départementales de Vaucluse, Avignon : série E notaires. Ruines du château de La Tour-d'Aigues. Dans : Histoire de Cadenet, le christianisme dans la vallée de la Durance, par le Docteur C. Jacquème. Marseille : Imprimerie de la Société du "Petit Marseillais Plan du château et parc de La Tour D'Aigues. (Détail du cartouche). Dessin colorié, s.d. (18e Veue de la grande façade du château de la Tour d'Aygues du côté du pont levis. Dessin à l'encre de Vue perspective des ruines du château de La Tour d'Aigues prise le 2 février 1797. [Façade sud Veue de la grande façade du château de la Tour d'Aygues du côté du pont levis. Rigaud, Jacques
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Edifice forme de 4 corps de bâtiment cantonnés au nord de tours rondes, au sud de pavillons et disposés autour d'une cour dont le centre est occupé par un donjon, le tout entouré de douves (aujourd'hui premiers remplacés par un rez-de-chaussée voûte et 2 étages carrés planchéiés ; autour du donjon, vestiges d'un corps de bâtiment adossé au nord et de 2 petites ailes latérales, celle de l'est contenant un grand escalier rampe sur rampe ; au sud de la cour, corps de passage d'entrée, avec portail en forme d'arc de triomphe, orné d'un riche décor sculpté, et vestiges de 2 galeries voûtées d'arêtes sur un sous -sol voûte construit dans l'ancienne douve ; au sud-est, pavillon (restauré) de 3 étages de la chapelle ornée de gypseries ; autres parties en ruine sur sous-sol voûte partiel
    Étages :
    3 étages de soubassement
    Auteur :
    [maître de l'oeuvre] Bulet Gilles
    Texte libre :
    légitime, succéda son neveu Raymond d'Agoult. Celui-ci se borna, semble-t-il, à parachever l’œuvre de son « vieille » et la chapelle "neuve" ; à l'étage, l'appartement de Raymond d'Agoult composé de trois chambres rangées dans la grande garde-robe (61 pièces) - seules les chambres de Fouquet et de Raymond d'Agoult l'Eze. 3. Le château de Jean-Louis-Nicolas de Bouliers. A la mort de Raymond d'Agoult, l'héritage, faute de descendant, fut partagé entre des collatéraux : la sœur aînée de Raymond, Louise d'Agoult, veuve HISTORIQUE Le château de La Tour-d'Aigues s'élève au nord-est du village, dont il est séparé par un large espace vide (place Jean-Jaurès), sur une plate-forme naturelle de calcaire coquillier surplombant d'une vingtaine de mètres, à l'est, le cours de l'Eze. Les ruines forment un vaste quadrilatère fermé , précédé au sud d'un fossé, où l'on distingue les restes de trois ailes, cantonnées de deux tours rondes au nord et de deux pavillons carrés au sud et ouvrant au sud par un portail monumental ; la masse
    Couvrements :
    voûte en arc-de-cloître
    Illustration :
    restes du corps de passage et pavillon ouest.] IVR93_19768400033XB Veue de la grande façade du château de la Tour d'Aygues du côté du pont levis. IVR93_19798400004V Vue perspective des ruines du château de La Tour d'Aigues prise le 3 février 1797. [Façade sud Vue perspective des ruines du château de La Tour d'Aigues prise le 2 février 1797. [Façades ouest Plan du château et parc de La Tour D'Aigues. IVR93_19798400009XAB Plan du château et parc de La Tour D'Aigues. (Détail du cartouche). IVR93_19888401246XB Veue du château et du village de La Tour d'Aygues du costé de l'estang. IVR93_19938400268XAB Veue de la grande façade du château de la Tour d'Aygues du côté du pont levis. IVR93_19938400269XAB Veue et perspective d'une partie de la grande cour de la Tour D'aygues prise de la terrasse Veue et perspective d'une partie de la grande cour de la Tour d'Aygues prise du balcon du grand
  • fortification d'agglomération d'Entrevaux
    fortification d'agglomération d'Entrevaux Entrevaux - le Bourg - en village
    Historique :
    . Toujours est-il qu'une requête de 1566 indique que le bourg "n'est qu'un village dont la pluspart des maisons ont été bastie tumultuairement dedans ou auprès du rocher, sans y tenir aucune forme de rues, et tours de flanquement, qui se prolonge vers le château, situé en contrehaut du bourg. A cette date, le village dispose de deux tours-portes sans pont-levis. L'introduction d'une nouvelle cathédrale vers 1624 , intra muros, nécessita de repousser les limites de l'enceinte vers l'est, et entraîna l'édification d'une troisième tour-porte. L'évolution principale et l'impulsion décisive découle des travaux de renforcement et d'édification consécutifs à la guerre de la Ligue d'Augsbourg (1688-1697) qui opposa le duc de Savoie à la France. S'ensuivirent des travaux de renforcement selon les plans de l'ingénieur militaire Antoine Niquet, directeur des fortifications de Provence, comme la réfection partielle du front sud de de Niquet. Le séjour effectif de Vauban à l'automne 1700 s'avéra plus fructueux. Le second mémoire
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    p. 166-169 COLLIER, Raymond. Monuments et art de Haute-Provence. Digne : Société Scientifique et Mémoire sur la frontière de Provence et sur les petites villes et villages qu'il faudrait fermer et Mémoire sur la terre d'Entrevaux. Bibliothèque nationale de France, Paris : Ms. Dupuy, n° 150, f [Rapport anonyme rendu à Louvois]. Bibliothèque nationale de France, Paris : Ms. Fr. 11302. Dossier de protection MH des fortifications d'Entrevaux. Médiathèque de l'architecture et du carton I, n° 1, 5, 6, 11 (2), 15 (1-9), 26 ; carton II, n° 5-6 : mairie d'Entrevaux, plan de l'an , légende, n° 3 (11) Fortification des places françaises, place d'Entrevaux. Service Historique de la ]. 1899-1922. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives techniques du Génie, série 4V Stato, Biblioteca Antica, Turin : Architettura Militare (Atlas I à V), plans de places fortes françaises Entrevaux. Le Pont-levis. Vieille porte d'entrée. Ligne du sud de la France. [Carte postale
    Précisions sur la protection :
    Porte principale à pont-levis et pont qui forment l'entrée de la ville : classement par arrêté du
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    pente du village selon un sens sud-nord. Elle offre une possibilité de circulation en chemin de ronde discontinu sur l'ensemble de son circuit. L'enceinte est ponctuée de trois portes, d'une portette, souvenir de l'ancienne porte de ville sud qui a été déplacée ainsi que de deux fortes tours bationnées adaptées à l'artillerie, édifiées sur les indications de Vauban en 1693 pour renforcer le front sud. La
    Auteur :
    [ingénieur] de Massiac du Gazel Nol [] Le Prestre de Vauban Sébastien [ingénieur militaire] Hüe de Langrune Hercule
    Annexe :
    , mémoires, mise en oeuvre). Nom Dates de naissance/ de décès/ période d'activité Qualité Commentaire biographique Le Prestre de Vauban (Sébastien) 1er mai 1633/30 mars 1707 ingénieur et architecte militaire . Nommé maréchal de France par Louis XIV. Expert en poliorcétique (c'est-à-dire en l'art d'organiser une centaine de places fortes. Niquet (Antoine) vers 1640/1726 ingénieur général Ingénieur général des fortifications de Provence, de Dauphiné, de Languedoc en 1680. En 1700, il est à Toulon où il travaille avec Vauban sur un nouveau projet d'aménagement du site : retranchement de la ville, aménagement du port et de la darse, défense de la ville avec des forts et des tours. Auteur des projets de fortification de la place de Seyne (Alpes-de-Haute-Provence) en 1690. Creuzet de Richerand (Guy)15 juillet 1652/29 octobre 1704 directeur Ingénieur militaire, ingénieur en chef de la place de Sarrelouis de 1683 à 1692 suite de l'invasion savoyarde de 1692, à Saint-Vincent-les-Forts, Seyne et Colmars. Construit le fort
    Texte libre :
    Histoire de la place Le bourg clos médiéval d'Entrevaux Durant la période médiévale, l'actuelle agglomération fortifiée d'Entrevaux forme une sorte de "bourg castral" implanté dans un méandre du Var qui lui assure un excellent retranchement naturel. Elle est dominée de haut par le château, mais sans d'un diocèse, connue sous le nom de Glandèves, mais dont le prestige a nettement décliné au bas Moyen Âge. Le site de l'église cathédrale et de la maison diocésaine est alors distinct du bourg clos, situé à quelques centaines de mètres en aval dans la plaine du Var au lieu-dit La Seds. En 1235, Anselme , fils de Pierre de Saint-Alban, seigneur du château d'Entrevaux, a succédé depuis deux ans à son père dans la possession de la majeure partie de ses fiefs, et s'intitule seigneur de Montblanc, Glandèves , La Sedz, et Entrevaux, ces trois derniers toponymes, comme on vient de la voir, concernant le même bourg actuel. Comme le fief le plus ancien et le plus important territorialement était celui de
    Illustration :
    Entrevaux. Le Pont-levis. Vieille porte d'entrée. Ligne du sud de la France. IVR93_19820400026XB Vue plongeante de la ville dans le méandre du Var, depuis le donjon. IVR93_20030400075XE Ouvrage 28. Mur en pierres sèches du chemin de ronde d'accès. IVR93_20030400100XE Portes 4, 5, 6. Pont 3, portes 4, 5 et corps de garde 6 vus de l'ouest. IVR93_20030400028XE Portes 1, 6. Bastille 2, pont 3 et portes 4, 5, 6 vus de l'ouest. IVR93_20030400029XE Front 17 - 18. Flanc sud du cornichon 17 et mur gouttereau de la cathédrale. IVR93_20030400016XE Courtine 21. Face intérieure de la courtine 21 et cour de la caserne. IVR93_20030400117XE Bastille 2. Façade de la bastille de tête de pont de la porte sud. IVR93_20030400027XE Bastille 2. Face de gorge de la bastille en tête du pont de la porte sud. IVR93_20030400044XE Porte 2 - 5 . Bastille en tête de pont et porte sud de la ville vues de l'ouest
  • Château Fort, Beffroi
    Château Fort, Beffroi Pertuis - Mirabeau - en ville - Cadastre : 1937 K 262 1837 K 490
    Historique :
    Donjon bâti pour le comte Guillaume II de Forcalquier dans les années 1190, entouré avant la fin du 13e siècle d'une enceinte cantonnée de tours ; corps de logis probablement construit dans le dernier plans d'Esprit Boyer ; au 19e siècle percement de 2 arcades au rez-de-chaussée du donjon converti en
    Référence documentaire :
    Clocher de la ville. Projet de construction, 1609. Dessin à la plume, 1609. Par Etienne Chauvet et Pertuis, château et porte de la ville vus de l'extérieur. Dessin aquarellé, sd [fin 18e Vue de Pertuis. Côté du Midi. / Dessin aquarellé, fin du 18e siècle. Bibliothèque Méjanes, Aix-en Château et porte de Pertuis. Vue d'ensemble à la fin du 18e siècle. Dessin aquarellé, sd. [fin 18e
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Donjon rectangulaire de 2 étages carrés voûtés en berceau brisé sur un rez-de-chaussée plafonné et l'autre charpenté, pour le clocher ; élévation antérieure percée de 2 grandes portes en plein-cintre ; du corps de logis ne reste qu'une partie de l'élévation sud percée de 4 travées de fenêtres à meneau torsade et cantonnée de 2 tours rondes
    Annexe :
    pris faict à Jehan Meyssonier et Raymond Berard, mestres massons du lieu de la Tour d' Aigues presant acte à Raymond Berard et Jehan Meissonier, mestres massons du lieu de la Tour d'Aigues pour la communauté de Pertuis contre Jehan Meyssonier et Raymond Berard Dudict jour... Jehan Dourgon communauté de Pertuis contre Jehan Meyssonieret Raymond Berard mestres massons Dudict jour... Pierre 1606, 24 octobre .- Rapport d'expertise des travaux faits et à faire au clocher de Pertuis par Raimond Bérard et Jean Meissonier, maçons de la Tour-d'Aigues. Rapport pour messieurs les conseux et communauté de Pertuis contre Rairnont Berard et Jehan Messonier massons de la Tour d'Aigues L'an... à moy notere royal soubsigné hont rapporté Anthoine Bouier et Sauvaire Leaumond, mestres massons de la ville au siege d'Aix le dix huitiesme du presant entre messieurs les conseulx et communautté de ceste ville de Pertuis, demandeurs en requeste contre Raimond Berardet Jehan Meissonier, massons de la Tour
    Texte libre :
    DESCRIPTION Situation et composition d'ensemble Situé dans la partie sud-ouest de la ville, entre la place du Marché (place Mirabeau) et l'église Saint-Nicolas, le château de Pertuis était adossé à entourait, selon un tracé quadrangulaire, le donjon, actuelle Tour de l'Horloge. De cet ensemble spectaculaire ne subsistent que le donjon, utilisé et entretenu, couronné d'un campanile et un fragment de la est appareillé, mais d'un module plus grand. - La muraille sud : petit appareil de moellons équarris de pierre blanche, avec quelques éléments en calcaire coquillier jaune (fenêtres, allèges et consoles donjon central entouré d'une muraille flanquée de tours d'angles dont deux (tours 1 et 2 de l'enceinte le donjon, l'entrée de celui-ci se trouvant sur sa face nord. Quant au côté sud, il était occupé, sur sa faible profondeur, par un corps de bâtiment dont les planchers étaient portés par des poutres reposant sur des rangées de corbeaux dont les traces subsistent. - le donjon : tour de plan rectangulaire
    Illustration :
    Pertuis, château et porte de la ville vus de l'extérieur. IVR93_19708401327VB Clocher de la ville. Projet de construction, 1609. IVR93_19798400095XB Vue de Pertuis. Côté du Midi. IVR93_19688401103P Vue d'ensemble prise du sud depuis l'ancien hôpital de la Charité. IVR93_19688401085X Départ de l'escalier et vue d'ensemble. IVR93_19708400545V Troisième étage, départ de l'escalier de la terrasse et arcs. IVR93_19708400549V
  • Maison Consulaire
    Maison Consulaire Pertuis - Voltaire - en ville - Cadastre : 1937 K 1880 1837 K 454, 456
    Historique :
    Maison acquise et transformée de 1548 à 1550 pour abriter le conseil, les archives, l'école et l'horloge communale construite en 1407 par Jean de Croys ; en 1602 et 1603, construction d'un nouvel escalier en vis par Esprit Astoin ; de 1609 à 1613, surélévation d'un étage et construction d'un campanile par Sauveur Bernier ; maison désaffectée après l'acquisition de l'actuelle mairie en 1838 et partiellement détruite (élévation antérieure, escalier et campanile) lors de l'élargissement de la rue en 1865
    Référence documentaire :
    Projet de construction d'un clocher par Etienne Chauvet et Antoine Bonnefille, 1609. Archives
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Corps de bâtiment à 2 étages carrés desservi par un escalier en vis en façade ; campanile couvert
    Auteur :
    [fabricant] Croys Jean de
    Annexe :
    faict du montage du orolloge pour la communauté de Pertuis contre Michel Chabert et Raymond Berard de ceste ville de Pertuis, ...ont bailhé à pris faict par le presant acte à Michel Chabert et Raymond 1602, 11 novembre . - Prix-fait conclu entre la communauté de Pertuis et le maçon Esprit Astoin pour la construction d'un escalier à la maison consulaire. Pris faict pour la communauté de Pertuis modernes de ceste ville de Pertuis, ... ont bailhé à pris faict à Esperit Astoin, maistre masson dudit Pertuis presant stipulant, savoir est de parfaire bien et deubemant ung tour de vizette sive degrés à repos de taille avec son trapadour, marchapié au millieu des degrés et l'autre au bout d'iceulx pour entrer dans la salle de la maison de ville et de l'escolle. Et fera trois portes à ladite vizette, une à l'antrée d'icelle et les autres deux pour entrer au lieu susdit, et fera aussi ung parapied de taille au dessus ledit trapadou plus hault, d'environ cinq pans d'hauteur, et les portes de la grandeur et hauteur
    Illustration :
    Projet de construction d'un clocher par Etienne Chauvet et Antoine Bonnefille, 1609
  • église paroissiale Saint-Pierre
    église paroissiale Saint-Pierre Mirabeau - en village - Cadastre : 1964 C 333 1837 C 283
    Historique :
    Église paroissiale mentionnée à partir de 1118, dépendant de l'abbaye de Saint-André-de-Villeneuve nef de 2 travées et d'un chœur carré ; en 1613, reconstruction et agrandissement de la nef, dont la 3e convertie en sacristie sert de soubassement à la tour clocher ; en 1682, construction de l'autre chapelle latérale nord et de l'autre sacristie ; en 1843, construction du 2e étage du clocher pour l'horloge publique ; en 1873 projet de remaniement par E. Sollier, non exécuté.
    Référence documentaire :
    f° 67. Arrentement des prieurés de Beaumont et de Mirabeau, 26 juillet 1464. Archives f° 268-272. Mise en possession et inventaire des biens de la vicairie de Mirabeau, 31 juillet-1er Comptes de décimes du diocèse d'Aix, 13 janvier 1501. Archives départementales des Bouches-du-Rhône f° 846 Arrentement de la vicairie de Mirabeau, 30 novembre 1510. Archives départementales des f° 987. Convention passée entre Antoine Pegon, vicaire et Jean Mombrion, prêtre de Mirabeau, 11 f° 213. Prix-fait d'une croix processionnelle d'argent doré donné par la communauté de Mirabeau à f° 16 v°. Procès-verbaux et sentences de visites pastorales du diocèse d'Aix. 1535. Archives Procès verbaux de visites pastorales du diocèse d'Aix, 1421-1423. Archives départementales des Procès-verbaux et sentences de visites pastorales du diocèse d'Aix, 1424-1425. Archives Déclarations fournies en 1728 en vue de l'assemblée générale du clergé, Beaumont, 1728. Archives
    Représentations :
    sujet : coquille, support : cul de lampe ; sujet : coeur Somme d'une croix et contenant une lampe entourée de 4 clous et 3 étoiles, support : clef de voûte de la 3e travée
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier tournant à retours sans jour en maçonnerie
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Edifice composé d'un vaisseau unique de 3 travées voûtées d'ogives, accosté au nord de 2 chapelles latérales non contiguës, la 1ère plafonnée, la 2e voûtée en berceau brisé ; à l'est, tour clocher de 2 étages, voûtée au rez-de-chaussée en berceau brisé et au 2e étage en berceau plein-cintre à lunettes d'arêtes dans l'angle nord-est ; croisée d'ogives de la nef et du chœur ornées de sculptures.
    Texte libre :
    , précédent vicaire , puis à Raymond d'Entrepierres, autre prêtre de Beaumont, en 1328 , enfin, après le décès HISTORIQUE Probablement fondée et construite au moment même de la formation de l'agglomération - fin XIe siècle ou tout début du XIIe siècle -, l'église paroissiale de Mirabeau apparait, semble-t-il confirmant à l'abbaye de Saint- André-de-Villeneuve la possession, entre autres, des églises de Mirabeau chapelle Sainte-Madeleine, toutes deux propriété à cette époque du monastère de Villeneuve, les prieurés ruraux de Saint-Michel-de-Béjun et de Notre-Dame-de-l'Etang étant cités à part dans le même document . La en 1165 par l'Abbé de Saint-André avec l'archevêque et le chapitre d 'Aix et la pancarte d'Alexandre III, en 1178 , distinguent nettement l'église de Mirabeau des autres sanctuaires environnants. Par la quelles circonstances, pour quelle raison, l'abbaye de Saint-André-de-Villeneuve céda l'église de Mirabeau paroisse de Beaumont pour constituer une double prébende canoniale. L'opération semble avoir eu lieu avant
    Illustration :
    Trompe de l'angle sud-est. IVR93_19708400635V Trompe de l'angle nord-ouest. IVR93_19708400636V
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