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  • maison-ferme de magistrat
    maison-ferme de magistrat Molines-en-Queyras - la Rua - 3e ferme - en écart - Cadastre : 1824 A1 817 1971 A1 575
    Historique :
    occupa les plus hautes fonctions en Dauphiné est une construction du hameau voisin du Serre. Quoiqu'il en siècle ou du début du 16e. En 1824, et sans doute bien auparavant, il servait de caset à une simple ferme
    Référence documentaire :
    Tome 1, p. 162-163. Le Queyras TIVOLLIER, Jean, ISNEL, Pierre. Le Queyras (Hautes-Alpes), 2 vol
    Représentations :
    sujet : lion accroupi, support : ronde-bosse en couronnement de la toiture ; sujet : masques
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Toit :
    pierre en couverture
    Localisation :
    Molines-en-Queyras - la Rua - 3e ferme - en écart - Cadastre : 1824 A1 817 1971 A1 575
    Déplacement :
    parties déplacées à Molines-en-Queyras
    Texte libre :
    DESCRIPTION complémentaire La porte du rez-de-chaussée donnait dans un petit sas en planches XXe siècle de cuisine. Le plafond est en planches sur poutres apparentes, les murs enduits à la chaux et le sol est un plancher de mélèze. La cuisine commande la seconde pièce, voûtée en berceau, au sol information, les abords de la maison étant extrêmement encombrés par les travaux en cours. Le premier étage est divisé en deux pièces qui ne communiquent pas entre elles et auxquelles on devait accéder par une galerie en façade sud. Le plancher de mélèze était recouvert, dans la pièce est, d'une dalle de chaux qui couvertes d'un plafond« à la française ». La fenêtre de la pièce est a un chambranle en tuf à linteau refend est. Le deuxième étage est entièrement occupé par une seule pièce couverte d'un plafond en mélèze géminée à coussièges. Le chambranle, dont l'arc est monolithe, est en marbre rose de pays ; la colonnette au chapiteau sculpté est blanche (plâtre?, gypse?, marbre?). Le masque en bas relief placé au-dessus
  • Ferme
    Ferme Molines-en-Queyras - la Rua - 2e ferme - en écart - Cadastre : 1824 A1 834 1971 A1 644
    Historique :
    La fenêtre géminée du mur nord du caset comme la porte appareillée en plein-cintre du mur sud
    Référence documentaire :
    Tome 1, p. 162. Le Queyras TIVOLLIER, Jean, ISNEL, Pierre. Le Queyras (Hautes-Alpes), 2 vol
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    Le rez-de-chaussée du volume principal abritant l'étable et le logis est en maçonnerie tout comme le caset ; la grange dite fuste est en fûts de mélèze croisés aux angles et assemblés à quart de bois ; la fuste est couverte d'un toit à 2 longs pans, les galeries de circulation d'un toit en appentis, et
    Localisation :
    Molines-en-Queyras - la Rua - 2e ferme - en écart - Cadastre : 1824 A1 834 1971 A1 644
    Illustration :
    Mur sud du caset, porte en plein-cintre murée. IVR93_19920501477X
  • Eglises
    Eglises
    Historique :
    siècle, souvent en plusieurs campagnes, et constamment embellies pendant les 2 siècles suivants. Dans la , création de nouvelles paroisses avec agrandissement des chapelles existantes en églises. Les chapelles de
    Référence documentaire :
    TIVOLLIER, Jean. Molines-en-Queyras. Marseille : Laffitte Reprints, 1981. Réimp. de l'édition de ALBERT, Aristide. Biographie-bibliographie du Briançonnais, vallée du Queyras, canton d'Aiguilles Le Queyras TIVOLLIER, Jean, ISNEL, Pierre. Le Queyras (Hautes-Alpes), 2 vol. Marseille : Laffitte
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Toit :
    pierre en couverture
    Annexe :
    paroissiale St-André x chapelle de pénitents Vocable inconnu x Molines- en- Queyras La Cure Repéré en ruines ou disparues Observations Abriès Chef-lieu Eglise paroissiale St-Pierre, st-Paul et st -Jacques le hameau x chapelle privée non repérée Château- Ville- Vieille Château- Queyras Eglise paroissiale Ste-Marie- Salomé x idem ND Consolation x rasée en 1962 idem ND Assomption x Fondée en 1480 ; attestée en 1500 ; détruite en 1574 ; encore en ruines en 1702. Bibliographie . ARVIEUX - La Chalp- Eglise dite chapelle Sainte-Barbe Attestée au début du XVe siècle, détruite en 1574 Notre-Dame-auxiliatrice, autrefois Saint-Théoffrey La chapelle est détruite en 1574. En 1701, elle est encore en ruines. Elle est reconstruite mais détruite par un incendie comme l'ensemble du hameau en 1828 . Elle a été fortement endommagée en 1940 et reconstruite en 1950 à proximité de la chapelle antérieure tombant en ruines.Toit en tôle ondulée, plafond plâtré, sol : dalle de ciment. Date : 1950 peinte sur la
    Texte libre :
    églises du Queyras étaient, au XIIIe siècle, construites en matériaux légers, en bois sans doute, ce qui Molines fut voûtée d'un berceau en maçonnerie de blocage. L'église Saint-Romain est apparemment la seule à du cimetière, qui se dresse au pied de Fort-Queyras. D'autres édifices de la région, en particulier celles de Château-Queyras et d'Aiguilles qui en sont probablement contemporaines. IV. Au XIXe siècle . V. Le mobilier Les églises et chapelles du Queyras ont conservé en abondance le mobilier et le décor Le Queyras est la seule vallée des Hautes-Alpes à avoir suscité autant d'intérêt que les Alpes du domaines patrimoniaux plus traditionnels. Ainsi, le patrimoine religieux catholique, remarquable en quantité comme en qualité, n'a longtemps été étudié que sous J'angle des dévotions et des rituels, et non mis en valeur, ce qui s'explique à la fois par sa profusion, très caractéristique du Briançonnais, et haute Provence ou les pays du Buëch en comptent de très nombreux exemples. Faut-il imaginer que les sept
  • peinture monumentale : Le martyre de sainte Catherine d'Alexandrie
    peinture monumentale : Le martyre de sainte Catherine d'Alexandrie La Roche-de-Rame - les Queyras - en village
    Représentations :
    anges armés d'une épée dont subsistent les bustes. A droite apparaissent encore la tête renversée en
    Localisation :
    La Roche-de-Rame - les Queyras - en village
  • peintures monumentales : Scènes de la vie de saint Pancrace
    peintures monumentales : Scènes de la vie de saint Pancrace La Roche-de-Rame - les Queyras - en village
    Représentations :
    agenouillés devant un pape qui les enseigne dans la foi chrétienne, avec une ville (Rome?) en arrière-plan ; Pancrace et Denis reçoivent le baptême ; Pancrace est monté sur un cheval en compagnie de soldats ; le ; Pancrace en compagnie de soldats, probablement lors de son procès ; plusieurs hommes dans un édifice voûté
    Localisation :
    La Roche-de-Rame - les Queyras - en village
  • peinture monumentale : Le martyre de saint Hippolyte
    peinture monumentale : Le martyre de saint Hippolyte La Roche-de-Rame - les Queyras - en village
    Représentations :
    personnages placés en avant d'un mur d'enceinte crénelé. scène : saint Hippolyte, écartèlement, cheval, décor
    Localisation :
    La Roche-de-Rame - les Queyras - en village
  • église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption dite Notre-Dame-d'Aquilon
    église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption dite Notre-Dame-d'Aquilon Guillestre - en ville - Cadastre : 1830 E4 850 2001 AA 134
    Historique :
    Les travaux de l'église de Guillestre commencent en 1507 d'après un prix-fait établi le 20 juin plans de maître Galéas, artiste d'origine italienne. L'édifice qui devait être achevé en 1513 a été consacré en 1532 sous le vocable de l'Assomption. Le nouveau bâtiment est construit perpendiculairement à située dans la vicairie, au sud de l'ancienne nef, est aménagée à l'emplacement actuel en 1728 (daté par de décembre 1719. Le pavage de la nef, postérieur à 1633, est refait en marbre de Guillestre en 1719 et celui du chœur en 1727. Crépis à l'intérieur comme à l'extérieur dès l'origine, les murs de la nef sont blanchis en 1759 par des maîtres-maçons italiens. Le toit du porche est refait en 1802. Entre 1829 et 1831 l'église subit des travaux d'urgence : la voûte de l'une des chapelles est en partie refaite réparée en 1859, tandis que le remplacement du dallage de l'allée centrale et celui du porche sont respectivement prévus en 1862 et 1863. La chapelle de la Vierge financée par la famille Curnier de Lavalette est
    Référence documentaire :
    historiques, Aix-en-Provence. p. 24-25 Le Queyras TIVOLLIER, Jean, ISNEL, Pierre. Le Queyras (Hautes-Alpes), 2 vol. Marseille
    Représentations :
    sculpté de feuilles stylisées, d'enroulement et de motifs en coeur.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Toit :
    bardeau tufeau en couverture
    Description :
    voûte d'ogives, la troisième d'une voûte d'arêtes. Le portail principal percé en façade nord est précédé à trois niveaux d'ouvertures est couronnée par une flèche polygonale en tuf cantonnée de pyramidions à l'élévation ouest de la nef. L'édifice est entièrement construit en gros galets et blocs de pierre nef et du choeur et l'ensemble des éléments du porche sont en pierre marbrière rose locale. Les voûtes sont en tuf. La nef et le porche sont couverts d'un toit à longs pans en bardeaux de mélèze. Deux
    Localisation :
    Guillestre - en ville - Cadastre : 1830 E4 850 2001 AA 134
    Texte libre :
    ce dernier dans les possessions de l'Abbaye de Saint-André de Villeneuve fondée en 999 (Guillaume détachées après 1866. Il en existe deux copies, l'une de 1853 faite par Joseph-André Gignoux, curé Gerbon et Brun s'engagent « à faire un chœur ou presbytère en dehors des remparts (extra tamen barrium hujus ville, inter hortum cure hujus loci), en style gothique, avec croisées d'ogives, tiercerons et lavabo ; à faire le pavement du chœur avec un degré à l'entrée en marbre rouge régulièrement taillé (cormiolum) [corniol ou cormiol en patois] ; le choeur de quatre cannes [8m environ] de côté, six cannes et du chœur seront en marbre rouge appareillé et le ciel de la voûte en tuf ; la nef partant du choeur neuf rejoindra le portail de l'église actuelle. Cette nef aura douze cannes de longs et huit de haut en trois travées, les marbres des croisées, les contreforts, les nervures seront en marbre rouge le ciel et la voûte en tuf ; il y aura dans cette nef quatre chapelles, deux au levant et deux au couchant qui
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