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  • arsenal
    arsenal Toulon
    Historique :
    en 1604 sur un projet de l'ingénieur Jean de Bonnefons. Dans les années 1630 s'affirme le projet de Les premiers travaux d'aménagements et de fortification de la darse du port de Toulon sont lancés transformer une partie de la darse en arsenal. En 1641, Nicolas Arnoul, commissaire général de la marine de Provence dirige les travaux de construction de magasins et ateliers entre le quai, le rempart ouest et la ville, berceau du futur grand arsenal. Louis XIV, désireux d'accroître la capacité de sa flotte en Méditerranée, charge Colbert de transformer le parc de marine de Toulon en conséquence. Après 10 années de projets infructueux, Colbert charge Vauban du dossier. Le projet de Vauban de 1682 est retenu et mis en oeuvre à partir de 1685. Les guerres de la ligue d'Augsbourg et de succession d'Espagne entraînent une 1750, sous l'autorité de Jean-Joseph Verguin, ingénieur des bâtiments civils de la marine chargé de la direction des travaux d’architecture de l’arsenal de 1745 à 1777. En 1774 le premier bassin de radoub est
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Délibérations du conseil communal de Toulon du 7 janvier 1628 pour la continuation du terrassement de la place destinée à la construction des vaisseaux et galères et du 25 février 1628 pour l’exhaussement de la muraille du côté du ponant et réalisation d’un terre-plein. Archives communales, Toulon Mémoire de l’état auquel se trouvent présentement le port, l’arsenal, les vaisseaux et les magasins Les plans, profils, et devis de l’état des places maritimes de Provence, 1670. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds de la Marine SH 86. LE PRESTRE DE VAUBAN SEBASTIEN. Mémoire sur les réparations plus nécessaires des fortifications de Toulon,... et dessein d'un arsenal de marine... 10 mars 1679. Service Historique de la Défense, Vincennes bâtiments du nouvel arsenal. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1V H 1831 n°14. LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Deuxième adition au projet des fortiffications de Toulon, 19 mars
    Précisions sur la protection :
    L'ancienne porte de l'Arsenal, remontée au musée : classement par arrêté du 4 mai 1910.
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Bonnefons Raymond de [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Texte libre :
    l’ingénieur territorial Raymond de Bonnefons. Le 3 janvier 1604, le conseiller Garnier de Montfuron établit un Bonnefons, ingénieur de Sa majesté ». L’aménagement de la darse, dont Raymond de Bonnefons avait différé le , et enclose par des fronts maritimes bastionnés, raccordés au front sud maritime tenaillé de Raymond de Bonnefons. L’arsenal est tracé de façon orthogonale et symétrique ; il est centré sur le chantier Topographie et typologie générale Introduction méthodologique La destruction de nombreux édifices et équipements de l’arsenal de Toulon lors des bombardements alliés de 1944 a néanmoins laissé plus représentatifs de l’histoire de cet établissement d’envergure. Pour autant, l’infrastructure bâtie d’un arsenal maritime, bâtiments et équipements, ne relève pas exclusivement de l’architecture militaire, mais aussi de l’architecture portuaire, voire de l’architecture industrielle (forges, ateliers mécaniques), tant il est vrai que la nature défensive de la flotte n’imprime pas nécessairement un caractère
    Illustration :
    Plan de repérage des restes conservés de l'enceinte urbaine, des bâtiments militaires de la ville et de l'Arsenal de la Marine. IVR93_20158301340NUC1A [Plan de masse du projet de l’arsenal de Toulon.] 1681 IVR93_20158300444NUC1A [Deuxième plan de masse du projet de l'arsenal de Toulon]. 1682 IVR93_20158300445NUC1A Plan de l'Etat present des fortifications et de l'Arcenal de Toulon 1699. IVR93_20158300447NUC1A [Plan de l'arsenal de Toulon.] 1702. IVR93_20158300448NUC1A Plan de Toulon et de ses environs. 1738. IVR93_20158300451NUC1A Plan de l'arsenal de Toulon. 1738. Détail : légende du plan. IVR93_20158300452NUC1A Plan de l'arsenal de Toulon. 1765. Détail. IVR93_20158300459NUC1A Plan de la ville et des darses de Toulon relatif au projet d'agrandissement à la partie du
  • fortification d'agglomération
    fortification d'agglomération Antibes
    Historique :
    Saint-Rémy. A la fin du 16e siècle, une première enceinte existe. De 1603 à 1611 Raymond et Jean de et la mer par Jean et Pierre de Bonnefons . Le port est creusé en 1680-1683, sur un projet d'Antoine Place royale, Antibes est frontalière entre France et duché de Savoie. Jusqu'au milieu du 16e 1552 , une première campagne de construction de défense moderne est initiée par Henri II. Sont construits la tour Saint-Jaume et l'embryon du futur Fort Carré, tous deux attribuables à l'ingénieur Jean de Bonnefons construisent l'enceinte bastionnée. Entre 1634 et 1652, cette enceinte est prolongée vers le port Niquet. En 1682, premier projet de Vauban pour le port et son système de défense : construction du bastion de grand môle sur l'ex îlot Saint-Jaume destiné à abriter le chantier naval. Plusieurs projets de Vauban et Niquet pour l'achèvement des fortifications et du port se succèdent. Des retouches au front de terre et des compléments de l'enceinte sont réalisés en 1693 par l'entrepreneur Honoré d'Allègre
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    RAYMOND V. Antibes et son développement urbain. Dans : Annales de la société scientifique et [Dossier des fortifications d'Antibes]. Service historique de la Défense, Vincennes : Archives du Marchés de travaux du port et des fortifications passés aux entrepreneurs, 18e siècle. Archives d'oiseau du port d'Antibes]. / Dessin à la plume et encre de Chine, rehauts d'aquarelle, 16e siècle ; 46,5 x 63 cm. Bibliothèque nationale de France, département Estampes et photographie, EST RESERVE VE-26 Projet de fortification bastionnée pour la ville d’Antibes. / Dessin, par Ascanio Vitozzi, 1589 [Vue cavalière de la prise d’Antibes par les troupes de Charles-Emmanuel, duc de Savoie, le 30 isles de Provence. / Christophe Tassin, vers 1635, pl. 24. Bibliothèque Méjanes, Aix-en-Provence : Ms [Plan d’Antibes.] / Dessin, sd [vers 1640]. Bibliothèque nationale de France, Paris : Estampes, Va nationale de France, Paris : Estampes, Va topo France, 06, t. I, mc. 109379
    Précisions sur la protection :
    Le fronton de la Porte de la Marine : inscription par arrêté du 31 mars 1928. Remparts et demi
    Murs :
    pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune propriété de l'Etat Remparts et demi-bastion 17 dit Fort Saint-André : propriété de l'Etat
    Description :
    L'enceinte d'Antibes comportait 3 fronts : Le front de mer à l'est avec 4 ouvrages très peu saillants, plates-formes pour batteries de côte. Le front du port ou de la Marine avec un bastion médian , dit de la Marine, encadré de 2 courtines rectilignes. La Porte Marine est située à son extrémité est . Le front de terre bastionné, avec fossé et dehors, se composait de 3 courtines et 4 bastions à orillons et flancs : bastions Rosny, de Guise, du Roi et du Dauphin. Il était percé de la deuxième porte de l'enceinte : la Porte Royale ou de France. Un front détaché prolongeait le front de mer, pour abriter le port . Construit sur le grand môle, il comprenait un grand bastion occupant l'îlot Saint-Jaume et un chemin de ronde continu. L'essentiel de l'enceinte du front de terre a disparu. Sont conservés : - la Porte Royale dont le pavillon en pierre de taille et toit couvert en tuiles creuses a été transformé en villa en blocage de moellons, avec voûte en berceau en briques. - la courtine du front de mer et ses
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Bonnefons Raymond de [ingénieur militaire] Bonnefons Jean de [ingénieur militaire] Bonnefons de Pierre [ingénieur militaire] Saint-Rémy de Jean [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien [entrepreneur de maçonnerie] Allègre d' Honoré
    Texte libre :
    occupées. L’enceinte bastionnée des ingénieurs royaux Raymond et Jean de Bonnefons, 1603-1611 Le roi Henri dont fut chargé Raymond de Bonnefons, alors "ingénieur pour le roy en Provence, Daulphiné et Bresse , probablement sur les indications de Raymond de Bonnefons, alors que les travaux de construction n’étaient pas fossé. La réalisation du projet, commencée en 1603 sous la direction de Raymond de Bonnefons et ". Bonnefons joua un rôle actif dans la décision de fortifier Antibes, et dut convaincre de ce choix le continuée en 1607 par son fils et successeur Jean de Bonnefons, est conforme au projet pour le front ouest ville, en comparaison avec les ouvrages de l’enceinte urbaine des Bonnefons. Les noms donnés aux conduite de Jean de Bonnefons, alors encore adjoint de son père comme "conducteur des ouvrages de Languedoc, Jean de Bonnefons avait épousé une fille de notables antibois, d’où un ancrage local fort de Pierre Albarnon, (beau-père ou beau-frère de Jean de Bonnefons) et le capitaine Jacques Bresson ; ils
    Illustration :
    Plan de situation de la Porte marine sur fonds cadastral, 2016 IVR93_20160600250NUC1A Plan de la ville et citadelle et port et fort d'Antibes en Provence en l'estat qu'il estoit en 1700 Façade de deux travées de casemates de la courtine de la Marine 29-1. IVR93_20060600172XE Ancienne porte Royale (7), porte de la villa. IVR93_20060600174XE Ancienne porte Royale (7), porte de la villa. IVR93_20060600175XE Le demi-bastion Saint-André (17) et l'enfilade du front de mer vus du sud. IVR93_20060600178XE Flanc et face droite des bastions 18 et 20-21 du front de mer, vue prise du sud Détail de l'angle arrondi face-flanc du demi-bastion Saint-André (17) ; embrasures Mur de gorge du demi-bastion Saint-André et rampe de sa plate-forme d'artillerie Courtine 22 du front de mer et flanc droit du bastion 23, devant le château. IVR93_20060600184XE
  • Hôtels de voyageurs
    Hôtels de voyageurs Saint-André-les-Alpes
    Historique :
    La situation géographique du village de Saint-André, au croisement des routes de Digne et Nice vers la route des Alpes, en fait un lieu de passage attesté dès la fin du Moyen Age et tout au long de de Saint-André compte au moins deux auberges : l'auberge des Trois Mulets, sans doute à l'emplacement de l'actuel Hôtel-Restaurant Le France, place Charles-Bron (anciennement place du Castel), près de l'église paroissiale. Une seconde auberge se trouve place du Pont (croisement actuel de la Grand Rue et de la rue de la Gare), au bout de l'ancienne rue de l'Anouië, où se trouvait, au 19e siècle le Café de l'Union et où se trouve encore un restaurant. L'arrivée du chemin de fer est ensuite un facteur déterminant pour la création d'établissements hôteliers, il en est ainsi de l'hôtel de l'Avenir, rue de la Gare ou du Buffet de la Gare (Référence IA04002113). Le village est en effet, jusqu'en 1911, tête de ligne et assure donc la liaison par diligence. A l'ouverture de la ligne vers Annot, les arrêts sont
    Référence documentaire :
    Procès-verbal de situation des territoires des communautés de Saint-André-de-Méouilles et de Troins . Novembre 1774. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : C 0024. Registre analytique des commerçants, tribunal de commerce de Castellane. 1920-1944. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1026 W 007. SAINT-ANDRE-les-ALPES (Basses-Alpes) / Buffet-Hôtel de la Gare / Louis GIBERT - Propriétaire / Recommandé par le Touring-Club de France. / Carte postale, Edit. Louis Gibert, avant 1927. Collection [Saint-André-les-Alpes, Hôtel de voyageurs Bel Air] / Carte postale, 2e moitié 20e siècle COLLIER, Raymond. MISTRAL, Alphonse. Textes et documents sur Saint-André-les-Alpes. Son histoire . Dans : Annales de Haute-Provence, tome XLVI, n°280, p. 339-371, juillet-décembre 1977.
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Titre courant :
    Hôtels de voyageurs
    Illustration :
    [Carte postale] Hôtel de voyageurs Bel Air, vue générale depuis le sud, 1er quart 20e siècle [Carte postale] Hôtel de voyageurs Bel Air, vue générale depuis l'ouest, 3e quart 20e siècle [Carte postale] Hôtel de voyageurs Bel Air, vue générale depuis le sud-ouest, 4e quart 20e siècle
  • Coffre de communauté puis urne électorale
    Coffre de communauté puis urne électorale Val Buëch-Méouge - - en village
    Historique :
    Lors de la visite pastorale de 1740, l'évêque de Gap demande de "placer hors l'église le coffre de noyer qui sert d'archives à la communauté". Les réponses apportées par la communauté de Châteauneuf-de -Chabre, documents préparatoires aux États généraux de la période révolutionnaire, mentionnent que "les papiers et titres de la communauté sont conservés et déposés dans un coffre qui est à l'église, lequel de la serrure et de la clé autorise bien une datation première moitié 18e siècle : le panneton particulièrement, en forme de chiffre ou de lettre, se retrouve dès le début du 18e siècle. Datation que ne contredisent ni l'état des boiseries, ni l'assemblage en queue d'aronde du coffre. Bien que ce type de coffre ne soit pas exceptionnel (un coffre de communauté à deux serrures a été trouvé à Barret-de-Lioure , dans la Drôme voisine, daté par tradition orale de 1830), il peut s'agir de l'objet évoqué par les archives citées ci-avant. Ce dernier fut peut-être renforcé au 19e siècle par les plaques de bois
    Référence documentaire :
    Visite de la paroisse de Châteauneuf-de-Chabre (1740), p.336 Procès-verbaux des visites pastorales , évêché de Gap, 1733-1741. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : 1 G 788. p.117 (§24), p.330 (§24) GUILLAUME, Paul (abbé). Recueil des réponses faites par les communautés de l'élection de Gap au questionnaire envoyé par la commission intermédiaire des États du Dauphiné (fin 18e siècle). Dans Bulletin de la Société d'Etudes des Hautes-Alpes, 1908. p.100-103, p.122-123 LECOQ, Raymond. Serrurerie ancienne, techniques et œuvres. Paris : Librairie
    Dénominations :
    coffre de communauté
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Coffre en noyer à deux serrures (deux boîtes de serrures attenantes) et deux clés. Prisme droit en bois et ferronneries, avec dessus et socle légèrement débordant. L'assemblage du coffre de bois est en queue d'aronde, tandis que les serrures, les ferrures (maintien de la structure et auberon) et pentures socle est cloué ; les entrées de serrures sont fixées grâces à des goupilles, un clou et une pointe recourbée. Sur la face interne du dessus du coffre, deux étroites plaques de bois épais consolident les fine pièce de bois clair d'1 cm d'épaisseur environ, elle est perpendiculaire à la longueur. La seconde entrées sont en fer découpé puis repercé de trois trous chacune. La forme de celles-ci évoque celle d'un écu (héraldique). Les deux clés de longueur différentes sont liées par un cordon. Elles possèdent un museau à section rectangulaire, l'autre adopte la forme du chiffre 2 ou de la lettre z (clé dite à variures). Absence d'inscription et de décor.
    Précision localisation :
    anciennement commune de Châteauneuf-de-Chabre
    Titre courant :
    Coffre de communauté puis urne électorale
    États conservations :
    Le bois usé comporte de très nombreuses entailles et éraflures ; le dessus du coffre, une fente partant d'un bord. L'entrée de fer de l'une des serrures est fendue. Près de celle-ci, à proximité immédiate de la tête du boulon maintenant la serrure, visible en façade, un trou de faible diamètre a été plaques de bois renforçant l'assemblage du dessus.
    Illustration :
    Vue générale de profil : l'assemblage en queue d'aronde IVR93_20170500026NUC2A Vue de détail : les entrées des serrures IVR93_20170500027NUC2A Vue de détail : les boîtes des serrures IVR93_20170500046NUC2A Vue de détail : les clés IVR93_20170500028NUC2A Vue de détail : le panneton de l'une des clés IVR93_20170500029NUC2A
  • caserne du Pas de la Masque
    caserne du Pas de la Masque Toulon - Mont Faron
    Historique :
    . Dessinée, sous l’'autorité du chef du génie Dautheville, par Raymond-Adolphe Séré de Rivières, le futur A partir de la mise en route des grands programmes de renouvellement des fortifications du Mont montagne. Certains prenaient la forme de tours, d'’autres de corps de garde ou de caserne. Ces différentes pour la position dite de Lebat ou du Pas de la Masque, où était proposée une tour circulaire à mâchicoulis de 1840 à 1842, une tour plus vaste du type de celles de Beaumont et de la Croix Faron en 1843, et où fut finalement entreprise, dès avant la fin de 1843, une caserne défensive de plan rectangulaire rénovateur du système de fortification du territoire français à partir de 1874, alors jeune capitaine du génie, cette caserne dont la capacité de logement est plus grande que celle des tours de type Beaumont chef du génie Corrèze propose d’'adapter le retranchement préexistant (non daté) du Pas de la Masque en ’'aménagement de l’'accès de l’'ensemble, avec une place d'’armes en épi devant la caserne. Quatre canons
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    DAUTHEVILLE, SERE DE RIVIERES Raymond Adolphe. Archives du Génie de Toulon. Mémoire sur les projets , élévations.] / Dessin, encre et lavis, 1845, Raymond Adolphe Séré de Rivières. Service Historique de la Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V, Art. 8 SICOT, E. Mémoire sur le projet de perfectionnement de la place de Toulon, et sur la répartition des fonds votés pour l’exécution de ce projet, Toulon, le 8 juin 1841, le Directeur des Fortifications E. Sicot. Service Historique de la Défense,Vincennes : Art. 8 carton 28 (1 VH 1858), n° 304. pour 1844. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8, (1 VH 1861). Archives du Génie de Toulon. Mémoire sur les projets pour 1874-1875. Service Historique de la Archives du Génie de Toulon. Projets pour 1843, fortifications, feuille n°13. [Plans masses des tours projetées du Grand Bau et du Pas de la Masque] / Dessin, signé Capitaine Devèze, 1843. Service
    Description :
    Le Pas de la Masque, situé vers le milieu des escarpements naturels du front nord du Faron, est un en place d'’un mur terrassé de retranchement en pierre sèche dès la fin du XVIIIe siècle. Ce « Pas que celle de l’'entrée du fort de la Croix-Faron. La caserne défensive, bâtiment rectangulaire (49,50m / 15m) d’'axe est-ouest, enveloppée d’'un fossé, est édifiée sur le rebord nord de la « hauteur Lebat d’'accès. Une tranchée rectiligne de communication en caponnière longue d'’environ 60m plonge plein nord de l’'angle nord-ouest du fossé de la caserne jusqu'’à l'’extrémité nord-ouest du retranchement , est en place, longue d'’une soixantaine de mètres. Le retranchement, limité à des terrasses revêtues avec flanc et fossé, règne au plus près à environ à 46m de distance de la caserne et à 20m en contrebas au nord/nord-est, la pente intermédiaire étant régularisée en glacis à pierres coulantes partant de la contrescarpe du fossé. Sur une citerne excavée dans le roc, la caserne comporte une série de cinq
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Séré de Rivières Raymond Adolphe
    Titre courant :
    caserne du Pas de la Masque
    Texte libre :
    jusqu’alors dans les projets du Faron. Il s’agit de Raymond-Adolphe Séré de Rivières , le futur rénovateur du Construction et armement Le Pas de la Masque, point faible des escarpements naturels nord du Mont Faron, est directement dominé par une petite éminence qui est un des points hauts de la montagne , la « hauteur Lebat ». Ce « Pas », ou passage naturel en haut d’un ravin escarpé, fait partie de ceux sur lesquels fut établi vers 1768 un mur de retranchement en pierres sèches, comme au Pas de Leydet, à la suite du projet général pour la place de Toulon élaboré par le directeur des fortifications de Provence Milet de Monville en 1763-1764. La mise en œuvre de ces travaux, qui consistaient à la fois à escarper et régulariser le rocher naturel et à le couronner d’un mur, à la fois barrage et terrasse de surveillance et de défense, n’est pas documenté. Ces retranchements, apparentés à des ouvrages de campagne non . Certains ont été retravaillés par les occupants anglais de la place en 1793, dont l’action n’est pas plus
    Illustration :
    Projets pour 1844. Fortifications. Terminer la caserne du pas de la Masque. [Plans, coupes [Caserne du Pas de la Masque] Projets pour 1845. Profiler les glacis de la caserne Lebas et Caserne défensive, façade et fossé sud vus de l'Est. IVR93_20118300129NUC2A Caserne défensive, façade et fossé nord vus de l'Est. IVR93_20118300128NUC2A Caserne défensive, moitié gauche de la façade sud, fenêtres à créneau d'allège, ressaut de la travée de culée. IVR93_20118300130NUC2A Caserne défensive, façade d'entrée sud, élévation extérieure d'ensemble; à gauche, restes de l'épi Intérieur de la travée casematée d'entrée, avec murs d'accroche du pont-levis à la Devèze Caserne défensive, travée de culée ouest et fossé, vue nord-ouest. IVR93_20118300133NUC2A Caserne défensive, façade latérale ouest, détail de la fenêtre d'axe avec poterne repercée dans
  • fortification d'agglomération de Sisteron
    fortification d'agglomération de Sisteron Sisteron
    Historique :
    L'agglomération est dominée au 13e siècle par le château des comtes de Forcalquier. La construction de la première enceinte de la ville n'est pas documentée, mais elle pourrait dater du milieu du 13e féodal.L'enceinte fait l'objet d'une campagne de reconstruction à partir de 1357, achevée à la fin du 14e siècle . Des travaux sont réalisés au 16e siècle, dans le contexte des Guerres de religion. En 1692, le rapport d'inspection de Vauban mentionne que l'enceinte en fort mauvais état n'est plus entretenue. Le projet de n'est qu'au début du 19e siècle que des travaux sont réalisés : un programme de restauration est mené de 1825 à 1835. En 1845 la majeure partie de l'enceinte est déclassée, puis achetée par la ville en 1849 1895. En 1887, les restes de l'enceinte avaient pourtant été classés monuments historiques. Le bombardement allié de Sisteron du 15 août 1944 entraîna la destruction intégrale de la"porte du Dauphiné".
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Place de Sisteron (1823, 1832-1927, 1940). Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence Fonds d'Ancien Régime Enceinte (à partir de 1842), plan daté du 19 novembre 1845 [Sisteron françaises, place de Sisteron. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives techniques du génie [Sisteron] Restes de l'ancienne enceinte de la ville : tours. Médiathèque de l'Architecture et du F° 80 r°, f° 80 v°, f° 81 r° Plans et vues de la citadelle de Sisteron. [1609]. British Museum Plans, coupes et élévations relatifs aux travaux de construction et d'amélioration projetés ou en cours dans la place de Sisteron (1690-1876). Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives du F° 153, 154, 155, 156, 157, 158 et 159 v° Recueil des vues de France du Père Martellange . Bibliothèque nationale de France, Paris : Ub 9a format 5 (Réserve) Sisteron. Topographie de la France. Série de cartes gravées des XVIIe et XVIIIe siècles issues en
    Précisions sur la protection :
    Enceinte (restes de l'ancienne) : classement par arrêté du 30 mars 1887.
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    fortification d'agglomération de Sisteron
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    commandant général représentant la couronne, Raymond de Ventagrel, sans attendre l'approbation du sénéchal Histoire du site L'enceinte au Moyen-Âge L'origine de l'enceinte de ville de Sisteron n'est pas , puis comtal (comtes de Forcalquier), ait été entourée d'une enceinte avant le XIIIe siècle. On ignore si la construction initiale du mur de ville résulte de l'initiative du seigneur de tutelle, en l'occurrence le comte de Provence à partir du début du XIIIe siècle, ou de celle de la communauté des habitants , apparemment prospère, à laquelle le comte Raimond-Bérenger accorda une charte de franchise en 1212. La seconde hypothèse parait plausible, car la maîtrise d'ouvrage directe de la ville sur l'enceinte est attestée par semble par ailleurs que les comtes de Provence se soient désintéressés de leur château de Sisteron. On de Sisteron entre 1251 et 1257, au moins en partie en signe d'opposition à la politique du prince capétien Charles d'Anjou, comte de Provence depuis 1246, qui prétendait soumettre les villes à son autorité
    Illustration :
    Plan des ville et citadelle de Sisteron. IVR93_20140400001NUC1A Plan du tracé des fortifications, restitué sur fond de plan cadastral de 1966, section AS Vue générale du site, implantation de la ville au bord de la Durance. IVR93_19820400013X Vue générale sud-ouest : tours du front sud de l'enceinte de ville, citadelle. IVR93_20020400427XE Tour 31 : vue du haut de gorge avec fermeture à la gorge du XIXe siècle. IVR93_20020400422XE Tour 35 : la tour d'angle sud-ouest de l'enceinte de ville vue du sud. IVR93_20020400400XE Tour 36 : détail des arcades ouvrant la tour à la gorge et de l'escalier intérieur
  • village de Moriez
    village de Moriez Moriez - le Bourg - en village - Cadastre : 1838 B4 1983 B5
    Historique :
    Si les premières mentions du castrum remontent au 13e siècle, le plus grand nombre de constructions 19e siècle, la structure du village se redessine autour des grands axes de communications : les chemins menant à Hyèges et Courchons, la grande route de Digne à Nice et la nouvelle voie de chemin de fer . L'évolution contemporaine du village de Moriez essaime les villas récentes au sud de la route nationale de
    Référence documentaire :
    Paroisses de Moriez, de Hyèges. Questionnaire sur l'état des paroisses du diocèse de Digne, cantons de Reillanne à Volonne. 1840. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains 1889. Section B11 parcelle 62 : four, augmentation de construction. Etat de sections du cadastre de la commune de Moriez. 1882-1914. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne : 3 P MARTINEZ, Martine. Autour de Moriez. 2001 Recensements de la population entre 1820 et 1936. Archives départementales des Alpes-de-Haute Feuille 195-22. Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille. / Dessin à l'encre sur papier, par Jean Bourcet de La Saigne et Jean-Claude Eléonore Le Michaud d'Arçon, 1764-1778 . Echelle 1/14000e. Cartothèque de l’Institut Géographique National, Saint-Mandé : CH 194 à 197. Section B4. Plan cadastral de la commune de Moriez. / Dessin à l'encre par Bonnet, Duc, Frison
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    Le village est construit sur une pente douce qui forme une étroite vallée : c'est l'entrée de la vallée de l'Asse de Moriez qui se prolonge en remontant vers Hyèges et les Chaillans. Les habitations s'étant au fil du temps structurées autour des axes de communications, le village est une forme de village -carrefour, avec les rues en éventail autour de la fontaine ancienne et des anciennes constructions des
    Titre courant :
    village de Moriez
    Appellations :
    de Moriez
    Texte libre :
    mention du castrum de Moriers, nommé Moreriis en 1237 et Moriars en 1278 ; une implantation plus ancienne pourrait, dans sa forme actuelle, dater du 15e siècle. La seigneurie de Moriez est successivement fief des de Cassini, Mories est une paroisse avec château. Sur la carte militaire réalisée dans le 3e quart du plus tard Château Vieux) est encore flanqué de quatre tours rondes et ceint sur deux côtés d'un mur d'enceinte scandé de trois tours. Les chronogrammes repérés dans le village datent pour l'essentiel du 18e celle de la plus forte croissance du village. En 1838, Sur le cadastre napoléonien, la forme du village a été redessinée autour du tracé des routes : les bâtiments sont désormais organisés de part et d'autre d'une fourche, le chemin de Courchons se divise en deux au niveau de la place de la Fontaine pour mener vers le nord à Hyèges et plus au sud à Digne. La nouvelle grande route de Digne à Nice a été sont majoritaires le long du chemin de Hyèges dénommé alors Grande Rue. Le Château Vieux a perdu sa
    Illustration :
    Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille. [Détail de la feuille 195-22 : village de Moriez] IVR93_20100400041NUC2A Plan d'ensemble d'après le cadastre napoléonien de 1838, section B4. IVR93_20150400219NUC1A Plan d'ensemble d'après le cadastre moderne de 2016, section B5. IVR93_20160400014NUC1A Train bloqué en gare à cause de la neige, 1909. IVR93_20060400689NUCAB Carte posate : vue générale du village de Moriez depuis le sud, avant 1892. IVR93_20060400686NUCAB Carte posate : vue générale du village de Moriez depuis le sud-est, 1913. IVR93_20060402143NUCAB Vue générale de la vallée et du village de Moriez, depuis le sud-ouest. IVR93_20060401497NUCA Vue générale depuis le nord-ouest d'une maison avec un enduit de gypse rouge. IVR93_20060401440NUCA
  • ensemble fortifié dit organisation défensive de l'Ubaye
    ensemble fortifié dit organisation défensive de l'Ubaye Alpes-de-Haute-Provence
    Historique :
    En 1693, l'Ubaye est occupé par les troupes de Louis XIV, commandées alors par Catinat. Ce dernier s'empresse de l'organiser en fortifications. Le maître d'oeuvre est l'ingénieur Creuzet de Richerand. On installe un premier camp d'occupation près du village de Tournoux. On projette alors des travaux dans différents points de la vallée. L'Ubaye est réoccupée par les Français lors de la guerre de Succession d'Espagne. L'ingénieur Huë de Langrune rétablit en grande partie les retranchements et les redoutes de la campagne précédente. A la paix d'Utrecht, en 1713, la vallée de l'Ubaye est laissée à la France. Au cours du 18e siècle, des ingénieurs, tels que Milet de Manville, Thibergeau, Pierre Bourcet, Heuriance , Vallier de Lapeyrouse, associent leurs noms à la mise en projet de fortifications. En 1836, le général Haxo, inspecteur général du Génie et le grand fortificateur de l'époque, remarque l'arête à 2 kms au sud-est du camp de Tournoux. Les travaux du fort de Tournoux commencent en 1843. Lors de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Plan du fort de Larche à la tête de la vallée de Barcelonnette. / Dessin, par Guy Creuzet de Richerand, 1693, 37 x 50 cm. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des Plans et profil des tours de l'enceinte de St-Vincent pour servir à leur construction. / Dessin avec rabat, signé Vauabn, le 3 octobre 1700. Service historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Plan du village et de la hauteur de Giauzier avec la redoutte et les retranchements autour comme ils estoent la guerre dernière. / Dessin, lavis, 1707, par Hercule Hüe de Langrune (signé Delangrune ). Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des fortifications, Tournoux, article Plan des retranchements de Jausiers. 1745 Plan des retranchements de Jausiers. Dessin, par Pierre -joseph Bourcet, 1745. Service historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des Camp de Restefond. (Alt. 2. 400 m.) / Carte postale, sd.
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Séré de Rivières Raymond Adolphe [ingénieur militaire] Creuzet de Richerand Guy [ingénieur militaire] Hüe de Langrune Hercule [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Localisation :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Titre courant :
    ensemble fortifié dit organisation défensive de l'Ubaye
    Carte :
    Organisation défensive de l'Ubaye
    Appellations :
    organisation défensive de l'Ubaye
    Annexe :
    Note d'ensemble sur les ouvrages d'avant-poste (1930-40) (relative aux ouvrages de Larche, des Fourches, du Pra et de Saint-Dalmas) Parallèlement au programme d'ouvrages puissants géré par la C.O.R.F ., ouvrages constituant les piliers d'ossature d'une position de résistance tracée souvent en retrait de la celle de sonnettes avancées, était de surveiller les points de passage les plus dangereux, s'opposer aux idées du général Degoutte, partisan de la fortification légère dispersée. Par économie, leur réalisation ", sous la responsabilité du commandement régional, en accord avec la C.O.R.F., mais sans intervention de celle-ci. Leur nombre fut limité à une trentaine sur l'ensemble de la frontière, pour éviter de cloche blindée, une entrée et une ou deux sorties de secours, le tout greffé sur une infrastructure ressources en eau si possible autonomes et des moyens de chauffage. Tous sont dotés de cuirassements : portes cloches blindées "Saint-Jacques" de modèles distincts de ceux de la C.O.R.F. (sauf les créneaux F.M
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    Géographie de l'Ubaye Encagée, à l'est, par la crête principale des Alpes, au sud et au sud-est par la crête Enchastraye-Restefond-Pelat, au nord, par la chaîne du Parpaillon, la vallée de l'Ubaye constitue une région originale à tous points de vue, aux caractéristiques bien spécifiques. Le système Ubaye, du col du Longet à Tournoux draine la haute vallée de Maurin, franchit le verrou naturel du défilé du Châtelet, reçoit au passage le Riou Mounal menant au col de Vars et, de là, en Queyras. Après avoir franchi les gorges étroites du Pas de la Reyssole, la rivière défile au pied des pentes de Trois Evêques, descend par le vallon du Lauzanier, dessert, au passage, l'important col de Larche, avant de se jeter dans l'Ubaye sans rencontrer d'obstacle notable sur son bref parcours, hormis le défilé de Meyronnes. A partir du confluent, près du village de Gleizolles, l'Ubaye force, ensuite, la barre rocheuse Tête de Vallon Claus-Tête de Siguret, par le défilé de la Condamine (ou Pas de Grégoire) long
    Illustration :
    Plan du fort de Larche à la tête de la vallée de Barcelonnette. 1693 IVR93_19910401286XAB Plans et profil des tours de l'enceinte de St-Vincent pour servir à leur construction. 1700 Plan du village et de la hauteur de Giauzier avec la redoutte et les retranchements autour comme Plan des retranchements de Jausiers. 1745 IVR93_19910401287XAB Camp de Restefond. IVR93_19910400614ZAB Forteresse de Tournoux. IVR93_19920400400XA Batterie de Cuguret. IVR93_19920400399XA Meyronnes. Batterie de Mallemort. IVR93_19910400930ZA Jausiers. Ouvrage de Restefond. IVR93_19920400348XA Saint-Paul-sur-Ubaye. Caserne Pellegrin dite baraquements de l'Ubaye. Bâtiments 001 et 002
  • Village de Courchons
    Village de Courchons Saint-André-les-Alpes - Courchons - en village - Cadastre : 1838 A1 4 à 7, 9 à 11, 15, 41, 45 à 48, 49, 62, 65 à 70 2014 H1 75
    Historique :
    sur les cartes de la 2e moitié du 18e siècle. Sur le cadastre napoléonien, la répartition des habitations s'est divisée : sur les hauteurs, le vieux village de Courchons et, au sud, en descendant dans le et sous l'Ancien Régime d'une communauté indépendante, succursale de Moriez. Elle est rattachée à la commune de Saint-André-les-Alpes en 1966.
    Référence documentaire :
    Notamment p. 74, 103 et 350. COLLIER, Raymond. La Vie en Haute-Provence de 1600 à 1850. Digne Visites pastorales de 1708, 1718 et 1723. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez , 1708-1723. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 18. Visite pastorale du 8 mai 1764. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1745-1753 , 1764 à 1768, 1775, 1779 à 1781, 1785 à 1788. Registre tenu successivement par Louis Jacques François de Vocance (évêque de Senez de 1741 à1756), Antoine-Joseph D'Amat de Volx (évêque de Senez de 1757 à 1771 ), Étienne François Xavier des Michels de Champorcin (évêque de Senez de 1771 à 1773), Jean-Baptiste Charles Marie de Beauvais (évêque de Senez de 1774 à 1783), Sixte-Louis-Constance Ruffo (Roux) de Bonneval (évêque de Senez de 1783 à 1784), Jean-Joseph-Victor de Castellane-Adhémar (évêque de Senez de 1784 à 1788 ). Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 19
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Courchons se situe à 1 336 mètres d'altitude sur les contreforts montagneux séparant les vallées de l'Asse et du Verdon, bien au sud des villages de Moriez et Saint-André-les-Alpes. Le haut village est en
    Titre courant :
    Village de Courchons
    Texte libre :
    première est citée par Raymond Collier : sur un document de 1740, Pierre Reboul est alors accusé "d'avoir ". L'abbé Féraud, ensuite, écrit en 1861, que l'église paroissiale "porte le millésime de 1699". Raymond Le village de Courchons est une communauté indépendante au Moyen Age et sous l'Ancien Régime et une succursale dépendant de la paroisse de Moriez. La commune est rattachée à celle de Saint-André-les-Alpes en 1966. Le village de Courchons d'après les sources D'après Isnard, le lieu a été fief de la maison de Castellane de 1226 à 1533, date à laquelle il est réuni au domaine royal (auquel il appartient toujours en 1744 "le seigneur Roy possède tous les droits seigneuriaux et droits de péage", et en 1788 d'après Achard) ; il serait mentionné dans les archives en 1419 sous le nom de Corchono. L'enquête de Charles Ier d'Anjou mentionne le castrum de Corchonum en 1278 (baillie de Castellane). Sur la carte de Bourcet de la Saigne, dressée entre 1764 et 1778, le village de Crochon semble assez étendu. Achard mentionne également
    Illustration :
    Carte de Cassini : Courchon Succ. IVR93_20150402488NUC1A Carte des frontières Est de la France : de Colmars à Marseille [Détail de la feuille 195-23 Plan général du territoire de Courchons [extrait du tableau d'assemblage du cadastre napoléonien Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1838, section A1, parcelles 4 à 7 Carte figurant l'évolution du bâti de Courchons entre le cadastre napoléonien (1838) et le cadastre Les hameaux de l'ancienne commune de Courchons aujourd'hui, d'après le cadastre moderne (section H1 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2014, section H1, parcelle 75 Vue d'ensemble des hameaux des Granges et des Coustelles et des ruines de Courchons depuis le sud Eglise paroissiale puis chapelle Saint-André de Courchons : plan. IVR93_20080401128NUDA Eglise paroissiale puis chapelle Saint-André de Courchons : coupe transversale
  • ville de Guillestre
    ville de Guillestre Guillestre - en ville
    Historique :
    Guillestre est mentionné pour la première fois de manière certaine en 1118. A cette date la communauté s'organise autour du château des archevêques et d'un prieuré dépendant de l'abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon. La ville est alors à la tête d'un mandement placé sous la dépendance de l'archevêque d'Embrun seigneur temporel et spirituel et qui comprend les communautés de Ceillac et de Risoul. L'autorité des archevêques est établie par les diplômes impériaux de 1151 et 1251. Le 12 août 1329 une charte communale fixe les franchises et privilèges des communautés de Risoul et de Guillestre. L'archevêque ou son partie la plus ancienne de Guillestre, appelée Ville-Vieille dans les textes, se situe sous le château au sud du Rif-Bel. C'est là que se trouve le four communal. Le quartier au sud-ouest de l'église aux rues à la charte de 1329 ou à l'autorisation donnée par l'archevêque de construire une halle à l'intérieur des remparts, près de l'église. Au 15e siècle Guillestre qui est une ville étape pour les troupes
    Référence documentaire :
    Plan de l'enceinte de Guillestre après le siège de 1692, dans DE ROCHAS, 1874 (entre les pages 76 Mémoire pour servir d'instruction à la carte de Mont-Dauphin / Carte par VILLENEUVE, Paris, 15 avril 1695. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie, 1 M 1073, carte 7. Bulle du pape Gélase II. 1118. Bibliothèque nationale de France, Paris : Mss latin 13916, f°126 v°. Autorisation de l'archevêque de transférer le marché de Guillestre. Vers 1299. Archives Bail emphytéotique des droits de fournage, Guillestre. 17 août 1364. Archives départementales des Échanges entre les consuls et le prieur de Guillestre. 30 septembre 1365. Archives départementales ROMANY, Antoine (notaire). Registre des délibérations de Guillestre et conclusions des consuls. 23 Comptes de la communauté de Guillestre. 1648-1649. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap ROMANY, Antoine (notaire). Livre de conclusions pour la communauté de Guillestre. 16 octobre 1664
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Le bourg de Guillestre est construit sur la rive droite du torrent de Rif-Bel ou Rioubel affluent principal de Chagne qui descend de Vars. La ville de forme approximativement ovale est traversée en diagonale par la Grand'Rue, ancienne Rue Droite autrefois fermée à l'ouest par la porte de la Condamine ou de Saint-Sébastien et à l'est par la porte du Queyras ou Sainte-Catherine. Le quartier le plus ancien de la ville se développe au sud de cet axe, entre l'église construite sur un point élevé et le Rioubel au sud. Les ruelles de cette partie du bourg sont étroites et tortueuses. Les espaces libres qui pente appelée Première Grand'Rue mène de l'église à la porte du Saint-Esprit. Celle-ci ouvre sur un pont donnant accès au-delà du ruisseau au quartier de Ville-Vieille, construit sous l'ancien château-fort. Au nord de la rue principale se développe un quartier plus récent. Il s'organise autour de la place principale de Guillestre ouverte vers le milieu de la Grand'Rue. Ce quartier est desservi par un réseau de
    Titre courant :
    ville de Guillestre
    Texte libre :
    HISTORIQUE Les documents d'archives éclairent l'histoire de la ville de Guillestre à partir du XIIe siècle. Dès cette période, la vie communautaire semble s'organiser autour de deux pôles : le prieuré et les dépendances de l'abbaye de Saint-André d'Avignon (Bibl. Nation., Mss. Latin 13916, cité dans P bulle d'Urbain II qui ne mentionne pas Guillestre dans les possessions de l'abbaye avignonnaise après 1150, date présumée de la bulle du pape Eugène III (antérieure au 8 juillet 1153) (Guillaume, 1906 franchises et privilèges accordés par l'archevêque. Celui-ci favorise la rédaction de la grande charte de siècle, les habitants de Guillestre ont toute liberté pour traiter des affaires de la communauté et se d'environ 800 personnes. En effet, en 1301 cent-quarante-cinq chefs de familles se réunissent dans le verger de l'église paroissiale (AD. 05 : BB 1 ; Guillaume, 1906, p. Il). Les sources : En 1444 une reconnaissance générale est fournie par les habitants de Guillestre à l'archevêque Jean de Girard, dans laquelle
    Illustration :
    Restitution du bourg de Guillestre, à partir du cadastre de 1698 et du plan de Villeneuve (1695 Carte des valeurs immobilières du bâti intra-muros de Guillestre (en denier/canne), d'après le cadastre de 1698, réparties en trois classes. IVR93_20030500002NUD Nature des propriétés de Guillestre en 1830. IVR93_20020500690NUD Vue générale de la ville de Guillestre depuis l'est. IVR93_20000500368XA Vue générale de la ville de Guillestre depuis l'est, avec le site de Mont-Dauphin au second plan Vue de situation. IVR93_19960500760ZA Le bourg ancien et le quartier de l'église. IVR93_20000500371X Rue Maurice-Petsche : alignement de façades. IVR93_20000500618X Rue Maurice-Petsche : alignement de façades. IVR93_20000500613X
  • chapelle Notre-Dame-de-Vérimande
    chapelle Notre-Dame-de-Vérimande Annot - Vérimande - isolé - Cadastre : 1830 C2 483 ; 2009 C2 312
    Historique :
    Un acte du 22 février 1369 mentionne un certain Antoine Rocco, prieur de l'église de Vérimande. Une récente. A défaut d'archives, nous ne disposons que de trois éléments pour tenter de dater cette chapelle : son style qui permet de la rattacher au 17e siècle, la cloche et les tableaux qu'elle contient , respectivement datés de 1652 et de 1677. La chapelle a ensuite subi des travaux plus ou moins importants. Un registre de délibérations du conseil général de la communauté daté du 5 octobre 1744, évoque des travaux semble-t-il assez importants, sans que l'on sache précisément de quoi il s'agit. Il y est en tout cas procédé à une visite. Le procès verbal de la visite pastorale de 1876, mentionne d'autre part que depuis
    Référence documentaire :
    5 octobre 1744 : Fait état de travaux dans la chapelle. Registre des délibérations de la communauté d'Annot. 1741- 1754. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains :E DEP Direction générale des domaines. Inventaire des biens dépendant de la fabrique paroissiale d'Annot dressé en exécution de l'art. 3 de la loi du 9 décembre 1905. 25 janvier 1906. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 V 65. . Procès-verbaux des visites pastorales, évêché de Digne, doyennés d’Allos, Annot, Banon, Barcelonnette , Barrême, de 1840 à 1879. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 86 agrandie depuis la visite de 1870, par l'addition d'un auvent. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Digne de 1845 à 1879. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V AUTRAN, Louis. Annot, de l'an 1042 à nos jours. Eglise dédiée à St Pons, église paroissiale St Jean
    Précisions sur la protection :
    L'arrêté du 6 avril 1946 a inscrit en tant que site la chapelle de Vélimande et la maison dite "des
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La chapelle de Vérimande à l'orientation inversée, est située dans le quartier de Vérimande, non loin des rives de la Vaïre. Précédée par un auvent, elle offre un plan allongé constitué d'une nef unique à deux travées se terminant par un chevet plat. La chapelle est construite en moellons de calcaire , de tuf et de briques avec un joint assez grossier au ciment, du côté sud et ouest, les autres façades est, au-dessus du toit de l'auvent. Le chaînage d'angle, l'encadrement de la porte d'entrée en plein cintre située à l'est, ainsi que les piliers, sont réalisés en pierres de taille calcaire. A l'aplomb de la façade est, s'élève un clocher-mur en pierres de taille (grès ?). Il est à un arc plein cintre et au niveau de sa base, est percé un oculus. La nef est percée de deux baies en plein-cintre du côté ouest, laisse apparaître le haut de la voûte. La chapelle est couverte d'un toit à long pans avec des et de lunettes, s'ouvrant largement au-dessus de chaque fenêtre. Exceptés les pilastres, les murs
    Titre courant :
    chapelle Notre-Dame-de-Vérimande
    Vocables :
    Notre-Dame-de-Vérimande
  • moulin à farine et moulin à huile de noix, dit Moulin Reymond
    moulin à farine et moulin à huile de noix, dit Moulin Reymond Saint-Crépin - le Moulin Raymond - isolé - Cadastre : 1993 C4 1290
    Historique :
    Le bâtiment qui figure sur le cadastre de 1831 peut dater du 18e siècle, mais a été modifié au 19e
    Hydrographies :
    dérivation de l' Abeil
    Précision dénomination :
    moulin à huile de noix
    Murs :
    pierre moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    Moulin à farine, à gruau et à huile de noix dont les meules sont actionnées par un canal de dérivation pris sur le canal de l'Abeil.
    Localisation :
    Saint-Crépin - le Moulin Raymond - isolé - Cadastre : 1993 C4 1290
    Titre courant :
    moulin à farine et moulin à huile de noix, dit Moulin Reymond
    Illustration :
    Vue de situation prise du sud. IVR93_19950500585XA
  • Eglise paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption
    Eglise paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption Le Fugeret - Argenton - en écart - Cadastre : 1830 A2 1140, 1141 2014 A3 1261, 808
    Historique :
    L'observation du plan de la chapelle montre des irrégularités : l'édifice a sans doute été l'état des paroisses, si le curé ne donne pas plus de deux cents ans à l'église, il estime également que peu de choses en premier lieu, ce ne devait être qu'une petite chapelle [...] mais ne pouvant contenir toute la population, on l'alongea [sic] et elle a été allongée trois fois, deux fois en bas de l'autel ancienne, celle portant la date de 1671, correspond aujourd'hui au choeur. Aucune archive antérieure à cette date, ni aucune mention dans les pouillés ne permet de remonter plus haut dans l'histoire de la première mention explicite "de l'église d'Argenton de la paroisse du Fugeret" n'apparaît qu'en 1697. L'église est ensuite également mentionnée en 1722 dans un rapport d'estimation des biens de l'évêché de Glandèves, dont elle dépend, toujours comme succursale du Fugeret. C'est probablement au cours . L'église apparaît également sur les cartes du 3e quart du 18e siècle celles de Cassini et de Bourcet de la
    Référence documentaire :
    Acte de mariage du 22 juin 1697 "dans l'église d'Argenton de la paroisse du Fugeret". Registres paroissiaux de la paroisse du Fugeret (Argenton). 1696-1791. Archives départementales des Alpes-de-Haute immeubles de l'évêché de Glandèves par jugement du Parlement de Provence. 1722-1723. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 3 G 1. Questionnaire sur l'état des paroisses du diocèse de Digne, cantons d'Allos à Colmars, vers 1840 . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 76 -verbaux des visites pastorales, évêché de Digne, doyennés d’Allos, Annot, Banon, Barcelonnette, Barrême , de 1840 à 1879. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 86 Visites pastorales des 25 août 1884, 18 juin 1890, 18 novembre 1891. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Digne, 1884 - 1891. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les
    Représentations :
    Les murs de la nef et du choeur ont un décor peint en faux appareil, la voûte un décor iconographique (étudié en IM04003175). Une inscription latine est gravée au-dessus de la porte occidentale : HAEC
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    éclairé par quatre baies en plein cintre au sud et deux au nord, ainsi que par l'oculus au-dessus de la porte d'entrée. Le toit à longs pans est couvert aujourd'hui de tôle ondulée. A l'intersection de la sacristie et du choeur, se dresse un petit clocher mur à deux baies. Le cimetière se trouve au nord de
    Titre courant :
    Eglise paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption
    Vocables :
    Notre-Dame-de-l'Assomption
    Illustration :
    Carte de Cassini levée entre 1760 et 1789 [succursale d'Argenton]. IVR93_20140400775NUC1A Carte des frontières est de la France, de Colmars à Marseille. [Détail de la feuille 194-11 Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1830, section A2, parcelles 1140 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2014, section A3, parcelles 1261 et Vue de situation de l'église, au premier plan. IVR93_20160400048NUC1A Vue de l'entrée du cimetière. IVR93_20110403738NUC2A
  • Village puis écart dit Hameau de Méouilles
    Village puis écart dit Hameau de Méouilles Saint-André-les-Alpes - Méouilles - en écart - Cadastre : 1838 F6 18, 19, 20, 22, 25, 30, 35, 36, 38, 39, 40, 45, 46 2014 F4 66, 157
    Historique :
    Concernant la fondation du village de Méouilles, même si la tradition propose une datation assez haute au 10e siècle par les templiers, les sources ne permettent de remonter de manière certaine que jusqu'au 13e siècle. Ainsi la première mention du castrum de Mezolla remonte à 1232-1244 puis en 1278 le castrum de Medulla. Dans les Pouillés du diocèse de Senez, l'ecclesia de Medulla est mentionné pour la première fois en 1300, elle aura donc été construite avant cette date, puis l'ecclesia de Medulha en 1376 (ou encore Medulla au 16e siècle). De même l'état féodal établi par Isnard, commence avec la famille des Baux au 13e siècle. Au 14e siècle, la seigneurie passe aux mains de la famille Ailhaud qui en constructeurs du château dans son état actuel qui pourrait dater de la 2e moitié du 17e siècle ou du tout début du 18e siècle (il est mentionné sur le cadastre de 1714). Méouilles est initialement une commune et une paroisse indépendantes, il semble qu'elle ait même été le chef-lieu de Saint-André (en tout état
    Référence documentaire :
    Carte de France dite carte de Cassini. / Dessin à l'encre par César-François Cassini de Thury , seconde moitié du 18e siècle. Bibliothèque nationale de France. Détails assemblés des feuilles 194-16 et 195-22 : hameau de Méouilles. Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille. / Dessin à l'encre sur papier, par Jean Bourcet de La Saigne et Jean-Claude Eléonore Le Michaud d'Arçon, 1764-1778. Echelle 1/14000e. Cartothèque de l’Institut AC_173_031. Section F6. Plan cadastral de la commune de Saint-André-les-Alpes. 1838. / Dessin à l'encre. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 105 Fi 073 / 001 à 028 . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : AC 170 001 à AC 170 031 et 105 Fi [Saint-André-les-Alpes. Château et chapelle de Méouilles]. / Carte postale, 1ère moitié 20e siècle St-André-les-Alpes - Le Château de Méouilles (Alt. 900 m) / et sa Colonie de Vacances. / Carte
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Méouilles se situe sur une colline, de l'autre côté du Verdon par rapport à Saint-André, surmontant l'actuel lac de Castillon. De l'ancien village, il ne reste que la chapelle Saint-Martin (référence : IA04001894) avec un petit cimetière accolé et le château seigneurial, éloignées de l'ancien site, deux fermes peuvent également historiquement être rattachées au lieu : les fermes (non étudiées car trop remaniées) de
    Titre courant :
    Village puis écart dit Hameau de Méouilles
    Appellations :
    Hameau de Méouilles
    Illustration :
    Carte de Cassini, entre 1760 et 1789. Détail : Saint-André, Méouilles, Courchon Carte des frontières Est de la France : de Colmars à Marseille [Détails assemblés des feuilles 194 -16 et 195-22 : hameau de Méouilles]. IVR93_20140401054NUC1A Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1838, section F6, parcelles 18, 19 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2014, section F4, parcelles 66, 157 [Carte postale] Vue éloignée du château et de la chapelle depuis le nord-est. IVR93_20060401214NUCB [Carte postale] Vue éloignée du château et de la chapelle depuis le nord-est. IVR93_20060401204NUCB Vue éloignée de la colline de Méouilles, vers le sud. IVR93_20060401144NUCA Vue d'ensemble depuis la colline de Courchons. IVR93_20060400519NUC1A Vue éloignée du château et de la chapelle depuis l'est. IVR93_20060401696XE
  • église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption dite Notre-Dame-d'Aquilon
    église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption dite Notre-Dame-d'Aquilon Guillestre - en ville - Cadastre : 1830 E4 850 2001 AA 134
    Historique :
    Les travaux de l'église de Guillestre commencent en 1507 d'après un prix-fait établi le 20 juin plans de maître Galéas, artiste d'origine italienne. L'édifice qui devait être achevé en 1513 a été consacré en 1532 sous le vocable de l'Assomption. Le nouveau bâtiment est construit perpendiculairement à , probablement du 15e siècle, devient une chapelle, la première à l'est de la nef. La deuxième chapelle latérale nord date de 1542 (porte la date). Le porche appelé aussi réal, contemporain de la reconstruction de située dans la vicairie, au sud de l'ancienne nef, est aménagée à l'emplacement actuel en 1728 (daté par source), alors que l'adjudication des travaux à François Mercier et le devis de l'ingénieur Eyglun datent de décembre 1719. Le pavage de la nef, postérieur à 1633, est refait en marbre de Guillestre en 1719 et celui du chœur en 1727. Crépis à l'intérieur comme à l'extérieur dès l'origine, les murs de la nef et 1831 l'église subit des travaux d'urgence : la voûte de l'une des chapelles est en partie refaite
    Référence documentaire :
    Bulle du pape Gélase II. 1118. Bibliothèque nationale de France, Paris : Mss latin 13916, f°126 v°. Sentence du compromis entre Guillaume de Réotier et les syndics de Guillestre, 1332. Sentence du compromis entre Guillaume de Réotier et les syndics de Guillestre. 17 décembre 1332. Archives Transaction entre Alexandre de Risoul et les consuls de Guillestre au sujet des dépenses faites par Prix-fait de la reconstruction de l'église de Guillestre. 20 juin 1507. Archives départementales Consécration de l'église de Guillestre, 1532. Consécration de l'église de Guillestre. 15 novembre Projet de refaire le toit de l'église de Guillestre. 25 juin 1679. Archives départementales des Extraits des ordonnances de visite de l'église de Guillestre. 25 août 1684. Archives Bénédiction des deux cloches de l'église de Guillestre. 8 mars 1710. Archives départementales des Prix-fait retranché des dossiers du procès contre les décimateurs de l'église de Guillestre. 21
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille enduit
    Texte libre :
    HISTORlQUE Le 20 décembre 1118, le pape Gélase II confirme à l'abbaye bénédictine de Saint-André de Villeneuve près d'Avignon la possession de l'église de Guillestre au vocable de Sainte-Marie (Bibl. Nation du prieuré de Guillestre est postérieure à 1096, date à laquelle le pape Urbain II ne mentionne pas ce dernier dans les possessions de l'Abbaye de Saint-André de Villeneuve fondée en 999 (Guillaume 1906, p. XLI). Entre 1158 et 1176, Nicolo prévôt d'Oulx donne à l'église Sainte-Marie de Guillestre l'église de Saint-Ponzio de Demonte (Collino, p. 140). L'ancienne église paroissiale apparaît plus tard dans un texte de 1332: le 17 juillet, le notaire Hugues Polili enregistre une sentence selon laquelle Guillaume de Réotier n'est pas tenu à la réfection de l'église (AD. 05: FF 2, cité dans Guillaume, 1906, p . 307). Quatre ans plus tard, Alexandre de Risoul réclame à Guillestre les dépenses qu'il a faites pour la communauté « in opere de Guilhestra ecclesie » (AD. 05 : FF 3, cité dans Guillaume, 1906, p. 307
    Vocables :
    Notre-Dame-de-l'Assomption
    Précisions sur la protection :
    Eglise à l'exception de la sacristie et de la vicairie : classement par arrêté du 4 avril 1911.
    Représentations :
    Les chapiteaux de la première chapelle nord (choeur de l'église du 15e siècle) portent un décor sculpté de feuilles stylisées, d'enroulement et de motifs en coeur.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Auteur :
    [maître de l'oeuvre] Galéas
    Description :
    L'église de plan approximativement rectangulaire se compose d'un vaisseau central à trois travées l'intermédiaire de chapiteaux sculptés. Les deux colonnes du centre reposent sur un lion couché. Le porche est à trois niveaux d'ouvertures est couronnée par une flèche polygonale en tuf cantonnée de pyramidions à l'élévation ouest de la nef. L'édifice est entièrement construit en gros galets et blocs de pierre irréguliers noyés dans un mortier de chaux. L'ensemble des élévations est recouvert d'un enduit à la chaux et pilastres corniers, la corniche et la plinthe des murs, les chapiteaux ainsi que le dallage de la sont en tuf. La nef et le porche sont couverts d'un toit à longs pans en bardeaux de mélèze. Deux
    Titre courant :
    église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption dite Notre-Dame-d'Aquilon
    Illustration :
    Vue générale de la façade depuis l'ouest. IVR93_20000500362XA Le porche vu de l'est. IVR93_20000500363XA Porte de l'ancienne sacristie. IVR93_20000500386X Détail de la maçonnerie du mur ouest. IVR93_20000500396X Vue générale de la nef vers le choeur. IVR93_20000500520VA Vue générale de la nef vers la tribune. IVR93_20000500509X Cul-de-lampe dans l'ancien choeur. IVR93_20000500447X Cul-de-lampe de l'ancien choeur et retombée de la voûte de la chapelle datée 1542 Pile de l'ancien choeur. IVR93_20000500450X Pile de l'ancien choeur, côté sud. IVR93_20000500445X
  • église paroissiale Saint-Michel puis Notre-Dame-de-l'Assomption, actuellement chapelle Notre-Dame
    église paroissiale Saint-Michel puis Notre-Dame-de-l'Assomption, actuellement chapelle Notre-Dame Saint-Julien-du-Verdon - en village - Cadastre : 1834 A 814 ; 1983 B2 433
    Contributeur :
    Boscal de Reals Aude
    Historique :
    ses comptes rendus de visites pastorales. Lors de la visite pastorale de 1702, le vocable de l'église est Saint-Michel et elle est une annexe de la succursale de Demandolx. L'évêque précise que la pierre sacrée de l'autel est datée de 1609 et que la sacristie se situe à l'époque derrière le maître-autel . L'édifice n'est pas voûté et ne présente que des poutres au plafond. Quant au toit, il est constitué de planches. L'église comporte une tribune occupant la moitié de la nef, mais cette dernière est trop étroite possède à l'époque deux cloches et il y a un cimetière. La visite pastorale de 1718 nous apprend que les travaux suggérés en 1702 n'ont pas été exécutés. A l'occasion de la visite pastorale suivante (avant 1745 église paroissiale, l'édifice est devenu chapelle probablement en 1860 lors de la construction de
    Référence documentaire :
    Visite de 1702. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez. 1697-1707. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 17. Visites de 1718 et 1728. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1708-1723. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 18. Visite de 1745. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1745-1753, 1764 à 1768, 1775 , 1779 à 1781, 1785 à 1788. Registre tenu successivement par Louis Jacques François de Vocance (évêque de Senez de 1741 à1756), Antoine-Joseph D'Amat de Volx (évêque de Senez de 1757 à 1771), Étienne François Xavier des Michels de Champorcin (évêque de Senez de 1771 à 1773), Jean-Baptiste Charles Marie de Beauvais (évêque de Senez de 1774 à 1783), Sixte-Louis-Constance Ruffo (Roux) de Bonneval (évêque de Senez de 1783 à 1784), Jean-Joseph-Victor de Castellane-Adhémar (évêque de Senez de 1784 à 1788). Archives
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    L'édifice orienté est situé sur les hauteurs du village. Il est constitué d'une nef de deux travées , d'un transept et d'un choeur à chevet plat voûtés d'arêtes, ainsi que d'une sacristie de plan rectangulaire voûtée en berceau en anse-de-panier. Les murs sont en moellons avec joints au gypse et chaîne en pierre de taille calcaire grossièrement équarrie. Seule l'élévation sud en pignon porte un enduit partiel de la chapelle latérale nord, l'autre sur le mur sud (seconde travée). Le toit à longs pans de la nef et du choeur, qui se prolonge en appentis au sud et au nord, au-dessus des bras du transept et de la sacristie, est couvert de tuiles creuses, avec au nord et au sud trois rangs de génoise sur la moitié occidentale et deux rangs sur la moitié orientale. Le clocher, de section carrée et situé à l'angle sud-est , est en pierre de taille calcaire avec des joints au ciment. Son toit en pavillon est couvert de tuiles d'entre elles, le tuf est utilisé. Une croix de mission en bois sur socle carré, en pierre de taille, se
    Titre courant :
    église paroissiale Saint-Michel puis Notre-Dame-de-l'Assomption, actuellement chapelle Notre-Dame
    Annexe :
    un faucon à la main ». Visite de l’autel Saint Joseph où est un tableau de Saint Joseph agonisant . Autel du Rosaire où est un tableau de la Vierge. Chapelle Saint-Roch Vu un tableau représentant la Vierge et Saint Roch (que l’actuel tableau de Pattriti a du remplacer). Visite pastorale de 1702 AD 2 G 17 Chapelle Notre-Dame : L’église de St Michel dans le lieu de Saint Julien est trop petite et trop seul reliquaire de St Clair tout d’argent avec les [premiers] authentiques du vicaire […] de notre de planches ouvert à tous les vents. La tribune occupe la moitié de la nef. Le clocher passable avec ses deux petites cloches. Le cimetière plus grand qu’il ne faut a des murs de pierre sèches mais trop bas de beaucoup. La croix est au milieu, la porte ferme mal. Chapelle du Rosaire : a un tableau de la Donation. Chapelle de saint Joseph : tableau de la mort de saint Joseph Nous déclarons conformément aux preuves de notre [procès] verbal que le vrai nom de cette église c’est Saint Michel. Nous ordonnons que le
    Vocables :
    Notre-Dame-de-l'Assomption
    Couvrements :
    voûte en berceau en anse-de-panier
    Illustration :
    Cimetière. Mur de clôture. Vue d'ensemble prise du nord-ouest. IVR93_20090401410NUC2A Cimetière. Vue d'ensemble prise de l'est. IVR93_20090401458NUC2A Cimetière, tombes de l'angle sud-ouest. IVR93_20090401402NUC2A Cimetière. Croix en bois et couronne de perles. IVR93_20090401407NUC2A Intérieur du cimetière, angle nord-ouest du mur de clôture. Bénitier sculpté Croix de mission. Vue d'ensemble prise du sud. IVR93_20090401411NUC2A Croix de mission. Chronogramme. IVR93_20090401412NUC2A Croix de mission. Vue d'ensemble de la base. IVR93_20090401413NUC2A Croix de mission. Encoche destinée à recevoir la croix. IVR93_20090401414NUC2A Intérieur de la chapelle depuis l'entrée. IVR93_20090402469NUC2A
  • église paroissiale Saint-Martin
    église paroissiale Saint-Martin Colmars - place de l' Eglise - en village - Cadastre : 1827 E 31, 39 1983 AB 55
    Historique :
    L'église paroissiale de Colmars a été reconstruite deux fois. Un premier édifice est édifié sur la commande de Bérard de Chamberony, notaire de Colmars en 1300, sous le vocable de Saint-Jean. Cet édifice (cf. inscription aux piédroits de la porte est de la façade sud). En 1672, cette nouvelle église brûle dans le grand incendie de la ville. Un nouvel édifice, toujours sous le vocable de Saint-Jean semble-t -il, est édifié entre 1681 et 1683 par Pierre Routhier, maître maçon de Castellane qui délègue la gestion quotidienne du chantier à Pierre Agneau, maître maçon de Montferrat (83), qui lui-même délègue Honoré Barbaroux la réalisation du "couvert" de l'église. Un pilier de la nef porte la date de 1683 ainsi que les armoiries de la ville de Colmars. L'église paroissiale apparaît bien sur le plan de Niquet dessiné en 1690. L'église change de vocable sans doute au début du 18e siècle et devient l'église paroissiale Saint-Martin. Le clocher, qui a, semble-t-il, résisté à l'incendie de 1672, est exhaussé au milieu
    Référence documentaire :
    p. 108, 112-113 COLLIER, Raymond. Monuments et art de Haute-Provence. Digne : Société Scientifique 18 mai 1564 Extrait d'acte passé entre les consuls de Colmars et le prévôt de Sénez au sujet de la décime réglée au titre de la prébende du prévôt de Senez sur Saint-Martin de Colmars. 18 mai 1564 . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E DEP 061 GG2. 18 juillet 1628 : l'assemblée du conseil de communauté se tient "dans l'église Saint-Jean ". Extraits du registre des délibérations du conseil de communauté de la commune de Colmars. 1621-1628 28 novembre 1576. Il s'agit de l'ancienne église paroissiale (à l'emplacement de l'actuel fort de Savoie) Prix-faits pour la démolition de l'église paroissiale Saint-Martin, sur la colline Saint-Martin . 28 novembre 1576. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E DEP 061 25 août 1681 Prix-fait donné à Pierre Routhier pour l'église paroissiale du bourg de Colmars. Dans
    Représentations :
    pour la voûte ; appareil de pierre en trompe-l'oeil pour les murs, avec frises et pilastres ornés de croix, de rinceaux végétaux et de motifs de vigne. Le pilier entre la troisième et la quatrième travée de la nef porte en bas-relief sculpté dans la pierre les anciennes armoiries de la ville de Colmars : sur un écu en chanfrein de cheval (à moins qu'il ne s'agisse d'une targe italienne), une croix surmonte un losange avec les lettres COL. Un autre blason, bûché cette fois, se trouve au-dessus de la
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'église paroissiale de Colmars se trouve au sud du bourg, adossée et pour partie à l'intérieur des remparts. De plan allongé, elle est orientée : la nef comporte quatre travées voûtée d'ogives et s'ouvre travées également, il est couvert de voûtes d'arêtes. Les matériaux de couverture sont divers : tuiles en écaille pour la nef et le choeur, tuiles en écaille vernissées pour le clocher, bardeaux de mélèze pour la sacristie. La sacristie se trouve au premier niveau d'une tour défensive du rempart. Le clocher-tour de plan
    Localisation :
    Colmars - place de l' Eglise - en village - Cadastre : 1827 E 31, 39 1983 AB 55
    Remploi :
    remploi provenant de Colmars - porte est, façade nord ancienne église paroissiale Saint-Jean
    Dimension :
    Dimensions de la porte est de la façade nord : h = 176 ; la = 100.
    Annexe :
    Les églises paroissiales de Colmars D'après Achard qui écrit en 1788, la première paroisse, et par conséquent la première paroissiale, était située sur une colline portant le nom antique du dieu de la guerre Mars (Collis Martis) : la ville de Colmars "étoit autrefois divisée en plusieurs parties, dont la principale étoit sur le côteau, où l'on trouve encore les débris de l'ancienne paroisse". Christine Rathgeber collégiale dédiée à saint Martin". Ce même auteur mentionne le capitoul de 1296 qui précise que le village de clocher et la descente précautionneuse des cloches et, d'autre part, la démolition partielle de l'église . Partielle car le "perrier de Colmars" chargé des travaux doit démolir son toit, sa charpente et ses murs mais seulement jusqu'à hauteur des fenêtres, en préservant le parvis de l'église. Dans sa visite de 1700, au sujet de cette église, l’évêque écrit que « l’ancienne église paroissiale qui était sous le titre de saint Martin [avait] été démolie longtemps devant l’année 1582, puisque mgr Jean Clausse fesant
    Texte libre :
    Historique Dans les pouillés du diocèse de Senez, on trouve mention dans le compte de décimes en 1300, à Colmars, d'une "ecclesia de Collomarcio", puis à nouveau en 1376 et en 1564. Dans une visite pastorale de 1700, l'évêque mentionne la fondation en 1300, par Bérard de Chamberony, notaire de Colmars, de la chapellenie de Saint-Jean et c'est le même qui fait bâtir "cette même église de St-Jean qui est devenue aujourdhuy la Paroisse". Ainsi un premier édifice existe dans le bourg de Colmars en 1300 (un édifice plus ancien préexiste sur la colline à l'emplacement de l'actuel fort de Savoie, cf. annexe). Au même emplacement, et sans doute après la destruction de l'ancienne au cours des diverses incursions dont est victime la ville de Colmars au 14e siècle, une nouvelle église est reconstruite en 1530 par renforcement des fortifications médiévales de la ville réalisées sous le règne de François 1er. La porte est de la façade nord porte deux inscriptions attestant de ces dates et attribution (il s'agit d'une
    Illustration :
    Plan de la ville de Colmars et des ouvrages à y faire pour la fortifier [vues des églises Saint -Martin et Saint-Jean, respectivement à l'emplacement de l'actuel fort de Savoie, et dans le bourg Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1827, section E, parcelles 31,39 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2012, section AB, parcelle 55 Plan de l'église paroissiale, 2012. IVR93_20120400746NUDA Plan de situation des objets mobiliers IVR93_20130401007NUDA Vue de situation de l'église dans le bourg depuis le sud-est. IVR93_20120400213NUC2A Détail façade nord, porte à l'est de la façade, en 1976. IVR93_19760400169Z Détail façade nord, porte à l'est de la façade. IVR93_20120403063NUC2A Détail façade nord, porte à l'est de la façade : inscriptions, en 1976. IVR93_19760400170Z
  • ensemble fortifié des îles d'Hyères
    ensemble fortifié des îles d'Hyères Hyères
    Historique :
    aux dangers des pirates barbaresques. Ainsi sont édifiés le château de Porquerolles et le Fort du duc de Savoie Emmanuel-Philibert (vers 1580) . Les sources de l'époque font aussi mention de tours Richelieu, à partir des années 1630, lance un programme de fortification des îles d'Hyères. Entre 1634 et 1643 sont construits sept forts, ainsi que des tours, constituant un système de protection du littoral Langoustier un peu comme un réduit, et le point de débarquement possible pour un corps venant à la conquête de l'île. Un dessin perspectif du milieu du 17e siècle figure le fort de Port-Fer, les vestiges de L'Etoile fortifiée, capable de servir de base à des troupes de réserve, d'agir sur la mer et les mouillages, de servir de tête de pont à l'île. Sous Napoléon, de 1794 à 1815, quatorze nouvelles batteries sont créées d'ouvrages : trois tours crénelées et trois corps de garde défensifs. Alors que l'on dote des batteries de réduits de type 1846, certaines sont abandonnées. La batterie des Mèdes est dotée d'une caserne casematée
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Coste et tour de Gapeau. / Dessin à la plume. Dans : "Description générale et particulière des costes et isles de Provence" / Christophe Tassin, vers 1635, pl. 23. Bibliothèque Méjanes, Aix-en Isle et fort de Langoustier. / Dessin à la plume. Dans : "Description générale et particulière des costes et isles de Provence". / Christophe Tassin, vers 1635, pl. 8. Bibliothèque Méjanes, Aix-en Port Fer. / Dessin, vers 1640. Service Historique de la Défense, Vincennes : Bibliothèque du Génie , Atlas de Louis XIII, T. 2, planche 61. Plan du fort de l'Estissac sur une hauteur au-dessus du chateau dans l'isle de Portecros. / Dessin , 1719, 40 x 27 cm. Service Historique de la Défense, Vincennes : Atlas des Places de Provence, f° 36 Plan de la redoute du Gapeau [...] / Dessin, 1775, 40 x 50 cm. Service Historique de la Défense , Vincennes : Atlas dit de Louis XV. Places du département de Toulon, feuille 8.
    Carte :
    Principales époques de construction. Ensemble fortifié des îles d'Hyères, chronologie.
    Annexe :
    La batterie du Lion (île de Porquerolles) Historique Une première batterie dite de Beaulieu (ce nom épaulement rectiligne - (figure sur l'atlas des batteries de 1822) paraît avoir été construite en 1794, après l'évacuation de la région par les anglais, entre l'ouvrage actuel et le rivage. L'ouvrage actuel a dû être arrière, et en contrebas, un petit bâtiment de servitude (corps de garde et magasin) sans étage. Les -Agathe, réduit de la position et noyau central de l'île.Ultérieurement l'ensellement naturel situé entre le terre-plein de la batterie et le pied du fort Sainte-Agathe sera occupé par les bâtiments de la "caserne de Porquerolles", existant encore aujourd'hui. Après un quart de siècle de mise en sommeil, la situation de l'ouvrage est reprise en 1841 par la "commission mixte d'armement des côtes" qui propose de l'armer avec 2 canons de 30, un obusier de 22 cm et 1 mortier de 32 cm, avec pour réduit un corps de garde défensif n° 3 (pour 20 hommes). Ces propositions sont maintenues par la commission de révision de 1847
    Texte libre :
    Honoré de Bonnefons. La seule différence réside dans la hauteur du rez-de-chaussée, ultérieurement divisé Historique de l'étude L'étude de l'ensemble fortifié des îles d'Hyères a été conduite en deux temps îles, a été réalisée en 1989-1990. La programmation de la thématique sur l'architecture militaire de la une deuxième tranche en 2007-2008, réalisée par Christian Corvisier. elle a couvert les ouvrages de la presqu'île de Giens (Badine, Pradeau), la batterie de Mauvanne à Hyères, les ouvrages de Léoube et Cap Blanc à Bormes-les-Mimosas. En 2018, l'étude du fort de Brégançon reste à mener. Champ des Recherches , introduction à l'étude de 1989-1990 L'étude des ouvrages des îles d’Hyères s’est faite en trois phases : 1 . Visite détaillée des ouvrages et prises de vues photographiques du 9 au 27 octobre 1989. 2. Recherches National de Port Cros. - En ce qui concerne les recherches historiques, les archives de l'Inspection du Génie, au Service Historique de l'Armée de terre, à Vincennes, devaient normalement permettre de
    Illustration :
    Schémas comparatifs des tours de richelieu, d'après les documents anciens. IVR93_20158301341A3YY Canon de 30 ou de 16 cm Tme sur affût de côte en fonte. IVR93_20158301342A4 Obusier de 22 cm modèle 1827. Tme sur affût marin. IVR93_20158301343A4 Canon de 24 cm. Modèle 1876 de côte sur affût G-PC à frein hydraulique. IVR93_20158301344A4 Canon de bord de 164 mm modèle 1893-1896 sur affût de côte M 1923 (sans le masque Coste et tour de Gapeau. Vers 1635. IVR93_20008300086XA Isle et fort de Langoustier. Vers 1635. IVR93_20008300079XA Atlas de Louis XIII. Le fort de l'Etoile. IVR93_19908302003ZA Atlas de Louis XIII. Le fort Sainte-Agathe. IVR93_19908302000ZA Atlas de Louis XIII. Le fort du Grand Langoustier. IVR93_19908302002ZA
  • église paroissiale Saint-Symphorien
    église paroissiale Saint-Symphorien Blieux - les Ferrays - en écart - Cadastre : 1811 B 22 2008 AB 81
    Historique :
    Certains historiens font remonter la construction de l'église Saint-Symphorien aux moines de Lérins prétend dans le procès-verbal de la visite pastorale qu'il effectue à Blieux en 1703, que l'église fut détruite par la communauté en 1580, durant la vacance du siège épiscopal et pendant les guerres, de peur première fois, puis le choeur et la nef furent reconstruits du temps de Monseigneur Louis-Anne-Aubert de Villeserin (1671-1695), prédécesseur de Soanen. Ce dernier recommande dans la visite qu'il effectue en 1697 [...], excepté qu'au lieu que la sacristie soit du côté de l'évangile, elle soit faite du côté de l'épître. En 1715, la visite pastorale évoque la voûte de bois de la nef qui est en mauvais état, ainsi que le sol de la tribune plein de trous. La visite de 1764 précise qu'il s'agit d'une charpente de bois. Le registre des délibérations du conseil municipal du 5 août 1838, confirme que la charpente en bois de mélèze qui sert de voûte à la nef de l'église a besoin de réparations. A la séance de mai 1850, une somme de
    Parties constituantes non étudiées :
    croix de cimetière
    Référence documentaire :
    Description de l'architecture de l'église paroissiale Saint-Symphorien de Blieux. COLLIER, Raymond dont il faut habiller les anges plus modestement et ordonne la destruction de l'autel de Saint-Roch. Il demande enfin à ce qu'une chaire à prêcher de bois de noyer soit réalisée. 1703/06/03 : Descriptif de l'état de l'église paroissiale et le mobilier. L'église a toujours été dans le même lieu où elle est du siège épiscopal et pendant les guerres. Depuis réparée et retombée encore en ruine, Mr de Villeserin fit ordonner la réparation du presbytère au dépens de son prédécesseur et celle de la nef aux frais de la communauté.Plusieurs recommandations ont été faites pour l'église comme faire réparer le tableau du maître-autel, de rétablir le second chandelier de cuivre...; des recommandations pour le cimetière et pour les chapelles. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez. 1697-1707. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 17.
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    . L'édifice orienté, présente un plan allongé composée d'une nef unique, de deux chapelles latérales, d'une , s'élève hors oeuvre, contre le flanc ouest de la nef. L'église est bâtie en moellons et pierre calcaire avec joints au gypse et ponctuellement au ciment avec un chaînage aux angles en pierre de taille longs pans en tuiles creuses avec double rangée de génoises du côté nord et triple rangée du côté sud important soubassement et son étage supérieur est percé de baies en plein cintre. Deux légers contreforts rythment de chaque côté les façades sud et nord. La façade sud, est percée de la porte d'entrée principale en arc en plein cintre soulignée par des pierres de taille en calcaire et couronnée d'une petite niche. Cette façade témoigne de nombreux remaniements : dans la première travée, une fenêtre semble avoir été bouchée au moment de la construction des contreforts ; dans la seconde, devait se trouver une ouverture étroite et rectangulaire, également rebouchée. Elle est aussi percée de deux fenêtres en plein
    Annexe :
    Transcriptions des visites pastorales Ancien Régime (Blieux) Visites pastorales de 1697, 1703, 1715 , 1753, 1764 Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence : 2 G 17, 2 G 18, 2 G 19 Visite de ruines, le service est transporté à la chapelle saint Antoine du côté de l’épitre été fait […] excepté qu’au lieu que la sacristie soit du côté de l’évangile, elle soit faite du côté de l’épitre dans laquelle sera construit un autel (…). Monseigneur Jean Soanen mentionne un retable dont « il faut habiller les anges plus modestement ». Il ordonne également la destruction de l’autel de St Roch, situé vis-à-vis de la porte. Les colonnes actuelles pourraient provenir de l’un ou l’autre . Il demande à ce qu’une chaire à prêcher de bois de noyer soit réalisée et posée à l’extrémité de l’arc doubleau près du coin de l’autel de la Ste Vierge. La nécessité de visiter les chapelles St Joseph située au quartier de Chaudoul, Ste Elisabeth à celui de la Melle et Sr Pons à celui du Thon est
    Couvrements :
    cul-de-four
  • chapelle Notre-Dame-du-Roc
    chapelle Notre-Dame-du-Roc Castellane - le Roc - isolé - Cadastre : 1826 B 4 ; 2008 AB 577
    Historique :
    siècle, mais les parties les plus anciennes de la chapelle actuelle dateraient au plus tôt du 12e siècle baron et des habitants du château fort, le service religieux étant fait par un moine de l'abbaye Saint -Victor de Marseille. On ne sait, si en 1483, lorsque le roi Louis XI décréta la démolition du château chapelle fut conservée et érigée en bénéfice au titre de commende, tandis que d'autres émettent l'hypothèse de sa destruction. La chapelle aurait été rebâtie en 1590, après les dévastations occasionnées par les Hugenots qui laissèrent subsister une partie de l'abside et presque toute la muraille méridionale . Le 3 janvier 1663, on fonda dans l'église Notre-Dame-du-Roc le couvent des pères de la Merci. Mais , sur les remparts de la ville. La chapelle ne résista cependant pas plus d'un siècle et retomba en connus de Castellane, qui était chargé de la reconstruction. Un prix-fait du 22 octobre 1775, passé entre effectués : il s'agit essentiellement de travaux de réparations de l'abside (relèvement des murailles), de
    Référence documentaire :
    p. 136 - 137 : l'auteur donne un bref historique et descriptif de la chapelle. COLLIER, Raymond. La Prix-fait concernant des travaux à la chapelle Notre-Dame-du-Roc de Castellane. 22 octobre 1775 . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E DEP 3961. Visite du 1er avril 1699. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez. 1697-1707 . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 17. Visite du 22 octobre 1775. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1745-1753, 1764 à 1768, 1775, 1779 à 1781, 1785 à 1788. Registre tenu successivement par Louis Jacques François de Vocance (évêque de Senez de 1741 à1756), Antoine-Joseph D'Amat de Volx (évêque de Senez de 1757 à 1771 ), Étienne François Xavier des Michels de Champorcin (évêque de Senez de 1771 à 1773), Jean-Baptiste Charles Marie de Beauvais (évêque de Senez de 1774 à 1783), Sixte-Louis-Constance Ruffo (Roux) de Bonneval
    Représentations :
    Statue de la Vierge à l'Enfant au sommet du clocher-mur.
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    de la ville et à 903 mètres d'altitude, non loin des ruines du bourg castral de Petra Castellana mur - seul reste d'un appentisdu côté est. Elle est couverte par un toit à long pans couvert de tuiles la façade sud conserve trace d'un bel appareil en pierre de taille calcaire remontant probablement au 12e ou au 13e siècle. Ce mur était monté en moyen appareil à joints très minces avec un effet de polychromie, obtenu grâce à l'utilisation de pierres en tuf, alternant avec du calcaire gris, situé ici autour des deux baies en plein cintre qui possèdent chacune un arc de décharge. A deux endroits, l'appareil mur porte la trace de reprises probablement dues à une surélévation : l'appareil y est de qualité combles de la sacristie. Elle ne possède pas de décor polychrome. La sacristie, sans doute postérieure sud de la sacristie. L'auvent est constitué de deux piliers en moellons avec joints au ciment, sur lesquels prend appui une charpente en bois qui reçoit des tôles ondulées couvertes de tuiles creuses. Sous
    Annexe :
    d’autre part, savoir lesdits Audibert et Chauvin se sont obligés solidairement l’un pour l’autre : 1° de réparer entièrement l’ancienne tour ou coquille du sanctuaire de l’église de Notre-Dame-du-Roc, de relever les murailles à la hauteur de ce qui reste de plus élevé du côté du midi, ou au moins à la hauteur de seize pans, en leur donnant l’épaisseur de deux pans et réparant tout ce qui reste des anciennes pour les rendre de solides en les mettant à niveau tout autour, depuis le coin du midi jusqu’à celui du nord, qui sera formé par un piédroit hors du coin de l’église et bien ajusté à la muraille d’appui, le tout en bonne maçonnerie de plâtre avec de bonnes pierres choisies. 2° de faire au-dessus un plancher soutenu par trois bonnes poutres avec des planches d’un pouce et demi au moins, couvertes de plâtre au -dessus et bien solides. 3° de crépir tout le contenu dans cette partie formant la sacristie de l’église et de la blanchir au pinceau de même que le plancher qui ne sera point plafonné, mais seulement les
    Texte libre :
    habitants du château fort, le service religieux étant fait par un moine de Saint-Victor. On ne sait, si en érigée en bénéfice au titre de commende, tandis que Jacques Thirion émet l’hypothèse de sa destruction . Le 3 janvier 1663, on fonda dans l’ancienne église Notre-Dame-du-Roc, le couvent des pères de la Merci. Selon le prieur Laurensi (1775), « le père Prat, religieux de cet ordre, prit possession, cette même année, de cette église et du Monastère qui avait été bâtie auprès de l’ancien ermitage qui en habitation plus bas, sur les remparts de la ville. Selon Laurensi toujours, la chapelle aurait été rebâtie ceux qui « travaillèrent à sa démolition, laissèrent subsister une partie de la coquille (l’abside) et reconstruction fut décidée aussitôt. Mais, nous précise Laurensi : « afin de le (temple) rendre plus solide, on d’une lignée d’architectes connus de Castellane, qui était chargé de la reconstruction. L’abbé Ferraud : il s’agit essentiellement de travaux de réparations de l’ancienne tour ou coquille (relèvement des
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    [Projet pour la] préparation de la façade de la chapelle Notre-Dame-du-Roc et construction d'un campanile. Plan à l'échelle 0,05 p.m., élévation de la façade principale à l'échelle 0,01 p.m. et profil [Projet pour la] préparation de la façade de la chapelle Notre-Dame-du-Roc et construction d'un campanile. Elévation de la façade principale à l'échelle de 0,01 p.m., coupe de la voûte à construire, coupe sur AB, coupe sur CD, 2e cordon, imposte, corniche, base des piédroits de la porte d'entrée, plan du [Projet pour la] préparation de la façade de la chapelle Notre-Dame-du-Roc et construction d'un campanile. Elévation de la façade principale à l'échelle de 0,01 p.m., coupe de la voûte à construire Vue aérienne de situation. IVR93_20060402217XE Elévation sud et sacristie prise de l'ouest. Détail. IVR93_20080403251NUC1A