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  • citadelle de Saint-Tropez
    citadelle de Saint-Tropez Saint-Tropez - Cadastre : 1981 AL 15
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Historique :
    d’héberger des troupes royales, chantier mené de 1602 à 1607 par Raymond de Bonnefons, ingénieur du roi en sur un projet de Jean de Bonnefons, successeur de son père après la mort de celui-ci en 1607. En 1739 L'origine de la citadelle est l'extension de l'enceinte de ville à la colline des moulins, réalisée par le conseil de communauté de la ville entre 1590 et 1592, composée d'un front bastionné au sud et de Ratonneau de grosse tour-réduit octogonale flanquée de trois tourelles cylindriques. Vers 1632 -1634 est construite l’enceinte de la nouvelle citadelle autour de la tour devenue donjon, probablement le directeur général des fortifications Claude-François Bidal d’Asfeld, maréchal de France, décide l'isolement de l’enceinte de la citadelle par le rasement définitif des ruines du front bastionné de l’enceinte de ville de 1589. En 1745-1747, quelques travaux d'amélioration de l'enceinte sont réalisés sous la direction de Milet de Monville : terrassement, retranchements intérieurs, rectification des tracés
    Référence documentaire :
    Plan de la ville et citadelle de Saint-Tropez. / Dessin, plume et encre, par Jean de Bonnefons Mémoire sur la place de Saint-Tropez. Dans "Atlas des Places et forts de la Provence, Marseille , Toulon, Iles d Port-Cros et Porquerolles, citadelle de Saint-Tropez" 1719. Service Historique de la MILET DE MONVILLE Nicolas François. Mémoire sur la citadelle de Saint-Tropez, 28 février 1747 . Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8, sect. 1, carton 1, n° 13. AUMALE CHARLES FRANCOIS MARIE D'. Mémoire sur la place de Saint-Tropez. Dans "Atlas des places fortes de Provence, département de Toulon, Iles d'Hyères et Saint-Tropez". Par Charles-François Marie d'Aumale, directeur des fortifications de Toulon et de Basse Provence, 1775. Service Historique de la Citadelle de Saint-Tropez. Projet général du 20 novembre 1821. Service Historique de la Défense [Tour de Saint-Tropez]. Dessin attribué à Jean de Beins, vers 1630. Dans : "Recueil des cartes des
    Murs :
    calcaire pierre de taille grès pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune Achat par la commune en 1992.
    Étages :
    étage de soubassement
    Annexe :
    Citadelle de Saint-Tropez. Nomenclature des ouvrages. Les numéros renvoient au plan de repérage de « de la plate-forme » 6- Chapelle 7- Petit corps de caserne nord, puis, magasin à poudres 8- Corps de caserne nord, puis épaulement couvre-face du magasin à poudres 9- Corps de caserne sud (60 hommes) 10 - Pavillon sud (16 hommes) 11- Porte de la citadelle – 11’ porte 1842 et actuelle 12- Bastion « des Capucins » 13- Bastion ou redan « de la Berlière » 14- Redan « des moulins » 15- Retranchement : ravelin, et - Batterie Est (1821) 23- Redan « des Cannebiers » 24- Redan « de Sainte-Maxime » 25- Mur de fermeture de la partie des fossés avec contrescarpe et chemin couvert 26- Redan « de la pointe » 27- Bastion « de la couvert 31- fossé de l’enceinte du corps de place 32- chemin couvert de l’enceinte du corps de place
    Texte libre :
    fortifications et forteresse . L’un de ces experts était dès lors Raymond de Bonnefons, territorialement , dirigée par Raymond de Bonnefons, ne s’étant pas davantage interrompue après cette lettre démentant cylindriques. Raymond de Bonnefons était déjà le concepteur et le maître d’œuvre de cette tour de Ratonneau doute que le projet et sa réalisation furent l’œuvre de Jean de Bonnefons, ingénieur du roi en Provence après son père, depuis la mort accidentelle de ce dernier en 1607. En janvier 1635, Jean de Bonnefons Construction et armement L’origine de la citadelle de habitants de la ville. Cet emplacement fut d’abord enclos d’une enceinte à l’usage de la communauté avant de devenir l’assiette d’une citadelle. De la grande enceinte urbaine bastionnée de 1592 à la « tour » royale de 1603-1607 Devant les menaces d’invasion de la Provence par les troupes de Charles-Emmanuel, duc de Savoie, allié de Philippe II d’Espagne, le conseil de la communauté des habitants avait arrêté le 14
    Précisions sur la protection :
    L'arrêté de classement de 1921 concerne les ouvrages défensifs : donjon hexagone, entrée et courtine et tous les bastions. Inscription des glacis par arrêté de 1990. Classement de 1995 étendu à
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Bonnefons Raymond de [ingénieur militaire] Bonnefons Jean de [ingénieur militaire] Milet de Monville Nicolas François [entrepreneur de maçonnerie] Cassel
    Description :
    La citadelle se décompose en deux sous-ensembles architecturaux : l’enceinte du corps de place couvert. La partie est de l’enceinte affecte un tracé tenaillé qui ne comporte que des redans, le front de François Ier : la « grosse tour » de Toulon (plan circulaire), le Château d’If de Marseille (plan comporte un étage de soubassement massif élargi en fruit pour former l’escarpe du fossé. L’élévation interne à partir du rez-de-chaussée comporte deux niveaux de locaux voutés organisés selon un plan radian : à chaque pan correspond un local de plan trapézoïdal, divisé en deux travées égales par un mur de refend au niveau du rez-de-chaussée. L’élévation des façades sur cour est animée horizontalement par une galerie découverte en encorbellement sur des corbeaux de pierre distribuant le premier étage. Le donjon est flanqué de trois tours cylindriques rapportées après coup contre un angle sur deux de l’hexagone . Les encadrements et modénatures utilisent la pierre de taille de calcaire blanc, de grès rouge et, en
    Titre courant :
    citadelle de Saint-Tropez
    Appellations :
    citadelle de Saint-Tropez
    Illustration :
    Vues perspectives de La Seine, Tollon, Hieres, breganson, Saint-Tropes, Freiuls, Saint-Rapheau Plan de la ville et citadelle de Saint-Tropez. 1640 IVR93_19908301987ZAB La Ville et Citadelle de Saint-Tropés. 1647. IVR93_20178301108NUC1A Plan de la ville et citadelle de St Tropez. 1716 IVR93_20088300124NUC1A Plan de la ville et citadelle de Saint-Tropez pour servir au projet de 1724. IVR93_19938300034ZAB Plan de la ville et citadelle de Saint-Tropés. 1747 IVR93_19938300032ZAB Plan de la citadelle de Saint-Tropez. 1754 IVR93_19938300028ZAB Plan détaillé de la citadelle. 1754. Détail. IVR93_19938300037ZAB Plan des ville et citadelle de Saint-Tropès. 1775 IVR93_19908301979ZAB Plan de la ville et citadelle de Saint-Tropez. 1781 IVR93_19938300031ZAB
  • fortification d'agglomération
    fortification d'agglomération Antibes
    Historique :
    Saint-Rémy. A la fin du 16e siècle, une première enceinte existe. De 1603 à 1611 Raymond et Jean de et la mer par Jean et Pierre de Bonnefons . Le port est creusé en 1680-1683, sur un projet d'Antoine Place royale, Antibes est frontalière entre France et duché de Savoie. Jusqu'au milieu du 16e 1552 , une première campagne de construction de défense moderne est initiée par Henri II. Sont construits la tour Saint-Jaume et l'embryon du futur Fort Carré, tous deux attribuables à l'ingénieur Jean de Bonnefons construisent l'enceinte bastionnée. Entre 1634 et 1652, cette enceinte est prolongée vers le port Niquet. En 1682, premier projet de Vauban pour le port et son système de défense : construction du bastion de grand môle sur l'ex îlot Saint-Jaume destiné à abriter le chantier naval. Plusieurs projets de Vauban et Niquet pour l'achèvement des fortifications et du port se succèdent. Des retouches au front de terre et des compléments de l'enceinte sont réalisés en 1693 par l'entrepreneur Honoré d'Allègre
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    RAYMOND V. Antibes et son développement urbain. Dans : Annales de la société scientifique et [Dossier des fortifications d'Antibes]. Service historique de la Défense, Vincennes : Archives du Marchés de travaux du port et des fortifications passés aux entrepreneurs, 18e siècle. Archives d'oiseau du port d'Antibes]. / Dessin à la plume et encre de Chine, rehauts d'aquarelle, 16e siècle ; 46,5 x 63 cm. Bibliothèque nationale de France, département Estampes et photographie, EST RESERVE VE-26 Projet de fortification bastionnée pour la ville d’Antibes. / Dessin, par Ascanio Vitozzi, 1589 [Vue cavalière de la prise d’Antibes par les troupes de Charles-Emmanuel, duc de Savoie, le 30 isles de Provence. / Christophe Tassin, vers 1635, pl. 24. Bibliothèque Méjanes, Aix-en-Provence : Ms [Plan d’Antibes.] / Dessin, sd [vers 1640]. Bibliothèque nationale de France, Paris : Estampes, Va nationale de France, Paris : Estampes, Va topo France, 06, t. I, mc. 109379
    Précisions sur la protection :
    Le fronton de la Porte de la Marine : inscription par arrêté du 31 mars 1928. Remparts et demi
    Murs :
    pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune propriété de l'Etat Remparts et demi-bastion 17 dit Fort Saint-André : propriété de l'Etat
    Description :
    L'enceinte d'Antibes comportait 3 fronts : Le front de mer à l'est avec 4 ouvrages très peu saillants, plates-formes pour batteries de côte. Le front du port ou de la Marine avec un bastion médian , dit de la Marine, encadré de 2 courtines rectilignes. La Porte Marine est située à son extrémité est . Le front de terre bastionné, avec fossé et dehors, se composait de 3 courtines et 4 bastions à orillons et flancs : bastions Rosny, de Guise, du Roi et du Dauphin. Il était percé de la deuxième porte de l'enceinte : la Porte Royale ou de France. Un front détaché prolongeait le front de mer, pour abriter le port . Construit sur le grand môle, il comprenait un grand bastion occupant l'îlot Saint-Jaume et un chemin de ronde continu. L'essentiel de l'enceinte du front de terre a disparu. Sont conservés : - la Porte Royale dont le pavillon en pierre de taille et toit couvert en tuiles creuses a été transformé en villa en blocage de moellons, avec voûte en berceau en briques. - la courtine du front de mer et ses
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Bonnefons Raymond de [ingénieur militaire] Bonnefons Jean de [ingénieur militaire] Bonnefons de Pierre [ingénieur militaire] Saint-Rémy de Jean [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien [entrepreneur de maçonnerie] Allègre d' Honoré
    Texte libre :
    occupées. L’enceinte bastionnée des ingénieurs royaux Raymond et Jean de Bonnefons, 1603-1611 Le roi Henri dont fut chargé Raymond de Bonnefons, alors "ingénieur pour le roy en Provence, Daulphiné et Bresse , probablement sur les indications de Raymond de Bonnefons, alors que les travaux de construction n’étaient pas fossé. La réalisation du projet, commencée en 1603 sous la direction de Raymond de Bonnefons et ". Bonnefons joua un rôle actif dans la décision de fortifier Antibes, et dut convaincre de ce choix le continuée en 1607 par son fils et successeur Jean de Bonnefons, est conforme au projet pour le front ouest ville, en comparaison avec les ouvrages de l’enceinte urbaine des Bonnefons. Les noms donnés aux conduite de Jean de Bonnefons, alors encore adjoint de son père comme "conducteur des ouvrages de Languedoc, Jean de Bonnefons avait épousé une fille de notables antibois, d’où un ancrage local fort de Pierre Albarnon, (beau-père ou beau-frère de Jean de Bonnefons) et le capitaine Jacques Bresson ; ils
    Illustration :
    Plan de situation de la Porte marine sur fonds cadastral, 2016 IVR93_20160600250NUC1A Plan de la ville et citadelle et port et fort d'Antibes en Provence en l'estat qu'il estoit en 1700 Façade de deux travées de casemates de la courtine de la Marine 29-1. IVR93_20060600172XE Ancienne porte Royale (7), porte de la villa. IVR93_20060600174XE Ancienne porte Royale (7), porte de la villa. IVR93_20060600175XE Le demi-bastion Saint-André (17) et l'enfilade du front de mer vus du sud. IVR93_20060600178XE Flanc et face droite des bastions 18 et 20-21 du front de mer, vue prise du sud Détail de l'angle arrondi face-flanc du demi-bastion Saint-André (17) ; embrasures Mur de gorge du demi-bastion Saint-André et rampe de sa plate-forme d'artillerie Courtine 22 du front de mer et flanc droit du bastion 23, devant le château. IVR93_20060600184XE
  • Hôtels de voyageurs
    Hôtels de voyageurs Saint-André-les-Alpes
    Historique :
    La situation géographique du village de Saint-André, au croisement des routes de Digne et Nice vers la route des Alpes, en fait un lieu de passage attesté dès la fin du Moyen Age et tout au long de de Saint-André compte au moins deux auberges : l'auberge des Trois Mulets, sans doute à l'emplacement de l'actuel Hôtel-Restaurant Le France, place Charles-Bron (anciennement place du Castel), près de l'église paroissiale. Une seconde auberge se trouve place du Pont (croisement actuel de la Grand Rue et de la rue de la Gare), au bout de l'ancienne rue de l'Anouië, où se trouvait, au 19e siècle le Café de l'Union et où se trouve encore un restaurant. L'arrivée du chemin de fer est ensuite un facteur déterminant pour la création d'établissements hôteliers, il en est ainsi de l'hôtel de l'Avenir, rue de la Gare ou du Buffet de la Gare (Référence IA04002113). Le village est en effet, jusqu'en 1911, tête de ligne et assure donc la liaison par diligence. A l'ouverture de la ligne vers Annot, les arrêts sont
    Référence documentaire :
    Procès-verbal de situation des territoires des communautés de Saint-André-de-Méouilles et de Troins . Novembre 1774. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : C 0024. Registre analytique des commerçants, tribunal de commerce de Castellane. 1920-1944. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1026 W 007. SAINT-ANDRE-les-ALPES (Basses-Alpes) / Buffet-Hôtel de la Gare / Louis GIBERT - Propriétaire / Recommandé par le Touring-Club de France. / Carte postale, Edit. Louis Gibert, avant 1927. Collection [Saint-André-les-Alpes, Hôtel de voyageurs Bel Air] / Carte postale, 2e moitié 20e siècle COLLIER, Raymond. MISTRAL, Alphonse. Textes et documents sur Saint-André-les-Alpes. Son histoire . Dans : Annales de Haute-Provence, tome XLVI, n°280, p. 339-371, juillet-décembre 1977.
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Titre courant :
    Hôtels de voyageurs
    Illustration :
    [Carte postale] Hôtel de voyageurs Bel Air, vue générale depuis le sud, 1er quart 20e siècle [Carte postale] Hôtel de voyageurs Bel Air, vue générale depuis l'ouest, 3e quart 20e siècle [Carte postale] Hôtel de voyageurs Bel Air, vue générale depuis le sud-ouest, 4e quart 20e siècle
  • ensemble fortifié dit organisation défensive de l'Ubaye
    ensemble fortifié dit organisation défensive de l'Ubaye Alpes-de-Haute-Provence
    Historique :
    En 1693, l'Ubaye est occupé par les troupes de Louis XIV, commandées alors par Catinat. Ce dernier s'empresse de l'organiser en fortifications. Le maître d'oeuvre est l'ingénieur Creuzet de Richerand. On installe un premier camp d'occupation près du village de Tournoux. On projette alors des travaux dans différents points de la vallée. L'Ubaye est réoccupée par les Français lors de la guerre de Succession d'Espagne. L'ingénieur Huë de Langrune rétablit en grande partie les retranchements et les redoutes de la campagne précédente. A la paix d'Utrecht, en 1713, la vallée de l'Ubaye est laissée à la France. Au cours du 18e siècle, des ingénieurs, tels que Milet de Manville, Thibergeau, Pierre Bourcet, Heuriance , Vallier de Lapeyrouse, associent leurs noms à la mise en projet de fortifications. En 1836, le général Haxo, inspecteur général du Génie et le grand fortificateur de l'époque, remarque l'arête à 2 kms au sud-est du camp de Tournoux. Les travaux du fort de Tournoux commencent en 1843. Lors de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Plan du fort de Larche à la tête de la vallée de Barcelonnette. / Dessin, par Guy Creuzet de Richerand, 1693, 37 x 50 cm. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des Plans et profil des tours de l'enceinte de St-Vincent pour servir à leur construction. / Dessin avec rabat, signé Vauabn, le 3 octobre 1700. Service historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Plan du village et de la hauteur de Giauzier avec la redoutte et les retranchements autour comme ils estoent la guerre dernière. / Dessin, lavis, 1707, par Hercule Hüe de Langrune (signé Delangrune ). Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des fortifications, Tournoux, article Plan des retranchements de Jausiers. 1745 Plan des retranchements de Jausiers. Dessin, par Pierre -joseph Bourcet, 1745. Service historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des Camp de Restefond. (Alt. 2. 400 m.) / Carte postale, sd.
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Séré de Rivières Raymond Adolphe [ingénieur militaire] Creuzet de Richerand Guy [ingénieur militaire] Hüe de Langrune Hercule [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Localisation :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Titre courant :
    ensemble fortifié dit organisation défensive de l'Ubaye
    Carte :
    Organisation défensive de l'Ubaye
    Appellations :
    organisation défensive de l'Ubaye
    Annexe :
    Note d'ensemble sur les ouvrages d'avant-poste (1930-40) (relative aux ouvrages de Larche, des Fourches, du Pra et de Saint-Dalmas) Parallèlement au programme d'ouvrages puissants géré par la C.O.R.F ., ouvrages constituant les piliers d'ossature d'une position de résistance tracée souvent en retrait de la celle de sonnettes avancées, était de surveiller les points de passage les plus dangereux, s'opposer aux idées du général Degoutte, partisan de la fortification légère dispersée. Par économie, leur réalisation ", sous la responsabilité du commandement régional, en accord avec la C.O.R.F., mais sans intervention de celle-ci. Leur nombre fut limité à une trentaine sur l'ensemble de la frontière, pour éviter de cloche blindée, une entrée et une ou deux sorties de secours, le tout greffé sur une infrastructure ressources en eau si possible autonomes et des moyens de chauffage. Tous sont dotés de cuirassements : portes cloches blindées "Saint-Jacques" de modèles distincts de ceux de la C.O.R.F. (sauf les créneaux F.M
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    Géographie de l'Ubaye Encagée, à l'est, par la crête principale des Alpes, au sud et au sud-est par la crête Enchastraye-Restefond-Pelat, au nord, par la chaîne du Parpaillon, la vallée de l'Ubaye constitue une région originale à tous points de vue, aux caractéristiques bien spécifiques. Le système Ubaye, du col du Longet à Tournoux draine la haute vallée de Maurin, franchit le verrou naturel du défilé du Châtelet, reçoit au passage le Riou Mounal menant au col de Vars et, de là, en Queyras. Après avoir franchi les gorges étroites du Pas de la Reyssole, la rivière défile au pied des pentes de Trois Evêques, descend par le vallon du Lauzanier, dessert, au passage, l'important col de Larche, avant de se jeter dans l'Ubaye sans rencontrer d'obstacle notable sur son bref parcours, hormis le défilé de Meyronnes. A partir du confluent, près du village de Gleizolles, l'Ubaye force, ensuite, la barre rocheuse Tête de Vallon Claus-Tête de Siguret, par le défilé de la Condamine (ou Pas de Grégoire) long
    Illustration :
    Plan du fort de Larche à la tête de la vallée de Barcelonnette. 1693 IVR93_19910401286XAB Plans et profil des tours de l'enceinte de St-Vincent pour servir à leur construction. 1700 Plan du village et de la hauteur de Giauzier avec la redoutte et les retranchements autour comme Plan des retranchements de Jausiers. 1745 IVR93_19910401287XAB Camp de Restefond. IVR93_19910400614ZAB Forteresse de Tournoux. IVR93_19920400400XA Batterie de Cuguret. IVR93_19920400399XA Meyronnes. Batterie de Mallemort. IVR93_19910400930ZA Jausiers. Ouvrage de Restefond. IVR93_19920400348XA Saint-Paul-sur-Ubaye. Caserne Pellegrin dite baraquements de l'Ubaye. Bâtiments 001 et 002
  • Village de Courchons
    Village de Courchons Saint-André-les-Alpes - Courchons - en village - Cadastre : 1838 A1 4 à 7, 9 à 11, 15, 41, 45 à 48, 49, 62, 65 à 70 2014 H1 75
    Historique :
    sur les cartes de la 2e moitié du 18e siècle. Sur le cadastre napoléonien, la répartition des habitations s'est divisée : sur les hauteurs, le vieux village de Courchons et, au sud, en descendant dans le et sous l'Ancien Régime d'une communauté indépendante, succursale de Moriez. Elle est rattachée à la commune de Saint-André-les-Alpes en 1966.
    Référence documentaire :
    Notamment p. 74, 103 et 350. COLLIER, Raymond. La Vie en Haute-Provence de 1600 à 1850. Digne Visites pastorales de 1708, 1718 et 1723. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez , 1708-1723. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 18. Visite pastorale du 8 mai 1764. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1745-1753 , 1764 à 1768, 1775, 1779 à 1781, 1785 à 1788. Registre tenu successivement par Louis Jacques François de Vocance (évêque de Senez de 1741 à1756), Antoine-Joseph D'Amat de Volx (évêque de Senez de 1757 à 1771 ), Étienne François Xavier des Michels de Champorcin (évêque de Senez de 1771 à 1773), Jean-Baptiste Charles Marie de Beauvais (évêque de Senez de 1774 à 1783), Sixte-Louis-Constance Ruffo (Roux) de Bonneval (évêque de Senez de 1783 à 1784), Jean-Joseph-Victor de Castellane-Adhémar (évêque de Senez de 1784 à 1788 ). Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 19
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Courchons se situe à 1 336 mètres d'altitude sur les contreforts montagneux séparant les vallées de l'Asse et du Verdon, bien au sud des villages de Moriez et Saint-André-les-Alpes. Le haut village est en
    Titre courant :
    Village de Courchons
    Texte libre :
    première est citée par Raymond Collier : sur un document de 1740, Pierre Reboul est alors accusé "d'avoir ". L'abbé Féraud, ensuite, écrit en 1861, que l'église paroissiale "porte le millésime de 1699". Raymond Le village de Courchons est une communauté indépendante au Moyen Age et sous l'Ancien Régime et une succursale dépendant de la paroisse de Moriez. La commune est rattachée à celle de Saint-André-les-Alpes en 1966. Le village de Courchons d'après les sources D'après Isnard, le lieu a été fief de la maison de Castellane de 1226 à 1533, date à laquelle il est réuni au domaine royal (auquel il appartient toujours en 1744 "le seigneur Roy possède tous les droits seigneuriaux et droits de péage", et en 1788 d'après Achard) ; il serait mentionné dans les archives en 1419 sous le nom de Corchono. L'enquête de Charles Ier d'Anjou mentionne le castrum de Corchonum en 1278 (baillie de Castellane). Sur la carte de Bourcet de la Saigne, dressée entre 1764 et 1778, le village de Crochon semble assez étendu. Achard mentionne également
    Illustration :
    Carte de Cassini : Courchon Succ. IVR93_20150402488NUC1A Carte des frontières Est de la France : de Colmars à Marseille [Détail de la feuille 195-23 Plan général du territoire de Courchons [extrait du tableau d'assemblage du cadastre napoléonien Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1838, section A1, parcelles 4 à 7 Carte figurant l'évolution du bâti de Courchons entre le cadastre napoléonien (1838) et le cadastre Les hameaux de l'ancienne commune de Courchons aujourd'hui, d'après le cadastre moderne (section H1 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2014, section H1, parcelle 75 Vue d'ensemble des hameaux des Granges et des Coustelles et des ruines de Courchons depuis le sud Eglise paroissiale puis chapelle Saint-André de Courchons : plan. IVR93_20080401128NUDA Eglise paroissiale puis chapelle Saint-André de Courchons : coupe transversale
  • écart de Notre-Dame
    écart de Notre-Dame Moriez - Notre-Dame - en écart - Cadastre : 1838 C1 6, 7 1983 C1 84
    Historique :
    L'écart de Notre-Dame semble tout d'abord avoir été constitué d'une chapelle et, peut-être, d'un , dès cette époque, désignée comme un prieuré dépendant du monastère de Lérins, et à partir de 1306 prieuré de l'abbaye de Lerins, bien plus ancien, de la fin du 10e siècle, situé à proximité de la Campagne Notre-Dame, sur la colline à l'ouest, à l'emplacement présumé de l'ancien village de Moriez, au lieu-dit Le Coulet-de-Ville. Il s'agit du prieuré Saint-Martin et Saint-Maximin, qui aurait été l'église paroissiale de ce village. Concernant le bâtiment accolé, la première mention, en 1660, fait référence à un de Lérins et le seigneur de Moriez, il pourrait s'agir de la partie encore en place du logis accolé à , sont loués à bail perpétuel au seigneur de Moriez. Entre 1764 et 1769, une carte militaire est établie l'alignement. A la Révolution, le prieuré est saisi et revendu comme bien national. On retrouve trace de conjointement à l'autre. Sur le cadastre napoléonien de 1838, le plan de masse montre un agrandissement des
    Référence documentaire :
    p. 142 : Description et proposition de datation de la chapelle. COLLIER, Raymond. La Haute-Provence Mention dans les archives du monastère de Lérins des bulles de 3 papes au sujet du prieuré Notre [pape entre 1198 et 1216] confirmant à l'abbé et monastère de Lérins toutes les grâces, privilèges exprimées dans lad. bulle cotté F.". Répertoire des sacs contenant les actes, titres ou documents de tous dépendants et électifs du monastère Saint-Honorat de Lérins (répertoire alphabétique des fardeaux, des volumes de l'inventaire dressé en 1641). 1641. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice : H 0002. Le 25 septembre 1306, collation de l'église Notre-Dame du Serret de Moriez, vacante par le décès de son recteur Gui Preire, faite par l'abbé Gaucelin et le chapitre du monastère de Lérins à Pierre Bonnet. Acte de collation de l'église Notre-Dame du Serret faite par l'abbé Gaucelin et le chapitre du monastère de Lerins. 1306. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice : H 0932.
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    L'écart de Notre-Dame est particulièrement isolé, au sommet d'une colline, relativement éloigné du bourg (1km à vol d'oiseau), on y accède par un chemin au départ de la Route Nationale n°202. Il est placé face à une autre colline, de dimensions plus importantes, de l'autre côté d'un ravin où passe l'ancien chemin de Courchons à Moriez ; sur cette colline se trouve l'emplacement traditionnellement considéré comme historique du village de Moriez, nommé le Coullet de Ville. L'écart de Notre-Dame est constitué, du sud et nord, de la chapelle Notre-Dame ou Notre-Dame-du-Serret et d'une ferme dite Bastide de Notre-Dame elle-même composée de bâtiments agricoles et d'un logis accolé à la chapelle avec une communication directe. L'ensemble est construit en moellons de calcaire, avec une partie appareillée pour la chapelle, et couvert d'un enduit de gypse rouge à pierres vues. Les bâtiments sont couverts de tuile creuse ou de ciment amiante pour les parties plus récentes.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    écart de Notre-Dame
    Annexe :
    Dépouillement détaillé des archives, écart de Notre-Dame, Moriez 04 - Moriez, Campagne Notre-Dame -Maritimes: H 0002. Répertoire des sacs contenant les actes, titres ou documents de tous les biens concernant monastère Saint-Honorat de Lérins (répertoire alphabétique des fardeaux, des volumes de l'inventaire dressé en 1641).1641. [Mention dans les archives du monastère de Lérins d'un acte ayant eu lieu au 11 e ses enfans Pons et Eldebert et Atenulphus à l'esglize Nostre-Dame bastie proche le chasteau de Moriès au comté de Senés d'une terre size autour de lad. esglise".]. - AD Alpes-Maritimes : H 0002 . Répertoire des sacs contenant les actes, titres ou documents de tous les biens concernant le spirituel et le de Lérins (répertoire alphabétique des fardeaux, des volumes de l'inventaire dressé en 1641).1641 . [Mention dans les archives du monastère de Lérins des bulles de 3 papes au sujet du prieuré Notre-Dame entre 1198 et 1216] confirmant à l'abbé et monastère de Lérins toutes les grâces, privilèges, exemptions
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1838, section C1, parcelles 6 et 7 [Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille. [Détail de la feuille 195-22 : écart de Notre-Dame]. IVR93_20100400032NUC2A
  • chapelle Notre-Dame-de-Vérimande
    chapelle Notre-Dame-de-Vérimande Annot - Vérimande - isolé - Cadastre : 1830 C2 483 ; 2009 C2 312
    Historique :
    Un acte du 22 février 1369 mentionne un certain Antoine Rocco, prieur de l'église de Vérimande. Une récente. A défaut d'archives, nous ne disposons que de trois éléments pour tenter de dater cette chapelle : son style qui permet de la rattacher au 17e siècle, la cloche et les tableaux qu'elle contient , respectivement datés de 1652 et de 1677. La chapelle a ensuite subi des travaux plus ou moins importants. Un registre de délibérations du conseil général de la communauté daté du 5 octobre 1744, évoque des travaux semble-t-il assez importants, sans que l'on sache précisément de quoi il s'agit. Il y est en tout cas procédé à une visite. Le procès verbal de la visite pastorale de 1876, mentionne d'autre part que depuis
    Référence documentaire :
    5 octobre 1744 : Fait état de travaux dans la chapelle. Registre des délibérations de la communauté d'Annot. 1741- 1754. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains :E DEP Direction générale des domaines. Inventaire des biens dépendant de la fabrique paroissiale d'Annot dressé en exécution de l'art. 3 de la loi du 9 décembre 1905. 25 janvier 1906. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 V 65. . Procès-verbaux des visites pastorales, évêché de Digne, doyennés d’Allos, Annot, Banon, Barcelonnette , Barrême, de 1840 à 1879. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 86 agrandie depuis la visite de 1870, par l'addition d'un auvent. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Digne de 1845 à 1879. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V AUTRAN, Louis. Annot, de l'an 1042 à nos jours. Eglise dédiée à St Pons, église paroissiale St Jean
    Précisions sur la protection :
    L'arrêté du 6 avril 1946 a inscrit en tant que site la chapelle de Vélimande et la maison dite "des
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La chapelle de Vérimande à l'orientation inversée, est située dans le quartier de Vérimande, non loin des rives de la Vaïre. Précédée par un auvent, elle offre un plan allongé constitué d'une nef unique à deux travées se terminant par un chevet plat. La chapelle est construite en moellons de calcaire , de tuf et de briques avec un joint assez grossier au ciment, du côté sud et ouest, les autres façades est, au-dessus du toit de l'auvent. Le chaînage d'angle, l'encadrement de la porte d'entrée en plein cintre située à l'est, ainsi que les piliers, sont réalisés en pierres de taille calcaire. A l'aplomb de la façade est, s'élève un clocher-mur en pierres de taille (grès ?). Il est à un arc plein cintre et au niveau de sa base, est percé un oculus. La nef est percée de deux baies en plein-cintre du côté ouest, laisse apparaître le haut de la voûte. La chapelle est couverte d'un toit à long pans avec des et de lunettes, s'ouvrant largement au-dessus de chaque fenêtre. Exceptés les pilastres, les murs
    Titre courant :
    chapelle Notre-Dame-de-Vérimande
    Vocables :
    Notre-Dame-de-Vérimande
  • moulin à farine et moulin à huile de noix, dit Moulin Reymond
    moulin à farine et moulin à huile de noix, dit Moulin Reymond Saint-Crépin - le Moulin Raymond - isolé - Cadastre : 1993 C4 1290
    Historique :
    Le bâtiment qui figure sur le cadastre de 1831 peut dater du 18e siècle, mais a été modifié au 19e
    Hydrographies :
    dérivation de l' Abeil
    Précision dénomination :
    moulin à huile de noix
    Murs :
    pierre moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    Moulin à farine, à gruau et à huile de noix dont les meules sont actionnées par un canal de dérivation pris sur le canal de l'Abeil.
    Localisation :
    Saint-Crépin - le Moulin Raymond - isolé - Cadastre : 1993 C4 1290
    Titre courant :
    moulin à farine et moulin à huile de noix, dit Moulin Reymond
    Illustration :
    Vue de situation prise du sud. IVR93_19950500585XA
  • fort dit Fort Carré
    fort dit Fort Carré Antibes
    Historique :
    l’ingénieur du roi en Provence et Dauphiné Raymond de Bonnefons, et continué par son fils et successeur Jean de Bonnefons. Vers 1635-1640 une fausse braie avec redan en épi face à chaque courtine enveloppe le braie entourant le pied du fort est attribuable à Jean de Bonnefons, ou à Duplessis-Besançon, ingénieur Le programme de fortification royale aurait commencé selon les sources en 1550, ou en avril 1548 , par le lancement du chantier de la tour Saint-Laurent sur la presqu’île formant éminence rocheuse face une trentaine d’années plus tard dans le Fort Carré actuel. Si l'auteur de la grosse tour Saint -Laurent peut être identifié comme Jean de Saint-Rémy, la construction du fort à système bastionné, entre 1565 et 1585, est largement postérieure à sa disparition en 1557. A partir de 1603, un programme de construction d'une enceinte à redans et front de terre bastionné autour du fort est mis en oeuvre par fort et un ouvrage à corne constitue une amorce de front de terre pour une enceinte basse. La fausse
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Projet de fortification bastionnée pour la ville d’Antibes. / Dessin, par Ascanio Vitozzi, 1589 [Série de plans de la fin du XVIe siècle à la fin du XVIIe siècle (issus en partie des collections Marolles et Gaignières)]. Bibliothèque Nationale de France, Paris : Estampes série Va – Topographie de la [Plan et vue cavalière de projet pour les fortifications d’Antibes, incluant le Fort Carré Nationale de France, Paris : Estampes : Va topo France, 06, t. I, mc. 109379 et 109384. BOISSIER J. Antibes et le fort Carré. Dans : Revue historique de l’armée, 1958, 14e année, n°4. p. 39 CHARNIER, H. Notes sur les origines du génie, du Moyen Âge à l’organisation de l’an VIII p. 258. ROLLAND, H. En marge de Brantôme, Jean de Saint-Remy. Dans : Mémoires de l’Institut historique de Provence, t. XIX, 1936 . Paris : Albin Michel,1993, 455 p. (Coll. l'évolution de l'humanité).
    Représentations :
    Décor peint de la chapelle : plinthe imitant une menuiserie à panneaux peints, niche d’autel encadrée de deux motifs peints simulant des ailerons de retable baroque, puis de deux panneaux figurant un vase de fleurs, au-dessus d’un motif de rameaux croisés noués. Entre le berceau de la voûte, le dessus de la niche et des deux panneaux floraux, des rinceaux symétriques se développent à partir d’un
    Description :
    angles de bastions dont l’angle de capitale, très aigu, portait une guérite cylindrique ou échauguette en encorbellement, qui a disparu. Le volume creux cylindrique, à l’intérieur de ce corps central carré, contient un bâtiment annulaire adossé, élevé de trois niveaux dont le dernier règne au-dessus de la plate-forme du fort . La porte d’entrée du fort, à pont-levis, est de plain-pied avec la cour intérieure. Elle est percée à l’extrémité de la courtine 37-38, Cette porte est desservie par une longue volée unique d’escalier en pierre légèrement incurvée aboutissant au revers de l’orillon de ce flanc. Cette porte dessert un couloir axial bâtiment annulaire. Ce couloir d’entrée dessert un autre segment de couloir divergent qui communique aux casemates abritées à ce niveau dans le bastion de Corse. Depuis l’intérieur de travées du bâtiment annulaire sur cour, trois autres branches de couloir traversent la forte épaisseur murale des angles du corps central pour desservir les casemates des bastions d’Antibes, de France et de Nice. Les bastions n’ont
    Auteur :
    [ingénieur] Bonnefons Jean de [ingénieur militaire] Saint-Rémy de Jean [ingénieur] Besançon de Charles-Bernard [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Texte libre :
    à partir de 1603 par l’ingénieur du roi en Provence et Dauphiné Raymond de Bonnefons, et continué par son fils et successeur Jean de Bonnefons. Sur ces projets, la presqu’île que couronne le Fort Deux plans d’Antibes dessinés vers 1635-1640 par Pierre de Bonnefons, ingénieur militaire comme ses de Bonnefons, d’après un tracé de l’ingénieur de siège Abraham Fabert, dépêché par le roi, propose -Besançon, ingénieur actif en Provence aux côtés de Jean de Bonnefons, et proche du grand ingénieur fausse braie entourant le pied du fort carré doit être mise au crédit de Jean de Bonnefons, alors en fin petit fort de la péninsule est basty dans les temps de Henry second avant quoy il y avoit une grosse tour ». L’administration royale d’Henri II avait décidé de mettre en état de défense l’entrée de , d’une enceinte remontant au Bas Empire romain. Faute de recherches approfondies sur les sources d’archives des travaux royaux de fortification en Provence au XVIe siècle, il faut se contenter des données
    Illustration :
    Vue générale, côté bastion de France. IVR93_20060600202XE Bastion de Nice. IVR93_20060600211XE Cour centrale, pavement et puits de la citerne. IVR93_20060600214XE Escalier reliant la cour au chemin de ronde. IVR93_20060600215XE Bâtiment annulaire, travée en rez-de-cour, ancien logement. IVR93_20060600218XE Intérieur de la chapelle, niche et autel. IVR93_20060600220XE Bastion de Corse, intérieur d'une casemate avec restes de décor mural. IVR93_20060600221XE Une des chambres voûtées ou casemates radiantes de l'avant-corps : issue en direction de la cour Bastion de Nice, vue intérieure du parapet, embrasures à canon. IVR93_20060600228XE Cour, puits central de la citerne. IVR93_20060600230XE
  • Eglise paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption
    Eglise paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption Le Fugeret - Argenton - en écart - Cadastre : 1830 A2 1140, 1141 2014 A3 1261, 808
    Historique :
    L'observation du plan de la chapelle montre des irrégularités : l'édifice a sans doute été l'état des paroisses, si le curé ne donne pas plus de deux cents ans à l'église, il estime également que peu de choses en premier lieu, ce ne devait être qu'une petite chapelle [...] mais ne pouvant contenir toute la population, on l'alongea [sic] et elle a été allongée trois fois, deux fois en bas de l'autel ancienne, celle portant la date de 1671, correspond aujourd'hui au choeur. Aucune archive antérieure à cette date, ni aucune mention dans les pouillés ne permet de remonter plus haut dans l'histoire de la première mention explicite "de l'église d'Argenton de la paroisse du Fugeret" n'apparaît qu'en 1697. L'église est ensuite également mentionnée en 1722 dans un rapport d'estimation des biens de l'évêché de Glandèves, dont elle dépend, toujours comme succursale du Fugeret. C'est probablement au cours . L'église apparaît également sur les cartes du 3e quart du 18e siècle celles de Cassini et de Bourcet de la
    Référence documentaire :
    Acte de mariage du 22 juin 1697 "dans l'église d'Argenton de la paroisse du Fugeret". Registres paroissiaux de la paroisse du Fugeret (Argenton). 1696-1791. Archives départementales des Alpes-de-Haute immeubles de l'évêché de Glandèves par jugement du Parlement de Provence. 1722-1723. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 3 G 1. Questionnaire sur l'état des paroisses du diocèse de Digne, cantons d'Allos à Colmars, vers 1840 . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 76 -verbaux des visites pastorales, évêché de Digne, doyennés d’Allos, Annot, Banon, Barcelonnette, Barrême , de 1840 à 1879. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 86 Visites pastorales des 25 août 1884, 18 juin 1890, 18 novembre 1891. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Digne, 1884 - 1891. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les
    Représentations :
    Les murs de la nef et du choeur ont un décor peint en faux appareil, la voûte un décor iconographique (étudié en IM04003175). Une inscription latine est gravée au-dessus de la porte occidentale : HAEC
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    éclairé par quatre baies en plein cintre au sud et deux au nord, ainsi que par l'oculus au-dessus de la porte d'entrée. Le toit à longs pans est couvert aujourd'hui de tôle ondulée. A l'intersection de la sacristie et du choeur, se dresse un petit clocher mur à deux baies. Le cimetière se trouve au nord de
    Titre courant :
    Eglise paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption
    Vocables :
    Notre-Dame-de-l'Assomption
    Illustration :
    Carte de Cassini levée entre 1760 et 1789 [succursale d'Argenton]. IVR93_20140400775NUC1A Carte des frontières est de la France, de Colmars à Marseille. [Détail de la feuille 194-11 Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1830, section A2, parcelles 1140 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2014, section A3, parcelles 1261 et Vue de situation de l'église, au premier plan. IVR93_20160400048NUC1A Vue de l'entrée du cimetière. IVR93_20110403738NUC2A
  • Village puis écart dit Hameau de Méouilles
    Village puis écart dit Hameau de Méouilles Saint-André-les-Alpes - Méouilles - en écart - Cadastre : 1838 F6 18, 19, 20, 22, 25, 30, 35, 36, 38, 39, 40, 45, 46 2014 F4 66, 157
    Historique :
    Concernant la fondation du village de Méouilles, même si la tradition propose une datation assez haute au 10e siècle par les templiers, les sources ne permettent de remonter de manière certaine que jusqu'au 13e siècle. Ainsi la première mention du castrum de Mezolla remonte à 1232-1244 puis en 1278 le castrum de Medulla. Dans les Pouillés du diocèse de Senez, l'ecclesia de Medulla est mentionné pour la première fois en 1300, elle aura donc été construite avant cette date, puis l'ecclesia de Medulha en 1376 (ou encore Medulla au 16e siècle). De même l'état féodal établi par Isnard, commence avec la famille des Baux au 13e siècle. Au 14e siècle, la seigneurie passe aux mains de la famille Ailhaud qui en constructeurs du château dans son état actuel qui pourrait dater de la 2e moitié du 17e siècle ou du tout début du 18e siècle (il est mentionné sur le cadastre de 1714). Méouilles est initialement une commune et une paroisse indépendantes, il semble qu'elle ait même été le chef-lieu de Saint-André (en tout état
    Référence documentaire :
    Carte de France dite carte de Cassini. / Dessin à l'encre par César-François Cassini de Thury , seconde moitié du 18e siècle. Bibliothèque nationale de France. Détails assemblés des feuilles 194-16 et 195-22 : hameau de Méouilles. Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille. / Dessin à l'encre sur papier, par Jean Bourcet de La Saigne et Jean-Claude Eléonore Le Michaud d'Arçon, 1764-1778. Echelle 1/14000e. Cartothèque de l’Institut AC_173_031. Section F6. Plan cadastral de la commune de Saint-André-les-Alpes. 1838. / Dessin à l'encre. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 105 Fi 073 / 001 à 028 . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : AC 170 001 à AC 170 031 et 105 Fi [Saint-André-les-Alpes. Château et chapelle de Méouilles]. / Carte postale, 1ère moitié 20e siècle St-André-les-Alpes - Le Château de Méouilles (Alt. 900 m) / et sa Colonie de Vacances. / Carte
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Méouilles se situe sur une colline, de l'autre côté du Verdon par rapport à Saint-André, surmontant l'actuel lac de Castillon. De l'ancien village, il ne reste que la chapelle Saint-Martin (référence : IA04001894) avec un petit cimetière accolé et le château seigneurial, éloignées de l'ancien site, deux fermes peuvent également historiquement être rattachées au lieu : les fermes (non étudiées car trop remaniées) de
    Titre courant :
    Village puis écart dit Hameau de Méouilles
    Appellations :
    Hameau de Méouilles
    Illustration :
    Carte de Cassini, entre 1760 et 1789. Détail : Saint-André, Méouilles, Courchon Carte des frontières Est de la France : de Colmars à Marseille [Détails assemblés des feuilles 194 -16 et 195-22 : hameau de Méouilles]. IVR93_20140401054NUC1A Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1838, section F6, parcelles 18, 19 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2014, section F4, parcelles 66, 157 [Carte postale] Vue éloignée du château et de la chapelle depuis le nord-est. IVR93_20060401214NUCB [Carte postale] Vue éloignée du château et de la chapelle depuis le nord-est. IVR93_20060401204NUCB Vue éloignée de la colline de Méouilles, vers le sud. IVR93_20060401144NUCA Vue d'ensemble depuis la colline de Courchons. IVR93_20060400519NUC1A Vue éloignée du château et de la chapelle depuis l'est. IVR93_20060401696XE
  • église paroissiale puis chapelle Notre-Dame-de-Valvert
    église paroissiale puis chapelle Notre-Dame-de-Valvert Vergons - Notre-Dame - isolé - Cadastre : 1830 A3 736, 737, 738 1989 A3 376, 377
    Historique :
    Notre-Dame-de-Valvert était autrefois l'église d'un prieuré de Lérins et servait d'église paroissiale. Sa première mention date de 1245, au moment où l'évêque de Senez Sigismond donne au prieur de chapelles et les deux dernières travées de la nef et une seconde, immédiatement postérieure, durant laquelle auraient été édifiées les deux premières travées de la nef. Il s'agissait d'un prieuré modeste : dès les statuts de 1353, un moine et un prieur étaient seuls tenus d'y résider. En 1454, le prieuré fut uni à , l'église Notre-Dame-de-Valvert devient simple chapelle de cimetière et est abandonnée. Dans sa visite pastorale de 1697, Monseigneur Jean Soanen la trouve en piteux état et ordonne la restauration de ses en 1708, l'évêque ordonne à nouveau la réfection de la voûte de la nef et de la chapelle sud. En 1788 , date de sécularisation de Lérins, les prieurés d'Angles et de Vergons appartenaient encore au monastère chapelle, date très probablement de la construction de l'église de Notre-Dame-de-Valvert. Le plan cadastral
    Parties constituantes non étudiées :
    croix de cimetière
    Référence documentaire :
    . COLLIER, Raymond. Chronique des monuments historiques. Alpes-de-Haute-Provence. 1970-1975. 1975, 20 p Visites des 24 mai 1697, 19 novembre 1702 et 17 septembre 1708 Procès-verbaux de visites pastorales , évêché de Senez. 1697-1707. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 01/09/1745 : "Il y a au maître-autel un tableau représentant l'Assomption de la Ste Vierge avec son retable et une grande statue de la vIerge, le tout en état. Les deux chapelles latérales sont dégarnies : il n'y a pas de tableau ni de retable" Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1745 François de Vocance (évêque de Senez de 1741 à1756), Antoine-Joseph D'Amat de Volx (évêque de Senez de 1757 à 1771), Étienne François Xavier des Michels de Champorcin (évêque de Senez de 1771 à 1773), Jean -Baptiste Charles Marie de Beauvais (évêque de Senez de 1774 à 1783), Sixte-Louis-Constance Ruffo (Roux) de Bonneval (évêque de Senez de 1783 à 1784), Jean-Joseph-Victor de Castellane-Adhémar (évêque de Senez de
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    La chapelle est située au bord de la route d'Entrevaux à quelques centaines de mètres du village , sur un terrain à déclivité nord-sud. L'édifice orienté présente un plan à nef unique de quatre travées qui s'achève par une abside en hémicycle précédée d'un embryon de travée de choeur. Deux chapelles latérales terminées chacune par une abside demi-circulaire et situées à l'extrémité de la nef, forment un faux transept. La chapelle est construite en grès d'Annot avec des pierres de moyen appareil bien ronde pour l'abside et l'extrémité des chapelles. Le bord de la toiture repose sur une corniche moulurée en quart-de-rond. La nef est couverte d'une voûte en berceau légèrement brisé, soulagée par des doubleaux et limitée par un cordon mouluré en quart-de-rond se poursuivant sur les pilastres. Les arcades des deux premières travées de la nef sont plus hautes que dans les deux dernières et les parements aux piédroits de la baie et de la porte y sont layés plus finement. Les murs latéraux sont renforcés d'un arc de
    Auteur :
    [tailleur de pierre] Restelli
    Titre courant :
    église paroissiale puis chapelle Notre-Dame-de-Valvert
    Annexe :
    départementales des Alpes-de-Haute-Provence : 1 O 514. - Délibération du conseil municipal de Vergons déclarant son intention d'agrandir le cimetière du chef-lieu. Cette intention fait suite au manque de place dans le cimetière pour y ériger un monument aux morts. 08/02/1925. - Délibération du conseil municipal de Vergons chargeant M. Coullet, ingénieur adjoint des T.P.E. à St-André-des-Alpes, de dresser le projet d'agrandissement du cimetière. 24/09/1925. - Délibération du conseil municipal de Vergons approuvant le projet adjudication des travaux, et autorise le maire à traiter de gré à gré avec les propriétaires pour l'achat du terrain nécessaire. 18/04/1926. - Procès verbal descriptif et estimatif du terrain que la municipalité de sous le n° 736 de la section A et situé à 800 m des premières habitations, comprend deux parcelles de 110 m² pour la première et de 54 m² pour la seconde. La parcelle de M. Collomp se trouve au nord du cimetière et touche à la chapelle, et celle de Melle. Clément se trouve entre le cimetière et la
    Vocables :
    Notre-Dame-de-Valvert
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Cimetière. Vue d'ensemble prise de l'ouest. IVR93_20090401377NUC2A Croix du cimetière, détail de l'inscription. IVR93_20090401372NUC2A Vue intérieure de la voûte vers l'est. IVR93_20100403027NUC2A Détail de la voûte : arc doubleau. IVR93_20100403028NUC2A
  • cathédrale puis église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption
    cathédrale puis église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption Senez - place de l' Eglise - en village - Cadastre : 1811 E 107 1986 AB 129
    Historique :
    Les historiens s'accordent à faire remonter l'édification de la cathédrale de Senez à la fin du 12e siècle. Sa construction n'aurait été entreprise qu'au mois de mai 1176, et sa consécration, aurait eu lieu le 22 octobre 1246. La première phase de construction concernerait l'abside. Celle de la nef , remonterait à la première moitié du 13e siècle ; la sacristie daterait de la fin du moyen âge. Le portail a laquelle les huguenots d'Antoine de Mauvans brisent les colonnettes de marbre du portail. Le cloître et les bâtiments des chanoines furent également détruits. L'évêque Claude de Mouchy (1561-1587), abbé du Thoronet , fit réaliser une charpente au-dessus de la voûte. En 1684, d'autres travaux importants sont réalisés : reprise des pignons, renforcement de la façade, les lézardes des murs sont bouchées, les parements et les clocher pour la somme de 340 livres. En 1751, la petite porte du bras nord du faux transept qui permettait aux chanoines de se rendre à l'office est refaite. Le 4 juillet 1835, la voûte s'écroule. Des travaux
    Observation :
    Le cadran solaire dont les vestiges dataient de 1674 a été très restauré en 1999.
    Référence documentaire :
    80, 112-113, 158. Bref historique et descriptif de la cathédrale. COLLIER, Raymond. La Haute 1684/02/29. Il s'agit d'un prix-fait de travaux à l'église cathédrale de Senez passé par le chapitre à Baptiste et François Isnard, maîtres maçons de Senez, moyennant la somme de 800 livres. Les murailles bouchées et des parements refaits. 1708/06/11. Le registre fait état à cette date de travaux de réparations de l'encoule contre la grande porte du côté nord. 1713/06/24. Le registre fait état à cette date de la construction du clocher pour la somme de 340 livres. Délibérations du Chapitre de Senez. 1606 - 1745. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 E Senez 18252. 1724/07/01. Il s'agit d'un prix-fait de commande de deux mille tuiles plates pour couvrir le toit de l'église. Prix fait de mallons pour Mrs du Chapitre . 1er juillet 1724. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 E Senez 18254 (f° 452).
    Représentations :
    couronne de laurier Le linteau situé au-dessus du portail en arc brisé est soutenu par deux corbeaux sculptés de feuillages et de figures d'atlante. Du côté gauche, un bas-relief sculpté représente un homme (chasseur ?), qui tient une peau de veau (?). Le chasseur s'empare des pattes et de la tête de l'animal. Il marche est surmontée d'une coquille sculptée. Le chevet présente un décor de festons. L'intérieur de l'édifice est ponctué de motifs de croix de consécration entourées d'une couronne de lauriers.
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    L'édifice présente un plan allongé et se compose d'une vaste nef unique de quatre travées, d'une courte travée de choeur suivie d'une abside semi-circulaire. L'extrémité de la nef est flanquée de deux droite. La sacristie surmontée de la salle capitulaire et le clocher massif ont été ajoutés dans l'angle enveloppants. Le portail en cintre brisé comporte quelques éléments de sculpture. Au-dessus, des restes d'un cadran solaire se trouve également sur ce pignon. Les murs de la nef sont percés de petites fenêtres très une reprise d'appareil très soignée, dans une pierre différente de celle de la pierre d'origine. A soulagée que par trois doubleaux de profil carré reçus par de simples culots. Un petit oculus percé dans petite porte mène au clocher et dans la dernière travée la transition entre l'extrémité de la nef et le plein cintre apporte de la lumière et une petite porte donne accès à la sacristie. Depuis la sacristie baies en plein cintre éclairent le bras nord. Au bas de la baie située à l'ouest se trouve la porte qui
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Habitatancien [entrepreneur de maçonnerie] Martin A.-M.
    Localisation :
    Senez - place de l' Eglise - en village - Cadastre : 1811 E 107 1986 AB 129
    Titre courant :
    cathédrale puis église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption
    Annexe :
    , l’antique Sanitium, chef lieu de la Civitas Sanitiensium, devint au Vie siècle le siège d’un évêché qui fut mois de mai 1176, peut-être par l’évêque Pons, et sa consécration, par l’évêque Guillaume III, aurait eu lieu le 22 octobre 1246. Premières épreuves subies en 1569 : les huguenots d’Antoine de Mauvans viennent saccager la cathédrale : ils brisent les colonnettes de marbre du portail et le monument funéraire , orné de sculptures, que s’était fait élever, près de l’autel de Saint-Jean, l’évêque Jean-Baptiste d’Oraison (mort en 1546) ; le mobilier, le trésor et les ornements sacrés furent entassés au milieu de la avec ignominie de son beau mausolée ». Le cloître et les bâtiments des chanoines furent anéantis . L’évêque Claude de Mouchy (Jean Clausse de Mouchy ?) (1561-1587), abbé du Thoronet, entreprit sa restauration en 1572. Il fit établir notamment, une charpente au-dessus des voûtes, afin de remédier à l’infiltration des eaux de pluie. 1684 : d’autres réparations importantes furent effectuées à la cathédrale
    Vocables :
    Notre-Dame-de-l'Assomption
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'église prise du sud-est. IVR93_20080401643NUC2A Vue d'ensemble de la façade occidentale. IVR93_20080401944NUC2A Vue de la façade occidentale sous la neige. IVR93_20080402297NUC2A Vue de l'intérieur depuis la nef. IVR93_20080402337NUC2A Vue de l'intérieur depuis le choeur. IVR93_20080402336NUC2A Chapelle de la Vierge. Vue intérieure. IVR93_20080402313NUC2A Chapelle de saint Jean. Vue intérieure. IVR93_20080402321NUC2A
  • église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption dite Notre-Dame-d'Aquilon
    église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption dite Notre-Dame-d'Aquilon Guillestre - en ville - Cadastre : 1830 E4 850 2001 AA 134
    Historique :
    Les travaux de l'église de Guillestre commencent en 1507 d'après un prix-fait établi le 20 juin plans de maître Galéas, artiste d'origine italienne. L'édifice qui devait être achevé en 1513 a été consacré en 1532 sous le vocable de l'Assomption. Le nouveau bâtiment est construit perpendiculairement à , probablement du 15e siècle, devient une chapelle, la première à l'est de la nef. La deuxième chapelle latérale nord date de 1542 (porte la date). Le porche appelé aussi réal, contemporain de la reconstruction de située dans la vicairie, au sud de l'ancienne nef, est aménagée à l'emplacement actuel en 1728 (daté par source), alors que l'adjudication des travaux à François Mercier et le devis de l'ingénieur Eyglun datent de décembre 1719. Le pavage de la nef, postérieur à 1633, est refait en marbre de Guillestre en 1719 et celui du chœur en 1727. Crépis à l'intérieur comme à l'extérieur dès l'origine, les murs de la nef et 1831 l'église subit des travaux d'urgence : la voûte de l'une des chapelles est en partie refaite
    Référence documentaire :
    Bulle du pape Gélase II. 1118. Bibliothèque nationale de France, Paris : Mss latin 13916, f°126 v°. Sentence du compromis entre Guillaume de Réotier et les syndics de Guillestre, 1332. Sentence du compromis entre Guillaume de Réotier et les syndics de Guillestre. 17 décembre 1332. Archives Transaction entre Alexandre de Risoul et les consuls de Guillestre au sujet des dépenses faites par Prix-fait de la reconstruction de l'église de Guillestre. 20 juin 1507. Archives départementales Consécration de l'église de Guillestre, 1532. Consécration de l'église de Guillestre. 15 novembre Projet de refaire le toit de l'église de Guillestre. 25 juin 1679. Archives départementales des Extraits des ordonnances de visite de l'église de Guillestre. 25 août 1684. Archives Bénédiction des deux cloches de l'église de Guillestre. 8 mars 1710. Archives départementales des Prix-fait retranché des dossiers du procès contre les décimateurs de l'église de Guillestre. 21
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille enduit
    Texte libre :
    HISTORlQUE Le 20 décembre 1118, le pape Gélase II confirme à l'abbaye bénédictine de Saint-André de Villeneuve près d'Avignon la possession de l'église de Guillestre au vocable de Sainte-Marie (Bibl. Nation du prieuré de Guillestre est postérieure à 1096, date à laquelle le pape Urbain II ne mentionne pas ce dernier dans les possessions de l'Abbaye de Saint-André de Villeneuve fondée en 999 (Guillaume 1906, p. XLI). Entre 1158 et 1176, Nicolo prévôt d'Oulx donne à l'église Sainte-Marie de Guillestre l'église de Saint-Ponzio de Demonte (Collino, p. 140). L'ancienne église paroissiale apparaît plus tard dans un texte de 1332: le 17 juillet, le notaire Hugues Polili enregistre une sentence selon laquelle Guillaume de Réotier n'est pas tenu à la réfection de l'église (AD. 05: FF 2, cité dans Guillaume, 1906, p . 307). Quatre ans plus tard, Alexandre de Risoul réclame à Guillestre les dépenses qu'il a faites pour la communauté « in opere de Guilhestra ecclesie » (AD. 05 : FF 3, cité dans Guillaume, 1906, p. 307
    Vocables :
    Notre-Dame-de-l'Assomption
    Précisions sur la protection :
    Eglise à l'exception de la sacristie et de la vicairie : classement par arrêté du 4 avril 1911.
    Représentations :
    Les chapiteaux de la première chapelle nord (choeur de l'église du 15e siècle) portent un décor sculpté de feuilles stylisées, d'enroulement et de motifs en coeur.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Auteur :
    [maître de l'oeuvre] Galéas
    Description :
    L'église de plan approximativement rectangulaire se compose d'un vaisseau central à trois travées l'intermédiaire de chapiteaux sculptés. Les deux colonnes du centre reposent sur un lion couché. Le porche est à trois niveaux d'ouvertures est couronnée par une flèche polygonale en tuf cantonnée de pyramidions à l'élévation ouest de la nef. L'édifice est entièrement construit en gros galets et blocs de pierre irréguliers noyés dans un mortier de chaux. L'ensemble des élévations est recouvert d'un enduit à la chaux et pilastres corniers, la corniche et la plinthe des murs, les chapiteaux ainsi que le dallage de la sont en tuf. La nef et le porche sont couverts d'un toit à longs pans en bardeaux de mélèze. Deux
    Titre courant :
    église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption dite Notre-Dame-d'Aquilon
    Illustration :
    Vue générale de la façade depuis l'ouest. IVR93_20000500362XA Le porche vu de l'est. IVR93_20000500363XA Porte de l'ancienne sacristie. IVR93_20000500386X Détail de la maçonnerie du mur ouest. IVR93_20000500396X Vue générale de la nef vers le choeur. IVR93_20000500520VA Vue générale de la nef vers la tribune. IVR93_20000500509X Cul-de-lampe dans l'ancien choeur. IVR93_20000500447X Cul-de-lampe de l'ancien choeur et retombée de la voûte de la chapelle datée 1542 Pile de l'ancien choeur. IVR93_20000500450X Pile de l'ancien choeur, côté sud. IVR93_20000500445X
  • fortification d'agglomération
    fortification d'agglomération Guillestre - en ville
    Historique :
    partir de 1251, celui-ci sert de refuge aux habitants lors du passage des troupes armées. D'après les sources et les vestiges en place, on sait qu'il se composait d'une courtine de plan quadrangulaire d'environ quatre-vingt mètre de long, dominée au nord par une puissante tour carrée et cantonnée d'au moins quatre tours semi-circulaires. Les remparts sont construits sur les indications de l'archevêque Michel Estienne de Pérellos, auquel les guillestrins s'en remettent dès 1390 pour en choisir l'emplacement et le tracé. Celui-ci propose d'enclore la ville ancienne située au pied du château (quartier de Ville-Vieille la direction d'Albert Réotier et Raymond Martin par des maçons milanais, s'écroule. En 1621, face à de nouvelles menaces d'invasion, les remparts font l'objet de réparations. En 1692, lors du retrait de l'armée du duc de Savoie, la ville et le château subissent de graves dommages, réparés sur ordre , l'assemblée de Guillestre fait réparer les bastions du bourg par crainte de nouvelles attaques. Toutefois les
    Parties constituantes non étudiées :
    porte de ville
    Référence documentaire :
    Fortifications de Guillestre : assemblées des habitants ; promesses faites par l'archevêque aux Procédure entre le procureur fiscal de l'archevêque d'Embrun et le consul de Guillestre au sujet de la garde des murailles et tours de Guillestre. 1408. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap Cadastre de Guillestre. 1469. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : CC 186. Vote pour la construction d'une guérite sur le rempart de Guillestre. 1621. Archives Autorisation donnée aux habitants de Guillestre de travailler les jours de fête pour réparer les ROMANY, Antoine (notaire). Livre de conclusions pour la communauté de Guillestre. 16 octobre 1664 Compte-rendu par les consuls de Guillestre pour l'année 1692-1693. 22 septembre 1692. Archives Compte-rendu d'administration de la commune de Guillestre par les consuls. 22 août 1698. Archives Autorisation de réparation aux remparts de Guillestre. 31 juillet 1707. Archives départementales
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Les courtines et les tours sont en galets et blocs de pierre noyés dans un mortier de chaux. Sur la est en partie encore visible : à l'ouest le long de l'avenue Julien-Guillaume (ancienne rue des Barris ou du Barry), au nord le long de la rue des Champs-Elysées, à l'est au niveau de la place Sainte -Catherine et au sud au niveau de la place du Portail et de celle de l'Eglise. Les portes monumentales de la ville ont disparu. Seul subsiste, à l'ouest de la Grande Rue, le jambage gauche en marbre rose local et un gond métallique de la porte de Saint-Sébastien. Cinq tours sont encore visibles. La mieux conservée est celle d'Eygliers qui mesure quinze mètres de haut. De plan semi-circulaire, ouverte à la gorge , elle s'élève sur cinq niveaux dont un étage de comble. Le dernier niveau avant le comble est occupé par des trous de boulin. Elle est couverte d'un toit en pavillon en bardeaux de mélèze. Aménagées en de longs pans en tôle ondulée. Celle qui se trouve au niveau de la place du Monument-aux-Morts
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [maçon] Martin Raymond
    Texte libre :
    et à leur collaborateur Raymond Martin d'avoir mélangé de la terre au mortier, au lieu d'utiliser de Le château des archevêques Le château de Guillestre est mentionné dès 1299 (P. Vaillant, p. 458 cité dans Humbert, 1972, p. 142). Il comprenait une enceinte flanquée de 5 ou 6 tours (photo aérienne de 1954), une tour maîtresse et plusieurs portes dont une à pont-levis, ainsi qu'une bassecour leur juridiction respective dans l'Embrunais, le bailli s'empare de la ville et du château de , 189). Les fortifications Le 12 décembre 1390, les habitants de Guillestre envoient leurs représentants auprès de leur seigneur temporel Michel de Pérellos, archevêque d'Embrun. Ils s'en remettent à lui pour fixer l'emplacement et le tracé de l'enceinte de leur ville menacée par les troupes des gens armés promet de faire connaître sa décision au sujet du tracé, avant le 9 janvier suivant, promesse qu'il renouvelle le 31 mai pour le 1" juin 1392 (Ibid.). Ce même jour, les habitants de Guillestre nomment quatre
    Illustration :
    Restitution du tracé de l'enceinte de la ville et de l'emprise du château, à partir des traces visibles sur le terrain et du "plan de l'enceinte de Guillestre après le siège de 1692 Vue générale de la tour d'Eygliers depuis le sud-ouest. IVR93_20000500696XA Vue générale de la tour d'Eygliers depuis le nord-est. IVR93_20000500697XA Vue d'ensemble de la tour d'Eygliers et du mur des fortifications prise du nord-est Vue d'ensemble de la tour d'Eygliers et du mur des fortifications prise du nord-est Tour d'Eygliers. Façade sud. Premier niveau. Porte droite. Linteau clouté et chambranle de plâtre Rue des Champs-Elysées. Maisons adossées aux fortifications et vue générale de l'une des tours Place du Portail. Tour d'angle de l'ancienne fortification. IVR93_20000500709XA rue de la Procession. IVR93_20000500706XA
  • église paroissiale Saint-Michel puis Notre-Dame-de-l'Assomption, actuellement chapelle Notre-Dame
    église paroissiale Saint-Michel puis Notre-Dame-de-l'Assomption, actuellement chapelle Notre-Dame Saint-Julien-du-Verdon - en village - Cadastre : 1834 A 814 ; 1983 B2 433
    Contributeur :
    Boscal de Reals Aude
    Historique :
    ses comptes rendus de visites pastorales. Lors de la visite pastorale de 1702, le vocable de l'église est Saint-Michel et elle est une annexe de la succursale de Demandolx. L'évêque précise que la pierre sacrée de l'autel est datée de 1609 et que la sacristie se situe à l'époque derrière le maître-autel . L'édifice n'est pas voûté et ne présente que des poutres au plafond. Quant au toit, il est constitué de planches. L'église comporte une tribune occupant la moitié de la nef, mais cette dernière est trop étroite possède à l'époque deux cloches et il y a un cimetière. La visite pastorale de 1718 nous apprend que les travaux suggérés en 1702 n'ont pas été exécutés. A l'occasion de la visite pastorale suivante (avant 1745 église paroissiale, l'édifice est devenu chapelle probablement en 1860 lors de la construction de
    Référence documentaire :
    Visite de 1702. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez. 1697-1707. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 17. Visites de 1718 et 1728. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1708-1723. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 18. Visite de 1745. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1745-1753, 1764 à 1768, 1775 , 1779 à 1781, 1785 à 1788. Registre tenu successivement par Louis Jacques François de Vocance (évêque de Senez de 1741 à1756), Antoine-Joseph D'Amat de Volx (évêque de Senez de 1757 à 1771), Étienne François Xavier des Michels de Champorcin (évêque de Senez de 1771 à 1773), Jean-Baptiste Charles Marie de Beauvais (évêque de Senez de 1774 à 1783), Sixte-Louis-Constance Ruffo (Roux) de Bonneval (évêque de Senez de 1783 à 1784), Jean-Joseph-Victor de Castellane-Adhémar (évêque de Senez de 1784 à 1788). Archives
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    L'édifice orienté est situé sur les hauteurs du village. Il est constitué d'une nef de deux travées , d'un transept et d'un choeur à chevet plat voûtés d'arêtes, ainsi que d'une sacristie de plan rectangulaire voûtée en berceau en anse-de-panier. Les murs sont en moellons avec joints au gypse et chaîne en pierre de taille calcaire grossièrement équarrie. Seule l'élévation sud en pignon porte un enduit partiel de la chapelle latérale nord, l'autre sur le mur sud (seconde travée). Le toit à longs pans de la nef et du choeur, qui se prolonge en appentis au sud et au nord, au-dessus des bras du transept et de la sacristie, est couvert de tuiles creuses, avec au nord et au sud trois rangs de génoise sur la moitié occidentale et deux rangs sur la moitié orientale. Le clocher, de section carrée et situé à l'angle sud-est , est en pierre de taille calcaire avec des joints au ciment. Son toit en pavillon est couvert de tuiles d'entre elles, le tuf est utilisé. Une croix de mission en bois sur socle carré, en pierre de taille, se
    Titre courant :
    église paroissiale Saint-Michel puis Notre-Dame-de-l'Assomption, actuellement chapelle Notre-Dame
    Annexe :
    un faucon à la main ». Visite de l’autel Saint Joseph où est un tableau de Saint Joseph agonisant . Autel du Rosaire où est un tableau de la Vierge. Chapelle Saint-Roch Vu un tableau représentant la Vierge et Saint Roch (que l’actuel tableau de Pattriti a du remplacer). Visite pastorale de 1702 AD 2 G 17 Chapelle Notre-Dame : L’église de St Michel dans le lieu de Saint Julien est trop petite et trop seul reliquaire de St Clair tout d’argent avec les [premiers] authentiques du vicaire […] de notre de planches ouvert à tous les vents. La tribune occupe la moitié de la nef. Le clocher passable avec ses deux petites cloches. Le cimetière plus grand qu’il ne faut a des murs de pierre sèches mais trop bas de beaucoup. La croix est au milieu, la porte ferme mal. Chapelle du Rosaire : a un tableau de la Donation. Chapelle de saint Joseph : tableau de la mort de saint Joseph Nous déclarons conformément aux preuves de notre [procès] verbal que le vrai nom de cette église c’est Saint Michel. Nous ordonnons que le
    Vocables :
    Notre-Dame-de-l'Assomption
    Couvrements :
    voûte en berceau en anse-de-panier
    Illustration :
    Cimetière. Mur de clôture. Vue d'ensemble prise du nord-ouest. IVR93_20090401410NUC2A Cimetière. Vue d'ensemble prise de l'est. IVR93_20090401458NUC2A Cimetière, tombes de l'angle sud-ouest. IVR93_20090401402NUC2A Cimetière. Croix en bois et couronne de perles. IVR93_20090401407NUC2A Intérieur du cimetière, angle nord-ouest du mur de clôture. Bénitier sculpté Croix de mission. Vue d'ensemble prise du sud. IVR93_20090401411NUC2A Croix de mission. Chronogramme. IVR93_20090401412NUC2A Croix de mission. Vue d'ensemble de la base. IVR93_20090401413NUC2A Croix de mission. Encoche destinée à recevoir la croix. IVR93_20090401414NUC2A Intérieur de la chapelle depuis l'entrée. IVR93_20090402469NUC2A
  • maison
    maison Hyères - 3 rue Séré-de-Rivière - en ville - Cadastre : 1983 A6 2960
    Historique :
    Cette maison, qui tient à la fois de la bastide et de l'hôtel particulier, faisait partie au 17ème siège de Toulon. Le cadastre de 1819 mentionne maison, cour regale, pateq, bastides, jardins plantés d'orangers et potagers. En 1763, par mariage, les propriétés passent à la famille de David-Beauregard lors de la succession de Ferdinand de David-Beauregard. Ils furent lotis et construits de villas. La l'escalier avec la ferronnerie de la rampe d'appui. Les percements ont été modifiés au 18ème siècle. Un état de frais de 1788 rend compte de réparations intérieures faites à la maison, de la construction de l'escalier descendant au jardin, de l'aménagement du grand salon dont la construction de la cheminée et la
    Référence documentaire :
    GIRAUD (notaire à Hyères). Codicile au testament de Joseph d'Arène. 1719. Archives privées de David de Beauregard, Hyères. T. 1, p. 95 BORRICAND, René. Nobiliaire de Provence. Aix-en-Provence : Editions Borricand, 1975. 3 p. 57-59 LASSARAT, Raymond. Hyères : itinéraires historiques. Hyères : Sud-Est impr., 1979.
    Représentations :
    Support : ferronnerie du garde-corps de l'escalier. Support : cheminée en marbre et trumeau qui la
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Description :
    L'escalier extérieur, en pierre de taille de Cassis, relie le deuxième étage de soubassement au
    Étages :
    2 étages de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Hyères - 3 rue Séré-de-Rivière - en ville - Cadastre : 1983 A6 2960
    Annexe :
    Compte des dépenses faites par Alexandre-Aimable de David de Beauregard pour sa maison d'Hyères en 1788 1788, mars à décembre. Hyères. Compte des dépenses [faites par Alexandre-Aimable de David de Beauregard] pour la construction du perron et divers aménagements intérieurs de sa maison [du quartier de la Calade à Hyères]. Original, cahier 6 f. papier, archives privées de David de Beauregard, Hyères.
    Illustration :
    Ferronnerie de l'escalier principal. IVR93_19978300162X
  • chapelle Notre-Dame-du-Roc
    chapelle Notre-Dame-du-Roc Castellane - le Roc - isolé - Cadastre : 1826 B 4 ; 2008 AB 577
    Historique :
    siècle, mais les parties les plus anciennes de la chapelle actuelle dateraient au plus tôt du 12e siècle baron et des habitants du château fort, le service religieux étant fait par un moine de l'abbaye Saint -Victor de Marseille. On ne sait, si en 1483, lorsque le roi Louis XI décréta la démolition du château chapelle fut conservée et érigée en bénéfice au titre de commende, tandis que d'autres émettent l'hypothèse de sa destruction. La chapelle aurait été rebâtie en 1590, après les dévastations occasionnées par les Hugenots qui laissèrent subsister une partie de l'abside et presque toute la muraille méridionale . Le 3 janvier 1663, on fonda dans l'église Notre-Dame-du-Roc le couvent des pères de la Merci. Mais , sur les remparts de la ville. La chapelle ne résista cependant pas plus d'un siècle et retomba en connus de Castellane, qui était chargé de la reconstruction. Un prix-fait du 22 octobre 1775, passé entre effectués : il s'agit essentiellement de travaux de réparations de l'abside (relèvement des murailles), de
    Référence documentaire :
    p. 136 - 137 : l'auteur donne un bref historique et descriptif de la chapelle. COLLIER, Raymond. La Prix-fait concernant des travaux à la chapelle Notre-Dame-du-Roc de Castellane. 22 octobre 1775 . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E DEP 3961. Visite du 1er avril 1699. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez. 1697-1707 . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 17. Visite du 22 octobre 1775. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1745-1753, 1764 à 1768, 1775, 1779 à 1781, 1785 à 1788. Registre tenu successivement par Louis Jacques François de Vocance (évêque de Senez de 1741 à1756), Antoine-Joseph D'Amat de Volx (évêque de Senez de 1757 à 1771 ), Étienne François Xavier des Michels de Champorcin (évêque de Senez de 1771 à 1773), Jean-Baptiste Charles Marie de Beauvais (évêque de Senez de 1774 à 1783), Sixte-Louis-Constance Ruffo (Roux) de Bonneval
    Représentations :
    Statue de la Vierge à l'Enfant au sommet du clocher-mur.
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    de la ville et à 903 mètres d'altitude, non loin des ruines du bourg castral de Petra Castellana mur - seul reste d'un appentisdu côté est. Elle est couverte par un toit à long pans couvert de tuiles la façade sud conserve trace d'un bel appareil en pierre de taille calcaire remontant probablement au 12e ou au 13e siècle. Ce mur était monté en moyen appareil à joints très minces avec un effet de polychromie, obtenu grâce à l'utilisation de pierres en tuf, alternant avec du calcaire gris, situé ici autour des deux baies en plein cintre qui possèdent chacune un arc de décharge. A deux endroits, l'appareil mur porte la trace de reprises probablement dues à une surélévation : l'appareil y est de qualité combles de la sacristie. Elle ne possède pas de décor polychrome. La sacristie, sans doute postérieure sud de la sacristie. L'auvent est constitué de deux piliers en moellons avec joints au ciment, sur lesquels prend appui une charpente en bois qui reçoit des tôles ondulées couvertes de tuiles creuses. Sous
    Annexe :
    d’autre part, savoir lesdits Audibert et Chauvin se sont obligés solidairement l’un pour l’autre : 1° de réparer entièrement l’ancienne tour ou coquille du sanctuaire de l’église de Notre-Dame-du-Roc, de relever les murailles à la hauteur de ce qui reste de plus élevé du côté du midi, ou au moins à la hauteur de seize pans, en leur donnant l’épaisseur de deux pans et réparant tout ce qui reste des anciennes pour les rendre de solides en les mettant à niveau tout autour, depuis le coin du midi jusqu’à celui du nord, qui sera formé par un piédroit hors du coin de l’église et bien ajusté à la muraille d’appui, le tout en bonne maçonnerie de plâtre avec de bonnes pierres choisies. 2° de faire au-dessus un plancher soutenu par trois bonnes poutres avec des planches d’un pouce et demi au moins, couvertes de plâtre au -dessus et bien solides. 3° de crépir tout le contenu dans cette partie formant la sacristie de l’église et de la blanchir au pinceau de même que le plancher qui ne sera point plafonné, mais seulement les
    Texte libre :
    habitants du château fort, le service religieux étant fait par un moine de Saint-Victor. On ne sait, si en érigée en bénéfice au titre de commende, tandis que Jacques Thirion émet l’hypothèse de sa destruction . Le 3 janvier 1663, on fonda dans l’ancienne église Notre-Dame-du-Roc, le couvent des pères de la Merci. Selon le prieur Laurensi (1775), « le père Prat, religieux de cet ordre, prit possession, cette même année, de cette église et du Monastère qui avait été bâtie auprès de l’ancien ermitage qui en habitation plus bas, sur les remparts de la ville. Selon Laurensi toujours, la chapelle aurait été rebâtie ceux qui « travaillèrent à sa démolition, laissèrent subsister une partie de la coquille (l’abside) et reconstruction fut décidée aussitôt. Mais, nous précise Laurensi : « afin de le (temple) rendre plus solide, on d’une lignée d’architectes connus de Castellane, qui était chargé de la reconstruction. L’abbé Ferraud : il s’agit essentiellement de travaux de réparations de l’ancienne tour ou coquille (relèvement des
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    [Projet pour la] préparation de la façade de la chapelle Notre-Dame-du-Roc et construction d'un campanile. Plan à l'échelle 0,05 p.m., élévation de la façade principale à l'échelle 0,01 p.m. et profil [Projet pour la] préparation de la façade de la chapelle Notre-Dame-du-Roc et construction d'un campanile. Elévation de la façade principale à l'échelle de 0,01 p.m., coupe de la voûte à construire, coupe sur AB, coupe sur CD, 2e cordon, imposte, corniche, base des piédroits de la porte d'entrée, plan du [Projet pour la] préparation de la façade de la chapelle Notre-Dame-du-Roc et construction d'un campanile. Elévation de la façade principale à l'échelle de 0,01 p.m., coupe de la voûte à construire Vue aérienne de situation. IVR93_20060402217XE Elévation sud et sacristie prise de l'ouest. Détail. IVR93_20080403251NUC1A
  • chapelle Saint-Jean-du-Désert
    chapelle Saint-Jean-du-Désert Entrevaux - Saint-Jean-du-Désert - isolé - Cadastre : 1816 F2 731, 732, 733 2016 F2 313
    Historique :
    Certains historiens datent la chapelle Saint-Jean-du-Désert du 10e siècle. C’est un lieu de pèlerinage très ancien, lié à l’existence, à peu de distance de la chapelle, d’une source miraculeuse réputée toujours la haute main sur l’organisation et le déroulement de la procession du 24 juin, remonte au moins apparaît également sur la carte des frontières est de la France, dressée entre 1764 et 1778. La chapelle 17e siècle. On peut néanmoins déceler deux phases de construction : l'une concernant le corps principal de la chapelle, le plus ancien, l'autre relative à une campagne d'agrandissements datant sans doute de la fin du 18e siècle ou du tout début du 19e siècle. Ces travaux sont en tout cas antérieurs au doute une reconstruction de la voûte.
    Référence documentaire :
    Pape Paul V. Bulle accordant une indulgence plénière aux membres de la confrérie de Saint-Jean Pape Urbain VIII. Bulle accordant une indulgence plénière aux membres de la confrérie de Saint-Jean Pape Innocent X. Bulles accordant une indulgence plénière aux membres de la confrérie de Saint-Jean Mention de la chapelle, de la procession et du "patron secondaire" de la ville d'Entrevaux : "la nativité de saint Jean-Baptiste qui se célèbre d'une manière toute particulière. La solennité commence le diocèse de Glandèves. Vers 1840. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 Commune d'Entrevaux. Expédition du procès-verbal d'adjudication de la location des cabanes de St Jean. 10 juin 1917. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 168. Feuille 194-11 Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille. / Dessin à l'encre sur papier, par Jean Bourcet de La Saigne et Jean-Claude Eléonore Le Michaud d'Arçon, 1764-1778
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    sur une bande de terrain assez étroite avec une déclivité nord-sud. Orienté, il présente un plan allongé de trois travées soulignées à l'extérieur par des contreforts du côté sud. Ce corps principal se entièrement bâti en moellons grossièrement équarris et mortier de gypse, et en pierre calcaire grossièrement taillée pour les contreforts. Il est couvert d'un toit à longs pans avec du ciment en couverture, de la d'arêtes. De choeur, on accède à la sacristie puis à une petite remise.
    Texte libre :
    La procession : La confrérie entrevallaise des Saint-Jeannistes a pour principale vocation de conduire le buste de saint Jean Baptiste en procession le jour de la Nativité du saint. Son existence est capitaine des Saint-Jeannistes chante en effet au début de la procession vingt-neuf couplets, au fur et à mesure de l’avancement, des couplets sont retirés du chant. Le premier jour a lieu la bénédiction du buste reliquaire de saint Jean Baptiste à la cathédrale d’Entrevaux, suivie des feux de la saint Jean . Le deuxième jour est celui de l’ascension depuis le village d’Entrevaux jusqu’à la chapelle Saint -Jean-du-Désert après la grand-messe du matin à la cathédrale. La procession a comme point de départ la petite chapelle saint Jean, en bordure de route. La procession fait neuf haltes à des oratoires et à la originellement mais en contrebas immédiat de la chapelle, à l’emplacement marqué par une croix. La source s’étant tarie, on en a trouvé une résurgence un peu plus bas, à sa place actuelle. La carte de Bourcet de la
    Illustration :
    Carte figurant le circuit de la procession ainsi que les stations. IVR93_20160400640NUDA Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille, 1764-1778. Détail de la planche 194 -11 : St-Jean, source de St-jean et oratoire Saint-Jeannet. IVR93_20160400019NUC1A Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1816, section F2, parcelles 731 Détail de l'extrémité est de la façade sud. IVR93_20100403101NUC2A Vue générale de l'arrière de la chapelle (côté nord). IVR93_20100403099NUC2A Vue générale de la partie couverte, à l'ouest de la chapelle. IVR93_20100403104NUC2A Détail de la partie couverte, à l'ouest de la chapelle. IVR93_20100403103NUC2A Messe dans la chapelle lors de la fête de la Saint-Jean. IVR93_20160401207NUC2A Départ de la procession lors de la fête de la Saint-Jean. IVR93_20160401132NUC2A
  • chapelle Notre-Dame dite chapelle Notre-Dame-du-Serret
    chapelle Notre-Dame dite chapelle Notre-Dame-du-Serret Moriez - Notre-Dame - en écart - Cadastre : 1838 C1 6 1983 C1 84
    Historique :
    Première mention de l'église Notre-Dame dans le 2e quart du 11e siècle : selon les archives du monastère de Lérins, une donation est faite d'une terre autour de l'église par Bellielde. Il s'agit de la fille du vicomte de Marseille Guillem I, veuve avant 1033 de Jonas, mère de Pons, Audibert et Atanoux mentionnés entre 1024 et 1053, la donation doit donc se situer autour de 1030. Entre 1198 et 1216, une bulle du pape Innocent III confirme l'abbé et monastère de Lérins dans sa possession du prieuré Notre-Dame , suivent des bulles des papes Alexandre IV et Nicolas III dans le même objectif. Une autre mention de l'église Notre-Dame dite ecclesia de Serreto Moreriarum est retrouvée dans un compte de décimes du diocèse de Senez vers 1300. Le 25 septembre 1306, pour l'église Notre-Dame du Serret (ainsi nommée), prieuré dépendant du monastère de Lerins, un acte de collation de l'église Notre-Dame, vacante par le décès de son recteur, est réalisé par l'abbé Gaucelin et le chapitre du monastère en faveur de Pierre Bonnet. Le 13
    Référence documentaire :
    p. 142 : Description et proposition de datation de la chapelle. COLLIER, Raymond. La Haute-Provence Mention dans les archives du monastère de Lérins des bulles de 3 papes au sujet du prieuré Notre [pape entre 1198 et 1216] confirmant à l'abbé et monastère de Lérins toutes les grâces, privilèges exprimées dans lad. bulle cotté F.". Répertoire des sacs contenant les actes, titres ou documents de tous dépendants et électifs du monastère Saint-Honorat de Lérins (répertoire alphabétique des fardeaux, des volumes de l'inventaire dressé en 1641). 1641. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice : H 0002. Le 25 septembre 1306, collation de l'église Notre-Dame du Serret de Moriez, vacante par le décès de son recteur Gui Preire, faite par l'abbé Gaucelin et le chapitre du monastère de Lérins à Pierre Bonnet. Acte de collation de l'église Notre-Dame du Serret faite par l'abbé Gaucelin et le chapitre du monastère de Lerins. 1306. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice : H 0932.
    Représentations :
    Le décor de gypseries polychromes est constitué de 4 pilastres sur les murs nord et sud, peints faux-marbre rouge, surmontés de chapiteaux à volutes portant un entablement à plusieurs niveaux de
    Description :
    . Les murs sont en appareil régulier de pierres de calcaire sur 1m50 environ puis en moellons très vaisseau, de dimensions modestes, est éclairé à l'ouest par une porte au linteau monolithe en arc , les murs portent un décor de gypseries polychromes.
    Annexe :
    Dépouillement détaillé des archives, écart de Notre-Dame, Moriez 04 - Moriez, Campagne Notre-Dame -Maritimes: H 0002. Répertoire des sacs contenant les actes, titres ou documents de tous les biens concernant monastère Saint-Honorat de Lérins (répertoire alphabétique des fardeaux, des volumes de l'inventaire dressé en 1641).1641. [Mention dans les archives du monastère de Lérins d'un acte ayant eu lieu au 11 e ses enfans Pons et Eldebert et Atenulphus à l'esglize Nostre-Dame bastie proche le chasteau de Moriès au comté de Senés d'une terre size autour de lad. esglise".]. - AD Alpes-Maritimes : H 0002 . Répertoire des sacs contenant les actes, titres ou documents de tous les biens concernant le spirituel et le de Lérins (répertoire alphabétique des fardeaux, des volumes de l'inventaire dressé en 1641).1641 . [Mention dans les archives du monastère de Lérins des bulles de 3 papes au sujet du prieuré Notre-Dame entre 1198 et 1216] confirmant à l'abbé et monastère de Lérins toutes les grâces, privilèges, exemptions
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1838, section C1, parcelle 6 Vue de la chapelle depuis le sud-ouest. IVR93_20060402386XE Vue de la chapelle depuis le sud. IVR93_20060402387XE Détail du mur sud de la chapelle. IVR93_20060402388XE Vue intérieure de la chapelle vers l'ouest. IVR93_20060402394XE Vue intérieure de la chapelle vers l'est. IVR93_20100400009NUC1A