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  • églises paroissiales, chapelles
    églises paroissiales, chapelles
    Historique :
    Le canton de Monêtier appartient à l'ancien diocèse d'Embrun. Son réseau paroissial actuel ne se reconstruction des 15e et 16e siècles. Le mouvement de reconstruction progresse régulièrement à partir du milieu . Peu de constructions au 17e siècle : 5 édifices concernées, en partie ou totalité. Le mouvement
    Référence documentaire :
    SENTIS, Gabrielle. Serre Chevalier ou la vallée de la Guisane : La Salle, Villeneuve, Le Bez
    Aires d'études :
    Monêtier-les-Bains (Le)
    Texte libre :
    ÉLÉMENTS HISTORIQUES Le canton de Monêtier appartient à l'ancien diocèse d'Embrun. Son réseau 1450 et 1520 environ. L'exemple le plus net en est donné par la chapelle Saint-Arnoul, commune de Saint le vocable de Saint-Chaffrey, avant la construction au XVIe siècle de l'actuelle église paroissiale les chapelles de certains gros écarts en églises paroissiales : c'est le cas de l'église Saint-Claude siècles. C'est le cas de la chapelle Saint-Arnoul à Saint-Chaffrey dont l'arc surmontant la porte présente un appareillage datable du XIIe siècle. Le clocher de l'église paroissiale Saint-Marcellin de La Salle constituerait le seul vestige de l'édifice du XIVe siècle. Sur les 57 édifices repérés, 47 ont rudimentaire, ne peut donner lieu à une analyse stylistique. Le mouvement de construction progresse -Barthélémy à La Salle et de l'Annonciation aux Pananches (vers 1680). Le mouvement reprend au XVIIIe, souvent par nécessité, à la suite de destructions partielles ou totales dues aux nombreux incendies (Le Casset
    Illustration :
    Le Monêtier-les-Bains, les Boussardes, chapelle Saint-Antoine. Vue générale. IVR93_19910500032ZA Le Monêtier. Les Boussardes. Chapelle Saint-Antoine. Vue générale intérieure. IVR93_19890500852X Le Monêtier. Les Grangettes. Chapelle. Vue prise de l'est. IVR93_19810501279ZA Le Monêtier. Les Guibertes. Chapelle Sainte-Apollonie. Vue extérieure prise de l'est Le Monêtier. Mas des Faures. Chapelle Sainte-Anne. Vue de situation prise du sud-est Le Monêtier. Mas des Faures. Chapelle Sainte-Anne. Vue d'ensemble prise du sud. IVR93_19810500605X Le Monêtier. Mas des Faures. Chapelle Sainte-Anne. Vue d'ensemble prise du nord Le Monêtier-les-Bains, le Mas-des-Faures : chapelle Sainte-Anne. Vue générale prise du nord : mur Le Monêtier. Peyra Juana. Chapelle Saint-Michel. Vue générale prise de l'ouest : mur pignon Le Monêtier. Le Puy-du-Cros. Chapelle Saint-Alexis. Vue générale prise de l'est
  • cathédrale puis église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption
    cathédrale puis église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption Senez - place de l' Eglise - en village - Cadastre : 1811 E 107 1986 AB 129
    Historique :
    lieu le 22 octobre 1246. La première phase de construction concernerait l'abside. Celle de la nef , remonterait à la première moitié du 13e siècle ; la sacristie daterait de la fin du moyen âge. Le portail a été plaqué sur le mur roman au 14e siècle. L'édifice connaît ses premiers déboires en 1569, date à laquelle les huguenots d'Antoine de Mauvans brisent les colonnettes de marbre du portail. Le cloître et les chapitre mentionnent également cette construction, le 24 juin 1713, pour la somme de 340 livres. En 1751 est refaite. Le 4 juillet 1835, la voûte s'écroule. Des travaux (de 1837 à 1840) dirigés par contreforts. Le 8 février 1922, l'architecte Guéritte propose la reprise des parties supérieures des murs de , le mur nord, dont une partie s'était écroulée, est repris. De 1986 à 1993, des travaux de couverture pour la menuiserie et entreprise Coulet pour l'électricité) et le pignon occidental en 1999 (entreprise A.-M. Martin Frères, Avignon). Le cadran solaire est restauré par l'atelier Tournesol à Grenoble en
    Observation :
    Le cadran solaire dont les vestiges dataient de 1674 a été très restauré en 1999.
    Référence documentaire :
    1684/02/29. Il s'agit d'un prix-fait de travaux à l'église cathédrale de Senez passé par le travaux portent sur le pignon occidental qui fut repris, la façade fut renforcée, les lézardes des murailles bouchées et des parements refaits. 1708/06/11. Le registre fait état à cette date de travaux de réparations de l'encoule contre la grande porte du côté nord. 1713/06/24. Le registre fait état à cette date 1724/07/01. Il s'agit d'un prix-fait de commande de deux mille tuiles plates pour couvrir le toit 1794/04/15. Le conseil de la communauté de Senez fait enlever les armoiries des chanoines, situés l'existence de ce vestibule qui se trouvait du côté nord dans l'angle que forment le bras du faux transept et 1819. Le conseil de fabrique fait réparer le vestibule de la petite porte pour 116 francs. Comptes 1835/08/09. Suite à l'écroulement de la voûte le 4 juillet 1835, le conseil de fabrique se refuse à 1840. Le conseil de fabrique fait procéder à divers travaux de consolidation dans le but de
    Représentations :
    Le linteau situé au-dessus du portail en arc brisé est soutenu par deux corbeaux sculptés de ?), qui tient une peau de veau (?). Le chasseur s'empare des pattes et de la tête de l'animal. Il marche est surmontée d'une coquille sculptée. Le chevet présente un décor de festons. L'intérieur de
    Description :
    droite. La sacristie surmontée de la salle capitulaire et le clocher massif ont été ajoutés dans l'angle rentrant entre la nef et le bras sud du transept. L'église est couverte d'un toit à longs pans en tuiles en écaille et d'un toit en bâtière pour le clocher. L'église est bâtie dans un beau calcaire local enveloppants. Le portail en cintre brisé comporte quelques éléments de sculpture. Au-dessus, des restes d'un hautes et des contreforts sont établis au droit des doubleaux. Du côté sud, le clocher est une tour épaisse dont le sommet a été refait et se termine par un clocher-arcade. L'angle nord-est du chevet montre l'intérieur, le grand berceau brisé qui couvre la nef prend appui sur un cordon mouluré. La voûte n'est le pignon oriental complète l'éclairage donné par les baies du vaisseau. Dans la seconde travée, une petite porte mène au clocher et dans la dernière travée la transition entre l'extrémité de la nef et le transept est marquée par deux arcades en cintre brisé, à double rouleau. Dans le bras sud, une baie en
    Annexe :
    , l’antique Sanitium, chef lieu de la Civitas Sanitiensium, devint au Vie siècle le siège d’un évêché qui fut supprimé en 1790. Le premier évêque connu est un certain Marcel, qui assista, en 506 au concile d’Arles eu lieu le 22 octobre 1246. Premières épreuves subies en 1569 : les huguenots d’Antoine de Mauvans viennent saccager la cathédrale : ils brisent les colonnettes de marbre du portail et le monument funéraire d’Oraison (mort en 1546) ; le mobilier, le trésor et les ornements sacrés furent entassés au milieu de la nef et « consumés par un grand feu dans lequel on jeta inhumainement le cadavre » du prélat « tiré avec ignominie de son beau mausolée ». Le cloître et les bâtiments des chanoines furent anéantis contreforts refaits. Le prix-fait passé le 29 février avec les maçons de Senez Jean-Baptiste et François Isnard leur fait obligation d’utiliser de la pierre de taille et de sauvegarder le style antérieur . Jean Soanen n’eut jamais à faire réparer son église. Au début du XIXe siècle, le monument, trop
    Illustration :
    Le clocher vu du sud. IVR93_20080401941NUC2A Vue de l'intérieur depuis le choeur. IVR93_20080402336NUC2A
  • église paroissiale Saint-Michel puis Notre-Dame-de-l'Assomption, actuellement chapelle Notre-Dame
    église paroissiale Saint-Michel puis Notre-Dame-de-l'Assomption, actuellement chapelle Notre-Dame Saint-Julien-du-Verdon - en village - Cadastre : 1834 A 814 ; 1983 B2 433
    Historique :
    ses comptes rendus de visites pastorales. Lors de la visite pastorale de 1702, le vocable de l'église sacrée de l'autel est datée de 1609 et que la sacristie se situe à l'époque derrière le maître-autel recommandations concernent également la construction d'une voûte au plus tard dans les trois ans. Le clocher ), la nef a été augmentée d'un croisillon. En 1745, la voûte a été construite et le clocher est considéré comme trop bas. Ce dernier a sans doute été surélevé dans le courant du 19e siècle. Ancienne
    Observation :
    Eglise et cimetière figuraient sans doute sur le cadastre napoléonien (section B2 815 ?), mais la
    Référence documentaire :
    II, 410 : l'auteur précise que l'église "peu distante du village, est sous le vocable Notre-Dame ", mais que "le patron du lieu est Saint Michel" ACHARD, Claude-François. Description historique
    Description :
    , à pierres apparentes. Deux ouvertures semblent avoir été condamnées : l'une située sur le mur ouest de la chapelle latérale nord, l'autre sur le mur sud (seconde travée). Le toit à longs pans de la nef occidentale et deux rangs sur la moitié orientale. Le clocher, de section carrée et situé à l'angle sud-est d'entre elles, le tuf est utilisé. Une croix de mission en bois sur socle carré, en pierre de taille, se trouve contre l'élévation sud de l'édifice, près de l'angle ouest. Inscription gravée : 1827 (sur le socle). Le cimetière, situé au sud-est, est clos par un mur de maçonnerie de calcaire qui comporte un
    Annexe :
    17 Chapelle Notre-Dame : L’église de St Michel dans le lieu de Saint Julien est trop petite et trop éloignée. Le sanctuaire est assez bon en dedans, bien crépi et blanchi, mais trop serré et au dehors il est fendu en un ou deux endroits et le haut est plus avancé que le fondement. Le tableau d’aujourd’hui d’ardoise avec l’authentique vue par nous du 9e octobre 1609. La sacristie est derrière le maître-autel. Un comme trop basse/ Le dessus est sans voûte n’ayant que des poutres qu’on voit.. Le toit est mal garnis de planches ouvert à tous les vents. La tribune occupe la moitié de la nef. Le clocher passable avec ses deux petites cloches. Le cimetière plus grand qu’il ne faut a des murs de pierre sèches mais trop preuves de notre [procès] verbal que le vrai nom de cette église c’est Saint Michel. Nous ordonnons que le dans trois ans pour le plus tard ou, si possible, de faire établir un prix-fait pour la construction d’une nouvelle église dans le village dans les six mois. Visite pastorale du 3 juin 1718 AD 2 G 18
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le sud. IVR93_20090403226NUC2A Intérieur de la chapelle depuis le choeur. IVR93_20090402489NUC2A
  • Eglise paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption
    Eglise paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption Le Fugeret - Argenton - en écart - Cadastre : 1830 A2 1140, 1141 2014 A3 1261, 808
    Historique :
    construit en plusieurs phases, en agrandissements successifs. Ainsi, en 1840, dans le questionnaire sur l'état des paroisses, si le curé ne donne pas plus de deux cents ans à l'église, il estime également que , construite en déviant un peu l'axe vers le nord, pas tout à fait dans l'alignement de la nef existante. Enfin , en 1857, comme l'atteste le date gravée sur le linteau de la porte de la façade ouest, cette dernière , le "mur du levant est refait également à neuf, tout comme le campanile qui le surmonte". L'église . Ainsi en 1840, dans le questionnaire sur l'état des paroisse, le curé donne bien la fête patronale au 15 , le toit excepté". En 1858 : il est écrit que la toiture "laisse à désirer" et que le pavé est "en ; il est absolument nécessaire qu'on construise une nouvelle sacristie, un nouveau clocher ; le sacristie est déclarée : "très satisfaisante", crédence "en bien bon état" même si le mur nord est toujours ont une fois de plus suivis les injonctions de l'évêque puisque dans le chapitre "réparations depuis
    Référence documentaire :
    d'Argenton (Le Fugeret) dressé en exécution de l'art. 3 de la loi du 9 décembre 1905. 17 février 1906 sur papier, par Jean Bourcet de La Saigne et Jean-Claude Eléonore Le Michaud d'Arçon, 1764-1778 p. 87-88. AUTHEMAN, Roger, LEYDET, Paul. Le Fugeret mon village. Nice : Editions Lou Sourgentin
    Description :
    parallèlement à la pente. Le plan monte un chevet plat prolongé d'une sacristie, un choeur à une travée et une porte d'entrée. Le toit à longs pans est couvert aujourd'hui de tôle ondulée. A l'intersection de la sacristie et du choeur, se dresse un petit clocher mur à deux baies. Le cimetière se trouve au nord de l'église, sans lui être contiguë, avec une entrée sur le parvis.
    Localisation :
    Le Fugeret - Argenton - en écart - Cadastre : 1830 A2 1140, 1141 2014 A3 1261, 808
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1830, section A2, parcelles 1140 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2014, section A3, parcelles 1261 et Vue générale depuis le nord-ouest. IVR93_20110403734NUC2A Vue générale depuis le nord-est. IVR93_20110403740NUC2A Vue générale depuis le sud-est. IVR93_20110403739NUC2A Vue intérieure vers le choeur. IVR93_20110403724NUC2A Vue intérieure vers le choeur. IVR93_20110403723NUC2A
  • église paroissiale puis chapelle Notre-Dame-de-Valvert
    église paroissiale puis chapelle Notre-Dame-de-Valvert Vergons - Notre-Dame - isolé - Cadastre : 1830 A3 736, 737, 738 1989 A3 376, 377
    Historique :
    statuts de 1353, un moine et un prieur étaient seuls tenus d'y résider. En 1454, le prieuré fut uni à celui d'Angles. Le village fut en ruines au 15e siècle, le moine et le prieur cessèrent alors d'y résider. Au 16e siècle, alors que les habitants font construire une nouvelle église dans le village . Classée Monument historique en 1927, la chapelle a été restaurée en 1929. Le cimetière, attenant à la chapelle, date très probablement de la construction de l'église de Notre-Dame-de-Valvert. Le plan cadastral de 1830 montre un plan du cimetière comparable à l'actuel. En février 1925, le conseil municipal décide d'agrandir le cimetière, notamment pour pouvoir y installer le monument aux morts. En septembre 1925, M. Coullet, ingénieur adjoint des T.P.E. à Saint-André-des-Alpes, est chargé de dresser le projet de la section A (164 mètres carrés) puisque ce terrain convient parfaitement pour le but proposé. En de gré à gré avec les propriétaires. En décembre 1927, le conseil autorise le maire à traiter de gré
    Référence documentaire :
    retable et une grande statue de la vIerge, le tout en état. Les deux chapelles latérales sont dégarnies chaque côté et jouant en quelque sorte le rôle de transept. Belle abside centrale encadrée d'absidioles p. 87-88 : la chapelle fut le siège d'un prieuré dépendant de l'abbaye de Lérins, et n'apparaît pas paroissiale jusqu'à la construction d'une église dans le village, au XVIe siècle ; devenue simple chapelle de 1697, puis en 1708 : restauration des chapelles, de la voûte, etc. Classée M. H. le 27 mai 1927, elle p. 295-296 : d'après le cartulaire de Lérins, on sait qu'un évêque de Senez, Sigismond, donna à siècle, on répara les contreforts. Et "en fouillant le terrain, on trouva des cadavres enfouis et une p. 92 : ce monastère dépendait de Lérins. Le vocable de l'église "a fait présumer a quelques plusieurs en Provence sous la même désignation, pour accomplir le voeu qu'elle avait fait, lorsqu'elle fut prieur de Vergons, Guillaume, les biens qu'il possède en ce lieu. Le prieuré était modeste et en 1454, il
    Description :
    ronde pour l'abside et l'extrémité des chapelles. Le bord de la toiture repose sur une corniche moulurée arcades murales du côté sud, une baie cruciforme dans le pignon oriental, deux petites baies dans l'abside et un oculus percé dans le pignon occidental permettent l'éclairage de la chapelle. Une arcade en couvertes d'un berceau brisé sur la partie droite et d'un cul-de-four sur la partie circulaire. Sur le bénéficie en outre d'une baie identique sur le pignon occidental. Des niches-crédences sont ménagées dans les murs et des bancs de pierre sont établis tout le long des chapelles. L'abside, couverte d'un cul le mur est et par une petite baie carrée du côté sud. Elle possède également une niche-crédence. Un autrefois sous un auvent en charpente. Le cimetière est mitoyen de la chapelle du côté sud. Il est fermé par tombes et des caveaux en marbre. Le socle de la croix de cimetière est en pierre de taille calcaire
    Annexe :
    son intention d'agrandir le cimetière du chef-lieu. Cette intention fait suite au manque de place dans le cimetière pour y ériger un monument aux morts. 08/02/1925. - Délibération du conseil municipal de Vergons chargeant M. Coullet, ingénieur adjoint des T.P.E. à St-André-des-Alpes, de dresser le projet d'agrandissement du cimetière. 24/09/1925. - Délibération du conseil municipal de Vergons approuvant le projet d'agrandissement du cimetière avec emplacement du monument aux morts. Le conseil décide, à l'unanimité, la mise en adjudication des travaux, et autorise le maire à traiter de gré à gré avec les propriétaires pour l'achat du Vergons se propose d'acheter pour agrandir le cimetière. Le terrain en question, inscrit au plan cadastral sous le n° 736 de la section A et situé à 800 m des premières habitations, comprend deux parcelles du cimetière et touche à la chapelle, et celle de Melle. Clément se trouve entre le cimetière et la route nationale n° 207. Il estime que ce terrain "convient parfaitement pour le but proposé". 18/06/1926
    Illustration :
    Vue générale depuis le nord-est. IVR93_20100403023NUC2A Vue générale depuis le sud-ouest. IVR93_20100403035NUC2A Vue générale depuis le sud-est IVR93_20100403021NUC2A Vue générale depuis le nord-ouest. IVR93_20100403033NUC2A Vue générale depuis le nord. IVR93_20100403024NUC2A Vue générale intérieure vers le nord. IVR93_20100403037NUC2A Vue générale depuis le sud. IVR93_20100403020NUC2A
  • église paroissiale Saint-Marcellin
    église paroissiale Saint-Marcellin Ristolas - en village - Cadastre : 1824 H1 264 1974 ZA 139
    Historique :
    siècle, l'église aurait été détruite par une inondation et reconstruite en 1575, date qu'aurait porté le reconstruit après les guerres de religion ; le choeur peut-être plus ancien que la nef qui parait du 18e
    Référence documentaire :
    P. 168. GIORDANENGO, Gérard. La reconstruction des églises paroissiales dans le diocèse d'Embrun Tome 2 : p. 350, 359. Le Queyras TIVOLLIER, Jean, ISNEL, Pierre. Le Queyras (Hautes-Alpes), 2 vol
    Description :
    Le bâtiment est couvert de lauses, le clocher d'une flèche en pierre de taille ; la nef est constituée par 3 travées voûtées d'arêtes, le choeur est voûté en berceau, les chapelles latérales en berceau
    Texte libre :
    se lisait sur le linteau au milieu d'entrelacs gothiques". Selon J. Roman, ce linteau aurait été de place sur laquelle donne la mairie et où se trouve le monument aux morts, au sud par l'emplacement d'ensemble Volume composite d'0ù émergent les chapelles latérales, la sacristie et le clocher. Matériaux y accède par un escalier longeant le côté nord. - Un chœur rectangulaire voûté en berceau en plein sacristie située dans l'axe du chœur, couverte d'une voûte en arc de cloître. - Le clocher, placé dans conserve le bas de l'embrasure d'une fenêtre condamnée par la voûte actuelle. Dans le chœur, une large nef et aux angles nord-ouest et sud-ouest. Une petite porte surmonte le quatrième contrefort sud et donne accès au comble. Le clocher est percé d'une baie en anse de panier sur deux niveaux de chaque face trouve la cuve baptismale. Un lambris récent de 1, 50 m de haut entoure le chœur et les chapelles. Dans le chœur quatre niches abritent des statues : deux au fond, en cul-de-four, deux latérales à l'entrée
    Illustration :
    Nef. Vue d'ensemble prise vers le choeur. IVR93_19860500524X
  • église paroissiale Saint-Laurent
    église paroissiale Saint-Laurent Ristolas - la Monta - en écart - Cadastre : 1824 D3 920 1974 D3 471
    Historique :
    qu'en 1844, mais son église qui figure sur le cadastre de 1824 date probablement du 18e siècle, époque
    Référence documentaire :
    Tome 2, p. 360. Le Queyras TIVOLLIER, Jean, ISNEL, Pierre. Le Queyras (Hautes-Alpes), 2 vol
    Description :
    La nef est constituée de 3 travées voûtées d'arêtes, le choeur demi circulaire est couvert de 3 voûtains rayonnants ; le clocher est couronne d'un toit à l'impériale, la sacristie d'un toit en appentis
    Texte libre :
    la Monta. Composition d'ensemble Volume simple cantonné par le clocher à gauche de la façade antérieure. Matériaux Blocage tout venant enduit à pierre nue sur les faces latérales et le chevet. Enduit lisse sur la façade antérieure. Enduit projeté sur le clocher. Cordon en pierre de taille (marbre gris travée. L'éclairement se fait, dans la nef par trois fenêtres ébrasées, en arc segmentaire, dans le chœur par deux fenêtres latérales semblables. Sur le côté gauche de la nef, trois niches rectangulaires peu fenestrons, auquel on monte depuis le chœur par six marches en ciment. Le clocher est une tourelle carrée circulaire transformé en niche rectangulaire. Le clocher est percé au sommet d'une baie en anse de panier sur quatre fermes, la dernière ayant une partie rayonnante. Tôles ondulées. Toit à l'impériale en zinc sur le
    Illustration :
    Nef. Vue prise vers le choeur. IVR93_19860500523X
  • église paroissiale Sainte-Marie-Madeleine
    église paroissiale Sainte-Marie-Madeleine Puy-Saint-Vincent - les Prés - en écart - Cadastre : 1840 D2 1256 1962 D4 1155
    Historique :
    Le quartier aurait été érigé en paroisse en 1808, mais les chapelains sont connus depuis 1712 . L'édifice actuel englobe l'édifice ancien : la sacristie occupe l'ancien chœur, le chœur actuel occupe la partie conservée de la nef. Le cadran solaire de la façade antérieure porte la date de 1718 et
    Description :
    choeur voûté en berceau, situé dans le rez-de-chaussée de la tour carrée du clocher couvert d'un toit en pavillon. La sacristie, voûtée en berceau brisé appareillé, prolonge le plan du choeur. L'ensemble est éclairé par des fenêtres percées dans le côté droit. Tribune en bois. Les chaînes d'angle et les
    Texte libre :
    s'élève sur une butte rocheuse dominant la vallée ; le cimetière ceint d'un mur l'entoure de sa d'angles en tuf pour le chœur ; chambranles des baies en tuf. Reprises au mortier roux. Structure Édifice à trouve la sacristie voûtée en berceau brisé appareillé. Eclairage de l'ensemble sur le côté droit. Une . Un cadran solaire décoloré se trouve sur les élévations antérieure et droite. Le clocher présente percées au deuxième niveau vers le chevet, deux autres en plein-cintre au-dessus, une seule sur les côtés n'est autre que le chœur (berceau brisé appareillé souligné de joints rubannés ; le doubleau sur dosserets dotés de bases et d'impostes chanfreinées serait donc l'arc triomphal). Le chœur actuel est la appareillées). Le clocher-tour, quant à lui, englobe l'ancien clocher-mur qui surmontait l'arc triomphal et dont le cordon chanfreiné à hauteur d'appui du premier niveau de baies est conservé, dans la tour, sur
    Illustration :
    Au premier plan le mur du cimetière. IVR93_19800501263X Une tombe d'enfant dans le cimetière. IVR93_19800501267X Vue prise vers le choeur. IVR93_19860501588ZA
  • église paroissiale Saint-Pons
    église paroissiale Saint-Pons Castellet-lès-Sausses - Aurent - en village - Cadastre : 1824 D 44 ; 1983 G 109
    Historique :
    campagne de construction, probablement de la première moitié ou du milieu du 17e siècle. Le décor stuqué et peint du choeœur paraît un peu plus récent, la mouluration annonce davantage le 18e siècle, voire le début du 19e siècle. Le plan cadastral de 1824 ne figure pas la sacristie, construite, d'après des mentionne la nef voûtée en planches et pavée de galets. En 1858, le vicaire général Fortoul décrit un
    Description :
    partiellement en pierre de taille, couvert d'un toit à deux pans en lauses calcaires, surmonte le pignon ouest
    Annexe :
    74. 1858, 23 juin. Aurent. – Visite pastorale par le vicaire général Fortoul pour l’évêque de Digne je le trouvai accompagné de mon confrère mr Jaubert, curé du Castellet-lès-Sausses, mon bon voisin m’informer s’il se portait bien, s’il avait fait bon voyage et il me répondit affirmativement, ce qui mit le était dans le deuil, parce que celui qui en fait la joie, Pie VII, in vinculis erat. Le souvenir de ces , auxquelles touts mes paroissiens ont, le soir et le matin, assisté. Mr Jaubert, curé du Castellet-lès-Sausses , n’a su me refuser le plaisir de venir me seconder dans cette si agréable circonstance. Et après que prenant la route où les montures peuvent passer est le double plus longue que le sentier qui communique combien ce sentier était mauvais et dangereux. Dispensez-moi, Monseigneur, de vous en faire le tableau, mr le grand-vicaire vous en fera la description. Alors quand il eut décidé de passer par le sentier qu’on nomme « Malunes », je l’accompagné, précédé de monsieur le maire d’Aurent qui a eu la bonté de
    Texte libre :
    L’église figurée sur le plan cadastral de 1824 est plus petite qu’aujourd’hui, sans la sacristie qui est accolée au mur est. Dans sa réponse au questionnaire envoyé par l’évêché le 11 novembre 1836 , le curé Fabron se plaint effectivement de l’exiguïté de l’église, dont la nef est « voûtée en planches » et pavée de galets. En 1858, le vicaire général Fortoul décrit un édifice en bon état, au toit adossé au sud à la pente vigoureuse de la butte et surplombe à l’est le ravin de Grave Plane. A l’ouest quart de cercle appuyé contre le muret de soutènement du parvis. Au pied du degré, un bloc de rocher inclus dans le muret a été aplani et percé de 9 trous d’environ 0,03 m de diamètre disposés en deux baies qui surmonte le pignon ouest. Structure La nef et l’abside ne se distinguent pas de l’extérieur , enveloppées par les mêmes murs et le même toit. L’aspect intérieur fait mieux apparaître la juxtaposition des fenêtres et accessible au nord par une porte dont le seuil est plus bas d’environ 0,18 m que le sol
  • église paroissiale Saint-Marcellin, chapelle de pénitents
    église paroissiale Saint-Marcellin, chapelle de pénitents Vars - Saint-Marcellin - en village - Cadastre : 1834 B2 298 1998 B2 256
    Historique :
    partie détruite par les troupes du duc de Savoie en 1692. Seuls le choeur et le portail, que Gérard le portail il ne reste plus que les deux lions stylophores. Le reste de l'édifice fut reconstruit
    Référence documentaire :
    p. 169, 174 GIORDANENGO, Gérard. La reconstruction des églises paroissiales dans le diocèse BRIZZOLARA, Jean. Le Queyras vallée de la mort ou de l'espérance. sd. Dossier concernant les RESCH, Joël (curé). Brochure réalisée par le curé de Vars en collaboration avec ses paroissiens à
    Représentations :
    La clé de voûte du choeur est sculptée d'un écu armorié non identifié. L'arc ouvrant sur le choeur
    Description :
    voûtée d'arêtes sur la travée précédant le choeur. Celui-ci est à pans coupés voûté d'ogives sexpartites largeur de la nef. La chapelle latérale qui s'ouvre au sud est voûtée d'ogives quadripartites. Le portail principal conserve le départ des ogives qui couvraient le porche. Deux lions sculptés, encore en place
    Illustration :
    Vue d'ensemble du parvis depuis le sud. IVR93_20000500284XA Le mur de soutènement du parvis avec la Vierge. IVR93_20000500519X Le portail d'entrée de l'église paroissiale. IVR93_20000500275VE Vue de la nef vers le choeur. IVR93_20000500299XA
  • église paroissiale Saint-Clément, chapelle de pénitents
    église paroissiale Saint-Clément, chapelle de pénitents Saint-Clément-sur-Durance - en village - Cadastre : 1832 C2 698 1943 C2 850
    Historique :
    1546 le prêtre Pierre Cortez se fait enterrer dans son église, devant l'autel de Sainte-Anne. A cette s'ouvrent quatre chapelles latérales. Le choeur saillant de plan carré et à chevet plat se prolonge par un rétablissant un axe parfaitement rectiligne dans le prolongement de la nef. Il prévoit alors l'implantation de effet, il envisage de construire le choeur de plan hémicirculaire, la tour du clocher et la sacristie au nord de l'ancienne église. De cette dernière, il prévoit de conserver le choeur, la travée qui le . La nef est prolongée d'une travée au sud. Ce projet est accepté par la municipalité qui vote le 20 juin 1852 une imposition extraordinaire pour financer les travaux. Ceux-ci sont adjugés le 22 mai 1853 demandaient à ce que l'église soit reconstruite dans le même sens que l'édifice originel. Il faut noter que détruites, contrairement à ce qui avait été prévu initialement. Le clocher quant à lui est élevé entre 1864 chapelle des pénitents est inconnue. Elle est antérieure à 1770, date inscrite sur le fronton et qui
    Description :
    retombent sur des piliers rectangulaires. Le choeur saillant hémicirculaire est voûté en cul-de-four. A est éclairé au sud par une baie en plein cintre à double rouleau extérieur. A l'est du choeur, le
    Texte libre :
    d'agrandir l'église paroissiale (lettre à la reine). En 1845 le conseil municipal souligne que l'église doit d'emplacement, et la couverture refaite (AD. 05 : 2 0 7328). Le premier projet du conducteur des Ponts-et , l'agrandissement du chœur et une nouvelle sacristie. La chaleur et le froid pénétrant dans l'église à travers la toiture et la voûte en bois de la nef en rendent le séjour presque insupportable pendant l'été et l'hiver . Le chœur étant trop petit pour contenir les hommes, il devient nécessaire de l'agrandir attendu que cimetière » (Ibid.). L'église de Saint-Clément étant trop petite, le premier projet prévoyait . Ces deux parties sont aujourd'hui aussi mauvaises que le reste, et il y a urgence de les refaire ainsi que le plancher sol qui tombe de vétusté ». C'est pourquoi en 1849, Seney propose un second projet qui envisage le prolongement de l'église. Un troisième projet est présenté par l'architecte du département Goulain en 1851 et approuvé par la commission des édifices communaux le 18 janvier 1853 (AD. 05 : 2 0 7328
    Illustration :
    Projet pour l'agrandissement et la réparation de l'église de Saint-Clément, coupes, plan, dressé le Projet pour l'agrandissement et la réparation de l'église de Saint-Clément, coupes, plan, dressé le La nef et le clocher. IVR93_20010501106X Le chevet : vue extérieure. IVR93_20010501107X Vue de la nef vers le choeur. IVR93_20010501108X
  • église paroissiale Saint-Michel
    église paroissiale Saint-Michel Réotier - l' Eglise - isolé - Cadastre : 1833 D1 251 1936 D1 165
    Historique :
    accomplis. Ils concernent la façade sud et notamment la construction du portail et du perron qui le précède
    Représentations :
    Les arcs doubleaux sont peints de cartouches imitant le marbre rose et de motifs de rosaces. La
    Description :
    brisé porte la date 1889. Il fait la transition avec le choeur à chevet plat voûté d'ogives dont la clé petite fenêtre au sud. A l'ouest, un oculus ancien est muré. Dans le choeur, une fenêtre en léger cintre et à barreaudage de fer est ouverte au sud. Au milieu de la façade sud, le portail d'entrée est précédé de trois marches et son encadrement en pierre de taille comprend une corniche saillante. Le
    Illustration :
    Vue générale de la nef vers le choeur. IVR93_20010500123XA Vue générale de la nef vers le choeur. IVR93_20010500122XA
  • église paroissiale Saint-Pierre
    église paroissiale Saint-Pierre Puy-Saint-Pierre - en village - Cadastre : 1841 B2 450 1953 109B2 284
    Historique :
    besoins de la nation ; elles ont été remplacées en 1808. La grosse cloche s'est cassée le 1er novembre
    Référence documentaire :
    la paroisse de Puy-Saint-Pierre, commencé le 11 avril 1762.
    Description :
    Eglise située au centre du village, dans la partie est, sur le rebord de la falaise qui domine la Durance. Elle est entourée d'un mur de clôture entourant, au sud, le cimetière. Eglise orientée à nef sacristie et les deux chapelles sont en ressaut. Celles-ci et la nef sont couvertes d'un berceau, le choeur ordonnance, aucun décor. Le clocher comprend deux étages de fenêtres jumelées en plein-cintre ; corniche
    Texte libre :
    DESCRIPTION Situation Située au centre du village, dans la partie est, sur le rebord de la falaise , de la vallée et de Briançon même, comme le seul édifice visible du village, se signalant par son est entourée d'un mur de clôture entourant, au sud, le cimetière . Matériaux Blocage enduit, sauf dans le clocher, de morceaux de schiste noirâtre éclaté, de petites dimensions. Tout est enduit à l'intérieur de l'église elle-même. Le rocher affleure dans l'angle sud-ouest de - une tribune de pénitents occupe la surface du porche et le début de la nef. - Les deux chapelles et la nef sont couvertes d'un berceau. Le chœur se compose d'une travée d'arêtes et d'une partie sacristie nord et les chapelles latérales sont en ressaut sur le périmètre. - Le clocher est une tour carrée. On y accède par le chœur : un escalier de sept marches donne dans le rez-de-chaussée ; un autre . - La flèche octogonale a conservé une partie de son coffrage interne avec le châssis de bois ayant
    Illustration :
    Façade sud sur le cimetière. Vue d'ensemble. IVR93_19770500369X Tribune. Vue d'ensemble prise vers le nord-ouest. IVR93_19770500374X Clocher. Intérieur de la flèche. Noter le coffrage de bois laissé en place. IVR93_19770500377X
  • église paroissiale Saint-Jacques-Apôtre
    église paroissiale Saint-Jacques-Apôtre Les Ferres - en village - Cadastre : 1841 A 844 1981 A 318
    Historique :
    L'église semble fondée durant le 16e siècle ; elle réutilise comme chapelle latérale la base d'une
    Description :
    De l'édifice d'origine subsiste le chœur, aujourd'hui le vestibule, et une chapelle latérale ; ces
    Illustration :
    L'élévation nord, avec les chapelles latérales et le clocher, vue depuis l'ouest L'élévation nord de la nef (partie ouest) et le chevet, vus depuis le nord-ouest (à droite, la L'élévation nord de la nef (partie ouest) et le chevet, détail : la chaîne d'angle en pierres de le nord. IVR93_19940601562X de l'église, murée. Vue prise depuis le nord. IVR93_19940601559X Liaison entre l'élévation sud de la nef (partie est) et le vestibule, vue depuis le sud-est , murée, vue depuis le sud. IVR93_19940601564X l'église, remaniée, vue extérieure, depuis le sud-est. IVR93_19940601565X Le clocher, vu depuis le sud-est. IVR93_19940601558X Vue intérieure : le vestibule d'entrée, vue d'ensemble depuis l'ouest. IVR93_19940601490X
  • église paroissiale Saint-Pierre-Saint-Paul
    église paroissiale Saint-Pierre-Saint-Paul Champcella - en village - Cadastre : 1958 C2 262
    Historique :
    L'église a été érigée durant le 14e siècle. Elle a été rebâtie en entier au 18e siècle. Deux
    Illustration :
    Le portail, vue d'ensemble. IVR93_19840501112X Le portail, détail, chapiteau droit. IVR93_19840501111X Vue prise de la nef vers le choeur. IVR93_19840501097X Le choeur. IVR93_19840501101X
  • église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption dite Notre-Dame-d'Aquilon
    église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption dite Notre-Dame-d'Aquilon Guillestre - en ville - Cadastre : 1830 E4 850 2001 AA 134
    Historique :
    Les travaux de l'église de Guillestre commencent en 1507 d'après un prix-fait établi le 20 juin consacré en 1532 sous le vocable de l'Assomption. Le nouveau bâtiment est construit perpendiculairement à l'ancienne église. Le chevet neuf quant à lui s'élève à l'extérieur du rempart et l'ancien chœur nord date de 1542 (porte la date). Le porche appelé aussi réal, contemporain de la reconstruction de source), alors que l'adjudication des travaux à François Mercier et le devis de l'ingénieur Eyglun datent de décembre 1719. Le pavage de la nef, postérieur à 1633, est refait en marbre de Guillestre en 1719 sont blanchis en 1759 par des maîtres-maçons italiens. Le toit du porche est refait en 1802. Entre 1829 , une corniche d'ordre toscan est prévue sur le pourtour du chœur, l'ensemble de l'édifice est blanchi , le plancher est refait à neuf, les châssis des fenêtres sont remplacés. La toiture quant à elle est réparée en 1859, tandis que le remplacement du dallage de l'allée centrale et celui du porche sont
    Référence documentaire :
    Projet de refaire le toit de l'église de Guillestre. 25 juin 1679. Archives départementales des p. 140 COLLINO, Giovanni. Le carte della Prevostura d'Oulx, fino al 1300. Pinerolo, 1908. GIORDANENGO, Gérard. La reconstruction des églises paroissiales dans le diocèse d'Embrun (XVe ROQUES, M. Les architectes et les sculpteurs lombards dans le sud-est de la France entre 1400 et p. 24-25 Le Queyras TIVOLLIER, Jean, ISNEL, Pierre. Le Queyras (Hautes-Alpes), 2 vol. Marseille
    Description :
    voûte d'ogives, la troisième d'une voûte d'arêtes. Le portail principal percé en façade nord est précédé l'intermédiaire de chapiteaux sculptés. Les deux colonnes du centre reposent sur un lion couché. Le porche est et pilastres corniers, la corniche et la plinthe des murs, les chapiteaux ainsi que le dallage de la sont en tuf. La nef et le porche sont couverts d'un toit à longs pans en bardeaux de mélèze. Deux
    Texte libre :
    HISTORlQUE Le 20 décembre 1118, le pape Gélase II confirme à l'abbaye bénédictine de Saint-André de ., Mss. Latin 13916, cité dans P. Guillaume, 1906, p. X). Le chanoine P. Guillaume estime que la création du prieuré de Guillestre est postérieure à 1096, date à laquelle le pape Urbain II ne mentionne pas dans un texte de 1332: le 17 juillet, le notaire Hugues Polili enregistre une sentence selon laquelle ). Le 20 juin 1507, à la suite de la visite pastorale de Rostain d'Ancézune, le prix-fait de la dressé par maître Galéas (magistri appellati Gallee) ; à élever dans le choeur un autel convenable,à une seule baie du côté du couchant ; à faire une armoire ou custode décente sur le côté du choeur ou de l'autel pour y enfermer les hosties consacrées ainsi qu'une niche (parvam fenestram) pour le lavabo ; à faire le pavement du chœur avec un degré à l'entrée en marbre rouge régulièrement taillé (cormiolum) [corniol ou cormiol en patois] ; le choeur de quatre cannes [8m environ] de côté, six cannes et
    Illustration :
    Le porche vu de l'est. IVR93_20000500363XA Le portail d'entrée. IVR93_20000500365XA Vue générale de la nef vers le choeur. IVR93_20000500520VA
  • église paroissiale Sainte-Marie-Madeleine
    église paroissiale Sainte-Marie-Madeleine Freissinières - en village
    Historique :
    donner le dessin était huguenot et la fit construire en forme de temple plutôt qu'en forme d'église.
    Description :
    La nef et la sacristie sont voûtées en berceau à lunettes, le choeur en berceau. Clocher-mur à une
    Illustration :
    Vue prise de la nef vers le choeur. IVR93_19920500943ZA Choeur, le décor peint de la voûte. IVR93_19920501224XA Choeur, le décor peint de la voûte. IVR93_19920500948ZA
  • Eglise paroissiale puis chapelle Saint-Pons
    Eglise paroissiale puis chapelle Saint-Pons Thorame-Haute - Peyresq - en village - Cadastre : 1838 C3 91, 92 2017 C 220, 221
    Historique :
    La première mention de l'église de Peyresc se trouve dans les pouillés en 1351, même si le lieu est pierres. D'autres travaux importants dans le courant du 18e siècle. Au 19e siècle ensuite, l'église est
    Référence documentaire :
    sur papier, par Jean Bourcet de La Saigne et Jean-Claude Eléonore Le Michaud d'Arçon, 1764-1778 de Haute-Provence ; le Haut-Verdon, n°306, 2e trimestre 1988, p. 221-271. NAVELLO-SGARAVIZZI, Louise. A la découverte des villages. Peyresq. Dans : Le Haut-Verdon. Annales
    Description :
    perpendiculairement à la pente, le mur nord est partiellement enterré, des roches naturelles affleurent dans les se fait par le mur sud, par ailleurs percé de trois baies étroites, en plein cintre, garnies de désordre de l'appareil, bien visibles à l'intérieur. Le chœur est éclairé par une petite baie axiale percée une porte percée dans le mur de l'abside, côté sud. Elle a été construite complètement désaxée par rapport à l'église, en mordant sur le cimetière. Elle est voûté d’arêtes. Le cimetière entour l'édifice à l'est et au nord. Le portail se trouve côté ouest. La plus ancienne tombe date de 1893.
    Texte libre :
    Commentaire historique Il faut noter qu'il convient d'écrire Peyresc pour désigner le village avant la Révolution, l'orthographe est ensuite modifiée en Peyresq pour distinguer le lieu du "cy-devant Saint-Victor où il est question du castro Perisco, charte de 1042. Le castrum de Peiresco est ensuite mentionné, vers 1200, dans le cartulaire dit Pergamenorum, où sont recopiés les actes essentiels concernant le comté de Provence, de 921 à 1331, cité par Bouche. Le lieu est à nouveau cité dans les pouillés en , avait des prieurés dans le diocèse de Glandèves et notamment à Peyresc. Assertion confirmée par Jean . Le prieuré figure également sur la carte des abbayes et prieurés bénédictins au 13e siècle de l'Atlas l'église. La transcription de ce document pourrait être celle-ci : "En l'an du Seigneur 1456 et le 16 du mois d'août, la présente église a été faite avec l'autel en l'honneur de saint Pons par le Révérend ait été au préalable voûtée en bois. Le bénéfice de Peyresc passe en 1480, aux mains de l'évêque. Le
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1838 (section C3, parcelles 91, 92 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2017 (section C, parcelles 220, 221 Vue générale depuis le sud-ouest. IVR93_20130401505NUC2A Vue rapprochée depuis le sud-ouest. IVR93_20130400146NUC2A Vue du chevet depuis le nord-est. IVR93_20130400145NUC2A Vue générale depuis le nord. IVR93_20130400143NUC2A
  • église paroissiale Nativité-de la-Vierge
    église paroissiale Nativité-de la-Vierge Bézaudun-les-Alpes - en village - Cadastre : 1841 C 120 1981 C 89
    Description :
    Nef de deux vaisseaux ; le vaisseau méridional réutilisé comme mur sud un pan de rempart dont la prolongé d'une abside semi-circulaire ; le vaisseau nord, est couvert d'une voûte d'arêtes ; le nouveau
    Illustration :
    L'élévation sud-ouest : vue d'ensemble depuis le sud-ouest. IVR93_19930600142ZA L'élévation sud-ouest vue du sud-ouest, détail : le parement du mur contre lequel a été appuyée Nef, vue d'ensemble prise vers le choeur. IVR93_19930600983ZA Vue intérieure, détail : l'ébrasement de la fente d'éclairage de l'abside et le parement intérieur Le clocher vu du nord. IVR93_19930600039X
  • église paroissiale Saint-Martin, actuellement chapelle Saint-Martin
    église paroissiale Saint-Martin, actuellement chapelle Saint-Martin La Garde - Teillon - isolé - Cadastre : 1834 B1 03 ; 1954 B1 01
    Historique :
    sans doute l'église paroissiale. L'origine du bâtiment actuel pourrait remonter au 18e siècle. Sur le effectuée au début des années 1990, qui a notamment concerné le toit ainsi que le percement de l'oculus
    Description :
    et surmontée d'un oculus Le toit à longs pans est récent. A l'intérieur : des traces d'arrachement suggèrent une ancienne voûte d'arêtes ; deux banquettes maçonnées courent le long des murs est et ouest. Une petite niche rectangulaire est aménagée dans le mur est, avec un linteau sculpté d'une croix latine. A floral en ronde-bosse. L'enduit à pierres vues, le sol ainsi que l'autel en bois, sont récents.