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  • coffre (N° 59)
    coffre (N° 59)
    Matériaux :
    bois décor en relief méplat décor poinçonné décor dans la masse
    Représentations :
    la famille Emé de Molines-en-Queyras. Décor poinçonné sur la plupart des motifs. ornementation Pieds ornés de plis de serviettes. Décor de la façade réparti sur 6 compartiments en réserve. Les
    Lieu d'exécution :
    nom historique du lieu d'exécution Queyras
    Origine :
    lieu de provenance Molines-en-Queyras
  • coffre (N° 57)
    coffre (N° 57)
    Matériaux :
    bois décor en bas relief décor dans la masse
    Description :
    Coffre à pieds montant de fond, façade antérieure double et montants et traverses rapportés en
    Lieu d'exécution :
    nom historique du lieu d'exécution Queyras
    Origine :
    lieu de provenance Molines-en-Queyras
  • Fermes
    Fermes Molines-en-Queyras
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Toit :
    schiste en couverture
    Localisation :
    Molines-en-Queyras
    Illustration :
    Pierregrosse, la rue principale.Vue prise d'est en ouest devant la parcelle 808 Pierregrosse, la rue principale. Vue prise d'est en ouest. IVR93_19930500740ZA Pierregrosse, la rue principale. Vue prise d'ouest en est devant la parcelle 822 Pierregrosse, la rue principale. Vue prise d'est en ouest devant la parcelle 815 Pierregrosse, parcelle 792. La porte de la court. Le linteau est délardé en accolade Pierregrosse, parcelle 800. Porte de la court. Inscription : Moy B. Blanc en l'an 1781 Pierregrosse, parcelle 779. Le caset. La gouttière en bois est supportée par des corbeaux en pierre
  • statues (2) (paire, en pendant, statuettes) : Ange
    statues (2) (paire, en pendant, statuettes) : Ange Molines-en-Queyras - la Cure - isolé
    Précision dénomination :
    en pendant
    Localisation :
    Molines-en-Queyras - la Cure - isolé
    Titre courant :
    statues (2) (paire, en pendant, statuettes) : Ange
  • meuble de sacristie : meuble de rangement pour objets liturgiques
    meuble de sacristie : meuble de rangement pour objets liturgiques Molines-en-Queyras - la Cure - isolé
    Matériaux :
    mélèze mouluré gravé décor dans la masse décor en bas relief
    Représentations :
    Décor de feuilles stylisées, de palmettes allongées et de fleur gravé et sculpté en léger relief
    Description :
    console destinée à un crucifix ou une statue ; aménagement intérieur en étagères
    Localisation :
    Molines-en-Queyras - la Cure - isolé
  • église paroissiale Saint-Romain
    église paroissiale Saint-Romain Molines-en-Queyras - la Cure - isolé - Cadastre : 1971 A1 455
    Historique :
    L'église de Molines serait mentionnée dès le 8e siècle ; l'édifice actuel semble dater de la 2e supérieure a été détruite en 1585 ; l'église a été reconstruite entre 1628 et 1637, date peinte sur 2 des arcs doubleaux de la nef ; en 1681, date gravée au revers de l'arc triomphal, ou, selon certains auteurs, en 1692, réalisation du décor du chœur par le sculpteur Claude Gégout et construction de la 1ère travée de la nef ; en 1752, date gravée, réaménagement de la sacristie ; les dates 1754 et 1839 peintes en bardeau canadien est récente.
    Référence documentaire :
    TIVOLLIER, Jean. Molines-en-Queyras. Marseille : Laffitte Reprints, 1981. Réimp. de l'édition de ; Aix-en-Provence : Culture et Patrimoine en Provence, Edisud, 1987. Cahiers de l'Inventaire ; 7. Tome 1, p. 164-165 ; tome 2, p. 351, 357, 370. Le Queyras TIVOLLIER, Jean, ISNEL, Pierre. Le Queyras (Hautes-Alpes), 2 vol. Marseille : Laffitte Reprints, 1985.
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    La nef de 4 travées voûtées en berceau précède un choeur de plan rectangulaire également voûté en berceau ; la sacristie et le niveau inférieur du clocher sont voûtés en berceau
    Localisation :
    Molines-en-Queyras - la Cure - isolé - Cadastre : 1971 A1 455
    Texte libre :
    Molines était sous la juridiction de l'archevêque d'Embrun. En 1448 est mentionnée une chapelle Sainte HlSTORIQUE La paroisse de Molines est évoquée au VIIIe siècle dans le testament d'Abbon. En1376, le religion. En 1574, l'église fut ruinée par les troupes protestantes, les ornements pillés et les vases sacrés fondus pour battre monnaie (J. Tivollier et P. lsnel, 1, p. 164). En 1585,le clocher «qui était fort haut» fut détruit par les «chapeaux blancs» (nom que l'on donnait aux réformés du Queyras) parce gravée au revers de l'arc triomphal. Ce décor a probablement été repeint en 1754, date peinte dans un cartouche sur l'arc triomphal. En 1839 (date peinte sur la voûte du chœur) l'église fut repeinte. Le L'église s'élève sur un replat aménagé en terrasse, entre le chef-lieu, au nord et la Rua, à l'ouest. Elle fenêtre appareillée ; travée en ressaut du portail, jusqu'aux deux tiers de la hauteur, avec le portail et les deux niches qui l'encadrent ; troisième fenêtre ; chaîne en ressaut de l'angle sud-est : appareil
    Couvrements :
    voûte en berceau
    Couvertures :
    toit en pavillon
  • Eglises
    Eglises
    Historique :
    siècle, souvent en plusieurs campagnes, et constamment embellies pendant les 2 siècles suivants. Dans la , création de nouvelles paroisses avec agrandissement des chapelles existantes en églises. Les chapelles de
    Référence documentaire :
    TIVOLLIER, Jean. Molines-en-Queyras. Marseille : Laffitte Reprints, 1981. Réimp. de l'édition de ALBERT, Aristide. Biographie-bibliographie du Briançonnais, vallée du Queyras, canton d'Aiguilles Le Queyras TIVOLLIER, Jean, ISNEL, Pierre. Le Queyras (Hautes-Alpes), 2 vol. Marseille : Laffitte
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Toit :
    pierre en couverture
    Annexe :
    paroissiale St-André x chapelle de pénitents Vocable inconnu x Molines- en- Queyras La Cure Repéré en ruines ou disparues Observations Abriès Chef-lieu Eglise paroissiale St-Pierre, st-Paul et st -Jacques le hameau x chapelle privée non repérée Château- Ville- Vieille Château- Queyras Eglise paroissiale Ste-Marie- Salomé x idem ND Consolation x rasée en 1962 idem ND Assomption x Fondée en 1480 ; attestée en 1500 ; détruite en 1574 ; encore en ruines en 1702. Bibliographie . ARVIEUX - La Chalp- Eglise dite chapelle Sainte-Barbe Attestée au début du XVe siècle, détruite en 1574 Notre-Dame-auxiliatrice, autrefois Saint-Théoffrey La chapelle est détruite en 1574. En 1701, elle est encore en ruines. Elle est reconstruite mais détruite par un incendie comme l'ensemble du hameau en 1828 . Elle a été fortement endommagée en 1940 et reconstruite en 1950 à proximité de la chapelle antérieure tombant en ruines.Toit en tôle ondulée, plafond plâtré, sol : dalle de ciment. Date : 1950 peinte sur la
    Texte libre :
    églises du Queyras étaient, au XIIIe siècle, construites en matériaux légers, en bois sans doute, ce qui Molines fut voûtée d'un berceau en maçonnerie de blocage. L'église Saint-Romain est apparemment la seule à du cimetière, qui se dresse au pied de Fort-Queyras. D'autres édifices de la région, en particulier celles de Château-Queyras et d'Aiguilles qui en sont probablement contemporaines. IV. Au XIXe siècle . V. Le mobilier Les églises et chapelles du Queyras ont conservé en abondance le mobilier et le décor Le Queyras est la seule vallée des Hautes-Alpes à avoir suscité autant d'intérêt que les Alpes du domaines patrimoniaux plus traditionnels. Ainsi, le patrimoine religieux catholique, remarquable en quantité comme en qualité, n'a longtemps été étudié que sous J'angle des dévotions et des rituels, et non mis en valeur, ce qui s'explique à la fois par sa profusion, très caractéristique du Briançonnais, et haute Provence ou les pays du Buëch en comptent de très nombreux exemples. Faut-il imaginer que les sept
  • Fermes
    Fermes
    Historique :
    bombardés en 1944, fermes reconstruites au titre des dommages de guerre au milieu du 20e siècle
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Toit :
    pierre en couverture
    Typologies :
    , IIIC : maison en 3 modules juxtaposés : logis étable grange, galeries de circulation, caset
    Texte libre :
    encore autorité et qui traitait de l'habitat de l'ensemble du Queyras en insistant sur sa diversité. De en 1971, seules trois des sept communes qui constituent le canton d'Aiguilles et donc le Queyras communes. Les enquêtes du Service régional de l' Inventaire dans le Queyras furent reprises en 1986 dans le , borderies », hommages au dauphin des habitants du Queyras, révision de feux, en particulier celles de 1383 aggloméré en villages et gros hameaux En Queyras, l'agglomération est la règle. On ne rencontre pas dans venaient estiver. 3. Les matériaux et leur mise en œuvre a. Les murs Toutes les maisons du Queyras le Queyras est surtout connu pour ses grandes fustes, encore particulièrement nombreuses à Molines et bien conservée en Queyras, n' est pas typique de cette vallée. Jusqu'au XVIIIe siècle, elle était voisines. En Queyras, où les forêts étaient protégées d'une part par la combe du Guil où le flottage était totalement abandonnée qu'en 1965. III. NOTE DE SYNTHÈSE Les modèles : L'ensemble du Queyras s' apparente à la
    Illustration :
    Molines-en-Queyras, Pierregrosse, parcelle 869. Vue prise du sud-est. IVR93_19930501235XA . 33-35. Façade sud, vue prise en 1953]. IVR93_19720500507XB Ristolas, Les Maisons Neuves. Devant la façade de cette ferme en ruines, s'étendait une cour close Arvieux, La Ville. Parcelle 45. En façade sud, la loggia supportée par des poteaux de bois à Arvieux, Villargaudin. Parcelle 629. Le sol de la court en pavés de mélèze. IVR93_19930501986X
  • château fort dit Fort Queyras
    château fort dit Fort Queyras Château-Ville-Vieille - Château-Queyras - en village - Cadastre : 1976 AB 279
    Historique :
    Un château dont l'entretien est réparti entre les communautés du Queyras est attesté en ce lieu en 1265. En 1587 il est pris par Lesdiguières qui ordonne des travaux qui seront réalisés entre 1614 et 1628. Nouveaux travaux au milieu du 17e siècle. En 1692, siège par les troupes du duc de Savoie, la résistance victorieuse du fort contribue à son maintien malgré la construction 30 kilomètres en aval de boulangerie sur le projet de l'ingénieur Godinot de Vilaire. En 1791, démolition de la partie haute du donjon jugée trop vulnérable. De 1820 à 1830 travaux d'amélioration des conditions de vie. En 1841 construction
    Observation :
    Le Château Queyras est l’un des rares exemples conservé d’ouvrage médiéval adapté et remanié par
    Référence documentaire :
    Fort-Queyras vu de l'ouest. En contrebas, le Guil et la chapelle Notre-Dame. / Gravure, par Château du Queyras. [Vu de l'ouest. Au premier plan chapelle Notre-Dame, tour circulaire en ruines Fort de Queyras [Vu de l'ouest. En contrebas, le Guil et la chapelle Notre-Dame.] Lithogrphie de [Château-Queyras en hiver, entrée est.]. Lithographie de C. Pegeron d'après un dessin de Victor Vallée du Queyras. Château-Queyras. Le Fort, en amont du Guil. Carte postale. V. Fournier, édit FOUILLOY-JULLIEN (I.), Fort Queyras. Dans "Vauban et ses successeurs en Briançonnais". Paris Carte des vallées de Queyras et Château-Daufin. De Beins, Jean (ingénieur) / Dessin plume et lavis Plan du Château Queyras. / Dessin au lavis, signé Delangrunes [Hercule Hüe de Langrune], à Grenoble Plan de Fort-Queyras. / Dessin, lavis par Sébastien Le Prestre de Vauban, 03 décembre 1692. Service Plan du château Queyras pour servir au projet de l'année 1700. / Dessin plume et lavis, signé
    Précisions sur la protection :
    Fort de Château-Queyras (remparts et extérieur des bâtiments) , au sommet du verrou barrant la
    Escaliers :
    escalier demi-hors-oeuvre escalier en vis suspendu
    Murs :
    pierre moellon sans chaîne en pierre de taille enduit
    Description :
    sud du périmètre, l'enceinte consiste en un simple mur percé de créneaux de fusillade, descendant à l'est en gradins pour épouser la déclivité du rebord du plateau. Le front nord-ouest comporte des du château primitif, le magasin à poudre, voûté en berceau. Le château, partie la plus ancienne, a à plan légèrement en losange et à quatre étages occupe l'angle nord-est de l'enceinte du château. Il
    Localisation :
    Château-Ville-Vieille - Château-Queyras - en village - Cadastre : 1976 AB 279
    Titre courant :
    château fort dit Fort Queyras
    Appellations :
    Fort Queyras
    Texte libre :
    qu'il traite le cas de Château-Queyras. Le projet en est daté du 3 décembre, élaboré avec l'ingénieur Gap, Embrun et Château-Queyras. Il n'en fut rien et Château-Queyras continua à recevoir des , couvrant ainsi Montdauphin et Château-Queyras encore fragiles. Les opérations se mirent ensuite en en Briançonnais et Queyras. En ce qui concerne Château-Queyras, on note qu'en 1703, la garnison se contre, on y maintient une garnison, d'autant que la route de la combe du Queyras est ouverte en 1855 construits l'été par la main-d’œuvre militaire des unités alpines. Dans ce cadre, Château-Queyras gagne en - a été étudié au pont du Roi pour verrouiller les gorges du Guil en aval de Château-Queyras (calque d'artillerie : la frontière est mise en sommeil, Fort-Queyras fermé, avec clés déposées au bureau du Génie de missions de surveillance et de défense. Château-Queyras détache même un groupe avancé à Abriès. En 1930 le prévus en première) n'aurait permis aucune réalisation lourde en Queyras : déjà l'élément de front de
    Couvrements :
    voûte en berceau
    Illustration :
    Fort-Queyras vu de l'ouest. En contrebas, le Guil et la chapelle Notre-Dame. 1836 Château du Queyras. [Vu de l'ouest. Au premier plan chapelle Notre-Dame, tour circulaire en ruines Fort-Queyras vu de l'ouest. En contrebas, le Guil et la chapelle Notre-Dame. IVR93_19930502286XB [Château-Queyras en hiver, entrée est.] IVR93_19930502248XB Vallée du Queyras. Château-Queyras. Le Fort, en amont du Guil. IVR93_19930502130XB Carte des vallées de Queyras et Château-Daufin. 1608 IVR93_19940500088VAB Carte des vallées de Queyras et Château-Daufin. 1608. Détail : plan de Château-Queyras Plan du Château Queyras. 1691 IVR93_19930500622XAB Plan de Fort-Queyras. 1692. IVR93_19930500625XAB Plan du château Queyras pour servir au projet de l'année 1700. 1699 IVR93_19930500627XAB
  • vantail
    vantail La Roche-de-Rame - les Queyras - en village
    Localisation :
    La Roche-de-Rame - les Queyras - en village
  • chapelle Notre-Dame-de-l'Assomption
    chapelle Notre-Dame-de-l'Assomption Château-Ville-Vieille - près de Château-Ville-Vieille - route du Sommet-Bûcher - isolé - Cadastre : 1827 K4 649
    Référence documentaire :
    Queyras. Grenoble,1909. Tome 2, p. 26. Le Queyras TIVOLLIER, Jean, ISNEL, Pierre. Le Queyras (Hautes-Alpes), 2 vol
    Représentations :
    sujet : IHS entouré de rayons lumineux et de feuillages, support : au centre du plafond en bois de la nef ; sujet : feuillages stylisés, support : sur le plafond en bois de la nef et les consoles de
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    Chapelle érigée à l'ouest de Fort-Queyras, au bord du Guil, au départ de la route militaire du Sommet Bûcher. Le choeur est voûté en cul-de-four, les chapelles latérales en berceau, les 2 sacristies d'arêtes ; la nef est couverte d'un plafond en bois.
    Plans :
    plan en croix latine
    Texte libre :
    village de Château-Queyras établi par Vauban en 1700 (Vincennes, Service Historique de l'Armée de terre construction, en1635, de l'église Notre-Dame-de-l'Assomption au Coulet (église elle-même détruite en 1696 et remplacée par l'actuelle église paroissiale de Château-Queyras) . Les mêmes auteurs rapportent une tradition chartreusines dépendant du monastère des Salettes (fondé en 1299 sur l'actuelle commune de La Balme, Isère). Les religieuses auraient quitté le lieu en 1574. Les derniers vestiges du couvent ont servi à la fin du XIXe isolé, de plan massé, irrégulier. Matériaux Gros-œuvre en blocage de moellons bruts, partiellement enduit, la porte seule en pierre de taille ; plafond, plancher et toiture en bois. Structure - Nef des murs est recouvert d'un enduit lisse badigeonné en blanc (localement taché d'humidité), sauf la base revêtue d'un lambris (h. 1, 48 m) disposé en travées régulières de panneaux creux (deux rectangles oblongs surmontés d'un panneau barlong couvert d'un arc chantourné) et peint en faux bois. Le sol est
    Couvrements :
    voûte en berceau
    Illustration :
    Plan du village de Château-Queyras réalisé par Vauban en 1700. IVR93_19930500631XAB Fort-Queyras vu de l'ouest. En contrebas, le Guil et la chapelle Notre-Dame. 1836 Fort-Queyras vu de l'ouest. En contrebas, le Guil et la chapelle Notre-Dame. IVR93_19930502286XB Château du Queyras. [Vu de l'ouest. Au premier plan chapelle Notre-Dame, tour circulaire en ruines Fort Queyras. [Vu de l'ouest. Au premier plan chapelle Notre-Dame et pont sur le Guil]. 1887
  • village
    village Ceillac - en village
    Référence documentaire :
    XIII, en 1629. / Vallée du Queyras. (Hautes-Alpes). La maison du Roy et la route des Tourniquets Vallée du Queyras. (Hautes-Alpes). La maison du Roy et la route des Tourniquets. Passage de Louis . Passage de Louis XIII, en 1629. carte postale .carte postale
    Localisation :
    Ceillac - en village
    Illustration :
    Vallée du Queyras. (Hautes-Alpes). La maison du Roy et la route des Tourniquets. Passage de Louis XIII, en 1629. IVR93_19930502113XB
  • Village
    Village Abriès - en village - Cadastre : 1825 D3 1969 D3
    Historique :
    Le village d'Abriès n'apparaît dans les textes qu'en 1259 mais existait probablement avant cette ; il fut ravagé en 1690 par les troupes du duc de Savoie ; en 1780, le village comptait 140 maisons et autant de familles ; il fut très touché par l'émigration de la 2e moitié du 19e siècle ; en 1921 un incendie détruisit 55 maisons au bourg ; en 1945 l'adroit fut bombardé par l'armée d'occupation ; Abriès fut le 1er pôle touristique du Queyras.
    Référence documentaire :
    Vallée du Queyras. Abriès. Place du Glacis, départ du courrier. Carte postale, V. Fournier éditeur Génie. Article 8. Section 1, carton 1 (Château-Queyras), pièce 14. P. 95-104. Le Queyras TIVOLLIER, Jean, ISNEL, Pierre. Le Queyras (Hautes-Alpes), 2 vol. Marseille Queyras. Grenoble,1909.
    Localisation :
    Abriès - en village - Cadastre : 1825 D3 1969 D3
    Texte libre :
    siècle Abriès était l'un des centres d'excursion les plus prisés du Queyras. En 1894 fut construit à inondations (en 1408 inondation catastrophique où 70 maisons sont submergées, nouvelles inondations en 1430 dans des reconstructions postérieures. - En 1690 le village est incendié par les "barbès" au cours des l'Adroit le Grand Hôtel. De 1890 à 1910 des habitants du bourg émigrés en Piémont, en Provence ou en Amérique du sud et enrichis dans le commerce firent construire en bordure du Bouchet et à l'Adroit "de jolies villas modernes". - En 1921 un incendie accidentel ravage le bourg. 55 maisons disparaissent . - Bombardement en 1944 qui semble en particulier avoir affecté l'Adroit. Puis incendie quelques jours plus tard quelques rares constructions d'aspect traditionnel : bâtiments de la fin du XIXe en bordure du Bouchet du Bouchet à 1538 m d'altitude. Le Bouchet le divise en deux quartiers : sur la rive droite l'Adroit
    Illustration :
    Vallée du Queyras. Abriès. Place du Glacis, départ du courrier. IVR93_19930502056XB
  • ville de Guillestre
    ville de Guillestre Guillestre - en ville
    Historique :
    débouché des vallées du Queyras, elle joue également un rôle commercial important en accueillant des foires Guillestre est mentionné pour la première fois de manière certaine en 1118. A cette date la au nord-est de la ville sur la route du Queyras et du quartier de l'Amérique, à l'ouest de Ville
    Description :
    -Robert, le long de l'ancienne route du Queyras au nord-est, la Condamine le long du Rioubel en direction principal de Chagne qui descend de Vars. La ville de forme approximativement ovale est traversée en de Saint-Sébastien et à l'est par la porte du Queyras ou Sainte-Catherine. Le quartier le plus ancien existent aujourd'hui et aèrent le tissu urbain sont récents et souvent dûs à des incendies. Une rue très en petites rues droites qui se coupent à angles droits et qui aboutissent à des portes secondaires. En dehors
    Localisation :
    Guillestre - en ville
    Texte libre :
    porte du Queyras ou de Sainte-Catherine. Elle sépare la ville en deux parties distinctes : au sud la le château des archevêques. Le prieuré Sainte-Marie est mentionné pour la première fois en 1118 dans 1329, complétée par d'autres statuts promulgués en 1331,1332 et 1423. Ainsi, dès le début du XIVe d'environ 800 personnes. En effet, en 1301 cent-quarante-cinq chefs de familles se réunissent dans le verger de l'église paroissiale (AD. 05 : BB 1 ; Guillaume, 1906, p. Il). Les sources : En 1444 une requête verbale du procureur du roi, car l'ancien document est en latin et "qu'il n'y a aucune contenance l'indique, entre le cours du Rif-Bel au nord et le château des archevêques au sud. En 1441, un acte est archevêques depuis le sud de la ville en traversant le quartier «sous le château». En 1469 Jean Pascal possède ). A cette date, Fabrice Mouthon recense huit parcelles bâties dans ce quartier. En 1698, il en . 467 v), mais aussi six bâtiments, trois maisons et quatre chazals. En 1830, les géomètres chargés de
    Illustration :
    Carte des valeurs immobilières du bâti intra-muros de Guillestre (en denier/canne), d'après le cadastre de 1698, réparties en trois classes. IVR93_20030500002NUD Nature des propriétés de Guillestre en 1830. IVR93_20020500690NUD Rue Torre Pellice. Quartier de la Plantation. Maison Albert construite en 1910. IVR93_20000500732X
  • Demeures
    Demeures La Motte-en-Champsaur
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Toit :
    tuile en écaille matériau synthétique en couverture
    Localisation :
    La Motte-en-Champsaur
    Aires d'études :
    Saint-Bonnet-en-Champsaur
    Illustration :
    Molines. Parcelle 57. Façade sud-est. IVR93_19860502420X Le Roy. Maison en ruines. L'écurie. IVR93_19790501254X Le Roy. Maison en ruines. L'"écurie". IVR93_19790501573ZA Ferme en ruine. Seule la cheminée construite indépendamment du mur est encore debout
  • Village
    Village Saint-Véran - en village
    Historique :
    incendie en 1526 ; la plupart des constructions actuelles datent des 18e et 19e siècles.
    Référence documentaire :
    Etude de démographie historique : Saint-Véran en Queyras (1713-1815). ESPAGNET, Martine. Etude de démographie historique : Saint-Véran en Queyras (1713-1815). Mémoire de maîtrise. Paris, 1976. -Véran en Queyras (Hautes-Alpes) et à Normée en Champagne (Marne). Paris : Editions du CNRS, 1970. 290 p St-Véran (2040 m). Un Quartier du Village. [Rue principale en amont de l'église]. Carte postale St Veran. [Fontaine dans la rue principale en amont de l'église]. W. H. Barttett (dessinateur), R (dessinateur),Lithographie. Dans : "The memoir of Felix Neff" , Dr Gilly, paru en 1840. Queyras. Village de Haute Montagne. Ristolas. [Vue générale prise du nord-ouest]. Carte postale s.d
    Description :
    Situé à 2040 mètres d'altitude, Saint-Véran est le plus haut village d'Europe ; il est divisé en 5
    Localisation :
    Saint-Véran - en village
    Texte libre :
    abritaient autant de familles. Comme la plupart des gros bourgs du Queyras, Saint-Véran est divisé en village d'Europe habité en permanence. Il doit sa notoriété à ce record, mais aussi à son organisation à 200 m au-dessus du lit de l'Aigue-Blanche, le village s'étire en travers du versant d'adret, sur -Véran jouit d'un site accueillant. Même en plein cœur de l'hiver, les maisons bénéficient d'au moins six à sept heures de soleil. Les champs en terrasse portaient du seigle jusqu'à 2100 m. Ils voisinaient village aurait été reconstruit en cinq quartiers indépendants entre lesquels il était interdit de bâtir intercalées dans les espaces libres, mais la division en quartiers s'est maintenue car elle reflète toute une
    Illustration :
    St Veran. [Fontaine dans la rue principale en amont de l'église]. IVR93_19930502267XB St-Véran (2040 m). Un Quartier du Village. [Rue principale en amont de l'église La rue principale. Vue prise d'est en ouest devant la parcelle 433. IVR93_19720500018X La rue principale. Vue prise d'ouest en est devant la parcelle 172. IVR93_19720500022X Vue en situation. IVR93_19710500569ZA Une rue du village. Vue en direction de l'église. IVR93_19930500696XA Une rue en hiver. IVR93_19930500697XA Une rue en hiver. IVR93_19930500698XA Rue principale, vue en direction du temple. IVR93_19940500364XA Vue d'ensemble, prise de l'est, en plongée. IVR93_19720500002X
  • Fermes
    Fermes Saint-Véran
    Référence documentaire :
    principale en aval de l'église]. Carte postale ancienne. StVéran. Type d'habitation du haut Queyras. [Le taurier. Vue intérieure. Les vaches semblent avoir Saint-Véran (Hautes-Alpes, 2040 m). Type d'habitation du Haut-Queyras. [Le taurier. Vue réinterprétées par le dessinateur.] / Saint-Véran (Hautes-Alpes, 2040 m). Type d'habitation du Haut-Queyras. [Le
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Toit :
    schiste en couverture
    Illustration :
    principale en aval de l'église]. IVR93_19930502128XB StVéran. Type d'habitation du haut Queyras. [Le taurier. Vue intérieure. Les vaches semblent avoir Saint-Véran (Hautes-Alpes, 2040 m). Type d'habitation du Haut-Queyras. [Le taurier. Vue intérieure Saint-Véran. Parcelle 442. Les balcons en encorbellement, détail de l'angle sud-est Saint-Véran. Parcelle 172. Vue prise de l'est. La grange en maçonnerie percée de jours Saint-Véran. Parcelle 492. Façade nord. Gouttière en mélèze sur corbeaux en pierre Saint-Véran. Parcelle 169. Mur nord du caset, avec gouttière en mélèze sur corbeaux de pierre Toiture en lauze. IVR93_19930500931XA
  • filature Blanchard
    filature Blanchard Saint-Chaffrey - Chantemerle - en écart - Cadastre : 1962 AB 57, 58, 1001
    Historique :
    Les parties les plus anciennes des bâtiments abritent un ancien moulin à foulon (avec foulon en Blanchard qui en 1733 contenait 4 pierres à moudre et 2 pierres à piler ? La filature aurait été fondée dans . Le grand bâtiment en bordure de Guisane n'aurait été construit qu'en 1903. La fabrique fut électrifiée en 1905 et a fonctionné jusqu'en 1968, date à laquelle elle a été rachetée par l'association Longo
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    apprêts étaient réalisées sur place. En 1939, elle employait 10 personnes et comptait 4 métiers. Elle se
    Localisation :
    Saint-Chaffrey - Chantemerle - en écart - Cadastre : 1962 AB 57, 58, 1001
    Texte libre :
    antérieur, comportait deux meules à gruau, deux meules à farine et un foulon en bois qui existe encore. Le un établissement relativement important. Les roues horizontales, actuellemnt en métal, étaient contremaître. En 1903, les bâtiments ont été agrandis, mais ces transformations n'ont jamais été achevées. La salle nord, en particulier n'a jamais été couverte d'une toiture. L'hiver, il fallait pelleter la neige , par exemple le premier continu à filer qui est encore en activité. Avant la dernière guerre, la le XIXe siècle. Onze sont recensées en 1850. En 1939, il en existait encore trois dans la seule vallée de la Guisane. La filature Blanchard est la seule à n'avoir pas disparu. Elle a été fermée en 1968 et rachetée en 1976 par Longo Maï. Cette association se donne pour but la promotion des produits étonnante conservation, en regard de l' «échec» de l'industrie textile dans les Hautes-Alpes. Elle a su provient surtout des régions voisines : Briançon, Queyras, Embrun, Basses-Alpes et Alpes-Maritimes. Et
  • Resserres
    Resserres
    Référence documentaire :
    BONNIN, B. Quelques éléments sur les maisons rurales en Dauphiné au XVIIIe siècle. Dans Mélanges
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    maison appelé chambre lorsqu'il est en maçonnerie, grenier lorsqu'il est en bois.
    Texte libre :
    HISTORIQUE Lors d'une enquête entreprise en 1830 sur le département dont il avait la charge, le principal, une cabane en bois qui renferme le linge, les vêtements et les grains de la famille" . Ces cabanes en bois, appelées greniers, n'existent plus aujourd'hui qu'au Chazelet, mais dans tous les parmi les maisons, des petites constructions en maçonnerie qui ont la même fonction et qui sont appelées la maison est attesté en Savoie où le grenier est appelé de façon significative le trésor . Mais il n'est pas, à notre connaissance, répandu en Dauphiné. Dans les vallées haut-alpines limitrophes de le chambron construit en pan-de-bois sur l'un des balcons ou la passée de grange ; les légumes et les tonneaux de vin sont entreposés dans des caves voûtées situées au rez-de-chaussée ou en sous-sol ; le grain que paniers et tonneaux. Les fonctions de ces différents espaces, répartis en Vallouise, dans le Briançonnais ou le Queyras dans l'ensemble de la maison, sont dans le haut-Oisans rassemblés dans un seul lieu
    Illustration :
    La Grave. Parcelle 377. Chambre indépendante couverte d'un toit en pavillon. Vue prise du nord -ouest. Noter l'auvent en ardoise qui protège la porte du rez-de-chaussée. IVR93_19810501350ZA siècle, les linteaux sur coussinets reposent sur des piédroits construits en tuf sans alternance avec des sculptée en réserve. IVR93_19850500050X Les Fréaux. Parcelle 2090. Chambre indépendante construite en bordure de pente. Inscription sur le Les Hyères. Parcelle 502. Ancienne "chambre" transformée à une date ancienne en maison d'habitation Les Terrasses. Parcelle 51. Chambre indépendante construite en pierre sèche. Ce type de maçonnerie la cabane en bois, les lieux d'aisances. IVR93_19810501309ZA Les Terrasses. Parcelle 152. La porte est couverte d'un arc surbaissé en moellons de tuf, identique Le Pied du Col. Parcelle 686. Chambre transformée en maison d'habitation. IVR93_19810501059X
  • fortification d'agglomération
    fortification d'agglomération Guillestre - en ville
    Historique :
    sources et les vestiges en place, on sait qu'il se composait d'une courtine de plan quadrangulaire Estienne de Pérellos, auquel les guillestrins s'en remettent dès 1390 pour en choisir l'emplacement et le directement du château au bourg. En 1397, alors que le chantier est en cours, la tour d'Eygliers élevée sous la direction d'Albert Réotier et Raymond Martin par des maçons milanais, s'écroule. En 1621, face à de nouvelles menaces d'invasion, les remparts font l'objet de réparations. En 1692, lors du retrait du roi l'année suivante. D'autres travaux sont entrepris au cours du 18e siècle. En 1745 notamment fossés sont comblés et convertis en jardins ou places publiques. Devenu inutile, le château a, quant à
    Référence documentaire :
    Ordre aux habitants de Guillestre de boucher les brèches ouvertes dans la muraille en temps de paix
    Description :
    Les courtines et les tours sont en galets et blocs de pierre noyés dans un mortier de chaux. Sur la est en partie encore visible : à l'ouest le long de l'avenue Julien-Guillaume (ancienne rue des Barris ville ont disparu. Seul subsiste, à l'ouest de la Grande Rue, le jambage gauche en marbre rose local et des trous de boulin. Elle est couverte d'un toit en pavillon en bardeaux de mélèze. Aménagées en de longs pans en tôle ondulée. Celle qui se trouve au niveau de la place du Monument-aux-Morts passages voûtés en berceau sont percés dans le rempart. Dans le quartier neuf, au nord de la Grand'Rue (Maurice-Petsche), les portes Sainte-Catherine à l'est et Saint-Louis à l'ouest sont en berceau plein les rives du Rif-Bel, la porte du Saint-Esprit sont en berceau brisé. Il ne reste rien du château dont
    Localisation :
    Guillestre - en ville
    Texte libre :
    (Nicolas, 1999, p. 4). En 1373, à la suite d'un différend entre l'archevêque et le dauphin, relativement à représentants auprès de leur seigneur temporel Michel de Pérellos, archevêque d'Embrun. Ils s'en remettent à lui seraient contraints d'en céder aux habitants des environs qui voudraient s'installer dans le bourg après le 31 mai 1392. Ils sont en cours en 1397, année durant laquelle une sentence arbitrale est ] 397. Ils sont quoiqu'il en soit finis en 1408, date à laquelle une procédure est lancée entre le occasion qu'avant la construction des fortifications de Guillestre, en cas d'attaque, les habitants se , Barthélémy Hélis reçoit en échange une boutique « dans le fort près la porte de Queiras (sic), tenant au fortifications depuis le commenssement de ses troubles ou bruits de guerre" (Ibid. CC 11). En 1692, en plein dans les murs de l'enceinte. En 1712, une partie des murailles est détruite pour permettre la ennemis de l'Etat ; les réparations qui regardent en propre la présente communauté, comme la brèche du