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  • arsenal
    arsenal Toulon
    Historique :
    en 1604 sur un projet de l'ingénieur Jean de Bonnefons. Dans les années 1630 s'affirme le projet de Les premiers travaux d'aménagements et de fortification de la darse du port de Toulon sont lancés transformer une partie de la darse en arsenal. En 1641, Nicolas Arnoul, commissaire général de la marine de Provence dirige les travaux de construction de magasins et ateliers entre le quai, le rempart ouest et la ville, berceau du futur grand arsenal. Louis XIV, désireux d'accroître la capacité de sa flotte en Méditerranée, charge Colbert de transformer le parc de marine de Toulon en conséquence. Après 10 années de projets infructueux, Colbert charge Vauban du dossier. Le projet de Vauban de 1682 est retenu et mis en oeuvre à partir de 1685. Les guerres de la ligue d'Augsbourg et de succession d'Espagne entraînent une 1750, sous l'autorité de Jean-Joseph Verguin, ingénieur des bâtiments civils de la marine chargé de la direction des travaux d’architecture de l’arsenal de 1745 à 1777. En 1774 le premier bassin de radoub est
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Délibérations du conseil communal de Toulon du 7 janvier 1628 pour la continuation du terrassement de la place destinée à la construction des vaisseaux et galères et du 25 février 1628 pour l’exhaussement de la muraille du côté du ponant et réalisation d’un terre-plein. Archives communales, Toulon Mémoire de l’état auquel se trouvent présentement le port, l’arsenal, les vaisseaux et les magasins Les plans, profils, et devis de l’état des places maritimes de Provence, 1670. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds de la Marine SH 86. LE PRESTRE DE VAUBAN SEBASTIEN. Mémoire sur les réparations plus nécessaires des fortifications de Toulon,... et dessein d'un arsenal de marine... 10 mars 1679. Service Historique de la Défense, Vincennes bâtiments du nouvel arsenal. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1V H 1831 n°14. LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Deuxième adition au projet des fortiffications de Toulon, 19 mars
    Précisions sur la protection :
    L'ancienne porte de l'Arsenal, remontée au musée : classement par arrêté du 4 mai 1910.
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Bonnefons Raymond de [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Texte libre :
    l’ingénieur territorial Raymond de Bonnefons. Le 3 janvier 1604, le conseiller Garnier de Montfuron établit un Bonnefons, ingénieur de Sa majesté ». L’aménagement de la darse, dont Raymond de Bonnefons avait différé le , et enclose par des fronts maritimes bastionnés, raccordés au front sud maritime tenaillé de Raymond de Bonnefons. L’arsenal est tracé de façon orthogonale et symétrique ; il est centré sur le chantier Topographie et typologie générale Introduction méthodologique La destruction de nombreux édifices et équipements de l’arsenal de Toulon lors des bombardements alliés de 1944 a néanmoins laissé plus représentatifs de l’histoire de cet établissement d’envergure. Pour autant, l’infrastructure bâtie d’un arsenal maritime, bâtiments et équipements, ne relève pas exclusivement de l’architecture militaire, mais aussi de l’architecture portuaire, voire de l’architecture industrielle (forges, ateliers mécaniques), tant il est vrai que la nature défensive de la flotte n’imprime pas nécessairement un caractère
    Illustration :
    Plan de repérage des restes conservés de l'enceinte urbaine, des bâtiments militaires de la ville et de l'Arsenal de la Marine. IVR93_20158301340NUC1A [Plan de masse du projet de l’arsenal de Toulon.] 1681 IVR93_20158300444NUC1A [Deuxième plan de masse du projet de l'arsenal de Toulon]. 1682 IVR93_20158300445NUC1A Plan de l'Etat present des fortifications et de l'Arcenal de Toulon 1699. IVR93_20158300447NUC1A [Plan de l'arsenal de Toulon.] 1702. IVR93_20158300448NUC1A Plan de Toulon et de ses environs. 1738. IVR93_20158300451NUC1A Plan de l'arsenal de Toulon. 1738. Détail : légende du plan. IVR93_20158300452NUC1A Plan de l'arsenal de Toulon. 1765. Détail. IVR93_20158300459NUC1A Plan de la ville et des darses de Toulon relatif au projet d'agrandissement à la partie du
  • fortification d'agglomération
    fortification d'agglomération Antibes
    Historique :
    Saint-Rémy. A la fin du 16e siècle, une première enceinte existe. De 1603 à 1611 Raymond et Jean de et la mer par Jean et Pierre de Bonnefons . Le port est creusé en 1680-1683, sur un projet d'Antoine Place royale, Antibes est frontalière entre France et duché de Savoie. Jusqu'au milieu du 16e 1552 , une première campagne de construction de défense moderne est initiée par Henri II. Sont construits la tour Saint-Jaume et l'embryon du futur Fort Carré, tous deux attribuables à l'ingénieur Jean de Bonnefons construisent l'enceinte bastionnée. Entre 1634 et 1652, cette enceinte est prolongée vers le port Niquet. En 1682, premier projet de Vauban pour le port et son système de défense : construction du bastion de grand môle sur l'ex îlot Saint-Jaume destiné à abriter le chantier naval. Plusieurs projets de Vauban et Niquet pour l'achèvement des fortifications et du port se succèdent. Des retouches au front de terre et des compléments de l'enceinte sont réalisés en 1693 par l'entrepreneur Honoré d'Allègre
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    RAYMOND V. Antibes et son développement urbain. Dans : Annales de la société scientifique et [Dossier des fortifications d'Antibes]. Service historique de la Défense, Vincennes : Archives du Marchés de travaux du port et des fortifications passés aux entrepreneurs, 18e siècle. Archives d'oiseau du port d'Antibes]. / Dessin à la plume et encre de Chine, rehauts d'aquarelle, 16e siècle ; 46,5 x 63 cm. Bibliothèque nationale de France, département Estampes et photographie, EST RESERVE VE-26 Projet de fortification bastionnée pour la ville d’Antibes. / Dessin, par Ascanio Vitozzi, 1589 [Vue cavalière de la prise d’Antibes par les troupes de Charles-Emmanuel, duc de Savoie, le 30 isles de Provence. / Christophe Tassin, vers 1635, pl. 24. Bibliothèque Méjanes, Aix-en-Provence : Ms [Plan d’Antibes.] / Dessin, sd [vers 1640]. Bibliothèque nationale de France, Paris : Estampes, Va nationale de France, Paris : Estampes, Va topo France, 06, t. I, mc. 109379
    Précisions sur la protection :
    Le fronton de la Porte de la Marine : inscription par arrêté du 31 mars 1928. Remparts et demi
    Murs :
    pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune propriété de l'Etat Remparts et demi-bastion 17 dit Fort Saint-André : propriété de l'Etat
    Description :
    L'enceinte d'Antibes comportait 3 fronts : Le front de mer à l'est avec 4 ouvrages très peu saillants, plates-formes pour batteries de côte. Le front du port ou de la Marine avec un bastion médian , dit de la Marine, encadré de 2 courtines rectilignes. La Porte Marine est située à son extrémité est . Le front de terre bastionné, avec fossé et dehors, se composait de 3 courtines et 4 bastions à orillons et flancs : bastions Rosny, de Guise, du Roi et du Dauphin. Il était percé de la deuxième porte de l'enceinte : la Porte Royale ou de France. Un front détaché prolongeait le front de mer, pour abriter le port . Construit sur le grand môle, il comprenait un grand bastion occupant l'îlot Saint-Jaume et un chemin de ronde continu. L'essentiel de l'enceinte du front de terre a disparu. Sont conservés : - la Porte Royale dont le pavillon en pierre de taille et toit couvert en tuiles creuses a été transformé en villa en blocage de moellons, avec voûte en berceau en briques. - la courtine du front de mer et ses
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Bonnefons Raymond de [ingénieur militaire] Bonnefons Jean de [ingénieur militaire] Bonnefons de Pierre [ingénieur militaire] Saint-Rémy de Jean [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien [entrepreneur de maçonnerie] Allègre d' Honoré
    Texte libre :
    occupées. L’enceinte bastionnée des ingénieurs royaux Raymond et Jean de Bonnefons, 1603-1611 Le roi Henri dont fut chargé Raymond de Bonnefons, alors "ingénieur pour le roy en Provence, Daulphiné et Bresse , probablement sur les indications de Raymond de Bonnefons, alors que les travaux de construction n’étaient pas fossé. La réalisation du projet, commencée en 1603 sous la direction de Raymond de Bonnefons et ". Bonnefons joua un rôle actif dans la décision de fortifier Antibes, et dut convaincre de ce choix le continuée en 1607 par son fils et successeur Jean de Bonnefons, est conforme au projet pour le front ouest ville, en comparaison avec les ouvrages de l’enceinte urbaine des Bonnefons. Les noms donnés aux conduite de Jean de Bonnefons, alors encore adjoint de son père comme "conducteur des ouvrages de Languedoc, Jean de Bonnefons avait épousé une fille de notables antibois, d’où un ancrage local fort de Pierre Albarnon, (beau-père ou beau-frère de Jean de Bonnefons) et le capitaine Jacques Bresson ; ils
    Illustration :
    Plan de situation de la Porte marine sur fonds cadastral, 2016 IVR93_20160600250NUC1A Plan de la ville et citadelle et port et fort d'Antibes en Provence en l'estat qu'il estoit en 1700 Façade de deux travées de casemates de la courtine de la Marine 29-1. IVR93_20060600172XE Ancienne porte Royale (7), porte de la villa. IVR93_20060600174XE Ancienne porte Royale (7), porte de la villa. IVR93_20060600175XE Le demi-bastion Saint-André (17) et l'enfilade du front de mer vus du sud. IVR93_20060600178XE Flanc et face droite des bastions 18 et 20-21 du front de mer, vue prise du sud Détail de l'angle arrondi face-flanc du demi-bastion Saint-André (17) ; embrasures Mur de gorge du demi-bastion Saint-André et rampe de sa plate-forme d'artillerie Courtine 22 du front de mer et flanc droit du bastion 23, devant le château. IVR93_20060600184XE
  • Carrelage de sol
    Carrelage de sol La Palud-sur-Verdon - en village
    Inscriptions & marques :
    Sur le carreau médian de la base est lisible l'inscription gravée :"RETUR[AT] / ESTIENI / BOMDIL
    Historique :
    Carreaux de terre émaillée, datant vraisemblablement du 17e siècle. En Haute-Provence,l'emploi de ce type de pavement était répandu ; on peut supposer une provenance locale. Deux noms figurent sur un commanditaire, P. Meinart. Ces carreaux trouvés dans l'église paroissiale Saint-Pons de Châteauneuf, "après le début de sa ruine" (les années 1960) sont désormais conservés dans le musée de la Maison des Gorges (château de La Palud-sur-Verdon).
    Référence documentaire :
    p.503-515 COLLIER, Raymond. La Haute-Provence monumentale et artistique. Digne: Imprimerie Louis
    Dénominations :
    carrelage de sol
    Représentations :
    Huit carreaux positionnés dans la diagonale du pavement sont ceints d'une bordure et d'une croix de Saint-André. Chacune de ces croix délimite quatre zones d'un même carreau dans laquelle est représentée une feuille de chêne (?). Au centre du pavement préside le profil d'un oiseau foulant à ces pattes un motif végétal. L'ensemble possède un bel effet de symétrie.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Pavement de 25 carreaux en argile fin, émaillé, formant damier : alternance de la couleur claire de l'argile, qui tire parfois vers le rouge, et de la couleur verte. Les carreaux beiges, disposés dans la diagonale du pavement reconstitué, sont gravés ainsi que le carreau beige médian de la base.
    Titre courant :
    Carrelage de sol
    Dimension :
    Carreaux approximativement de 10 cm de côté.
    États conservations :
    altération chromatique de la surface Œuvre déplacée et recomposée, fragile, ce carrelage présente des altérations de l'émail, ainsi la blancheur sous-jacente de l'argile se perçoit aisément, presque sur chaque carreau. L'état général reste correct au vu de l'ancienneté de l’œuvre.
    Origine :
    lieu de provenance Eglise paroissiale Saint-Pons La Palud-sur-Verdon - Châteauneuf-les-Moustiers
  • quartier de la Falaise
    quartier de la Falaise Marseille 16e arrondissement - l' Estaque quartier de la Falaise - boulevard de la Falaise chemin de la Nerthe Plage de l' Estaque - en ville - Cadastre : 1978 Estaque L, N, O
    Historique :
    . La division de la propriété de Château Fallet en 1832 et la création de la voie ferrée (achevée en (Référence IA13001297) apparaissent dans les années 1850-1860 entre voie ferrée et chemin de la Nerthe (section O). Sur les délaissés de la voie ferrée, côté ouest, apparaissent des constructions modestes à vocation locative. Dans ces années-là, Emile Martin réunit l'ancienne propriété Niel et la partie est de l'ancienne propriété de Château Fallet, au sud du chemin de la Nerthe. A partir de là, toute l'histoire du terrain entre la mer, le chemin de la Nerthe, la traverse Mistral et l'actuelle traverse des 4 Vents est très dépendante du règlement de succession de la famille Martin, famille de maître des forges et d'ingénieurs : le morcellement au début du 20e siècle avec des maisons de villégiature avec jardins (section L ), en porte témoignage. La partie ouest de l'ancienne propriété de Château Fallet (section N) appartient dans les années 1880 à Hilarion de Villeneuve-Trans-Flayosc dont les possessions s'étendent aussi au
    Référence documentaire :
    Cadastre de Marseille : enregistrement des mutations foncières du 1er arrondissement. Quartier nord transcription hypothécaire n°14 Vente aux enchères (de Château Fallet, à l'Estaque Marseille) par transcription hypothécaire n° 26 Vente de la bastide Fallet (Estaque, Marseille) par Jules Aristide Théophile Seux à Hélion marquis de Villeneuve Trans-Flayosc, 1879. Archives départementales des Bouches-du
    Description :
    : deux axes parallèles de direction est-ouest, sans passage de l'un à l'autre, sinon par des escaliers et par la montée Antoine-Castejon. Le quartier comprend trois ensembles distincts au regard de la desserte. Les îlots entre chemin de la Nerthe et voie ferrée sont directement desservis par le chemin de la l'îlot ouest est occupé par des logements ouvriers. Entre le chemin de la Nerthe et le chemin du Littoral , permettent de passer du chemin de la Nerthe à la mer. A l'ouest, le lotissement de la Falaise a une voirie interne qui dessine des îlots, mais il n'est raccroché de façon carrossable qu'au chemin de la Nerthe et long du chemin de la Nerthe. Quelques commerces subsistent le long du chemin de la Nerthe. Le secteur a des équipements publics : une crèche et une école maternelle au lotissement de la Falaise.
    Localisation :
    Marseille 16e arrondissement - l' Estaque quartier de la Falaise - boulevard de la Falaise chemin de la Nerthe Plage de l' Estaque - en ville - Cadastre : 1978 Estaque L, N, O
    Titre courant :
    quartier de la Falaise
    Appellations :
    quartier de la Falaise
    Aires d'études :
    Grand Projet de Ville, l'Estaque-les Riaux
    Texte libre :
    Longtemps quartier de villégiature, ce quartier reste le plus résidentiel du secteur : vues sur la mer et jardins sont quasi la norme. Exemple de quartier né en grande partie du morcellement d'une grande propriété du début du 19e siècle et d'une implantation familiale de villégiature bourgeoise au
    Illustration :
    en terrasse le long de la montée Antoine-Castejon, du boulevard de la Falaise et du boulevard Raymond l'arrière-plan les voies ferrées, le viaduc des Riaux, le pont du Château Fallet et le viaduc de Pichou. Au centre, le lotissement de la Falaise, à droite le parc de Château Fallet. IVR93_19981300081XE Vue aérienne du quartier de villégiature, prise du sud en direction du nord : au premier plan le du Littoral bordé par un îlot de villas de villégiature. A l'arrière-plan, Château Fallet et les jardins des villas en belvédère. A l'arrière plan, les voies ferrées et les viaducs de Pichou Vue aérienne prise de l'ouest, à hauteur de Château-Fallet. Au premier plan à gauche, Château Fallet et son parc. A droite le chemin du Littoral, à gauche le chemin de la Nerthe. IVR93_20011300587XE bordé d'un îlot de villas de villégiature. Au centre, les jardins des villas en belvédère. A l'arrière -plan, les voies ferrées, les viaducs de Pichou et la partie sud du quartier de Pichou
  • Village de Courchons
    Village de Courchons Saint-André-les-Alpes - Courchons - en village - Cadastre : 1838 A1 4 à 7, 9 à 11, 15, 41, 45 à 48, 49, 62, 65 à 70 2014 H1 75
    Historique :
    sur les cartes de la 2e moitié du 18e siècle. Sur le cadastre napoléonien, la répartition des habitations s'est divisée : sur les hauteurs, le vieux village de Courchons et, au sud, en descendant dans le et sous l'Ancien Régime d'une communauté indépendante, succursale de Moriez. Elle est rattachée à la commune de Saint-André-les-Alpes en 1966.
    Référence documentaire :
    Notamment p. 74, 103 et 350. COLLIER, Raymond. La Vie en Haute-Provence de 1600 à 1850. Digne Visites pastorales de 1708, 1718 et 1723. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez , 1708-1723. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 18. Visite pastorale du 8 mai 1764. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1745-1753 , 1764 à 1768, 1775, 1779 à 1781, 1785 à 1788. Registre tenu successivement par Louis Jacques François de Vocance (évêque de Senez de 1741 à1756), Antoine-Joseph D'Amat de Volx (évêque de Senez de 1757 à 1771 ), Étienne François Xavier des Michels de Champorcin (évêque de Senez de 1771 à 1773), Jean-Baptiste Charles Marie de Beauvais (évêque de Senez de 1774 à 1783), Sixte-Louis-Constance Ruffo (Roux) de Bonneval (évêque de Senez de 1783 à 1784), Jean-Joseph-Victor de Castellane-Adhémar (évêque de Senez de 1784 à 1788 ). Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 19
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Courchons se situe à 1 336 mètres d'altitude sur les contreforts montagneux séparant les vallées de l'Asse et du Verdon, bien au sud des villages de Moriez et Saint-André-les-Alpes. Le haut village est en
    Titre courant :
    Village de Courchons
    Texte libre :
    première est citée par Raymond Collier : sur un document de 1740, Pierre Reboul est alors accusé "d'avoir ". L'abbé Féraud, ensuite, écrit en 1861, que l'église paroissiale "porte le millésime de 1699". Raymond Le village de Courchons est une communauté indépendante au Moyen Age et sous l'Ancien Régime et une succursale dépendant de la paroisse de Moriez. La commune est rattachée à celle de Saint-André-les-Alpes en 1966. Le village de Courchons d'après les sources D'après Isnard, le lieu a été fief de la maison de Castellane de 1226 à 1533, date à laquelle il est réuni au domaine royal (auquel il appartient toujours en 1744 "le seigneur Roy possède tous les droits seigneuriaux et droits de péage", et en 1788 d'après Achard) ; il serait mentionné dans les archives en 1419 sous le nom de Corchono. L'enquête de Charles Ier d'Anjou mentionne le castrum de Corchonum en 1278 (baillie de Castellane). Sur la carte de Bourcet de la Saigne, dressée entre 1764 et 1778, le village de Crochon semble assez étendu. Achard mentionne également
    Illustration :
    Carte de Cassini : Courchon Succ. IVR93_20150402488NUC1A Carte des frontières Est de la France : de Colmars à Marseille [Détail de la feuille 195-23 Plan général du territoire de Courchons [extrait du tableau d'assemblage du cadastre napoléonien Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1838, section A1, parcelles 4 à 7 Carte figurant l'évolution du bâti de Courchons entre le cadastre napoléonien (1838) et le cadastre Les hameaux de l'ancienne commune de Courchons aujourd'hui, d'après le cadastre moderne (section H1 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2014, section H1, parcelle 75 Vue d'ensemble des hameaux des Granges et des Coustelles et des ruines de Courchons depuis le sud Eglise paroissiale puis chapelle Saint-André de Courchons : plan. IVR93_20080401128NUDA Eglise paroissiale puis chapelle Saint-André de Courchons : coupe transversale
  • ville de Guillestre
    ville de Guillestre Guillestre - en ville
    Historique :
    Guillestre est mentionné pour la première fois de manière certaine en 1118. A cette date la communauté s'organise autour du château des archevêques et d'un prieuré dépendant de l'abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon. La ville est alors à la tête d'un mandement placé sous la dépendance de l'archevêque d'Embrun seigneur temporel et spirituel et qui comprend les communautés de Ceillac et de Risoul. L'autorité des archevêques est établie par les diplômes impériaux de 1151 et 1251. Le 12 août 1329 une charte communale fixe les franchises et privilèges des communautés de Risoul et de Guillestre. L'archevêque ou son partie la plus ancienne de Guillestre, appelée Ville-Vieille dans les textes, se situe sous le château au sud du Rif-Bel. C'est là que se trouve le four communal. Le quartier au sud-ouest de l'église aux rues à la charte de 1329 ou à l'autorisation donnée par l'archevêque de construire une halle à l'intérieur des remparts, près de l'église. Au 15e siècle Guillestre qui est une ville étape pour les troupes
    Référence documentaire :
    Plan de l'enceinte de Guillestre après le siège de 1692, dans DE ROCHAS, 1874 (entre les pages 76 Mémoire pour servir d'instruction à la carte de Mont-Dauphin / Carte par VILLENEUVE, Paris, 15 avril 1695. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie, 1 M 1073, carte 7. Bulle du pape Gélase II. 1118. Bibliothèque nationale de France, Paris : Mss latin 13916, f°126 v°. Autorisation de l'archevêque de transférer le marché de Guillestre. Vers 1299. Archives Bail emphytéotique des droits de fournage, Guillestre. 17 août 1364. Archives départementales des Échanges entre les consuls et le prieur de Guillestre. 30 septembre 1365. Archives départementales ROMANY, Antoine (notaire). Registre des délibérations de Guillestre et conclusions des consuls. 23 Comptes de la communauté de Guillestre. 1648-1649. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap ROMANY, Antoine (notaire). Livre de conclusions pour la communauté de Guillestre. 16 octobre 1664
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Le bourg de Guillestre est construit sur la rive droite du torrent de Rif-Bel ou Rioubel affluent principal de Chagne qui descend de Vars. La ville de forme approximativement ovale est traversée en diagonale par la Grand'Rue, ancienne Rue Droite autrefois fermée à l'ouest par la porte de la Condamine ou de Saint-Sébastien et à l'est par la porte du Queyras ou Sainte-Catherine. Le quartier le plus ancien de la ville se développe au sud de cet axe, entre l'église construite sur un point élevé et le Rioubel au sud. Les ruelles de cette partie du bourg sont étroites et tortueuses. Les espaces libres qui pente appelée Première Grand'Rue mène de l'église à la porte du Saint-Esprit. Celle-ci ouvre sur un pont donnant accès au-delà du ruisseau au quartier de Ville-Vieille, construit sous l'ancien château-fort. Au nord de la rue principale se développe un quartier plus récent. Il s'organise autour de la place principale de Guillestre ouverte vers le milieu de la Grand'Rue. Ce quartier est desservi par un réseau de
    Titre courant :
    ville de Guillestre
    Texte libre :
    HISTORIQUE Les documents d'archives éclairent l'histoire de la ville de Guillestre à partir du XIIe siècle. Dès cette période, la vie communautaire semble s'organiser autour de deux pôles : le prieuré et les dépendances de l'abbaye de Saint-André d'Avignon (Bibl. Nation., Mss. Latin 13916, cité dans P bulle d'Urbain II qui ne mentionne pas Guillestre dans les possessions de l'abbaye avignonnaise après 1150, date présumée de la bulle du pape Eugène III (antérieure au 8 juillet 1153) (Guillaume, 1906 franchises et privilèges accordés par l'archevêque. Celui-ci favorise la rédaction de la grande charte de siècle, les habitants de Guillestre ont toute liberté pour traiter des affaires de la communauté et se d'environ 800 personnes. En effet, en 1301 cent-quarante-cinq chefs de familles se réunissent dans le verger de l'église paroissiale (AD. 05 : BB 1 ; Guillaume, 1906, p. Il). Les sources : En 1444 une reconnaissance générale est fournie par les habitants de Guillestre à l'archevêque Jean de Girard, dans laquelle
    Illustration :
    Restitution du bourg de Guillestre, à partir du cadastre de 1698 et du plan de Villeneuve (1695 Carte des valeurs immobilières du bâti intra-muros de Guillestre (en denier/canne), d'après le cadastre de 1698, réparties en trois classes. IVR93_20030500002NUD Nature des propriétés de Guillestre en 1830. IVR93_20020500690NUD Vue générale de la ville de Guillestre depuis l'est. IVR93_20000500368XA Vue générale de la ville de Guillestre depuis l'est, avec le site de Mont-Dauphin au second plan Vue de situation. IVR93_19960500760ZA Le bourg ancien et le quartier de l'église. IVR93_20000500371X Rue Maurice-Petsche : alignement de façades. IVR93_20000500618X Rue Maurice-Petsche : alignement de façades. IVR93_20000500613X
  • chapelle Notre-Dame-de-Vérimande
    chapelle Notre-Dame-de-Vérimande Annot - Vérimande - isolé - Cadastre : 1830 C2 483 ; 2009 C2 312
    Historique :
    Un acte du 22 février 1369 mentionne un certain Antoine Rocco, prieur de l'église de Vérimande. Une récente. A défaut d'archives, nous ne disposons que de trois éléments pour tenter de dater cette chapelle : son style qui permet de la rattacher au 17e siècle, la cloche et les tableaux qu'elle contient , respectivement datés de 1652 et de 1677. La chapelle a ensuite subi des travaux plus ou moins importants. Un registre de délibérations du conseil général de la communauté daté du 5 octobre 1744, évoque des travaux semble-t-il assez importants, sans que l'on sache précisément de quoi il s'agit. Il y est en tout cas procédé à une visite. Le procès verbal de la visite pastorale de 1876, mentionne d'autre part que depuis
    Référence documentaire :
    5 octobre 1744 : Fait état de travaux dans la chapelle. Registre des délibérations de la communauté d'Annot. 1741- 1754. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains :E DEP Direction générale des domaines. Inventaire des biens dépendant de la fabrique paroissiale d'Annot dressé en exécution de l'art. 3 de la loi du 9 décembre 1905. 25 janvier 1906. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 V 65. . Procès-verbaux des visites pastorales, évêché de Digne, doyennés d’Allos, Annot, Banon, Barcelonnette , Barrême, de 1840 à 1879. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 86 agrandie depuis la visite de 1870, par l'addition d'un auvent. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Digne de 1845 à 1879. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V AUTRAN, Louis. Annot, de l'an 1042 à nos jours. Eglise dédiée à St Pons, église paroissiale St Jean
    Précisions sur la protection :
    L'arrêté du 6 avril 1946 a inscrit en tant que site la chapelle de Vélimande et la maison dite "des
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La chapelle de Vérimande à l'orientation inversée, est située dans le quartier de Vérimande, non loin des rives de la Vaïre. Précédée par un auvent, elle offre un plan allongé constitué d'une nef unique à deux travées se terminant par un chevet plat. La chapelle est construite en moellons de calcaire , de tuf et de briques avec un joint assez grossier au ciment, du côté sud et ouest, les autres façades est, au-dessus du toit de l'auvent. Le chaînage d'angle, l'encadrement de la porte d'entrée en plein cintre située à l'est, ainsi que les piliers, sont réalisés en pierres de taille calcaire. A l'aplomb de la façade est, s'élève un clocher-mur en pierres de taille (grès ?). Il est à un arc plein cintre et au niveau de sa base, est percé un oculus. La nef est percée de deux baies en plein-cintre du côté ouest, laisse apparaître le haut de la voûte. La chapelle est couverte d'un toit à long pans avec des et de lunettes, s'ouvrant largement au-dessus de chaque fenêtre. Exceptés les pilastres, les murs
    Titre courant :
    chapelle Notre-Dame-de-Vérimande
    Vocables :
    Notre-Dame-de-Vérimande
  • Église paroissiale Notre-Dame-de-Vauvert
    Église paroissiale Notre-Dame-de-Vauvert La Palud-sur-Verdon - place de l' Eglise - en village - Cadastre : 2014 C1 281 Église 2014 C1 280 Cimetière 1835 C1 292 Église 1835 C1 291 Cimetière
    Historique :
    Soustraite à la possession domaniale des Moustiers par bulle pontificale, l'église Notre-Dame-de -Vauvert dépend du chapitre cathédral de Riez depuis le 12e siècle et ce jusqu'à sa suppression, en 1801 des Demandolx datant du 17e siècle sert à l'heure actuelle de sacristie. Ce sont les deux seuls éléments restants antérieurs au 19e siècle : en effet, l'état très préoccupant de l'église nécessita la reconstruction de la nef et de l'abside entre 1867 et 1870.
    Référence documentaire :
    Visite pastorale et sentence episcopale de 1580, La Palud Procès-verbaux et sentences des visites pastorales de 1579 à 1617, évêché de Riez. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les Adjudication à titre de ferme de bâtiments nationaux appelés "la paroisse" et "Notre-Dame", sis à La Palud (24 germinal an III) Baux des domaines nationaux des communes des cantons de Digne (1792-an III). Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 Q 58. de Riez, 1849. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 077 Visites pastorales de 1860 et 1866, La Palud Procès-verbaux des visites pastorales, évêché de Digne , doyennés des Mées, Mézel, La Motte, Moustiers, Noyers de 1845 à 1879. Archives départementales des Alpes-de Reconstruction de l'église paroissiale, 1866-1870 Travaux communaux. Commune de La Palud-sur-Verdon , 1866-1910. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 334.
    Représentations :
    Sur le tympan plein de la porte d'entrée est gravée l'inscription :" NOSTRA DOMINA DE VALLE VIRIDI ". Un écu à trois fasces et au chef chargé d'une main dextre appaumée orne la clé de voûte de la
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    de plan carré, une sacristie voutée d'ogives et une nef de six travées séparée d'un chevet pentagonal
    Localisation :
    La Palud-sur-Verdon - place de l' Eglise - en village - Cadastre : 2014 C1 281 Église 2014 C1 280
    Titre courant :
    Église paroissiale Notre-Dame-de-Vauvert
    Vocables :
    Notre-Dame-de-Vauvert
    Texte libre :
    Historique détaillé Les premières mentions de l'église de La Palud sous le vocable Sainte-Marie apparaissent dans deux bulles pontificales de 1114 et 1227 : il s'agit de confirmer sa dépendance au chapitre cathédral et donc au diocèse de Riez. Elle est ainsi soustraite à la possession domaniale de la famille des Moustiers, certainement à l'occasion de l'accession à la prévôté de la cathédrale par Guillaume de Moustiers . Mentionnée également dans les pouillés de 1274 et 1351, l'église, actuellement sous le vocable Notre-Dame-de siècle. Le clocher de l'église paroissiale Notre-Dame-de-Vauvert s'apparente à celui de l'église voisine Notre-Dame-de-l'Assomption à Moustiers-Sainte-Marie : tous deux témoignent du premier art roman du 11e siècle avec un petit appareil cubique et des bandes lombardes retombant sur des pilastres. Le clocher de sur l'état des paroisses du milieu du 19e siècle, le curé de la Palud rapporte que, lors des guerres de religion, l'église paroissiale du village fut "renversée" par les protestants voisins de Rougon
    Illustration :
    Plan de masse d'après le plan cadastral de La Palud-sur-Verdon, 1835, feuille C1, 1/1250 Plan de masse d'après le plan cadastral de La Palud-sur-Verdon, 2014, feuille C1, 1/1000 En avion au-dessus de... La Palud-sur-Verdon (Basses-Alpes), l'église [vue depuis le sud-est Vue de situation depuis le sud. IVR93_20140400830NUC2A Vue intérieure de la nef vers le choeur IVR93_20150400002NUC2A Vue de la disposition intérieure du choeur IVR93_20150400030NUC2A Clé de voûte de l'actuelle sacristie. IVR93_20150401395NUC2A
  • Village puis écart dit Hameau de Méouilles
    Village puis écart dit Hameau de Méouilles Saint-André-les-Alpes - Méouilles - en écart - Cadastre : 1838 F6 18, 19, 20, 22, 25, 30, 35, 36, 38, 39, 40, 45, 46 2014 F4 66, 157
    Historique :
    Concernant la fondation du village de Méouilles, même si la tradition propose une datation assez haute au 10e siècle par les templiers, les sources ne permettent de remonter de manière certaine que jusqu'au 13e siècle. Ainsi la première mention du castrum de Mezolla remonte à 1232-1244 puis en 1278 le castrum de Medulla. Dans les Pouillés du diocèse de Senez, l'ecclesia de Medulla est mentionné pour la première fois en 1300, elle aura donc été construite avant cette date, puis l'ecclesia de Medulha en 1376 (ou encore Medulla au 16e siècle). De même l'état féodal établi par Isnard, commence avec la famille des Baux au 13e siècle. Au 14e siècle, la seigneurie passe aux mains de la famille Ailhaud qui en constructeurs du château dans son état actuel qui pourrait dater de la 2e moitié du 17e siècle ou du tout début du 18e siècle (il est mentionné sur le cadastre de 1714). Méouilles est initialement une commune et une paroisse indépendantes, il semble qu'elle ait même été le chef-lieu de Saint-André (en tout état
    Référence documentaire :
    Carte de France dite carte de Cassini. / Dessin à l'encre par César-François Cassini de Thury , seconde moitié du 18e siècle. Bibliothèque nationale de France. Détails assemblés des feuilles 194-16 et 195-22 : hameau de Méouilles. Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille. / Dessin à l'encre sur papier, par Jean Bourcet de La Saigne et Jean-Claude Eléonore Le Michaud d'Arçon, 1764-1778. Echelle 1/14000e. Cartothèque de l’Institut AC_173_031. Section F6. Plan cadastral de la commune de Saint-André-les-Alpes. 1838. / Dessin à l'encre. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 105 Fi 073 / 001 à 028 . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : AC 170 001 à AC 170 031 et 105 Fi [Saint-André-les-Alpes. Château et chapelle de Méouilles]. / Carte postale, 1ère moitié 20e siècle St-André-les-Alpes - Le Château de Méouilles (Alt. 900 m) / et sa Colonie de Vacances. / Carte
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Méouilles se situe sur une colline, de l'autre côté du Verdon par rapport à Saint-André, surmontant l'actuel lac de Castillon. De l'ancien village, il ne reste que la chapelle Saint-Martin (référence : IA04001894) avec un petit cimetière accolé et le château seigneurial, éloignées de l'ancien site, deux fermes peuvent également historiquement être rattachées au lieu : les fermes (non étudiées car trop remaniées) de
    Titre courant :
    Village puis écart dit Hameau de Méouilles
    Appellations :
    Hameau de Méouilles
    Illustration :
    Carte de Cassini, entre 1760 et 1789. Détail : Saint-André, Méouilles, Courchon Carte des frontières Est de la France : de Colmars à Marseille [Détails assemblés des feuilles 194 -16 et 195-22 : hameau de Méouilles]. IVR93_20140401054NUC1A Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1838, section F6, parcelles 18, 19 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2014, section F4, parcelles 66, 157 [Carte postale] Vue éloignée du château et de la chapelle depuis le nord-est. IVR93_20060401214NUCB [Carte postale] Vue éloignée du château et de la chapelle depuis le nord-est. IVR93_20060401204NUCB Vue éloignée de la colline de Méouilles, vers le sud. IVR93_20060401144NUCA Vue d'ensemble depuis la colline de Courchons. IVR93_20060400519NUC1A Vue éloignée du château et de la chapelle depuis l'est. IVR93_20060401696XE
  • cathédrale puis église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption
    cathédrale puis église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption Entrevaux - place Saint-Jean-Baptiste - en village - Cadastre : 1816 G 12 2009 G 255
    Historique :
    La construction d'une nouvelle cathédrale en remplacement de l'ancienne cathédrale romane Notre -Dame-de-la-Seds (Référence IA04002051), est décidée après le transfert du chapitre de Glandèves à , une place devant la cathédrale est réalisée (partiellement détruite en 1692 au moment des travaux de peuvent être posées. Puis, c'est sans doute à l'occasion des travaux de fortifications de la ville large période de construction, plusieurs maîtres-maçons participent successivement au chantier (Pierre , Antoine Boulhit, Jean-Antoine de Remuzat, Etienne Michel, Michel Remuzati). Quatre évêques jouent un rôle particulièrement important dans l'édification et l'aménagement de la cathédrale : Clément Isnard, Jean-Dominique de la niche du portail date de 1886. En 1980-1981 et en 1986 sont effectués des travaux sur la voûte
    Référence documentaire :
    Questionnaire sur l'état des paroisse du diocèse de Glandèves. Vers 1840. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V77. . Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Digne, doyennés de Castellane, Colmars, Digne et Entrevaux, 1840 - 1879. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 87 1897. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Digne, 1884 - 1891. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 93 Direction générale des domaines. Inventaire des biens dépendant de la fabrique paroissiale d'Entrevaux dressé en exécution de l'art. 3 de la loi du 9 décembre 1905. Archives départementales des Alpes -de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 V 65 Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1816, section G, parcelle 12 (105
    Représentations :
    L'entablement du portail est sculpté de volutes de feuilles d'acanthe et d'un cartouche. Son linteau est orné d'une tête d'ange ailé. Une statue de la Vierge orne la niche du portail. Doubleaux , nervures de la voûte (parsemée d'étoiles) et pilastres ont été décorés d'entrelacs d'oves, de filets, de quadrilobes où s'inscrivent des croix, en rouge, vert et or. Le mur au-dessus de l'arc triomphal est orné
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    orientale de la ville. En raison de la configuration du terrain, elle est légèrement orientée nord-est / sud -ouest. L'édifice fait partie intégrante des remparts, l'aspect défensif est de plus renforcé par le crénelage qui couronne le clocher. Construite en moellons de tuf et de grès, avec chaînages en pierre de taille, l'église est couverte par une toiture de tuiles creuses, à faible pente, soulignée par une est composée de trois travées séparées par des doubleaux en arcs brisés. Chaque travée est voûtée sur branches dont quatre sont reçues par de fines colonnettes. Un arc triomphal brisé retombant sur des pilastres le sépare de la première travée de la nef.
    Auteur :
    [maître maçon] Remuzat Jean-Antoine de [tailleur de pierre] Brandegodo Vincent
    Titre courant :
    cathédrale puis église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption
    Annexe :
    Trois sites historiques pour l'évêché de Glandèves Glandèves est l’un des quatre évêchés de majeurs concourent pourtant à son histoire : la cathédrale Notre-Dame-de-l’Assomption dans le village mais aussi l’ancienne cathédrale Notre-Dame-de-la-Seds avec les bâtiments épiscopaux associés, au lieu-dit actuel du Parc, et le site de Glandèves. Toute la question est de définir le statut de chaque lieu au dans la mesure où les sites de la Seds et de Glandèves sont souvent confondus en un seul et même lieu par l’historiographie. 1. Glandèves et la fondation de l’évêché éponyme (Références IA04002005 et IA04001659) Le lieu initial d’installation du palais épiscopal est sans doute le site de Glandèves, où premier document attestant de l’existence de l’évêché ne daterait que de 541. Dans l’historiographie contemporaine, ce lieu est fréquemment confondu avec celui de la Seds pour la fondation et l’installation primitive de l’évêché. Confusion générée par les changements de toponymes du lieu actuel du Parc au cours
    Vocables :
    Notre-Dame-de-l'Assomption
    Texte libre :
    Analyse historique 1604-1630 La première cathédrale romane de l'évêché de Glandèves, Notre-Dame-de le site de l’ancienne cité romaine de Glanate, sur une terrasse de la rive droite du Var, au lieu dit chapitre de Glandèves à Entrevaux en 1603. Le premier prix fait date du 17 août 1604. Il baille la construction des murailles de l’édifice à un maître-maçon de Draguignan, Pierre Veyran. Il était permis à l’entrepreneur de choisir et de prendre des pierres à l'ancienne cathédrale de la Seds. Les travaux devaient , l'acte fondateur de la construction de la nouvelle cathédrale est l'acte pris par l'évêque de Glandèves Clément Isnard, évêque de 1593 à 1612, le 7 février 1609 par lequel "il unit à son chapitre, ruiné par les charge d'âmes, qui vaqueraient à l'avenir dans le diocèse". Cette disposition avait pour but de dédommager les chanoines des pertes qu'ils avaient faites pendant les guerres civiles et de les aider à bâtir une nouvelle cathédrale dans la ville d'Entrevaux. Cet accord relance l'édification de la nouvelle
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1816, section G, parcelle 12 [Carte postale] Vue de la cathédrale depuis le sud-est, avant les travaux d'aménagement du Var Vue de situation. IVR93_20160400583NUC2A Vue de situation avec le "cornichon" au chevet de la cathédrale.. IVR93_20160400579NUC2A Vue de la place au-devant de la cathédrale et du mur des remparts la longeant Vue de la cathédrale depuis la rue Basse. IVR93_20160400576NUC2A Vue d'ensemble de la sacristie. IVR93_20100402282NUC2A
  • église paroissiale Notre-Dame-de-Nazareth puis chapelle Saint-Joseph
    église paroissiale Notre-Dame-de-Nazareth puis chapelle Saint-Joseph Beauvezer - en village - Cadastre : 1827 D 268 1983 D 417
    Historique :
    Ancienne église paroissiale sous le vocable de Notre-Dame-de-Nazareth jusqu'en 1865, la chapelle . Des travaux importants sont certainement effectués après l'incendie de 1728 qui a ravagé le village de Beauvezer. Le procès-verbal de visite pastorale de 1775 indique qu'elle est en très bon état. Jugée d'une partie haute de la première travée de la nef. Elle est entièrement restaurée à cette occasion, le maître d'oeuvre pour cette dernièrea restauration est l'atelier de Jean-Pierre Beillard, architecteà Beauvezer.
    Référence documentaire :
    Visite du 6 novembre 1708. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1708-1723 . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 18. Visites du 8 juin 1768 et du 29 avril 1775. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez François de Vocance (évêque de Senez de 1741 à1756), Antoine-Joseph D'Amat de Volx (évêque de Senez de 1757 à 1771), Étienne François Xavier des Michels de Champorcin (évêque de Senez de 1771 à 1773), Jean -Baptiste Charles Marie de Beauvais (évêque de Senez de 1774 à 1783), Sixte-Louis-Constance Ruffo (Roux) de Bonneval (évêque de Senez de 1783 à 1784), Jean-Joseph-Victor de Castellane-Adhémar (évêque de Senez de 1784 à 1788). Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 19 Lettre du curé de Beauvezer à l'évêque sur l'état de l'église paroissiale. 19 décembre 1922 . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 75.
    Représentations :
    Une statue en plâtre de saint Joseph surmonte la porte de la façade occidentale.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La chapelle Saint-Joseph se situe à proximité immédiate de l'église paroissiale Notre-Dame-de dénivellation grâce à des remblais. Elle présente un plan rectangulaire orienté. Elle se compose d'une nef de première travée est aujourd'hui séparée du reste de la nef par une cloison. Cette travée a été divisée dans sa hauteur pour créer une salle municipale à l'étage, accessible de manière indépendante. Cette voûte d'arêtes. Les murs de la chapelle sont en moellons à mortier. Des pierres de taille sont utilisées pour l'encadrement de la porte et des baies. Elle est couverte d'un toit à longs pans en bardeau et l'abside d'un toit de tuiles plates. La façade en pignon présente une porte surmontée d'une niche abritant une statue de saint Joseph et une baie circulaire. La façade sud est étayée par quatre contreforts. Un clocher de section carrée s'élève au nord de l'abside. En moellons de pierre, il est couvert d'un toit à quatre pans en bardeau. L'intérieur de la chapelle est éclairé par la baie percée dans le mur pignon et
    Titre courant :
    église paroissiale Notre-Dame-de-Nazareth puis chapelle Saint-Joseph
    Vocables :
    Notre-Dame-de-Nazareth
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Vue de situation : clochers de la chapelle et de l'église paroissiale. IVR93_20110403880NUC2A Vue de situation : vue de la chapelle à proximité de l'église paroissiale. IVR93_20110403882NUC2A Vue générale de la façade sud. IVR93_20110403883NUC2A Vue de situation depuis le sud. IVR93_20110403878NUC2A
  • église paroissiale de la Transfiguration puis Sainte-Sévère
    église paroissiale de la Transfiguration puis Sainte-Sévère Villars-Colmars - en village - Cadastre : 1827 C 108 1983 AC 127
    Historique :
    la base du clocher porte une inscription gravée portant la date de 1678. L'église existe de manière certaine en 1697, date de la première visite pastorale recensée. En 1690, un incendie détruit le village mais épargne l'église placée sous le vocable de la Transfiguration. Elle possède alors une seule nef travaux. Une nouvelle sacristie est envisagée dès 1863, mais les travaux sont retardés par manque de chaux , accaparée par le chantier de l'église paroissiale de la commune voisine de Beauvezer. En 1895, d'importants travaux sont effectués au clocher qui menace de s'effondrer. L'église est restaurée en 2001. Le cimetière entourant l'église au nord et à l'ouest doit aussi dater du 19e siècle. Une croix de mission située dans le
    Parties constituantes non étudiées :
    croix de chemin
    Référence documentaire :
    Visites pastorales des 19 mai 1697 et 5 novembre 1700. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez. 1697-1707. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 17. Visite pastorale du 17 octobre 1708. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1708 -1723. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 18. Visites pastorales des 26 septembre 1745 et 1er juin 1768. Procès-verbaux de visites pastorales , évêché de Senez, 1745-1753, 1764 à 1768, 1775, 1779 à 1781, 1785 à 1788. Registre tenu successivement par Louis Jacques François de Vocance (évêque de Senez de 1741 à1756), Antoine-Joseph D'Amat de Volx (évêque de Senez de 1757 à 1771), Étienne François Xavier des Michels de Champorcin (évêque de Senez de 1771 à 1773), Jean-Baptiste Charles Marie de Beauvais (évêque de Senez de 1774 à 1783), Sixte-Louis -Constance Ruffo (Roux) de Bonneval (évêque de Senez de 1783 à 1784), Jean-Joseph-Victor de Castellane
    Représentations :
    Une croix en ferronnerie surmonte le clocher. Sur la voûte de la première travée de la nef latérale , est peinte la colombe du Saint-Esprit entourée de guirlandes de fleurs. Des têtes d'anges ornent la base des impostes. Une frise à motifs géométriques peints (entrelacs) court le long des murs de la
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    cintre. Les murs de l'église sont en moellons à mortier. L'église est couverte d'un toit à longs pans en . La façade principale, à l'est, présente trois ouvertures : la porte, au centre de la façade, une baie cintrée à mi-hauteur éclairant la nef secondaire et une baie dans la partie haute de la façade, légèrement décentrée sur la gauche, éclairant la nef principale. Contre le chevet, se dresse un clocher de section cintrées et la façade nord par une seule baie également cintrée. Au fond de la nef se trouve une tribune en charpente à laquelle on accède par un escalier tournant. L'ensemble de l'église est couvert d'un enduit ocre -jaune et les pilastres de la nef principale d'un enduit ocre-rose, les voûtes sont couvertes d'un enduit est de la nef principale est en carreaux de ciment blancs et noirs, celui de la nef secondaire, en plancher. La sacristie forme un appendice au sud de l'église en prolongeant une chapelle, contre la nef principale. La sacristie est éclairée par deux baies rectangulaires. Le cimetière est clos de murs en
    Titre courant :
    église paroissiale de la Transfiguration puis Sainte-Sévère
    Vocables :
    de la Transfiguration
    Texte libre :
    1- Situation L’église paroissiale est située tout en haut du village, au bord de la Grande Rue de bâtiments : l’église qui regarde à l’ouest et ouvre à l’est sur la rue ; un corps de bâtiment accolé à l’élévation sud de l’église sur ses deux-tiers ouest ; et un clocher accolé à l’élévation ouest de l’église, près de l’angle nord. 3- Matériaux Murs en blocage lié au mortier de chaux. Toits de l’église, du bâtiment annexe et du clocher couverts de bardeaux de mélèze. Pour le bâtiment annexe, on voit des tôles ondulées sous les bardeaux. Charpentes non accessibles. Sol de l’église en carrelage ; celui de la sacristie en parquet. Porte d’entrée de l’église et marches devant, en pierre de taille (calcaire gris clair). 4- Structure L’église, de plan allongé, comprend une nef, un collatéral nord, une chapelle latérale au sud du chœur. Une sacristie est accolée au sud de l’église, à l’est de la chapelle latérale sud, et un clocher-tour est accolé au nord-ouest du chœur. - La nef de quatre travées est
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1827, section C, parcelle 108 Vue de situation. IVR93_20110403984NUC2A Vue générale de la façade sud. IVR93_20110403981NUC2A Vue du cimetière et de l'entrée. IVR93_20110403955NUC2A Vue du cimetière contre la façade nord de l'église. IVR93_20110403987NUC2A Vue de la nef depuis la tribune en 1976. IVR93_19760400154Z Vue intérieur de la nef secondaire. IVR93_20110403965NUC2A Collatéral nord, retombée des arcs : têtes de chérubins en demi-relief, 1976. IVR93_19760400155Z
  • fortification d'agglomération
    fortification d'agglomération Guillestre - en ville
    Historique :
    partir de 1251, celui-ci sert de refuge aux habitants lors du passage des troupes armées. D'après les sources et les vestiges en place, on sait qu'il se composait d'une courtine de plan quadrangulaire d'environ quatre-vingt mètre de long, dominée au nord par une puissante tour carrée et cantonnée d'au moins quatre tours semi-circulaires. Les remparts sont construits sur les indications de l'archevêque Michel Estienne de Pérellos, auquel les guillestrins s'en remettent dès 1390 pour en choisir l'emplacement et le tracé. Celui-ci propose d'enclore la ville ancienne située au pied du château (quartier de Ville-Vieille la direction d'Albert Réotier et Raymond Martin par des maçons milanais, s'écroule. En 1621, face à de nouvelles menaces d'invasion, les remparts font l'objet de réparations. En 1692, lors du retrait de l'armée du duc de Savoie, la ville et le château subissent de graves dommages, réparés sur ordre , l'assemblée de Guillestre fait réparer les bastions du bourg par crainte de nouvelles attaques. Toutefois les
    Parties constituantes non étudiées :
    porte de ville
    Référence documentaire :
    Fortifications de Guillestre : assemblées des habitants ; promesses faites par l'archevêque aux Procédure entre le procureur fiscal de l'archevêque d'Embrun et le consul de Guillestre au sujet de la garde des murailles et tours de Guillestre. 1408. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap Cadastre de Guillestre. 1469. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : CC 186. Vote pour la construction d'une guérite sur le rempart de Guillestre. 1621. Archives Autorisation donnée aux habitants de Guillestre de travailler les jours de fête pour réparer les ROMANY, Antoine (notaire). Livre de conclusions pour la communauté de Guillestre. 16 octobre 1664 Compte-rendu par les consuls de Guillestre pour l'année 1692-1693. 22 septembre 1692. Archives Compte-rendu d'administration de la commune de Guillestre par les consuls. 22 août 1698. Archives Autorisation de réparation aux remparts de Guillestre. 31 juillet 1707. Archives départementales
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Les courtines et les tours sont en galets et blocs de pierre noyés dans un mortier de chaux. Sur la est en partie encore visible : à l'ouest le long de l'avenue Julien-Guillaume (ancienne rue des Barris ou du Barry), au nord le long de la rue des Champs-Elysées, à l'est au niveau de la place Sainte -Catherine et au sud au niveau de la place du Portail et de celle de l'Eglise. Les portes monumentales de la ville ont disparu. Seul subsiste, à l'ouest de la Grande Rue, le jambage gauche en marbre rose local et un gond métallique de la porte de Saint-Sébastien. Cinq tours sont encore visibles. La mieux conservée est celle d'Eygliers qui mesure quinze mètres de haut. De plan semi-circulaire, ouverte à la gorge , elle s'élève sur cinq niveaux dont un étage de comble. Le dernier niveau avant le comble est occupé par des trous de boulin. Elle est couverte d'un toit en pavillon en bardeaux de mélèze. Aménagées en de longs pans en tôle ondulée. Celle qui se trouve au niveau de la place du Monument-aux-Morts
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [maçon] Martin Raymond
    Texte libre :
    et à leur collaborateur Raymond Martin d'avoir mélangé de la terre au mortier, au lieu d'utiliser de Le château des archevêques Le château de Guillestre est mentionné dès 1299 (P. Vaillant, p. 458 cité dans Humbert, 1972, p. 142). Il comprenait une enceinte flanquée de 5 ou 6 tours (photo aérienne de 1954), une tour maîtresse et plusieurs portes dont une à pont-levis, ainsi qu'une bassecour leur juridiction respective dans l'Embrunais, le bailli s'empare de la ville et du château de , 189). Les fortifications Le 12 décembre 1390, les habitants de Guillestre envoient leurs représentants auprès de leur seigneur temporel Michel de Pérellos, archevêque d'Embrun. Ils s'en remettent à lui pour fixer l'emplacement et le tracé de l'enceinte de leur ville menacée par les troupes des gens armés promet de faire connaître sa décision au sujet du tracé, avant le 9 janvier suivant, promesse qu'il renouvelle le 31 mai pour le 1" juin 1392 (Ibid.). Ce même jour, les habitants de Guillestre nomment quatre
    Illustration :
    Restitution du tracé de l'enceinte de la ville et de l'emprise du château, à partir des traces visibles sur le terrain et du "plan de l'enceinte de Guillestre après le siège de 1692 Vue générale de la tour d'Eygliers depuis le sud-ouest. IVR93_20000500696XA Vue générale de la tour d'Eygliers depuis le nord-est. IVR93_20000500697XA Vue d'ensemble de la tour d'Eygliers et du mur des fortifications prise du nord-est Vue d'ensemble de la tour d'Eygliers et du mur des fortifications prise du nord-est Tour d'Eygliers. Façade sud. Premier niveau. Porte droite. Linteau clouté et chambranle de plâtre Rue des Champs-Elysées. Maisons adossées aux fortifications et vue générale de l'une des tours Place du Portail. Tour d'angle de l'ancienne fortification. IVR93_20000500709XA rue de la Procession. IVR93_20000500706XA
  • église paroissiale Saint-Michel puis Notre-Dame-de-l'Assomption, actuellement chapelle Notre-Dame
    église paroissiale Saint-Michel puis Notre-Dame-de-l'Assomption, actuellement chapelle Notre-Dame Saint-Julien-du-Verdon - en village - Cadastre : 1834 A 814 ; 1983 B2 433
    Contributeur :
    Boscal de Reals Aude
    Historique :
    ses comptes rendus de visites pastorales. Lors de la visite pastorale de 1702, le vocable de l'église est Saint-Michel et elle est une annexe de la succursale de Demandolx. L'évêque précise que la pierre sacrée de l'autel est datée de 1609 et que la sacristie se situe à l'époque derrière le maître-autel . L'édifice n'est pas voûté et ne présente que des poutres au plafond. Quant au toit, il est constitué de planches. L'église comporte une tribune occupant la moitié de la nef, mais cette dernière est trop étroite possède à l'époque deux cloches et il y a un cimetière. La visite pastorale de 1718 nous apprend que les travaux suggérés en 1702 n'ont pas été exécutés. A l'occasion de la visite pastorale suivante (avant 1745 église paroissiale, l'édifice est devenu chapelle probablement en 1860 lors de la construction de
    Référence documentaire :
    Visite de 1702. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez. 1697-1707. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 17. Visites de 1718 et 1728. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1708-1723. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 18. Visite de 1745. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1745-1753, 1764 à 1768, 1775 , 1779 à 1781, 1785 à 1788. Registre tenu successivement par Louis Jacques François de Vocance (évêque de Senez de 1741 à1756), Antoine-Joseph D'Amat de Volx (évêque de Senez de 1757 à 1771), Étienne François Xavier des Michels de Champorcin (évêque de Senez de 1771 à 1773), Jean-Baptiste Charles Marie de Beauvais (évêque de Senez de 1774 à 1783), Sixte-Louis-Constance Ruffo (Roux) de Bonneval (évêque de Senez de 1783 à 1784), Jean-Joseph-Victor de Castellane-Adhémar (évêque de Senez de 1784 à 1788). Archives
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    L'édifice orienté est situé sur les hauteurs du village. Il est constitué d'une nef de deux travées , d'un transept et d'un choeur à chevet plat voûtés d'arêtes, ainsi que d'une sacristie de plan rectangulaire voûtée en berceau en anse-de-panier. Les murs sont en moellons avec joints au gypse et chaîne en pierre de taille calcaire grossièrement équarrie. Seule l'élévation sud en pignon porte un enduit partiel de la chapelle latérale nord, l'autre sur le mur sud (seconde travée). Le toit à longs pans de la nef et du choeur, qui se prolonge en appentis au sud et au nord, au-dessus des bras du transept et de la sacristie, est couvert de tuiles creuses, avec au nord et au sud trois rangs de génoise sur la moitié occidentale et deux rangs sur la moitié orientale. Le clocher, de section carrée et situé à l'angle sud-est , est en pierre de taille calcaire avec des joints au ciment. Son toit en pavillon est couvert de tuiles d'entre elles, le tuf est utilisé. Une croix de mission en bois sur socle carré, en pierre de taille, se
    Titre courant :
    église paroissiale Saint-Michel puis Notre-Dame-de-l'Assomption, actuellement chapelle Notre-Dame
    Annexe :
    un faucon à la main ». Visite de l’autel Saint Joseph où est un tableau de Saint Joseph agonisant . Autel du Rosaire où est un tableau de la Vierge. Chapelle Saint-Roch Vu un tableau représentant la Vierge et Saint Roch (que l’actuel tableau de Pattriti a du remplacer). Visite pastorale de 1702 AD 2 G 17 Chapelle Notre-Dame : L’église de St Michel dans le lieu de Saint Julien est trop petite et trop seul reliquaire de St Clair tout d’argent avec les [premiers] authentiques du vicaire […] de notre de planches ouvert à tous les vents. La tribune occupe la moitié de la nef. Le clocher passable avec ses deux petites cloches. Le cimetière plus grand qu’il ne faut a des murs de pierre sèches mais trop bas de beaucoup. La croix est au milieu, la porte ferme mal. Chapelle du Rosaire : a un tableau de la Donation. Chapelle de saint Joseph : tableau de la mort de saint Joseph Nous déclarons conformément aux preuves de notre [procès] verbal que le vrai nom de cette église c’est Saint Michel. Nous ordonnons que le
    Vocables :
    Notre-Dame-de-l'Assomption
    Couvrements :
    voûte en berceau en anse-de-panier
    Illustration :
    Cimetière. Mur de clôture. Vue d'ensemble prise du nord-ouest. IVR93_20090401410NUC2A Cimetière. Vue d'ensemble prise de l'est. IVR93_20090401458NUC2A Cimetière, tombes de l'angle sud-ouest. IVR93_20090401402NUC2A Cimetière. Croix en bois et couronne de perles. IVR93_20090401407NUC2A Intérieur du cimetière, angle nord-ouest du mur de clôture. Bénitier sculpté Croix de mission. Vue d'ensemble prise du sud. IVR93_20090401411NUC2A Croix de mission. Chronogramme. IVR93_20090401412NUC2A Croix de mission. Vue d'ensemble de la base. IVR93_20090401413NUC2A Croix de mission. Encoche destinée à recevoir la croix. IVR93_20090401414NUC2A Intérieur de la chapelle depuis l'entrée. IVR93_20090402469NUC2A
  • chapelle de la Nativité puis Notre-Dame-des-Lumières puis Saint-Blaise
    chapelle de la Nativité puis Notre-Dame-des-Lumières puis Saint-Blaise Villars-Colmars - en village - Cadastre : 1827 C 402 1983 AC 203
    Historique :
    La chapelle de la Nativité est mentionnée à partir de 1712 ; en 1718, son état est considéré comme décent ; en 1768, elle est mentionnée sous le vocable de Notre-Dame-des-Lumières et à partir du 19e siècle sous celui de Saint-Blaise. Son clocher renferme une cloche qui date de 1773. Elle est présente sur le cadastre de la commune établi en 1827. Elle est entièrement restaurée en 1999.
    Référence documentaire :
    Visite pastorale du 17 octobre 1712. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1708 -1723. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 18. Visite pastorale du 1er juin 1768. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1745-1753 , 1764 à 1768, 1775, 1779 à 1781, 1785 à 1788. Registre tenu successivement par Louis Jacques François de Vocance (évêque de Senez de 1741 à1756), Antoine-Joseph D'Amat de Volx (évêque de Senez de 1757 à 1771 ), Étienne François Xavier des Michels de Champorcin (évêque de Senez de 1771 à 1773), Jean-Baptiste Charles Marie de Beauvais (évêque de Senez de 1774 à 1783), Sixte-Louis-Constance Ruffo (Roux) de Bonneval (évêque de Senez de 1783 à 1784), Jean-Joseph-Victor de Castellane-Adhémar (évêque de Senez de 1784 à 1788 ). Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 19 105 Fi 240 / 012. Plan cadastral de la commune de Villars-Colmars. / Dessin à l'encre par Fortoul
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La chapelle Saint-Blaise est située au coeur du village de Villars-Colmars. Elle présente un plan murs de la chapelle sont en moellons à mortier. La chapelle est couverte d'un toit à longs pans en bardeau. Un clocher de section carrée se dresse à l'angle sud-ouest de la chapelle. Le mur occidental est rapport au niveau de la rue et se fait par un escalier hors-d'œuvre droit. Deux baies légèrement cintrées sont ouvertes sur la façade sud. La façade nord est totalement aveugle. Au fond de la nef se trouve une
    Titre courant :
    chapelle de la Nativité puis Notre-Dame-des-Lumières puis Saint-Blaise
    Vocables :
    de la Nativité
    Texte libre :
    par le balcon de la maison voisine au nord, et donne sur une petite place du même nom à l’est. 2 - Composition d’ensemble Elle est composée d’un seul corps de bâtiment de plan allongé, regardant vers le nord mortier de chaux. Toit couvert de bardeaux de mélèze posés sur des tôles ondulées. Sol en parquet. 4 - Structure La petite chapelle se compose d’une simple nef, de plan rectangulaire, avec plafond. Quatre ; aveugle. - Elévation nord : mur pignon, en blocage sans enduit ; aveugle ; sert de point d’ancrage d’un côté pour le petit balcon en bois de la maison voisine, au-dessus d’un petit passage. - Elévation bois, est percée près de l’angle sud. Elle est précédée d’un petit escalier droit de cinq marches avec légèrement au-dessus de l’élévation et forme un petit auvent. Un clocher-mur se dresse dans l’angle sud , légèrement en avant de l’élévation est. Il est en blocage lié au mortier de chaux comme le reste de l’édifice surmonté d’une croix en fer forgé. 6- Couverture Le toit de la chapelle, à longs pans, est couvert de
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1827, section C, parcelle 402
  • colombier
    colombier Castellane - le Colombier - isolé - Cadastre : 1834 A2 401 ; 1983 168A2 451
    Historique :
    Ce bâtiment qui date peut-être du 17e siècle est mentionné sur la carte de Cassini à la fin du 18e siècle, accompagné de la mention colombier. En 1874, il est désigné comme colombier et cour, appartenant à Giraud Raymond. En 1876, il est désigné comme colombier et pateq, appartenant à Giraud Eugène.
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    Ce colombier de plan rectangulaire comporte deux niveaux : un étage de soubassement et un étage carré. L'étage de soubassement a été utilisé en étable ou en remise ; il est accessible par une porte piétonne percée en élévation est, flanquée de deux jours en fente. L'étage carré était utilisé comme pigeonnier et l'on distingue encore les arrachements des boulins façonnés au mortier de gypse ; la baie d'envol est percée dans le mur est. L'ensemble est construit en petits moellons de calcaire bien assisés , maçonné au mortier de chaux. Les traces d'une surélévation ancienne et d'une reprise de la maçonnerie des
    Étages :
    étage de soubassement
    Précision localisation :
    anciennement commune de Robion ; commune rattachée à
    Illustration :
    Etage de soubassement. Base du mur sud. IVR93_20080400302NUC2A
  • maison
    maison Hyères - 3 rue Séré-de-Rivière - en ville - Cadastre : 1983 A6 2960
    Historique :
    Cette maison, qui tient à la fois de la bastide et de l'hôtel particulier, faisait partie au 17ème siège de Toulon. Le cadastre de 1819 mentionne maison, cour regale, pateq, bastides, jardins plantés d'orangers et potagers. En 1763, par mariage, les propriétés passent à la famille de David-Beauregard lors de la succession de Ferdinand de David-Beauregard. Ils furent lotis et construits de villas. La l'escalier avec la ferronnerie de la rampe d'appui. Les percements ont été modifiés au 18ème siècle. Un état de frais de 1788 rend compte de réparations intérieures faites à la maison, de la construction de l'escalier descendant au jardin, de l'aménagement du grand salon dont la construction de la cheminée et la
    Référence documentaire :
    GIRAUD (notaire à Hyères). Codicile au testament de Joseph d'Arène. 1719. Archives privées de David de Beauregard, Hyères. T. 1, p. 95 BORRICAND, René. Nobiliaire de Provence. Aix-en-Provence : Editions Borricand, 1975. 3 p. 57-59 LASSARAT, Raymond. Hyères : itinéraires historiques. Hyères : Sud-Est impr., 1979.
    Représentations :
    Support : ferronnerie du garde-corps de l'escalier. Support : cheminée en marbre et trumeau qui la
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Description :
    L'escalier extérieur, en pierre de taille de Cassis, relie le deuxième étage de soubassement au
    Étages :
    2 étages de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Hyères - 3 rue Séré-de-Rivière - en ville - Cadastre : 1983 A6 2960
    Annexe :
    Compte des dépenses faites par Alexandre-Aimable de David de Beauregard pour sa maison d'Hyères en 1788 1788, mars à décembre. Hyères. Compte des dépenses [faites par Alexandre-Aimable de David de Beauregard] pour la construction du perron et divers aménagements intérieurs de sa maison [du quartier de la Calade à Hyères]. Original, cahier 6 f. papier, archives privées de David de Beauregard, Hyères.
    Illustration :
    Ferronnerie de l'escalier principal. IVR93_19978300162X
  • église paroissiale Saint-Symphorien
    église paroissiale Saint-Symphorien Blieux - les Ferrays - en écart - Cadastre : 1811 B 22 2008 AB 81
    Historique :
    Certains historiens font remonter la construction de l'église Saint-Symphorien aux moines de Lérins prétend dans le procès-verbal de la visite pastorale qu'il effectue à Blieux en 1703, que l'église fut détruite par la communauté en 1580, durant la vacance du siège épiscopal et pendant les guerres, de peur première fois, puis le choeur et la nef furent reconstruits du temps de Monseigneur Louis-Anne-Aubert de Villeserin (1671-1695), prédécesseur de Soanen. Ce dernier recommande dans la visite qu'il effectue en 1697 [...], excepté qu'au lieu que la sacristie soit du côté de l'évangile, elle soit faite du côté de l'épître. En 1715, la visite pastorale évoque la voûte de bois de la nef qui est en mauvais état, ainsi que le sol de la tribune plein de trous. La visite de 1764 précise qu'il s'agit d'une charpente de bois. Le registre des délibérations du conseil municipal du 5 août 1838, confirme que la charpente en bois de mélèze qui sert de voûte à la nef de l'église a besoin de réparations. A la séance de mai 1850, une somme de
    Parties constituantes non étudiées :
    croix de cimetière
    Référence documentaire :
    Description de l'architecture de l'église paroissiale Saint-Symphorien de Blieux. COLLIER, Raymond dont il faut habiller les anges plus modestement et ordonne la destruction de l'autel de Saint-Roch. Il demande enfin à ce qu'une chaire à prêcher de bois de noyer soit réalisée. 1703/06/03 : Descriptif de l'état de l'église paroissiale et le mobilier. L'église a toujours été dans le même lieu où elle est du siège épiscopal et pendant les guerres. Depuis réparée et retombée encore en ruine, Mr de Villeserin fit ordonner la réparation du presbytère au dépens de son prédécesseur et celle de la nef aux frais de la communauté.Plusieurs recommandations ont été faites pour l'église comme faire réparer le tableau du maître-autel, de rétablir le second chandelier de cuivre...; des recommandations pour le cimetière et pour les chapelles. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez. 1697-1707. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 17.
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    . L'édifice orienté, présente un plan allongé composée d'une nef unique, de deux chapelles latérales, d'une , s'élève hors oeuvre, contre le flanc ouest de la nef. L'église est bâtie en moellons et pierre calcaire avec joints au gypse et ponctuellement au ciment avec un chaînage aux angles en pierre de taille longs pans en tuiles creuses avec double rangée de génoises du côté nord et triple rangée du côté sud important soubassement et son étage supérieur est percé de baies en plein cintre. Deux légers contreforts rythment de chaque côté les façades sud et nord. La façade sud, est percée de la porte d'entrée principale en arc en plein cintre soulignée par des pierres de taille en calcaire et couronnée d'une petite niche. Cette façade témoigne de nombreux remaniements : dans la première travée, une fenêtre semble avoir été bouchée au moment de la construction des contreforts ; dans la seconde, devait se trouver une ouverture étroite et rectangulaire, également rebouchée. Elle est aussi percée de deux fenêtres en plein
    Annexe :
    Transcriptions des visites pastorales Ancien Régime (Blieux) Visites pastorales de 1697, 1703, 1715 , 1753, 1764 Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence : 2 G 17, 2 G 18, 2 G 19 Visite de ruines, le service est transporté à la chapelle saint Antoine du côté de l’épitre été fait […] excepté qu’au lieu que la sacristie soit du côté de l’évangile, elle soit faite du côté de l’épitre dans laquelle sera construit un autel (…). Monseigneur Jean Soanen mentionne un retable dont « il faut habiller les anges plus modestement ». Il ordonne également la destruction de l’autel de St Roch, situé vis-à-vis de la porte. Les colonnes actuelles pourraient provenir de l’un ou l’autre . Il demande à ce qu’une chaire à prêcher de bois de noyer soit réalisée et posée à l’extrémité de l’arc doubleau près du coin de l’autel de la Ste Vierge. La nécessité de visiter les chapelles St Joseph située au quartier de Chaudoul, Ste Elisabeth à celui de la Melle et Sr Pons à celui du Thon est
    Couvrements :
    cul-de-four
  • église paroissiale Notre-Dame-d'Entraigues
    église paroissiale Notre-Dame-d'Entraigues Tartonne - Notre-Dame - isolé - Cadastre : 1837 B 874, 875 1987 ZB4 415, 417
    Historique :
    construits au 13e siècle. Le clocher, version fidèle du modèle alpin dont le prototype est le clocher de la Pierre Lavigne. Au 17e siècle ont été édifiées les chapelles latérales. La voûte de la nef a été partiellement reconstruite en 1830 et le clocher surélevé d'un étage entre 1863 et 1865, sur un projet de l'agent-voyer Arnaud. En 1891 et 1892 a eu lieu une importante campagne de travaux effectués par l'entrepreneur Jules-André Roux sous la direction de Joseph Cressy, maître maçon faisant fonction d'architecte petite nef que formaient les 2 chapelles latérales sud et supprimé la cloison qui isolait, au fond de l'abside, une petite sacristie. En 1931, le clocher, lézardé par la foudre, a de nouveau fait l'objet de travaux de restauration, sous la direction de l'ingénieur des Travaux publics Parat. Exécutés par Etienne l'identique de la partie supérieure de la flèche et des pyramidions. L'architecte en chef J.-P. Ehrmann a conduit en 1976 une autre campagne de restauration.
    Référence documentaire :
    Le 7 janvier 1863, Raymond, architecte dicésain, valide la projet de réparation du clocher dressé Prix-fait de réparation de l'église paroissiale de Tartonne passé à Pierre Reboul, maçon. Minutes du notaire Antoine Mariaud, 1er octobre 1618. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence Prix-fait de reconstruction partielle et d'achèvement du clocher de l'église paroissiale de . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 E 1040, f° 30 Prix-fait pour la confection des portes de l'église paroissiale de Tartonne passé à François Viret , menuisier. Minutes du notaire Antoine Mariaud, 30 août 1627. Archives départementales des Alpes-de-Haute Prix-fait pour la reconstruction de la chapelle Saint-Blaise dans l'église paroissiale de Tartonne départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 E 1049, f° 85. Prix-fait pour la réfection du toit de l'église paroissiale de Tartonne, passé à Jacques Féraud et
    Représentations :
    Sur les impostes de l'arc triomphal : frise de feuilles nervurées et buste d'homme (illisible). Aux extrémités du cordon qui souligne le cul-de-four de l'abside : volutes affrontées et bouton. Au sommet du cul -de-four : rosace en gypserie. Peinture sur la voûte de la 3e travée de la nef (ancien choeur
    Murs :
    grès pierre de taille tuf pierre de taille enduit
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    L'édifice orienté est composé d'un choeur et d'une nef accostée au nord de 2 chapelles latérales et semi-circulaire voûtée en cul-de-four et une courte travée droite couverte d'un berceau brisé. La nef une cloison, n'a plus qu'un toit en appentis à la place de sa voûte d'arêtes. Au sud, on voit encore de la 3e travée par une porte en anse-de-panier où a été gravée la date 1564. Son rez-de-chaussée est voûté en plein-cintre. Sa flèche carrée, ajourée sur 2 niveaux de fenêtres en plein-cintre, est cantonnée de pyramidions en tuf.
    Annexe :
    Visite pastorale de la paroisse de Tartonne, 1er novembre 1717 Visite pastorale de l'évêque de Senez, Mgr Jean Soanen Archives départementale des Alpes-de-Haute-Provence, 2G 18, folio 418-425. 1 . L’état spirituel de la paroisse est le même que dans notre dernière visite, excepté que le sr Jean-pierre -quatre hameaux ou bastides et le terroir de la Penne n’étoient cy-devant que trois cens vint communians quelques bergers absents. Les esprits sont assez doux, mais trop négligents pour les réparations de leur église et trop ardents pour les biens de la terre, ce qui cause du tr… dans les festes, mais nous avons eu la consolation d’apprendre que les trois frères mrs de Tartonne se sont bien réunis et que les pauvres n’y soufrent point. 2. L’état extérieur de cette église sous le nom de Notre-Dame d’Entraigues encore plus de ruine. Le toit a des pierres trop pesantes et est d’ailleurs trop plat, ce qui cause le même image de la Vierge à la porte du tabernacle, même ouverture à la voûte, même noirceur aux pilliers
    Texte libre :
    Les origines Dans l’état actuel de la documentation, on ne possède pas de mention de l’église de Tartonne avant le milieu du XIVe siècle. Encore n'est-on pas bien sûr de l'identité de l'édifice désigné à cette époque comme siège de la paroisse, sans indication de son vocable. S'agissait-il de Notre-Dame d'Entraigues ou de l'église Saint-Jean, dont on voit les vestiges sur le site du castrum médiéval ? Un compte de décimes de l’évêché de Senez, daté par son éditeur des environs de 1300 mais plus probablement proche de 1350, attribue à cette église un revenu annuel de 30 livres qui la place au 14e rang des 48 communauté rurale, est sans doute dû, comme à Saint-Honorat de Clumanc, à l’importance du domaine prieural , bien doté en terres et peut-être aussi en droits seigneuriaux. Le compte des procurations de 1376 cite l’église sans la taxer, car cette année-là, en raison de la personnalité de son possesseur, le cardinal de Glandèves, l’évêque de Senez renonça à y exercer son droit de visite. XVIe siècle D’après un autre compte
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Vue de situation prise du nord. IVR93_20050401395XE Vue de situation rapprochée, prise du nord-ouest. IVR93_20050401391XE Vue de volume, prise du nord-est. IVR93_20050401392XE Vue de volume prise du nord-ouest. IVR93_20050401402XE Vue de la nef, prise de la porte. IVR93_20050401404XE Vue de la nef, prise du choeur. IVR93_20050401405XE Elévation sud de la nef. Porte transformée en fenêtre. IVR93_20070400498NUC2A Nef. 1er doubleau. Imposte de la retombée sud. IVR93_20070400506NUC2A Nef. 2e doubleau. Imposte de la retombée nord. IVR93_20070400507NUC2A Nef. 3e travée. Décor peint de la voûte : Colombe du Saint Esprit. IVR93_20070400508NUC2A
  • église paroissiale Saint-Roch
    église paroissiale Saint-Roch Saint-Julien-du-Verdon - en village - Cadastre : 1834 B2 882 ; 1983 B2 505
    Contributeur :
    Boscal de Reals Aude
    Historique :
    les visites pastorales du 17e et du 18e siècle. L'édifice a été reconstruit, sans doute à partir de croix de mission se dresse contre la façade, elle porte les dates 1843 et 1928 gravées sur le socle.
    Référence documentaire :
    Visites pastorales de 1697 et 1702. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez. 1697 -1707. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 17. Visite du 3 juin 1718. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1708-1723. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 18. Visites pastorales de 1745 et 1779. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1745 François de Vocance (évêque de Senez de 1741 à1756), Antoine-Joseph D'Amat de Volx (évêque de Senez de 1757 à 1771), Étienne François Xavier des Michels de Champorcin (évêque de Senez de 1771 à 1773), Jean -Baptiste Charles Marie de Beauvais (évêque de Senez de 1774 à 1783), Sixte-Louis-Constance Ruffo (Roux) de Bonneval (évêque de Senez de 1783 à 1784), Jean-Joseph-Victor de Castellane-Adhémar (évêque de Senez de 1784 à 1788). Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 19
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    saillantes faites d'un méplat et d'un grand talon. Le vaisseau est scandé à l'extérieur de trois contreforts de chaque côté. Les façades sont en moellons partiellement enduits au ciment, avec joints au gypse et un chaînage grossier en pierre calcaire. Le toit à longs pans de la nef et du choeur est couvert de tuiles creuses reposant sur une tôle ondulée, avec à l'est un et à l'ouest deux rangs de génoise
    Annexe :
    sur une petite place en terrasse. 2- Composition d’ensemble L’édifice comprend trois corps de , et le clocher-tour accolé à l’ouest de la nef, vers l’angle nord. 3- Matériaux Murs en blocage lié au mortier de chaux, repris au ciment par endroits. Pierre de taille pour les ouvertures (calcaire gris clair). Toit de l’église couvert de tuiles ronde ; toit du clocher en terrasse, surmonté d’un campanile en fer forgé. Sol en carrelage : carreaux de terre-cuite pour la nef, et carreau en ciment pour le , sur toute sa largeur ; une petite pièce servant de débarras, située au-dessus de la sacristie ; et un clocher-tour. - La nef de trois travées, de plan allongé, est couverte de voûtes d’arêtes. Les arcs doubleaux, de section rectangulaire, retombent sur des pilastres à imposte moulurée. - Le chœur à chevet plat est également couvert d’une voûte d’arêtes. L’arc triomphal prend appui dans le mur de chaque côté , il est de dimensions légèrement moindres que les arcs doubleaux de la nef, car le chœur est un peu
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Croix de mission. Vue d'ensemble. IVR93_20090401465NUC2A Croix de mission. Détail du Christ rapporté. IVR93_20090401554NUC2A Croix de mission. Socle inférieur. Inscription gravée sur le côté sud. IVR93_20090401466NUC2A Croix de mission. Socle supérieur. Inscription gravée sur le côté sud. IVR93_20090401467NUC2A Crois de mission. Socle supérieur. Inscription gravée sur le côté est. IVR93_20090401468NUC2A Crois de mission. Socle supérieur. Inscription gravée sur le côté ouest. IVR93_20090401553NUC2A