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  • village de Saint-Pierre
    village de Saint-Pierre Saint-Pierre - en village
    Historique :
    Le village de Saint-Pierre ne semble pas antérieur au 16e siècle et se serait développé surtout à
    Référence documentaire :
    25 janvier 1910 Bail à ferme. Location de la forge communale de Saint-Pierre, 1910. Archives Saint-Pierre. Construction d'un four, 1936. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne . Echelle 1/14000e. Cartothèque de l’Institut Géographique National, Saint-Mandé : CH 194 à 197. Chartes 783 (1044 donation de Saint-Pierre à l'abbaye), et 843, 844 et 848 (confirmations aux 11e Saint-Victor de Marseille. Collection des cartulaires de France, t. VIII, éditeur B. Guérard, Paris
    Description :
    Le village de Saint-Pierre est installé entre un relatif replat et le versant de la rive droite du
    Localisation :
    Saint-Pierre - en village
    Titre courant :
    village de Saint-Pierre
    Texte libre :
    Histoire Origine La donation du domaine de Saint-Pierre de Bonvillar à l'abbaye de Saint-Victor au milieu du 11e siècle est la première étape de la constitution du village de Saint-Pierre. Les sources du 12e siècle mentionnent la cella de Saint-Pierre et, en 1400, on signale la réunion du prieuré de Bonvillar avec celui de Puy-Figette. Puy-Figette (actuel lieu-dit Saint-Etienne, commune limitrophe de La Penne, Alpes-Maritimes) est le siège de la seigneurie laïque, détentrice originelle du domaine de Saint -Pierre. On peut identifier le prieuré avec l'ancienne église paroissiale de la commune de Saint-Pierre environ 1,5 kilomètre du village de Saint-Pierre. Le reste du bâti de ce hameau était constitué par un " de l'église Saint-Pierre "qui appartenait à un monastère qu'il y avait autrefois en ce lieu". Achard prétend que les registres paroissiaux de Saint-Pierre ne remontent qu'à 1621 et que, jusqu'en 1660, la paroisse y est appellée tantôt Puget-Figette, tantôt Saint-Pierre. Le village actuel se serait ainsi
    Illustration :
    village de Saint-Pierre.] IVR93_20130401104NUC2A Vue d'ensemble du village de Saint-Pierre, prise du sud-ouest. IVR93_20100400219NUC2A Vue d'ensemble de la partie sud du village de Saint-Pierre. Vue prise du sud-ouest Vue d'ensemble partielle de la partie centrale du village de Saint-Pierre. Vue prise du nord-est
  • village de Saint-Benoît
    village de Saint-Benoît Saint-Benoît - en village
    Historique :
    La première mention écrite de la communauté de Saint-Benoît semble apparaître en 1248, lorsque les seigneurs de Garac attachés au monastère de Saint-Dalmas-de-Valdeblore (Alpes Maritimes), filiale de l’abbaye piémontaise Saint-Dalmas de Pedona en Italie, octroient des donations sur le territoire des une église en l’honneur de Saint-Benoît, sur ce territoire jusqu’alors difficilement contrôlable. Elle
    Référence documentaire :
    Projet non abouti. Village de Saint-Benoît. Projet de construction d'une école. Plan et devis d'école. Village de Saint-Benoit. Achat d'une maison pour servir d'école. Délibération du conseil village est endommagée. Depuis 2 ans, un projet d'adduction d'eau potable n'aboutit pas. Village de Saint reconstruction du four communal. Village de Saint-Benoît. Travaux communaux : four communal 1924-1927. Archives travaux de reconstruction des classes et transformation des logements d'instituteurs de l'école de Saint -Benoît. Le vote du conseil municipal date de 1932, les travaux sont achevés en 1934. Village de Saint [Vue de situation du village de Saint-Benoît]. / Vue photographique stéréoscopique sur plaque de [Vue d'ensemble du village de Saint-Benoît prise de l'est.] Vue photographique stéréoscopique sur [Vue générale du village de Saint-Benoît]. / Carte postale, vers 1960-1970, Cim éditeur. [Vue rapprochée du village de Saint-Benoît depuis le sud-est.]. / Carte postale, vers 1960-1970
    Description :
    Saint-Benoît s’appuie sur un réseau de caves taillées dans le grès - transformées pour certaines en
    Localisation :
    Saint-Benoît - en village
    Titre courant :
    village de Saint-Benoît
    Illustration :
    [Scène de lessive au lavoir du village de Saint-Benoît.] IVR93_20090403878NUC2A
  • Village de Courchons
    Village de Courchons Saint-André-les-Alpes - Courchons - en village - Cadastre : 1838 A1 4 à 7, 9 à 11, 15, 41, 45 à 48, 49, 62, 65 à 70 2014 H1 75
    Historique :
    commune de Saint-André-les-Alpes en 1966.
    Référence documentaire :
    . Procès-verbaux des visites pastorales, évêché de Digne, doyennés de Peyruis, Reillane, Riez, Saint-André Dossier concernant la reconstruction du chemin vicinal reliant Courchons à Saint-André-les-Alpes de Saint-André, commandé par le diocèse de Digne-les-Bains (04) réalisé en 1991. Inventaire du diocèse de Digne. 1991. Archives communales, Saint-André-les-Alpes : non coté. p. 25 Bulletin municipal d'information [de Saint-André-les-Alpes], 2004. Archives communales, Saint National, Saint-Mandé : CH 194 à 197. p. 359 COLLIER, Raymond. MISTRAL, Alphonse. Textes et documents sur Saint-André-les-Alpes. Son
    Canton :
    Saint-André-les-Alpes
    Description :
    l'Asse et du Verdon, bien au sud des villages de Moriez et Saint-André-les-Alpes. Le haut village est en
    Localisation :
    Saint-André-les-Alpes - Courchons - en village - Cadastre : 1838 A1 4 à 7, 9 à 11, 15, 41, 45 à 48
    Texte libre :
    succursale dépendant de la paroisse de Moriez. La commune est rattachée à celle de Saint-André-les-Alpes en reliant la commune à Saint-André. Les travaux sont achevés et le chemin n'est donc carrossable qu'à partir de 1925. Plus tard, en 1966, la commune de Courchons est rattachée à celle de Saint-André et dans l'acte de rattachement, la commune de Saint-André s'engage sur la réalisation "des équipements de base , derrière le lavoir, en 1911. Il a été restauré en 1998. L'église paroissiale Saint-Jacques-et-Saint -Philippe puis Saint-Jacques-et-Saint-Christophe On ne trouve aucune mention de l'édifice dans les pouillés exposé un Christ le vendredi saint dans la chapelle champêtre de Saint-Joseph au préjudice de celui qui vocable de saint Jacques et saint Philippe (toujours en 1788 d'après Achard), c'est une annexe de Moriez saint Jacques le Majeur, succursale de Moriez ; elle est en moins bon état qu'à la précédente visite dépendante de la paroisse de Moriez, mais la chapelle est désormais "sous le titre de saint Jacques et saint
    Illustration :
    Eglise paroissiale puis chapelle Saint-André de Courchons : plan. IVR93_20080401128NUDA Eglise paroissiale puis chapelle Saint-André de Courchons : coupe transversale Vue générale de l'église paroissiale puis chapelle Saint-André depuis le sud-est Vue générale de l'église paroissiale puis chapelle Saint-André depuis l'est. IVR93_20060401005NUCA Vue générale intérieure de l'église paroissiale puis chapelle Saint-André, revers de la façade est Vue générale intérieure de l'église paroissiale puis chapelle Saint-André, revers de la façade est Vue générale intérieure de l'église paroissiale puis chapelle Saint-André, revers du mur sud de la Vue générale intérieure de l'église paroissiale puis chapelle Saint-André, abside du choeur Vue générale intérieure de l'église paroissiale puis chapelle Saint-André, revers du mur nord du
  • Village
    Village Saint-Véran - en village
    Historique :
    Le village de Saint-Véran est attesté depuis le moyen âge ; il aurait été détruit par un grand
    Référence documentaire :
    Saint-Véran (2040 m). Le monument aux morts [à l'extrémité sud-est du village]. Carte postale Une vue de Saint-Véran (2040 m). (La plus haute commune de France). [Vue partielle prise du sud Saint Véran. Les maisons sont étagées de 1900 m à 2050 m d'altitude. C'est le plus haut village Saint-Véran (Htes-Alpes). Les maisons sont étagées de 1900 à 2050 m d'altitude. C'est le plus haut ARNAUD, Claude. Une mémoire de Saint-Véran. Vie traditionnelle et patois queyrassin. Dans Le Monde BERGE, abbé Pierre. Monographie de Saint-Véran (Hautes-Alpes). Gap : 1928, épuisé ; Marseille Etude de démographie historique : Saint-Véran en Queyras (1713-1815). ESPAGNET, Martine. Etude de démographie historique : Saint-Véran en Queyras (1713-1815). Mémoire de maîtrise. Paris, 1976. JEAN-BRUNHES DELAMARRE, Mariel. Le berger dans la France des villages. Bergers communs à Saint LANTIER, Andrée. Vivre dans la plus haute commune d'Europe : Saint-Véran, 2040 m. Editions Serre
    Description :
    Situé à 2040 mètres d'altitude, Saint-Véran est le plus haut village d'Europe ; il est divisé en 5
    Localisation :
    Saint-Véran - en village
    Texte libre :
    Saint-Véran, dont le clocher de l'église culmine à 2040 m, a la réputation d'être le plus haut originale et au charme de son architecture. Saint-Véran est l'agglomération principale d'une vaste commune qui ne comprend actuellement que deux autres petits hameaux : Le Raux et La Chalp-Sainte-Agathe. Situé un kilomètre de distance, ce qui lui a valu le nom évocateur de "travers". Malgré l'altitude, Saint abritaient autant de familles. Comme la plupart des gros bourgs du Queyras, Saint-Véran est divisé en , Le Villard, La Ville, Le Châtelet et Les Forannes. Mais les "quartiers" de Saint-Véran ne sont pas
    Illustration :
    Saint-Véran (Htes-Alpes). Les maisons sont étagées de 1900 à 2050 m d'altitude. C'est le plus haut Saint Véran. Les maisons sont étagées de 1900 m à 2050 m d'altitude. C'est le plus haut village Saint-Véran (2050 m). Vue panoramique. A droite, village du Raux au fond. A gauche, Rassis Signal Une vue de Saint-Véran (2040 m). (La plus haute commune de France). [Vue partielle prise du sud Saint-Véran (2040 m). Le monument aux morts [à l'extrémité sud-est du village]. IVR93_19930502204XB
  • village
    village Saint-Chaffrey - en village
    Historique :
    Le village est mentionné dès le 12e siècle sous le nom de Sanctus-Théoffredus. Désigné comme Saint -Chaffre du 16e siècle jusqu'au 18e siècle, puis comme Saint-Chaffrey. Noyau médiéval autour de l'actuelle église Saint-Arnoul et de la Villette. Au 16e siècle, le village se déplace vers le sud, le long du ruisseau Sainte-Elisabeth. Une nouvelle église est construite et les hameaux des Aillauds et de la Rua et
    Description :
    Le chef-lieu de Saint-Chaffrey est formé de plusieurs quartiers qui prennent parfois des allures de
    Localisation :
    Saint-Chaffrey - en village
  • village
    village Saint-Crépin - en village
    Description :
    Saint-Crépin est l'un des rares villages perchés du nord des Hautes-Alpes et a probablement été un
    Localisation :
    Saint-Crépin - en village
  • village
    village Vars - Saint-Marcellin - en village
    Localisation :
    Vars - Saint-Marcellin - en village
  • village
    village Villar-Saint-Pancrace - en village
    Localisation :
    Villar-Saint-Pancrace - en village
  • village
    village Saint-Clément-sur-Durance - en village
    Historique :
    Le village est dominé par un donjon delphinal datant du 14e siècle, appelé la tour de Saint-Clément siècle, Saint-Clément se trouvait au centre d'un riche terroir viticole.
    Description :
    Le village de Saint-Clément est construit à proximité d'un pont qui franchit la Durance et qui a
    Localisation :
    Saint-Clément-sur-Durance - en village
  • village du Fugeret
    village du Fugeret Le Fugeret - en village
    Historique :
    Le plateau de Saint-Sauveur a sans doute servi d'oppidum à l'époque protohistorique. Le site cours de l'Antiquité tardive ou du début du Moyen-Age, l'habitat se reperche sur le site de Saint -Sauveur et du Chastel. Au début du 11e siècle, l'église Saint-Pons et ses possessions sur le territoire de Segumagna sont données à l'abbaye Saint-Victor de Marseille. Les ruines d'une possible église castrale et d'un autre bâtiment médiéval ont été repérés à Saint-Sauveur. Sans doute vers le milieu du Moyen-Age
    Référence documentaire :
    . Echelle 1/14000e. Cartothèque de l’Institut Géographique National, Saint-Mandé : CH 194 à 197.
    Description :
    dominé par le plateau de Saint-Sauveur et s'ouvre à l'est sur une petite plaine cultivable. Les
    Texte libre :
    d'habitat, sans doute dès l'Age du Bronze, pourrait être l'oppidum de Saint-Sauveur. Ce petit plateau retourne se mettre à l'abri sur le plateau de Saint-Sauveur et du Chastel. Le toponyme Le Chastel, encore trouve les restes de la chapelle Saint-Sauveur. Cette chapelle pourrait correspondre à une ancienne , probablement en prenant le vocable de Saint-Sauveur. Cette église pourrait avoir été dédiée à saint Pons, et correspondre à l'église Saint-Pons située sur le territoire de Segumagna (qui correspond alors aux territoires du Fugeret, Méailles, La Colle-Saint-Michel et Petresc), mentionnée dans une donation de 1042 en faveur de l'Abbaye de Saint-Victor de Marseille. Cette hypothèse tient notamment au fait que l'ensemble de la section B du cadastre de 1830 porte le nom de Saint-Pons et Coblanche . Le village quitte actuelle remonte peut-être à cette époque, elle aurait alors pris le vocable de Saint-Pons. Elle était peut déjà mais avec des aménagements plus modestes. Au 19e siècle, si le plateau de Saint-Sauveur et du
    Illustration :
    descend de l'oppidum de Saint-Sauveur. IVR93_20120401695NUC2A
  • Village
    Village Abriès - en village - Cadastre : 1825 D3 1969 D3
    Référence documentaire :
    Saint Véran. Les maisons sont étagées de 1900 m à 2050 m d'altitude. C'est le plus haut village
    Texte libre :
    mercredis, et à partir de 1298 deux foires annuelles : l'une le 1er juin, l'autre à la Saint-Michel. C'était alors le centre d'un commerce actif avec les localités piémontaises du Val Pellice, du Val Saint-Martin et de la haute vallée du Pô avec lesquelles la commune communique par les cols de Saint-Martin, de ). - Témoin du XVIe siècle : l'église paroissiale Saint-Pierre, Saint-Paul et Saint-Antoine : très modifiée
  • Village
    Village Conségudes - en village
    Historique :
    Moyen Age, temps modernes : diocèse de Glandèves. 1249 : baillie de Saint-Auban. 14e siècle
  • village de Méailles
    village de Méailles Méailles - en village - Cadastre : 1830 D 1984 D
    Historique :
    Le plateau de Saint-Jacques a pu servir d'oppidum à l'époque protohistorique et il est possible de l'église Saint-Pons de Segumagna (Le Fugeret). On retrouve d'ailleurs ce toponyme Saint-Pons en 1830, le village est nommé en nombreux quartiers : Haut de Ville, La Terrasse, Le Pont de Sainte
    Référence documentaire :
    . Echelle 1/14000e. Cartothèque de l’Institut Géographique National, Saint-Mandé : CH 194 à 197.
    Texte libre :
    Saint-Pons. Effectivement, un acte de donation de 1042, en faveur de l'Abbaye Saint-Victor de Marseille fait mention d'une « église Saint-Pons » sur le territoire de Segumagna (à cette époque = Le Fugeret isolés. La chapelle (ou l'oratoire) Sainte-Madeleine est dessinée tout en haut du quartier supérieur , mais elle n'est pas nommée. La chapelle (ou l'oratoire) Saint-Joseph est représentée, en bas du village dessinés. La chapelle Saint-Jacques est désignée à l'extrémité nord de l'arête rocheuse du village. La haut du village et la chapelle Saint-Jacques. Dans le centre du village, un certain nombre de l'ouest et du cimetière au nord-est. La Chapelle Saint-Joseph est indiquée comme ruinée. On remarque de Sainte Magdelaine, rappelant l'existence d'une ancienne chapelle. Au sud-est du village, on Colle on remarque la petite chapelle Saint-Joseph. L'îlot situé immédiatement en contrebas de
  • village
    village Le Monêtier-les-Bains - en village
    Illustration :
    Chef-lieu. Rue Saint-André et maison 202. IVR93_19810500402X Chef-lieu. Rue Saint-André. Vue prise vers l'ouest. IVR93_19810500406X
  • village de Rougon
    village de Rougon Rougon - en village
    Texte libre :
    village. Cependant, l'ancienne église paroissiale est la chapelle Saint-Christophe, ainsi mentionnée en 1697. Au début du 17e siècle, des testaments localisent d'ailleurs le cimetière à Saint-Roman. En 1713 , des réparations sont faites à la Chapelle Saint-Sébastien (Notre-Dame du Rouchasson). En 1715, il est Saint-Christophe, et que le second titulaire est Saint-Romain ; « L'Eglise paroissiale est sous le titre chapelles : Saint-Christophe, Notre-Dame du Rouchasson et une autre située à l'entrée est du village le village. À l'est, l'oratoire Saint-Joseph sur le chemin d'Enc ainsi qu'une chapelle Notre-Dame (disparue) à l'entrée du village. Au nord, l'oratoire Saint-Antoine. À l'ouest, la chapelle Notre-Dame du Rouchasson, la chapelle Saint-Christophe et les oratoires Saint-Lucien, Sainte-Anne, Sainte-Hélène et Sainte
  • Village
    Village Bézaudun-les-Alpes - en village
    Historique :
    Vence ; 18e siècle : viguerie de saint Paul ; première mention d'un castrum vers 1232 ; développement
  • Village
    Village Gréolières - en village
    Historique :
    ; 14e siècle : baillie de Vence ; 18e siècle : viguerie de Saint-Paul, sénéchaussée de Grasse ; village
  • Village
    Village Coursegoules - en village
    Historique :
    Vence ; 18e siècle : viguerie de saint Paul ; première mention d'un castrum vers 1232 ; développement
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