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  • Croix de procession
    Croix de procession Entrevennes
    Inscriptions & marques :
    [surmonté d'un Ω] 3) LA / CROXS / DE ANTR / AVEN / ES 4) IHS [surmonté d'un Ω] 5) XPS [surmonté d'un Ω] 6) A
    Historique :
    Cette croix est représentative d'un type assez courant dans la production de croix de procession du chrisme roman ; A M, peut-être le chiffre de la Vierge. La croix a été placée en dépôt par la commune au
    Référence documentaire :
    p. 375-376, planches III et IV. Jourdan-Barry, Raymond. Les orfèvres de la généralité d'Aix-en p. 359, n° notice : 655. Les trésors des églises de France Catalogue de l'exposition "Les trésors des églises de France", Musée des Arts Décoratifs, Paris : Caisse nationale des monuments historiques -Provence du XIVe siècle au début du XIXe siècle. - Paris : F. de Nobele, 1974. p. 22 Des oiseaux… de la fin du Moyen Âge au XXIe siècle Digne-les-Bains : Musée départemental d’art religieux, 2011, catalogue de l'exposition Des oiseaux, cathédrale Saint-Jérôme de Digne-les-Bains et prieuré de Salagon, Mane, juillet 2011-avril 2012.
    Dénominations :
    croix de procession
    Représentations :
    Les champs de la croix sont couverts de rinceaux très linéaires, fleuris (fleurs de lys ?), habités d'oiseaux, et notamment de chouettes tenant des silhouettes humaines entre leurs serres, mais aussi de quadrupèdes dont des licornes. Un galon perlé borde les différents éléments de la croix. Chaque branche, ainsi l'avers au centre de la croix est placé le Christ auréolé d'un nimbe crucifère, au revers, l'Agneau mystique vexillifère en parfaite correspondance anagogigue : de la Crucifixion à la Résurrection. Tous les reposant sur un orbe, sur fond de semis d'étoile, à droite, la charité de saint Martin, en bas, Vierge à l'Enfant debout sur un croissant de lune sur fond de gloire enflammée (alternant rayons droits et flamboyants), à gauche, le martyre de saint Sébastien. Au revers, les quadrilobes portent les symboles des évangélistes, le tétramorphe : en haut, l'aigle de saint Jean, à droite le taureau de saint Luc, en bas, l'ange de saint Mathieu, à gauche, le lion de saint Marc ; ils tiennent tous quatre des phylactères. Le
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La croix est constituée de lames d'argent estampées puis ciselées, clouées sur âme de bois (les plaques des bords sont lisses). Tous les éléments sont bordés de bandes de cuivre découpées, estampées et clouées également. Les extrémités des bras de la croix, ainsi que la base sont ornés de quadrilobes de plaques d'argent gravées au burin avec traces de nielle. Des boules en tôle de cuivre martelée sont placées aux bras, à la base et au centre de la croix. A l'avers de la croix, le Christ en croix en haut , il est également fixé au moyen de clous. La plaque du revers placée à la croisée est travaillée au repoussé puis ciselée, elle pourrait être en vermeil. Le noeud de cuivre doré en boule aplatie, à six boutons constitués de plaques carrées d'argent gravées et montées en bâte, porte un décor au repoussé puis
    Titre courant :
    Croix de procession
    Dimension :
    Dimensions de la croix (dimensions approximatives) : h = 94 ; la = 62. Dimension d'un médaillon
    États conservations :
    Il manque de boules de cuivre ; dorure usée.
    Déplacement :
    lieu de dépôt Digne-les-Bains
    Illustration :
    Détail : médaillon au sommet de la croix. IVR93_20110401062NUC2A Détail : médaillon à l'extrémité du bras droit de la croix. IVR93_20110401061NUC2A Détail : médaillon au bas de la croix. IVR93_20110401060NUC2A Détail : médaillon à l'extrémité du bras gauche de la croix. IVR93_20110401065NUC2A Détail du revers : centre de la croix. IVR93_20110401055NUC2A Détail du revers : médaillon au sommet de la croix. IVR93_20110401051NUC2A Détail du revers : médaillon à l'extrémité du bras droit de la croix. IVR93_20110401052NUC2A Détail du revers : médaillon à l'extrémité du bras droit de la croix. IVR93_20110401050NUC2A Détail du revers : médaillon au bas de la croix. IVR93_20110401053NUC2A Détail du revers : médaillon au bas de la croix. IVR93_20110401057NUC2A
  • fortification d'agglomération de Saint-Tropez
    fortification d'agglomération de Saint-Tropez Saint-Tropez
    Historique :
    L'origine de la fortification de Saint-Tropez est la tour seigneuriale bâtie ou restaurée vers 1472 clos de la ville, le secteur dit "le Portalet". En 1509, le corps municipal décide le remplacement de l’enclos de la première fortification, par une nouvelle muraille avec chemin de ronde crénelé (quartier actuel de la ville en front de mer, à l’est du port ). En 1522, les consuls complètent le dispositif défensif par la construction d’une tour basse à La Ponche (secteur est/nord-est de la ville la ville ). Cette tour ronde, rehaussée en 1561, est connue par la suite sous l’appellation de Tour vieille. En 1534 , le Conseil de la communauté décide de la construction d’une nouvelle enceinte trois fois plus étendue que la précédente, de plan quadrangulaire assez régulier, destinée à envelopper des parcelles bâties formant un faubourg. La même année est complétée la fortification du château seigneurial et de sa tour , inclus dans le périmètre de la nouvelle enceinte urbaine. En 1542, une tour circulaire est bâtie à
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Plan de la ville et citadelle de Saint-Tropez. / Dessin, plume et encre, par Jean de Bonnefons Mémoire sur la place de Saint-Tropez. Dans "Atlas des Places et forts de la Provence, Marseille , Toulon, Iles d Port-Cros et Porquerolles, citadelle de Saint-Tropez" 1719. Service Historique de la [Vues perspectives de la Seine, Tollon, Hières, Breganson, Saint-Tropes, Freiuls, Saint-Rapheau , Canes, Saint-Honoré, Antibo] Vues perspectives de La Seyne, Toulon, Hyères, Bregançon, Saint-Tropez , par Jacques de Maretz, 1631. Bibliothèque nationale de France, Paris : Cartes et Plans, GE SH 18E PF Golphe de Grimaut. / Estampe, par Christophe Tassin, 1634. Bibliothèque nationale de France, Paris La Ville et Citadelle de Saint-Tropés. / Dessin plume et encre brune / F. Blondel inv. et Fecit , 1647. Bibliothèque nationale de France, Paris : département Estampes et photographie, EST VA-83 (3 Plan des ville et port de St Tropez avec un fort. / Dessin, par Antoine Niquet, 1694. Service
    Murs :
    pierre moellon sans chaîne en pierre de taille enduit calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune (?)
    Description :
    Il ne reste de vestiges que de l'enceinte de 1534-1565, ouverte au nord sur la mer, et dont les fronts sud et est sont devenues en presque totalité méconnaissables, n’ayant conservé de leur état ancien apparent que l’alignement, assez généralement respecté. Leurs élévations prennent l’apparence de façades de maisons juxtaposées largement percées de fenêtres, soit que la muraille ait été enduite, percée et adapté une maison dont l’implantation de la façade extérieure remploie les fondations du mur de ville. Des quatre ouvrages de flanquement des angles, la tour sud-ouest dite « tour carrée » ou « tour du Port », est devenu une des maisons regardant le port, sans rien conserver de son identité ancienne de tour de son volume, sans que cela affecte beaucoup ses élévations extérieures ; la tour nord-est, ou Tour du Portalet, détachée de la muraille et reliée au chemin de ronde par une passerelle partant d’un petit boulevard intermédiaire, est le mieux conservé de ces ouvrages d’angle adaptés à l’artillerie ; la
    Titre courant :
    fortification d'agglomération de Saint-Tropez
    Texte libre :
    de l’enceinte d’Antibes reconstruite à partir de 1602 sous la direction de Raymond de Bonnefons habitées au Moyen-Âge en Provence qui furent désertées du fait du recul démographique de la première moitié contrecoup de la guerre de Cent-Ans en France à partir de la seconde moitié du XIVe siècle. La renaissance de stratégique du port ayant été perçue immédiatement par la puissance publique, la refondation de Saint-Tropez préfigure l’évolution de ce lieu vers le statut de place forte d’État. Refondation et premières enceintes urbaines, des tours aux bastions, 1470-1564 Le repeuplement de Saint-Tropez à partir de 1470 est promu par Jean Cossa, baron de Grimaud, amiral de la flotte de Provence, avec l’appui du roi René d’Anjou, comte de Provence. Par lettre patente de février 1472, ce dernier ratifie l’acte d’inféodation du lieu de Saint-Tropez par le baron de Grimaud au chevalier Raphaël de Garessio, venu du Piémont, avec pour but formel de repeupler ce lieu afin de s’assurer la maîtrise et la sécurité de son mouillage, dont il s’agit
    Illustration :
    Vues perspectives de La Seine, Tollon, Hieres, breganson, Saint-Tropes, Freiuls, Saint-Rapheau Plan de la ville et citadelle de Saint-Tropez. 1640. IVR93_19908301987ZAB La Ville et Citadelle de Saint-Tropés. 1647. IVR93_20178301108NUC1A Plan de la ville et citadelle de St Tropez. 1716. IVR93_20088300124NUC1A Plan de la tour de la Bourgade à l'entrée du port de St Tropez. 1743. IVR93_19938300033ZAB Plans et profils de la Tour de l'Annonciade, de la Tour Vieille et de la caserne. 1819 Alignement du front oriental de l'enceinte milieu XVIe siècle; au fond la tour Jarlier Tour seigneuriale dite du château Suffren, vue de l'intérieur de la ville close Porte de la rue de la Ponche, vue de l'intérieur en 1974. IVR93_19748300526X Porte de la Ponche, vue de l'extérieur en 1974. IVR93_19748300527X
  • fortification d'agglomération de Sisteron
    fortification d'agglomération de Sisteron Sisteron
    Historique :
    L'agglomération est dominée au 13e siècle par le château des comtes de Forcalquier. La construction de la première enceinte de la ville n'est pas documentée, mais elle pourrait dater du milieu du 13e féodal.L'enceinte fait l'objet d'une campagne de reconstruction à partir de 1357, achevée à la fin du 14e siècle . Des travaux sont réalisés au 16e siècle, dans le contexte des Guerres de religion. En 1692, le rapport d'inspection de Vauban mentionne que l'enceinte en fort mauvais état n'est plus entretenue. Le projet de n'est qu'au début du 19e siècle que des travaux sont réalisés : un programme de restauration est mené de 1825 à 1835. En 1845 la majeure partie de l'enceinte est déclassée, puis achetée par la ville en 1849 1895. En 1887, les restes de l'enceinte avaient pourtant été classés monuments historiques. Le bombardement allié de Sisteron du 15 août 1944 entraîna la destruction intégrale de la"porte du Dauphiné".
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Place de Sisteron (1823, 1832-1927, 1940). Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence Fonds d'Ancien Régime Enceinte (à partir de 1842), plan daté du 19 novembre 1845 [Sisteron françaises, place de Sisteron. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives techniques du génie [Sisteron] Restes de l'ancienne enceinte de la ville : tours. Médiathèque de l'Architecture et du F° 80 r°, f° 80 v°, f° 81 r° Plans et vues de la citadelle de Sisteron. [1609]. British Museum Plans, coupes et élévations relatifs aux travaux de construction et d'amélioration projetés ou en cours dans la place de Sisteron (1690-1876). Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives du F° 153, 154, 155, 156, 157, 158 et 159 v° Recueil des vues de France du Père Martellange . Bibliothèque nationale de France, Paris : Ub 9a format 5 (Réserve) Sisteron. Topographie de la France. Série de cartes gravées des XVIIe et XVIIIe siècles issues en
    Précisions sur la protection :
    Enceinte (restes de l'ancienne) : classement par arrêté du 30 mars 1887.
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    fortification d'agglomération de Sisteron
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    commandant général représentant la couronne, Raymond de Ventagrel, sans attendre l'approbation du sénéchal Histoire du site L'enceinte au Moyen-Âge L'origine de l'enceinte de ville de Sisteron n'est pas , puis comtal (comtes de Forcalquier), ait été entourée d'une enceinte avant le XIIIe siècle. On ignore si la construction initiale du mur de ville résulte de l'initiative du seigneur de tutelle, en l'occurrence le comte de Provence à partir du début du XIIIe siècle, ou de celle de la communauté des habitants , apparemment prospère, à laquelle le comte Raimond-Bérenger accorda une charte de franchise en 1212. La seconde hypothèse parait plausible, car la maîtrise d'ouvrage directe de la ville sur l'enceinte est attestée par semble par ailleurs que les comtes de Provence se soient désintéressés de leur château de Sisteron. On de Sisteron entre 1251 et 1257, au moins en partie en signe d'opposition à la politique du prince capétien Charles d'Anjou, comte de Provence depuis 1246, qui prétendait soumettre les villes à son autorité
    Illustration :
    Plan des ville et citadelle de Sisteron. IVR93_20140400001NUC1A Plan du tracé des fortifications, restitué sur fond de plan cadastral de 1966, section AS Vue générale du site, implantation de la ville au bord de la Durance. IVR93_19820400013X Vue générale sud-ouest : tours du front sud de l'enceinte de ville, citadelle. IVR93_20020400427XE Tour 31 : vue du haut de gorge avec fermeture à la gorge du XIXe siècle. IVR93_20020400422XE Tour 35 : la tour d'angle sud-ouest de l'enceinte de ville vue du sud. IVR93_20020400400XE Tour 36 : détail des arcades ouvrant la tour à la gorge et de l'escalier intérieur
  • ville de Guillestre
    ville de Guillestre Guillestre - en ville
    Historique :
    Guillestre est mentionné pour la première fois de manière certaine en 1118. A cette date la communauté s'organise autour du château des archevêques et d'un prieuré dépendant de l'abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon. La ville est alors à la tête d'un mandement placé sous la dépendance de l'archevêque d'Embrun seigneur temporel et spirituel et qui comprend les communautés de Ceillac et de Risoul. L'autorité des archevêques est établie par les diplômes impériaux de 1151 et 1251. Le 12 août 1329 une charte communale fixe les franchises et privilèges des communautés de Risoul et de Guillestre. L'archevêque ou son partie la plus ancienne de Guillestre, appelée Ville-Vieille dans les textes, se situe sous le château au sud du Rif-Bel. C'est là que se trouve le four communal. Le quartier au sud-ouest de l'église aux rues à la charte de 1329 ou à l'autorisation donnée par l'archevêque de construire une halle à l'intérieur des remparts, près de l'église. Au 15e siècle Guillestre qui est une ville étape pour les troupes
    Référence documentaire :
    Plan de l'enceinte de Guillestre après le siège de 1692, dans DE ROCHAS, 1874 (entre les pages 76 Mémoire pour servir d'instruction à la carte de Mont-Dauphin / Carte par VILLENEUVE, Paris, 15 avril 1695. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie, 1 M 1073, carte 7. Bulle du pape Gélase II. 1118. Bibliothèque nationale de France, Paris : Mss latin 13916, f°126 v°. Autorisation de l'archevêque de transférer le marché de Guillestre. Vers 1299. Archives Bail emphytéotique des droits de fournage, Guillestre. 17 août 1364. Archives départementales des Échanges entre les consuls et le prieur de Guillestre. 30 septembre 1365. Archives départementales ROMANY, Antoine (notaire). Registre des délibérations de Guillestre et conclusions des consuls. 23 Comptes de la communauté de Guillestre. 1648-1649. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap ROMANY, Antoine (notaire). Livre de conclusions pour la communauté de Guillestre. 16 octobre 1664
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Le bourg de Guillestre est construit sur la rive droite du torrent de Rif-Bel ou Rioubel affluent principal de Chagne qui descend de Vars. La ville de forme approximativement ovale est traversée en diagonale par la Grand'Rue, ancienne Rue Droite autrefois fermée à l'ouest par la porte de la Condamine ou de Saint-Sébastien et à l'est par la porte du Queyras ou Sainte-Catherine. Le quartier le plus ancien de la ville se développe au sud de cet axe, entre l'église construite sur un point élevé et le Rioubel au sud. Les ruelles de cette partie du bourg sont étroites et tortueuses. Les espaces libres qui pente appelée Première Grand'Rue mène de l'église à la porte du Saint-Esprit. Celle-ci ouvre sur un pont donnant accès au-delà du ruisseau au quartier de Ville-Vieille, construit sous l'ancien château-fort. Au nord de la rue principale se développe un quartier plus récent. Il s'organise autour de la place principale de Guillestre ouverte vers le milieu de la Grand'Rue. Ce quartier est desservi par un réseau de
    Titre courant :
    ville de Guillestre
    Texte libre :
    HISTORIQUE Les documents d'archives éclairent l'histoire de la ville de Guillestre à partir du XIIe siècle. Dès cette période, la vie communautaire semble s'organiser autour de deux pôles : le prieuré et les dépendances de l'abbaye de Saint-André d'Avignon (Bibl. Nation., Mss. Latin 13916, cité dans P bulle d'Urbain II qui ne mentionne pas Guillestre dans les possessions de l'abbaye avignonnaise après 1150, date présumée de la bulle du pape Eugène III (antérieure au 8 juillet 1153) (Guillaume, 1906 franchises et privilèges accordés par l'archevêque. Celui-ci favorise la rédaction de la grande charte de siècle, les habitants de Guillestre ont toute liberté pour traiter des affaires de la communauté et se d'environ 800 personnes. En effet, en 1301 cent-quarante-cinq chefs de familles se réunissent dans le verger de l'église paroissiale (AD. 05 : BB 1 ; Guillaume, 1906, p. Il). Les sources : En 1444 une reconnaissance générale est fournie par les habitants de Guillestre à l'archevêque Jean de Girard, dans laquelle
    Illustration :
    Restitution du bourg de Guillestre, à partir du cadastre de 1698 et du plan de Villeneuve (1695 Carte des valeurs immobilières du bâti intra-muros de Guillestre (en denier/canne), d'après le cadastre de 1698, réparties en trois classes. IVR93_20030500002NUD Nature des propriétés de Guillestre en 1830. IVR93_20020500690NUD Vue générale de la ville de Guillestre depuis l'est. IVR93_20000500368XA Vue générale de la ville de Guillestre depuis l'est, avec le site de Mont-Dauphin au second plan Vue de situation. IVR93_19960500760ZA Le bourg ancien et le quartier de l'église. IVR93_20000500371X Rue Maurice-Petsche : alignement de façades. IVR93_20000500618X Rue Maurice-Petsche : alignement de façades. IVR93_20000500613X
  • cathédrale puis église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption
    cathédrale puis église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption Senez - place de l' Eglise - en village - Cadastre : 1811 E 107 1986 AB 129
    Historique :
    Les historiens s'accordent à faire remonter l'édification de la cathédrale de Senez à la fin du 12e siècle. Sa construction n'aurait été entreprise qu'au mois de mai 1176, et sa consécration, aurait eu lieu le 22 octobre 1246. La première phase de construction concernerait l'abside. Celle de la nef , remonterait à la première moitié du 13e siècle ; la sacristie daterait de la fin du moyen âge. Le portail a laquelle les huguenots d'Antoine de Mauvans brisent les colonnettes de marbre du portail. Le cloître et les bâtiments des chanoines furent également détruits. L'évêque Claude de Mouchy (1561-1587), abbé du Thoronet , fit réaliser une charpente au-dessus de la voûte. En 1684, d'autres travaux importants sont réalisés : reprise des pignons, renforcement de la façade, les lézardes des murs sont bouchées, les parements et les clocher pour la somme de 340 livres. En 1751, la petite porte du bras nord du faux transept qui permettait aux chanoines de se rendre à l'office est refaite. Le 4 juillet 1835, la voûte s'écroule. Des travaux
    Observation :
    Le cadran solaire dont les vestiges dataient de 1674 a été très restauré en 1999.
    Référence documentaire :
    80, 112-113, 158. Bref historique et descriptif de la cathédrale. COLLIER, Raymond. La Haute 1684/02/29. Il s'agit d'un prix-fait de travaux à l'église cathédrale de Senez passé par le chapitre à Baptiste et François Isnard, maîtres maçons de Senez, moyennant la somme de 800 livres. Les murailles bouchées et des parements refaits. 1708/06/11. Le registre fait état à cette date de travaux de réparations de l'encoule contre la grande porte du côté nord. 1713/06/24. Le registre fait état à cette date de la construction du clocher pour la somme de 340 livres. Délibérations du Chapitre de Senez. 1606 - 1745. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 E Senez 18252. 1724/07/01. Il s'agit d'un prix-fait de commande de deux mille tuiles plates pour couvrir le toit de l'église. Prix fait de mallons pour Mrs du Chapitre . 1er juillet 1724. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 E Senez 18254 (f° 452).
    Représentations :
    couronne de laurier Le linteau situé au-dessus du portail en arc brisé est soutenu par deux corbeaux sculptés de feuillages et de figures d'atlante. Du côté gauche, un bas-relief sculpté représente un homme (chasseur ?), qui tient une peau de veau (?). Le chasseur s'empare des pattes et de la tête de l'animal. Il marche est surmontée d'une coquille sculptée. Le chevet présente un décor de festons. L'intérieur de l'édifice est ponctué de motifs de croix de consécration entourées d'une couronne de lauriers.
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    L'édifice présente un plan allongé et se compose d'une vaste nef unique de quatre travées, d'une courte travée de choeur suivie d'une abside semi-circulaire. L'extrémité de la nef est flanquée de deux droite. La sacristie surmontée de la salle capitulaire et le clocher massif ont été ajoutés dans l'angle enveloppants. Le portail en cintre brisé comporte quelques éléments de sculpture. Au-dessus, des restes d'un cadran solaire se trouve également sur ce pignon. Les murs de la nef sont percés de petites fenêtres très une reprise d'appareil très soignée, dans une pierre différente de celle de la pierre d'origine. A soulagée que par trois doubleaux de profil carré reçus par de simples culots. Un petit oculus percé dans petite porte mène au clocher et dans la dernière travée la transition entre l'extrémité de la nef et le plein cintre apporte de la lumière et une petite porte donne accès à la sacristie. Depuis la sacristie baies en plein cintre éclairent le bras nord. Au bas de la baie située à l'ouest se trouve la porte qui
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Habitatancien [entrepreneur de maçonnerie] Martin A.-M.
    Localisation :
    Senez - place de l' Eglise - en village - Cadastre : 1811 E 107 1986 AB 129
    Titre courant :
    cathédrale puis église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption
    Annexe :
    , l’antique Sanitium, chef lieu de la Civitas Sanitiensium, devint au Vie siècle le siège d’un évêché qui fut mois de mai 1176, peut-être par l’évêque Pons, et sa consécration, par l’évêque Guillaume III, aurait eu lieu le 22 octobre 1246. Premières épreuves subies en 1569 : les huguenots d’Antoine de Mauvans viennent saccager la cathédrale : ils brisent les colonnettes de marbre du portail et le monument funéraire , orné de sculptures, que s’était fait élever, près de l’autel de Saint-Jean, l’évêque Jean-Baptiste d’Oraison (mort en 1546) ; le mobilier, le trésor et les ornements sacrés furent entassés au milieu de la avec ignominie de son beau mausolée ». Le cloître et les bâtiments des chanoines furent anéantis . L’évêque Claude de Mouchy (Jean Clausse de Mouchy ?) (1561-1587), abbé du Thoronet, entreprit sa restauration en 1572. Il fit établir notamment, une charpente au-dessus des voûtes, afin de remédier à l’infiltration des eaux de pluie. 1684 : d’autres réparations importantes furent effectuées à la cathédrale
    Vocables :
    Notre-Dame-de-l'Assomption
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'église prise du sud-est. IVR93_20080401643NUC2A Vue d'ensemble de la façade occidentale. IVR93_20080401944NUC2A Vue de la façade occidentale sous la neige. IVR93_20080402297NUC2A Vue de l'intérieur depuis la nef. IVR93_20080402337NUC2A Vue de l'intérieur depuis le choeur. IVR93_20080402336NUC2A Chapelle de la Vierge. Vue intérieure. IVR93_20080402313NUC2A Chapelle de saint Jean. Vue intérieure. IVR93_20080402321NUC2A
  • batterie de Sainte-Marguerite actuellement siège du CROSSMED
    batterie de Sainte-Marguerite actuellement siège du CROSSMED Toulon - Sainte-Marguerite
    Historique :
    Le rocher ou Cap de Sainte-Marguerite est occupé par un château des évêques de Toulon depuis au moins le 13e siècle. L’histoire de ce château est mal connue, mais les caractéristiques architecturales indiquées par les plans de l’état des lieux au début du 19e siècle font penser que ses fortifications laïcs issus d’une famille patricienne de Toulon dont un membre fut premier consul de la ville, les Thomas. L’été 1707, les opérations du siège de Toulon par les troupes du duc de Savoie et la flotte anglaise, d’une ampleur sans précédent, nécessite la mise à contribution de tous les ouvrage défensifs existants et révèle la faiblesse de la défense, au nord de la grande rade, faute d’une armature suffisante de forts, batteries et redoutes, côtières ou terrestres. Le château de Sainte-Marguerite est occupé par une garnison au service du roi de France, et armé de quatre canons et d’un mortier en batterie ; il est longuement assiégé et canonné par un parti anglais, jusqu’à reddition, avec les honneurs de la
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    L’intérêt du site tient surtout à une longue chronologie d’occupation militaire et d’usage de individuellement, aucun de ces aménagements n’est exceptionnel.
    Référence documentaire :
    Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V, Art. 8 Topographie de la France. Série de cartes gravées des XVIIe et XVIIIe siècles issues en partie des collections Marolles et Gaignières. Bibliothèque nationale de France, Paris : Va. Département des Estampes et de la Photographie. Château de Ste-Marguerite. 1817. Dessin plume et lavis, 1817. Service Historique de la Défense Atlas des bâtiments militaires. Fort de Ste-Marguerite. 1880. Dessin plume et lavis, 1880. Service Historique de la Défense, Toulon : 2 K 2 234, n° 111. Projet pour la batterie annexe de Sainte-Marguerite. / Dessin, 1881. Service Historique de la Défense, Toulon : Atlas des batteries de côte 1881, feuille n° 8. Petit atlas de la fortification. Fort et batteries de S Marguerite. 1911. Dessin plume et lavis
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Le rocher de Sainte Marguerite est la plus importante des pointes que forme la falaise littorale au nord de la grande rade, au-delà du cap Brun. Le front de falaise s’y retourne en éperon assez étroit face à la passe d’entrée de la petite rade, regardant en enfilade l’ensemble de la rive nord . L’extrémité de l’éperon, culminant à plus de soixante mètres, portait l’ancien château et son « donjon » formé de logis compact et d’une cour ou plate-forme haute, utilisée comme batterie étroite jusqu’aux années 1880. L’état actuel du site de l’ancien fort ou batteries de Sainte Marguerite est extrêmement confus, du fait de l’intrication de différents aménagements correspondant à de nombreuses phases de topographiquement étalé, sans caractère « monumental » affirmé, est donc composé de morceaux hétéroclites résultant de l’un ou l’autre des programmes successifs, voire du cumul de plusieurs d’entre eux, situation qu’ils renferment dans l’état présent. En commençant par l’entrée : 1) L’ancienne batterie annexe de
    Étages :
    étage de soubassement
    Titre courant :
    batterie de Sainte-Marguerite actuellement siège du CROSSMED
    Appellations :
    batterie de Sainte-Marguerite ; siège du CROSSMED (Centre Régional Opérationnel de Surveillance et de Sauvetage en Méditerranée)
    Texte libre :
    1212 au sieur Raymond Dacil par l’évêque de Toulon Etienne, moyennant 129 livres royales couronnées Construction et armement L’avancée rocheuse ou cap de Sainte-Marguerite, au nord de la grande côtières de la place forte portuaire de Toulon. Du XVIIe siècle à 1846, aucun ouvrage fortifié dépendant de la place ne fut établi au-delà de cette limite, et un seul le fut avant les années 1880, la batterie de Carqueiranne. Il fallut attendre une évolution radicale de la portée des pièces d’artillerie pour que de nouvelles batteries retranchées comme celles ajoutées à différentes hauteurs sur le cap de Carqueiranne puissent utilement croiser leurs feux avec celles de la presqu’île de Saint-Mandrier pour défendre l’entrée de la Grande Rade. La fortification présente sur l’éperon rocheux de Sainte-Marguerite, en avancée dans la mer, existait bien antérieurement à l’époque des premiers mémoires de Vauban sur la défense de la rade de Toulon, mais il s’agissait des fortifications privées d’un château seigneurial médiéval
    Illustration :
    Château de Ste-Marguerite. 1817. IVR93_20128302867NUC1A Atlas des bâtiments militaires. Fort de Ste-Marguerite. 1880. IVR93_20128302864NUC1A Petit atlas de la fortification. Fort et batteries de S Marguerite. 1911. IVR93_20128302863NUC1A Batterie de Sainte-Marguerite. Plan des dessus. 1930. IVR93_20128302865NUC1A [Batterie de Sainte-Marguerite]. Etat des souterrains. 1953. IVR93_20128302866NUC1A Ensemble du front de la falaise portant les batteries, vu du "donjon". IVR93_20128301068NUC2A batterie de Sainte-Marguerite. Site. IVR93_20128301062NUC2A Vue aérienne du site vers 1960, avant installation du CROSSMED : ensemble des cuves de batteries Batterie de 1891 : porte d'entrée de la batterie et de l'ensemble du site fortifié Batterie de 1891 : mur de genouillère et emplacements de tir pour pièce de 95mm
  • Peintures monumentales : le Christ et les Évangélistes
    Peintures monumentales : le Christ et les Évangélistes Thorame-Basse - Chateau-Garnier - en écart
    Historique :
    contemporaines de l'édifice primitif dont il ne reste aujourd'hui que l'abside (actuelle sacristie de la chapelle Saint-Thomas) et dont l'appareil visible à l'extérieur confirme l'hypothèse de datation au 13e siècle . Une oeuvre de cette qualité n'est pas surprenante dans un édifice qui était au centre d'un cimetière médiéval fort important. Dans l'histoire de la chapelle (Référence IA04002419), on trouve mention d'un -là. On observe des motifs ornementaux mais aussi un fond architecturé caractéristiques de cette
    Référence documentaire :
    p. 33 COLLIER, Raymond. Monuments et art de Haute-Provence. Digne : Société Scientifique et Dossier de restauration de la chapelle Saint-Thomas, Thorame-Basse. 1960-1997. Archives communales p. 485 COLLIER, Raymond. La Haute-Provence monumentale et artistique. Digne: Imprimerie Louis-Jean p. 403-404 ROQUES, Marguerite. Les peintures murales du Sud-Est de la France XIIIe-XVIe siècles
    Représentations :
    La composition est divisée en deux registres superposés, elle est bordée d'une frise de motifs végétaux stylisés. Dans le registre supérieur, le Christ est figuré assis, bénissant de la main droite , l'orbe crucifère dans la main gauche, avec les disques du soleil et de la lune de part et d'autre. Dans le registre inférieur, les quatre Évangélistes sont assis à une table de travail, au devant d'une niche architecturé. Chacun est accompagné de son symbole : l'ange pour Mathieu, le lion pour Marc, le
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Les peintures murales se trouvent sur le cul-de-four de l'actuelle sacristie (probablement abside de l'édifice primitif), il s'agit de fresques. La palette est assez limité : ocre rouge et gris plus ou moins mêlés de blanc.
    Emplacement dans l'édifice :
    Cul-de-four de l'actuelle sacristie.
    États conservations :
    De nombreux repeints sont visibles. La couche picturale est par ailleurs en très mauvais état même
    Illustration :
    Détail : symbole de Luc, le taureau. IVR93_20130400216NUC2A Détail : symbole de Jean, l'aigle. IVR93_20130400217NUC2A
  • Église paroissiale puis chapelle Saint-Thomas
    Église paroissiale puis chapelle Saint-Thomas Thorame-Basse - Château-Garnier - en écart - Cadastre : 1827 D1 615, 616 2016 D 505, 506
    Historique :
    décor peint est sans doute un vestige de la partie médiévale.
    Référence documentaire :
    p. 74 COLLIER, Raymond. Monuments et art de Haute-Provence. Digne : Société Scientifique et Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez. 1697-1707. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 17. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1708-1723. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 18. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1745-1753, 1764 à 1768, 1775, 1779 à 1781 , 1785 à 1788. Registre tenu successivement par Louis Jacques François de Vocance (évêque de Senez de 1741 à1756), Antoine-Joseph D'Amat de Volx (évêque de Senez de 1757 à 1771), Étienne François Xavier des Michels de Champorcin (évêque de Senez de 1771 à 1773), Jean-Baptiste Charles Marie de Beauvais (évêque de Senez de 1774 à 1783), Sixte-Louis-Constance Ruffo (Roux) de Bonneval (évêque de Senez de 1783
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    trouve quasi à mi-chemin entre le hameau de Châteaugarnier (au nord) et celui de La Bâtie (au sud), sur la route de Saint-André-les-Alpes à Thorame-Basse. L'édifice, construit en moellons, est de plan -de-four et ornée d'un décor peint (Référence IM04003029). L'ensemble est couvert de tuiles creuses.
    Texte libre :
    hameaux au sujet de cette chapelle dont il est précisé qu'il dure depuis 1552. Les raisons de ce litige sont explicitées ainsi "leur chapelle de St Thomas construite par les susdits habitants au milieu des formalités du droit pour aucun service". En effet, en 1552, bien que la paroisse de Saint-Thomas comprenne fonds baptismaux à st Thomas". Pour autant, en 1602 "il appert que par la visite de Mgr Martin il hameaux mais que ce prêtre n'administroit aucun sacrement". La construction de la chapelle ainsi que la présence d'un prêtre semble donc être le fait des habitants des deux hameaux, sans autorisation expresse de questionnaire sur l'état des paroisses, envoyé par l'évêché aux desservants autour de 1840, le curé de la paroisse écrit en effet : "on sait que le cimetière qui se trouve auprès de l'église paroissiale et qui d'Argens et de Tartonne qui se trouvent à deux lieues. Il paraît que l'église actuelle était autrefois une petite chapelle construite pour motif de convenance au milieu du cimetière qui se trouvait à 10 minutes
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1827 (section D1, parcelles 615 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2016 (section D, parcelles 505, 506 Carte de Cassini : St Thomas succursale, 1782. IVR93_20170400036NUC1A Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille, 1764-1778. Détail de la planche 194 Vue de situation depuis le sud. IVR93_20130400192NUC2A Vue générale intérieure de l'abside peinte. IVR93_20130400222NUC2A Vue partielle intérieure de l'abside peinte. IVR93_20130400223NUC2A
  • chapelle Notre-Dame-du-Roc
    chapelle Notre-Dame-du-Roc Castellane - le Roc - isolé - Cadastre : 1826 B 4 ; 2008 AB 577
    Historique :
    siècle, mais les parties les plus anciennes de la chapelle actuelle dateraient au plus tôt du 12e siècle baron et des habitants du château fort, le service religieux étant fait par un moine de l'abbaye Saint -Victor de Marseille. On ne sait, si en 1483, lorsque le roi Louis XI décréta la démolition du château chapelle fut conservée et érigée en bénéfice au titre de commende, tandis que d'autres émettent l'hypothèse de sa destruction. La chapelle aurait été rebâtie en 1590, après les dévastations occasionnées par les Hugenots qui laissèrent subsister une partie de l'abside et presque toute la muraille méridionale . Le 3 janvier 1663, on fonda dans l'église Notre-Dame-du-Roc le couvent des pères de la Merci. Mais , sur les remparts de la ville. La chapelle ne résista cependant pas plus d'un siècle et retomba en connus de Castellane, qui était chargé de la reconstruction. Un prix-fait du 22 octobre 1775, passé entre effectués : il s'agit essentiellement de travaux de réparations de l'abside (relèvement des murailles), de
    Référence documentaire :
    p. 136 - 137 : l'auteur donne un bref historique et descriptif de la chapelle. COLLIER, Raymond. La Prix-fait concernant des travaux à la chapelle Notre-Dame-du-Roc de Castellane. 22 octobre 1775 . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E DEP 3961. Visite du 1er avril 1699. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez. 1697-1707 . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 17. Visite du 22 octobre 1775. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1745-1753, 1764 à 1768, 1775, 1779 à 1781, 1785 à 1788. Registre tenu successivement par Louis Jacques François de Vocance (évêque de Senez de 1741 à1756), Antoine-Joseph D'Amat de Volx (évêque de Senez de 1757 à 1771 ), Étienne François Xavier des Michels de Champorcin (évêque de Senez de 1771 à 1773), Jean-Baptiste Charles Marie de Beauvais (évêque de Senez de 1774 à 1783), Sixte-Louis-Constance Ruffo (Roux) de Bonneval
    Représentations :
    Statue de la Vierge à l'Enfant au sommet du clocher-mur.
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    de la ville et à 903 mètres d'altitude, non loin des ruines du bourg castral de Petra Castellana mur - seul reste d'un appentisdu côté est. Elle est couverte par un toit à long pans couvert de tuiles la façade sud conserve trace d'un bel appareil en pierre de taille calcaire remontant probablement au 12e ou au 13e siècle. Ce mur était monté en moyen appareil à joints très minces avec un effet de polychromie, obtenu grâce à l'utilisation de pierres en tuf, alternant avec du calcaire gris, situé ici autour des deux baies en plein cintre qui possèdent chacune un arc de décharge. A deux endroits, l'appareil mur porte la trace de reprises probablement dues à une surélévation : l'appareil y est de qualité combles de la sacristie. Elle ne possède pas de décor polychrome. La sacristie, sans doute postérieure sud de la sacristie. L'auvent est constitué de deux piliers en moellons avec joints au ciment, sur lesquels prend appui une charpente en bois qui reçoit des tôles ondulées couvertes de tuiles creuses. Sous
    Annexe :
    d’autre part, savoir lesdits Audibert et Chauvin se sont obligés solidairement l’un pour l’autre : 1° de réparer entièrement l’ancienne tour ou coquille du sanctuaire de l’église de Notre-Dame-du-Roc, de relever les murailles à la hauteur de ce qui reste de plus élevé du côté du midi, ou au moins à la hauteur de seize pans, en leur donnant l’épaisseur de deux pans et réparant tout ce qui reste des anciennes pour les rendre de solides en les mettant à niveau tout autour, depuis le coin du midi jusqu’à celui du nord, qui sera formé par un piédroit hors du coin de l’église et bien ajusté à la muraille d’appui, le tout en bonne maçonnerie de plâtre avec de bonnes pierres choisies. 2° de faire au-dessus un plancher soutenu par trois bonnes poutres avec des planches d’un pouce et demi au moins, couvertes de plâtre au -dessus et bien solides. 3° de crépir tout le contenu dans cette partie formant la sacristie de l’église et de la blanchir au pinceau de même que le plancher qui ne sera point plafonné, mais seulement les
    Texte libre :
    habitants du château fort, le service religieux étant fait par un moine de Saint-Victor. On ne sait, si en érigée en bénéfice au titre de commende, tandis que Jacques Thirion émet l’hypothèse de sa destruction . Le 3 janvier 1663, on fonda dans l’ancienne église Notre-Dame-du-Roc, le couvent des pères de la Merci. Selon le prieur Laurensi (1775), « le père Prat, religieux de cet ordre, prit possession, cette même année, de cette église et du Monastère qui avait été bâtie auprès de l’ancien ermitage qui en habitation plus bas, sur les remparts de la ville. Selon Laurensi toujours, la chapelle aurait été rebâtie ceux qui « travaillèrent à sa démolition, laissèrent subsister une partie de la coquille (l’abside) et reconstruction fut décidée aussitôt. Mais, nous précise Laurensi : « afin de le (temple) rendre plus solide, on d’une lignée d’architectes connus de Castellane, qui était chargé de la reconstruction. L’abbé Ferraud : il s’agit essentiellement de travaux de réparations de l’ancienne tour ou coquille (relèvement des
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    [Projet pour la] préparation de la façade de la chapelle Notre-Dame-du-Roc et construction d'un campanile. Plan à l'échelle 0,05 p.m., élévation de la façade principale à l'échelle 0,01 p.m. et profil [Projet pour la] préparation de la façade de la chapelle Notre-Dame-du-Roc et construction d'un campanile. Elévation de la façade principale à l'échelle de 0,01 p.m., coupe de la voûte à construire, coupe sur AB, coupe sur CD, 2e cordon, imposte, corniche, base des piédroits de la porte d'entrée, plan du [Projet pour la] préparation de la façade de la chapelle Notre-Dame-du-Roc et construction d'un campanile. Elévation de la façade principale à l'échelle de 0,01 p.m., coupe de la voûte à construire Vue aérienne de situation. IVR93_20060402217XE Elévation sud et sacristie prise de l'ouest. Détail. IVR93_20080403251NUC1A
  • Statue (statuette) : Vierge à l'Enfant
    Statue (statuette) : Vierge à l'Enfant Thorame-Basse - Chateau-Garnier - en village
    Historique :
    avoir été réalisée au 16e siècle, hypothèse soutenue par Raymond Collier. Elle se trouvait, semble-t-il , sur la façade de l'église où elle a été remplacée par une copie.
    Référence documentaire :
    p. 467 COLLIER, Raymond. La Haute-Provence monumentale et artistique. Digne: Imprimerie Louis-Jean
    Statut :
    propriété de la commune
    États conservations :
    également envisager l'hypothèse, en raison d'un aspect simplement ébauché, qu'elle ait pu être l'âme de bois d'une statue recouverte de feuilles de métal précieux.
    Illustration :
    Vue générale de profil. IVR93_20130400316NUC2A Vue générale de la reproduction placée sur la façade. IVR93_20130400330NUC2A
  • chapelle Saint-Michel, actuellement église paroissiale
    chapelle Saint-Michel, actuellement église paroissiale Demandolx - en village - Cadastre : 1983 C 1401 ; 1983 C 2095, 2097
    Historique :
    Le vocable Saint-Michel évoque une fondation médiévale, mais on ne possède pas de mention de la et des Raybauds principalement), l'official de Senez oblige en 1739 le prieur et le curé de Demandolx à ériger la chapelle en succursale de la paroisse et à la faire desservir par un prêtre secondaire . En 1745 l'évêque la trouve trop petite et ordonne de l'agrandir au moyen de deux chapelles latérales , auteur des plans et conducteur des travaux, convaincu de malfaçon.
    Référence documentaire :
    p. 99, 101, 107, 112-113, 116, 117, 120 Collier Raymond. Une commune type de Haute-Provence Visite pastorale du 25 avril 1858. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Digne, doyennés de Castellane, Colmars, Digne et Entrevaux, 1840 - 1879. Archives départementales des Alpes-de-Haute Visites pastorales des 18 septembre 1884 et 8 mai 1890. Procès-verbaux de visites pastorales , évêché de Digne, 1884 - 1891. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V clocher de l'église paroissiale dite de St Michel, par le sieur Guiraud, maître maçon à Castellane ...". Selon ce dernier, la chute du clocher est imminente car de mauvaise facture : maçonnerie de tuf peu consistante ; mauvaise pose des pierres de taille entrainant une lézarde et l'infiltration des eaux. Le conseil émet l'avis que la reconstruction du clocher se fasse aux frais de M. Caire agent-voyer d'arrondissement à Castellane, auteur des plans et devis de ce clocher, vérificateur des travaux et qui a toléré
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    L'édifice est constitué d'une nef de trois travées voûtée d'arêtes et d'une abside carrée voûtée en berceau plein-cintre, ainsi que d'une sacristie de plan rectangulaire couverte de lambris. Le toit à longs pans de l'église et le toit en appentis de la sacristie, à double rang de génoise sur chaque côté, sont couverts de tuile creuse. Le fronton du clocher-mur est couvert de tôle plate. Seule l'élévation sud porte un enduit. Le cimetière, de plan rectangulaire, agrandi à l'ouest, est attenant à l'élévation ouest de l'église.
    Texte libre :
    du village, sur la gauche, au bord de la route venant du lac de Castillon et qui traverse tout le village, sur une pente nord-sud. L’édifice se compose d’un seul corps de bâtiments comprenant : l’église , de plan allongé, qui regarde au nord et ouvre au sud sur la route, dans le mur pignon ; et la sacristie, de plan carré, en saillie à l’ouest du chœur. Matériaux Murs et contreforts en blocage lié au mortier de chaux, repris au ciment par endroits (notamment pour les murs de la sacristie). Ouvertures (porte d’entrée et fenêtre est du chœur), clocher-arcade et chaînes d’angles des contreforts en pierre de taille (calcaire gris clair). Toit et contreforts couverts de tuile ronde locale. Fronton du clocher -arcade couvert de tôle plate. Sol en carrelage. Structure L’église se compose d’une nef unique de trois extrémité de la nef. Le chœur est couvert d’une voûte en berceau plein-cintre. Son sol est surélevé d’une marche par rapport à celui de la nef. La sacristie est accessible depuis une porte percée dans le mur
    Couvrements :
    lambris de couvrement
  • village d'Annot
    village d'Annot Annot - en village - Cadastre : 1830 F 2017 OF
    Historique :
    On suppose que jusqu'au 12e siècle, la cité d'Annot est restée bâtie sur le flanc de la montagne qui domine le village actuel, au quartier de "Vers-la-Ville". Il y a eu un temps cohabitation, au siècle, Annot connaît peu d'évolutions. L'arrivée du chemin de fer dans les premières années du 20e siècle marque le renouveau de la croissance urbaine, avec le quartier de la gare, quelques lotissements
    Référence documentaire :
    Compte de la fontaine de la basse rüe en juin 1825 [Annot]. Archives départementales des Alpes-de Le pont de la Beïte a été démoli et entièrement reconstruit sous une autre forme. État des réparations urgentes faites [...] au pont de la Beïte FERAUD, Marc-Antoine. État des réparations urgentes faites [...] au pont de la Beïte 6 mai 1836. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne Construction d'un pont en béton armé de 4,5 m d'ouverture sur la Beïte. Tirage de plan, 3 novembre 1953. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E DEP 008 série O carton Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille. / Dessin à l'encre sur papier, par Jean Bourcet de La Saigne et Jean-Claude Eléonore Le Michaud d'Arçon, 1764-1778. Echelle 1/14000e . Cartothèque de l’Institut Géographique National, Saint-Mandé : CH 194 à 197. [Alignement des élévations le long de la Beïte et ancien pont détruit dans la 2e moitié du 20e
    Précisions sur la protection :
    L'arrêté du 6 avril 1946 a inscrit en tant que sites le sentier dit "Chemin de Vers la Ville" et le chemin de Croix qui le borde, le Vieux pont sur la Beïte [aujourd'hui détruit] et maisons situées en aval en tant que sites le pont et les platanes de la place, la Partie haute de la vieille ville d'Annot fictive allant de l’angle Nord de la parcelle 26 à l’angle Nord-Ouest de la parcelle 41), les Maisons à arcades de la rue Notre-Dame et abords (section F, parcelles 298 à 313, 409, 410, 418, à 422), le Portail
    Statut :
    propriété de la commune
    Texte libre :
    L'origine du village d'Annot Le village d'Annot est implanté dans la vallée de la Vaïre, au pied de Vaïre et la Beïte. La communauté d'origine est probablement située à côté du village actuel, autour de Notre-Dame de Vers-la-Ville. Sur l'autre rive de la Beïte, la dernière proéminence que forme le Parrou développement d'une petite agglomération. Elle domine la rivière d'environ 10 m (l'altitude de ce replat est d'environ 700 m, contre 690 pour les bords de la rivière) et est entourée d'étendues relativement planes . Les deux implantations, de part et d'autre de la Beïte, ont coexisté pendant un certain temps. Mais faisant mention de dons de revenus liés à une église sont les plus anciens, mais leur interprétation n'a rien de certain. Le cartulaire de Saint-Victor porte plusieurs mentions. La plus ancienne, en 1042 fait de plusieurs personnes dont "Ermenric d'Annot avec son frère Pons". Les confirmations (chartes 843 ancienne mention d'un lieu appelé Annot remonte à 1042. De nombreux auteurs en ont conclu qu'Annot était
    Illustration :
    Extrait cadastral de 1830, section F. IVR93_20170400551NUC1A Dates portées sur les bâtiments de la section F IVR93_20170400626NUDA Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille, 1764-1778. Détail de la planche 194 Alignement des élévations le long de la Beïte et ancien pont détruit vers 1950 Annot (Basses-Alpes.). - Le Pont de la Beïte IVR93_20110400113NUC2A Entrée d'ANNOT - Boulevard - Station de moyenne altitude, 700 m. IVR93_20110400126NUC2A Chemins de fer du Sud de la France/3750. Ligne de Nice à Digne. - ANNOT (B.-A.) alt. 700 m. - Vue Annot. - Le pont de la Beïte. IVR93_20110400121NUC2A ANNOT (B.-A.) - station alpestre (700 m d'altitude) / Le pont de la Beïte. IVR93_20110400129NUC2A 3232. Ligne du Sud de la France. ANNOT (B.-A.). - La Promenade. Station estivale
  • Maisons
    Maisons Moriez
    Référence documentaire :
    Recensements de la population entre 1820 et 1936. Archives départementales des Alpes-de-Haute GUEYRAUD, Marie-Hélène. Les décors de gypseries dans l'architecture civile des Alpes du sud, 16e -17e siècles. DEA, université de Provence, sous la direction de Jean-Jacques Gloton, 1988. p. 7. LATIL, Robert. Chailan de Moriez. Généalogie sommaire mise à jour. 1980. Non publié, non paginé. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 8 04 396. MARTINEZ, Martine. Autour de Moriez. 2001 villes, bourgs, villages et hameaux de la Provence ancienne et moderne, du Comté-Venaissin, de la principauté d'Orange, du comté de Nice etc. Aix-en-Provence : Pierre-Joseph Calmen, 1788, 2 vol. Clouzot, Etienne. Pouillés des provinces d'Aix, d'Arles et d'Embrun. Diocèse de Riez, dir. Maurice p. 12. COLLIER, Raymond. La Haute-Provence monumentale et artistique. Digne: Imprimerie Louis-Jean
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Texte libre :
    I. LES CONDITIONS DE L’ENQUÊTE Problématique du repérage Ce dossier concerne l’ensemble des maisons de la commune de Moriez : il s’agit d’une part d’édifices à vocation unique d’habitation (groupe B catégories A1, A2, A3 détaillées plus loin), réunies sous un même toit. Le repérage de l’habitat sur la commune de Moriez a été effectué au cours de l’été 2006. Le support de base de l’étude est représenté par cadastre napoléonien, réalisé en 1838 sur la commune de Moriez, peut également être mis en parallèle avec et font l’objet d’une grille de repérage. Quand cela est possible et pertinent, les intérieurs informations sur l’évolution structurelle ou intérieure des édifices. La grille de repérage Le repérage a été effectué à l’aide d’une grille de description morphologique propre aux maisons décrivant : - la ou les œuvre - la forme du toit et la nature de la couverture et de l’avant-toit - la description des : dates portées, inscriptions… Cette grille de repérage alimente une base de données qui permet une
    Illustration :
    Rue, village de Moriez : vue générale depuis le sud-est. IVR93_20060401418NUCA Rue, village de Moriez : vue générale depuis l'est. IVR93_20060401446NUCA Rue, village de Moriez : vue générale depuis le nord-est. IVR93_20060401463NUCA Rue, écart de Hyèges : vue générale de la rue de l'Eglise depuis le nord. IVR93_20060401308NUCA Les Chaillans : vue générale de l'ancien chemin des Chaillans depuis l'est. IVR93_20060401318NUCA Le Fangeas, chemin de Courchons, maison (1983 B5 864) : vue générale depuis le sud-est
  • Fermes
    Fermes Moriez
    Référence documentaire :
    Recensements de la population entre 1820 et 1936. Archives départementales des Alpes-de-Haute GUEYRAUD, Marie-Hélène. Les décors de gypseries dans l'architecture civile des Alpes du sud, 16e -17e siècles. DEA, université de Provence, sous la direction de Jean-Jacques Gloton, 1988. p. 7. LATIL, Robert. Chailan de Moriez. Généalogie sommaire mise à jour. 1980. Non publié, non paginé. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 8 04 396. MARTINEZ, Martine. Autour de Moriez. 2001 des villes, bourgs, villages et hameaux de la Provence ancienne et moderne, du Comté-Venaissin, de la principauté d'Orange, du comté de Nice etc. Aix-en-Provence : Pierre-Joseph Calmen, 1788, 2 vol. Clouzot, Etienne. Pouillés des provinces d'Aix, d'Arles et d'Embrun. Diocèse de Riez, dir. Maurice p. 12. COLLIER, Raymond. La Haute-Provence monumentale et artistique. Digne: Imprimerie Louis-Jean
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Texte libre :
    I. LES CONDITIONS DE L’ENQUÊTE Problématique du repérage Ce dossier concerne l’ensemble des fermes de la commune de Moriez : il s’agit de bâtiments avec parties agricoles évidentes juxtaposées , superposées ou disjointes par rapport à la partie logis. Le repérage de l’habitat sur la commune de Moriez a été effectué au cours de l’été 2006. Le support de base de l’étude est représenté par le cadastre napoléonien, réalisé en 1838 sur la commune de Moriez, peut également être mis en parallèle avec profit pour l’objet d’une grille de repérage. Quand cela est possible et pertinent, les intérieurs peuvent également l’évolution structurelle ou intérieure des édifices. La grille de repérage Le repérage a été effectué à l’aide d’une grille de description morphologique propre aux maisons décrivant : - l’implantation par la nature de la couverture et de l’avant-toit - la description des élévations et des baies - les , inscriptions Cette grille de repérage alimente une base de données qui permet une analyse statistique et des
    Illustration :
    Hyèges, route de Moriez, Ferme dite La Grange Loin (1983 A4 866) : vue générale depuis l'est Le Plan, route de Hyèges, ferme (1983 B3 203) : vue générale de la façade nord Les Granges-de-Boichon, fermes (1983 H2 284, 285, 286, 287, 289, 290) : vue générale depuis l'est
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