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  • fortification d'agglomération de Sisteron
    fortification d'agglomération de Sisteron Sisteron
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    L'agglomération est dominée au 13e siècle par le château des comtes de Forcalquier. La construction de la première enceinte de la ville n'est pas documentée, mais elle pourrait dater du milieu du 13e féodal.L'enceinte fait l'objet d'une campagne de reconstruction à partir de 1357, achevée à la fin du 14e siècle . Des travaux sont réalisés au 16e siècle, dans le contexte des Guerres de religion. En 1692, le rapport d'inspection de Vauban mentionne que l'enceinte en fort mauvais état n'est plus entretenue. Le projet de n'est qu'au début du 19e siècle que des travaux sont réalisés : un programme de restauration est mené de 1825 à 1835. En 1845 la majeure partie de l'enceinte est déclassée, puis achetée par la ville en 1849 1895. En 1887, les restes de l'enceinte avaient pourtant été classés monuments historiques. Le bombardement allié de Sisteron du 15 août 1944 entraîna la destruction intégrale de la"porte du Dauphiné".
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Place de Sisteron (1823, 1832-1927, 1940). Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence COLOMB, Pierre. Sisteron, perle de la Haute-Provence. Sisteron, 1970. Fonds d'Ancien Régime Enceinte (à partir de 1842), plan daté du 19 novembre 1845 [Sisteron françaises, place de Sisteron. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives techniques du génie [Sisteron] Restes de l'ancienne enceinte de la ville : tours. Médiathèque de l'Architecture et du F° 80 r°, f° 80 v°, f° 81 r° Plans et vues de la citadelle de Sisteron. [1609]. British Museum Plans, coupes et élévations relatifs aux travaux de construction et d'amélioration projetés ou en cours dans la place de Sisteron (1690-1876). Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives du F° 153, 154, 155, 156, 157, 158 et 159 v° Recueil des vues de France du Père Martellange . Bibliothèque nationale de France, Paris : Ub 9a format 5 (Réserve)
    Précisions sur la protection :
    Enceinte (restes de l'ancienne) : classement par arrêté du 30 mars 1887.
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    fortification d'agglomération de Sisteron
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    l'occurrence le comte de Provence à partir du début du XIIIe siècle, ou de celle de la communauté des habitants semble par ailleurs que les comtes de Provence se soient désintéressés de leur château de Sisteron. On capétien Charles d'Anjou, comte de Provence depuis 1246, qui prétendait soumettre les villes à son autorité Sisteron, la défense de la ville est aussi une affaire concernant la sécurité publique du comté de Provence réunion du comté de Provence à la couronne de France (1484-1487), les défenses de l'enceinte de Sisteron juillet 1562, la ville servit de refuge à Claude de Savoie, comte de Tende, gouverneur royal de Provence dessaisi de sa charge de lieutenant général de Provence au profit de son fils Honorat de Savoie, comte de gouverneur de Provence à la mort de son père en 1566. Un troisième édit de pacification (paix de Longjumeau dans ce rapport, rédigé par Niquet, auxiliaire de Vauban pour la Provence, concentré sur la citadelle l'escarpe du fossé en avant de la porte de Provence et de la porte Sauve (...) Le but de ce mur crénelé est
    Illustration :
    Plan des ville et citadelle de Sisteron. IVR93_20140400001NUC1A Plan du tracé des fortifications, restitué sur fond de plan cadastral de 1966, section AS Vue générale du site, implantation de la ville au bord de la Durance. IVR93_19820400013X Vue générale sud-ouest : tours du front sud de l'enceinte de ville, citadelle. IVR93_20020400427XE Tour 31 : vue du haut de gorge avec fermeture à la gorge du XIXe siècle. IVR93_20020400422XE Tour 35 : la tour d'angle sud-ouest de l'enceinte de ville vue du sud. IVR93_20020400400XE Tour 36 : détail des arcades ouvrant la tour à la gorge et de l'escalier intérieur
  • croix de procession, statue : Christ en croix (N° 2)
    croix de procession, statue : Christ en croix (N° 2) Tartonne - Plan de Chaude
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Dénominations :
    croix de procession
    Représentations :
    Aux extrémités, bagues ornées de fleurons. Au centre, le Christ ; la gloire est composée de carrés de chant terminés par une palmette.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Plaques de laiton doré clouées sur une âme de bois. Bras tubulaires, extrémités en boule, avec
    Localisation :
    Tartonne - Plan de Chaude
    Titre courant :
    croix de procession, statue : Christ en croix (N° 2)
    Origine :
    lieu de provenance Alpes-de-Haute-Provence, 04, Tartonne, chapelle Sainte-Anne du Touron
    Illustration :
    Vue de la partie métallique. IVR93_20050401386XE Détail du décor à fleurs de lys et dauphins. IVR93_20050401387XE Détail : le décor à fleurs de lys et dauphins, armoiries du Dauphiné. IVR93_20050401390XE
  • maison
    maison Annot - rue Basse 1ere maison - en village - Cadastre : 1830 F 245 2017 OF 255
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    siècle comme le montrent les premières cartes postales représentant le pont de la Beïte.
    Référence documentaire :
    cadastre, 1830. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 105 Fi 008/1 à 105 , vers 1930. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2Fi0122. Plan cadastral de la commune d'Annot, 1830. / Dessin à l'encre sur papier par Builly, géomètre du Collection artistique. 3178. ANNOT (B.-A.) Vallon de la Beïte / Carte Postale, Éditions Giletta
    Description :
    La maison compte un étage de sous-sol, un rez-de-chaussée surélevé, trois étages carrés et un étage de comble. Le cours de la Beïte étant un peu plus bas que la rue Basse, l'étage de sous-sol n'est pas sont en arc segmentaire. Seule la corniche (formant linteau) de la porte d'entrée est encore visible depuis que la devanture de la boutique a été installée. L'escalier de distribution part en volées droites observe en haut de l'élévation antérieure l'ouverture d'un ancien pigeonnier. Cette élévation est accolée à l'ancienne ligne de l'enceinte du 16e siècle. Le toit à deux pans est couvert de tuiles creuses.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Illustration :
    Extrait cadastral de la commune d'Annot, section OF, échelle d'origine 1/1000e Extrait cadastral de 1830, section F, parcelle 245. IVR93_20170400538NUC1A Collection artistique. 3178. ANNOT (B.-A.) Vallon de la Beïte. IVR93_20170400091NUC1A Vue de situation dans l'entrée de la rue Basse, à droite. IVR93_20150402596NUC2A
  • chapelle Notre-Dame puis église paroissiale Saint-Pons
    chapelle Notre-Dame puis église paroissiale Saint-Pons Castellane - Eoulx - en écart - Cadastre : 1834 A2 470 ; 2008 OA 187
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    L'église d'Eoulx, placée sous le vocable de saint Pons, a toujours été unie avec celle de La Garde l'autre. Il est probable que l'actuelle église paroissiale Saint-Pons date de la même époque que le déperchement du village qui remonte peut-être au 16e ou au 17e siècle. La construction de cette église, venant transféré en 1606. A cette époque, l'église était chapelle Notre-Dame, mais le vocable de saint Pons a . Monseigneur Soanen recommande dans ses visites (1697, 1704 et 1722) une transformation radicale de l'église donne de l'église fait état d'un édifice vétuste. La visite pastorale du 8 décembre 1779 nous apprend qu'à l'époque l'église n'a pas encore de sacristie. Celle effectuée le 22 avril 1858 signale que les murs et la toiture de l'église sont en bon état, ainsi que le pavé, toujours un peu humide malgré des travaux effectués autour de l'église. En 1866, église et sacristie sont déclarées humides. Le 16 juillet 1876, le conseil municipal décide de la reconstruction du clocher de l'église paroissiale, jeté à terre
    Référence documentaire :
    . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 17. départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 18. ). Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 19 . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 76 départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 87 l'église, 16 juillet 1876. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 174 départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 93 , 1892 -1895. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 94. la fourniture à faire, 25 septembre 1897. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne 1897. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E dépôt 78/19
    Représentations :
    Les pilastres de la porte d'entrée ont le chapiteau sculpté et orné d'un motif végétal.
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    L'église se situe à l'ouest du hameau d'Eoulx, en bordure de la route D 132 sur un terrain à faible ogive et doubleau en arc brisé et d'une sacristie côté est. Les murs de l'église sont en moellons , recouverts du côté sud et ouest d'un enduit au ciment. Des pierres de taille en calcaire constituent le surmontées d'un entablement, puis d'une croix en pierre sur un socle pyramidal. Le clocher-mur est fait de pierres taillées avec des joints assez grossiers. Les vantaux de la porte sont soulignés de part et d'autre par des pilastres. L'encadrement de la porte en arc brisé est en pierre de taille calcaire bouchardée. L'intérieur de l'église est éclairé par quatre baies en plein cintre du côté sud, trois dans la nef, une dans le choeur. Deux de ces baies paraissent avoir été remaniées. Du même côté, dans la d'un enduit au ciment blanc-gris. Le sol présente un pavement en blocs de pierre calcaire taillés plus pierre gravée (pierre tombale ou pierre de remploi ?) dont l'inscription est devenue quasi illisible
    Annexe :
    l’état des paroisses, 1840 Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence : 2 V 76 L’église est et 1879 Procès-verbaux de visites pastorales Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence : 2 pastorales Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence : 2 V 93 8 avril 1890 : les murs sont départementales des Alpes-de-Haute-Provence : 2 V 94 n° 1 4 mai 1893 : les murs sont convenables ; la toiture est Alpes-de-Haute-Provence : 2 V 94 n° 2 12 novembre 1894 : les murs sont bons, la voûte est en mauvais des Alpes-de-Haute-Provence : 2 V 94 n° 2 23 novembre 1908 : l’église est en bon état mais humide 1704 Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence : 2 G 17 L’église d’Eoulx sous le titre de pastorale de 1er mai 1722 Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence : 2 G 18 L’église sous le mieux recrépis (…) Visite pastorale du 8 décembre 1779 Archives départementales des Alpes-de-Haute engagement de la Reine Jeanne comtesse de Provence (…) Le service fut transféré dès 1606 : en la chapelle
    Illustration :
    Eglise d'Eoulx. Elévation de la façade principale. IVR93_20080401877NUC1A Vue d'ensemble de la nef, prise du choeur. IVR93_20060401941XE
  • chapelle Sainte-Madeleine
    chapelle Sainte-Madeleine Braux - le Serre et la Forêt - isolé - Cadastre : 1831 B 1198 1982 B 735
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Mentionnée dans le cadastre de 1633, la chapelle pourrait dater du 16e siècle ou du 1er quart du 17e siècle. Elle apparaît sur le cadastre napoléonien de 1831.
    Référence documentaire :
    , 1831. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 105 Fi 032 / 001 à 007. 105 Fi 032 / 003. Plan cadastral de la commune de Braux. / Dessin à l'encre par Bonnet, Lauger
    Murs :
    grès moellon sans chaîne en pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Située à environ 250 m au sud du village, au bord de l'ancien chemin de Saint-Benoît, la chapelle consiste en un petit vaisseau rectangulaire voûté en berceau plein-cintre, dont la maçonnerie de blocage et de moellons équarris a été rejointoyée au ciment. La couverture en lauses de grès repose directement sur l'extrados de la voûte. Le volume intérieur, entièrement revêtu d'un enduit au ciment badigeonné ocre clair, n'est fermé à l'ouest, du côté de la route, que par une claire-voie en bois reposant sur un n'a pas de clocher.
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1831, section B2, parcelle 1198 Vue de volume prise de l'ouest. IVR93_20070401254NUC2A
  • maison
    maison La Palud-sur-Verdon - 15e maison - en village - Cadastre : 1835 C1 286 2014 C1 268
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Cette maison est intégrée à l'îlot du château initial de La Palud. Son origine pourrait remonter au cadastre de 1835, elle figure avec le même plan de masse et elle est mentionnée comme maison appartenant à
    Référence documentaire :
    départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains, 3 P 259. des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 105 Fi 144 1 à 105 Fi 144 14. Section C, dite du Village. État de section du cadastre de la commune de La Palud, 1836. Archives Section C, feuille 1, parcelle 286, échelle d'origine 1/1250e. Plan cadastral de la commune de La
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit
    Description :
    Cette maison, intégrée en cœur d'îlot, est mitoyenne sur trois côtés. Elle comporte un rez-de -chaussée, deux étages carrés et un étage de comble. Le rez-de-chaussée est accessible par une porte marches en mortier avec nez-de-marche en bois. Chaque étage est éclairé par une unique fenêtre. L'étage de en maçonnerie de moellons calcaires. Les élévations reçoivent un enduit lisse. La porte possède un encadrement en arc segmentaire, en pierre de taille calcaire. Les autres ouvertures possèdent un encadrement , surmontée d'un châssis de tympan vitré. La fenêtre d'un premier étage carré est occultée par contrevents en couvert en tuile creuse, l'avant-toit est constitué d'un rang de génoise.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Illustration :
    Vue de situation prise de l'est. IVR93_20150400410NUC2A
  • maison
    maison La Palud-sur-Verdon - 16e maison - en village - Cadastre : 1835 C1 287 2014 C1 776
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Cette maison étant adossée à l'îlot du château initial de La Palud, il est possible que son origine cadastre de 1835 montre qu'à cette époque, son emplacement était compris dans une grande parcelle décor de façade, c'est à dire pendant le premier quart du 20e siècle.
    Référence documentaire :
    départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains, 3 P 259. des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 105 Fi 144 1 à 105 Fi 144 14. Section C, dite du Village. État de section du cadastre de la commune de La Palud, 1836. Archives Section C, feuille 1, parcelle 287, échelle d'origine 1/1250e. Plan cadastral de la commune de La
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit
    Description :
    rez-de-chaussée et deux étages carrés. Le rez-de-chaussée est occupé par une étable-remise, accessible . L'ensemble du bâtiment est construit en maçonnerie de moellons calcaires. Les élévations reçoivent un enduit lisse. La façade porte un décor de fausse chaîne harpée, façonné au mortier en relief. Au troisième niveau de la façade, le balcon est en béton sur une ossature métallique, il possède un garde-corps en pierre de taille calcaire. Les deux fenêtres possèdent un encadrement en arc segmentaire, façonné au panneaux moulurés. La menuiserie de la porte charretière, rustique, est à deux vantaux asymétriques. Les creuse. L'avant-toit est constitué de deux rangs de génoise, peints en rouge et blanc.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Illustration :
    Elévation est, avant-toit constitué de deux rangs de génoise peinte en rouge
  • maison
    maison La Palud-sur-Verdon - 11e maison - en village - Cadastre : 1835 C1 218 2014 C1 226
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    L'origine de cette maison pourrait remonter au moins au 16e siècle ou au 17e siècle. La lecture de ou au début du 19e siècle. Sur le cadastre de 1835, le plan de masse est identique à l'actuel et la parcelle est mentionnée comme maison. Elle est partagée entre deux propriétaires. Le bas de cette maison autre maison toute proche (C1 228) et un jardin sous le château. C'est un autre Carbonnel Joseph, dit de Claude, qui possède "le dessus". Cette division horizontale de la maison se lit encore aisément aujourd'hui, notamment par la présence du grand palier de distribution extérieur. Le toit et la couverture ont
    Référence documentaire :
    des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 105 Fi 144 1 à 105 Fi 144 14. départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains, 3 P 259. Section C, feuille 1, parcelle 218, échelle d'origine 1/1250e. Plan cadastral de la commune de La Section C, dite du Village. État de section du cadastre de la commune de La Palud, 1836. Archives
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit
    Description :
    Cette maison est située dans un îlot de la partie basse du village, entre le château et l'église . Elle est mitoyenne sur trois côtés, sa seule façade est en pignon. Elle comporte un rez-de-chaussée, un étage carré et un étage de comble. Le rez-de-chaussée est occupé par une étable. Elle est accessible par de distribution extérieur, droit, en maçonnerie, qui donne sur une longue coursive qui court parallèlement à la façade. Cette coursive dessert la porte du logis ainsi que la porte du logis de la maison mitoyenne. Le logis est constitué d'au moins trois pièces, éclairées par une fenêtre et un jour. L'étage de jour vertical. L'ensemble du bâtiment est construit en maçonnerie de petits moellons calcaires . L'élévation reçoit un enduit à pierres vues, sauf au deuxième niveau, autour de la fenêtre du logis, où l'on remarque un enduit lisse. La maçonnerie de l'escalier et de la coursive reçoit un enduit rustique au ciment , alors que l'intrados de la voûte porte un enduit lisse, peint en blanc avec un décor de plinthe noire
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Illustration :
    Elévation ouest, escalier de distribution extérieur. IVR93_20150400445NUC2A Elévation ouest, premier niveau. Arcade supportant la terrasse de l'escalier de distribution
  • maison
    maison Annot - rue Capone 2e maison - en village - Cadastre : 1830 F 410, 412 2009 F 386, 390
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    à l'origine accolée à l'enceinte fortifiée, avant de fusionner avec celle qui se trouve immédiatement de l'autre côté de la muraille (parcelle 390). L'élévation sur rue peut être datée du 16e ou du début du 17e siècle. Elle pourrait être le résultat d'un accroissement de la construction en direction de la rue Capone si on en juge par la différence, en rez-de-chaussée, entre la voûte qu'on observe à côté de la muraille et le plafond qui se trouve côté rue. Le percement du mur a permis de dégager une dit Saint-Benoît tandis que la seconde (parcelle 390) est la propriété de Jean Pons Roccas. Mais Jacques Roccas possède alors deux chambres de la parcelle 390. Cette maison a bénéficié d'un autre partie de l'hôtel de ville voisin.
    Référence documentaire :
    cadastre, 1830. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 105 Fi 008/1 à 105 Plan cadastral de la commune d'Annot, 1830. / Dessin à l'encre sur papier par Builly, géomètre du
    Description :
    La maison d'origine compte un rez-de-chaussée, trois étages carrés et un étage de comble en retrait est plus basse que la rue Saint-Jean de près d'un étage. Les étages sont desservis par un escalier fenêtres principales, flanquée côté porte de deux petites ouvertures qui servaient autrefois à l’éclairage de la cage d'escalier. On trouve également deux petites baies de l'autre côté, disposées sans symétrie. Celle du rez-de-chaussée est couverte d'un linteau chanfreiné orné d'un globe crucifère. L'avant -toit déborde du droit du mur grâce à deux rangs de génoise. Le toit à deux pans est couvert de tuiles
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Illustration :
    Extrait cadastral de 1830, section F, parcelles 410, 412. IVR93_20170400559NUC1A Plan des rez-de-chaussée surélevés. A gauche la maison et à droite l'ancien hôtel de ville et la Vue de situation. IVR93_20170400555NUC1A Alignement de maisons devant l'enceinte entre le clocher et la tour Saint-Martin. A gauche l'élévation de la parcelle 390. IVR93_20170400479NUC2A Détail d'une baie au rez-de-chaussée. IVR93_20150402619NUC2A Détail de la porte. IVR93_20170400557NUC1A
  • village de Méailles
    village de Méailles Méailles - en village - Cadastre : 1830 D 1984 D
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Le plateau de Saint-Jacques a pu servir d'oppidum à l'époque protohistorique et il est possible de l'église Saint-Pons de Segumagna (Le Fugeret). On retrouve d'ailleurs ce toponyme Saint-Pons en son site actuel remonte sans doute au milieu du Moyen-Age. L'église, ainsi que des éléments de l'îlot du château semblent remonter au 12e ou au 13e siècle. Une enceinte de maisons-remparts fermait les côtés est et ouest, avec une possible fortification à l'arrivée du chemin de la Vaïre (toponyme Le Barri ). De nombreuses maisons et bâtiments du village portent des éléments lapidaires des 16e et 17e siècles 18e siècle, et l'on observe d'importantes traces de suie sur plusieurs bâtiments. Sur le cadastre de 1830, le village est nommé en nombreux quartiers : Haut de Ville, La Terrasse, Le Pont de Sainte Barri, Papaou, Maison de Taxi... Le 19e siècle a notamment amené l'installation d'une école et de la mairie, qui ont changé plusieurs fois de bâtiments, ainsi que la reconstruction du presbytère. Pendant
    Référence documentaire :
    . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 259 des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 259 mai 1936. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 259 préfectoraux, description, plans et devis), 1954-1957. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence publique en couvrant le ravin de Lara, 8 février 1966. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence publique de l'opération, 10 juin 1966. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les Courrier du préfet des Basses-Alpes approuvant la demande de subvention de la commune du Fugeret en Arrêté du Sous-Préfet des Basses-Alpes autorisant l'acquisition par la commune de Méailles de la Feuille 194-10 Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille. / Dessin à l'encre sur papier, par Jean Bourcet de La Saigne et Jean-Claude Eléonore Le Michaud d'Arçon, 1764-1778
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le village de Méailles est situé à l'extrémité d'un petit plateau calcaire, au bord d'une falaise qui domine la rive gauche de la vallée de la Vaïre. Il est protégé côté est par le ravin de Lara. Les constructions sont regroupées en îlots denses de bâtiments, séparés par des ruelles étroites avec plusieurs passages couverts. Le quartier situé en contrebas est plus généralement constitué de maisons d'habitation , même si l'on trouve plusieurs bâtiments agricoles dans les îlots. Le quartier situé au-dessus de
    Titre courant :
    village de Méailles
    Texte libre :
    dans l'urbanisation villageoise de haute Provence, on retrouve des entrepôts agricoles agglomérés aux la cartographie 1- Carte de Provence des Ingénieurs Géographes militaires (1748-1778), au 1/14 000e doute avant (Grotte de Méailles ou Trou de Bœuf, grottes de la Maouna et notamment le Pertuis de Méailles, abri naturels au pied de la falaise du village...). Il est également possible que le site actuel du village puisse correspondre à un oppidum. Effectivement, la situation dominante en bordure de occupation de type cap barré. A l'époque romaine, il est probable qu'une installation agricole ait été installée aux quartiers des Villars et de la Lare puis, lors des épisodes troublés de l'Antiquité tardive et Saint-Pons. Effectivement, un acte de donation de 1042, en faveur de l'Abbaye Saint-Victor de Marseille fait mention d'une « église Saint-Pons » sur le territoire de Segumagna (à cette époque = Le Fugeret village à la fin du Moyen Age Le déperchement de l'habitat s'est sans doute produit à la fin de l'époque
    Illustration :
    Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille, détail de la feuille 194-10 : le village de Méailles. IVR93_20140400253NUC1A Extrait du plan cadastral de 1830. En jaune, les aires à battre, en orange, les entrepôts, en rouge Extrait du plan cadastral de 1830 avec report des toponymes de l'état de section Vue de situation du village de Méailles, prise du sud-est. IVR93_20120402184NUC2A Vue de situation du village de Méailles, prise du sud-ouest. IVR93_20120402261NUC2A Vue de situation du village, prise du sud. IVR93_20120400981NUC2A Vue de situation du village, prise de l'ouest. IVR93_20120401242NUC2A Vue de situation du village, prise du nord-ouest. IVR93_20120401255NUC2A Vue de situation du village, prise du nord. IVR93_20120401205NUC2A
  • chapelle puis église paroissiale Notre-Dame, actuellement chapelle Notre-Dame-du-Plan
    chapelle puis église paroissiale Notre-Dame, actuellement chapelle Notre-Dame-du-Plan Soleilhas - les Berliés - isolé - Cadastre : 1987 C 1146 ; 1834 C 859
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Notre-Dame est bâtie au pied de la hauteur que couronne le bourg castral ruiné. Le toponyme Saint -Jean, attribué à cette hauteur, suggère l'existence d'un autre lieu de culte intégré à l'habitat fortifié. L'église de Soleilhas, qui constituait la prébende d'un chanoine de Senez et que citent, sans , église détruite de ce bourg, dont Notre-Dame aurait constitué une annexe à vocation cimitériale ? La . L'abside présente les caractères d'une construction romane assez médiocre, sans aucun élément de décor siècle. La construction de la nef date probablement du 16e siècle, avec de possibles remaniements de célébrer des offices, bien que le transfert de la paroisse au village ait probablement eu lieu dans le
    Observation :
    Edifice en partie roman. Les proportions du vaisseau de l'abside, et l'absence de corniche de couronnement et de fenêtre axiale au chevet, font douter de la fonction initiale de cette structure, qui autre abside plus ancienne, peut-être en cul-de-four, dont la construction du mur est aurait effacé castral. L'examen de la nef ne s'oppose pas à cette interprétation. Légèrement désaxée par rapport à sans coup de sabre, seulement une reprise très irrégulière des parements.
    Référence documentaire :
    -1723. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 18. 1708, p. 170-181 ; 1722, p. 588-595 Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1708 p. 290, 292, 294 CLOUZOT, Etienne. Pouillés des provinces d'Aix, d'Arles et d'Embrun. Diocèse de
    Représentations :
    Guirlande de fleurs suspendue à une agrafe, peinte sur chaque pilastre de la nef. Faux doubleaux
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    Edifice orienté (légère déviation vers le nord), de plan allongé composé d'une abside rectangulaire et d'une nef. L'abside (4 m sur 5 m dans oeuvre), entièrement parementée en moellons de calcaire marneux gris clair équarris et posés en assises régulières (quelques bouleversements dûs à une reprise de -de-rond, qui ouvre directement sur la nef sans arc triomphal, et a dû être étayée par deux tirants monolithe. La nef prolonge l'abside sans épaulement à l'extérieur, avec des retraites de 0,25 m à l'intérieur et un désaxement à peine perceptible du mur sud. Le vaisseau, entièrement bâti en maçonnerie de façonnés, comme les cordons en quart-de-rond du berceau, en mortier. Il reçoit son éclairage d'une petite fenêtre rectangulaire ébrasée intérieurement à l'ouest et de deux fenêtres rectangulaires à double
    Annexe :
    . – Visite pastorale de l’évêque de Senez Jean Soanen. Original, registre, A.D. Alpes-de-Haute-Provence, 2 G . Alpes-de-Haute-Provence, 2 G 18, pp. 588-595. Savoir faisons nous, Jean Soanen, par la permission -Jacques-François, évêque de Senez. Original, registre, A.D. Alpes-de-Haute-Provence, 2 G 10, cahier 1 Cimetière Notre-Dame du Plan de Soleilhas Le cimetière de Soleilhas, qui entourait encore l’église paroissiale au centre du village en 1785, a été transporté avant 1830 autour de la chapelle Notre-Dame accède par une porte sans couvrement à deux vantaux métalliques, accostée à l’est d’un oratoire (de régulier d’allées. Croix du cimetière : socle et colonne en pierre de taille calcaire, dont le chapiteau : tombe double ; cage en ferronnerie peinte en blanc, à barreaux droits couronnés de piques, avec une , 1932 Tombe 2 : cage en ferronnerie peinte en blanc à décor de volutes, avec croix de même à l’avant ; inscription gravée (famille Bernard) ; date 1914 Tombe 4 : cage en ferronnerie peint en blanc à décor de
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la nef vers le choeur. IVR93_20080401939NUC2A Vue d'ensemble de la nef vers l'ouest. IVR93_20080401938NUC2A Voûte de l'abside IVR93_20050400563NUCA
  • presbytère puis mairie et école primaire
    presbytère puis mairie et école primaire Méailles - en village - Cadastre : 1830 D 130 1984 D 374
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    -Alpes approuvant la subvention sur les fonds de l'Etat,indique que « la Fabrique a entreprit, en 1870 Ce bâtiment montre une succession d'états, de reprises et transformations. Ainsi, la partie qu'aujourd'hui et il est accessible par un escalier de distribution extérieur adossé au pignon est. A la base de ce pignon, on remarque quelques assises en arêtes de poisson ; une porte de communication extérieure murée ; à l'angle sud-est on note une fenêtre en demi-croisée, également murée. Le cadastre de 1830 mentionne ce bâtiment comme « Presbytaire », appartenant alors à la commune de Méailles ainsi qu'un jardin attenant (actuel parking). En janvier 1861, le bâtiment est « en état complet de délabrement et ne peut toiture est en mauvais état […] les portes et fenêtres tombent en pièces ». L'architecte voyer de l'arrondissement de Castellane dresse un devis des travaux à entreprendre pour le réaménager et y installer une versants et sera couverte en tuile creuse, avec deux rangs de génoises à l'est et à l'ouest, un seul rang
    Référence documentaire :
    commune de Méailles, janvier 1861. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 259 », octobre 1873. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 259 1876. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 259 Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 259 Courrier du Préfet des Basses-Alpes approuvant la subvention sur les fonds de l'Etat, demandée par Devis et détail estimatif des ouvrages à faire pour la réparation de la maison d'école de la Délibération du Conseil de Fabrique concernant la reconstruction du presbytère, juillet 1873 le Conseil de Fabrique de Méailles, pour « solder la dépense de reconstruction du presbytère Extrait du registre des délibérations du conseil municipal de Méailles, maison d'école, 16 janvier
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Ce bâtiment non mitoyen comporte quatre étages : un étage de soubassement, un rez-de-chaussée surélevé et deux étages carrés. Il est construit directement sur le rocher. L'étage de soubassement ne berceau segmentaire. L'accès actuel se fait de plain-pied par une porte piétonne repercée, possédant une menuiserie à claire-voie ; dans l'angle sud-est, on note la présence de l'ancienne porte murée. Cet étage de soubassement est également accessible par un escalier intérieur droit qui communique avec le rez-de-chaussée surélevé. La partie ouest du rez-de-chaussée surélevé était occupée par l'ancienne école ; la partie est tournant qui dessert les deux étages carrés de la partie ouest. Cet escalier possède des marches en carreaux de terre cuite, avec nez-de-marches et contre-marches en bois ; la rampe est construite en mortier de gypse, avec un poteau de départ en bois mouluré. La partie est possède son propre escalier appartement possède un logis avec cheminée adossée, accompagné de deux chambres ; l'appartement est du second
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Illustration :
    Plan de masse. IVR93_20120402455NUC2A Plan de l'étage de soubassement. IVR93_20120402456NUC2A Plan du rez-de-chaussée surélevé. IVR93_20120402457NUC2A Elévation est, premier niveau. Porte de la resserre. IVR93_20120401031NUC2A Etage de soubassement, resserre 1. Vue de volume prise du nord-ouest. IVR93_20120401033NUC2A Etage de soubassement, resserre 1. Vue de volume prise de l'est. IVR93_20120401032NUC2A Etage de soubassement, resserre. Vue de volume prise de l'ouest. IVR93_20120401034NUC2A Elévation sud, premier niveau. Porte de l'étable, détail. IVR93_20120401024NUC2A Elévation sud, premier niveau. Porte principale, décor de la clef de platebande Elévation sud, premier niveau. Porte de l'étable, heurtoir. IVR93_20120401025NUC2A
  • ferme
    ferme Val-de-Chalvagne - le Castellet-Saint-Cassien - en écart - Cadastre : 1817 B 78 à 80 ; 1983 B 78, 199, 204, 207, 213, 218
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Il s'agit de l'ancienne ferme seigneuriale qui accompagnait le château de Castellet-Saint-Cassien constituée de quatre bâtiments accolés, dont le plus ancien correspond au bâtiment 1. Sur le cadastre de 1817 . En 1817, le plan de masse est similaire à l'actuel (sauf bâtiment 4) et ce quartier est nommé à
    Référence documentaire :
    d'Entrevaux. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 Q 62 biens de l'émigré Glandèves en date du 28 avril 1792 au lieu de Castellet-Saint-Cassien en la ville
    Description :
    Cette ferme est située immédiatement au sud de l'église et du château de Castellet-Saint-Cassien . Adossée perpendiculairement à la pente, elle est constituée de quatre bâtiments accolés d'ouest en est. Le bâtiment 1 comporte cinq étages : deux étages de soubassement, un rez-de-chaussée surélevé, un étage carré et un étage de comble. Le premier étage de soubassement est occupé par deux celliers couverts par des voûtes en berceau segmentaire. Le second étage de soubassement est occupé par des celliers, dont un couvert par une voûte en berceau segmentaire. Le rez-de-chaussée surélevé et les étages sont réservés au étage de soubassement, un rez-de-chaussée surélevé et un étage de comble. L'étage de soubassement est occupé par des étables et un ancien logis (?) (partie du bâtiment 2). Le rez-de-chaussée surélevé est occupé par un fenil et un logis (partie du bâtiment 2). L'étage de comble est occupé par les fenils. Le bâtiment 4 possède un premier étage de soubassement occupé par un cellier, un second étage de soubassement
    Étages :
    2 étages de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Localisation :
    Val-de-Chalvagne - le Castellet-Saint-Cassien - en écart - Cadastre : 1817 B 78 à 80 ; 1983 B 78
    Précision localisation :
    anciennement commune de Castellet-Saint-Cassien ; commune rattachée à
    Illustration :
    Plan de masse, détail du plan cadastral de Val-de-Chalvagne(1817), section B, parcelles 78 à 80 Collage de la maçonnerie du bâtiment 3 sur la chaîne d'angle en pierre de taille de tuf du bâtiment Bâtiment 2. Elévation sud, troisième niveau. Rang de petits jours carrés, en partie murés Bâtiment 3. Elévation ouest, second niveau. Deux rangs de pierres saillantes Bâtiment 3. Elévation nord, second niveau. Rang de petits jours carrés, en partie murés Bâtiment 1. Chaîne d'angle sud-est et ancre de tirant. IVR93_20100400811NUC2A Bâtiment 1. Elévation sud, saillie de rive constituée de deux rangs de génoise
  • église paroissiale Saint-Martin
    église paroissiale Saint-Martin Castellane - Chasteuil - en écart - Cadastre : 1834 B2 365 ; 2008 ZB 145
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    La construction de l'église dédiée à saint Martin, remonterait au 16e siècle. Durant sa visite à l'église en 1699, Monseigneur Jean Soanen trouve la nef dépavée, décrépie et noire et ordonne de la faire crépir, blanchir et d'en rétablir le pavé. Le procès-verbal de sa visite du 11 août 1703, nous apprend tribune. Soanen précise que l'église n'a pas de chapelle, que la nef est en mauvais état, que le pavé est fait de pierres pointues, que la tribune est mal placée et trop en avant. Enfin, il indique que la fenêtre est trop haute, trop petite et sans vitre depuis cent ans. En 1708, Soanen recommande d'effectuer des travaux de réparation sur le toit, du côté de l'orient. En 1840, l'église est toujours considérée comme trop étroite pour contenir toute la population ; ordonnance est faite de construire une sacristie sur un des côtés de l'église. Des travaux ont dû être effectués sur l'édifice entre 1840 et 1858, car même année, des réparations ont été faites au clocher et à un mur de l'église. En 1897, les réparations
    Référence documentaire :
    , évêché de Senez. 1697-1707. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G , Barcelonnette, Barrême, de 1840 à 1879. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 87 , 1884 - 1891. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 93 pastorales, évêché de Digne, 1892 -1895. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les , 1896 à 1921. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 95 l'article 3 de la loi du 9 décembre 1905. 1906. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne Digne, 1896 à 1921. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 95 en exécution de l'article 3 de la loi du 9 décembre 1905. 1906. Archives départementales des Alpes-de -Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 V 65
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    L'église est située au coeur du hameau de Chasteuil sur un terrain présentant une légère nord et la sacristie s'achève au sud-est par un mur en arc de cercle percé d'une baie rectangulaire une remise située partiellement sous la sacristie. Le mur ouest de la sacristie présente un oculus sans verre. Les murs de l'église sont en moellons et pierre calcaire partiellement recouverts d'un enduit soit au ciment soit au gypse avec présence d'un chaînage d'angle en pierre de taille grossière . Des pierres de taille constituent l'encadrement de la porte en arc en plein cintre à laquelle on mécaniques sur tôle ondulée en fibro-ciment. Une rangée de génoise court le long l'édifice. La façade en par deux baies en plein cintre sans verre du côté sud de la nef. Deux niches se faisant face sont aménagées dans les murs nord et sud de la nef. A droite en entrant, un escalier tournant en maçonnerie donne maçonnés ont été aménagés dans le creux formé par le retour de l'escalier. Deux marches font la transition
    Annexe :
    Etat de l'église entre 1840 et 1908 par les archives CASTELLANE Eglise de CHASTEUIL Questionnaire sur l’état des paroisses 1840 AD 2 V 76 L’église est en assez bon état. CASTELLANE Eglise de CHASTEUIL Etat de l’église entre 1858 et 1879 Procès-verbaux de visites pastorales AD 2 V 87 21 avril 1858 . Le cimetière est en bon état, la croix du milieu existe. CASTELLANE Eglise de CHASTEUIL Etat de l’église entre 1884 et 1890 Procès-verbaux de visites pastorales AD 2 V 93 21 septembre 1884 : église en d’une chasuble. 1er mai 1890 : tout est en bon état. CASTELLANE Eglise de CHASTEUIL Etat de l’église en 1893 Procès-verbaux de visites pastorales AD 2 V 94 n° 1 8 mai 1893 : les murs et la voûte sont ont été faites cette année au clocher et à un mur de l’église. Le calice a été doré, l’ostensoir et d’une écharpe. CASTELLANE Eglise de CHASTEUIL Etat de l’église en 1897 Procès-verbaux de visites nécessaires à la toiture de la sacristie. Réparations urgentes à faire à la porte du cimetière. La croix du
  • Chapelle Saint-Pons (?) puis chapelle Saint-Sauveur
    Chapelle Saint-Pons (?) puis chapelle Saint-Sauveur Le Fugeret - Saint-Sauveur - isolé - Cadastre : 1830 B 356 1983 B2 non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    16e siècle ou au 17e siècle. Sur la Carte de Provence des Ingénieurs Géographes Militaires, la Le site de Saint-Pons/Saint-Sauveur correspond à un oppidum protohistorique, dont l'occupation complet de la partie occidentale du plateau et l'on trouve, au sommet de l'échine rocheuse qui domine le Ravin de l'Hubac, les bases de deux bâtiments avec des élévations en petit appareil. A l'origine de la semble l'indiquer le nom de la feuille cadastrale de 1830. Cependant, la lecture des élévations de chapelle est figurée et elle est nommée « Chapelle Saint Sauvaire ». Le cadastre de 1830 la mentionne comme « bâtiment chapelle Saint Sauveur » et elle appartient à la Commune du Fugeret. Le plan de masse correspond clairement à l'abside du bâtiment initial alors que l'espace de la nef, non figuré sur le plan cadastral mais cadastre de 1830, l'emplacement de l'actuelle Chapelle Notre-Dame de la Salette (construite en 1873) est
    Référence documentaire :
    Castellane. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 Q 062 8-10 prairial an II (27-29 mai 1794) : menion de la chapelle de St Sauveur "ayant huit cannes de sol, sans toit et sans porte, de nulle valeur, qui confronte de Levant Antoine Sauvan, et des autres cotés Honnoré Aubert". Procès verbal d'estimation et de divisions des biens nationaux du district de
    Description :
    Cette chapelle est située à quelques dizaines de mètres à l'ouest de la chapelle Notre-Dame de la la base des élévations, sur un mètre de hauteur environ. La maçonnerie fait 65 cm d'épaisseur et les parements sont en petit appareil de moellons de grès équarris. Le parement extérieur de l'élévation nord a été ultérieurement doublé en maçonnerie ordinaire (ép. = 45 cm). L'emplacement de la chapelle correspond à celui de l'abside originelle de l'église. Petite, elle est de plan carré (200 cm x 210 cm), et la maçonnerie de ses élévations est en moellons de grès. Un jour ébrasé est ouvert du côté sud . L'espace de la nef (650 cm x 320 cm) paraît aménagé en enclos.
    Dimension :
    dimensions extérieures de l'ensemble : longueur = 1010 cm, largeur = 450 cm
    Illustration :
    Nef et baside, vue de volume prise de l'ouest. IVR93_20120401681NUC2A Nef, mur nord. Parement en petit appareil de moellons assisés. IVR93_20120401680NUC2A Abside, vue de volume prise de l'ouest IVR93_20120401678NUC2A
  • ferme dite Bastide de Bourras
    ferme dite Bastide de Bourras La Palud-sur-Verdon - les Bourras - isolé - Cadastre : 1835 A1 355 à 358 1985 Z1 71, 73
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    L'état actuel de la ferme résulte de plusieurs agrandissements à partir d'un noyau primitif qui l'extrémité orientale. Pendant la seconde moitié du 18e siècle et le début du 19e siècle, surélévation de la sur le plan de masse du cadastre de 1835. Après cette date, on note encore trois phases d'évolutions : surélévation de la partie arrière du bâtiment d'habitation originel, construction d'un hangar contre l'élévation nord du bâtiment occidental et de la remise à l'angle nord-est de la ferme. Cette construction est datée par une inscription gravée :"Blanc Ernest, le 10 mars 1917". Le puits date de la seconde moitié du 19e siècle. A l'origine, il s'agit d'un puits avec couvrement maçonné. Lors de l'installation du
    Référence documentaire :
    départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains, 3 P 259. des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 105 Fi 144 1 à 105 Fi 144 14. Section A, dite du Pinet. État de section du cadastre de la commune de La Palud, 1836. Archives Feuille 195-33. Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille. / Dessin à l'encre sur papier, par Jean Bourcet de La Saigne et Jean-Claude Eléonore Le Michaud d'Arçon, 1764-1778 . Echelle 1/14000e. Cartothèque de l’Institut Géographique National, Saint-Mandé : CH 194 à 197. Section A, feuille 1, parcelle 355, échelle d'origine 1/2 500e. Plan cadastral de la commune de La
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit plâtre pan de bois enduit
    Description :
    Cette ferme est située à environ 1,5 kilomètre à l'est du village de La Palud. Adossée perpendiculairement au sens de la pente, elle est constituée de six bâtiments accolés en enfilade et en L. Le bâtiment occidental qui abrite le logis actuel, comporte un étage de soubassement, un rez-de-chaussée et un étage de comble. Le rez-de-chaussé et l’étage sont desservis par un escalier intérieur tournant, à retours. En soubassement se trouve un fournil, le logis occupe le rez-de-chaussée et l’étage de comble est occupé par un séchoir. Le bâtiment central comporte un étage de soubassement, un rez-de-chaussée surélevé et un étage de comble. L'étage de soubassement est occupé par trois étables, la partie orientale du rez-de-chaussée surélevé est occupée par un grand fenil et la partie ouest par une chambre, vestige de l’ancien logis. L’étage de comble ne couvre que la partie ouest, il est occupé par un grenier. Le bâtiment oriental comporte un rez-de-chaussée, occupé par une étable et un étage carré, occupé par un fenil. Le
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Titre courant :
    ferme dite Bastide de Bourras
    Dimension :
    Puits : 90 cm de diamètre, 3,50 mètres de profondeur.
    Appellations :
    Bastide de Bourras
    Texte libre :
    fenêtre comporte une menuiserie en chêne à deux battants, chacun équipé dans sa partie haute de six La bastide de Bourras est située à environ 1,5 kilomètre à l'est du village de La Palud. Adossée perpendiculairement au sens de la pente, elle est constituée de six bâtiments accolés en enfilade et en L. Evolution du bâti L'origine de cette ferme pourrait remonter au moins au 16e siècle. Elle figure sur la Carte des frontières Est de la France, dressée dans les années 1780. Le bâtiment d'origine La lecture des ferme à bâtiments accolés. elle occupe la partie centrale de l'ensemble actuel. Elle était composée d'un logis à l'ouest, sur trois niveaux (étable 1 en soubassement, logis en rez-de-chaussée et étage ), couvert par un toit à longs pans, et d'une partie agricole à l'est, en étage de soubassement, couverte par un toit à un pan (étable 2). Sa porte, située au premier niveau de l'élévation sud et aujourd'hui siècle, plusieurs campagnes d'extension et de surélévation ont été menées. - Tout d'abord, la partie
    Illustration :
    Plans de l'étage de soubassement et du rez-de-chaussée IVR93_20160401262NUDA Schémas axonométriques de l'évolution du bâti IVR93_20160401265NUDA Plan cadastral de la commune de La Palud-sur-Verdon, 1835. [Section A, feuille 1, parcelle 355 Extrait du plan cadastral de 1835 (section A, feuille 1), avec surcharge de couleur sur les parcelles correspondant au domaine agricole de la ferme. IVR93_20150402112NUC2A Vue de situation prise du sud-est. IVR93_20150400975NUC2A Vue de situation prise du sud-ouest. IVR93_20150400910NUC2A Bâtiment ouest. Elévation ouest, deuxième niveau. Jour en fente de la cuisine Bâtiment ouest, grand logis. Elévation sud, second niveau. Fenêtre de la cuisine intermédiaire de l'escalier. IVR93_20150400886NUC2A
  • cathédrale puis église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption
    cathédrale puis église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption Senez - place de l' Eglise - en village - Cadastre : 1811 E 107 1986 AB 129
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Les historiens s'accordent à faire remonter l'édification de la cathédrale de Senez à la fin du 12e siècle. Sa construction n'aurait été entreprise qu'au mois de mai 1176, et sa consécration, aurait eu lieu le 22 octobre 1246. La première phase de construction concernerait l'abside. Celle de la nef , remonterait à la première moitié du 13e siècle ; la sacristie daterait de la fin du moyen âge. Le portail a laquelle les huguenots d'Antoine de Mauvans brisent les colonnettes de marbre du portail. Le cloître et les bâtiments des chanoines furent également détruits. L'évêque Claude de Mouchy (1561-1587), abbé du Thoronet , fit réaliser une charpente au-dessus de la voûte. En 1684, d'autres travaux importants sont réalisés : reprise des pignons, renforcement de la façade, les lézardes des murs sont bouchées, les parements et les clocher pour la somme de 340 livres. En 1751, la petite porte du bras nord du faux transept qui permettait aux chanoines de se rendre à l'office est refaite. Le 4 juillet 1835, la voûte s'écroule. Des travaux
    Observation :
    Le cadran solaire dont les vestiges dataient de 1674 a été très restauré en 1999.
    Référence documentaire :
    - 1745. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 E Senez 18252. des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 E Senez 18254 (f° 452). de Senez. 1791-1796. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E 53 / 3. des paroisses du diocèse de Digne. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E 53 / 3. départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 86 1886. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E Dépôt Senez 204 / 20. des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E Dépôt Senez 204 / 9. Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 62 W 99. : Annales de Haute-Provence, Bulletin de la Société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence
    Représentations :
    couronne de laurier Le linteau situé au-dessus du portail en arc brisé est soutenu par deux corbeaux sculptés de feuillages et de figures d'atlante. Du côté gauche, un bas-relief sculpté représente un homme (chasseur ?), qui tient une peau de veau (?). Le chasseur s'empare des pattes et de la tête de l'animal. Il marche est surmontée d'une coquille sculptée. Le chevet présente un décor de festons. L'intérieur de l'édifice est ponctué de motifs de croix de consécration entourées d'une couronne de lauriers.
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    L'édifice présente un plan allongé et se compose d'une vaste nef unique de quatre travées, d'une courte travée de choeur suivie d'une abside semi-circulaire. L'extrémité de la nef est flanquée de deux droite. La sacristie surmontée de la salle capitulaire et le clocher massif ont été ajoutés dans l'angle enveloppants. Le portail en cintre brisé comporte quelques éléments de sculpture. Au-dessus, des restes d'un porche voûté sont visibles. Encore au-dessus, est percée une baie en plein cintre haute et étroite. Un cadran solaire se trouve également sur ce pignon. Les murs de la nef sont percés de petites fenêtres très une reprise d'appareil très soignée, dans une pierre différente de celle de la pierre d'origine. A soulagée que par trois doubleaux de profil carré reçus par de simples culots. Un petit oculus percé dans petite porte mène au clocher et dans la dernière travée la transition entre l'extrémité de la nef et le plein cintre apporte de la lumière et une petite porte donne accès à la sacristie. Depuis la sacristie
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Habitatancien [entrepreneur de maçonnerie] Martin A.-M.
    Localisation :
    Senez - place de l' Eglise - en village - Cadastre : 1811 E 107 1986 AB 129
    Titre courant :
    cathédrale puis église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption
    Annexe :
    1910. VIRE, Marie Madeleine, « Le diocèse de Senez, la cathédrale », in Alpes de Haute-Provence, les , Marie Madeleine, « Le diocèse de Senez, la cathédrale », in Alpes de Haute-Provence, les cathédrales cathédrales, tome I, Glandèves, Entrevaux, Senez, Riez, Annales de Haute-Provence n° 315, Imprimerie Vial , tome I, Glandèves, Entrevaux, Senez, Riez, Annales de Haute-Provence n° 315, Imprimerie Vial, digne , AD série 2 G 17) VIRE, Marie Madeleine, « Le diocèse de Senez, la cathédrale », in Alpes de Haute -Provence, les cathédrales, tome I, Glandèves, Entrevaux, Senez, Riez, Annales de Haute-Provence n° 315 , évêque et seigneur de Senez, abbé de Boscaudon, procureur joint pour le clergé aux Etats de Provence, âgé , l’antique Sanitium, chef lieu de la Civitas Sanitiensium, devint au Vie siècle le siège d’un évêché qui fut mois de mai 1176, peut-être par l’évêque Pons, et sa consécration, par l’évêque Guillaume III, aurait eu lieu le 22 octobre 1246. Premières épreuves subies en 1569 : les huguenots d’Antoine de Mauvans
    Vocables :
    Notre-Dame-de-l'Assomption
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'église prise du sud-est. IVR93_20080401643NUC2A Vue d'ensemble de la façade occidentale. IVR93_20080401944NUC2A Vue de la façade occidentale sous la neige. IVR93_20080402297NUC2A Vue de l'intérieur depuis la nef. IVR93_20080402337NUC2A Vue de l'intérieur depuis le choeur. IVR93_20080402336NUC2A Chapelle de la Vierge. Vue intérieure. IVR93_20080402313NUC2A Chapelle de saint Jean. Vue intérieure. IVR93_20080402321NUC2A
  • maison
    maison Castellane - le Bourg - 12 rue Nationale - en village - Cadastre : 1834 Fu 298 ; 2008 AB 500
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    , seigneur du Poil. Il s'agissait alors d'une des plus belles maisons de Castellane, qui comportait une montants de l'encadrement ont une section arrondie. Au-dessus de la porte, on peut encore lire l'inscription : SECOURS MUTUELS qui est datable du second quart du 20e siècle et qui témoigne d'un des usages de
    Référence documentaire :
    (propriétés bâties) et 1687 (propriétés non bâties). Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence Confession du nouveau cadastre et allivrement général des maisons et bastiment tant de la ville de [Castellane tant] bourg que hameau faict par nous Jean-Baptiste Bonnet d’Antrevaux et Honoré Brun, notaire de St Julien expert commis par déllibération du conseil de la communauté dud. Castellane... 1685
    Description :
    Cette maison comprend un rez-de-chaussée, deux étages carrés et un étage de comble. On accède à l'escalier, situé au milieu de la parcelle, par un corridor qui longe au sud un espace de boutique . L'escalier est rampe sur rampe, l'axe de ses volées étant parallèle à la rue. La façade comporte deux travées . Les deux fenêtres du premier étage de comble sont décalées vers le sud par rapport à celles des deux étages carrés. L'avant-toit déborde de la façade sur deux rangs de génoises. Le toit est à deux pans et son faîtage est parallèle à la rue. On observe une rupture dans un de ses pans qui permet l'aménagement d'un séchoir. Le second étage de comble se trouve dans ce surcroît. L'encadrement en pierre de taille de la porte est en anse de panier. Deux cannelures y donnent naissance à une voussure à ressauts . Les montants de l'encadrement ont une section arrondie. L'inscription SECOURS MUTUELS est peinte sur l'enduit au-dessus de la porte.
    Étages :
    rez-de-chaussée 2 étages de comble
    Illustration :
    1- Plan du rez-de-chaussée, 2- Plan du 1er étage. IVR93_20090402299NUDA La façade, détail de la porte et de l'inscription. IVR93_20070401104XE
  • maison
    maison Castellane - le Bourg - 10 rue Nationale - en village - Cadastre : 1834 Fu 326 ; 2008 AB 82
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    , cultivateur de profession. La façade sur rue, ou du moins ses ouvertures, a été modifiée au 19e siècle ou au
    Référence documentaire :
    (propriétés bâties) et 1687 (propriétés non bâties). Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence Confession du nouveau cadastre et allivrement général des maisons et bastiment tant de la ville de [Castellane tant] bourg que hameau faict par nous Jean-Baptiste Bonnet d’Antrevaux et Honoré Brun, notaire de St Julien expert commis par déllibération du conseil de la communauté dud. Castellane... 1685
    Description :
    Cette maison comprend un rez-de-chaussée et trois étages carrés. On accède à l'escalier, situé au milieu de la parcelle, par un corridor qui longe au sud un espace de boutique. L'escalier est rampe sur rampe, l'axe de ses volées étant parallèle à la rue. Les plafonds des paliers sont voûtés d'arêtes. La façade comporte deux travées. L'avant-toit déborde de la façade sur deux rangs de génoises. Le toit est à deux pans avec une couverture de ciment amiante. L'enduit a été refait dans les premières années du 21e siècle et décoré d'un motif de frise.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Illustration :
    1- Plan du rez-de-chaussée, 2- Plan du 1er étage, 3- Plan du 5e étage. IVR93_20090402286NUDA Le départ de l'escalier au bout du couloir en rez-de-chaussée. IVR93_20080400038NUC2A Une vue de détail de l'escalier. IVR93_20080400040NUC2A Une vue de détail de l'escalier. IVR93_20080400039NUC2A Une vue de détail de l'escalier. IVR93_20080400037NUC2A
  • ferme dite jas de Barbin
    ferme dite jas de Barbin La Palud-sur-Verdon - Jas de Barbin - isolé - Cadastre : 1835 D3 402 2014 D2 41
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Ferme seigneuriale pouvant remonter au 16e siècle. Les bâtiments actuels datent de la seconde
    Observation :
    La disposition de cette ferme est assez caractéristique des fermes seigneuriales de moyenne altitude de la région du Verdon, combinant agriculture saisonnière et élevage ovin estival. On y retrouve
    Référence documentaire :
    départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains, 3 P 259. 1790. 24 juillet 1790. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 Q 063. des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 105 Fi 144 1 à 105 Fi 144 14. Section D, dite de Bourbon. État de section du cadastre de la commune de La Palud, 1836. Archives P. 5. Note de l'alivrement des biens privilégiés consistant les biens droits et facultés de monsieur Demandolx situés dans le lieu de La Palud et son terroir prise par le procès verbal du 24 juillet Feuille 195-33. Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille. / Dessin à l'encre sur papier, par Jean Bourcet de La Saigne et Jean-Claude Eléonore Le Michaud d'Arçon, 1764-1778 . Echelle 1/14000e. Cartothèque de l’Institut Géographique National, Saint-Mandé : CH 194 à 197. Section D, feuille 3, parcelle 402, échelle d'origine 1/5000e. Plan cadastral de la commune de La
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit
    Description :
    Ferme en maison bloc à terre, adossée perpendiculairement au sens de la pente, élevée sur deux niveaux : soubassement et rez-de-chaussée surélevé. Elle est composée d'une bergerie surmontée d'un fenil avec logis accolé en enfilade. Une étable à cochon est adossée à l'angle nord-est de la bergerie. Une . L'ensemble du bâtiment est construit en maçonnerie de moellons calcaires et de brèche calcaire, les chaînes d'angles sont en gros moellons équarris. Le toit de la bergerie est à un pan, celui du logis est à longs
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    La Palud-sur-Verdon - Jas de Barbin - isolé - Cadastre : 1835 D3 402 2014 D2 41
    Titre courant :
    ferme dite jas de Barbin
    Appellations :
    Jas de Barbin
    Texte libre :
    Cette ferme est située à environ 3,5 kilomètres au nord-ouest du village de La Palud, sur un plateau karstique où les dolines étaient anciennement cultivées et le reste pâturé de manière extensive . Sa disposition est assez caractéristique des fermes seigneuriales de moyenne altitude de la région du Est de la France, de Colmar à Marseille, dressée dans les années 1780, sur laquelle elle est nommée "Jas de Berbin". La "note de l'alivrement des biens privilégiés consistant les biens droits et facultés de monsieur Demandolx situés dans le lieu de La Palud et son terroir prise par le procès verbal du 24 juillet 1790" la décrit ainsi : "Jas, pateg, haire, terre culte et bois appellée la Pinède de journal. Total huit cente onze livres un sol. 811 £ 1 s". Ce montant est un peu supérieur à celui de la ferme de Queiran, alors non achevée. Sur le plan cadastral de 1835, l'édifice est mentionné comme D3 405) mitoyens. Le "bois" est alors contesté en partie par la commune de La Palud. M. Anthelmy
    Illustration :
    Plans des toitures, rez-de-chaussée et étage de soubassement IVR93_20160401266NUDA Elévations des pignons sud-ouest du logis et nord-est de la bergerie, et de la façade sud-est Schémas axonométriques de l'évolution du bâti IVR93_20160401268NUDA Vue de situation prise de l'est. IVR93_20150400690NUC2A Bâtiment de la bergerie. Elévation est, premier niveau. Porte avec encadrement en arc segmentaire Bâtiment de la bergerie. Angle sud-est, portes avec piédroit commun en pierre de taille Bâtiment du logis. Etage de soubassement, mur nord. Porte. IVR93_20150400701NUC2A Bâtiment du logis. Etage de soubassement, cuisine. Mur est. IVR93_20150400698NUC2A Bâtiment du logis. Etage de soubassement, cuisine. Mur nord. IVR93_20150400700NUC2A Bâtiment du logis. Etage de soubassement, cuisine. Mur ouest, séparant de la citerne
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