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  • bénitier
    bénitier Molines-en-Queyras - la Cure - isolé
    Matériaux :
    pierre taillé décor dans la masse décor en relief
    Représentations :
    Deux masques en haut-relief ; deux visages se faisant face, très proches, en bas-relief ; frise de
    Description :
    Vasque demi sphérique sur pied galbé en balustre et base circulaire ; en 3 parties
    Localisation :
    Molines-en-Queyras - la Cure - isolé
  • Demeures
    Demeures
    Référence documentaire :
    BAZIN, Luc. Espace et organisation sociale d'un village des Alpes : Saint-Bonnet-en-Champsaur. Aix -en-Provence : Université de Provence, Thèse de 3e cycle, 1984. GUILLAUME Paul chanoine. Le Champsaur et le Valgaudemar en 1789. Les réponses des communautés de MOUTARD, P., WAGNER, P. Construire en Champsaur et Valgaudemar. D.D.E. des Hautes-Alpes. Gap : Imp
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Toit :
    tuile en écaille matériau synthétique en couverture
    Aires d'études :
    Saint-Bonnet-en-Champsaur
    Texte libre :
    Les conditions de l'enquête : L'inventaire des demeures du canton de Saint-Bonnet s'est fait en deux temps. En 1979 le Parc National des Ecrins a souhaité faire étudier l'architecture rurale des chargée d'étudier en trois mois d'enquêtes de terrain l' habitat rural du canton d'Orcières et des deux présentés sous forme de tableaux en vue d'un traitement statistique. Les tableaux de repérage présentés dans prises en 1979. Ceci explique le petit nombre de repérés de ces communes. Seules les communes d'Ancelle en 1985. Par ailleurs les directives données par le Parc National des Ecrins, essentiellement grosses demeures qui n'ont fait l'objet que d'un repérage photographique. En 1985 le Service régional de l'Inventaire a décidé d'achever l'étude du canton de Saint-Bonnet. L'habitat des six communes situées en dehors normalisé. Les tableaux de repérage de ces communes prennent en compte l'ensemble du bâti "non dénaturé" ce qui est déjà très limitatif dans une région en pleine mutation. Les formes urbaines du bourg de Saint
    Illustration :
    Saint-Julien-en-Champsaur. Maison forte de Beauregard, état en 1979. IVR93_19790501147X Saint-Julien-en-Champsaur. La maison-forte de Beauregard, le corps de logis, état en 1979 Saint-Julien-en-Champsaur. Parcelle 500. Portail de la cour. IVR93_19790501159X Saint-Julien-en-Champsaur. Village, parcelle 421. La cour de ferme est pavée de galets de rivière Cabane à outils à toit en pavillon caractéristique des cantons d'Orcières et Saint-Bonnet Bénévent-et-Charbillac. Les Chazalets. Petite ferme en rez-de-chaussée, à toit à deux croupes Chabottes. Champ Grand. Petite ferme en rez-de-chaussée. IVR93_19790501112X Saint-Eusèbe-en-Champsaur. Chef-lieu, parcelle 250. Ferme en rez-de-chaussée, façade sud Saint-Eusèbe-en-Champsaur. La Linsourière, parcelles 286-288. Ferme en rez-de-chaussée, entièrement Saint-Eusèbe-en-Champsaur. Le Villard, parcelle 208. Ferme avec montage en façade
  • église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption dite Notre-Dame-d'Aquilon
    église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption dite Notre-Dame-d'Aquilon Guillestre - en ville - Cadastre : 1830 E4 850 2001 AA 134
    Historique :
    Les travaux de l'église de Guillestre commencent en 1507 d'après un prix-fait établi le 20 juin plans de maître Galéas, artiste d'origine italienne. L'édifice qui devait être achevé en 1513 a été consacré en 1532 sous le vocable de l'Assomption. Le nouveau bâtiment est construit perpendiculairement à située dans la vicairie, au sud de l'ancienne nef, est aménagée à l'emplacement actuel en 1728 (daté par de décembre 1719. Le pavage de la nef, postérieur à 1633, est refait en marbre de Guillestre en 1719 et celui du chœur en 1727. Crépis à l'intérieur comme à l'extérieur dès l'origine, les murs de la nef sont blanchis en 1759 par des maîtres-maçons italiens. Le toit du porche est refait en 1802. Entre 1829 et 1831 l'église subit des travaux d'urgence : la voûte de l'une des chapelles est en partie refaite réparée en 1859, tandis que le remplacement du dallage de l'allée centrale et celui du porche sont respectivement prévus en 1862 et 1863. La chapelle de la Vierge financée par la famille Curnier de Lavalette est
    Référence documentaire :
    historiques, Aix-en-Provence. p. 24-25 Le Queyras TIVOLLIER, Jean, ISNEL, Pierre. Le Queyras (Hautes-Alpes), 2 vol. Marseille
    Représentations :
    sculpté de feuilles stylisées, d'enroulement et de motifs en coeur.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Toit :
    bardeau tufeau en couverture
    Description :
    voûte d'ogives, la troisième d'une voûte d'arêtes. Le portail principal percé en façade nord est précédé à trois niveaux d'ouvertures est couronnée par une flèche polygonale en tuf cantonnée de pyramidions à l'élévation ouest de la nef. L'édifice est entièrement construit en gros galets et blocs de pierre nef et du choeur et l'ensemble des éléments du porche sont en pierre marbrière rose locale. Les voûtes sont en tuf. La nef et le porche sont couverts d'un toit à longs pans en bardeaux de mélèze. Deux
    Localisation :
    Guillestre - en ville - Cadastre : 1830 E4 850 2001 AA 134
    Texte libre :
    ce dernier dans les possessions de l'Abbaye de Saint-André de Villeneuve fondée en 999 (Guillaume détachées après 1866. Il en existe deux copies, l'une de 1853 faite par Joseph-André Gignoux, curé Gerbon et Brun s'engagent « à faire un chœur ou presbytère en dehors des remparts (extra tamen barrium hujus ville, inter hortum cure hujus loci), en style gothique, avec croisées d'ogives, tiercerons et lavabo ; à faire le pavement du chœur avec un degré à l'entrée en marbre rouge régulièrement taillé (cormiolum) [corniol ou cormiol en patois] ; le choeur de quatre cannes [8m environ] de côté, six cannes et du chœur seront en marbre rouge appareillé et le ciel de la voûte en tuf ; la nef partant du choeur neuf rejoindra le portail de l'église actuelle. Cette nef aura douze cannes de longs et huit de haut en trois travées, les marbres des croisées, les contreforts, les nervures seront en marbre rouge le ciel et la voûte en tuf ; il y aura dans cette nef quatre chapelles, deux au levant et deux au couchant qui
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