Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Résultats 1 à 7 sur 7 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • fortification d'agglomération de Sisteron
    fortification d'agglomération de Sisteron Sisteron
    Historique :
    L'agglomération est dominée au 13e siècle par le château des comtes de Forcalquier. La construction de la première enceinte de la ville n'est pas documentée, mais elle pourrait dater du milieu du 13e féodal.L'enceinte fait l'objet d'une campagne de reconstruction à partir de 1357, achevée à la fin du 14e siècle . Des travaux sont réalisés au 16e siècle, dans le contexte des Guerres de religion. En 1692, le rapport d'inspection de Vauban mentionne que l'enceinte en fort mauvais état n'est plus entretenue. Le projet de n'est qu'au début du 19e siècle que des travaux sont réalisés : un programme de restauration est mené de 1825 à 1835. En 1845 la majeure partie de l'enceinte est déclassée, puis achetée par la ville en 1849 1895. En 1887, les restes de l'enceinte avaient pourtant été classés monuments historiques. Le bombardement allié de Sisteron du 15 août 1944 entraîna la destruction intégrale de la"porte du Dauphiné".
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Place de Sisteron (1823, 1832-1927, 1940). Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence Fonds d'Ancien Régime Enceinte (à partir de 1842), plan daté du 19 novembre 1845 [Sisteron françaises, place de Sisteron. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives techniques du génie [Sisteron] Restes de l'ancienne enceinte de la ville : tours. Médiathèque de l'Architecture et du F° 80 r°, f° 80 v°, f° 81 r° Plans et vues de la citadelle de Sisteron. [1609]. British Museum Plans, coupes et élévations relatifs aux travaux de construction et d'amélioration projetés ou en cours dans la place de Sisteron (1690-1876). Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives du F° 153, 154, 155, 156, 157, 158 et 159 v° Recueil des vues de France du Père Martellange . Bibliothèque nationale de France, Paris : Ub 9a format 5 (Réserve) Sisteron. Topographie de la France. Série de cartes gravées des XVIIe et XVIIIe siècles issues en
    Précisions sur la protection :
    Enceinte (restes de l'ancienne) : classement par arrêté du 30 mars 1887.
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    fortification d'agglomération de Sisteron
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    commandant général représentant la couronne, Raymond de Ventagrel, sans attendre l'approbation du sénéchal Histoire du site L'enceinte au Moyen-Âge L'origine de l'enceinte de ville de Sisteron n'est pas , puis comtal (comtes de Forcalquier), ait été entourée d'une enceinte avant le XIIIe siècle. On ignore si la construction initiale du mur de ville résulte de l'initiative du seigneur de tutelle, en l'occurrence le comte de Provence à partir du début du XIIIe siècle, ou de celle de la communauté des habitants , apparemment prospère, à laquelle le comte Raimond-Bérenger accorda une charte de franchise en 1212. La seconde hypothèse parait plausible, car la maîtrise d'ouvrage directe de la ville sur l'enceinte est attestée par semble par ailleurs que les comtes de Provence se soient désintéressés de leur château de Sisteron. On de Sisteron entre 1251 et 1257, au moins en partie en signe d'opposition à la politique du prince capétien Charles d'Anjou, comte de Provence depuis 1246, qui prétendait soumettre les villes à son autorité
    Illustration :
    Plan des ville et citadelle de Sisteron. IVR93_20140400001NUC1A Plan du tracé des fortifications, restitué sur fond de plan cadastral de 1966, section AS Vue générale du site, implantation de la ville au bord de la Durance. IVR93_19820400013X Vue générale sud-ouest : tours du front sud de l'enceinte de ville, citadelle. IVR93_20020400427XE Tour 31 : vue du haut de gorge avec fermeture à la gorge du XIXe siècle. IVR93_20020400422XE Tour 35 : la tour d'angle sud-ouest de l'enceinte de ville vue du sud. IVR93_20020400400XE Tour 36 : détail des arcades ouvrant la tour à la gorge et de l'escalier intérieur
  • écart de Notre-Dame
    écart de Notre-Dame Moriez - Notre-Dame - en écart - Cadastre : 1838 C1 6, 7 1983 C1 84
    Historique :
    L'écart de Notre-Dame semble tout d'abord avoir été constitué d'une chapelle et, peut-être, d'un , dès cette époque, désignée comme un prieuré dépendant du monastère de Lérins, et à partir de 1306 prieuré de l'abbaye de Lerins, bien plus ancien, de la fin du 10e siècle, situé à proximité de la Campagne Notre-Dame, sur la colline à l'ouest, à l'emplacement présumé de l'ancien village de Moriez, au lieu-dit Le Coulet-de-Ville. Il s'agit du prieuré Saint-Martin et Saint-Maximin, qui aurait été l'église paroissiale de ce village. Concernant le bâtiment accolé, la première mention, en 1660, fait référence à un de Lérins et le seigneur de Moriez, il pourrait s'agir de la partie encore en place du logis accolé à , sont loués à bail perpétuel au seigneur de Moriez. Entre 1764 et 1769, une carte militaire est établie l'alignement. A la Révolution, le prieuré est saisi et revendu comme bien national. On retrouve trace de conjointement à l'autre. Sur le cadastre napoléonien de 1838, le plan de masse montre un agrandissement des
    Référence documentaire :
    p. 142 : Description et proposition de datation de la chapelle. COLLIER, Raymond. La Haute-Provence Mention dans les archives du monastère de Lérins des bulles de 3 papes au sujet du prieuré Notre [pape entre 1198 et 1216] confirmant à l'abbé et monastère de Lérins toutes les grâces, privilèges exprimées dans lad. bulle cotté F.". Répertoire des sacs contenant les actes, titres ou documents de tous dépendants et électifs du monastère Saint-Honorat de Lérins (répertoire alphabétique des fardeaux, des volumes de l'inventaire dressé en 1641). 1641. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice : H 0002. Le 25 septembre 1306, collation de l'église Notre-Dame du Serret de Moriez, vacante par le décès de son recteur Gui Preire, faite par l'abbé Gaucelin et le chapitre du monastère de Lérins à Pierre Bonnet. Acte de collation de l'église Notre-Dame du Serret faite par l'abbé Gaucelin et le chapitre du monastère de Lerins. 1306. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice : H 0932.
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    L'écart de Notre-Dame est particulièrement isolé, au sommet d'une colline, relativement éloigné du bourg (1km à vol d'oiseau), on y accède par un chemin au départ de la Route Nationale n°202. Il est placé face à une autre colline, de dimensions plus importantes, de l'autre côté d'un ravin où passe l'ancien chemin de Courchons à Moriez ; sur cette colline se trouve l'emplacement traditionnellement considéré comme historique du village de Moriez, nommé le Coullet de Ville. L'écart de Notre-Dame est constitué, du sud et nord, de la chapelle Notre-Dame ou Notre-Dame-du-Serret et d'une ferme dite Bastide de Notre-Dame elle-même composée de bâtiments agricoles et d'un logis accolé à la chapelle avec une communication directe. L'ensemble est construit en moellons de calcaire, avec une partie appareillée pour la chapelle, et couvert d'un enduit de gypse rouge à pierres vues. Les bâtiments sont couverts de tuile creuse ou de ciment amiante pour les parties plus récentes.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    écart de Notre-Dame
    Annexe :
    Dépouillement détaillé des archives, écart de Notre-Dame, Moriez 04 - Moriez, Campagne Notre-Dame -Maritimes: H 0002. Répertoire des sacs contenant les actes, titres ou documents de tous les biens concernant monastère Saint-Honorat de Lérins (répertoire alphabétique des fardeaux, des volumes de l'inventaire dressé en 1641).1641. [Mention dans les archives du monastère de Lérins d'un acte ayant eu lieu au 11 e ses enfans Pons et Eldebert et Atenulphus à l'esglize Nostre-Dame bastie proche le chasteau de Moriès au comté de Senés d'une terre size autour de lad. esglise".]. - AD Alpes-Maritimes : H 0002 . Répertoire des sacs contenant les actes, titres ou documents de tous les biens concernant le spirituel et le de Lérins (répertoire alphabétique des fardeaux, des volumes de l'inventaire dressé en 1641).1641 . [Mention dans les archives du monastère de Lérins des bulles de 3 papes au sujet du prieuré Notre-Dame entre 1198 et 1216] confirmant à l'abbé et monastère de Lérins toutes les grâces, privilèges, exemptions
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1838, section C1, parcelles 6 et 7 [Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille. [Détail de la feuille 195-22 : écart de Notre-Dame]. IVR93_20100400032NUC2A
  • ville de Guillestre
    ville de Guillestre Guillestre - en ville
    Historique :
    Guillestre est mentionné pour la première fois de manière certaine en 1118. A cette date la communauté s'organise autour du château des archevêques et d'un prieuré dépendant de l'abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon. La ville est alors à la tête d'un mandement placé sous la dépendance de l'archevêque d'Embrun seigneur temporel et spirituel et qui comprend les communautés de Ceillac et de Risoul. L'autorité des archevêques est établie par les diplômes impériaux de 1151 et 1251. Le 12 août 1329 une charte communale fixe les franchises et privilèges des communautés de Risoul et de Guillestre. L'archevêque ou son partie la plus ancienne de Guillestre, appelée Ville-Vieille dans les textes, se situe sous le château au sud du Rif-Bel. C'est là que se trouve le four communal. Le quartier au sud-ouest de l'église aux rues à la charte de 1329 ou à l'autorisation donnée par l'archevêque de construire une halle à l'intérieur des remparts, près de l'église. Au 15e siècle Guillestre qui est une ville étape pour les troupes
    Référence documentaire :
    Plan de l'enceinte de Guillestre après le siège de 1692, dans DE ROCHAS, 1874 (entre les pages 76 Mémoire pour servir d'instruction à la carte de Mont-Dauphin / Carte par VILLENEUVE, Paris, 15 avril 1695. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie, 1 M 1073, carte 7. Bulle du pape Gélase II. 1118. Bibliothèque nationale de France, Paris : Mss latin 13916, f°126 v°. Autorisation de l'archevêque de transférer le marché de Guillestre. Vers 1299. Archives Bail emphytéotique des droits de fournage, Guillestre. 17 août 1364. Archives départementales des Échanges entre les consuls et le prieur de Guillestre. 30 septembre 1365. Archives départementales ROMANY, Antoine (notaire). Registre des délibérations de Guillestre et conclusions des consuls. 23 Comptes de la communauté de Guillestre. 1648-1649. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap ROMANY, Antoine (notaire). Livre de conclusions pour la communauté de Guillestre. 16 octobre 1664
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Le bourg de Guillestre est construit sur la rive droite du torrent de Rif-Bel ou Rioubel affluent principal de Chagne qui descend de Vars. La ville de forme approximativement ovale est traversée en diagonale par la Grand'Rue, ancienne Rue Droite autrefois fermée à l'ouest par la porte de la Condamine ou de Saint-Sébastien et à l'est par la porte du Queyras ou Sainte-Catherine. Le quartier le plus ancien de la ville se développe au sud de cet axe, entre l'église construite sur un point élevé et le Rioubel au sud. Les ruelles de cette partie du bourg sont étroites et tortueuses. Les espaces libres qui pente appelée Première Grand'Rue mène de l'église à la porte du Saint-Esprit. Celle-ci ouvre sur un pont donnant accès au-delà du ruisseau au quartier de Ville-Vieille, construit sous l'ancien château-fort. Au nord de la rue principale se développe un quartier plus récent. Il s'organise autour de la place principale de Guillestre ouverte vers le milieu de la Grand'Rue. Ce quartier est desservi par un réseau de
    Titre courant :
    ville de Guillestre
    Texte libre :
    HISTORIQUE Les documents d'archives éclairent l'histoire de la ville de Guillestre à partir du XIIe siècle. Dès cette période, la vie communautaire semble s'organiser autour de deux pôles : le prieuré et les dépendances de l'abbaye de Saint-André d'Avignon (Bibl. Nation., Mss. Latin 13916, cité dans P bulle d'Urbain II qui ne mentionne pas Guillestre dans les possessions de l'abbaye avignonnaise après 1150, date présumée de la bulle du pape Eugène III (antérieure au 8 juillet 1153) (Guillaume, 1906 franchises et privilèges accordés par l'archevêque. Celui-ci favorise la rédaction de la grande charte de siècle, les habitants de Guillestre ont toute liberté pour traiter des affaires de la communauté et se d'environ 800 personnes. En effet, en 1301 cent-quarante-cinq chefs de familles se réunissent dans le verger de l'église paroissiale (AD. 05 : BB 1 ; Guillaume, 1906, p. Il). Les sources : En 1444 une reconnaissance générale est fournie par les habitants de Guillestre à l'archevêque Jean de Girard, dans laquelle
    Illustration :
    Restitution du bourg de Guillestre, à partir du cadastre de 1698 et du plan de Villeneuve (1695 Carte des valeurs immobilières du bâti intra-muros de Guillestre (en denier/canne), d'après le cadastre de 1698, réparties en trois classes. IVR93_20030500002NUD Nature des propriétés de Guillestre en 1830. IVR93_20020500690NUD Vue générale de la ville de Guillestre depuis l'est. IVR93_20000500368XA Vue générale de la ville de Guillestre depuis l'est, avec le site de Mont-Dauphin au second plan Vue de situation. IVR93_19960500760ZA Le bourg ancien et le quartier de l'église. IVR93_20000500371X Rue Maurice-Petsche : alignement de façades. IVR93_20000500618X Rue Maurice-Petsche : alignement de façades. IVR93_20000500613X
  • cathédrale puis église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption
    cathédrale puis église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption Senez - place de l' Eglise - en village - Cadastre : 1811 E 107 1986 AB 129
    Historique :
    Les historiens s'accordent à faire remonter l'édification de la cathédrale de Senez à la fin du 12e siècle. Sa construction n'aurait été entreprise qu'au mois de mai 1176, et sa consécration, aurait eu lieu le 22 octobre 1246. La première phase de construction concernerait l'abside. Celle de la nef , remonterait à la première moitié du 13e siècle ; la sacristie daterait de la fin du moyen âge. Le portail a laquelle les huguenots d'Antoine de Mauvans brisent les colonnettes de marbre du portail. Le cloître et les bâtiments des chanoines furent également détruits. L'évêque Claude de Mouchy (1561-1587), abbé du Thoronet , fit réaliser une charpente au-dessus de la voûte. En 1684, d'autres travaux importants sont réalisés : reprise des pignons, renforcement de la façade, les lézardes des murs sont bouchées, les parements et les clocher pour la somme de 340 livres. En 1751, la petite porte du bras nord du faux transept qui permettait aux chanoines de se rendre à l'office est refaite. Le 4 juillet 1835, la voûte s'écroule. Des travaux
    Observation :
    Le cadran solaire dont les vestiges dataient de 1674 a été très restauré en 1999.
    Référence documentaire :
    80, 112-113, 158. Bref historique et descriptif de la cathédrale. COLLIER, Raymond. La Haute 1684/02/29. Il s'agit d'un prix-fait de travaux à l'église cathédrale de Senez passé par le chapitre à Baptiste et François Isnard, maîtres maçons de Senez, moyennant la somme de 800 livres. Les murailles bouchées et des parements refaits. 1708/06/11. Le registre fait état à cette date de travaux de réparations de l'encoule contre la grande porte du côté nord. 1713/06/24. Le registre fait état à cette date de la construction du clocher pour la somme de 340 livres. Délibérations du Chapitre de Senez. 1606 - 1745. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 E Senez 18252. 1724/07/01. Il s'agit d'un prix-fait de commande de deux mille tuiles plates pour couvrir le toit de l'église. Prix fait de mallons pour Mrs du Chapitre . 1er juillet 1724. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 E Senez 18254 (f° 452).
    Représentations :
    couronne de laurier Le linteau situé au-dessus du portail en arc brisé est soutenu par deux corbeaux sculptés de feuillages et de figures d'atlante. Du côté gauche, un bas-relief sculpté représente un homme (chasseur ?), qui tient une peau de veau (?). Le chasseur s'empare des pattes et de la tête de l'animal. Il marche est surmontée d'une coquille sculptée. Le chevet présente un décor de festons. L'intérieur de l'édifice est ponctué de motifs de croix de consécration entourées d'une couronne de lauriers.
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    L'édifice présente un plan allongé et se compose d'une vaste nef unique de quatre travées, d'une courte travée de choeur suivie d'une abside semi-circulaire. L'extrémité de la nef est flanquée de deux droite. La sacristie surmontée de la salle capitulaire et le clocher massif ont été ajoutés dans l'angle enveloppants. Le portail en cintre brisé comporte quelques éléments de sculpture. Au-dessus, des restes d'un cadran solaire se trouve également sur ce pignon. Les murs de la nef sont percés de petites fenêtres très une reprise d'appareil très soignée, dans une pierre différente de celle de la pierre d'origine. A soulagée que par trois doubleaux de profil carré reçus par de simples culots. Un petit oculus percé dans petite porte mène au clocher et dans la dernière travée la transition entre l'extrémité de la nef et le plein cintre apporte de la lumière et une petite porte donne accès à la sacristie. Depuis la sacristie baies en plein cintre éclairent le bras nord. Au bas de la baie située à l'ouest se trouve la porte qui
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Habitatancien [entrepreneur de maçonnerie] Martin A.-M.
    Localisation :
    Senez - place de l' Eglise - en village - Cadastre : 1811 E 107 1986 AB 129
    Titre courant :
    cathédrale puis église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption
    Annexe :
    , l’antique Sanitium, chef lieu de la Civitas Sanitiensium, devint au Vie siècle le siège d’un évêché qui fut mois de mai 1176, peut-être par l’évêque Pons, et sa consécration, par l’évêque Guillaume III, aurait eu lieu le 22 octobre 1246. Premières épreuves subies en 1569 : les huguenots d’Antoine de Mauvans viennent saccager la cathédrale : ils brisent les colonnettes de marbre du portail et le monument funéraire , orné de sculptures, que s’était fait élever, près de l’autel de Saint-Jean, l’évêque Jean-Baptiste d’Oraison (mort en 1546) ; le mobilier, le trésor et les ornements sacrés furent entassés au milieu de la avec ignominie de son beau mausolée ». Le cloître et les bâtiments des chanoines furent anéantis . L’évêque Claude de Mouchy (Jean Clausse de Mouchy ?) (1561-1587), abbé du Thoronet, entreprit sa restauration en 1572. Il fit établir notamment, une charpente au-dessus des voûtes, afin de remédier à l’infiltration des eaux de pluie. 1684 : d’autres réparations importantes furent effectuées à la cathédrale
    Vocables :
    Notre-Dame-de-l'Assomption
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'église prise du sud-est. IVR93_20080401643NUC2A Vue d'ensemble de la façade occidentale. IVR93_20080401944NUC2A Vue de la façade occidentale sous la neige. IVR93_20080402297NUC2A Vue de l'intérieur depuis la nef. IVR93_20080402337NUC2A Vue de l'intérieur depuis le choeur. IVR93_20080402336NUC2A Chapelle de la Vierge. Vue intérieure. IVR93_20080402313NUC2A Chapelle de saint Jean. Vue intérieure. IVR93_20080402321NUC2A
  • église paroissiale Saint-Martin
    église paroissiale Saint-Martin Colmars - place de l' Eglise - en village - Cadastre : 1827 E 31, 39 1983 AB 55
    Historique :
    L'église paroissiale de Colmars a été reconstruite deux fois. Un premier édifice est édifié sur la commande de Bérard de Chamberony, notaire de Colmars en 1300, sous le vocable de Saint-Jean. Cet édifice (cf. inscription aux piédroits de la porte est de la façade sud). En 1672, cette nouvelle église brûle dans le grand incendie de la ville. Un nouvel édifice, toujours sous le vocable de Saint-Jean semble-t -il, est édifié entre 1681 et 1683 par Pierre Routhier, maître maçon de Castellane qui délègue la gestion quotidienne du chantier à Pierre Agneau, maître maçon de Montferrat (83), qui lui-même délègue Honoré Barbaroux la réalisation du "couvert" de l'église. Un pilier de la nef porte la date de 1683 ainsi que les armoiries de la ville de Colmars. L'église paroissiale apparaît bien sur le plan de Niquet dessiné en 1690. L'église change de vocable sans doute au début du 18e siècle et devient l'église paroissiale Saint-Martin. Le clocher, qui a, semble-t-il, résisté à l'incendie de 1672, est exhaussé au milieu
    Référence documentaire :
    p. 108, 112-113 COLLIER, Raymond. Monuments et art de Haute-Provence. Digne : Société Scientifique 18 mai 1564 Extrait d'acte passé entre les consuls de Colmars et le prévôt de Sénez au sujet de la décime réglée au titre de la prébende du prévôt de Senez sur Saint-Martin de Colmars. 18 mai 1564 . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E DEP 061 GG2. 18 juillet 1628 : l'assemblée du conseil de communauté se tient "dans l'église Saint-Jean ". Extraits du registre des délibérations du conseil de communauté de la commune de Colmars. 1621-1628 28 novembre 1576. Il s'agit de l'ancienne église paroissiale (à l'emplacement de l'actuel fort de Savoie) Prix-faits pour la démolition de l'église paroissiale Saint-Martin, sur la colline Saint-Martin . 28 novembre 1576. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E DEP 061 25 août 1681 Prix-fait donné à Pierre Routhier pour l'église paroissiale du bourg de Colmars. Dans
    Représentations :
    pour la voûte ; appareil de pierre en trompe-l'oeil pour les murs, avec frises et pilastres ornés de croix, de rinceaux végétaux et de motifs de vigne. Le pilier entre la troisième et la quatrième travée de la nef porte en bas-relief sculpté dans la pierre les anciennes armoiries de la ville de Colmars : sur un écu en chanfrein de cheval (à moins qu'il ne s'agisse d'une targe italienne), une croix surmonte un losange avec les lettres COL. Un autre blason, bûché cette fois, se trouve au-dessus de la
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'église paroissiale de Colmars se trouve au sud du bourg, adossée et pour partie à l'intérieur des remparts. De plan allongé, elle est orientée : la nef comporte quatre travées voûtée d'ogives et s'ouvre travées également, il est couvert de voûtes d'arêtes. Les matériaux de couverture sont divers : tuiles en écaille pour la nef et le choeur, tuiles en écaille vernissées pour le clocher, bardeaux de mélèze pour la sacristie. La sacristie se trouve au premier niveau d'une tour défensive du rempart. Le clocher-tour de plan
    Localisation :
    Colmars - place de l' Eglise - en village - Cadastre : 1827 E 31, 39 1983 AB 55
    Remploi :
    remploi provenant de Colmars - porte est, façade nord ancienne église paroissiale Saint-Jean
    Dimension :
    Dimensions de la porte est de la façade nord : h = 176 ; la = 100.
    Annexe :
    Les églises paroissiales de Colmars D'après Achard qui écrit en 1788, la première paroisse, et par conséquent la première paroissiale, était située sur une colline portant le nom antique du dieu de la guerre Mars (Collis Martis) : la ville de Colmars "étoit autrefois divisée en plusieurs parties, dont la principale étoit sur le côteau, où l'on trouve encore les débris de l'ancienne paroisse". Christine Rathgeber collégiale dédiée à saint Martin". Ce même auteur mentionne le capitoul de 1296 qui précise que le village de clocher et la descente précautionneuse des cloches et, d'autre part, la démolition partielle de l'église . Partielle car le "perrier de Colmars" chargé des travaux doit démolir son toit, sa charpente et ses murs mais seulement jusqu'à hauteur des fenêtres, en préservant le parvis de l'église. Dans sa visite de 1700, au sujet de cette église, l’évêque écrit que « l’ancienne église paroissiale qui était sous le titre de saint Martin [avait] été démolie longtemps devant l’année 1582, puisque mgr Jean Clausse fesant
    Texte libre :
    Historique Dans les pouillés du diocèse de Senez, on trouve mention dans le compte de décimes en 1300, à Colmars, d'une "ecclesia de Collomarcio", puis à nouveau en 1376 et en 1564. Dans une visite pastorale de 1700, l'évêque mentionne la fondation en 1300, par Bérard de Chamberony, notaire de Colmars, de la chapellenie de Saint-Jean et c'est le même qui fait bâtir "cette même église de St-Jean qui est devenue aujourdhuy la Paroisse". Ainsi un premier édifice existe dans le bourg de Colmars en 1300 (un édifice plus ancien préexiste sur la colline à l'emplacement de l'actuel fort de Savoie, cf. annexe). Au même emplacement, et sans doute après la destruction de l'ancienne au cours des diverses incursions dont est victime la ville de Colmars au 14e siècle, une nouvelle église est reconstruite en 1530 par renforcement des fortifications médiévales de la ville réalisées sous le règne de François 1er. La porte est de la façade nord porte deux inscriptions attestant de ces dates et attribution (il s'agit d'une
    Illustration :
    Plan de la ville de Colmars et des ouvrages à y faire pour la fortifier [vues des églises Saint -Martin et Saint-Jean, respectivement à l'emplacement de l'actuel fort de Savoie, et dans le bourg Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1827, section E, parcelles 31,39 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2012, section AB, parcelle 55 Plan de l'église paroissiale, 2012. IVR93_20120400746NUDA Plan de situation des objets mobiliers IVR93_20130401007NUDA Vue de situation de l'église dans le bourg depuis le sud-est. IVR93_20120400213NUC2A Détail façade nord, porte à l'est de la façade, en 1976. IVR93_19760400169Z Détail façade nord, porte à l'est de la façade. IVR93_20120403063NUC2A Détail façade nord, porte à l'est de la façade : inscriptions, en 1976. IVR93_19760400170Z
  • église paroissiale puis chapelle Saint-Pierre
    église paroissiale puis chapelle Saint-Pierre Demandolx - Ville - en écart - Cadastre : 1983 A 259 ; 1834 A 594 bis
    Historique :
    localisée, comprenait l'abside et une courte nef couverte d'une charpente. Le voûtement de cette nef ne peut la base conservée de l'ancienne chaîne d'angle sud-ouest). La chapelle latérale sud, où les seigneurs de Demandolx avaient leur sépulture au moins depuis le 15e siècle, a sans doute été réédifiée dans le 2e quart du 17e siècle, quand l'un des cadets de la famille, chevalier de Malte, rapporta de Rome les reliques de saint Fortunat ; d'où le nom de baptême donné pour la première fois à son neveu en 1648. Les visites pastorales situent entre 1697 et 1708 l'aménagement de la sacristie au fond de l'abside et la transfert au sud de l'église du cimetière. Dépossédée entre 1819 et 1842 de son statut paroissial, l'église
    Référence documentaire :
    p. 97-99, 100-102, 103-110, 111-112, 114-115, 115-117 Collier Raymond. Une commune type de Haute p. 50-52 DEMANDOLX, Henri de. La famille des Demandolx. Manuscrit, 1877, 2 vol., 297 p. Collection p. 290, 292, 294 CLOUZOT, Etienne. Pouillés des provinces d'Aix, d'Arles et d'Embrun. Diocèse de -Provence, Demandolx. - Digne : Raymond Collier, 1982, 232 p.
    Représentations :
    Décor peint uniformément blanc sur la partie est de la voûte de l'abside. Sur la partie ouest de l'abside, ornée de filets, lambeaux de décor comprenant des rinceaux sur les retombées et une rosace au
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    Edifice orienté de plan irrégulier, composé d'une abside rectangulaire et d'une nef accostée de retombe sur des cordons moulurés en bandeau et cavet. La fenêtre axiale en pierre de taille à ébrasement cloison en plâtre qui isolait au fond du volume un étroit espace servant de sacristie. La trace de cette cloison détruite se retrouve sur le mur nord et sur la voûte, dont les moitiés de part et d'autre portent des lambeaux de décors peints. Deux niches revêtues de mortier de plâtre, un autel en maçonnerie et un dallage en carreaux de terre cuite complètent l'aménagement du choeur. La nef comprend deux parties. La plus ancienne, à l'est, a ses murs parementés comme ceux de l'abside et un berceau longitudinal en maçonnerie, au fond d'une lunette. La base de son ancienne chaîne d'angle sud-ouest est conservée dans prolongement de la première, est construite entièrement en maçonnerie de blocage et partiellement creusée dans le rocher à son extrémité ouest. Dans la chaîne d'angle sud-ouest on retrouve plusieurs blocs de
    Texte libre :
    HISTORIQUE L'église médiévale Le plus ancien document relatif à l’église paroissiale de Demandolx est un compte de décime daté par son éditeur, Etienne Clouzot, vers 1300. L’ecclesia de Domandolis y figure au 26e rang (sur 48) avec un revenu annuel de 15 livres. On la retrouve au même rang dans le compte des procurations de 1376, mais beaucoup plus haut dans le classement, en troisième ligne, dans un rôle de la taxe synodale du XVIe siècle. Les seigneurs de Demandolx y avaient leur sépulture à la fin du XVe siècle, selon le testament de Barthélemy de Demandolx qui, le 2 janvier 1494, demandait à être à en savoir davantage sur l’église médiévale de Demandolx faute de sources, en raison de l’absence d’archives communales et de la disparition presque totale des archives de l’évêché de Senez. 17e et 18e XVIIe siècle. On y apprend notamment que l’église paroissiale de Demandolx, sous le titre de saint Pierre et saint Paul, faisait partie de la prébende du sacristie de la cathédrale de Senez. La paroisse
    Illustration :
    Vue de situation prise du sud-est IVR93_20050400727NUCA Vue d'ensemble prise en contrehaut de l'ouest IVR93_20050400728NUCA Mur de soutènement du parvis et du cimetière IVR93_20050400730NUCA Vue de volume d'ouest en est IVR93_20050400743NUCA Vue de volume d'est en ouest IVR93_20050400744NUCA Abside. Vue de volume d'ouest en est IVR93_20050400745NUCA Abside. Détail de la voûte IVR93_20050400746NUCA Abside. Embrasure de la fenêtre axiale IVR93_20050400748NUCA
  • chapelle Notre-Dame dite chapelle Notre-Dame-du-Serret
    chapelle Notre-Dame dite chapelle Notre-Dame-du-Serret Moriez - Notre-Dame - en écart - Cadastre : 1838 C1 6 1983 C1 84
    Historique :
    Première mention de l'église Notre-Dame dans le 2e quart du 11e siècle : selon les archives du monastère de Lérins, une donation est faite d'une terre autour de l'église par Bellielde. Il s'agit de la fille du vicomte de Marseille Guillem I, veuve avant 1033 de Jonas, mère de Pons, Audibert et Atanoux mentionnés entre 1024 et 1053, la donation doit donc se situer autour de 1030. Entre 1198 et 1216, une bulle du pape Innocent III confirme l'abbé et monastère de Lérins dans sa possession du prieuré Notre-Dame , suivent des bulles des papes Alexandre IV et Nicolas III dans le même objectif. Une autre mention de l'église Notre-Dame dite ecclesia de Serreto Moreriarum est retrouvée dans un compte de décimes du diocèse de Senez vers 1300. Le 25 septembre 1306, pour l'église Notre-Dame du Serret (ainsi nommée), prieuré dépendant du monastère de Lerins, un acte de collation de l'église Notre-Dame, vacante par le décès de son recteur, est réalisé par l'abbé Gaucelin et le chapitre du monastère en faveur de Pierre Bonnet. Le 13
    Référence documentaire :
    p. 142 : Description et proposition de datation de la chapelle. COLLIER, Raymond. La Haute-Provence Mention dans les archives du monastère de Lérins des bulles de 3 papes au sujet du prieuré Notre [pape entre 1198 et 1216] confirmant à l'abbé et monastère de Lérins toutes les grâces, privilèges exprimées dans lad. bulle cotté F.". Répertoire des sacs contenant les actes, titres ou documents de tous dépendants et électifs du monastère Saint-Honorat de Lérins (répertoire alphabétique des fardeaux, des volumes de l'inventaire dressé en 1641). 1641. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice : H 0002. Le 25 septembre 1306, collation de l'église Notre-Dame du Serret de Moriez, vacante par le décès de son recteur Gui Preire, faite par l'abbé Gaucelin et le chapitre du monastère de Lérins à Pierre Bonnet. Acte de collation de l'église Notre-Dame du Serret faite par l'abbé Gaucelin et le chapitre du monastère de Lerins. 1306. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice : H 0932.
    Représentations :
    Le décor de gypseries polychromes est constitué de 4 pilastres sur les murs nord et sud, peints faux-marbre rouge, surmontés de chapiteaux à volutes portant un entablement à plusieurs niveaux de
    Description :
    . Les murs sont en appareil régulier de pierres de calcaire sur 1m50 environ puis en moellons très vaisseau, de dimensions modestes, est éclairé à l'ouest par une porte au linteau monolithe en arc , les murs portent un décor de gypseries polychromes.
    Annexe :
    Dépouillement détaillé des archives, écart de Notre-Dame, Moriez 04 - Moriez, Campagne Notre-Dame -Maritimes: H 0002. Répertoire des sacs contenant les actes, titres ou documents de tous les biens concernant monastère Saint-Honorat de Lérins (répertoire alphabétique des fardeaux, des volumes de l'inventaire dressé en 1641).1641. [Mention dans les archives du monastère de Lérins d'un acte ayant eu lieu au 11 e ses enfans Pons et Eldebert et Atenulphus à l'esglize Nostre-Dame bastie proche le chasteau de Moriès au comté de Senés d'une terre size autour de lad. esglise".]. - AD Alpes-Maritimes : H 0002 . Répertoire des sacs contenant les actes, titres ou documents de tous les biens concernant le spirituel et le de Lérins (répertoire alphabétique des fardeaux, des volumes de l'inventaire dressé en 1641).1641 . [Mention dans les archives du monastère de Lérins des bulles de 3 papes au sujet du prieuré Notre-Dame entre 1198 et 1216] confirmant à l'abbé et monastère de Lérins toutes les grâces, privilèges, exemptions
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1838, section C1, parcelle 6 Vue de la chapelle depuis le sud-ouest. IVR93_20060402386XE Vue de la chapelle depuis le sud. IVR93_20060402387XE Détail du mur sud de la chapelle. IVR93_20060402388XE Vue intérieure de la chapelle vers l'ouest. IVR93_20060402394XE Vue intérieure de la chapelle vers l'est. IVR93_20100400009NUC1A
1