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  • ouvrage fortifié dit le Barri ou le mur des Vaudois
    ouvrage fortifié dit le Barri ou le mur des Vaudois Les Vigneaux - près des Vigneaux - isolé
    Historique :
    Le mur a été bâti au Moyen-Age. Dans un acte de 1319, il est attesté sous le nom de Fortificatio
    Titre courant :
    ouvrage fortifié dit le Barri ou le mur des Vaudois
    Appellations :
    le Barri ou le mur des Vaudois
  • Peintures monumentales : le Christ et les Évangélistes
    Peintures monumentales : le Christ et les Évangélistes Thorame-Basse - Chateau-Garnier - en écart
    Historique :
    siècle, notamment le Christ en majesté, ce qui est stylistiquement cohérent. Elles seraient donc
    Représentations :
    végétaux stylisés. Dans le registre supérieur, le Christ est figuré assis, bénissant de la main droite le registre inférieur, les quatre Évangélistes sont assis à une table de travail, au devant d'une niche architecturé. Chacun est accompagné de son symbole : l'ange pour Mathieu, le lion pour Marc, le
    Description :
    Les peintures murales se trouvent sur le cul-de-four de l'actuelle sacristie (probablement abside
    Titre courant :
    Peintures monumentales : le Christ et les Évangélistes
    Illustration :
    Détail : le Christ. IVR93_20130400212NUC2A Détail : le Christ. IVR93_20130400210NUC2A Détail : symbole de Luc, le taureau. IVR93_20130400216NUC2A
  • Ecart
    Ecart Arvieux - le Veyer - en écart - Cadastre : 1825 F5 1979 F5
    Historique :
    Le hameau est mentionné dans les textes des 1290 ; il a été incendié vers 1669 puis en 1712 et 1779
    Hydrographies :
    le Guil
    Référence documentaire :
    Le Veyer avant les inondations. Photo ancienne. T. 1, p. 37-38. Le Queyras TIVOLLIER, Jean, ISNEL, Pierre. Le Queyras (Hautes-Alpes), 2 vol
    Description :
    , le hameau du Veyer n'est plus aujourd'hui constitué que par l'église Saint-Claude, l'ancienne cure transformée en restaurant, et le cimetière ; d'autres constructions figurent sur le cadastre de 1825 ; la
    Localisation :
    Arvieux - le Veyer - en écart - Cadastre : 1825 F5 1979 F5
    Texte libre :
    En 1783, le hameau du Veyer (qui avait été incendié en 1779) ne comptait que 8 familles. Situé dans . Voici l'avis du curé Albert en 1783 : "Le Veyer est la première paroisse de la vallée du Queyras que l'on trouve au dessus de Guillestre. Il est situé vers le milieu de la Combe, dans un vallon fort étroit, sur le bord de la rivière du Guil. On n'y voir que des montagnes et des rochers et un grand où les Antoines et Hilarions se sanctifièrent, avaient moins de charmes. Quoiqu'il en soit le Veyer est l'endroit le plus laid du diocèse."
    Illustration :
    Le Veyer avant les inondations. IVR93_19920500351XAB
  • château fort dit Fort Queyras
    château fort dit Fort Queyras Château-Ville-Vieille - Château-Queyras - en village - Cadastre : 1976 AB 279
    Historique :
    le vocable de Saint-Louis roi de France. De 1782 à 1790, construction du magasin à poudre et de la boulangerie sur le projet de l'ingénieur Godinot de Vilaire. En 1791, démolition de la partie haute du donjon de 2 batteries de 5 casemates à la Haxo. Vers 1930 construction de casernes sur le plateau ouest.
    Observation :
    Le Château Queyras est l’un des rares exemples conservé d’ouvrage médiéval adapté et remanié par
    Référence documentaire :
    Plan de Fort-Queyras. / Dessin, lavis par Sébastien Le Prestre de Vauban, 03 décembre 1692. Service [Plan de Fort-Queyras.] / Dessin, plume et lavis, par Sébastien Le Prestre de Vauban, 1700. Service Sébastien Le Prestre de Vauban, 23 septembre 1700. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives du Vauban [Sébastien Le Prestre de Vauban], 1700. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives du [Sébastien Le Prestre de Vauban], 01 septembre 1700. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives Fort Queyras. Projets pour 1836. Pour rectifier le pont-levis de la porte 3. / Dessin, lavis, 1836 Fort-Queyras vu de l'ouest. En contrebas, le Guil et la chapelle Notre-Dame. / Gravure, par Le fort vu de l'entrée de la vallée d'Arvieux. Val Queyraz from the Entrance of the Valley of Chateau Quiras. [Le village de Château-Queyras et le fort vus de l'est.]. / Lithographie, vers 1838 Fort de Queyras. [Vu du sud-est et pont sur le Guil]. / Lithographie, par Esper (?), 1853. Archives
    Description :
    Le fort est constitué d'une enceinte extérieure, constituant l'enceinte de combat, et renfermant l'est en gradins pour épouser la déclivité du rebord du plateau. Le front nord-ouest comporte des flanquements plus réguliers, le front nord est un front bastionné. Les bâtiments contenus dans l'enceinte du château primitif, le magasin à poudre, voûté en berceau. Le château, partie la plus ancienne, a un plan trapézoïdal flanqué d'une tour à chaque angle. Le "donjon" occupe à peu près la moitié de la
    Auteur :
    [] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Texte libre :
    exécutés en 1614 et 1628. - En 1633, pour réduire le grand nombre de petites places fortes, le Conseil du Roi ordonne le rasement de Fort-Queyras. Mais on se ravise et, le 24 avril, de Servien, Secrétaire d’État à la Guerre fait savoir que "le roi a résolu de conserver le château de Queyras comme une place : rapport du duc de Créqui (le futur maréchal, et gendre de Lesdiguières) rendant à nouveau compte du guerre de la ligue d'Augsbourg s'ouvre en 1688. En 1680, le duc de Savoie Victor Amédée II, jusque-là (Fenestrelle, Exilles, Pignerol, Casa!) situées sur le versant oriental des Alpes. En deçà, Briançon, Embrun urgence mais il meurt subitement en juillet 1691. Un premier projet est dressé par Hüe de Langrune le 14 août 1691 et prévoit une caserne à construire. Le 1er septembre, son collègue Delabat, en chef à Briançon, propose, outre la caserne, un ravelin devant l'entrée, suivi, le 14 octobre, d'un second projet région, avec l'agitation des "barbets" et les infiltrations savoyardes. Le lieutenant général marquis de
    Illustration :
    Fort Queyras. Projets pour 1836. Pour rectifier le pont-levis de la porte 3. 1836 Fort-Queyras vu de l'ouest. En contrebas, le Guil et la chapelle Notre-Dame. 1836 Le fort vu de l'entrée de la vallée d'Arvieux. Val Queyraz from the Entrance of the Valley of Chateau Quiras. [Le village de Château-Queyras et le fort vus de l'est.] Vers 1838 et pont sur le Guil]. 1887 IVR93_19930502251XB Fort Queyras. [Vu de l'ouest. Au premier plan chapelle Notre-Dame et pont sur le Guil]. 1887 Fort-Queyras vu de l'ouest. En contrebas, le Guil et la chapelle Notre-Dame. IVR93_19930502286XB Fort de Queyras. [Vu du sud-est et pont sur le Guil.] 1853 IVR93_19930502284XB Fort de Queyras. [Vu du sud-est, et le pont sur le Guil]. IVR93_19930502272XB Queyras. Le château vu de la route de Souliers. IVR93_19930502105XB
  • fort Royal ou fort Sainte-Marguerite
    fort Royal ou fort Sainte-Marguerite Cannes - Ile-Sainte-Marguerite
    Historique :
    1637, les espagnols reconstruisent le fort existant. Le plan établi en 1635 est signé El Ing(enior succèdent pour aménager et améliorer le fort et son enceinte. En 1685 le fort est transformé en prison de casernes. La guerre de succession d’Autriche (1740-1748), ravive le rôle militaire potentiel des 1781-1873. Le premier tiers du 19e siècle voit se réaliser plusieurs chantiers d'améliorations. De 1840 batteries de côte. La batterie de la Convention est reconstruite en 1860 sur le modèle des corps de garde
    Référence documentaire :
    Ile Sainte-Marguerite. Le fort. La chapelle. / Carte postale no 6, 1er quart 20e siècle. RM RAULIN, G. de. L'île Sainte-Marguerite, le masque de fer, Bazaine. Paris : Albin Michel, 1919. 63 p. P. 111-120. Ribière, Henri. Le fort royal de Cannes. Dans Vauban et ses successeurs dans les Alpes CITERA-BULLOT, F. Le fort royal de Sainte-Marguerite au 17e siècle. Musées de Cannes, catalogue
    Précisions sur la protection :
    Le fort avec son puits espagnol et la zone militaire qui l'entoure : classement par arrêté du 27
    Auteur :
    [] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Texte libre :
    forte close, ce qui n’est pas le cas. Il se différencie en cela d’exemples comparables en Atlantique initiative royale n’est d’ailleurs pas précoce, puisqu’elle ne commence pas avant le règne de Louis XIII pas jugée essentielle. L’émergence tardive d’un projet de fortification au service du royaume. Le bord de mer, vers le large, fortement agrandie à la fin du XIIIe siècle pour servir d’annexe fortifiée force et à la qualité de sa construction, comme en témoigne le moine Barralis, historiographe du , non sans arguments tendant à intéresser le roi de France dans l’entreprise. Il se serait agi d’un pour le roi « car n’est guère de temps que les enemis prirent quatre galères de sa majesté que si , siégeant au Mont-Cassin, avait amorcé depuis le début du XVIe siècle la réforme du monastère de Lérins et conditions posées par les religieux étaient que le cardinal de Bourbon, nommé abbé commendataire en 1565 , commence les travaux de « ladicte forteresse », et les poursuive « en son propre et privé nom » avec le
    Illustration :
    Carte des Isles Ste Marguerite et St Honorat 18e siècle. Détail : le monastère Saint-Honorat 6. Cannes - Ile Sainte-Marguerite. Le fort. La chapelle. IVR93_19960600267XB Le puits-citerne (i), avec son édicule de couvrement et ses citerneaux. IVR93_20060600262XE La demi-lune F vue à la gorge, depuis le bastion E. IVR93_20060600268XE Le secteur est du fort, le puits et le château A, vus du bastion E. IVR93_20060600269XE Magasin à poudres R dans le bastion H, vu du sud. IVR93_20060600270XE Magasin à poudres R dans le bastion H murs d'isolement et de terrassement. IVR93_20060600273XE Le corps de caserne V et la place du quartier nord-ouest. IVR93_20060600274XE Passage en poterne traversant le chemin couvert et le glacis, front sud. IVR93_20060600277XE Allée médiane entre les corps de casernes jumeaux X-Y, vers le sud. IVR93_20060600283XE
  • église paroissiale Notre-Dame-d'Entraigues
    église paroissiale Notre-Dame-d'Entraigues Tartonne - Notre-Dame - isolé - Cadastre : 1837 B 874, 875 1987 ZB4 415, 417
    Historique :
    D'après leur morphologie et leur décor sculpté, la nef et le choeœur paraissent avoir été construits au 13e siècle. Le clocher, version fidèle du modèle alpin dont le prototype est le clocher de la partiellement reconstruite en 1830 et le clocher surélevé d'un étage entre 1863 et 1865, sur un projet de l'abside, une petite sacristie. En 1931, le clocher, lézardé par la foudre, a de nouveau fait l'objet de
    Référence documentaire :
    Le 18 août 1860, le conseil décide la reconstruction du clocher de la paroisse, après avoir consulté le projet dressé par Joseph Chaillan, maître maçon à Barrême. Délibérations du conseil municipal Le 7 janvier 1863, Raymond, architecte dicésain, valide la projet de réparation du clocher dressé Approbation des travaux de reconstruction du clocher de l'église paroissiale de Tartonne par le 5 mai 1868 : le maire de Tartonne demande que la réception des travaux soit confiée à M. Fournier Echange de correspondance entre le maire de Tartonne et le préfet des Basses-Alpes au sujet des estimatif dressé par Joseph Cressy maître-maçon à Tartonne le 9 avril 1891, approuvé par le conseil municipal le 17 mai 1891, approuvé par le préfet des Basses-Alpes le 6 novembre 1891. Devis supplémentaire dressé le 28 décembre 1891 et approuvé par le préfet le 3 mars 1892. Réception des travaux, 25 octobre 1892. Décompte des travaux effectués dressé par l'entrepreneur Roux et l'architecte (sic) Cressy le 2
    Représentations :
    extrémités du cordon qui souligne le cul-de-four de l'abside : volutes affrontées et bouton. Au sommet du cul
    Description :
    au sud d'un clocher-tour. Le chœoeur, entièrement parementé en moyen-appareil, comprend une abside les 2 arcades, murées, qui ouvraient jadis sur 2 autres chapelles latérales. Le clocher ouvre au sud
    Annexe :
    . L’état spirituel de la paroisse est le même que dans notre dernière visite, excepté que le sr Jean-pierre secondaire le sr Pierre Coulet, prêtre d’Hyères ordonné par nous et dont on est content.Les laïques en vint -quatre hameaux ou bastides et le terroir de la Penne n’étoient cy-devant que trois cens vint communians pauvres n’y soufrent point. 2. L’état extérieur de cette église sous le nom de Notre-Dame d’Entraigues encore plus de ruine. Le toit a des pierres trop pesantes et est d’ailleurs trop plat, ce qui cause le séjour des neiges. Le presbytère est comme en 1703. La malpropreté est un peu moindre, mais pour le reste calice, une patenne, un ciboire, un ostensoir, petite boite pour le saint viatique, encensoir et navette , trois lavabos, trois aubes dont la seconde a besoin environ d’une canne de toile par le haut de même que ornemens, une armoire pour le calice mais sans serrure, un cofre, une fenestre trop petite et un tableau de fendue, le sol gâté, la pierre sur la porte est dangereuse, l’œil de bœuf trop petit et rond, la nef fort
    Texte libre :
    Tartonne avant le milieu du XIVe siècle. Encore n'est-on pas bien sûr de l'identité de l'édifice désigné à d'Entraigues ou de l'église Saint-Jean, dont on voit les vestiges sur le site du castrum médiéval ? Un compte , bien doté en terres et peut-être aussi en droits seigneuriaux. Le compte des procurations de 1376 cite l’église sans la taxer, car cette année-là, en raison de la personnalité de son possesseur, le cardinal de dotation fut augmentée le 8 septembre 1503 en faveur de son recteur, Peire Infern. L'autel de saint Blaise au-dessus de l'arc triomphal ou au-dessus de la façade occidentale. Le clocher tour resta longtemps , particulièrement virulentes en Haute-Provence dans les années 1570 et 1580. XVIIe siècle Le 1er octobre 1618, la communauté de Tartonne chargea le maître maçon Pierre Reboul, de Courchon (paroisse absorbée par la commune est rompeu au dheour et couvert d'icelle, excepté le clocher et pinacle". Les termes du prix-fait et réparations des parements extérieurs et de la couverture, pour lesquels le maçon fut autorisé à prendre des
    Illustration :
    Chapelle latérale. Elévation nord. Bas-relief encastré dans le pignon. IVR93_20070400503NUC2A
  • Fonts baptismaux
    Fonts baptismaux La Bastidonne - rue de l' Eglise - en village
    Description :
    base et le pied sont en calcaire blanc-jaune ; la cuve, en calcaire blanc à grains noirs (surface rugueuse). Les trois blocs (la base, le pied et la cuve) sont liés avec du ciment. L'intérieur de cuve est
    Emplacement dans l'édifice :
    Dans la nef, devant le mur occidental
  • Village
    Village Peypin-d'Aigues - le Castelas - isolé
    Historique :
    en éventail sous le château fort établi au sommet, église extérieure ; déserté et ruiné avant 1400
    Référence documentaire :
    l'étude des structures dites féodales dans le Midi. Paris : Bordas, 1976, 431 p.
    Localisation :
    Peypin-d'Aigues - le Castelas - isolé
    Texte libre :
    Village et château (vestiges). Le village médiéval de Peypin occupait, au nord-ouest de l'actuelle agglomération, le versant méridional d'une colline que couronnait le château seigneurial : à ce site de hauteur correspondrait le nom de Peypin, composé tautologique du roman pey (colline) et de l'oronyme prélatin pen. Les . Le castrum de Peypin, qui n'apparaît dans les textes qu'en 1288, pourrait avoir été créé au XIIIe , apparentée aux derniers comtes de Forcalquier),seuls seigneurs de Peypin en 1290 et jusqu'à la Révolution. Le mentionne en 1491 qu'un village ruiné. Sur le site du Castelas subsistent quelques pans de murs informes
  • château puis fort
    château puis fort Entrevaux - le Château - en village - Cadastre : 1816 G non cadastré 2006 G 264
    Référence documentaire :
    [Document concernant le fort d'Entrevaux]. Archives communales, Entrevaux : AA 3. Entrevaux. Vue générale. Le Fort. Ligne du Sud de la France. [Carte postale] / Carte postale noir
    Auteur :
    [] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Localisation :
    Entrevaux - le Château - en village - Cadastre : 1816 G non cadastré 2006 G 264
    Texte libre :
    Histoire Le château seigneurial médiéval d'Entrevaux Dans l'état actuel de la recherche et de civitate siège d'un diocèse, alors connue sous le toponyme de La Seds, après avoir porté le nom de Glandèves depuis le Haut Moyen-Âge. Au début du XIIIe siècle, le château d'Entrevaux est détenu par Pierre de Saint-Alban (alias Pierre Balps), seigneur de Montblanc, Villevieille, Saint-Cassien, Le Thoët lesquels le pouvoir comtal a la mainmise, liste établie en 1235. A cette dernière date, Anselme, fils de concernant le même lieu, sur une étendue plus vaste que le bourg actuel, mais formant des fiefs distincts : le ressort du premier correspondait au territoire du diocèse primitif du haut Moyen-Âge et comportait des arrière-fiefs, le second, sans doute démembré du premier, était un fief lié au diocèse couvrant la actuel, en aval sur le Var, le troisième était la seigneurie du château, qui s'étendait peut-être à un hypothétique peuplement castral perché (au nord du château?), sinon à l'habitat aggloméré pérennisé par le
    Illustration :
    Entrevaux. Vue générale. Le Fort. Ligne du Sud de la France. IVR93_19930400564XB Vue aérienne oblique depuis le nord. IVR93_20060402328XE Corps de garde 32. Détail de marches taillées dans le roc de l'escalier vers l'étage du corps de Bâtiment 36. Vestibule d'entrée du château dans le corps 36, escalier vers la cour Bâtiment 37. Chambre du premier étage de la caserne, porte vers le redan 39. IVR93_20030400061XE Redan 39 - 40. Restes de la tourelle 40, escalier vers le chemin de ronde de la face nord du redan
  • château fort ; fort
    château fort ; fort Guillaumes
    Historique :
    La première mention d'un castrum de Guillelme apparaît entre 1232 et 1244. Dès 1252, le château est est fait mention de château et forteresse. Le binôme ville / château et la topographie sont sécession de Jean de Grimaldi, apportant au comte de Savoie la viguerie de Nice, le château comtal de , du chemin de ronde, sur la construction d'une porte à la tour maîtresse circulaire (par le maçon Honorat Guilhache et le forgeron Honorat Trouche en 1590) ainsi semble-t-il que sur la construction de nouveaux ouvrages de défense, notamment une tour de l'enceinte du château construite en 1593 par le maître l'exécution. Même si les travaux réalisés diffèrent quelque peu du projet de Vauban, le cornichon est mis en reconstruire deux segments de courtine ruinés du front est, sans en modifier le tracé, sous forme d'un mur avec : elles sont immédiatement mises en oeuvre. En 1748 le délitement du rocher sur lequel est construit le Charles-Emmanuel de Savoie, le château est démantelé : on en détruit les ouvrages des fortifications
    Référence documentaire :
    [Premier projet général de Vauban pour Guillaumes daté de Nice le 31 janvier 1693] : Service [Mémoire de l'officier Desbordes de La Maulnerie sur le château de Guillaumes], 1748 : Service [Projet pour le château de Guillaumes par l'officier Bonanaud], 1754 [Projet pour le château de [Nouveau plan du projet de Vauban pour le château de Guillaumes.] / Dessin, 3 décembre 1693, par p. 8. LACROIX, Jean-Bernard. Le château et la défense de Guillaumes pendant les guerres de POTEUR, Catherine, POTEUR, Jean-Claude. Le château de Guillaumes. - Nice : édition Castrum Alpes administratives comtales au XIIIe siècle : le cas de la Provence orientale. Dans : Territoires, seigneuries
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Texte libre :
    Histoire Le château et le bourg castral médiéval jusqu'aux renforcements des guerres de Religion les officiers de l'administration du comte de Provence dans le but de recenser les établissements liste des châteaux sur lesquels le pouvoir comtal a la mainmise, le secteur géographique dans lequel il se situe étant sous le contrôle de seigneurs réfractaires à une soumission au comte de Provence Raimond Béranger V (c. 1216-1245). Dès 1252 cependant, le château de Guillaumes est explicitement trace sur le site d'une fortification seigneuriale antérieure à la réunion au domaine comtal, qui XIIIe siècle, le château est qualifié de "tour" (turnum ), tandis que sa mention en 1297 dans une cum servientibus, soit un château et forteresse gardé pour le comte par un châtelain et ses servants . Le peuplement aggloméré existe déjà à Guillaumes au moment de l'enquête de 1252, qui le qualifie de situation du bourg en fond de vallée s'explique par l'absence de place disponible sur le piton rocheux du
    Illustration :
    Vue générale sud-ouest, bourg et château, le Tuéby. IVR93_20030600122XE Détail de canonnière dans le logis. IVR93_20030600094XE Courtine vue latéralement depuis le sud. IVR93_20030600107XE
  • Eglise paroissiale Saint-Pierre-et-Saint-Pons
    Eglise paroissiale Saint-Pierre-et-Saint-Pons Le Fugeret - en village - Cadastre : 1830 D 160, 161 2013 D1 128, 129
    Historique :
    Un premier édifice est sans doute édifié dans le courant du 13e siècle : il n'en reste que des vestiges, probablement le chevet et, peut-être une partie de la façade occidentale, et notamment l'emplacement actuel, au milieu du 19e siècle. Le cimetière est agrandi vers l'est en 1979. Il n'occupait
    Référence documentaire :
    paroissiales, Le Fugeret : non coté. paroissiales, Le Fugeret : non coté. Comptes de la fabrique paroissiale du Fugeret. 1881-1905. Archives paroissiales, Le Fugeret : non Mention du "bâtiment de l'église paroissiale désigné sous le nom de d'église St-Pons [...] dont d'une croix dans le nouveau cimetière. 29 juillet 1985. Archives départementales des Alpes-de-Haute Carte de Cassini levée entre 1760 et 1789 : Le Fugeret. Carte de France dite carte de Cassini sur papier, par Jean Bourcet de La Saigne et Jean-Claude Eléonore Le Michaud d'Arçon, 1764-1778 Basses-Alpes avant le 12e siècle, avec des recherches sur quelques familles de Provence. Digne : Société p. 74-77. AUTHEMAN, Roger, LEYDET, Paul. Le Fugeret mon village. Nice : Editions Lou Sourgentin p. 104 : "Dans le diocèse de Glandèves, le principal établissement des Templiers était au Fugeret
    Description :
    est bordée, au sud, par le cimetière clos de murs. De plan simple, la nef à vaisseau unique à trois , l'abside est couverte d'un cul-de-four. La transition entre la nef et le choeur se fait très maladroitement au niveau du voûtement : l'arc brisée de la nef semble, par un effet d'optique, buter sur le plein , et par deux baies étroites, en arc brisés, percées sur les façades nord et sud. Le mur sud du choeur visible sous la peinture. A l'extérieur, on distingue également des niveaux de toiture différents. Le toit génoise, celui du choeur est donc plus haut, puis le toit du chevet est en pavillon. Un clocher peigne à deux baies en plein cintre a été érigé à la jointure entre la nef et le choeur.
    Localisation :
    Le Fugeret - en village - Cadastre : 1830 D 160, 161 2013 D1 128, 129
    Texte libre :
    dès le 12e siècle : dès le début du 13e siècle en effet, dans le dénombrement du cartulaire du comté de Provence dit Pergamenorum, on trouve le Fugeret sous le nom de Castrum de Filiareto. Dans les démantèlement de l’ordre en 1312, le prieuré pourrait être passé sous l’obédience de l’abbaye Saint-Victor de Marseillle. En tout état de cause, il est mentionné dans le cartulaire de l’abbaye, en 1337 sous le nom de Saint-Victor de Marseille, et le prieur nomme à la Cure ». L’église paroissiale a ainsi été construite terre appellées la Haute et la Basse Condamine séparées seulement par le grand chemin ». Ces terres sont toujours ainsi nommées sur le cadastre napoléonien, l’église paroissiale se trouve au centre, le village et prieuré, pourrait justifier la configuration actuelle du village du Fugeret. L'église se trouve le plus souvent en effet au centre du village : ici, et cela est particulièrement visible sur le cadastre de 1830 . Ainsi la première église du Fugeret, dont on peut apercevoir sans doute des vestiges avec le petit
    Illustration :
    Carte de Cassini [Le Fugeret]. IVR93_20140400775NUC1A Carte des frontières est de la France, de Colmars à Marseille. [Détail de la feuille 194-11 ; le Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1830, section D, parcelles 160 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2014, section D1, parcelles 128, 129 Vue depuis le sud-ouest. IVR93_20130401221NUC2A Vue générale depuis le sud-est. IVR93_20130401194NUC2A Vue générale depuis le sud-est : vue du chevet. IVR93_20130401195NUC2A Vue générale depuis le sud, cimetière au premier plan. IVR93_20130401196NUC2A Vue éloignée depuis le nord-est. IVR93_20130401223NUC2A Vue générale intérieure vers le choeur. IVR93_20130401198NUC2A
  • chapelle Saint-Jean
    chapelle Saint-Jean Hyères - le Château - en ville - Cadastre : 1951 B3 1501
    Localisation :
    Hyères - le Château - en ville - Cadastre : 1951 B3 1501
  • bases (2 supports zoomorphes) : Lions accroupis
    bases (2 supports zoomorphes) : Lions accroupis Guillestre
    Historique :
    Les deux lions stylophores, qualifiés de léopards dans le prix-fait de la reconstruction de
    Référence documentaire :
    P. 24-25. Le Queyras TIVOLLIER, Jean, ISNEL, Pierre. Le Queyras (Hautes-Alpes), 2 vol. Marseille
    Représentations :
    apparaître leurs crocs. Leur crinière stylisée se compose de rangées superposées de mèches bouclées. Le lion situé à l'est du porche tient entre ses deux pattes avant un personnage couché, inanimé. Le second
    Description :
    sur leur échine permet le maintien des colonnes du porche. Dimensions non prises.
    Illustration :
    Porche nord : le lion stylophore de gauche. IVR93_20000500724XA Le lion stylophore de droite. IVR93_20000500725XA Porche nord : le lion stylophore de gauche : vue latérale. IVR93_20000500393X
  • chapelle Notre-Dame-du-Roc
    chapelle Notre-Dame-du-Roc Castellane - le Roc - isolé - Cadastre : 1826 B 4 ; 2008 AB 577
    Historique :
    baron et des habitants du château fort, le service religieux étant fait par un moine de l'abbaye Saint -Victor de Marseille. On ne sait, si en 1483, lorsque le roi Louis XI décréta la démolition du château . Le 3 janvier 1663, on fonda dans l'église Notre-Dame-du-Roc le couvent des pères de la Merci. Mais le prieur Laurensi et les maîtres maçons François Audibert et Gaspard Chauvin, atteste des travaux . Un projet pour un nouveau clocher, datant de 1866, n'a semble-t-il pas abouti. Le clocher-mur d'art datées de 1870, permettent de penser que le clocher-mur actuel a été réalisé à cette date ou peu la Vierge à l'Enfant surmontant toujours le clocher-mur. La façade occidentale a dû être remaniée à
    Référence documentaire :
    Intérieur de la chapelle du Roc. Le maître-autel, vue d'ensemble. Le 22 août 1914. / Carte postale p. 144 : l'auteur précise la date à laquelle l'église fut victime de la foudre : "le jeudi 28 août vitrail brisé." RICHAUD, Jérôme. Un éditeur de cantiques : le chanoine Angelin Saurin. Dans : Annales de
    Description :
    présente des manques qui dessinent un arc en plein cintre, dans la partie basse. Au-dessus des baies, le , est en moellons recouverts d'un enduit au ciment. Trois baies rectangulaires sont percées dans le mur environ. L'élévation porte ensuite les traces de reprises plus ou moins heureuses. Le côté sud de l'abside été percée. Les piédroits et le linteau, reposant sur des consoles moulurées en cavet, sont en pierre alternance de rangées de pierre calcaire grise et de pierre en tuf. Le portail en arc brisé est en pierre de . Le linteau repose sur des consoles légèrement en relief. Au-dessus du portail est percé un oculus cloche. Le clocher-mur sert également de base à une statue disposée sur un socle galbé. La nef est voûtée dans le pignon ouest. Le sol est couvert d'un pavement de carreaux de ciment. Dans la troi sième travée
    Localisation :
    Castellane - le Roc - isolé - Cadastre : 1826 B 4 ; 2008 AB 577
    Annexe :
    AD 04, E dépôt 3961 L’an mil sept cent septante cinq et le vingt deux du mois d’octobre il a été les rendre de solides en les mettant à niveau tout autour, depuis le coin du midi jusqu’à celui du nord, qui sera formé par un piédroit hors du coin de l’église et bien ajusté à la muraille d’appui, le -dessus et bien solides. 3° de crépir tout le contenu dans cette partie formant la sacristie de l’église et de la blanchir au pinceau de même que le plancher qui ne sera point plafonné, mais seulement les planches mises de niveau et bien unies avec le plâtre des joints, afin que le tout puisse être peint au pinceau ; les trois poutres seront pourtant bien crépies ou du moins bien équarries et blanchies comme le plancher. 4° à ouvrir les deux portes qui donnent dans l’église et de les […]. 5° à couvrir le dessus de d’élever le toit de ce côté la jusqu’au-dessus et à niveau de celui dudit ermitage. 6° à mettre en un mot tous les matériaux, ferrures et boiseries tant pour la charpente que pour le plancher et de faire tout
    Texte libre :
    habitants du château fort, le service religieux étant fait par un moine de Saint-Victor. On ne sait, si en 1483, lorsque le roi Louis XI décréta la démolition du château, l’église fut maintenue ou si elle fut . Le 3 janvier 1663, on fonda dans l’ancienne église Notre-Dame-du-Roc, le couvent des pères de la Merci. Selon le prieur Laurensi (1775), « le père Prat, religieux de cet ordre, prit possession, cette reconstruction fut décidée aussitôt. Mais, nous précise Laurensi : « afin de le (temple) rendre plus solide, on crut qu’il fallait le réduire et retrancher absolument toute la coquille. » C’est Joseph Feraud, membre (1879), prétend qu’on réduisit l’église d’un tiers. Un prix-fait du 22 octobre 1775, passé entre le campanile, datant de 1866, n’a semble-t-il pas abouti. Le campanile existant encore aujourd’hui n’a en effet le campanile actuel, date de 1870 et un ex-voto sous forme de tableau, conservé à l’intérieur de endroits, l’appareil est creusé, comme si une structure venait autrefois s’appuyer contre le mur, ou comme
  • église paroissiale Saint-Martin
    église paroissiale Saint-Martin Braux - en village - Cadastre : 1831 C1 60 1982 C 183, 184
    Historique :
    village dans la 1ère moitié du 13e siècle. Dans le courant du 17e siècle, elle est augmentée d'une sacristie et les chapelles latérales sont transformées en collatéral et l'actuelle sacristie est édifiée. Le
    Référence documentaire :
    accès, refaire une partie de la muraille qui est toute lézardée, refaire le toit et le clocher afin d'y Le 10 mars 1895, le maire de Braux, Jules Grac, expose au préfet du département que le conseil de Le 10 mars 1895, le sous-préfet de l'arrondissement de Castellane écrit au préfet des Basses-Alpes édifié dans le courant des mois de mai et juin. La fabrique a fait exécuter les travaux sans que la Mandats de paiement pour la fourniture, le transport et la pose de l'horloge du clocher de l'église
    Description :
    longue que les autres et contient le tambour d'entrée surmonté d'une tribune et, dans l'angle sud-est, la base du petit clocher-tour carré. Au nord, le collatéral comprend 3 travées voûtées en berceau plein
    Annexe :
    communal, il contient encore quelques vestiges de tombeaux disposés le long de l’allée qui longe les murs le tableau : « Ici repose / Cécile K…. Grac / 1848-1851 / Priez [pour] elle ». Tombeau 2 : stèle déposée à côté, l. 50, h. 35 ; inscription gravée dans le tableau : « Ici / repose / Louis / Marius / Piche [né] le 21 / octobre 1858 / décédé le 3 / mai 1901 ». Tombeau 3 : stèle plate en grès à fronton en / repose / Dozol / Antoine / ex / brigadier / [de l’]octroi / décédé le / [..] mars [19]01 à l’âge / de 80 en fonte ajourée dont il ne reste que le pied en forme d’urne ornée d’un bouquet de feuilles de triangulaire (cassé) ; inscription gravée sur la face avant : « Ici / repose / J.-Bte Dozol / décédé / le 2 Alexandrine / décédée le / 26 mars 1874 / et ses petits-fils / Grac Marius et / […]. Tombeau 12 : stèle en avant : « Ci gît / le corps de / Jean-Baptiste / Piche / et de / Marianne Dozoul / son épouse / - / Delphine Grac / décédée le 19 7bre / 1868 / - / De profundis ».
    Texte libre :
    , remonte à 1376. On ignore pourquoi elle ne figure pas dans le compte des décimes de 1351 : simple oubli ou dépendance d'un autre bénéfice ? Le compte de 1376 la montre soumise à la taxe épiscopale ou procuration paroisses du diocèse. Les cadastres d'Ancien Régime nous apprennent peu de choses à son sujet. En 1633, le . Le diocèse de Glandèves a perdu toutes ses archives modernes. Les notices consacrées à Braux par questionnaire de l'évêché, le curé de Braux décrit son église comme suffisante et en assez bon état, car des Digne. Le 15 juillet 1884, le prélat visite l'église en bon état, pourvue de trois autels, d'un précédente (date inconnue), les murs ont reçu un nouveau badigeon et deux fenêtres ont été percées. Le compte -rendu de la visite suivante, le 18 novembre 1891, ne nous en apprend guère plus : il y a 8 fenêtres garnies de vitraux, il faut réparer le toit, le pavement, les portes et remplacer le campanile par un l'église, le cimetière a dû être plusieurs fois réaménagé en fonction des agrandissements de celle-ci. Le
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1831, section C1, parcelle 60 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne, section C, parcelles 183, 184 Vue d'ensemble vers le choeur. IVR93_20080402032NUC2A
  • Village
    Village Les Ferres - en village
    Historique :
    construit sur un site différent à la fin du 11e ou au 12e siècle. Il a été déplacé sur le site actuel au 13e ou au début du 14e siècle. L'église a été construite au 16e siècle. Le village a été agrandi à partir
    Référence documentaire :
    Vue générale depuis le sud. Photographie, avant 1940., Archives départementales des Alpes-Maritimes
    Illustration :
    Vue générale depuis le sud. IVR93_20050601182XB Vue d'ensemble depuis le sud. IVR93_20050601200X
  • église paroissiale Notre-Dame
    église paroissiale Notre-Dame Angles - le Moustier - en village - Cadastre : 1838 A2 114 ; 1982 A2 133
    Historique :
    aliis omnibus pertinentiis", se trouve dans une bulle pontificale d'Alexandre IV, rapportée par le de Angulis" est attestée dans le compte de décimes, vers 1300, et le compte de procurations, en 1376 réunis en 1454). Il est probable que, dès sa création ou quelques décennies plus tard, le prieuré concerné le bas-côté nord qu'il serait également crédible de dater du 17e siècle. A la fin du 18e siècle . Récemment, lors de la dépose d'un triptyque pour restauration, le pan de mur sur lequel il s'inscrivait a
    Représentations :
    avec un semis de croix feuillagées dorées. Le fut des colonnes est couvert d'un faux appareillage peint
    Description :
    L'église est localisée au nord du village, dans le quartier nommé le Moustier. L'édifice orienté est bordé à l'est et au sud par le cimetière. L'église présente un plan allongé épaulé au sud par prolongée, à l'est, par un choeur derrière lequel est aménagée la sacristie. Le choeur primitif devait le choeur actuel à un léger renfoncement. L'extrémité est des deux vaisseaux est surélevée par séparées par des arcs doubleaux, de profil brisé pour le vaisseau nord et plein-cintre pour le vaisseau sud . Les arcs doubleaux retombent le long des murs sur des pilastres et au centre sur des colonnes massives ouvertures : une porte désaxée vers le sud, un oculus et une petite ouverture aveugle. Seul le mur gouttereau sud est accessible. Il est rythmé par quatre travées percées d'une baie en plein cintre. Le chevet plat présente un décrochement du à la présence de la travée occupée par le choeur et la sacristie. Un
    Localisation :
    Angles - le Moustier - en village - Cadastre : 1838 A2 114 ; 1982 A2 133
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le sud. IVR93_20070401895XE Vue du chevet depuis le nord-est IVR93_20070401893XE Vue intérieure vers le choeur. IVR93_20070401926XE
  • Village
    Village Coursegoules - en village
    Historique :
    ; extension le long de l'accès oriental au 19e siècle ; transformation des édifices agricoles en habitations
    Référence documentaire :
    Vue d'ensemble depuis le sud. Photographie, avant 1940. Archives départementales des Alpes L'entrée du village, côté est, vue depuis le sud-est. Photographie, avant 1940. Archives
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le sud. IVR93_20050600951XB L'entrée du village, côté est, vue depuis le sud-est. IVR93_20050600952XB Vue de situation, depuis le sud. IVR93_20050601250XA Vue de situation, depuis le nord. IVR93_20050600985X
  • Château Fort
    Château Fort La Tour-d'Aigues - le Tourel - isolé - Cadastre : 1939 F 115 1837 F 1207
    Historique :
    ; racheté vers la fin du 15e siècle par Fouquet d'Agoult et transformé en ferme ; ruiné avant le 17e siècle
    Description :
    Tour circulaire sur une motte façonnée dans le substrat rocheux ; 2 étages carrés couverts de
    Localisation :
    La Tour-d'Aigues - le Tourel - isolé - Cadastre : 1939 F 115 1837 F 1207
    Texte libre :
    . Entre le dernier niveau et le toit, le coupe-vent est en blocage (rajout). L'appareil est visible à totale : 12, 40 m). Le mur de circonférence, épais de 1, 50 m au rez-de-chaussée, ne fait plus que 1, 40 m au premier étage et 1, 30 m au deuxième étage. En conséquence, le diamètre des pièces augmente légèrement du premier niveau au dernier étage. Le rez-de-chaussée n'est percé au sud-ouest que d'une porte qui ne devait pas exister à l'origine. Une corniche marque la séparation avec le premier étage (plancher?). Le premier étage est percé au nord-ouest, sud-ouest et sud-est d'archères, hautes de 80 cm, et d'une porte au nord-est, actuellement obturée, haute de 2, 50 m, qui, à l'extérieur, donne dans le vide . Au niveau du dernier étage, le mur, moins épais, constitue une sorte de corniche qui devait supporter un plancher. Le dernier étage est percé maintenant d'une fenêtre au sud, haute de 1, 80 m, large de 1 place à deux toits en appentis inclinés vers le sud, couverts de tuiles, séparés par un mur de 60 cm. Le
  • église paroissiale Saint-Honorat
    église paroissiale Saint-Honorat Clumanc - Saint-Honorat - en écart - Cadastre : 1837 E 2385 ; 2000 WK 128
    Historique :
    , conducteur des Ponts et Chaussées. Le toit a été refait en 1987. Au 18e siècle, le cimetière s'étendait
    Référence documentaire :
    comprises, étant insuffisant pour les 180 paroissiens ; l'urgence de clôturer le cimetière ; déplacer le Le 12 mai 1868, délibération sur la somme due à Louis Pons maçon et menuisier à Clumanc pour la et un poids de 211 kilogrammes pour le moulin communal destiné au pesage des grains et farines mettant ainsi "... le meunier à l'abri de toute critique et évitera des indices qui se tarderaient pas à se produire dans l'exploitation de cet usine (sic) ...". Les deux bancs sont payés 60 francs, le Imbard, conducteur des Ponts et Chaussées et directeur des travaux, dresse ce rapport le 21 d'entrée. Les pierres de taille fine prévues pour le revêtement de la porte d'entrée du cimetière et de là. Commune de Clumanc. Métré et décompte des ouvrages exécutrés par le sieur Braguetty entrepreneur Plan non daté et non signé. Il a probablement été dressé en 1843 dans le cadre du projet
    Description :
    et d'une sacristie. Le cimetière longe le côté nord de l’église, qui lui sert de soutènement. Un mur -ouest. Les tombeaux sont disposés le long du mur de clôture et sur 4 rangées longitudinales aux allées
    Annexe :
    de Senez Jean-Baptiste-Charles-Marie de Beauvais. (…) en l’église paroissiale sous le titre de saint , les murs, la voûte, les vitraux et le pavé du sanctuaire en bon état. La sacristie est suffisamment gauffré et de camelot noir aussi gauffré, dont le galon est usé sur le devant, seront réparées. Les crémières le seront aussi, ainsi que le plancher de la sacristie. La porte sera faite à neuf plus haute les hosties. Le corps de la nef est aussi en état. Les quatre autels qui s’y trouvent sont propres. Le confessionnal sera réparé. Il faut une planche dans le fonds pour la place du confesseur et un prie-Dieu à droite pour le pénitent et un rideau au devant du confesseur. Il sera mis un cadenat aux fonts baptismaux , la cuvète sera étamée, il y a une petite réparation à faire aux crémières.Dans le cimetière, il n’y a avons examiné attentivement en dedans et par dehors et nous avons trouvé que le premier arceau de la nef près le sanctuaire est totalement ébranlé, la voûte est surbaissée de plus d’un pan et toute
    Illustration :
    Les toits de la nef et le clocher-mur vus du nord-est. IVR93_20070400133NUC2A
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