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  • château puis fort
    château puis fort Entrevaux - le Château - en village - Cadastre : 1816 G non cadastré 2006 G 264
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    p. 166-169 COLLIER, Raymond. Monuments et art de Haute-Provence. Digne : Société Scientifique et Mémoire sur la frontière de Provence et sur les petites villes et villages qu'il faudrait fermer et f° 45 Cartulaire contenant les actes essentiels du Comté de Provence [921-1331]. Archives Mémoire sur la terre d'Entrevaux. Bibliothèque nationale de France, Paris : Ms. Dupuy, n° 150, f [Rapport anonyme rendu à Louvois]. Bibliothèque nationale de France, Paris : Ms. Fr. 11302. carton I, n° 1, 5 , 6, 11 (2), 15 (1-9) ; carton II, n° 5-6 : plan de l'an II, n° 31, 32, 34, 35 françaises, place d'Entrevaux. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives techniques du génie ]. 1899-1922. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives techniques du Génie, série 4V Dossier de protection MH des fortifications d'Entrevaux. Médiathèque de l'architecture et du Stato, Biblioteca Antica, Turin : Architettura Militare (Atlas I à V), plans de places fortes françaises
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [ingénieur] Bonnefons Raymond de [ingénieur] de Massiac du Gazel Nol [] Le Prestre de Vauban Sébastien [] Creuzet de Richerand Guy [ingénieur militaire] Hüe de Langrune Hercule
    Texte libre :
    crédit de Raymond de Bonnefons qui dans la dernière décennie du XVIe siècle était ingénieur pour le roy d'indépendance conduite depuis 1389 par Raymond Roger de Beaufort, vicomte de Turenne et vicomte de Valerne en Histoire Le château seigneurial médiéval d'Entrevaux Dans l'état actuel de la recherche et de compliquée par la coexistence de trois entités toponymiques et topographiques plus ou moins imbriquées. La première mention d'un castrum de Entrevals, dans une reconnaissance de vassalité, ne remonte qu'au tout début du XIIIe siècle, date à laquelle ce château constitue une entité distincte de la ville, ancien civitate siège d'un diocèse, alors connue sous le toponyme de La Seds, après avoir porté le nom de de Saint-Alban (alias Pierre Balps), seigneur de Montblanc, Villevieille, Saint-Cassien, Le Thoët , fils du gouverneur de Provence Guillaume de Saint Alban. Toutefois, cette position fortifiée est de celles, avec Puget (-Theniers), dont les seigneurs demeurent réfractaires à une soumission au comte de
    Illustration :
    Entrevaux. Vue générale. Le Fort. Ligne du Sud de la France. IVR93_19930400564XB Vue aérienne oblique de situation sur l'éperon rocheux depuis l'ouest. IVR93_20060402331XE Vue générale du front nord du château et de la porte de secours. IVR93_20030400047XE Fausse braie 30. Segment 30 B de la fausse braie, porte XIVe siècle et infirmerie 1916 Fausse braie 30. Segment 30 C de la fausse braie, cachots et traverse. IVR93_20030400050XE Corps de garde 32. Vue du corps de garde 32 et de l'annexe 31 depuis la fausse braie Corps de garde 32. Escalier d'accès à l'étage du corps de garde 32 et de la porte 33 Corps de garde 32. Détail de marches taillées dans le roc de l'escalier vers l'étage du corps de Corps de garde 32. Intérieur du cachot de l'annexe du corps de garde 31. IVR93_20030400052XE Porte 33. Vue extérieure nord de la porte de secours et corps de garde 32. IVR93_20030400048XE
  • chapelle Notre-Dame-de-Conches
    chapelle Notre-Dame-de-Conches Demandolx - Couenches - isolé - Cadastre : 1983 A 216 ; 1834 A 588
    Historique :
    construite dans la cuvette de Couenches pour le service du cimetière dans un temps où l'église paroissiale , située dans le bourg castral, ne disposait pas de l'espace nécessaire aux inhumations. La fonction funéraire qu'elle a conservée jusqu'à la fin du 17e siècle est à l'origine de la tradition locale rapportée en 1708 par l'évêque Soanen, qui voit dans la chapelle l'ancienne église paroissiale de Demandolx et a subi de légers remaniements aux 17e et 18e siècles : le remplacement à l'ouest de l'ancienne au sud de l'actuelle porte et de la fenêtre. Vendue comme bien national pendant la Révolution, la
    Référence documentaire :
    p. 106, 121 Collier Raymond. Une commune type de Haute-Provence, Demandolx. - Digne : Raymond
    Description :
    voûtée en cul-de-four. Elévations parementées en moellons équarris et assisés avec chaînes d'angle et corniche de couronnement sur le chevet, moulurée en bandeau de cavet, en pierre de taille. Les deux blocs de la chaîne d'angle sud-ouest ornés de bossages rustiques pourraient être ici en remploi. Au sud, la d'origine. Il en va de même de la grande arcade en plein cintre, aujourd'hui murée, de l'élévation ouest.
    Titre courant :
    chapelle Notre-Dame-de-Conches
    Vocables :
    Notre-Dame-de-Conches
    Texte libre :
    Eléments de chronologie Les quelques sources écrites dont nous disposons pour l’histoire religieuse de Demandolx sont peu prolixes à l’égard de la chapelle de Conches. Les listes de bénéfices ecclésiastiques du XIVe au XVIe siècle ne parlent que de l’église paroissiale. Il faut attendre le début du XVIIIe siècle pour avoir quelques informations par une visite pastorale de l’évêque de Senez. Le 15 septembre 1708, monseigneur Soanen reprend à son compte une tradition locale qui fait de cette chapelle prélat dénonce la profanation par l’aménagement d’une aire de battage trop proche . Cette tradition sans fondement ne doit pas être retenue. La chapelle est trop petite pour avoir jamais servi de sanctuaire accueillir commodément les sépultures, ce qui aurait obligé à établir le cimetière au milieu de la cuvette de , dont un barreau est rompu, qui correspond sans doute à la grande baie murée de l’élévation ouest. A l’intérieur, on reconnaît aussi le retable de l’autel « avec ses deux piliers ou colonnes de plâtre
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Vue de situation prise du sud-est IVR93_20050400710NUCA Vue de volume d'ouest en est IVR93_20050400718NUCA Vue de volume d'est en ouest IVR93_20050400719NUCA Emmarchement de la porte IVR93_20050400720NUCA Niche de l'abside IVR93_20050400721NUCA
  • fortification d'agglomération de Sisteron
    fortification d'agglomération de Sisteron Sisteron
    Historique :
    L'agglomération est dominée au 13e siècle par le château des comtes de Forcalquier. La construction de la première enceinte de la ville n'est pas documentée, mais elle pourrait dater du milieu du 13e féodal.L'enceinte fait l'objet d'une campagne de reconstruction à partir de 1357, achevée à la fin du 14e siècle . Des travaux sont réalisés au 16e siècle, dans le contexte des Guerres de religion. En 1692, le rapport d'inspection de Vauban mentionne que l'enceinte en fort mauvais état n'est plus entretenue. Le projet de n'est qu'au début du 19e siècle que des travaux sont réalisés : un programme de restauration est mené de 1825 à 1835. En 1845 la majeure partie de l'enceinte est déclassée, puis achetée par la ville en 1849 1895. En 1887, les restes de l'enceinte avaient pourtant été classés monuments historiques. Le bombardement allié de Sisteron du 15 août 1944 entraîna la destruction intégrale de la"porte du Dauphiné".
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Place de Sisteron (1823, 1832-1927, 1940). Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence Fonds d'Ancien Régime Enceinte (à partir de 1842), plan daté du 19 novembre 1845 [Sisteron françaises, place de Sisteron. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives techniques du génie [Sisteron] Restes de l'ancienne enceinte de la ville : tours. Médiathèque de l'Architecture et du F° 80 r°, f° 80 v°, f° 81 r° Plans et vues de la citadelle de Sisteron. [1609]. British Museum Plans, coupes et élévations relatifs aux travaux de construction et d'amélioration projetés ou en cours dans la place de Sisteron (1690-1876). Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives du F° 153, 154, 155, 156, 157, 158 et 159 v° Recueil des vues de France du Père Martellange . Bibliothèque nationale de France, Paris : Ub 9a format 5 (Réserve) Sisteron. Topographie de la France. Série de cartes gravées des XVIIe et XVIIIe siècles issues en
    Précisions sur la protection :
    Enceinte (restes de l'ancienne) : classement par arrêté du 30 mars 1887.
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    fortification d'agglomération de Sisteron
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    commandant général représentant la couronne, Raymond de Ventagrel, sans attendre l'approbation du sénéchal Histoire du site L'enceinte au Moyen-Âge L'origine de l'enceinte de ville de Sisteron n'est pas , puis comtal (comtes de Forcalquier), ait été entourée d'une enceinte avant le XIIIe siècle. On ignore si la construction initiale du mur de ville résulte de l'initiative du seigneur de tutelle, en l'occurrence le comte de Provence à partir du début du XIIIe siècle, ou de celle de la communauté des habitants , apparemment prospère, à laquelle le comte Raimond-Bérenger accorda une charte de franchise en 1212. La seconde hypothèse parait plausible, car la maîtrise d'ouvrage directe de la ville sur l'enceinte est attestée par semble par ailleurs que les comtes de Provence se soient désintéressés de leur château de Sisteron. On de Sisteron entre 1251 et 1257, au moins en partie en signe d'opposition à la politique du prince capétien Charles d'Anjou, comte de Provence depuis 1246, qui prétendait soumettre les villes à son autorité
    Illustration :
    Plan des ville et citadelle de Sisteron. IVR93_20140400001NUC1A Plan du tracé des fortifications, restitué sur fond de plan cadastral de 1966, section AS Vue générale du site, implantation de la ville au bord de la Durance. IVR93_19820400013X Vue générale sud-ouest : tours du front sud de l'enceinte de ville, citadelle. IVR93_20020400427XE Tour 31 : vue du haut de gorge avec fermeture à la gorge du XIXe siècle. IVR93_20020400422XE Tour 35 : la tour d'angle sud-ouest de l'enceinte de ville vue du sud. IVR93_20020400400XE Tour 36 : détail des arcades ouvrant la tour à la gorge et de l'escalier intérieur
  • Village de Courchons
    Village de Courchons Saint-André-les-Alpes - Courchons - en village - Cadastre : 1838 A1 4 à 7, 9 à 11, 15, 41, 45 à 48, 49, 62, 65 à 70 2014 H1 75
    Historique :
    sur les cartes de la 2e moitié du 18e siècle. Sur le cadastre napoléonien, la répartition des habitations s'est divisée : sur les hauteurs, le vieux village de Courchons et, au sud, en descendant dans le et sous l'Ancien Régime d'une communauté indépendante, succursale de Moriez. Elle est rattachée à la commune de Saint-André-les-Alpes en 1966.
    Référence documentaire :
    Notamment p. 74, 103 et 350. COLLIER, Raymond. La Vie en Haute-Provence de 1600 à 1850. Digne Visites pastorales de 1708, 1718 et 1723. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez , 1708-1723. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 18. Visite pastorale du 8 mai 1764. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1745-1753 , 1764 à 1768, 1775, 1779 à 1781, 1785 à 1788. Registre tenu successivement par Louis Jacques François de Vocance (évêque de Senez de 1741 à1756), Antoine-Joseph D'Amat de Volx (évêque de Senez de 1757 à 1771 ), Étienne François Xavier des Michels de Champorcin (évêque de Senez de 1771 à 1773), Jean-Baptiste Charles Marie de Beauvais (évêque de Senez de 1774 à 1783), Sixte-Louis-Constance Ruffo (Roux) de Bonneval (évêque de Senez de 1783 à 1784), Jean-Joseph-Victor de Castellane-Adhémar (évêque de Senez de 1784 à 1788 ). Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 19
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Courchons se situe à 1 336 mètres d'altitude sur les contreforts montagneux séparant les vallées de l'Asse et du Verdon, bien au sud des villages de Moriez et Saint-André-les-Alpes. Le haut village est en
    Titre courant :
    Village de Courchons
    Texte libre :
    première est citée par Raymond Collier : sur un document de 1740, Pierre Reboul est alors accusé "d'avoir ". L'abbé Féraud, ensuite, écrit en 1861, que l'église paroissiale "porte le millésime de 1699". Raymond Le village de Courchons est une communauté indépendante au Moyen Age et sous l'Ancien Régime et une succursale dépendant de la paroisse de Moriez. La commune est rattachée à celle de Saint-André-les-Alpes en 1966. Le village de Courchons d'après les sources D'après Isnard, le lieu a été fief de la maison de Castellane de 1226 à 1533, date à laquelle il est réuni au domaine royal (auquel il appartient toujours en 1744 "le seigneur Roy possède tous les droits seigneuriaux et droits de péage", et en 1788 d'après Achard) ; il serait mentionné dans les archives en 1419 sous le nom de Corchono. L'enquête de Charles Ier d'Anjou mentionne le castrum de Corchonum en 1278 (baillie de Castellane). Sur la carte de Bourcet de la Saigne, dressée entre 1764 et 1778, le village de Crochon semble assez étendu. Achard mentionne également
    Illustration :
    Carte de Cassini : Courchon Succ. IVR93_20150402488NUC1A Carte des frontières Est de la France : de Colmars à Marseille [Détail de la feuille 195-23 Plan général du territoire de Courchons [extrait du tableau d'assemblage du cadastre napoléonien Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1838, section A1, parcelles 4 à 7 Carte figurant l'évolution du bâti de Courchons entre le cadastre napoléonien (1838) et le cadastre Les hameaux de l'ancienne commune de Courchons aujourd'hui, d'après le cadastre moderne (section H1 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2014, section H1, parcelle 75 Vue d'ensemble des hameaux des Granges et des Coustelles et des ruines de Courchons depuis le sud Eglise paroissiale puis chapelle Saint-André de Courchons : plan. IVR93_20080401128NUDA Eglise paroissiale puis chapelle Saint-André de Courchons : coupe transversale
  • ville de Guillestre
    ville de Guillestre Guillestre - en ville
    Historique :
    Guillestre est mentionné pour la première fois de manière certaine en 1118. A cette date la communauté s'organise autour du château des archevêques et d'un prieuré dépendant de l'abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon. La ville est alors à la tête d'un mandement placé sous la dépendance de l'archevêque d'Embrun seigneur temporel et spirituel et qui comprend les communautés de Ceillac et de Risoul. L'autorité des archevêques est établie par les diplômes impériaux de 1151 et 1251. Le 12 août 1329 une charte communale fixe les franchises et privilèges des communautés de Risoul et de Guillestre. L'archevêque ou son partie la plus ancienne de Guillestre, appelée Ville-Vieille dans les textes, se situe sous le château au sud du Rif-Bel. C'est là que se trouve le four communal. Le quartier au sud-ouest de l'église aux rues à la charte de 1329 ou à l'autorisation donnée par l'archevêque de construire une halle à l'intérieur des remparts, près de l'église. Au 15e siècle Guillestre qui est une ville étape pour les troupes
    Référence documentaire :
    Plan de l'enceinte de Guillestre après le siège de 1692, dans DE ROCHAS, 1874 (entre les pages 76 Mémoire pour servir d'instruction à la carte de Mont-Dauphin / Carte par VILLENEUVE, Paris, 15 avril 1695. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie, 1 M 1073, carte 7. Bulle du pape Gélase II. 1118. Bibliothèque nationale de France, Paris : Mss latin 13916, f°126 v°. Autorisation de l'archevêque de transférer le marché de Guillestre. Vers 1299. Archives Bail emphytéotique des droits de fournage, Guillestre. 17 août 1364. Archives départementales des Échanges entre les consuls et le prieur de Guillestre. 30 septembre 1365. Archives départementales ROMANY, Antoine (notaire). Registre des délibérations de Guillestre et conclusions des consuls. 23 Comptes de la communauté de Guillestre. 1648-1649. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap ROMANY, Antoine (notaire). Livre de conclusions pour la communauté de Guillestre. 16 octobre 1664
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Le bourg de Guillestre est construit sur la rive droite du torrent de Rif-Bel ou Rioubel affluent principal de Chagne qui descend de Vars. La ville de forme approximativement ovale est traversée en diagonale par la Grand'Rue, ancienne Rue Droite autrefois fermée à l'ouest par la porte de la Condamine ou de Saint-Sébastien et à l'est par la porte du Queyras ou Sainte-Catherine. Le quartier le plus ancien de la ville se développe au sud de cet axe, entre l'église construite sur un point élevé et le Rioubel au sud. Les ruelles de cette partie du bourg sont étroites et tortueuses. Les espaces libres qui pente appelée Première Grand'Rue mène de l'église à la porte du Saint-Esprit. Celle-ci ouvre sur un pont donnant accès au-delà du ruisseau au quartier de Ville-Vieille, construit sous l'ancien château-fort. Au nord de la rue principale se développe un quartier plus récent. Il s'organise autour de la place principale de Guillestre ouverte vers le milieu de la Grand'Rue. Ce quartier est desservi par un réseau de
    Titre courant :
    ville de Guillestre
    Texte libre :
    HISTORIQUE Les documents d'archives éclairent l'histoire de la ville de Guillestre à partir du XIIe siècle. Dès cette période, la vie communautaire semble s'organiser autour de deux pôles : le prieuré et les dépendances de l'abbaye de Saint-André d'Avignon (Bibl. Nation., Mss. Latin 13916, cité dans P bulle d'Urbain II qui ne mentionne pas Guillestre dans les possessions de l'abbaye avignonnaise après 1150, date présumée de la bulle du pape Eugène III (antérieure au 8 juillet 1153) (Guillaume, 1906 franchises et privilèges accordés par l'archevêque. Celui-ci favorise la rédaction de la grande charte de siècle, les habitants de Guillestre ont toute liberté pour traiter des affaires de la communauté et se d'environ 800 personnes. En effet, en 1301 cent-quarante-cinq chefs de familles se réunissent dans le verger de l'église paroissiale (AD. 05 : BB 1 ; Guillaume, 1906, p. Il). Les sources : En 1444 une reconnaissance générale est fournie par les habitants de Guillestre à l'archevêque Jean de Girard, dans laquelle
    Illustration :
    Restitution du bourg de Guillestre, à partir du cadastre de 1698 et du plan de Villeneuve (1695 Carte des valeurs immobilières du bâti intra-muros de Guillestre (en denier/canne), d'après le cadastre de 1698, réparties en trois classes. IVR93_20030500002NUD Nature des propriétés de Guillestre en 1830. IVR93_20020500690NUD Vue générale de la ville de Guillestre depuis l'est. IVR93_20000500368XA Vue générale de la ville de Guillestre depuis l'est, avec le site de Mont-Dauphin au second plan Vue de situation. IVR93_19960500760ZA Le bourg ancien et le quartier de l'église. IVR93_20000500371X Rue Maurice-Petsche : alignement de façades. IVR93_20000500618X Rue Maurice-Petsche : alignement de façades. IVR93_20000500613X
  • chapelle Notre-Dame-de-Vers-la-Ville
    chapelle Notre-Dame-de-Vers-la-Ville Annot - près de Annot - en écart - Cadastre : 1830 B2 455 2009 B2 337
    Historique :
    La chapelle Notre-Dame-de-Vers-la-Ville est implantée sur ce que l'on pense avoir été le site primitif de la ville. Faute de textes et en se basant sur le style de la chapelle, on peut faire remonter transformations au 19e siècle : surélévation de la nef et de l'abside, déplacement du clocher-mur à l'aplomb de l'élévation sud, obstruction de la porte sud-est. Cette campagne de travaux peut être située entre 1841, date datable de 1890 environ la chapelle a son aspect actuel. Par ailleurs, la cloche, datée 1887, donne peut -être un terminus ante quem aux transformations. Quant aux contreforts de la façade sud, ils existaient déjà en 1841. La toiture a été entièrement refaite en 1986 et l'intérieur de la chapelle a été restauré
    Référence documentaire :
    Réparations publiques compris celles de l'Hermitage 1754 Réparations publiques compris celles de l'Hermitage, 28 juillet 1754. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E DEP Plan, coupes et élévation de la chapelle chapelle Notre-Dame-de-Vers-la-Ville à Annot / ?. 1841 . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : cote non retrouvée, document connu grâce à un cliché pris en 1976 par le Service de l'Inventaire. [La chapelle Notre-Dame de Vers-la-Ville, vue générale côté sud.] vers 1890 [La chapelle Notre -Dame de Vers-la-Ville, vue générale côté sud.] / Photographie anonyme sur plaque de verre, vers 1890 . Région Provence-Alpes-Côte d'Azur, Direction de la Culture, Service Inventaire et Patrimoine, Marseille Annot (B.A.). - Chapelle et Hermitage de Vers-la-Ville. / Carte postale, 1er quart 20e siècle AUTRAN, Louis. Annot, de l'an 1042 à nos jours. Eglise dédiée à St Pons, église paroissiale St Jean
    Représentations :
    Motifs de draperie sur le mur de jonction entre nef et choeur. Ornements géométriques (faux cadres
    Murs :
    grès pierre de taille bossage
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    mont calvaire (Référence IA04001828). Dans son entourage immédiat, se dressent d'énormes rochers de grès qui souvent affleurent dans les fondations de la chapelle (au pied des murs sud-ouest, nord et est ). Elle présente un plan allongé à nef unique de trois travées qui se terminent par une abside semi -circulaire. Un clocher-mur est situé du côté sud, à l'aplomb de l'extrémité de la nef, juste avant l'abside . L'ensemble de l'édifice est construit en moellons et pierres de taille grossièrement équarries en grès avec régulier et soigné avec jointure moyenne. Deux contreforts adossés à la façade sud utilisent de gros blocs de pierres de taille à bossage, peut-être en remploi. On peut noter encore la présence de trois et tuiles creuses. La façade sud est percée de deux baies en plein cintre et d'une petite baie rectangulaire au-dessus de la porte d'entrée. Celle-ci est surmontée d'un linteau monolithe supporté par deux corbeaux. Au-dessus, un arc de décharge est légèrement brisé. L'ancienne entrée, aujourd'hui bouchée, se
    Localisation :
    Annot - près de Annot - en écart - Cadastre : 1830 B2 455 2009 B2 337
    Titre courant :
    chapelle Notre-Dame-de-Vers-la-Ville
    Vocables :
    Notre-Dame-de-Vers-la-Ville
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    [La chapelle Notre-Dame de Vers-la-Ville, vue générale côté sud.] Vers 1890. IVR93_19760400010V Annot (B.A.). - Chapelle et Hermitage de Vers-la-Ville, 1er quart 20e siècle La façade est : l'abside, l'emplacement de l'ancien clocher, le nouveau clocher, la surélévation Le portail d'entrée de la façade sud, photographie prise en 1976. IVR93_19760400235Z La façade ouest : détail de la reprise du contrefort d'angle au sud, photographie prise en 1976 Le portail ouvert vu depuis l'intérieur de la chapelle, photographie prise en 1976 Le choeur vu depuis l'entrée de la chapelle, photographie prise en 1976. IVR93_19760400255Z
  • fort Royal ou fort Sainte-Marguerite
    fort Royal ou fort Sainte-Marguerite Cannes - Ile-Sainte-Marguerite
    Historique :
    plus tard, entre 1624 à 1627, peut-être sous la direction de Jean de Bonnefons. La première attestation défensif construit par Jean de Bellon après 1618. Les travaux de fortification n’auraient été réalisés que de l'existence d'un fort remonte à 1634. En 1635 l'île tombe aux mains des espagnols. Entre 1635 et ) Honofa Ant(oni)o Giralso. Après la reprise de l'île par la France en 1637, plusieurs réalisations se d'Etat. Une aile de cellules est construite sous la direction de du Cayron par les entrepreneurs d’Antibes Honoré Allègre et Antoine Courmes entre 1689 et 1691. Après un 1er projet de 1682, non réalisé , Vauban propose un ensemble d'améliorations en 1692, puis de nouveau en 1700. Certaines sont réalisées sous la direction de Niquet, entre 1693 et 1700 : nouveau magasin à poudre, amélioration du chemin couvert, achèvement de la partie supérieure de la porte Royale, avec à l’étage un pavillon couvert d’un toit, servant de corps de garde. Au début du18e siècle, l'intérêt stratégique du fort est contestée
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Archives du Génie, Antibes. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8, section 1. costes et isles de Provence" / Christophe Tassin, vers 1635, pl. 23. Bibliothèque Méjanes, Aix-en Cap de la Croix. / Dessin à la plume. Dans : "Description générale et particulière des costes et isles de Provence" / Christophe Tassin, vers 1635, pl. 21. Topographie de la France. Série de cartes gravées des XVIIe et XVIIIe siècles issues en partie des collections Marolles et Gaignières. Bibliothèque nationale de France, Paris : Va. Département des Estampes et de la Photographie. [18e siècle]. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie, article 8, section 1 [Plans des 2 forts de Sainte-Marguerite]. Archivo general, Simancas : mapas, planos y dibujos, n Environ de Cannes. Ile Ste Marguerite, la prison du Masque de Fer. [Vue d'ensemble prise du nord
    Murs :
    calcaire pierre de taille grès pierre de taille
    Auteur :
    [] Bonnefons Jean de [] Le Prestre de Vauban Sébastien [entrepreneur de maçonnerie] Allègre d' Honoré [entrepreneur de maçonnerie] Courmes Antoine
    Texte libre :
    prononce contre le projet défendu par l’ingénieur militaire territorial Raymond de Bonnefons pour Antibes royal ; celle de Jean de Bonnefons, alors habitant d’Antibes, paraît au moins plausible. Ce premier comme Jean de Beins, François Martelleur ou Honoré de Bonnefons. Tassin a fait graver en 1634 deux Sisteron, achevée en 1611 par Jean de Bonnefons. Un témoignage, postérieur d’un peu moins d’un siècle tient conférence avec ses collègues ingénieurs royaux Jean de Bonnefons et Pierre d’Argencourt sur la Étude historique L’île Sainte Marguerite de Lérins offre un cas de place forte française littorale d’époque moderne concentrée non sur une ville portuaire de la côte, rôle qu’aurait pu tenir en l’occurrence Cannes, mais sur un fort insulaire important, siège du gouvernement militaire de la place. Ce fort, qui , serait assimilable à une citadelle s’il était associé à une agglomération susceptible de former une ville , comme les places fortes du Château-d’Oléron et de Saint-Martin-de-Ré, ou encore celle de Belle-Ile-en
    Illustration :
    Cap de la Croix. Vers 1635. IVR93_20000600368XAB Carte des îles de Sainte-Marguerite et Saint-Honorat. 18e siècle. IVR93_19930600005ZA Environ de Cannes. Ile Ste Marguerite, la prison du Masque de Fer. [Vue d'ensemble prise du nord La porte Marine N vue de l'intérieur ; voûte du passage d'entrée et rampes. IVR93_20060600260XE Rampe de la porte Marine, bâtiments o-e et amorce du bâtiment n-d. IVR93_20060600261XE Le puits-citerne (i), avec son édicule de couvrement et ses citerneaux. IVR93_20060600262XE Côté sud de la place d'armes et corps de casernes. IVR93_20060600263XE Côté ouest de la place d'armes et corps de casernes. IVR93_20060600264XE Côté sud du château A avec tour, vu du rempart de la courtine est (D). IVR93_20060600265XE Allée médiane entre les corps de casernes jumeaux S-T, vers l'ouest. IVR93_20060600266XE
  • Village puis écart dit Hameau de Méouilles
    Village puis écart dit Hameau de Méouilles Saint-André-les-Alpes - Méouilles - en écart - Cadastre : 1838 F6 18, 19, 20, 22, 25, 30, 35, 36, 38, 39, 40, 45, 46 2014 F4 66, 157
    Historique :
    Concernant la fondation du village de Méouilles, même si la tradition propose une datation assez haute au 10e siècle par les templiers, les sources ne permettent de remonter de manière certaine que jusqu'au 13e siècle. Ainsi la première mention du castrum de Mezolla remonte à 1232-1244 puis en 1278 le castrum de Medulla. Dans les Pouillés du diocèse de Senez, l'ecclesia de Medulla est mentionné pour la première fois en 1300, elle aura donc été construite avant cette date, puis l'ecclesia de Medulha en 1376 (ou encore Medulla au 16e siècle). De même l'état féodal établi par Isnard, commence avec la famille des Baux au 13e siècle. Au 14e siècle, la seigneurie passe aux mains de la famille Ailhaud qui en constructeurs du château dans son état actuel qui pourrait dater de la 2e moitié du 17e siècle ou du tout début du 18e siècle (il est mentionné sur le cadastre de 1714). Méouilles est initialement une commune et une paroisse indépendantes, il semble qu'elle ait même été le chef-lieu de Saint-André (en tout état
    Référence documentaire :
    Carte de France dite carte de Cassini. / Dessin à l'encre par César-François Cassini de Thury , seconde moitié du 18e siècle. Bibliothèque nationale de France. Détails assemblés des feuilles 194-16 et 195-22 : hameau de Méouilles. Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille. / Dessin à l'encre sur papier, par Jean Bourcet de La Saigne et Jean-Claude Eléonore Le Michaud d'Arçon, 1764-1778. Echelle 1/14000e. Cartothèque de l’Institut AC_173_031. Section F6. Plan cadastral de la commune de Saint-André-les-Alpes. 1838. / Dessin à l'encre. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 105 Fi 073 / 001 à 028 . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : AC 170 001 à AC 170 031 et 105 Fi [Saint-André-les-Alpes. Château et chapelle de Méouilles]. / Carte postale, 1ère moitié 20e siècle St-André-les-Alpes - Le Château de Méouilles (Alt. 900 m) / et sa Colonie de Vacances. / Carte
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Méouilles se situe sur une colline, de l'autre côté du Verdon par rapport à Saint-André, surmontant l'actuel lac de Castillon. De l'ancien village, il ne reste que la chapelle Saint-Martin (référence : IA04001894) avec un petit cimetière accolé et le château seigneurial, éloignées de l'ancien site, deux fermes peuvent également historiquement être rattachées au lieu : les fermes (non étudiées car trop remaniées) de
    Titre courant :
    Village puis écart dit Hameau de Méouilles
    Appellations :
    Hameau de Méouilles
    Illustration :
    Carte de Cassini, entre 1760 et 1789. Détail : Saint-André, Méouilles, Courchon Carte des frontières Est de la France : de Colmars à Marseille [Détails assemblés des feuilles 194 -16 et 195-22 : hameau de Méouilles]. IVR93_20140401054NUC1A Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1838, section F6, parcelles 18, 19 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2014, section F4, parcelles 66, 157 [Carte postale] Vue éloignée du château et de la chapelle depuis le nord-est. IVR93_20060401214NUCB [Carte postale] Vue éloignée du château et de la chapelle depuis le nord-est. IVR93_20060401204NUCB Vue éloignée de la colline de Méouilles, vers le sud. IVR93_20060401144NUCA Vue d'ensemble depuis la colline de Courchons. IVR93_20060400519NUC1A Vue éloignée du château et de la chapelle depuis l'est. IVR93_20060401696XE
  • église Notre-Dame-du-Plan, puis moulin à foulon et à farine, puis usine textile dite usine de drap Barneaud, actuellement maison
    église Notre-Dame-du-Plan, puis moulin à foulon et à farine, puis usine textile dite usine de drap Barneaud, actuellement maison Castellane - Notre-Dame-du-Plan - - isolé - Cadastre : 1834 D 1501 2008 D 486
    Historique :
    Elevée à l'emplacement de la ville antique, l'ancienne église Sainte-Marie puis Notre-Dame-du-Plan aurait succédé, d'après Jacques Thirion, à la cathédrale paléochrétienne du lieu de Cimiran. Castellane ). Entre 993 et 1032, les églises de Castellane Notre-Dame, Saint-Jean et Saint-Laurent sont données à l'évêque de Senez par un nommé Dodon et sa femme Vauburge. Dans le 1er tiers du 11e siècle (entre 1005 et 1020), l'église Sainte-Marie est cette fois donnée à l'abbaye de Saint-Victor de Marseille par Audibert (ou Eldebert) de Castellane et sa femme Ermengarde, toujours "avec les églises Saint-Jean, Saint -Pierre et Saint-Laurent construites autour de la basilique Sainte-Marie" qui sont, toujours selon Thirion , les traces et preuves de l'existence d'un groupe épiscopal ; donation confirmée par les évêques de Senez à plusieurs reprises au cours du 12e siècle. Les églises qui se trouvaient autour de Notre-Dame-du -Plan ont aujourd'hui disparu. L'autre prieuré victorin de Castellane, l'église Saint-Victor (référence
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    Mention de chartes non publiées dans le cartulaire de Guérard conservées aux archives du fonds de Saint-Victor de Marseille, XIe siècle. Thèse de troisième cycle sous la direction de Plan relatif au réglement de la fabrique de draps ou foulon du Sieur Barneaud. / Dessin à l'encre sur papier réalisé apr Castagnol, 30 juin 1854. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence Plan des fontaines de la ville de Castellane [détail de l'usine Barneaud]. / Dessin à l'encre sur papier de Bourdallon, 25 mars 1862.Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains Chartes n°768, 769, 770, 771, 772, 774, 776, 843, 844, 848. GUERARD, Benjamin, DELISLE Léopold, De WAILLY Natalis. Cartulaire de l'abbaye de Saint-Victor de Marseille. Collection des cartulaires de France , t. VIII, éditeur B. Guérard, Paris : Typographie de Ch. Lahure, 1857, 2 volumes, CLVI-651-945 p. Mention de l'ecclesia Beate Marie de Planon vers 1300 dans le compte de décimes et en 1376 dans le
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'édifice se compose de l'ancienne église et de son prolongement vers l'est, ce qui lui donne une pierre de taille de petit appareil réglé et allongé, a ses deux chaînes d'angles côté ouest harpées. Elle gravé un simple motif géométrique constitué de trois traits rectilignes en forme de flèche. De larges baies ont été percées lors de la transformation du foulon en draperie. Le toit à longs pans est couvert de tuiles creuses. Il présente une brisure dans le faîtage à la jonction des deux parties et s'appuie côté église sur une mince corniche composée d'un simple larmier rampant en quart-de-rond aplati et côté prolongement sur une génoise à deux rangs. La pente des deux versants est légèrement plus raide du côté de l'église. Cette dernière, orientée, était à l'origine constituée d'un plan à nef unique de trois travées voûtées en berceau brisé. Elle se terminait par une abside en cul-de-four. Le portail roman, percé dans le mur sud de la nef, existe encore. Il est aujourd'hui dénaturé mais présente encore des éléments
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Titre courant :
    église Notre-Dame-du-Plan, puis moulin à foulon et à farine, puis usine textile dite usine de drap
    Appellations :
    usine de drap Barneaud
    Annexe :
    -Plan, avec l’approbation de Raymond, évêque de Senez [non reproduite dans l’ouvrage]. Chartes publiées Inventaire des chartes de l'abbaye Saint-Victor de Marseille concernant son prieuré de Notre-Dame des Bouches-du-Rhône Chartes inédites, Amargier - 1 H 7 (n°23) : donation de terres à l’église Sainte -Marie de Castellane par Stravulus en oct 1005 ou 1006. - 1 H 13 (n°100) : Donation à l’évêque de Senez , et à son église-cathédrale Sainte-Marie, des églises de Castellane, Notre-Dame, Saint-Jean et Saint par Audibert et sa femme Ermengarde de l’église Sainte-Marie-du Plan à Castellane et des terres alentour, 1052. - 1 H 75 (n°365) : donation par Laugier et sa mère de tout ce qu’ils possèdent dans le territoire du monastère de Castellane, après 1089. - 1 H 140 (n°687-688) : échange des églises Saint-Pierre de Bagarry et Notre-Dame de Puiromant, remises par Saint-Victor au prieur de Saint-André de Castellane, en retour des églises Saint-Victor et Saint-Michel, qu’il unit à son prieuré de Notre-Dame-du
    Illustration :
    Plan des fontaines de la ville de Castellane [détail de l'usine Barneaud]. IVR93_20090400597NUC1A Plan relatif au réglement de la fabrique de draps ou foulon du Sieur Barneaud Vue d'ensemble prise de l'est. IVR93_20070401386NUC1A Vue d'ensemble prise de l'ouest. IVR93_20070401868XE Elévation ouest avec l'ancien emplacement de la roue. IVR93_20080401831XE Elévation sud et intérieure de l'ancienne nef. IVR93_20080401829XE Vue du piedroit du portail avec les traces de bichromie. IVR93_20080401828XE Vue de l'escalier accolé à l'arc triomphal à double rouleau. IVR93_20080401867XE Le pillier sud-est au niveau du rez-de-chaussée surélevé. IVR93_20070401865XE Le pillier sud-ouest au niveau du rez-de-chaussée surélevé. IVR93_20070401866XE
  • Eglise paroissiale Saint-Pierre-et-Saint-Pons
    Eglise paroissiale Saint-Pierre-et-Saint-Pons Le Fugeret - en village - Cadastre : 1830 D 160, 161 2013 D1 128, 129
    Historique :
    vestiges, probablement le chevet et, peut-être une partie de la façade occidentale, et notamment l'encadrement de la porte (l'élévation étant entièrement reprise en 1899). La nef, suite à l'effondrement de la initialement que la partie sud-ouest de l'actuel emplacement.
    Référence documentaire :
    Répertoire établi au 19e siècle portant sur les années 1480 à 1514. Répertoire des insinuations de l'évêché de Glandèves. 19e siècle [répertoire établi au 19e siècle portant sur les années 1480 à 1514 ]. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 3 G 1. Paroisse du Fugeret. Rapport et estimations des réparations aux mobiliers et immeubles de l'évêché de Glandèves par jugement du Parlement de Provence. 1722-1723. Archives départementales des Alpes-de 29 août 1790 : soumission pour l'acquisition des biens du prieuré simple dit de Saint-Pons. Procès -verbaux d'estimation des biens nationaux du district de Castellane de l'an IV à l'an V. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 Q 76 Questionnaire sur l'état des paroisses du diocèse de Digne, cantons d'Allos à Colmars, vers 1840 . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 76
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'église se trouve à l'extérieur du village, au sud-est de celui-ci. Pas tout à fait orientée, elle est bordée, au sud, par le cimetière clos de murs. De plan simple, la nef à vaisseau unique à trois travées est prolongée par une travée de choeur ouvrant sur une abside semi-circulaire. La nef est voûtée d'arêtes très brisées, retombant sur des piliers engagés à impostes. La travée de choeur, légèrement , l'abside est couverte d'un cul-de-four. La transition entre la nef et le choeur se fait très maladroitement au niveau du voûtement : l'arc brisée de la nef semble, par un effet d'optique, buter sur le plein cintre du cul-de-four de l'abside, et, de surcroît, de manière non axiale. On accède à la sacristie depuis la travée de choeur. La nef est éclairée par l'oculus en façade occidentale, au-dessus de la porte . Les murs du choeur sont scandés de hautes arcatures aveugles reposant sur un gros appareil régulier visible sous la peinture. A l'extérieur, on distingue également des niveaux de toiture différents. Le toit
    Texte libre :
    D’après Durbec, la commanderie du Temple de Rigaud (Alpes-Maritimes) a une possession au Fugeret . La première mention de cette commanderie remonte à 1269, la dépendance du Fugeret est donc de Provence dit Pergamenorum, on trouve le Fugeret sous le nom de Castrum de Filiareto. Dans les pouillés, on trouve mention du lieu du Fugeret dès 1252, puis en 1351, il est question du prior de Fougaireto, en 1376, de l’ecclesia de Figayreto, enfin, au 16e siècle, de l’ecclesia de Fugeretto. Au démantèlement de l’ordre en 1312, le prieuré pourrait être passé sous l’obédience de l’abbaye Saint-Victor de Marseillle. En tout état de cause, il est mentionné dans le cartulaire de l’abbaye, en 1337 sous le nom de Saint-Pons du Fugeret (Sancti Poncii de Folgaireto, Glandatensis diocesis). Vers 1380, Baratier recense deux moines au prieuré du Fugeret. La situation demeure pendant l’Ancien Régime et à la veille de la Saint-Victor de Marseille, et le prieur nomme à la Cure ». L’église paroissiale a ainsi été construite
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Carte de Cassini [Le Fugeret]. IVR93_20140400775NUC1A Carte des frontières est de la France, de Colmars à Marseille. [Détail de la feuille 194-11 ; le village de Fugeret]. IVR93_20140400776NUC1A Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1830, section D, parcelles 160 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2014, section D1, parcelles 128, 129 Vue de situation depuis l'ouest. IVR93_20130401225NUC2A
  • Peintures monumentales : le Christ et les Évangélistes
    Peintures monumentales : le Christ et les Évangélistes Thorame-Basse - Chateau-Garnier - en écart
    Historique :
    contemporaines de l'édifice primitif dont il ne reste aujourd'hui que l'abside (actuelle sacristie de la chapelle Saint-Thomas) et dont l'appareil visible à l'extérieur confirme l'hypothèse de datation au 13e siècle . Une oeuvre de cette qualité n'est pas surprenante dans un édifice qui était au centre d'un cimetière médiéval fort important. Dans l'histoire de la chapelle (Référence IA04002419), on trouve mention d'un -là. On observe des motifs ornementaux mais aussi un fond architecturé caractéristiques de cette
    Référence documentaire :
    p. 33 COLLIER, Raymond. Monuments et art de Haute-Provence. Digne : Société Scientifique et Dossier de restauration de la chapelle Saint-Thomas, Thorame-Basse. 1960-1997. Archives communales p. 485 COLLIER, Raymond. La Haute-Provence monumentale et artistique. Digne: Imprimerie Louis-Jean p. 403-404 ROQUES, Marguerite. Les peintures murales du Sud-Est de la France XIIIe-XVIe siècles
    Représentations :
    La composition est divisée en deux registres superposés, elle est bordée d'une frise de motifs végétaux stylisés. Dans le registre supérieur, le Christ est figuré assis, bénissant de la main droite , l'orbe crucifère dans la main gauche, avec les disques du soleil et de la lune de part et d'autre. Dans le registre inférieur, les quatre Évangélistes sont assis à une table de travail, au devant d'une niche architecturé. Chacun est accompagné de son symbole : l'ange pour Mathieu, le lion pour Marc, le
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Les peintures murales se trouvent sur le cul-de-four de l'actuelle sacristie (probablement abside de l'édifice primitif), il s'agit de fresques. La palette est assez limité : ocre rouge et gris plus ou moins mêlés de blanc.
    Emplacement dans l'édifice :
    Cul-de-four de l'actuelle sacristie.
    États conservations :
    De nombreux repeints sont visibles. La couche picturale est par ailleurs en très mauvais état même
    Illustration :
    Détail : symbole de Luc, le taureau. IVR93_20130400216NUC2A Détail : symbole de Jean, l'aigle. IVR93_20130400217NUC2A
  • église paroissiale Saint-Julien
    église paroissiale Saint-Julien Ubraye - en village - Cadastre : 1830 E 411 ; 1988 E 267, 268
    Contributeur :
    Boscal de Reals Aude
    Historique :
    L'origine de l'église pourrait remonter à l'époque médievale. Des travaux historiques la datent de la fin du 13e siècle. Des transformations ont été opérées au cours de l'époque moderne et contemporaine. Une visite pastorale de 1858 mentionne la présence d'une sacristie qui a probablement été ajoutée dans la première moitié du 19e siècle. Le clocher actuel a été édifié autour de 1880. Une visite pastorale de 1884 mentionne un clocher neuf. C'est probablement à cette occasion que la chapelle latérale . Une visite pastorale de 1870 indique une récente restauration de l'intérieur de l'église. Elle précise également que la charpente de la toiture et le crépis extérieur de l'édifice méritent d'être refaits. Des travaux de réparation ont été apportés à la sacristie vers 1890. Le décor peint du choeur date probablement de la fin du 19e siècle. La nef et le bas-côté ont été repeints récemment et en 2004, le clocher a bénéficié d'une réfection. La croix du cimetière a été dressée sur la tombe de l'abbé Joseph Rachel (1867
    Référence documentaire :
    architecture. COLLIER, Raymond. Monuments et art de Haute-Provence. Digne : Société Scientifique et Littéraire visites pastorales, évêché de Digne, doyennés d’Allos, Annot, Banon, Barcelonnette, Barrême, de 1840 à 1879. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 86 Visites des 13 octobre 1884 et 30 mai 1890. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Digne , 1884 - 1891. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 93 Visites des 24 juillet 1908 et 18 mars 1912. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Digne , 1896 à 1921. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 95 , villages et hameaux de la Provence ancienne et moderne, du Comté-Venaissin, de la principauté d'Orange, du comté de Nice etc. Aix-en-Provence : Pierre-Joseph Calmen, 1788, 2 vol. L'église d'Ubraye est datée par l'auteur de la fin du 13e siècle et propose une description de son
    Représentations :
    fleur de lys Le choeur est orné d'un décor peint qui se concentre essentiellement dans la partie inférieure de
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    sacristie située dans l'angle nord-est. Un clocher à plan carré occupe l'angle sud-est. Au fond de la nef quelques ajouts de pierres de taille en tuf. La chapelle latérale se distingue par des pierres d'angle calcaires à bossage. Seul l'angle sud-ouest de la chapelle latérale permet cette observation. Les bossages de l'autre angle ont été buchés et sont désormais intégrés dans la maçonnerie du clocher. Les élévations sont couvertes d'un enduit partiel et d'un enduit à inclusion localisé sur les murs extérieurs de une petite fenêtre dans l'angle sud-est. Les extrêmités est et ouest de la nef sont percées d'oculi . Les élévations présentent des vestiges d'anciennes baies. Une première est à localiser à proximité de l'oculus qui éclaire le bas-côté. Une 2e est située près de l'actuelle fenêtre de la chapelle latérale. Une 3e éclairait le choeur. L'élévation nord comporte une mince ouverture à proximité de la baie la plus . Le toit en pavillon du clocher est couvert en tuiles plates mécaniques. A l'intérieur de l'église, la
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Cimetière. Mur de clôture. IVR93_20090400925NUC2A Cimetière. Détail de la croix du monument aux morts. IVR93_20090400927NUC2A Vue générale de l'église depuis le sud. IVR93_20090403612NUC2A Détail de la façade sud : chapelle latérale sud. IVR93_20090403613NUC2A Détail de la façade sud : chapelle latérale sud, chaîne d'angle. IVR93_20090403614NUC2A Pavement intérieur du bas-côté : détail d'un dessin sur un carreau de terre cuite Vue générale de l'église depuis le sud-ouest. IVR93_20090403617NUC2A Détail de la façade ouest : porte. IVR93_20090403618NUC2A Vue de situation. IVR93_20090403650NUC2A Vue intérieure de la nef vers l'est. IVR93_20090403654NUC2A
  • chapelle Notre-Dame-du-Roc
    chapelle Notre-Dame-du-Roc Castellane - le Roc - isolé - Cadastre : 1826 B 4 ; 2008 AB 577
    Historique :
    siècle, mais les parties les plus anciennes de la chapelle actuelle dateraient au plus tôt du 12e siècle baron et des habitants du château fort, le service religieux étant fait par un moine de l'abbaye Saint -Victor de Marseille. On ne sait, si en 1483, lorsque le roi Louis XI décréta la démolition du château chapelle fut conservée et érigée en bénéfice au titre de commende, tandis que d'autres émettent l'hypothèse de sa destruction. La chapelle aurait été rebâtie en 1590, après les dévastations occasionnées par les Hugenots qui laissèrent subsister une partie de l'abside et presque toute la muraille méridionale . Le 3 janvier 1663, on fonda dans l'église Notre-Dame-du-Roc le couvent des pères de la Merci. Mais , sur les remparts de la ville. La chapelle ne résista cependant pas plus d'un siècle et retomba en connus de Castellane, qui était chargé de la reconstruction. Un prix-fait du 22 octobre 1775, passé entre effectués : il s'agit essentiellement de travaux de réparations de l'abside (relèvement des murailles), de
    Référence documentaire :
    p. 136 - 137 : l'auteur donne un bref historique et descriptif de la chapelle. COLLIER, Raymond. La Prix-fait concernant des travaux à la chapelle Notre-Dame-du-Roc de Castellane. 22 octobre 1775 . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E DEP 3961. Visite du 1er avril 1699. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez. 1697-1707 . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 17. Visite du 22 octobre 1775. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1745-1753, 1764 à 1768, 1775, 1779 à 1781, 1785 à 1788. Registre tenu successivement par Louis Jacques François de Vocance (évêque de Senez de 1741 à1756), Antoine-Joseph D'Amat de Volx (évêque de Senez de 1757 à 1771 ), Étienne François Xavier des Michels de Champorcin (évêque de Senez de 1771 à 1773), Jean-Baptiste Charles Marie de Beauvais (évêque de Senez de 1774 à 1783), Sixte-Louis-Constance Ruffo (Roux) de Bonneval
    Représentations :
    Statue de la Vierge à l'Enfant au sommet du clocher-mur.
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    de la ville et à 903 mètres d'altitude, non loin des ruines du bourg castral de Petra Castellana mur - seul reste d'un appentisdu côté est. Elle est couverte par un toit à long pans couvert de tuiles la façade sud conserve trace d'un bel appareil en pierre de taille calcaire remontant probablement au 12e ou au 13e siècle. Ce mur était monté en moyen appareil à joints très minces avec un effet de polychromie, obtenu grâce à l'utilisation de pierres en tuf, alternant avec du calcaire gris, situé ici autour des deux baies en plein cintre qui possèdent chacune un arc de décharge. A deux endroits, l'appareil mur porte la trace de reprises probablement dues à une surélévation : l'appareil y est de qualité combles de la sacristie. Elle ne possède pas de décor polychrome. La sacristie, sans doute postérieure sud de la sacristie. L'auvent est constitué de deux piliers en moellons avec joints au ciment, sur lesquels prend appui une charpente en bois qui reçoit des tôles ondulées couvertes de tuiles creuses. Sous
    Annexe :
    d’autre part, savoir lesdits Audibert et Chauvin se sont obligés solidairement l’un pour l’autre : 1° de réparer entièrement l’ancienne tour ou coquille du sanctuaire de l’église de Notre-Dame-du-Roc, de relever les murailles à la hauteur de ce qui reste de plus élevé du côté du midi, ou au moins à la hauteur de seize pans, en leur donnant l’épaisseur de deux pans et réparant tout ce qui reste des anciennes pour les rendre de solides en les mettant à niveau tout autour, depuis le coin du midi jusqu’à celui du nord, qui sera formé par un piédroit hors du coin de l’église et bien ajusté à la muraille d’appui, le tout en bonne maçonnerie de plâtre avec de bonnes pierres choisies. 2° de faire au-dessus un plancher soutenu par trois bonnes poutres avec des planches d’un pouce et demi au moins, couvertes de plâtre au -dessus et bien solides. 3° de crépir tout le contenu dans cette partie formant la sacristie de l’église et de la blanchir au pinceau de même que le plancher qui ne sera point plafonné, mais seulement les
    Texte libre :
    habitants du château fort, le service religieux étant fait par un moine de Saint-Victor. On ne sait, si en érigée en bénéfice au titre de commende, tandis que Jacques Thirion émet l’hypothèse de sa destruction . Le 3 janvier 1663, on fonda dans l’ancienne église Notre-Dame-du-Roc, le couvent des pères de la Merci. Selon le prieur Laurensi (1775), « le père Prat, religieux de cet ordre, prit possession, cette même année, de cette église et du Monastère qui avait été bâtie auprès de l’ancien ermitage qui en habitation plus bas, sur les remparts de la ville. Selon Laurensi toujours, la chapelle aurait été rebâtie ceux qui « travaillèrent à sa démolition, laissèrent subsister une partie de la coquille (l’abside) et reconstruction fut décidée aussitôt. Mais, nous précise Laurensi : « afin de le (temple) rendre plus solide, on d’une lignée d’architectes connus de Castellane, qui était chargé de la reconstruction. L’abbé Ferraud : il s’agit essentiellement de travaux de réparations de l’ancienne tour ou coquille (relèvement des
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    [Projet pour la] préparation de la façade de la chapelle Notre-Dame-du-Roc et construction d'un campanile. Plan à l'échelle 0,05 p.m., élévation de la façade principale à l'échelle 0,01 p.m. et profil [Projet pour la] préparation de la façade de la chapelle Notre-Dame-du-Roc et construction d'un campanile. Elévation de la façade principale à l'échelle de 0,01 p.m., coupe de la voûte à construire, coupe sur AB, coupe sur CD, 2e cordon, imposte, corniche, base des piédroits de la porte d'entrée, plan du [Projet pour la] préparation de la façade de la chapelle Notre-Dame-du-Roc et construction d'un campanile. Elévation de la façade principale à l'échelle de 0,01 p.m., coupe de la voûte à construire Vue aérienne de situation. IVR93_20060402217XE Elévation sud et sacristie prise de l'ouest. Détail. IVR93_20080403251NUC1A
  • église paroissiale Notre-Dame-d'Entraigues
    église paroissiale Notre-Dame-d'Entraigues Tartonne - Notre-Dame - isolé - Cadastre : 1837 B 874, 875 1987 ZB4 415, 417
    Historique :
    construits au 13e siècle. Le clocher, version fidèle du modèle alpin dont le prototype est le clocher de la Pierre Lavigne. Au 17e siècle ont été édifiées les chapelles latérales. La voûte de la nef a été partiellement reconstruite en 1830 et le clocher surélevé d'un étage entre 1863 et 1865, sur un projet de l'agent-voyer Arnaud. En 1891 et 1892 a eu lieu une importante campagne de travaux effectués par l'entrepreneur Jules-André Roux sous la direction de Joseph Cressy, maître maçon faisant fonction d'architecte petite nef que formaient les 2 chapelles latérales sud et supprimé la cloison qui isolait, au fond de l'abside, une petite sacristie. En 1931, le clocher, lézardé par la foudre, a de nouveau fait l'objet de travaux de restauration, sous la direction de l'ingénieur des Travaux publics Parat. Exécutés par Etienne l'identique de la partie supérieure de la flèche et des pyramidions. L'architecte en chef J.-P. Ehrmann a conduit en 1976 une autre campagne de restauration.
    Référence documentaire :
    Le 7 janvier 1863, Raymond, architecte dicésain, valide la projet de réparation du clocher dressé Prix-fait de réparation de l'église paroissiale de Tartonne passé à Pierre Reboul, maçon. Minutes du notaire Antoine Mariaud, 1er octobre 1618. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence Prix-fait de reconstruction partielle et d'achèvement du clocher de l'église paroissiale de . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 E 1040, f° 30 Prix-fait pour la confection des portes de l'église paroissiale de Tartonne passé à François Viret , menuisier. Minutes du notaire Antoine Mariaud, 30 août 1627. Archives départementales des Alpes-de-Haute Prix-fait pour la reconstruction de la chapelle Saint-Blaise dans l'église paroissiale de Tartonne départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 E 1049, f° 85. Prix-fait pour la réfection du toit de l'église paroissiale de Tartonne, passé à Jacques Féraud et
    Représentations :
    Sur les impostes de l'arc triomphal : frise de feuilles nervurées et buste d'homme (illisible). Aux extrémités du cordon qui souligne le cul-de-four de l'abside : volutes affrontées et bouton. Au sommet du cul -de-four : rosace en gypserie. Peinture sur la voûte de la 3e travée de la nef (ancien choeur
    Murs :
    grès pierre de taille tuf pierre de taille enduit
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    L'édifice orienté est composé d'un choeur et d'une nef accostée au nord de 2 chapelles latérales et semi-circulaire voûtée en cul-de-four et une courte travée droite couverte d'un berceau brisé. La nef une cloison, n'a plus qu'un toit en appentis à la place de sa voûte d'arêtes. Au sud, on voit encore de la 3e travée par une porte en anse-de-panier où a été gravée la date 1564. Son rez-de-chaussée est voûté en plein-cintre. Sa flèche carrée, ajourée sur 2 niveaux de fenêtres en plein-cintre, est cantonnée de pyramidions en tuf.
    Annexe :
    Visite pastorale de la paroisse de Tartonne, 1er novembre 1717 Visite pastorale de l'évêque de Senez, Mgr Jean Soanen Archives départementale des Alpes-de-Haute-Provence, 2G 18, folio 418-425. 1 . L’état spirituel de la paroisse est le même que dans notre dernière visite, excepté que le sr Jean-pierre -quatre hameaux ou bastides et le terroir de la Penne n’étoient cy-devant que trois cens vint communians quelques bergers absents. Les esprits sont assez doux, mais trop négligents pour les réparations de leur église et trop ardents pour les biens de la terre, ce qui cause du tr… dans les festes, mais nous avons eu la consolation d’apprendre que les trois frères mrs de Tartonne se sont bien réunis et que les pauvres n’y soufrent point. 2. L’état extérieur de cette église sous le nom de Notre-Dame d’Entraigues encore plus de ruine. Le toit a des pierres trop pesantes et est d’ailleurs trop plat, ce qui cause le même image de la Vierge à la porte du tabernacle, même ouverture à la voûte, même noirceur aux pilliers
    Texte libre :
    Les origines Dans l’état actuel de la documentation, on ne possède pas de mention de l’église de Tartonne avant le milieu du XIVe siècle. Encore n'est-on pas bien sûr de l'identité de l'édifice désigné à cette époque comme siège de la paroisse, sans indication de son vocable. S'agissait-il de Notre-Dame d'Entraigues ou de l'église Saint-Jean, dont on voit les vestiges sur le site du castrum médiéval ? Un compte de décimes de l’évêché de Senez, daté par son éditeur des environs de 1300 mais plus probablement proche de 1350, attribue à cette église un revenu annuel de 30 livres qui la place au 14e rang des 48 communauté rurale, est sans doute dû, comme à Saint-Honorat de Clumanc, à l’importance du domaine prieural , bien doté en terres et peut-être aussi en droits seigneuriaux. Le compte des procurations de 1376 cite l’église sans la taxer, car cette année-là, en raison de la personnalité de son possesseur, le cardinal de Glandèves, l’évêque de Senez renonça à y exercer son droit de visite. XVIe siècle D’après un autre compte
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Vue de situation prise du nord. IVR93_20050401395XE Vue de situation rapprochée, prise du nord-ouest. IVR93_20050401391XE Vue de volume, prise du nord-est. IVR93_20050401392XE Vue de volume prise du nord-ouest. IVR93_20050401402XE Vue de la nef, prise de la porte. IVR93_20050401404XE Vue de la nef, prise du choeur. IVR93_20050401405XE Elévation sud de la nef. Porte transformée en fenêtre. IVR93_20070400498NUC2A Nef. 1er doubleau. Imposte de la retombée sud. IVR93_20070400506NUC2A Nef. 2e doubleau. Imposte de la retombée nord. IVR93_20070400507NUC2A Nef. 3e travée. Décor peint de la voûte : Colombe du Saint Esprit. IVR93_20070400508NUC2A
  • Edifice fortifié : tour
    Edifice fortifié : tour Saint-André-les-Alpes - La Tour - isolé - Cadastre : 1838 B7 12 1983 B3 76
    Historique :
    , Raymond Collier fait l'hypothèse d'une système défensif fondé sur la répartition stratégique de ces tours D'après l'analyse de l'appareil et de la forme du plan, la tour pourrait dater du Moyen Age. Plus précisément, Jean Mesqui date les tours quadrangulaires du 12e siècle, la tour de Saint-André pourrait donc avoir été construite au 12e ou 13e siècle. Elle est figurée sur les cartes de la 2e moitié du 18e siècle mais déjà en très mauvais état : sur la carte de Cassini, elle est appelée "tour des Templiers" (même déjà "ruinée" ; sur celle de Bourcet de la Saigne, elle est désignée sous le nom de "tour de Papon", du nom de la famille qui la possédait au 18e siècle (selon Alain Collomp). La tour ruinée visible aujourd'hui était quasi accolée à une chapelle et à proximité d'une grosse ferme dite de La Tour avec un colombier indépendant : tous ces bâtiments sont mentionnés dans les états de section du cadastre de 1838, la -verbal de la visite pastorale, l'évêque la mentionne ainsi : "quant à la chapelle, l'ancienne dont il ne
    Référence documentaire :
    p. 158 COLLIER, Raymond. Monuments et art de Haute-Provence. Digne : Société Scientifique et Visite pastorale du 11 septembre 1708. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1708 -1723. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 18. Etats de sections des propriétés bâties et non bâties. Section B dite du Seuil. Etat de sections du cadastre de 1838, commune de Saint-André-les-Alpes. 1830-1880. Archives départementales des Alpes-de-Haute Carte levée entre 1760 et 1789. Carte de France dite carte de Cassini. / Dessin à l'encre par César -François Cassini de Thury, seconde moitié du 18e siècle. Bibliothèque nationale de France. Détail de la feuille 194-16 : hameau de Troins et Tour. Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille. / Dessin à l'encre sur papier, par Jean Bourcet de La Saigne et Jean-Claude Eléonore Le Michaud d'Arçon, 1764-1778. Echelle 1/14000e. Cartothèque de l’Institut Géographique National
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La tour se situe au nord de la commune de Saint-André, à proximité des hameaux abandonnés de Troins . De plan carré, une partie des élévations est encore lisible : il s'agit de deux niveaux qui étaient séparés par un plancher (trous de boulins). L'appareil est constitué de moellons de calcaire de moyen appareil (dimensions approximatives : h = 20 ; la = 30), régulièrement équarris, assisés. Le rez-de -chaussée ne semble pas avoir été percé d'une porte mais seulement d'une petite baie rectangulaire (57 cm de haut par 35 cm de large). L'accès était possible par le niveau supérieur grâce à une porte en plein
    Dimension :
    Dimensions relevées dans l'ouvrage de Christian Fontaine. Dimensions de la tour : 6m30 de côté hors
    Illustration :
    Carte des frontières Est de la France : de Colmars à Marseille [Détail de la feuille 194-16 : hameau de Troins et Tour]. IVR93_20140401048NUC1A Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1838, section B7, parcelle 7 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2014, section B3, parcelles 77, 78 Détail de la façade est. IVR93_20060400652NUC1A Détail de la façade est. IVR93_20060400653NUC1A Vue intérieure : baies de la façade ouest. IVR93_20060400654NUC1A
  • église paroissiale Notre-Dame
    église paroissiale Notre-Dame Angles - le Moustier - en village - Cadastre : 1838 A2 114 ; 1982 A2 133
    Contributeur :
    Boscal de Reals Aude
    Historique :
    Une mention, en 1259, "ecclesia Sanctae Mariae de Anglis [...] cum terris, vineis, possesionibus et cartulaire de Lérins ; l'introduction du cartulaire traduit l'ensemble de ces termes par "prieuré". "Ecclesia de Angulis" est attestée dans le compte de décimes, vers 1300, et le compte de procurations, en 1376 (pouillés du diocèse de Senez). En 1458, à l'occasion d'un procès, les "dîmes du prieuré et de la paroisse d'Angles, dépendant de l'abbaye de Lérins, reçut la cure des âmes d'Angles. Nous considèrerons donc que , d'après une date inscrite sur un chapiteau de la première colonne, située près du chœur. L'extension a concerné le bas-côté nord qu'il serait également crédible de dater du 17e siècle. A la fin du 18e siècle par les religieux du Monastère de Lérins. L'église a bénéficié de travaux de restauration et d'assainissement en 1884 et en 1898. La plupart des décors peints semble dater de ces campagnes de restauration . Récemment, lors de la dépose d'un triptyque pour restauration, le pan de mur sur lequel il s'inscrivait a
    Observation :
    Les peintures monumentales du choeur sont à rapprocher de celles de la chapelle Notre-Dame-de-Bon -Secours d'Angles (référence IA04001111) et de celles des églises paroissiales Saint-Jean-Baptiste de Barrême (références dans la base Palissy : IM04000756, IM04000757) et Saint-Pierre et Saint-Paul de Castellet-lès-Sausses (référence dans la base Palissy : IM04000438), dont la similitude permet de penser
    Référence documentaire :
    p. 220 COLLIER, Raymond. Monuments et art de Haute-Provence. Digne : Société Scientifique et -verbaux de visites pastorales, évêché de Senez. 1697-1707. Archives départementales des Alpes-de-Haute Certificat du maire d'Angles attestant que les travaux de restauration et d'assainissement de l'église paroissiale sont terminés, 1er juillet 1884. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence Certificat du maire de Lambruisse attestant que les travaux de restauration de l'église paroissiale sont tout juste achevés, 17 novembre 1898. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne -Dame, à 500 mètres du village sur la route de Méouilles. Il est noté que l'église daterait de l'année dépendant de la fabrique paroissiale d'Angles dressé en exécution de l'art. 3 de la loi du 9 décembre 1905 , 12 février 1906. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 V 65 villes, bourgs, villages et hameaux de la Provence ancienne et moderne, du Comté-Venaissin, de la
    Représentations :
    fleur de lys , quadrilobes, rinceaux et acanthes dans une gamme de marron, rouge, vert et bleu. Les murs de la chapelle dédiée à Notre-Dame, au nord-est, sont parsemés de fleurs de lys dorées sur fond blanc et d'une frise horizontale constituée de palmettes. La parois est du choeur est habillée d'un faux appareillage peint en gris avec un semis de croix feuillagées dorées. Le fut des colonnes est couvert d'un faux appareillage peint en gris orné de fleurs. Les deux voûtes de la travée est sont enduites d'une peinture bleue et d'étoiles dorées. La clé de la voûte sud-est se distingue par une colombe du Saint-Esprit. Des vestiges d'un Vierge à l'Enfant et les symboles IHS et AM. La clôture de choeur en fer forgé et en bois est constituée d'ornements géométriques à volutes. Les carreaux en ciment du choeur sont décorés de croix fleuronnées noires
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    occuper la totalité de la travée aujourd'hui utilisée en grande partie pour la sacristie, réduisant ainsi rapport au sol de la nef. Les deux vaisseaux ont chacun trois travées voûtées d'arêtes. Les travées sont séparées par des arcs doubleaux, de profil brisé pour le vaisseau nord et plein-cintre pour le vaisseau sud qui reçoivent les arcs formerets en plein cintre. Les colonnes sont surmontées de chapiteaux de type cubique au tailloir formé par un méplat et un gros quart-de-rond. Les élévations extérieures ont été réenduites d'un crépis épais et la couverture est en tuile creuse. La façade en pignon se compose de trois plat présente un décrochement du à la présence de la travée occupée par le choeur et la sacristie. Un pavillon couvert de tuiles en écaille et sommé d'une croix en fer forgée.
  • église paroissiale Saint-Pierre
    église paroissiale Saint-Pierre Mirabeau - en village - Cadastre : 1964 C 333 1837 C 283
    Historique :
    Église paroissiale mentionnée à partir de 1118, dépendant de l'abbaye de Saint-André-de-Villeneuve nef de 2 travées et d'un chœur carré ; en 1613, reconstruction et agrandissement de la nef, dont la 3e convertie en sacristie sert de soubassement à la tour clocher ; en 1682, construction de l'autre chapelle latérale nord et de l'autre sacristie ; en 1843, construction du 2e étage du clocher pour l'horloge publique ; en 1873 projet de remaniement par E. Sollier, non exécuté.
    Référence documentaire :
    f° 67. Arrentement des prieurés de Beaumont et de Mirabeau, 26 juillet 1464. Archives f° 268-272. Mise en possession et inventaire des biens de la vicairie de Mirabeau, 31 juillet-1er Comptes de décimes du diocèse d'Aix, 13 janvier 1501. Archives départementales des Bouches-du-Rhône f° 846 Arrentement de la vicairie de Mirabeau, 30 novembre 1510. Archives départementales des f° 987. Convention passée entre Antoine Pegon, vicaire et Jean Mombrion, prêtre de Mirabeau, 11 f° 213. Prix-fait d'une croix processionnelle d'argent doré donné par la communauté de Mirabeau à f° 16 v°. Procès-verbaux et sentences de visites pastorales du diocèse d'Aix. 1535. Archives Procès verbaux de visites pastorales du diocèse d'Aix, 1421-1423. Archives départementales des Procès-verbaux et sentences de visites pastorales du diocèse d'Aix, 1424-1425. Archives Déclarations fournies en 1728 en vue de l'assemblée générale du clergé, Beaumont, 1728. Archives
    Représentations :
    sujet : coquille, support : cul de lampe ; sujet : coeur Somme d'une croix et contenant une lampe entourée de 4 clous et 3 étoiles, support : clef de voûte de la 3e travée
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier tournant à retours sans jour en maçonnerie
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Edifice composé d'un vaisseau unique de 3 travées voûtées d'ogives, accosté au nord de 2 chapelles latérales non contiguës, la 1ère plafonnée, la 2e voûtée en berceau brisé ; à l'est, tour clocher de 2 étages, voûtée au rez-de-chaussée en berceau brisé et au 2e étage en berceau plein-cintre à lunettes d'arêtes dans l'angle nord-est ; croisée d'ogives de la nef et du chœur ornées de sculptures.
    Texte libre :
    , précédent vicaire , puis à Raymond d'Entrepierres, autre prêtre de Beaumont, en 1328 , enfin, après le décès HISTORIQUE Probablement fondée et construite au moment même de la formation de l'agglomération - fin XIe siècle ou tout début du XIIe siècle -, l'église paroissiale de Mirabeau apparait, semble-t-il confirmant à l'abbaye de Saint- André-de-Villeneuve la possession, entre autres, des églises de Mirabeau chapelle Sainte-Madeleine, toutes deux propriété à cette époque du monastère de Villeneuve, les prieurés ruraux de Saint-Michel-de-Béjun et de Notre-Dame-de-l'Etang étant cités à part dans le même document . La en 1165 par l'Abbé de Saint-André avec l'archevêque et le chapitre d 'Aix et la pancarte d'Alexandre III, en 1178 , distinguent nettement l'église de Mirabeau des autres sanctuaires environnants. Par la quelles circonstances, pour quelle raison, l'abbaye de Saint-André-de-Villeneuve céda l'église de Mirabeau paroisse de Beaumont pour constituer une double prébende canoniale. L'opération semble avoir eu lieu avant
    Illustration :
    Trompe de l'angle sud-est. IVR93_19708400635V Trompe de l'angle nord-ouest. IVR93_19708400636V
  • Eglise paroissiale puis chapelle Saint-Martin
    Eglise paroissiale puis chapelle Saint-Martin Saint-André-les-Alpes - Méouilles - isolé - Cadastre : 1838 F6 29, 30 1983 F4 166, 167
    Historique :
    On trouve trace de l'église de Méouilles, sous le terme de Medulla ou Medulha, dans les pouillées dès 1 300 ; l'édifice pourrait en fait dater de la période romane. A cette période, et jusqu'à la fin du 18e siècle, cette église est une église paroissiale dont dépend l'église de Saint-André (cf . annexe). Il s'agit d'un prieuré prébendé du chapitre cathédral de Senez, ainsi que le rapelle l'évêque dans sa visite de 1708. Sur la carte de Cassini, Méouilles comporte une église mais elle est nord. Dans une visite de 1779, la sacristie est située "derrière le grand autel". La chapelle ne semble les fondemens [sic] pour prévenir à peu de frais une ruine prochaine". Le cadastre napoléonien de 1838 figure un édifice de plan trapézoïdal dont l'abside orientée est légèrement décentrée, la structure de l'église semble alors être identique à celle de ces visites pastorales. Sur un plan dessiné en 1892, le plan de l'église est nettement rectangulaire (plus d'abside donc) et une sacristie lui est accolée au
    Référence documentaire :
    1708/09/07. Mention des divers sentences de l'évêque faisant suite à sa visite. Notamment il mentionne "les tombeaux des sieurs de Méouilles" qui étaient placés près des fonts baptismaux. Extrait des registres des sentences de visite de l'évêché de Senez. Paroisses de Saint-André et Méouilles. 7 septembre 1708. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne : E DEP 173 / 004. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez. 1697-1707. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 17. folios 15-47. 7, 8 et 9 septembre 1708 Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1708 -1723. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 18. Visites du 9 septembre 1745, du 3 novembre 1779 et du 21 août 1786. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1745-1753, 1764 à 1768, 1775, 1779 à 1781, 1785 à 1788. Registre tenu
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La chapelle a été construite parallèlement à la pente sur les hauteurs de Méouilles. Il s'agit par une porte, également en plein cintre, sur la façade est. A l'intérieur du bâtiment, une porte de est couverte d'un plafond de bois puis d'un toit à longs pans avec tuiles creuses.
    Annexe :
    Transcriptions des archives de la série V des archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence concernant la chapelle Saint-Martin de Saint-André-les-Alpes 2 V 90 1858/06/16 Dans la rubrique état de revanche "laisse à désirer" ; concernant le cimetière, il n'y a plus de clôture, le cimetière est divisé en cinq parties. 1866/05/18 Etat de l'église : "murs : solides ; toiture : elle demande quelques /10/24 Etat de l'église : "murs : le mur du sanctuaire en ruines, les autres en bon état ; la toiture : elle a besoin de réparations urgentes". Sacristie : "état de la sacristie : passable, toiture à réparer Transcription des archives de la série G des archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence concernant la chapelle Saint-Martin de Saint-André-les-Alpes 2 G 17 1697/05/25 L'évêque de Senez mentionne notamment le tableau du maître-autel représentant "l'Assomption de la Vierge, saint Paul et Barnabé" ainsi qu'un second autel du Saint-Esprit. Concernant l'état de l'église, l'évêque demande une réparation du
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1838, section F6, parcelle 29 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2015, section F4, parcelle 166
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