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  • fortification d'agglomération de Sisteron
    fortification d'agglomération de Sisteron Sisteron
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    L'agglomération est dominée au 13e siècle par le château des comtes de Forcalquier. La construction de la première enceinte de la ville n'est pas documentée, mais elle pourrait dater du milieu du 13e féodal.L'enceinte fait l'objet d'une campagne de reconstruction à partir de 1357, achevée à la fin du 14e siècle . Des travaux sont réalisés au 16e siècle, dans le contexte des Guerres de religion. En 1692, le rapport d'inspection de Vauban mentionne que l'enceinte en fort mauvais état n'est plus entretenue. Le projet de n'est qu'au début du 19e siècle que des travaux sont réalisés : un programme de restauration est mené de 1825 à 1835. En 1845 la majeure partie de l'enceinte est déclassée, puis achetée par la ville en 1849 1895. En 1887, les restes de l'enceinte avaient pourtant été classés monuments historiques. Le bombardement allié de Sisteron du 15 août 1944 entraîna la destruction intégrale de la"porte du Dauphiné".
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Place de Sisteron (1823, 1832-1927, 1940). Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence COLOMB, Pierre. Sisteron, perle de la Haute-Provence. Sisteron, 1970. Fonds d'Ancien Régime Enceinte (à partir de 1842), plan daté du 19 novembre 1845 [Sisteron françaises, place de Sisteron. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives techniques du génie [Sisteron] Restes de l'ancienne enceinte de la ville : tours. Médiathèque de l'Architecture et du F° 80 r°, f° 80 v°, f° 81 r° Plans et vues de la citadelle de Sisteron. [1609]. British Museum Plans, coupes et élévations relatifs aux travaux de construction et d'amélioration projetés ou en cours dans la place de Sisteron (1690-1876). Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives du F° 153, 154, 155, 156, 157, 158 et 159 v° Recueil des vues de France du Père Martellange . Bibliothèque nationale de France, Paris : Ub 9a format 5 (Réserve)
    Précisions sur la protection :
    Enceinte (restes de l'ancienne) : classement par arrêté du 30 mars 1887.
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    fortification d'agglomération de Sisteron
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    l'occurrence le comte de Provence à partir du début du XIIIe siècle, ou de celle de la communauté des habitants semble par ailleurs que les comtes de Provence se soient désintéressés de leur château de Sisteron. On capétien Charles d'Anjou, comte de Provence depuis 1246, qui prétendait soumettre les villes à son autorité Sisteron, la défense de la ville est aussi une affaire concernant la sécurité publique du comté de Provence réunion du comté de Provence à la couronne de France (1484-1487), les défenses de l'enceinte de Sisteron juillet 1562, la ville servit de refuge à Claude de Savoie, comte de Tende, gouverneur royal de Provence dessaisi de sa charge de lieutenant général de Provence au profit de son fils Honorat de Savoie, comte de gouverneur de Provence à la mort de son père en 1566. Un troisième édit de pacification (paix de Longjumeau dans ce rapport, rédigé par Niquet, auxiliaire de Vauban pour la Provence, concentré sur la citadelle l'escarpe du fossé en avant de la porte de Provence et de la porte Sauve (...) Le but de ce mur crénelé est
    Illustration :
    Plan des ville et citadelle de Sisteron. IVR93_20140400001NUC1A Plan du tracé des fortifications, restitué sur fond de plan cadastral de 1966, section AS Vue générale du site, implantation de la ville au bord de la Durance. IVR93_19820400013X Vue générale sud-ouest : tours du front sud de l'enceinte de ville, citadelle. IVR93_20020400427XE Tour 31 : vue du haut de gorge avec fermeture à la gorge du XIXe siècle. IVR93_20020400422XE Tour 35 : la tour d'angle sud-ouest de l'enceinte de ville vue du sud. IVR93_20020400400XE Tour 36 : détail des arcades ouvrant la tour à la gorge et de l'escalier intérieur
  • écart de Chasteuil
    écart de Chasteuil Castellane - Chasteuil - en écart - Cadastre : 1983 048ZB2
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    L'écart de Chasteuil était le chef lieu de l'ancienne commune de Chasteuil, supprimé et rattachée à celle de Castellane en 1973. Le site castral de Chasteuil est situé sur un promontoire rocheux au nord de l'ancien village, au lieu-dit Vieux Chasteuil. Les vestiges d'une tour rectangulaire, probablement un colombier, se trouvent en contre-bas de l'écart actuel, (au lieu-dit cadastral Serre du Pigeonnier ). Elle possède des pierres de chaînage à bossages et pourrait dater du 13e siècle ou du 14e siècle. Les constructions subsistantes datent du 19e siècle, à l'exception de la ferme dite Château de Chasteuil, du 17e siècle (voir notice) et d'une maison datable du 18e siècle. Les travaux de construction de l'école primaire, décidés en 1858 sur un projet de l'agent-voyer Caire, ont été ajournés jusqu'au début du 20e 1906. Le village de Chasteuil a subi un violent tremblement de terre en 1951. Il a ensuite été déserté
    Référence documentaire :
    Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 109 départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 109 Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 109 définitive, 10 mars 1906. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 109 départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 109 construction d'une maison d'école dans la commune de Chasteuil, 17 avril 1858. Archives départementales des Deuxième projet de l'agent-voyer Caire, modifié en 1903 par Bourdellon Commune de Chasteuil En 1901, l'école de Chasteuil n'est toujours pas construite, la classe se tient au rez-de-chaussée Commune de Chasteuil. Construction d'une maison d'école mixte. Procès-verbal de réception Plans et coupes de la maison d'école à construire dans la commune de Chasteuil. Rez-de-chaussée
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    L'écart de Chasteuil est traversé par l'ancienne route de Castellane à Moustier (actuel G.R. 4). Il s'agit d'un chemin muletier d'environ un mètre cinquante à deux mètres de large, construit à flanc de versant avec des murs de soutènement en pierre sèche. La route actuelle date des années 1960. L'écart constitue le seul ensemble aggloméré de bâtiments de l'ancien territoire communal. Il s'agit surtout de maison bloc en hauteur de type A1 (maison avec parties agricoles en partie basse). a noter la présence de
    Précision localisation :
    anciennement commune de Chasteuil ; commune rattachée à
    Titre courant :
    écart de Chasteuil
    Annexe :
    , de la Baume et de la Colle-Brayal, 12 août 1882. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 92 Le rapport est rédigé par . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 92 Le projet est réalisé le 30 la Baume et de Brayal, 26 mai 1884. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les , école, 3 juillet 1887. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 174 1912. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 174 Le 11 septembre Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 174 Le 26 septembre 1891, Charles Bourdellon, conducteur la nouvelle école de garçons, 8 juin 1913. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence commune de Castellane, école de garçons, 1913-1914. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence conditions que doit remplir le projet, 26 décembre 1913. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence
    Illustration :
    Plans et coupes de la maison d'école à construire dans la commune de Chasteuil. Rez-de-chaussée Vue de situation prise du sud-est. IVR93_20080400231NUC2A Vue de situation prise de l'est. IVR93_20080400514NUC2A
  • église paroissiale Notre-Dame-d'Entraigues
    église paroissiale Notre-Dame-d'Entraigues Tartonne - Notre-Dame - isolé - Cadastre : 1837 B 874, 875 1987 ZB4 415, 417
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    construits au 13e siècle. Le clocher, version fidèle du modèle alpin dont le prototype est le clocher de la Pierre Lavigne. Au 17e siècle ont été édifiées les chapelles latérales. La voûte de la nef a été partiellement reconstruite en 1830 et le clocher surélevé d'un étage entre 1863 et 1865, sur un projet de l'agent-voyer Arnaud. En 1891 et 1892 a eu lieu une importante campagne de travaux effectués par l'entrepreneur Jules-André Roux sous la direction de Joseph Cressy, maître maçon faisant fonction d'architecte petite nef que formaient les 2 chapelles latérales sud et supprimé la cloison qui isolait, au fond de l'abside, une petite sacristie. En 1931, le clocher, lézardé par la foudre, a de nouveau fait l'objet de travaux de restauration, sous la direction de l'ingénieur des Travaux publics Parat. Exécutés par Etienne l'identique de la partie supérieure de la flèche et des pyramidions. L'architecte en chef J.-P. Ehrmann a conduit en 1976 une autre campagne de restauration.
    Référence documentaire :
    du notaire Antoine Mariaud, 1er octobre 1618. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 E 1040, f° 30 départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 E 1049, f° 85. Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 E 1062 , maçon. Minutes du notaire Fabre, 3 février 1680. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence pastorales, évêché de Senez, 1708-1723. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains . Minutes du notaire Fabre, 25 mai 1732. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les Philippe Maurel, maçon. 17 avril 1747. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les Castellane-Adhémar (évêque de Senez de 1784 à 1788). Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence . Questionnaire sur l'état des paroisses du diocèse de Digne. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence
    Représentations :
    Sur les impostes de l'arc triomphal : frise de feuilles nervurées et buste d'homme (illisible). Aux extrémités du cordon qui souligne le cul-de-four de l'abside : volutes affrontées et bouton. Au sommet du cul -de-four : rosace en gypserie. Peinture sur la voûte de la 3e travée de la nef (ancien choeur
    Murs :
    grès pierre de taille tuf pierre de taille enduit
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    L'édifice orienté est composé d'un choeur et d'une nef accostée au nord de 2 chapelles latérales et semi-circulaire voûtée en cul-de-four et une courte travée droite couverte d'un berceau brisé. La nef une cloison, n'a plus qu'un toit en appentis à la place de sa voûte d'arêtes. Au sud, on voit encore de la 3e travée par une porte en anse-de-panier où a été gravée la date 1564. Son rez-de-chaussée est voûté en plein-cintre. Sa flèche carrée, ajourée sur 2 niveaux de fenêtres en plein-cintre, est cantonnée de pyramidions en tuf.
    Annexe :
    Senez, Mgr Jean Soanen Archives départementale des Alpes-de-Haute-Provence, 2G 18, folio 418-425. 1 l’église paroissiale - Décompte des travaux effectués Archives Départementales des Alpes-de-Haute-Provence pastorale de l’évêque de Senez Antoine-Joseph d’Amat. Archives Départementales des Alpes-de-Haute-Provence Alpes-de-Haute-Provence, 1 V Monseigneur, Conformément à votre lettre, j’ai l’honneur de vous Jean-Baptiste-Charles-Marie de Beauvais. Archives Départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2 G 19 , Mgr Jean Soanen. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2 G 18, folio 667-674. I. 1 détail estimatif Archives Départementales des Alpes-de-Hautes-Provence : 1 O 475 Article 1er Les soussigné Cressy Joseph, maître maçon à Tartonne, Basses-Alpes Archives Départementales des Alpes-de-haute de l’évêque de Senez Louis-Jacques-François de Vocance. Archives départementales des Alpes-de-Haute -Provence, 1 O 475 Les travaux à exécuter pour finir de réparer l’église et le cimetière de la commune de
    Texte libre :
    , particulièrement virulentes en Haute-Provence dans les années 1570 et 1580. XVIIe siècle Le 1er octobre 1618, la de Saint-André-les-Alpes), de "rabilher l'esglize dudit Tartonne en tout ce qui luy sera nécessère et Les origines Dans l’état actuel de la documentation, on ne possède pas de mention de l’église de Tartonne avant le milieu du XIVe siècle. Encore n'est-on pas bien sûr de l'identité de l'édifice désigné à cette époque comme siège de la paroisse, sans indication de son vocable. S'agissait-il de Notre-Dame d'Entraigues ou de l'église Saint-Jean, dont on voit les vestiges sur le site du castrum médiéval ? Un compte de décimes de l’évêché de Senez, daté par son éditeur des environs de 1300 mais plus probablement proche de 1350, attribue à cette église un revenu annuel de 30 livres qui la place au 14e rang des 48 communauté rurale, est sans doute dû, comme à Saint-Honorat de Clumanc, à l’importance du domaine prieural , bien doté en terres et peut-être aussi en droits seigneuriaux. Le compte des procurations de 1376 cite
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Vue de situation prise du nord. IVR93_20050401395XE Vue de situation rapprochée, prise du nord-ouest. IVR93_20050401391XE Vue de volume, prise du nord-est. IVR93_20050401392XE Vue de volume prise du nord-ouest. IVR93_20050401402XE Vue de la nef, prise de la porte. IVR93_20050401404XE Vue de la nef, prise du choeur. IVR93_20050401405XE Elévation sud de la nef. Porte transformée en fenêtre. IVR93_20070400498NUC2A Nef. 1er doubleau. Imposte de la retombée sud. IVR93_20070400506NUC2A Nef. 2e doubleau. Imposte de la retombée nord. IVR93_20070400507NUC2A Nef. 3e travée. Décor peint de la voûte : Colombe du Saint Esprit. IVR93_20070400508NUC2A
  • église paroissiale Saint-Martin
    église paroissiale Saint-Martin Braux - en village - Cadastre : 1831 C1 60 1982 C 183, 184
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Mentionnée pour la 1ère fois en 1376, l'église est probablement contemporaine de la création du sacristie et de 2 chapelles latérales. Au 18e siècle, l'édifice est inversé : une entrée est aménagée dans l'ancienne abside à l'est et la 1ère travée de nef est transformée en choeur. En 1834 (date inscrite sur la porte) l'ancienne abside semi-circulaire est remplacée par l'actuelle 1ère travée de la nef, la
    Référence documentaire :
    Cadastres de Braux. 1633, 1654 et 1707. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne Digne, 1884 - 1891. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 93 ]. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 0 69. départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 70. mars 1895. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 70 départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne : 1 V 65. de Braux, février et mars 1925. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains , 1831. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 105 Fi 032 / 001 à 007. Questionnaire sur l'état des paroisses du diocèse de Digne. Archives départementales des Alpes-de -Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 76.
    Représentations :
    De part et d'autre des piédroits de la porte : volutes, sur l'entablement de la porte : rinceau, au -dessus de l'entablement : 2 urnes et un écu contenant une croix.
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    Edifice composé de 2 vaisseaux parallèles. Celui du sud contient la nef de 3 travées et une 4ème travée servant de chœur, toutes voûtées en berceau légèrement brisé et séparées par des doubleaux appareillés en calcaire avec joint de tête et retombant sur des pilastres simples. La 1ère travée est plus pilastres toscans et entablement mouluré que précède un grand degré rectangulaire et de 2 oculus ronds sous
    Annexe :
    Dépouillement des archives départementales. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence (arrondissement de Castellane) d'intercéder auprès du préfet des Basses-Alpes pour l'obtention d'une somme de cinq Castellane au préfet des Basses-Alpes]. Le 10 mars 1895, le sous-préfet de l'arrondissement de Castellane écrit au préfet des Basses-Alpes à propos de la construction du clocher de l'église paroissiale. On Ancien cimetière de Braux L’ancien cimetière de Braux, aussi ancien que l’église paroissiale, a cessé d’être utilisé au moment de la création du cimetière actuel, vers 1935. Transformé en jardin communal, il contient encore quelques vestiges de tombeaux disposés le long de l’allée qui longe les murs ouest et nord de l’église. Tombeau 1 : stèle plate en grès à fronton en anse-de-panier et tableau face avant de la stèle est sculptée d’un tableau en réserve où est gravée l’inscription : « Ici / repose / Dozol / Antoine / ex / brigadier / [de l’]octroi / décédé le / [..] mars [19]01 à l’âge / de 80
    Texte libre :
    . Deuxième et troisième travées: au sud, fenêtre en plein-cintre largement ébrasée, plus haute que celle de Eléments historiques La plus ancienne trace écrite de l'église de Braux, ecclesia de Brevibus , remonte à 1376. On ignore pourquoi elle ne figure pas dans le compte des décimes de 1351 : simple oubli ou dépendance d'un autre bénéfice ? Le compte de 1376 la montre soumise à la taxe épiscopale ou procuration , donc paroissiale, mais à un rang très modeste : 42e sur les 59 églises du diocèse de Glandèves. On la retrouve dans un compte du XVIe siècle contribuable de la taxe synodale pour 3 deniers, au dernier rang des paroisses du diocèse. Les cadastres d'Ancien Régime nous apprennent peu de choses à son sujet. En 1633, le , parvis, appelé « lou Planet », se trouve au sud de l'édifice. En 1707 apparaît la place, parvis actuel . Le diocèse de Glandèves a perdu toutes ses archives modernes. Les notices consacrées à Braux par Achard en 1787 et par Féraud en 1861 ne contiennent rien au sujet de l'église. Vers 1840, répondant à un
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1831, section C1, parcelle 60 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne, section C, parcelles 183, 184 Traité pour fourniture d'horloge. Papier à en-tête commercial de la maison Odobey à Morez-du-Jura Nef. Vue de volume prise d'ouest en est. IVR93_20070401242NUC2A Nef. Voûte des 3 premières travées, vue de l'est. IVR93_20070401245NUC2A Collatéral. Vue de volume prise d'est en ouest. IVR93_20070401246NUC2A Collatéral. Vue de volume prise d'ouest en est. IVR93_20070401247NUC2A Nef. Vue de volume prise d'est en ouest. IVR93_20070401241NUC2A
  • église paroissiale Saint-Pierre et Saint-Paul
    église paroissiale Saint-Pierre et Saint-Paul Castellet-lès-Sausses - en village - Cadastre : 1824 E 13 ; 1983 E 60
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    L'église de Castellet-lès-Sausses qui est mentionnée pour la première fois en 1351 dans un compte de décimes du diocèse de Glandèves correspond très vraisemblablement à l'édifice que nous avons sous . Cet édifice, apparemment solide et suffisant pour les besoins de la population paroissiale, a subi peu de remaniements. Le plus important concerne la 1ère travée de la nef, qui a été allongée pour mur nord de la 3e travée pourrait dater de la même époque. Les modifications ultérieures sont encore disparaître en 1815 les pierres de taille et leurs compartiments sous un enduit de chaux et un lourd crépissage. Les visites pastorales signalent la transformation de la chapelle latérale en sacristie entre 1846 et 1858 et la réfection de l'angle nord-ouest du clocher et de la menuiserie de la porte entre
    Référence documentaire :
    Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 74. Procès-verbaux des visites pastorales, évêché de Digne. 1845-1879 (?). Archives départementales des Basses-Alpes. Digne : Vial, 1861, 744 p.
    Précisions sur la protection :
    Eglise paroissiale de Castellet-lès-Sausses : inscription par arrêté du 25 octobre 1971.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    , un parvis gazonné et un petit abrupt rocheux. Elle se compose d'une nef de 3 travées voûtées en berceau brisé, d'une travée droite de choeur voûtée de même, d'une abside semi-circulaire en cul-de-four , d'une sacristie adossée au mur nord de la nef et d'un petit clocher-tour posé sur l'angle sud-ouest de la nef. Apparemment simple et homogène, l'édifice montre les traces de nombreuses reprises. La nef et la travée droite de choeur ne sont pas dans le même axe que l'abside, qui paraît avoir été conçue
    Texte libre :
    Eléments de chronologie On ne trouve pas mention de l'église de Castellet-lès-Sausses avant le castrai dans le 2e quart du XIIIe siècle. En 1351, l'église Castelli de Saisis contribue aux décimes du diocèse de Glandèves à un rang très modeste (43e sur 65), plus modeste même que celle du Mousteiret de sa tournée pastorale) levées en 1376, le rapport est inverse et l'église de Castellet affiche un rang moyen (24e sur 59), assez loin devant celles du .Mousteiret et d'Aurent. Un autre rôle de la taxe synodale datant du XVIe siècle la fait encore progresser (14e sur 55), sans doute au détriment de ses deux de l'évêché de Glandèves nous prive de renseignements jusqu'au milieu du XIXe siècle. Le 15 mai 1846 , t'évêque trouve l'église en bon état, mais note que son toit a besoin de réparations et qu'il manque une sacristie, qui pourrait prendre la place de l'unique chapelle latérale. Le 23 juin 1858, le visiteur pour l'extérieur la fin des travaux de réparation qui viennent d'être adjugés et qui prévoient
    Illustration :
    1- Elévation de la façade sud. IVR93_20070400958NUDA Vue de situation prise depuis la place du village, au nord. IVR93_20060402982NUCA Vue d'une partie de l'abside et du cimetière. IVR93_20080401506NUC2A Vue d'une partie du cimetière et de la vallée. IVR93_20080401508NUC2A Vue d'une partie du cimetière et de la vallée. IVR93_20080401509NUC2A Vue d'une partie de l'abside et du cimetière. IVR93_20080401507NUC2A Vue de l'élévation sud. IVR93_20080401510NUC2A Elévation sud. Nef et travée droite de choeur. IVR93_20060402985NUCA Elévation sud. Fenêtre de la 2e travée de la nef. IVR93_20060402986NUCA Elévation sud. Fenêtre de la 3e travée de la nef. IVR93_20060402987NUCA
  • Village de Courchons
    Village de Courchons Saint-André-les-Alpes - Courchons - en village - Cadastre : 1838 A1 4 à 7, 9 à 11, 15, 41, 45 à 48, 49, 62, 65 à 70 2014 H1 75
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    commune de Saint-André-les-Alpes en 1966. sur les cartes de la 2e moitié du 18e siècle. Sur le cadastre napoléonien, la répartition des habitations s'est divisée : sur les hauteurs, le vieux village de Courchons et, au sud, en descendant dans le et sous l'Ancien Régime d'une communauté indépendante, succursale de Moriez. Elle est rattachée à la
    Référence documentaire :
    , 1708-1723. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 18. ). Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 19 1774. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : C 0024. départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 Q 062 Reillanne à Volonne. 1840. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 78. . 1840-1879. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 90. . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E DEP 064 / 004. .. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 65. des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 V 65. . 1900-1925. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 Z 8.
    Canton :
    Saint-André-les-Alpes
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    l'Asse et du Verdon, bien au sud des villages de Moriez et Saint-André-les-Alpes. Le haut village est en Courchons se situe à 1 336 mètres d'altitude sur les contreforts montagneux séparant les vallées de
    Localisation :
    Saint-André-les-Alpes - Courchons - en village - Cadastre : 1838 A1 4 à 7, 9 à 11, 15, 41, 45 à 48
    Titre courant :
    Village de Courchons
    Texte libre :
    succursale dépendant de la paroisse de Moriez. La commune est rattachée à celle de Saint-André-les-Alpes en envoyés par les procureurs aixois (Etats de Provence). Ce document est particulièrement intéressant car il manufactures, ni artisans, pas meme un savetier, les habitans sont obligés en hiver de descendre en Provence "descendent" en Basse-Provence à la période de l'année la plus difficile et "remontent" aux beaux jours. Ainsi presque les 3/4 de la population émigrent tous les ans, dans la Basse Provence, pour plus de moitié de séparant les vallées de l'Asse et du Verdon, bien au sud des villages de Moriez et Saint-André-les-Alpes Le village de Courchons est une communauté indépendante au Moyen Age et sous l'Ancien Régime et une 1966. Le village de Courchons d'après les sources D'après Isnard, le lieu a été fief de la maison de Castellane de 1226 à 1533, date à laquelle il est réuni au domaine royal (auquel il appartient toujours en 1744 "le seigneur Roy possède tous les droits seigneuriaux et droits de péage", et en 1788 d'après
    Illustration :
    Carte de Cassini : Courchon Succ. IVR93_20150402488NUC1A Carte des frontières Est de la France : de Colmars à Marseille [Détail de la feuille 195-23 Plan général du territoire de Courchons [extrait du tableau d'assemblage du cadastre napoléonien Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1838, section A1, parcelles 4 à 7 Carte figurant l'évolution du bâti de Courchons entre le cadastre napoléonien (1838) et le cadastre Les hameaux de l'ancienne commune de Courchons aujourd'hui, d'après le cadastre moderne (section H1 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2014, section H1, parcelle 75 Vue d'ensemble des hameaux des Granges et des Coustelles et des ruines de Courchons depuis le sud Eglise paroissiale puis chapelle Saint-André de Courchons : plan. IVR93_20080401128NUDA Eglise paroissiale puis chapelle Saint-André de Courchons : coupe transversale
  • Eglise paroissiale puis chapelle Saint-Martin
    Eglise paroissiale puis chapelle Saint-Martin Saint-André-les-Alpes - Méouilles - isolé - Cadastre : 1838 F6 29, 30 1983 F4 166, 167
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    On trouve trace de l'église de Méouilles, sous le terme de Medulla ou Medulha, dans les pouillées dès 1 300 ; l'édifice pourrait en fait dater de la période romane. A cette période, et jusqu'à la fin du 18e siècle, cette église est une église paroissiale dont dépend l'église de Saint-André (cf . annexe). Il s'agit d'un prieuré prébendé du chapitre cathédral de Senez, ainsi que le rapelle l'évêque dans sa visite de 1708. Sur la carte de Cassini, Méouilles comporte une église mais elle est nord. Dans une visite de 1779, la sacristie est située "derrière le grand autel". La chapelle ne semble les fondemens [sic] pour prévenir à peu de frais une ruine prochaine". Le cadastre napoléonien de 1838 figure un édifice de plan trapézoïdal dont l'abside orientée est légèrement décentrée, la structure de l'église semble alors être identique à celle de ces visites pastorales. Sur un plan dessiné en 1892, le plan de l'église est nettement rectangulaire (plus d'abside donc) et une sacristie lui est accolée au
    Référence documentaire :
    1708. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne : E DEP 173 / 004. Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 17. -1723. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 18. Castellane-Adhémar (évêque de Senez de 1784 à 1788). Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 90. . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 105 Fi 073 / 001 à 028. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : AC 170 001 à AC 170 031 et 105 Fi 173 21. et art de Haute-Provence. Digne : Société Scientifique et Littéraire des Basses-Alpes, 1966, 225 p. réparations à l'église et au cimetière de Méouilles. 1882-1884. Archives départementales des Alpes-de-Haute exécution de l'article 3 de la loi du 9 décembre 1905. 1906. Archives départementales des Alpes-de-Haute
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La chapelle a été construite parallèlement à la pente sur les hauteurs de Méouilles. Il s'agit par une porte, également en plein cintre, sur la façade est. A l'intérieur du bâtiment, une porte de est couverte d'un plafond de bois puis d'un toit à longs pans avec tuiles creuses.
    Localisation :
    Saint-André-les-Alpes - Méouilles - isolé - Cadastre : 1838 F6 29, 30 1983 F4 166, 167
    Annexe :
    Transcriptions des archives de la série V des archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence Transcription des archives de la série G des archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence concernant la chapelle Saint-Martin de Saint-André-les-Alpes 2 V 90 1858/06/16 Dans la rubrique état de concernant la chapelle Saint-Martin de Saint-André-les-Alpes 2 G 17 1697/05/25 L'évêque de Senez mentionne revanche "laisse à désirer" ; concernant le cimetière, il n'y a plus de clôture, le cimetière est divisé en cinq parties. 1866/05/18 Etat de l'église : "murs : solides ; toiture : elle demande quelques /10/24 Etat de l'église : "murs : le mur du sanctuaire en ruines, les autres en bon état ; la toiture : elle a besoin de réparations urgentes". Sacristie : "état de la sacristie : passable, toiture à réparer notamment le tableau du maître-autel représentant "l'Assomption de la Vierge, saint Paul et Barnabé" ainsi qu'un second autel du Saint-Esprit. Concernant l'état de l'église, l'évêque demande une réparation du
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1838, section F6, parcelle 29 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2015, section F4, parcelle 166
  • Eglise paroissiale Saint-Pierre-et-Saint-Pons
    Eglise paroissiale Saint-Pierre-et-Saint-Pons Le Fugeret - en village - Cadastre : 1830 D 160, 161 2013 D1 128, 129
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    vestiges, probablement le chevet et, peut-être une partie de la façade occidentale, et notamment l'encadrement de la porte (l'élévation étant entièrement reprise en 1899). La nef, suite à l'effondrement de la initialement que la partie sud-ouest de l'actuel emplacement.
    Référence documentaire :
    l'évêché de Glandèves. 19e siècle. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 Q 76 . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 76 , de 1840 à 1879. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 86 pastorales, évêché de Digne, 1884 - 1891. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les , évêché de Digne, 1896 à 1921. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 9 décembre 1905. 7 février 1906. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les -1966. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1046 W 10. départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1046 W 10. scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, Bulletin de la Société Scientifique et Littéraire des
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'église se trouve à l'extérieur du village, au sud-est de celui-ci. Pas tout à fait orientée, elle est bordée, au sud, par le cimetière clos de murs. De plan simple, la nef à vaisseau unique à trois travées est prolongée par une travée de choeur ouvrant sur une abside semi-circulaire. La nef est voûtée d'arêtes très brisées, retombant sur des piliers engagés à impostes. La travée de choeur, légèrement , l'abside est couverte d'un cul-de-four. La transition entre la nef et le choeur se fait très maladroitement au niveau du voûtement : l'arc brisée de la nef semble, par un effet d'optique, buter sur le plein cintre du cul-de-four de l'abside, et, de surcroît, de manière non axiale. On accède à la sacristie depuis la travée de choeur. La nef est éclairée par l'oculus en façade occidentale, au-dessus de la porte . Les murs du choeur sont scandés de hautes arcatures aveugles reposant sur un gros appareil régulier visible sous la peinture. A l'extérieur, on distingue également des niveaux de toiture différents. Le toit
    Texte libre :
    D’après Durbec, la commanderie du Temple de Rigaud (Alpes-Maritimes) a une possession au Fugeret de Provence dit Pergamenorum, on trouve le Fugeret sous le nom de Castrum de Filiareto. Dans les . La première mention de cette commanderie remonte à 1269, la dépendance du Fugeret est donc pouillés, on trouve mention du lieu du Fugeret dès 1252, puis en 1351, il est question du prior de Fougaireto, en 1376, de l’ecclesia de Figayreto, enfin, au 16e siècle, de l’ecclesia de Fugeretto. Au démantèlement de l’ordre en 1312, le prieuré pourrait être passé sous l’obédience de l’abbaye Saint-Victor de Marseillle. En tout état de cause, il est mentionné dans le cartulaire de l’abbaye, en 1337 sous le nom de Saint-Pons du Fugeret (Sancti Poncii de Folgaireto, Glandatensis diocesis). Vers 1380, Baratier recense deux moines au prieuré du Fugeret. La situation demeure pendant l’Ancien Régime et à la veille de la Saint-Victor de Marseille, et le prieur nomme à la Cure ». L’église paroissiale a ainsi été construite
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Carte de Cassini [Le Fugeret]. IVR93_20140400775NUC1A Carte des frontières est de la France, de Colmars à Marseille. [Détail de la feuille 194-11 ; le village de Fugeret]. IVR93_20140400776NUC1A Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1830, section D, parcelles 160 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2014, section D1, parcelles 128, 129 Vue de situation depuis l'ouest. IVR93_20130401225NUC2A
  • église paroissiale Saint-Julien
    église paroissiale Saint-Julien Ubraye - en village - Cadastre : 1830 E 411 ; 1988 E 267, 268
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Contributeur :
    Boscal de Reals Aude
    Historique :
    L'origine de l'église pourrait remonter à l'époque médievale. Des travaux historiques la datent de la fin du 13e siècle. Des transformations ont été opérées au cours de l'époque moderne et contemporaine. Une visite pastorale de 1858 mentionne la présence d'une sacristie qui a probablement été ajoutée dans la première moitié du 19e siècle. Le clocher actuel a été édifié autour de 1880. Une visite pastorale de 1884 mentionne un clocher neuf. C'est probablement à cette occasion que la chapelle latérale sud, dont le toit était à 2 pans, a été réhaussée pour permettre un accès à la partie haute du clocher . Une visite pastorale de 1870 indique une récente restauration de l'intérieur de l'église. Elle précise également que la charpente de la toiture et le crépis extérieur de l'édifice méritent d'être refaits. Des travaux de réparation ont été apportés à la sacristie vers 1890. Le décor peint du choeur date probablement de la fin du 19e siècle. La nef et le bas-côté ont été repeints récemment et en 2004, le clocher a
    Référence documentaire :
    1879. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 86 , 1884 - 1891. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 93 , 1896 à 1921. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 95 architecture. COLLIER, Raymond. Monuments et art de Haute-Provence. Digne : Société Scientifique et Littéraire , villages et hameaux de la Provence ancienne et moderne, du Comté-Venaissin, de la principauté d'Orange, du comté de Nice etc. Aix-en-Provence : Pierre-Joseph Calmen, 1788, 2 vol. visites pastorales, évêché de Digne, doyennés d’Allos, Annot, Banon, Barcelonnette, Barrême, de 1840 à Visites des 13 octobre 1884 et 30 mai 1890. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Digne Visites des 24 juillet 1908 et 18 mars 1912. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Digne L'église d'Ubraye est datée par l'auteur de la fin du 13e siècle et propose une description de son
    Représentations :
    fleur de lys Le choeur est orné d'un décor peint qui se concentre essentiellement dans la partie inférieure de
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    sacristie située dans l'angle nord-est. Un clocher à plan carré occupe l'angle sud-est. Au fond de la nef quelques ajouts de pierres de taille en tuf. La chapelle latérale se distingue par des pierres d'angle calcaires à bossage. Seul l'angle sud-ouest de la chapelle latérale permet cette observation. Les bossages de l'autre angle ont été buchés et sont désormais intégrés dans la maçonnerie du clocher. Les élévations sont couvertes d'un enduit partiel et d'un enduit à inclusion localisé sur les murs extérieurs de une petite fenêtre dans l'angle sud-est. Les extrêmités est et ouest de la nef sont percées d'oculi . Les élévations présentent des vestiges d'anciennes baies. Une première est à localiser à proximité de l'oculus qui éclaire le bas-côté. Une 2e est située près de l'actuelle fenêtre de la chapelle latérale. Une 3e éclairait le choeur. L'élévation nord comporte une mince ouverture à proximité de la baie la plus . Le toit en pavillon du clocher est couvert en tuiles plates mécaniques. A l'intérieur de l'église, la
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Cimetière. Mur de clôture. IVR93_20090400925NUC2A Cimetière. Détail de la croix du monument aux morts. IVR93_20090400927NUC2A Vue générale de l'église depuis le sud. IVR93_20090403612NUC2A Détail de la façade sud : chapelle latérale sud. IVR93_20090403613NUC2A Détail de la façade sud : chapelle latérale sud, chaîne d'angle. IVR93_20090403614NUC2A Pavement intérieur du bas-côté : détail d'un dessin sur un carreau de terre cuite Vue générale de l'église depuis le sud-ouest. IVR93_20090403617NUC2A Détail de la façade ouest : porte. IVR93_20090403618NUC2A Vue de situation. IVR93_20090403650NUC2A Vue intérieure de la nef vers l'est. IVR93_20090403654NUC2A
  • village de Castillon
    village de Castillon Castellane - en village
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Dès le 13e siècle, la communauté de Castillon est mentionnée séparée entre un Castillon bas (le village) et un Castillon haut (actuel écart de Blaron). Le site castral de Castillon bas était situé sur un promontoire rocheux situé au sud du village. Le village de Castillon bas a été dynamité en hiver 1947, avant la mise en eau du barrage de Castillon-Demandolx et le rattachement de ce qui subsistait de l'ancien territoire communal à la commune de Castellane. Les vestiges reposent à environ 25-30 mètres sous
    Référence documentaire :
    , 1856, échelle de 1/1250, 25 x 24 cm. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les Plan parcellaire du village de Castillon en 1856 Plan représentant le presbytère actuel de la commune de Castillon, ainsi que les abords du dit presbytère. / Dessin sur papier, par Caire, agent-voyer [Vue d'ensemble du village de Castillon] [Vue d'ensemble du village de Castillon prise du nord-est
    Description :
    Seul l'éperon castral du site de Castillon émerge encore des eaux du barrage sous forme d'un îlot
    Précision localisation :
    anciennement commune de Castillon ; commune rattachée à
    Titre courant :
    village de Castillon
    Illustration :
    Plan représentant le presbytère actuel de la commune de Castillon, ainsi que les abords du dit Plan représentant le presbytère actuel de la commune de Castillon, ainsi que les abords du dit [Vue d'ensemble du village de Castillon prise du nord-est.] IVR93_20080400809NUC2A Lac de Castillon-Demandolx, créé à l'emplacement de l'ancien village : vue d'ensemble prise du nord Lac de Castillon-Demandolx. Vue du site du village de Castillon en 2007. Le village se situait Mur de soutènement en pierre sèche, situé en rive gauche du ravin de Blaron, près du pont Clot de Roux Castillon : restes du pavage en calade de l'aire de battage communale
  • chapelle Notre-Dame-du-Roc
    chapelle Notre-Dame-du-Roc Castellane - le Roc - isolé - Cadastre : 1826 B 4 ; 2008 AB 577
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    siècle, mais les parties les plus anciennes de la chapelle actuelle dateraient au plus tôt du 12e siècle baron et des habitants du château fort, le service religieux étant fait par un moine de l'abbaye Saint -Victor de Marseille. On ne sait, si en 1483, lorsque le roi Louis XI décréta la démolition du château chapelle fut conservée et érigée en bénéfice au titre de commende, tandis que d'autres émettent l'hypothèse de sa destruction. La chapelle aurait été rebâtie en 1590, après les dévastations occasionnées par les Hugenots qui laissèrent subsister une partie de l'abside et presque toute la muraille méridionale . Le 3 janvier 1663, on fonda dans l'église Notre-Dame-du-Roc le couvent des pères de la Merci. Mais , sur les remparts de la ville. La chapelle ne résista cependant pas plus d'un siècle et retomba en connus de Castellane, qui était chargé de la reconstruction. Un prix-fait du 22 octobre 1775, passé entre effectués : il s'agit essentiellement de travaux de réparations de l'abside (relèvement des murailles), de
    Référence documentaire :
    . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E DEP 3961. . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 17. ). Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 19 . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 75 départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : S 1715 Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : S 1715 Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : S 1715 départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 FI 0475 , Louis Gibert photographe. St-André-les-Alpes. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence -de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 V 65
    Représentations :
    Statue de la Vierge à l'Enfant au sommet du clocher-mur.
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    de la ville et à 903 mètres d'altitude, non loin des ruines du bourg castral de Petra Castellana mur - seul reste d'un appentisdu côté est. Elle est couverte par un toit à long pans couvert de tuiles la façade sud conserve trace d'un bel appareil en pierre de taille calcaire remontant probablement au 12e ou au 13e siècle. Ce mur était monté en moyen appareil à joints très minces avec un effet de polychromie, obtenu grâce à l'utilisation de pierres en tuf, alternant avec du calcaire gris, situé ici autour des deux baies en plein cintre qui possèdent chacune un arc de décharge. A deux endroits, l'appareil mur porte la trace de reprises probablement dues à une surélévation : l'appareil y est de qualité nettement inférieure et s'achève par du moellon en partie haute. L'élévation sud était percée d'une combles de la sacristie. Elle ne possède pas de décor polychrome. La sacristie, sans doute postérieure sud de la sacristie. L'auvent est constitué de deux piliers en moellons avec joints au ciment, sur
    Annexe :
    d’autre part, savoir lesdits Audibert et Chauvin se sont obligés solidairement l’un pour l’autre : 1° de réparer entièrement l’ancienne tour ou coquille du sanctuaire de l’église de Notre-Dame-du-Roc, de relever les murailles à la hauteur de ce qui reste de plus élevé du côté du midi, ou au moins à la hauteur de seize pans, en leur donnant l’épaisseur de deux pans et réparant tout ce qui reste des anciennes pour les rendre de solides en les mettant à niveau tout autour, depuis le coin du midi jusqu’à celui du nord, qui sera formé par un piédroit hors du coin de l’église et bien ajusté à la muraille d’appui, le tout en bonne maçonnerie de plâtre avec de bonnes pierres choisies. 2° de faire au-dessus un plancher soutenu par trois bonnes poutres avec des planches d’un pouce et demi au moins, couvertes de plâtre au -dessus et bien solides. 3° de crépir tout le contenu dans cette partie formant la sacristie de l’église et de la blanchir au pinceau de même que le plancher qui ne sera point plafonné, mais seulement les
    Texte libre :
    chemins, l’un partant de l’entrée de la ville en venant de Senez ou de Saint-André-les-Alpes et qui longe : l’appareil y est de qualité nettement inférieure et s’achève par du moellon en partie haute. L’élévation sud , dans la partie basse d’un oculus, et d’une baie en plein cintre dans la partie haute. Un puits de habitants du château fort, le service religieux étant fait par un moine de Saint-Victor. On ne sait, si en érigée en bénéfice au titre de commende, tandis que Jacques Thirion émet l’hypothèse de sa destruction . Le 3 janvier 1663, on fonda dans l’ancienne église Notre-Dame-du-Roc, le couvent des pères de la Merci. Selon le prieur Laurensi (1775), « le père Prat, religieux de cet ordre, prit possession, cette même année, de cette église et du Monastère qui avait été bâtie auprès de l’ancien ermitage qui en habitation plus bas, sur les remparts de la ville. Selon Laurensi toujours, la chapelle aurait été rebâtie ceux qui « travaillèrent à sa démolition, laissèrent subsister une partie de la coquille (l’abside) et
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    [Projet pour la] préparation de la façade de la chapelle Notre-Dame-du-Roc et construction d'un campanile. Plan à l'échelle 0,05 p.m., élévation de la façade principale à l'échelle 0,01 p.m. et profil [Projet pour la] préparation de la façade de la chapelle Notre-Dame-du-Roc et construction d'un campanile. Elévation de la façade principale à l'échelle de 0,01 p.m., coupe de la voûte à construire, coupe sur AB, coupe sur CD, 2e cordon, imposte, corniche, base des piédroits de la porte d'entrée, plan du [Projet pour la] préparation de la façade de la chapelle Notre-Dame-du-Roc et construction d'un campanile. Elévation de la façade principale à l'échelle de 0,01 p.m., coupe de la voûte à construire Vue aérienne de situation. IVR93_20060402217XE Elévation sud et sacristie prise de l'ouest. Détail. IVR93_20080403251NUC1A
  • église paroissiale Notre-Dame
    église paroissiale Notre-Dame Angles - le Moustier - en village - Cadastre : 1838 A2 114 ; 1982 A2 133
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Contributeur :
    Boscal de Reals Aude
    Historique :
    Une mention, en 1259, "ecclesia Sanctae Mariae de Anglis [...] cum terris, vineis, possesionibus et cartulaire de Lérins ; l'introduction du cartulaire traduit l'ensemble de ces termes par "prieuré". "Ecclesia de Angulis" est attestée dans le compte de décimes, vers 1300, et le compte de procurations, en 1376 (pouillés du diocèse de Senez). En 1458, à l'occasion d'un procès, les "dîmes du prieuré et de la paroisse d'Angles, dépendant de l'abbaye de Lérins, reçut la cure des âmes d'Angles. Nous considèrerons donc que , d'après une date inscrite sur un chapiteau de la première colonne, située près du chœur. L'extension a concerné le bas-côté nord qu'il serait également crédible de dater du 17e siècle. A la fin du 18e siècle par les religieux du Monastère de Lérins. L'église a bénéficié de travaux de restauration et d'assainissement en 1884 et en 1898. La plupart des décors peints semble dater de ces campagnes de restauration . Récemment, lors de la dépose d'un triptyque pour restauration, le pan de mur sur lequel il s'inscrivait a
    Observation :
    Les peintures monumentales du choeur sont à rapprocher de celles de la chapelle Notre-Dame-de-Bon -Secours d'Angles (référence IA04001111) et de celles des églises paroissiales Saint-Jean-Baptiste de Barrême (références dans la base Palissy : IM04000756, IM04000757) et Saint-Pierre et Saint-Paul de Castellet-lès-Sausses (référence dans la base Palissy : IM04000438), dont la similitude permet de penser
    Référence documentaire :
    l'église paroissiale sont terminés, 1er juillet 1884. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence sont tout juste achevés, 17 novembre 1898. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne , 12 février 1906. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 V 65 -verbaux de visites pastorales, évêché de Senez. 1697-1707. Archives départementales des Alpes-de-Haute p. 220 COLLIER, Raymond. Monuments et art de Haute-Provence. Digne : Société Scientifique et villes, bourgs, villages et hameaux de la Provence ancienne et moderne, du Comté-Venaissin, de la principauté d'Orange, du comté de Nice etc. Aix-en-Provence : Pierre-Joseph Calmen, 1788, 2 vol. p. 87, 222 COLLIER, Raymond. La Haute-Provence monumentale et artistique. Digne: Imprimerie Louis p. 93 GRAS-BOURGUET. Antiquités de l'arrondissement de Castellane (Basses-Alpes). Digne : Repos -Provence, Digne-les-Bains : 2 G 17.
    Canton :
    Saint-André-les-Alpes
    Représentations :
    fleur de lys , quadrilobes, rinceaux et acanthes dans une gamme de marron, rouge, vert et bleu. Les murs de la chapelle dédiée à Notre-Dame, au nord-est, sont parsemés de fleurs de lys dorées sur fond blanc et d'une frise horizontale constituée de palmettes. La parois est du choeur est habillée d'un faux appareillage peint en gris avec un semis de croix feuillagées dorées. Le fut des colonnes est couvert d'un faux appareillage peint en gris orné de fleurs. Les deux voûtes de la travée est sont enduites d'une peinture bleue et d'étoiles dorées. La clé de la voûte sud-est se distingue par une colombe du Saint-Esprit. Des vestiges d'un Vierge à l'Enfant et les symboles IHS et AM. La clôture de choeur en fer forgé et en bois est constituée d'ornements géométriques à volutes. Les carreaux en ciment du choeur sont décorés de croix fleuronnées noires
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    occuper la totalité de la travée aujourd'hui utilisée en grande partie pour la sacristie, réduisant ainsi rapport au sol de la nef. Les deux vaisseaux ont chacun trois travées voûtées d'arêtes. Les travées sont séparées par des arcs doubleaux, de profil brisé pour le vaisseau nord et plein-cintre pour le vaisseau sud qui reçoivent les arcs formerets en plein cintre. Les colonnes sont surmontées de chapiteaux de type cubique au tailloir formé par un méplat et un gros quart-de-rond. Les élévations extérieures ont été réenduites d'un crépis épais et la couverture est en tuile creuse. La façade en pignon se compose de trois plat présente un décrochement du à la présence de la travée occupée par le choeur et la sacristie. Un pavillon couvert de tuiles en écaille et sommé d'une croix en fer forgée.
  • Edifice fortifié : tour
    Edifice fortifié : tour Saint-André-les-Alpes - La Tour - isolé - Cadastre : 1838 B7 12 1983 B3 76
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    D'après l'analyse de l'appareil et de la forme du plan, la tour pourrait dater du Moyen Age. Plus précisément, Jean Mesqui date les tours quadrangulaires du 12e siècle, la tour de Saint-André pourrait donc avoir été construite au 12e ou 13e siècle. Elle est figurée sur les cartes de la 2e moitié du 18e siècle mais déjà en très mauvais état : sur la carte de Cassini, elle est appelée "tour des Templiers" (même déjà "ruinée" ; sur celle de Bourcet de la Saigne, elle est désignée sous le nom de "tour de Papon", du nom de la famille qui la possédait au 18e siècle (selon Alain Collomp). La tour ruinée visible aujourd'hui était quasi accolée à une chapelle et à proximité d'une grosse ferme dite de La Tour avec un colombier indépendant : tous ces bâtiments sont mentionnés dans les états de section du cadastre de 1838, la -verbal de la visite pastorale, l'évêque la mentionne ainsi : "quant à la chapelle, l'ancienne dont il ne reste aujourd'hui qu'un peu de ruine près d'une Tour sur la pointe d'un rocher par un côté, a toujours
    Référence documentaire :
    -1723. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 18. . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 105 Fi 073 / 001 à 028. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : AC 170 001 à AC 170 031 et 105 Fi 173 21. cadastre de 1838, commune de Saint-André-les-Alpes. 1830-1880. Archives départementales des Alpes-de-Haute p. 158 COLLIER, Raymond. Monuments et art de Haute-Provence. Digne : Société Scientifique et AC 173 031 Plan cadastral de la commune de Saint-André-les-Alpes. 1838. / Dessin à l'encre p. 308-311. COLLIER, Raymond. La Haute-Provence monumentale et artistique. Digne: Imprimerie Louis p. 98-102. COLLOMP, Alain. La maison du père : famille et village en Haute-Provence aux XVIIe et Visite pastorale du 11 septembre 1708. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1708 Etats de sections des propriétés bâties et non bâties. Section B dite du Seuil. Etat de sections du
    Canton :
    Saint-André-les-Alpes
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La tour se situe au nord de la commune de Saint-André, à proximité des hameaux abandonnés de Troins . De plan carré, une partie des élévations est encore lisible : il s'agit de deux niveaux qui étaient séparés par un plancher (trous de boulins). L'appareil est constitué de moellons de calcaire de moyen appareil (dimensions approximatives : h = 20 ; la = 30), régulièrement équarris, assisés. Le rez-de -chaussée ne semble pas avoir été percé d'une porte mais seulement d'une petite baie rectangulaire (57 cm de haut par 35 cm de large). L'accès était possible par le niveau supérieur grâce à une porte en plein
    Localisation :
    Saint-André-les-Alpes - La Tour - isolé - Cadastre : 1838 B7 12 1983 B3 76
    Dimension :
    Dimensions relevées dans l'ouvrage de Christian Fontaine. Dimensions de la tour : 6m30 de côté hors
    Illustration :
    Carte des frontières Est de la France : de Colmars à Marseille [Détail de la feuille 194-16 : hameau de Troins et Tour]. IVR93_20140401048NUC1A Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1838, section B7, parcelle 7 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2014, section B3, parcelles 77, 78 Détail de la façade est. IVR93_20060400652NUC1A Détail de la façade est. IVR93_20060400653NUC1A Vue intérieure : baies de la façade ouest. IVR93_20060400654NUC1A
  • chapelle Notre-Dame-de-Vers-la-Ville
    chapelle Notre-Dame-de-Vers-la-Ville Annot - près de Annot - en écart - Cadastre : 1830 B2 455 2009 B2 337
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    La chapelle Notre-Dame-de-Vers-la-Ville est implantée sur ce que l'on pense avoir été le site primitif de la ville. Faute de textes et en se basant sur le style de la chapelle, on peut faire remonter transformations au 19e siècle : surélévation de la nef et de l'abside, déplacement du clocher-mur à l'aplomb de l'élévation sud, obstruction de la porte sud-est. Cette campagne de travaux peut être située entre 1841, date datable de 1890 environ la chapelle a son aspect actuel. Par ailleurs, la cloche, datée 1887, donne peut -être un terminus ante quem aux transformations. Quant aux contreforts de la façade sud, ils existaient déjà en 1841. La toiture a été entièrement refaite en 1986 et l'intérieur de la chapelle a été restauré
    Référence documentaire :
    l'Hermitage, 28 juillet 1754. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E DEP . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : cote non retrouvée, document connu . Région Provence-Alpes-Côte d'Azur, Direction de la Culture, Service Inventaire et Patrimoine, Marseille COLLIER, Raymond. La Haute-Provence monumentale et artistique. Digne: Imprimerie Louis-Jean, 1986 p. 30 THIRION, Jacques. Alpes romanes. La Pierre-qui-vire (Yonne) : Impr. des Ateliers de la Pierre Réparations publiques compris celles de l'Hermitage 1754 Réparations publiques compris celles de Plan, coupes et élévation de la chapelle chapelle Notre-Dame-de-Vers-la-Ville à Annot / ?. 1841 grâce à un cliché pris en 1976 par le Service de l'Inventaire. [La chapelle Notre-Dame de Vers-la-Ville, vue générale côté sud.] vers 1890 [La chapelle Notre -Dame de Vers-la-Ville, vue générale côté sud.] / Photographie anonyme sur plaque de verre, vers 1890
    Représentations :
    Motifs de draperie sur le mur de jonction entre nef et choeur. Ornements géométriques (faux cadres
    Murs :
    grès pierre de taille bossage
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    mont calvaire (Référence IA04001828). Dans son entourage immédiat, se dressent d'énormes rochers de grès qui souvent affleurent dans les fondations de la chapelle (au pied des murs sud-ouest, nord et est ). Elle présente un plan allongé à nef unique de trois travées qui se terminent par une abside semi -circulaire. Un clocher-mur est situé du côté sud, à l'aplomb de l'extrémité de la nef, juste avant l'abside . L'ensemble de l'édifice est construit en moellons et pierres de taille grossièrement équarries en grès avec en partie haute notamment, un enduit partiel au ciment. L'abside présente un moyen appareil assez régulier et soigné avec jointure moyenne. Deux contreforts adossés à la façade sud utilisent de gros blocs de pierres de taille à bossage, peut-être en remploi. On peut noter encore la présence de trois et tuiles creuses. La façade sud est percée de deux baies en plein cintre et d'une petite baie rectangulaire au-dessus de la porte d'entrée. Celle-ci est surmontée d'un linteau monolithe supporté par deux
    Localisation :
    Annot - près de Annot - en écart - Cadastre : 1830 B2 455 2009 B2 337
    Titre courant :
    chapelle Notre-Dame-de-Vers-la-Ville
    Vocables :
    Notre-Dame-de-Vers-la-Ville
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    [La chapelle Notre-Dame de Vers-la-Ville, vue générale côté sud.] Vers 1890. IVR93_19760400010V Annot (B.A.). - Chapelle et Hermitage de Vers-la-Ville, 1er quart 20e siècle La façade est : l'abside, l'emplacement de l'ancien clocher, le nouveau clocher, la surélévation Le portail d'entrée de la façade sud, photographie prise en 1976. IVR93_19760400235Z La façade ouest : détail de la reprise du contrefort d'angle au sud, photographie prise en 1976 Le portail ouvert vu depuis l'intérieur de la chapelle, photographie prise en 1976 Le choeur vu depuis l'entrée de la chapelle, photographie prise en 1976. IVR93_19760400255Z
  • église paroissiale Saint-Honorat
    église paroissiale Saint-Honorat Clumanc - Saint-Honorat - en écart - Cadastre : 1837 E 2385 ; 2000 WK 128
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    L'église Saint-Honorat est mentionnée au milieu du 11e siècle lors de sa donation à l'abbaye de Lérins, dont elle constitua un important prieuré, doté de droits seigneuriaux, jusqu'à la fin du Moyen n'entraîna pas celle de la paroisse, qui a gardé son autonomie jusqu'au 20e siècle. L'église, en très mauvais répondre à l'accroissement de la population, la fabrique et la commune firent allonger la nef d'une principalement au sud et à l'est de l'église. L'enclos qu'on voit aujourd'hui existait en partie au milieu du 19e
    Référence documentaire :
    Senez, 1708-1723. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 18. Castellane-Adhémar (évêque de Senez de 1784 à 1788). Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence clocher. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 131. , 1860. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 130 église dans la commune de Clumanc. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains la loi du 9 décembre 1905. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 131 Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 131. Visite de Saint-Honoré de Clumanc, 31 octobre 1717. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Visites de Saint-Honnoré de Clumanc, 3 et 14 octobre 1750, 3 mai 1764 et 7 novembre 1779. Procès
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    Edifice de plan massé et orienté, composé d'une nef, de 2 chapelles latérales, d'une abside carrée et d'une sacristie. Le cimetière longe le côté nord de l’église, qui lui sert de soutènement. Un mur en blocage l’entoure sur les trois autres côtés. La seule porte d’accès s’ouvre près de l’angle sud -ouest. Les tombeaux sont disposés le long du mur de clôture et sur 4 rangées longitudinales aux allées très étroites. Il n’y a pas de croix de cimetière.
    Annexe :
    crémières le seront aussi, ainsi que le plancher de la sacristie. La porte sera faite à neuf plus haute Visite pastorale de Saint-Honorat de Clumanc, 1779. 1779, 7 novembre. Visite pastorale de l’évêque de Senez Jean-Baptiste-Charles-Marie de Beauvais. (…) en l’église paroissiale sous le titre de saint pourvue des choses nécessaires à la célébration du service divin. Néanmoins les chasubles de camelot blanc gauffré et de camelot noir aussi gauffré, dont le galon est usé sur le devant, seront réparées. Les qu’elle n’est et pour cela il sera abbatu un pan et demi de muraille au-dessus. La crédence qui est au nord sera transportée au midi et il y sera mis une planche bois de noyer. Il sera fourni un moule pour les hosties. Le corps de la nef est aussi en état. Les quatre autels qui s’y trouvent sont propres. Le point de croix. La porte et les murailles seront réparées. (…) visite pastorale de Saint-Honorat de Clumanc, 1750. 1750, 3 octobre. Visite pastorale de l’évêque
    Illustration :
    Elévation sud. Porte latérale de la nef. IVR93_20070401003NUC2A Elévation sud. Vue d'ensemble prise de l'ouest. IVR93_20070401004NUC2A Elévation sud. Partie occidentale, vue de l'est. IVR93_20070401005NUC2A Elévation ouest. Angle nord. Fragment de décor peint : fausse chaîne d'angle harpée Elévation nord. Partie centrale (1ère et 2ème travées de la nef). IVR93_20070400127NUC2A Elévation nord. Partie est : sacristie, abside, 5ème travée de la nef et chapelle latérale nord Elévation ouest de la chapelle latérale sud : fenêtre avec chronogramme 1645 Les toits de la nef et le clocher-mur vus du nord-est. IVR93_20070400133NUC2A Pignon oriental de la nef. IVR93_20070400134NUC2A Vue de volume prise d'est en ouest. IVR93_20070400135NUC2A
  • Village puis écart dit Hameau de Méouilles
    Village puis écart dit Hameau de Méouilles Saint-André-les-Alpes - Méouilles - en écart - Cadastre : 1838 F6 18, 19, 20, 22, 25, 30, 35, 36, 38, 39, 40, 45, 46 2014 F4 66, 157
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    haute au 10e siècle par les templiers, les sources ne permettent de remonter de manière certaine que Concernant la fondation du village de Méouilles, même si la tradition propose une datation assez jusqu'au 13e siècle. Ainsi la première mention du castrum de Mezolla remonte à 1232-1244 puis en 1278 le castrum de Medulla. Dans les Pouillés du diocèse de Senez, l'ecclesia de Medulla est mentionné pour la première fois en 1300, elle aura donc été construite avant cette date, puis l'ecclesia de Medulha en 1376 (ou encore Medulla au 16e siècle). De même l'état féodal établi par Isnard, commence avec la famille des Baux au 13e siècle. Au 14e siècle, la seigneurie passe aux mains de la famille Ailhaud qui en constructeurs du château dans son état actuel qui pourrait dater de la 2e moitié du 17e siècle ou du tout début du 18e siècle (il est mentionné sur le cadastre de 1714). Méouilles est initialement une commune et une paroisse indépendantes, il semble qu'elle ait même été le chef-lieu de Saint-André (en tout état
    Référence documentaire :
    l'encre. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 105 Fi 073 / 001 à 028 . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : AC 170 001 à AC 170 031 et 105 Fi Cadastre de Méouille[s]. 1714. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les . Dans : Annales de Haute-Provence, tome XLVI, n°280, p. 339-371, juillet-décembre 1977. p. 230-231. ISNARD, Marie Zéphirin. Etat documentaire et féodal de la Haute-Provence. Digne AC_173_031. Section F6. Plan cadastral de la commune de Saint-André-les-Alpes. 1838. / Dessin à [Saint-André-les-Alpes. Château et chapelle de Méouilles]. / Carte postale, 1ère moitié 20e siècle St-André-les-Alpes - Le Château de Méouilles (Alt. 900 m) / et sa Colonie de Vacances. / Carte p. 280. GRAS-BOURGUET. Antiquités de l'arrondissement de Castellane (Basses-Alpes). Digne : Repos sur l'évolution des circonscriptions administratives comtales au XIIIe siècle : le cas de la Provence
    Canton :
    Saint-André-les-Alpes
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Méouilles se situe sur une colline, de l'autre côté du Verdon par rapport à Saint-André, surmontant l'actuel lac de Castillon. De l'ancien village, il ne reste que la chapelle Saint-Martin (référence : IA04001894) avec un petit cimetière accolé et le château seigneurial, éloignées de l'ancien site, deux fermes peuvent également historiquement être rattachées au lieu : les fermes (non étudiées car trop remaniées) de
    Localisation :
    Saint-André-les-Alpes - Méouilles - en écart - Cadastre : 1838 F6 18, 19, 20, 22, 25, 30, 35, 36
    Titre courant :
    Village puis écart dit Hameau de Méouilles
    Appellations :
    Hameau de Méouilles
    Illustration :
    Carte de Cassini, entre 1760 et 1789. Détail : Saint-André, Méouilles, Courchon Carte des frontières Est de la France : de Colmars à Marseille [Détails assemblés des feuilles 194 -16 et 195-22 : hameau de Méouilles]. IVR93_20140401054NUC1A Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1838, section F6, parcelles 18, 19 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2014, section F4, parcelles 66, 157 [Carte postale] Vue éloignée du château et de la chapelle depuis le nord-est. IVR93_20060401214NUCB [Carte postale] Vue éloignée du château et de la chapelle depuis le nord-est. IVR93_20060401204NUCB Vue éloignée de la colline de Méouilles, vers le sud. IVR93_20060401144NUCA Vue d'ensemble depuis la colline de Courchons. IVR93_20060400519NUC1A Vue éloignée du château et de la chapelle depuis l'est. IVR93_20060401696XE
  • château puis fort
    château puis fort Entrevaux - le Château - en village - Cadastre : 1816 G non cadastré 2006 G 264
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    p. 99-123 RIBIERE, Henri. Vauban et ses successeurs dans les Alpes de Haute-Provence. Colmars ISNARD, Marie Zéphirin. Etat documentaire et féodal de la Haute-Provence. Digne : imprimerie Vial p. 166-169 COLLIER, Raymond. Monuments et art de Haute-Provence. Digne : Société Scientifique et -Provence. Dans : Annales de Haute-Provence, n° spécial, t. LII, n° 296, 2e semestre 1983. Mémoire sur la frontière de Provence et sur les petites villes et villages qu'il faudrait fermer et f° 45 Cartulaire contenant les actes essentiels du Comté de Provence [921-1331]. Archives t. II, p. 419 BOUCHE, Honoré. La chorographie ou description de Provence et l'histoire t. I, p. 323, n° 246 Benoît, Fernand. Recueil des actes des comtes de Provence appartenant à la l'histoire de Provence. Monaco : Imprimerie de Monace ; Paris : A. Picard, 1925, 2 tomes, CCLXIX, 496 p. p. 21, 25, 28, 31, 47, 49, 69, 70 GAUCHE, Marcel. Entrevaux "Glandèves" cité médiévale de Provence
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [ingénieur] Bonnefons Raymond de [ingénieur] de Massiac du Gazel Nol [] Le Prestre de Vauban Sébastien [] Creuzet de Richerand Guy [ingénieur militaire] Hüe de Langrune Hercule
    Texte libre :
    l'été, Vauban entreprend une tournée d'inspection dans les Alpes, du Dauphiné à la Haute Provence, qui , fils du gouverneur de Provence Guillaume de Saint Alban. Toutefois, cette position fortifiée est de diocésain. En 1249, alors que Charles d'Anjou est comte de Provence, Jean de Foley, bâtard de Savoie et fit hommage de sa part au comte de Provence le 20 avril de cette année. Durant les quarante années (1343-1382) de possession du comté de Provence par la "reine Jeanne" (Jeanne de Naples, petite Provence à partir de 1348, par délégation de la reine Jeanne résidant à Naples. Cette situation dut favoriser la position des barons de Glandevez seigneurs d'Entrevaux sur l'échiquier féodal de la Provence désigner la baronnie et le diocèse. Durant la guerre de succession du comté de Provence et du royaume de les droits de son fils Louis II d'Anjou en Provence contre les partisans de Charles de Duras grâce au soutien du pape d'Avignon Clément VII et du sénéchal de Provence Foulques d'Agoult. Par lettres du 12 aout
    Illustration :
    Bâtiment 36. Vestibule d'entrée, escalier, porte de la chapelle 37, porte haute du château Bâtiments 36, 42. Débouché de la porte haute du château (36), galerie 42. IVR93_20030400077XE Entrevaux. Vue générale. Le Fort. Ligne du Sud de la France. IVR93_19930400564XB Vue aérienne oblique de situation sur l'éperon rocheux depuis l'ouest. IVR93_20060402331XE Vue générale du front nord du château et de la porte de secours. IVR93_20030400047XE Fausse braie 30. Segment 30 B de la fausse braie, porte XIVe siècle et infirmerie 1916 Fausse braie 30. Segment 30 C de la fausse braie, cachots et traverse. IVR93_20030400050XE Corps de garde 32. Vue du corps de garde 32 et de l'annexe 31 depuis la fausse braie Corps de garde 32. Escalier d'accès à l'étage du corps de garde 32 et de la porte 33 Corps de garde 32. Détail de marches taillées dans le roc de l'escalier vers l'étage du corps de
  • chapelle Saint-Ferréol
    chapelle Saint-Ferréol Vergons - Saint-Ferréol - isolé - Cadastre : 1830 E 77 ; 1989 E 42
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    La chapelle Saint-Ferréol est citée, comme celle de Notre-Dame-de-Valvert dans la même commune , dans une bulle de 1259. Les bases de la chapelle actuelle datent peut-être du 14e siècle ou du 15e de l'édifice au cours du 18e siècle. Le plan cadastral de 1830 montre un plan de masse similaire au plan actuel, avec un épaulement de l'abside bien marqué. L'état de section de ce même cadastre indique que la chapelle appartient à la commune de Vergons. Des travaux de consolidation et de reprise des
    Référence documentaire :
    pastorales, évêché de Senez. 1697-1707. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains reconstruite au 17e siècle THIRION, Jacques. Alpes romanes. La Pierre-qui-vire (Yonne) : Impr. des Ateliers de qu'un raccourci de l'ancienne paroisse" et "que la communauté en a beaucoup avancé les réparations". 17 /09/1708 : l'édifice est dit "bon au dehors et blanchi en partie au-dedans" Procès-verbaux de visites p. 296 : l'église Saint-Ferréol fut construite au XVIe siècle car Notre-Dame de Valvert était trop , Jean-Joseph-Maxime. Histoire et géographie des Basses-Alpes. Digne : F. Giraud ; 3e éd. revue, corrigée p. 66 : citée comme Notre-Dame-de-Valvert dans une bulle de 1259, la chapelle a été entièrement la Pierre-qui-Vire et des Ateliers de l'Abbaye Sainte-Marie, 1980, 434 p.
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    Cette chapelle est située à l'ouest du village de Vergons, sur le sommet de la colline éponyme bases de l'élévation sud et de celle de l'abside sont en petit appareil de pierre de taille calcaire. Le reste des élévations est en maçonnerie de moellons calcaires et en remplois de pierres de taille calcaire. Les vestiges d'un enduit rustique au mortier de chaux et gypse sont encore visibles. L'élévation ouest est percée d'une porte en arc segmentaire, dont l'encadrement est en pierre de taille calcaire , surmontée d'un arc de décharge. Elle est flanquée de deux jours en forme de meurtrière, en pierre de taille calcaire. L'élévation sud est percée d'une baie en arc segmentaire dont l'encadrement est en pierre de taille calcaire, l'élévation nord est percée de trois jours et le choeur d'une petite fenêtre côté sud . Les chaînages sont en petit appareil de pierres de taille calcaire. Le toit à longs pans est couvert de tuiles creuses. L'avant-toit et la saillie de rive des pignons sont soulignés par deux rangs de
    Annexe :
    1697 AD 2 G 17 Les autels de l’église sont dédiés à St Sébastien et St Ferréol patrons. Ordre est donné de faire réparer les chapelles de l’église Notre-Dame-de-Valvert. Visite pastorale du 18 et 19 novembre 1702 AD 2 G 17 « La plus ancienne église paraissait être celle de Notre-Dame-de-Valvert. Etant donné son éloignement, la paroisse a été transférée en l’église de Saint Ferréol que M. Jean Clausse et M. Martin appellent paroissiale, et qui est près du bourg sur la pointe de la colline, mais que celle-là ayant été détruite par les hérétiques avant le temps de M. Martin, le service a été ensuite transporté en l’église de St Sébastien. Quant à l’église de N-D-de-Valvert qui est à environ 500 pas du bourg notre précédente visite, excepté que la chapelle dite autrefois du St Sacrement qui est du côté de l’Epître selon la visite de M. Martin est un peu […] dans son pavé et ses pierres au dehors, de même que la chapelle dite de St. Pierre du côté de l’Evangile, et que le coin de la nef tournant au septentrion et au
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Vue de situation prise du nord. IVR93_20090401330NUC2A Vue de situation prise du sud-ouest IVR93_20090401345NUC2A Vue de situation prise du nord-est. IVR93_20090401322NUC2A Vue de situation prise du nord-ouest. IVR93_20090401296NUC2A Vue de l'abside prise du sud-est. IVR93_20090401285NUC2A Elévation de l'abside, côté est. Reste du parement médiéval. IVR93_20090401286NUC2A Elévation ouest. Porte flanquée de deux jours en fente. IVR93_20090401281NUC2A Assise rocheuse au pied de l'élévation nord. Aménagements creusés dans la roche Vue de volume prise de l'ouest. IVR93_20090401276NUC2A Sol en carreaux de terre cuite. IVR93_20090401277NUC2A
  • église Notre-Dame-du-Plan, puis moulin à foulon et à farine, puis usine textile dite usine de drap Barneaud, actuellement maison
    église Notre-Dame-du-Plan, puis moulin à foulon et à farine, puis usine textile dite usine de drap Barneaud, actuellement maison Castellane - Notre-Dame-du-Plan - - isolé - Cadastre : 1834 D 1501 2008 D 486
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Elevée à l'emplacement de la ville antique, l'ancienne église Sainte-Marie puis Notre-Dame-du-Plan aurait succédé, d'après Jacques Thirion, à la cathédrale paléochrétienne du lieu de Cimiran. Castellane ). Entre 993 et 1032, les églises de Castellane Notre-Dame, Saint-Jean et Saint-Laurent sont données à l'évêque de Senez par un nommé Dodon et sa femme Vauburge. Dans le 1er tiers du 11e siècle (entre 1005 et 1020), l'église Sainte-Marie est cette fois donnée à l'abbaye de Saint-Victor de Marseille par Audibert (ou Eldebert) de Castellane et sa femme Ermengarde, toujours "avec les églises Saint-Jean, Saint -Pierre et Saint-Laurent construites autour de la basilique Sainte-Marie" qui sont, toujours selon Thirion , les traces et preuves de l'existence d'un groupe épiscopal ; donation confirmée par les évêques de Senez à plusieurs reprises au cours du 12e siècle. Les églises qui se trouvaient autour de Notre-Dame-du -Plan ont aujourd'hui disparu. L'autre prieuré victorin de Castellane, l'église Saint-Victor (référence
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    sur papier réalisé apr Castagnol, 30 juin 1854. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence papier de Bourdallon, 25 mars 1862.Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains p. 31-32 FERAUD, Jean-Joseph-Maxime. Souvenirs religieux des églises de la Haute-Provence. Digne : Annales de Haute-Provence, n° 294, 1982, p. 149-171. protestantes de 1560. Dans : Annales de Haute-Provence, n° 294, 1982, p. 179-189. p. 136 COLLIER, Raymond. La Haute-Provence monumentale et artistique. Digne: Imprimerie Louis-Jean , Jacques. Alpes romanes. La Pierre-qui-vire (Yonne) : Impr. des Ateliers de la Pierre-qui-Vire et des Mention de chartes non publiées dans le cartulaire de Guérard conservées aux archives du fonds de Saint-Victor de Marseille, XIe siècle. Thèse de troisième cycle sous la direction de Plan relatif au réglement de la fabrique de draps ou foulon du Sieur Barneaud. / Dessin à l'encre
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'édifice se compose de l'ancienne église et de son prolongement vers l'est, ce qui lui donne une pierre de taille de petit appareil réglé et allongé, a ses deux chaînes d'angles côté ouest harpées. Elle gravé un simple motif géométrique constitué de trois traits rectilignes en forme de flèche. De larges baies ont été percées lors de la transformation du foulon en draperie. Le toit à longs pans est couvert de tuiles creuses. Il présente une brisure dans le faîtage à la jonction des deux parties et s'appuie côté église sur une mince corniche composée d'un simple larmier rampant en quart-de-rond aplati et côté prolongement sur une génoise à deux rangs. La pente des deux versants est légèrement plus raide du côté de l'église. Cette dernière, orientée, était à l'origine constituée d'un plan à nef unique de trois travées voûtées en berceau brisé. Elle se terminait par une abside en cul-de-four. Le portail roman, percé dans le mur sud de la nef, existe encore. Il est aujourd'hui dénaturé mais présente encore des éléments
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Titre courant :
    église Notre-Dame-du-Plan, puis moulin à foulon et à farine, puis usine textile dite usine de drap
    Appellations :
    usine de drap Barneaud
    Annexe :
    Inventaire des chartes de l'abbaye Saint-Victor de Marseille concernant son prieuré de Notre-Dame des Bouches-du-Rhône Chartes inédites, Amargier - 1 H 7 (n°23) : donation de terres à l’église Sainte -Marie de Castellane par Stravulus en oct 1005 ou 1006. - 1 H 13 (n°100) : Donation à l’évêque de Senez , et à son église-cathédrale Sainte-Marie, des églises de Castellane, Notre-Dame, Saint-Jean et Saint par Audibert et sa femme Ermengarde de l’église Sainte-Marie-du Plan à Castellane et des terres alentour, 1052. - 1 H 75 (n°365) : donation par Laugier et sa mère de tout ce qu’ils possèdent dans le territoire du monastère de Castellane, après 1089. - 1 H 140 (n°687-688) : échange des églises Saint-Pierre de Bagarry et Notre-Dame de Puiromant, remises par Saint-Victor au prieur de Saint-André de Castellane, en retour des églises Saint-Victor et Saint-Michel, qu’il unit à son prieuré de Notre-Dame-du -Plan, avec l’approbation de Raymond, évêque de Senez [non reproduite dans l’ouvrage]. Chartes publiées
    Illustration :
    Plan des fontaines de la ville de Castellane [détail de l'usine Barneaud]. IVR93_20090400597NUC1A Plan relatif au réglement de la fabrique de draps ou foulon du Sieur Barneaud Vue d'ensemble prise de l'est. IVR93_20070401386NUC1A Vue d'ensemble prise de l'ouest. IVR93_20070401868XE Elévation ouest avec l'ancien emplacement de la roue. IVR93_20080401831XE Elévation sud et intérieure de l'ancienne nef. IVR93_20080401829XE Vue du piedroit du portail avec les traces de bichromie. IVR93_20080401828XE Vue de l'escalier accolé à l'arc triomphal à double rouleau. IVR93_20080401867XE Le pillier sud-est au niveau du rez-de-chaussée surélevé. IVR93_20070401865XE Le pillier sud-ouest au niveau du rez-de-chaussée surélevé. IVR93_20070401866XE
  • château fort ; fort
    château fort ; fort Guillaumes
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    reine Jeanne de Naples (comtesse de Provence de 1343 à 1382), soit à René d'Anjou (comte de Provence de pour la restauration du château devenu royal après la réunion de la Provence à la France. Les travaux La première mention d'un castrum de Guillelme apparaît entre 1232 et 1244. Dès 1252, le château est explicitement mentionné A cette période du milieu du XIIIe siècle, il est qualifié de "tour", mais en 1297 il est fait mention de château et forteresse. Le binôme ville / château et la topographie sont comparables au cas d'Entrevaux, autre site fortifié important de la vallée du Var. En 1387, à la suite de la sécession de Jean de Grimaldi, apportant au comte de Savoie la viguerie de Nice, le château comtal de Guillaumes devient place frontière. La construction de la tour maîtresse circulaire à cette époque n'est qu'une hypothèse, tout comme les attributions traditionnelles de la construction du château soit à la architecturaux de l'édifice. A partir de 1571, la communauté de Guillaumes entreprend une série de grands travaux
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Mémoire sur la frontière de Provence et sur les petites villes et villages qu'il faudrait fermer et POTEUR, Catherine, POTEUR, Jean-Claude. Le château de Guillaumes. - Nice : édition Castrum Alpes t. I, p. 323, n° 246. Benoît, Fernand. Recueil des actes des comtes de Provence appartenant à la l'histoire de Provence. Monaco : Imprimerie de Monace ; Paris : A. Picard, 1925, 2 tomes, CCLXIX, 496 p. administratives comtales au XIIIe siècle : le cas de la Provence orientale. Dans : Territoires, seigneuries , communes. Les limites des territoires en Provence. Actes des 3èmes journées d’histoire de l’espace p. 53. VENTURINI, Alain. Les forteresses comtales de Provence, 1249-1366. Dans : Guerres et fortifications en Provence. Actes du colloque de Mouans-Sartoux du 21-22 mars 1987. [Premier projet général de Vauban pour Guillaumes daté de Nice le 31 janvier 1693] : Service Historique de la Défense, Vincennes : Article 8 Places abandonnées, Guillaumes, n° 1
    Précisions sur la protection :
    novembre 1931. (Parcelles 28p, 29p et 30 de la section E)
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [maître de l'oeuvre] Trouche. Honorat [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien [ingénieur militaire] Creuzet de Richerand Guy
    Aires d'études :
    Alpes-Maritimes
    Texte libre :
    tournée d'inspection dans les Alpes, du Dauphiné à la Haute Provence, qui dure de septembre à décembre nouvelles places de haute Provence, dresse un nouveau plan du projet de Vauban, avec indication des parties les officiers de l'administration du comte de Provence dans le but de recenser les établissements se situe étant sous le contrôle de seigneurs réfractaires à une soumission au comte de Provence -être au temps des expéditions militaires de Raimond-Béranger dans ce secteur de la haute vallée du Var régente Marie de Blois, est reconnu comme comte de Provence par l'ensemble des seigneurs et des villes de Provence occidentale et centrale, mais un seigneur influent de Provence orientale, Jean de Grimaldi, baron comtes de Provence de la maison d'Anjou. Ces circonstances donnent au castrum comtal de Guillaumes le , n'est qu'une hypothèse, d'autant moins évidente qu'en 1388 le comte de Provence est un enfant de 11 ans traditionnelles de la construction du château soit à la reine Jeanne de Naples (comtesse de Provence de 1343 à
    Illustration :
    Tourelle de l'arête nord-ouest, vue de l'est. IVR93_20030600114XE Tourelle de l'arête nord-ouest, vue plongeante au nord. IVR93_20030600112XE Tourelle de l'arête nord-ouest, vue rapprochée au nord. IVR93_20030600113XE Tour ronde, détail de la porte vue de l'extérieur. IVR93_20030600103XE Tour ronde, détail de la porte vue de l'intérieur. IVR93_20030600099XE Tour ronde, détail des 3 fentes de tir du niveau 1. IVR93_20030600098XE Tour ronde, vue en contre-plongée des étages et de la voûte. IVR93_20030600097XE Détail de canonnière dans le logis. IVR93_20030600094XE Intérieur du logis, au fond: mur de l'ancienne tour carrée. IVR93_20030600095XE Détail de la porte de l'ancienne tour carrée, côté intérieur. IVR93_20030600096XE