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  • Eglises
    Eglises
    Historique :
    siècle, souvent en plusieurs campagnes, et constamment embellies pendant les 2 siècles suivants. Dans la , création de nouvelles paroisses avec agrandissement des chapelles existantes en églises. Les chapelles de
    Référence documentaire :
    TIVOLLIER, Jean. Molines-en-Queyras. Marseille : Laffitte Reprints, 1981. Réimp. de l'édition de ALBERT, Aristide. Biographie-bibliographie du Briançonnais, vallée du Queyras, canton d'Aiguilles Le Queyras TIVOLLIER, Jean, ISNEL, Pierre. Le Queyras (Hautes-Alpes), 2 vol. Marseille : Laffitte
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Toit :
    pierre en couverture
    Annexe :
    paroissiale St-André x chapelle de pénitents Vocable inconnu x Molines- en- Queyras La Cure Repéré en ruines ou disparues Observations Abriès Chef-lieu Eglise paroissiale St-Pierre, st-Paul et st -Jacques le hameau x chapelle privée non repérée Château- Ville- Vieille Château- Queyras Eglise paroissiale Ste-Marie- Salomé x idem ND Consolation x rasée en 1962 idem ND Assomption x Fondée en 1480 ; attestée en 1500 ; détruite en 1574 ; encore en ruines en 1702. Bibliographie . ARVIEUX - La Chalp- Eglise dite chapelle Sainte-Barbe Attestée au début du XVe siècle, détruite en 1574 Notre-Dame-auxiliatrice, autrefois Saint-Théoffrey La chapelle est détruite en 1574. En 1701, elle est encore en ruines. Elle est reconstruite mais détruite par un incendie comme l'ensemble du hameau en 1828 . Elle a été fortement endommagée en 1940 et reconstruite en 1950 à proximité de la chapelle antérieure tombant en ruines.Toit en tôle ondulée, plafond plâtré, sol : dalle de ciment. Date : 1950 peinte sur la
    Texte libre :
    églises du Queyras étaient, au XIIIe siècle, construites en matériaux légers, en bois sans doute, ce qui Molines fut voûtée d'un berceau en maçonnerie de blocage. L'église Saint-Romain est apparemment la seule à du cimetière, qui se dresse au pied de Fort-Queyras. D'autres édifices de la région, en particulier celles de Château-Queyras et d'Aiguilles qui en sont probablement contemporaines. IV. Au XIXe siècle . V. Le mobilier Les églises et chapelles du Queyras ont conservé en abondance le mobilier et le décor Le Queyras est la seule vallée des Hautes-Alpes à avoir suscité autant d'intérêt que les Alpes du domaines patrimoniaux plus traditionnels. Ainsi, le patrimoine religieux catholique, remarquable en quantité comme en qualité, n'a longtemps été étudié que sous J'angle des dévotions et des rituels, et non mis en valeur, ce qui s'explique à la fois par sa profusion, très caractéristique du Briançonnais, et haute Provence ou les pays du Buëch en comptent de très nombreux exemples. Faut-il imaginer que les sept
  • ville de Guillestre
    ville de Guillestre Guillestre - en ville
    Historique :
    débouché des vallées du Queyras, elle joue également un rôle commercial important en accueillant des foires Guillestre est mentionné pour la première fois de manière certaine en 1118. A cette date la au nord-est de la ville sur la route du Queyras et du quartier de l'Amérique, à l'ouest de Ville
    Description :
    -Robert, le long de l'ancienne route du Queyras au nord-est, la Condamine le long du Rioubel en direction principal de Chagne qui descend de Vars. La ville de forme approximativement ovale est traversée en de Saint-Sébastien et à l'est par la porte du Queyras ou Sainte-Catherine. Le quartier le plus ancien existent aujourd'hui et aèrent le tissu urbain sont récents et souvent dûs à des incendies. Une rue très en petites rues droites qui se coupent à angles droits et qui aboutissent à des portes secondaires. En dehors
    Localisation :
    Guillestre - en ville
    Texte libre :
    porte du Queyras ou de Sainte-Catherine. Elle sépare la ville en deux parties distinctes : au sud la le château des archevêques. Le prieuré Sainte-Marie est mentionné pour la première fois en 1118 dans 1329, complétée par d'autres statuts promulgués en 1331,1332 et 1423. Ainsi, dès le début du XIVe d'environ 800 personnes. En effet, en 1301 cent-quarante-cinq chefs de familles se réunissent dans le verger de l'église paroissiale (AD. 05 : BB 1 ; Guillaume, 1906, p. Il). Les sources : En 1444 une requête verbale du procureur du roi, car l'ancien document est en latin et "qu'il n'y a aucune contenance l'indique, entre le cours du Rif-Bel au nord et le château des archevêques au sud. En 1441, un acte est archevêques depuis le sud de la ville en traversant le quartier «sous le château». En 1469 Jean Pascal possède ). A cette date, Fabrice Mouthon recense huit parcelles bâties dans ce quartier. En 1698, il en . 467 v), mais aussi six bâtiments, trois maisons et quatre chazals. En 1830, les géomètres chargés de
    Illustration :
    Carte des valeurs immobilières du bâti intra-muros de Guillestre (en denier/canne), d'après le cadastre de 1698, réparties en trois classes. IVR93_20030500002NUD Nature des propriétés de Guillestre en 1830. IVR93_20020500690NUD Rue Torre Pellice. Quartier de la Plantation. Maison Albert construite en 1910. IVR93_20000500732X
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