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  • Église paroissiale Notre-Dame-de-Vauvert
    Église paroissiale Notre-Dame-de-Vauvert La Palud-sur-Verdon - place de l' Eglise - en village - Cadastre : 2014 C1 281 Église 2014 C1 280 Cimetière 1835 C1 292 Église 1835 C1 291 Cimetière
    Historique :
    -Vauvert dépend du chapitre cathédral de Riez depuis le 12e siècle et ce jusqu'à sa suppression, en 1801 . Son clocher érigé au 11e siècle fut remanié dès le 12e siècle. Une chapelle seigneuriale aux armoiries
    Référence documentaire :
    La Palud. Vue générale [depuis le nord]. / Carte postale. Archives départementales des Alpes-de En avion au-dessus de... La Palud-sur-Verdon (Basses-Alpes), l'église [vue depuis le sud-est
    Précisions sur la protection :
    La protection concerne le clocher.
    Représentations :
    Sur le tympan plein de la porte d'entrée est gravée l'inscription :" NOSTRA DOMINA DE VALLE VIRIDI
    Texte libre :
    Historique détaillé Les premières mentions de l'église de La Palud sous le vocable Sainte-Marie . Mentionnée également dans les pouillés de 1274 et 1351, l'église, actuellement sous le vocable Notre-Dame-de siècle. Le clocher de l'église paroissiale Notre-Dame-de-Vauvert s'apparente à celui de l'église voisine siècle avec un petit appareil cubique et des bandes lombardes retombant sur des pilastres. Le clocher de la Palud paraît avoir été remanié dès le 12e siècle (couronnement repris en tuf). Il est pourvu d'un campanile au 19e siècle et, plus récemment, sa toiture a été refaite en 1983. Au travers le questionnaire sur l'état des paroisses du milieu du 19e siècle, le curé de la Palud rapporte que, lors des guerres (hormis le clocher) et donc reconstruite au terme des affrontements. Asseyant ce propos, une visite pastorale de 1580 relate l'absolue nécessité de réparer le toit "affin que ne pleuve dedans". L'actuelle également du 17e siècle. En effet, le testament d'Elzéar Demandolx, rapporté par son descendant, le marquis
    Illustration :
    Plan de masse d'après le plan cadastral de La Palud-sur-Verdon, 1835, feuille C1, 1/1250 Plan de masse d'après le plan cadastral de La Palud-sur-Verdon, 2014, feuille C1, 1/1000 La Palud. Vue générale [depuis le nord]. IVR93_20140401216NUC1A En avion au-dessus de... La Palud-sur-Verdon (Basses-Alpes), l'église [vue depuis le sud-est Vue de situation depuis le sud. IVR93_20140400830NUC2A Vue extérieure d'ensemble depuis le nord ouest. IVR93_20140400815NUC1A Vue extérieure d'ensemble depuis le sud ouest. IVR93_20140400831NUC2A Vue intérieure de la nef vers le choeur IVR93_20150400002NUC2A
  • digues ; levées de terre
    digues ; levées de terre
    Historique :
    ’aménagement du fleuve dans la seconde moitié du 20e siècle. A cette époque, entre 1950 et 1970 environ, le Bas la navigation fluviale et de l'irrigation des terrains agricoles. Environ 400 km de digues bordent le depuis Fourques jusqu’à la mer et le littoral de la Camargue, auxquels s'ajoutent les 87 km de digues documents qui permettent d'établir que les digues aient été l'objet d'un entretien régulier avant le 14e siècle ; et il est très probable que, vers le 12e et même vers le 13e siècle, elles étaient très durée. Le 19e siècle est le siècle de nombreuses créations et restaurations de ces ouvrages de , construits entre les années 1950 et 1975, assurent le maintien des plans d'eau aux abords des aménagements hydroélectriques d'Avignon, Caderousse et Donzère-Mondragon et canalisent le fleuve pour en optimiser le débit. De nombreux organismes gèrent ces digues comme le Syndicat mixte interrégional d'aménagement des digues du delta du Rhône et de la mer (SYMADREM), le Syndicat intercommunal des digues du Rhône de Beaucaire à la
  • porche
    porche Abriès - en village
    Historique :
    proviennent, comme à Guillestre, du porche médiéval ; le porche du 16e siècle, qui avait probablement déjà été
    Représentations :
    Deux lions allongés serrant entre leurs pattes antérieures l'un un animal, le second une figure
    Emplacement dans l'édifice :
    devant le portail ouest
  • écart de Saint-Maurin
    écart de Saint-Maurin La Palud-sur-Verdon - Saint-Maurin - - isolé - Cadastre : 1835 D1 2014 W1
    Historique :
    Le site semble avoir été occupé dès l'Antiquité. La première mention dans les texte est un poème de Sidoine Apollinaire décrivant le lieu comme un ermitage des moines de Lérins, en 470. En 1079, le le début du 17e siècle et il est possible que ses matériaux aient été remployés pour aménager certains des abris troglodytiques. Aux 17e et 18e siècle, le site est dévolu à l'agriculture, avec de . Le pré supérieur, le pré médian et les canaux d'arrosage ont été entretenus jusque dans les années
    Référence documentaire :
    Demandolx situés dans le lieu de La Palud et son terroir prise par le procès verbal du 24 juillet 1790. 24 BOSSY, Sarah. Deux lieux en devenir : le château de La Palud-sur-Verdon et le site de Saint-Maurin le site de Saint-Maurin » / Sarah Bossy, Ecole d'Architecture de Marseille-Luminy, 1988, p. 80.
    Précisions sur la protection :
    de Barbin. La réserve est co-gérée par les propriétaires et le conservatoire d'espaces naturels de
    Statut :
    propriété publique (?) Le site de Saint-Maurin est propriété de la commune de La Palud-sur-Verdon
    Description :
    Le site de Saint-Maurin se trouve à l'entrée aval des gorges du Verdon, à environ 6,5 kilomètres au pied d'une grande falaise calcaire jurassique qui le domine, et s'organise en plusieurs replats irrégulières en contrebas du site de Saint-Maurin, le plus grand étant le plus bas. Une quinzaine d'abris
    Texte libre :
    Localisation et topographie Le site de Saint-Maurin se trouve à l'entrée aval des gorges du Verdon 760 mètres. Il est installé au pied d'une grande falaise calcaire jurassique qui le domine, et s'étagent de façon irrégulières en contrebas du site de Saint-Maurin, le plus grand étant le plus bas. Une . L'occupation du site Le site de Saint-Maurin est spectaculaire et d'accès malaisé, mais il est en même temps l'installation humaine, qu'elle soit utilitaire ou religieuse. Cette abondance d'eau a sans doute commandé le utilisés à l'antiquité, alors qu'une villa exploitait le quartier de Maireste. Sur la base d'un poème de communauté d'ermites dès le 5e siècle, probablement installée par saint Maxime, premier évêque de Riez et quittant son monastère. Les grottes qui leur servaient de retraite, se voient encore dans le quartier de l'exploitation du quartier de Maireste. Un "gué Maurice" sur le Verdon est mentionné en 1038 et, en 1079, le chapelle. Ses ruines, situées sur le replat supérieur au pied de la grande falaise calcaire, présentent un
    Illustration :
    Coupe sur le site de Saint Maurin IVR93_20160400053NUDA Chemin taillé dans le rocher, au niveau de la grotte N. IVR93_20150401891NUC2A
  • abri troglodytique de Saint-Maurin dit grotte A
    abri troglodytique de Saint-Maurin dit grotte A La Palud-sur-Verdon - Saint-Maurin - - isolé - Cadastre : 1835 D1 non cadastré 2014 W1 non cadastré
    Historique :
    dès le premier Moyen Age, puis aux 11e et 12e siècles et enfin aux 16e et au 17e siècles. La présence
    Référence documentaire :
    BOSSY, Sarah. Deux lieux en devenir : le château de La Palud-sur-Verdon et le site de Saint-Maurin
    Statut :
    propriété publique Le site de Saint-Maurin est propriété de la commune de La Palud-sur-Verdon, de
    Description :
    constitué d'une cavité naturelle perchée, et naturellement ouverte sur les côtés sud et ouest. Depuis le pied de la falaise, six marches creusées dans le tuf permettent d'accéder à une porte, dont subsiste la base de l'encadrement taillé dans le tuf, avec une feuillure et ce qui pourrait être un trou de barre . Le porche ouest est en partie fermé par un mur en pierre sèche. A l'intérieur, le sol paraît avoir été en partie décaissé. A l'angle sud-est de l'abri, une cuvette est creusée dans le rocher. On note également la présence de tessons de tuile creuse sur le site.
    Illustration :
    Grotte A. Marches d'accès taillées dans le tuf. IVR93_20150401850NUC2A Grotte A. Entrée, embrasure de la porte. Feuillure et trou de barre (?) taillés dans le rocher Grotte A. Entrée, vasque et encoches creusées dans le tuf. IVR93_20150401853NUC2A
  • abri troglodytique de Saint-Maurin dit grotte G
    abri troglodytique de Saint-Maurin dit grotte G La Palud-sur-Verdon - Saint-Maurin - - isolé - Cadastre : 1835 D1 non cadastré 2014 W1 non cadastré
    Historique :
    dès le premier Moyen Age, puis aux 11e et 12e siècles et enfin aux 16e et au 17e siècles. Les pierres bois était installée devant le porche d'entrée. Des graffitis et signatures de la fin du 19e siècle sont gravés sur le mur du porche.
    Référence documentaire :
    BOSSY, Sarah. Deux lieux en devenir : le château de La Palud-sur-Verdon et le site de Saint-Maurin
    Statut :
    propriété publique Le site de Saint-Maurin est propriété de la commune de La Palud-sur-Verdon, de
    Description :
    au porche par une vingtaine de marches très aériennes, taillées dans le tuf. Des trous creusés dans le rocher témoignent de la présence d'un système de main courante. Le porche est en partie fermé par le rocher, avec une feuillure en arrière tableau. A l'intérieur, les parois sont largement taillées est creusé dans la voûte, au-dessus de la porte. Le sol est aplani, et une fosse circulaire profonde
    Illustration :
    Grotte G. Marches taillées dans le tuf. IVR93_20150401889NUC2A Grotte G. Trou d'attache taillé dans le tuf. IVR93_20150401881NUC2A Grotte G. Graffitis gravés dans le mortier de l'élévation. IVR93_20150401882NUC2A
  • abri trogolodityque de Saint-Maurin dit grotte H
    abri trogolodityque de Saint-Maurin dit grotte H La Palud-sur-Verdon - Saint-Maurin - - isolé - Cadastre : 1835 D1 non cadastré 2014 W1 non cadastré
    Historique :
    dès le premier Moyen Age, puis aux 11e et 12e siècles et enfin aux 16e et au 17e siècles. La présence
    Référence documentaire :
    BOSSY, Sarah. Deux lieux en devenir : le château de La Palud-sur-Verdon et le site de Saint-Maurin
    Statut :
    propriété publique Le site de Saint-Maurin est propriété de la commune de La Palud-sur-Verdon, de
    Description :
    creusées dans les parois. Un boyau perpendiculaire s'étire côté ouest (non représenté sur le plan).
    Illustration :
    Grotte H. Chutes de taille remployés dans le mur. IVR93_20150401903NUC2A
  • abri troglodytique de Saint-Maurin dit grotte I
    abri troglodytique de Saint-Maurin dit grotte I La Palud-sur-Verdon - Saint-Maurin - - isolé - Cadastre : 1835 D1 non cadastré 2014 W1 non cadastré
    Historique :
    dès le premier Moyen Age, puis aux 11e et 12e siècles et enfin aux 16e et au 17e siècles
    Référence documentaire :
    BOSSY, Sarah. Deux lieux en devenir : le château de La Palud-sur-Verdon et le site de Saint-Maurin
    Statut :
    propriété publique Le site de Saint-Maurin est propriété de la commune de La Palud-sur-Verdon, de
    Description :
    afin d'offrir une surface à peu près plane. Le sol est également aplani par creusement du rocher. Deux des fumées qui est en partie taillé dans le rocher et en partie maçonné.
    Illustration :
    Grotte I. Conduit de cheminée taillé dans le rocher (partiellement effondré
  • abri troglodytique de Saint-Maurin dit grotte F
    abri troglodytique de Saint-Maurin dit grotte F La Palud-sur-Verdon - Saint-Maurin - - isolé - Cadastre : 1835 D1 non cadastré 2014 W1 non cadastré
    Historique :
    dès le premier Moyen Age, puis aux 11e et 12e siècles et enfin aux 16e et au 17e siècles. En 1611, un , où sont les noyers, avec la grande baulme ou la baulme murale ». Le mur du porche oriental porte les traces d'une petite surélévation. Elle servait encore pour le stockage du foin jusque dans les années porte complet. Le linteau monolithe était en arc segmentaire.
    Référence documentaire :
    BOSSY, Sarah. Deux lieux en devenir : le château de La Palud-sur-Verdon et le site de Saint-Maurin
    Statut :
    propriété publique Le site de Saint-Maurin est propriété de la commune de La Palud-sur-Verdon, de
    Description :
    falaise médiane. C'est le plus grand abri du site. Il est composé de trois grandes cavités naturelles, qui par un grand mur maçonné. Le porche de la partie orientale est entièrement fermé par un mur maçonné partie centrale. La cavité naturelle est vaste et haute. Le sol naturel a été taillé et aménagé pour niveau au-dessus des autres. Le porche est fermé par un mur maçonné, dans lequel sont visibles des la porte. Depuis la partie centrale, on y accède par quatre marches taillées dans le tuf. Au fond de la cavité, une petite niche-bassin est creusée dans le rocher, qui recueille un suintement d'eau
    Illustration :
    Grotte F, partie centrale. Marches taillées dans le rocher. IVR93_20150401867NUC2A Grotte F, partie ouest. Paroi nord, bassins superposés taillés dans le tuf. IVR93_20150401877NUC2A
  • cathédrale Notre-Dame de la Seds
    cathédrale Notre-Dame de la Seds Entrevaux - le Parc - isolé - Cadastre : 1816 C 292 2016 C1 750
    Historique :
    1654. Elle est entretenue et utilisée pour le culte tout au long des 17e et 18e siècle, même si elle le chœur a alors pu être utilisé comme chapelle et intégré dans le nouvel édifice.
    Référence documentaire :
    sur papier, par Jean Bourcet de La Saigne et Jean-Claude Eléonore Le Michaud d'Arçon, 1764-1778
    Précisions sur la protection :
    Ancienne cathédrale ainsi que l'escalier monumental de l'ancien palais épiscopal du 17e siècle, le sol de la parcelle et le mur de clôture du parc (cad. C 750, 756) : inscription par arrêté du 27 juin
    Représentations :
    Décor peint lacunaire sur le mur est du choeur.
    Description :
    Ce que l’on peut voir aujourd’hui dans le parc de la Seds correspond au chœur et à l’amorce de la
    Localisation :
    Entrevaux - le Parc - isolé - Cadastre : 1816 C 292 2016 C1 750
    Texte libre :
    De la cathédrale Notre-Dame-de-la-Seds à la chapelle du séminaire. Le lieu de la Seds est situé en , ancienne cathédrale du diocèse de Glandèves se trouve dans le parc du centre hospitalier communal d'Entrevaux (Référence IA04002050). Le site de la Seds correspond à la cité antique de Glanate. Selon toute échauguettes aux angles avec un clocher effilé à l’est. Le statut de cathédrale va être transféré au début du 17e siècle à la nouvelle cathédrale construite dans le village d’Entrevaux, à l’abri des murailles . Lors du premier prix-fait passé pour l’édification de cette dernière, le maçon reçoit l’autorisation . Le domaine de la Seds n’est en effet pas laissé à l’abandon corrélativement à la translation de la état de l’édifice entre 1764 et 1776 et en précise le plan : la nef se termine par une abside semi -circulaire, le clocher semble cependant avoir disparu. La cathédrale est au centre d’un quadrilatère fermé à l’est et au sud par des bâtiments (dont le palais construit en 1654) et au nord par un mur de clôture
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1916, Les Seds, section C Vue générale depuis le sud. IVR93_20160400541NUC2A Vue générale depuis le nord. IVR93_20110403121NUC2A
  • églises paroissiales, chapelles
    églises paroissiales, chapelles
    Historique :
    Le canton de Monêtier appartient à l'ancien diocèse d'Embrun. Son réseau paroissial actuel ne se reconstruction des 15e et 16e siècles. Le mouvement de reconstruction progresse régulièrement à partir du milieu . Peu de constructions au 17e siècle : 5 édifices concernées, en partie ou totalité. Le mouvement
    Référence documentaire :
    SENTIS, Gabrielle. Serre Chevalier ou la vallée de la Guisane : La Salle, Villeneuve, Le Bez
    Aires d'études :
    Monêtier-les-Bains (Le)
    Texte libre :
    ÉLÉMENTS HISTORIQUES Le canton de Monêtier appartient à l'ancien diocèse d'Embrun. Son réseau 1450 et 1520 environ. L'exemple le plus net en est donné par la chapelle Saint-Arnoul, commune de Saint le vocable de Saint-Chaffrey, avant la construction au XVIe siècle de l'actuelle église paroissiale les chapelles de certains gros écarts en églises paroissiales : c'est le cas de l'église Saint-Claude siècles. C'est le cas de la chapelle Saint-Arnoul à Saint-Chaffrey dont l'arc surmontant la porte présente un appareillage datable du XIIe siècle. Le clocher de l'église paroissiale Saint-Marcellin de La Salle constituerait le seul vestige de l'édifice du XIVe siècle. Sur les 57 édifices repérés, 47 ont rudimentaire, ne peut donner lieu à une analyse stylistique. Le mouvement de construction progresse -Barthélémy à La Salle et de l'Annonciation aux Pananches (vers 1680). Le mouvement reprend au XVIIIe, souvent par nécessité, à la suite de destructions partielles ou totales dues aux nombreux incendies (Le Casset
    Illustration :
    Le Monêtier-les-Bains, les Boussardes, chapelle Saint-Antoine. Vue générale. IVR93_19910500032ZA Le Monêtier. Les Boussardes. Chapelle Saint-Antoine. Vue générale intérieure. IVR93_19890500852X Le Monêtier. Les Grangettes. Chapelle. Vue prise de l'est. IVR93_19810501279ZA Le Monêtier. Les Guibertes. Chapelle Sainte-Apollonie. Vue extérieure prise de l'est Le Monêtier. Mas des Faures. Chapelle Sainte-Anne. Vue de situation prise du sud-est Le Monêtier. Mas des Faures. Chapelle Sainte-Anne. Vue d'ensemble prise du sud. IVR93_19810500605X Le Monêtier. Mas des Faures. Chapelle Sainte-Anne. Vue d'ensemble prise du nord Le Monêtier-les-Bains, le Mas-des-Faures : chapelle Sainte-Anne. Vue générale prise du nord : mur Le Monêtier. Peyra Juana. Chapelle Saint-Michel. Vue générale prise de l'ouest : mur pignon Le Monêtier. Le Puy-du-Cros. Chapelle Saint-Alexis. Vue générale prise de l'est
  • église paroissiale Saint-Chaffrey, Saint-Arnoul, chapelle
    église paroissiale Saint-Chaffrey, Saint-Arnoul, chapelle Saint-Chaffrey - la Villette - isolé - Cadastre : 1970 C 1556
    Historique :
    Actuellement chapelle isolée, sous le vocable de Saint-Arnoul, c'était à l'origine l'église paroissiale de Saint-Chaffrey. Une église sous le vocable de Saint-Chaffrey est mentionnée dans un acte de paroissiale au chef-lieu. La chapelle était encore entourée d'un cimetière à la fin du 19e siècle. Le clocher
    Description :
    en tôle, quelques dalles de pierre subsistent sur le mur dans le prolongement du mur occidental de la
    Aires d'études :
    Monêtier-les-Bains (Le)
    Texte libre :
    maçonnerie pour le gros-œuvre. Éléments en carniole (blocs plus ou moins soigneusement taillés -four ; chapelle latérale voûtée d'ogives. Petit clocher-mur récent. Le plan de la nef est irrégulier plein cintre dans le mur gauche ouvraient-elles sur une nef latérale pourraient avoir appartenu à la pile correspondante à ces vestiges ; dans le prolongement de ces moellons triomphal. Seul est conservé le support correspondant aux deux arcades de la nef : demi-colonne avec base à : colonnes engagées, chapiteaux dont l'un conserve des vestiges d'un décor végétal. Un collage dans le mur profonde. Le plafond de la nef est plus bas dans sa partie occidentale. Élévations extérieures La majeure l'intérieur. Couvertures Les toits sont en tôle ; quelques dalles de pierre subsistent sur le mur dans le sacristie. Décor de niches en trompe-l’œil sur le mur gauche de la nef, à l'intérieur des arcades. Fond bleu d'autre de l'arc ; ST ARNOULD NE EN 136 APRES JESUS CHRIST / PRIEZ POUR NOUS sur le tympan.
    Illustration :
    Nef : vue vers le sanctuaire. IVR93_19830500823X
  • Prieuré de Bénédictins Saint-André-du-Revest puis Sainte-Catherine-du-Revest, demeure (bastide)
    Prieuré de Bénédictins Saint-André-du-Revest puis Sainte-Catherine-du-Revest, demeure (bastide) La Tour-d'Aigues - le Rêves - isolé - Cadastre : 1939 B 82 A 84 1837 B 457, 460
    Historique :
    églises (Saint-André et Saint-Pierre) et une agglomération rurale appelée Le Revest, désertée avant le restauration de l'édifice au 15e ou dans le 1e quart du 16e siècle ; prieuré ruiné à la fin du 14e siècle , acquis par la famille Hupais et transformé en bastide dans le dernier quart du 17e siècle ou le 1e quart
    Description :
    voûté, d'un rez-de-chaussée partiellement voûté et d'un étage carré desservis par 2 escaliers, le
    Localisation :
    La Tour-d'Aigues - le Rêves - isolé - Cadastre : 1939 B 82 A 84 1837 B 457, 460
    Annexe :
    1609, 2 décembre. La Tour-d'Aigues.- Prix-fait conclu entre le prieur de SainteCatherinedu Revest et le maçon Jean Chabert et le menuisier Pierre Laumonier pour la réfection du toit de la chapelle ° 492v° - 493v°. Convantion de pris-faict pour le sieur prieur du Revest L'an et jour que dessus advant augmentation dud.ediffice et par dessus de bons thuilles suffizantz sur le piastre sive camarat negat qu'ilz y feront bien blanchy par dessoubz et le boys dud. couvert ilz travailleront a leurs despans et en fin ilz randront led. couvert faict et parfaict entre cy et le dernier jour du mois d'aoust prochain venent sans aud. la Tour et dans le greffe ez presences de François Charpin et Honnoré Roux dud. lieu tesmoingz a Lamonnié, F.Charpin et de moy George Bernard notaire. En marge, quittance de 15 écus donnée le 30 décembre
    Texte libre :
    ruinés, est construit à flanc de coteau sur un terrain en forte pente vers le sud. La dénivelée est subsiste rien de la chapelle indépendante portée sur le cadastre de 1837, qui complétait l'édifice au nord . 2. Matériaux et mise en œuvre La molasse calcaire (safre) du substrat a été utilisée pour le bâtiment de plan en L, à un étage sur rez-de-chaussée surélevé, comprenant selon le schéma traditionnel de simplement moulurées en doucine droite. L'élévation latérale gauche est organisée selon le même principe mais d'une manière moins rigoureuse. On y sent le souci habituel de marquer une légère différence entre la d'un ponceau. Élévation latérale droite - Le mur pignon de l'aile antérieure est simplement percé de taille ; cette porte donne sur le premier palier de l'escalier d'honneur. - L'élévation distribution intérieure a subi de nombreuses altérations ; le principe est toutefois encore lisible et de secondaire. Cheminée et potager contre le mur oriental masquant partiellement le cadre mouluré d'un dessus-de
    Illustration :
    Logis A, deuxième étage, frise peinte sur le mur sud : vue d'ensemble. IVR93_19788400302XA Logis A, deuxième étage, frise peinte sur le mur sud : détail. IVR93_19788400303XA Escalier d'honneur. Premier palier. Graffiti sur le mur de la cage. IVR93_19698401282V Escalier d'honneur. Premier repos du rez-de-chaussée surélevé. Graffiti sur le mur de la cage
  • Eglises
    Eglises
    Historique :
    Les églises du canton d'Aiguilles, attestées dès le 12e ou le 13e siècle, ont été reconstruites siècle. Détruites pendant les troubles religieux, elles furent reconstruites dans le courant du 17e d'Arvieux) est une ancienne chapelle de prieuré attestée dès le 12e siècle
    Référence documentaire :
    ROQUES, M. Les architectes et les sculpteurs lombards dans le sud-est de la France entre 1400 et Le Queyras TIVOLLIER, Jean, ISNEL, Pierre. Le Queyras (Hautes-Alpes), 2 vol. Marseille : Laffitte
    Annexe :
    Liste des églises et chapelles recensées dans le canton. Commune Lieu-dit Fonction Vocable Etudié ND des Sept-Douleurs x Chapelle privée Saint-Roch x idem Saint-Laurent x Le Cros Pra- Roubaud idem ND des Neiges x Le Roux Eglise paroissiale St-Jean- Baptiste x Les Granges chapelle de hameau St-Barthélémy x Le Tirail idem Ste-Elisabeth x Valpréveyre idem St-Roch x Varenq idem St-Claude x Le Villard idem St-Jacques le-Majeur x Aiguilles Chef-lieu Eglise x Chalvet chapelle de hameau Ste-Marie- Madeleine x Le Collet idem St-Jean- Baptiste x Eygliers idem St-Louis x Le Lombard idem ND des Neiges x Peynin idem de la Nativité de la Vierge x -Laurent x Brunissard chapelle de hameau St-Pierre et st-Paul x La Chalp idem Ste-Barbe x Le Le Pasquier idem St-Roch x Le Veyer idem St-Claude x Villargaudin chapelle de hameau St -Jacques le hameau x chapelle privée non repérée Château- Ville- Vieille Château- Queyras
    Texte libre :
    Le Queyras est la seule vallée des Hautes-Alpes à avoir suscité autant d'intérêt que les Alpes du domaines patrimoniaux plus traditionnels. Ainsi, le patrimoine religieux catholique, remarquable en siècles semble avoir été moins sévère que dans le bas pays n'a conservé aucun édifice roman, alors que la Notre-Dame d'Aquilon de la petite ville voisine de Guillestre. Or, le prix-fait de reconstruction de d'entrelacs flamboyants. Il serait sans doute imprudent d'attribuer le portail d'Abriès à Jean Rostollan, le construits au début du XVIe siècle dans le diocèse. Mais l'église Notre-Dame-d'Aquilon semble tout au moins . Le clocher de l'église d'Abriès, daté de 1620, ou celui d'Aiguilles probablement contemporain, ont restaurée en 1825, après le grand incendie qui détruisit le hameau ; celles d'Aiguilles et de La Monta redécorées le siècle suivant. L'église paroissiale de Château-Queyras, dédiée à sainte Marie Salomé, daterait continuèrent à le faire à Monbardon et dans les petits hameaux. La chapelle des pénitents blancs de Ville
    Illustration :
    Arvieux. Le Pasquier. Eglise dite chapelle Saint-Roch. Le campanile de l'ancienne chapelle
  • chapelle Notre-Dame-du-Roc
    chapelle Notre-Dame-du-Roc Castellane - le Roc - isolé - Cadastre : 1826 B 4 ; 2008 AB 577
    Historique :
    baron et des habitants du château fort, le service religieux étant fait par un moine de l'abbaye Saint -Victor de Marseille. On ne sait, si en 1483, lorsque le roi Louis XI décréta la démolition du château . Le 3 janvier 1663, on fonda dans l'église Notre-Dame-du-Roc le couvent des pères de la Merci. Mais le prieur Laurensi et les maîtres maçons François Audibert et Gaspard Chauvin, atteste des travaux . Un projet pour un nouveau clocher, datant de 1866, n'a semble-t-il pas abouti. Le clocher-mur d'art datées de 1870, permettent de penser que le clocher-mur actuel a été réalisé à cette date ou peu la Vierge à l'Enfant surmontant toujours le clocher-mur. La façade occidentale a dû être remaniée à
    Référence documentaire :
    Intérieur de la chapelle du Roc. Le maître-autel, vue d'ensemble. Le 22 août 1914. / Carte postale p. 144 : l'auteur précise la date à laquelle l'église fut victime de la foudre : "le jeudi 28 août vitrail brisé." RICHAUD, Jérôme. Un éditeur de cantiques : le chanoine Angelin Saurin. Dans : Annales de
    Description :
    présente des manques qui dessinent un arc en plein cintre, dans la partie basse. Au-dessus des baies, le , est en moellons recouverts d'un enduit au ciment. Trois baies rectangulaires sont percées dans le mur environ. L'élévation porte ensuite les traces de reprises plus ou moins heureuses. Le côté sud de l'abside été percée. Les piédroits et le linteau, reposant sur des consoles moulurées en cavet, sont en pierre alternance de rangées de pierre calcaire grise et de pierre en tuf. Le portail en arc brisé est en pierre de . Le linteau repose sur des consoles légèrement en relief. Au-dessus du portail est percé un oculus cloche. Le clocher-mur sert également de base à une statue disposée sur un socle galbé. La nef est voûtée dans le pignon ouest. Le sol est couvert d'un pavement de carreaux de ciment. Dans la troi sième travée
    Localisation :
    Castellane - le Roc - isolé - Cadastre : 1826 B 4 ; 2008 AB 577
    Annexe :
    AD 04, E dépôt 3961 L’an mil sept cent septante cinq et le vingt deux du mois d’octobre il a été les rendre de solides en les mettant à niveau tout autour, depuis le coin du midi jusqu’à celui du nord, qui sera formé par un piédroit hors du coin de l’église et bien ajusté à la muraille d’appui, le -dessus et bien solides. 3° de crépir tout le contenu dans cette partie formant la sacristie de l’église et de la blanchir au pinceau de même que le plancher qui ne sera point plafonné, mais seulement les planches mises de niveau et bien unies avec le plâtre des joints, afin que le tout puisse être peint au pinceau ; les trois poutres seront pourtant bien crépies ou du moins bien équarries et blanchies comme le plancher. 4° à ouvrir les deux portes qui donnent dans l’église et de les […]. 5° à couvrir le dessus de d’élever le toit de ce côté la jusqu’au-dessus et à niveau de celui dudit ermitage. 6° à mettre en un mot tous les matériaux, ferrures et boiseries tant pour la charpente que pour le plancher et de faire tout
    Texte libre :
    habitants du château fort, le service religieux étant fait par un moine de Saint-Victor. On ne sait, si en 1483, lorsque le roi Louis XI décréta la démolition du château, l’église fut maintenue ou si elle fut . Le 3 janvier 1663, on fonda dans l’ancienne église Notre-Dame-du-Roc, le couvent des pères de la Merci. Selon le prieur Laurensi (1775), « le père Prat, religieux de cet ordre, prit possession, cette reconstruction fut décidée aussitôt. Mais, nous précise Laurensi : « afin de le (temple) rendre plus solide, on crut qu’il fallait le réduire et retrancher absolument toute la coquille. » C’est Joseph Feraud, membre (1879), prétend qu’on réduisit l’église d’un tiers. Un prix-fait du 22 octobre 1775, passé entre le campanile, datant de 1866, n’a semble-t-il pas abouti. Le campanile existant encore aujourd’hui n’a en effet le campanile actuel, date de 1870 et un ex-voto sous forme de tableau, conservé à l’intérieur de endroits, l’appareil est creusé, comme si une structure venait autrefois s’appuyer contre le mur, ou comme
  • Église paroissiale Saint-Jean-Apôtre dite Saint-Jean-Baptiste
    Église paroissiale Saint-Jean-Apôtre dite Saint-Jean-Baptiste Beaumont-de-Pertuis - place de la Colonne - en village - Cadastre : 2013 H1 134 1943 H1 134 1838 H1 162
    Représentations :
    Le portail sud est architecturé avec entablement porté par deux pilastres (ordre toscan).
    Description :
    voûtée d'ogives. Le rez-de-chaussée de sa tour de clocher, au sud, forme chapelle latérale ; il est
    Annexe :
    février 1709 Conseil de la communauté de Beaumont, tenu le 24 février 1709 (Archives communales de menassait ruine. Ils feurent la visiter avec plusieurs personnes et, le troisiesme dudit mois de janvier tansons pour piloter ladite église ; et, le cinquiesme dudit mois, ledit Long avec Sauvaire Meyran en feurent couper trois des plus gros de ceux que ledit sieur maire a au cartier de Saint-Laurens ; et, le estait imposible et qu'il falloit des boeufs pour les tirer, ce qui obligea le dit sieur maire d'y travaillèrent tous le jour ; ayant esté portés sur la place devant l'église, ont faict piloter icelle par ledit Girome Long la muraille de ladite église du costé du midy en trois endrois. Et, le vingt-troisiesme pauvreté qu'il y a dans le lieu, pour avoir la retribution du predicateur pour secourir les pauvres, envoyé pour destribuer aux pauvres, lesquels ont esté employés à l'achapt d'une charge de seigle (...). Et le deuxiesme février, du consentement de monsieur Defargue, prébandé, le sieur Arnaud Escursan, entrepreneur
    Texte libre :
    HISTORIQUE DÉTAILLÉ : La date de fondation de l'église paroissiale de Beaumont, sous le vocable de ). Dès son apparition dans les documents cités ci-dessus, le prieuré Saint-jean semble avoir été une déjà, il est partagé entre deux chanoines et le restera jusqu'à la Révolution ; en 1274, il paye 4 sous pour le vicaire et 6 livres pour les prébendés ; en 1511 encore, la première des deux prébendes la situation de Beaumont, bourgade peuplée et prospère pendant tout le Moyen Âge. Nous n'avons aucun du clocher (et des cloches) de l'église. Un autre, le procès-verbal de la visite pastorale du 12 laisse infiltrer les eaux de pluie, la voûte et les murs sont abîmés en plusieurs endroits, le clocher sans doute exécutés peu après. Le clocher reconstruit ne comprit plus par la suite que trois cloches latérale au nord a toutefois été construite dans la première moitié du 17e siècle. Le procès-verbal d'une enquête effectuée le 7 novembre 1639 par le vicaire général de l'archevêché d'Aix permet d'affirmer que le
    Illustration :
    Vue aérienne de situation, depuis le sud-est. IVR93_19708400466V Vue aérienne de situation, depuis le nord-est. IVR93_19708400472V Vue aérienne de situation, depuis le nord-ouest. IVR93_19708400468V Vue extérieure d'ensemble, depuis le sud. IVR93_19698401422V Vue extérieure de détail : façade nord, collage de la chapelle latérale nord sur le deuxième Vue intérieure de la nef vers le choeur. IVR93_19698400799V Vue intérieure du mur sud de la nef, depuis le nord-est. IVR93_19698400801V Vue intérieure du mur nord de la nef, depuis le sud-est. IVR93_19698400800V Vue intérieure des deuxième et troisième travées du mur nord : niveau supérieur, depuis le sud Coupe schématique d'un des culs-de-lampe portant le doubleau de l'arc triomphal
  • chapelle Notre-Dame, actuellement ferme
    chapelle Notre-Dame, actuellement ferme Peyroules - le Mousteiret - en écart - Cadastre : 1957 WP 81 ; 1836 D 1187
    Historique :
    C'est à cette chapelle, primitivement isolée dans la vallée au pied du castrum, que le Mousteiret doit son nom. Elle était le siège d'un prieuré dépendant du monastère de Lérins, dont l'abbé possédait la moitié de la seigneurie du lieu en paréage avec le seigneur de Peyroules. Demeurée le centre d'un dans le goût gothique. Vendue à la Révolution, elle a été désaffectée et transformée en ferme.
    Description :
    calcaire marneux gris. A l'est, un fort talus marque l'emplacement de l'ancienne abside. Vers l'ouest, le n'existerait plus sous le toit à longs pans qui couvre l'édifice.
    Localisation :
    Peyroules - le Mousteiret - en écart - Cadastre : 1957 WP 81 ; 1836 D 1187
  • maison-ferme
    maison-ferme Saint-Crépin - en village - Cadastre : 1831 C1 119, 120 1952 C1 77
    Historique :
    En 1831 le bâtiment était divisé en deux parcelles distinctes. Il a depuis été légèrement élargi . Le chapiteau du pilier de l'étable est un remploi roman qui, selon la tradition locale, proviendrait
    Description :
    d'arêtes en maçonnerie. La moitié nord est couverte par une voûte en pendentifs en brique. Le pilier
    Illustration :
    Le toit et le pigeonnier IVR93_19950500394X Le chapiteau du pilier de l'ancienne écurie, détail IVR93_19950500465X Le chapiteau du pilier de l'ancienne écurie, détail IVR93_19950500466X
  • les aménagements du Rhône : barrages, centrales hydroélectriques, écluses et maisons éclusières, ports et haltes fluviales, quais, promenades et appontements, tours-vigie, chantiers navals,  entrepôts maritimes, digues, chemins et relais de halage
    les aménagements du Rhône : barrages, centrales hydroélectriques, écluses et maisons éclusières, ports et haltes fluviales, quais, promenades et appontements, tours-vigie, chantiers navals, entrepôts maritimes, digues, chemins et relais de halage
    Historique :
    Certains aménagements longitudinaux sont mis en place très tôt (dès le 12e siècle) sur le Rhône place le long du fleuve Rhône destinées à le surveiller et à faire office de repère pour la navigation (tour dite Fort de Pâques, Référence : RA13000021). D’autres tours, réparties dans le delta du Rhône , servaient également à contrôler les entrées et sorties du territoire par le fleuve (tour-vigie du Tampan protection contre les crues ou liés au commerce fluvial sont souvent endommagés par le fleuve, reconstruits Caderousse (Référence : IA84000927), supervisé par le service spécial du Rhône des Ponts et Chaussées. En moyen d'échange et de communication majeur grâce à la liaison qu’il opère entre l’Europe du nord et le le bras est du Rhône (Petit Rhône, Référence : IA13004135), jusqu'à la mer. Jusqu'alors, c'est le d'Arles à Bouc (Référence : IA13004106), initiée dès le Premier Empire, qui rend possible un cheminement intérieur sur une grande distance, permet à la navigation commerciale d'éviter le passage difficile de
    Description :
    dans cette notice, étant donné qu'ils bénéficient de notices propres. Du nord au sud, se succèdent le canal de dérivation de Donzère-Mondragon (Référence : IA84000943 ) ; le canal d'irrigation dit du Vigueirat (Référence : IA13004109) ; le canal de navigation d'Arles à Bouc ou d'Arles à Fos (Référence : IA13004106) ; le canal de Peccaïs à Sylvéréal (Référence : RA13000022) ; le canal de drainage dit canal du Japon ou Bras de Fer (Référence : IA13004110) ; le canal du Rhône à Fos, (Référence : IA13004105) ; le canal de navigation de Port-Saint-Louis, dit canal Saint-Louis, Référence : IA13004103) ; le canal de navigation de Bouc à Martigues (canal de Caronte), (Référence : IA13004127) ; le canal de navigation de différente entre le fleuve et son delta (voir Annexe n° 1, la répartition géographique des aménagements du grand gabarit est privilégiée sur le Grand Rhône. Le Petit Rhône, très méandreux, ne permet aucun de ces d'anciennes infrastructures commerciales reconverties : par exemple, le bassin portuaire de Port-Saint-Louis
    Illustration :
    Vue des façades des entrepôts portuaires sur le quai Bonnardel. IVR93_20001300900XE Vue de la face aval du barrage anti-sel, depuis le sud-est. IVR93_20121300469NUC2A
  • jardin d'agrément dit Jardin Romain du Château Lou Seuil
    jardin d'agrément dit Jardin Romain du Château Lou Seuil Èze - Château Balsan - Moyenne-Corniche R.N. 564 - isolé - Cadastre : 1980 AM 99
    Historique :
    L'architecte Achille Duchêne propose à la fin du premier quart du 20e siècle trois projets pour le Jardin Romain. En 1920, l'accent est mis au nord du château avec le projet d'un jardin régulier en Y occupe la moitié sud de l'emplacement du futur Jardin Romain. En 1921 on prend le parti de remplacer la cour du château par une cour jardin à quatre galeries. Le jardin nord perd sa justification et sur le portail de la galerie ouest de la cour jardin, occupe désormais tout l'emplacement du terre -plein, repoussant légèrement l'avenue d'accès vers le nord. En 1922 apparait le premier projet complet rassemblant l'hémicycle du précédent et le plan centré de la réalisation. Le jardin réalisé, est centré sur
    Référence documentaire :
    Vue d'ensemble du Jardin Romain depuis le sud. / Vue d'ensemble du Jardin Romain depuis le sud Vue partielle du Jardin Romain depuis le nord. / Vue partielle du Jardin Romain depuis le nord
    Description :
    Le jardin réalisé est régulier. Il comprend une partie carrée, prolongée à l'ouest par une partie , au croisement desquels se trouve le bassin circulaire avec la vasque sur colonnettes provenant de . Des palissades de verdure précédées par une plate-bande ponctuée de cyprès entourent le jardin auquel
    Illustration :
    La porte située au nord-ouest du jardin, vue depuis le sud-est. IVR93_20000600075X Vue partielle du Jardin Romain depuis le nord. IVR93_20000600956XB Porte située dans l'angle nord-est du jardin, depuis le sud-est. IVR93_20000600947XA Vue d'ensemble du Jardin Romain depuis le sud. IVR93_20000600957XB
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