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  • ville de Guillestre
    ville de Guillestre Guillestre - en ville
    Historique :
    Guillestre est mentionné pour la première fois de manière certaine en 1118. A cette date la communauté s'organise autour du château des archevêques et d'un prieuré dépendant de l'abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon. La ville est alors à la tête d'un mandement placé sous la dépendance de l'archevêque d'Embrun seigneur temporel et spirituel et qui comprend les communautés de Ceillac et de Risoul. L'autorité des archevêques est établie par les diplômes impériaux de 1151 et 1251. Le 12 août 1329 une charte communale fixe les franchises et privilèges des communautés de Risoul et de Guillestre. L'archevêque ou son partie la plus ancienne de Guillestre, appelée Ville-Vieille dans les textes, se situe sous le château au sud du Rif-Bel. C'est là que se trouve le four communal. Le quartier au sud-ouest de l'église aux rues à la charte de 1329 ou à l'autorisation donnée par l'archevêque de construire une halle à l'intérieur des remparts, près de l'église. Au 15e siècle Guillestre qui est une ville étape pour les troupes
    Référence documentaire :
    Plan de l'enceinte de Guillestre après le siège de 1692, dans DE ROCHAS, 1874 (entre les pages 76 Mémoire pour servir d'instruction à la carte de Mont-Dauphin / Carte par VILLENEUVE, Paris, 15 avril 1695. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie, 1 M 1073, carte 7. Bulle du pape Gélase II. 1118. Bibliothèque nationale de France, Paris : Mss latin 13916, f°126 v°. Autorisation de l'archevêque de transférer le marché de Guillestre. Vers 1299. Archives Bail emphytéotique des droits de fournage, Guillestre. 17 août 1364. Archives départementales des Échanges entre les consuls et le prieur de Guillestre. 30 septembre 1365. Archives départementales ROMANY, Antoine (notaire). Registre des délibérations de Guillestre et conclusions des consuls. 23 Comptes de la communauté de Guillestre. 1648-1649. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap ROMANY, Antoine (notaire). Livre de conclusions pour la communauté de Guillestre. 16 octobre 1664
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Le bourg de Guillestre est construit sur la rive droite du torrent de Rif-Bel ou Rioubel affluent principal de Chagne qui descend de Vars. La ville de forme approximativement ovale est traversée en diagonale par la Grand'Rue, ancienne Rue Droite autrefois fermée à l'ouest par la porte de la Condamine ou de Saint-Sébastien et à l'est par la porte du Queyras ou Sainte-Catherine. Le quartier le plus ancien de la ville se développe au sud de cet axe, entre l'église construite sur un point élevé et le Rioubel au sud. Les ruelles de cette partie du bourg sont étroites et tortueuses. Les espaces libres qui pente appelée Première Grand'Rue mène de l'église à la porte du Saint-Esprit. Celle-ci ouvre sur un pont donnant accès au-delà du ruisseau au quartier de Ville-Vieille, construit sous l'ancien château-fort. Au nord de la rue principale se développe un quartier plus récent. Il s'organise autour de la place principale de Guillestre ouverte vers le milieu de la Grand'Rue. Ce quartier est desservi par un réseau de
    Titre courant :
    ville de Guillestre
    Texte libre :
    HISTORIQUE Les documents d'archives éclairent l'histoire de la ville de Guillestre à partir du XIIe siècle. Dès cette période, la vie communautaire semble s'organiser autour de deux pôles : le prieuré et les dépendances de l'abbaye de Saint-André d'Avignon (Bibl. Nation., Mss. Latin 13916, cité dans P bulle d'Urbain II qui ne mentionne pas Guillestre dans les possessions de l'abbaye avignonnaise après 1150, date présumée de la bulle du pape Eugène III (antérieure au 8 juillet 1153) (Guillaume, 1906 franchises et privilèges accordés par l'archevêque. Celui-ci favorise la rédaction de la grande charte de siècle, les habitants de Guillestre ont toute liberté pour traiter des affaires de la communauté et se d'environ 800 personnes. En effet, en 1301 cent-quarante-cinq chefs de familles se réunissent dans le verger de l'église paroissiale (AD. 05 : BB 1 ; Guillaume, 1906, p. Il). Les sources : En 1444 une reconnaissance générale est fournie par les habitants de Guillestre à l'archevêque Jean de Girard, dans laquelle
    Illustration :
    Restitution du bourg de Guillestre, à partir du cadastre de 1698 et du plan de Villeneuve (1695 Carte des valeurs immobilières du bâti intra-muros de Guillestre (en denier/canne), d'après le cadastre de 1698, réparties en trois classes. IVR93_20030500002NUD Nature des propriétés de Guillestre en 1830. IVR93_20020500690NUD Vue générale de la ville de Guillestre depuis l'est. IVR93_20000500368XA Vue générale de la ville de Guillestre depuis l'est, avec le site de Mont-Dauphin au second plan Vue de situation. IVR93_19960500760ZA Le bourg ancien et le quartier de l'église. IVR93_20000500371X Rue Maurice-Petsche : alignement de façades. IVR93_20000500618X Rue Maurice-Petsche : alignement de façades. IVR93_20000500613X
  • chapelle Notre-Dame-de-Vers-la-Ville
    chapelle Notre-Dame-de-Vers-la-Ville Annot - près de Annot - en écart - Cadastre : 1830 B2 455 2009 B2 337
    Historique :
    La chapelle Notre-Dame-de-Vers-la-Ville est implantée sur ce que l'on pense avoir été le site primitif de la ville. Faute de textes et en se basant sur le style de la chapelle, on peut faire remonter transformations au 19e siècle : surélévation de la nef et de l'abside, déplacement du clocher-mur à l'aplomb de l'élévation sud, obstruction de la porte sud-est. Cette campagne de travaux peut être située entre 1841, date datable de 1890 environ la chapelle a son aspect actuel. Par ailleurs, la cloche, datée 1887, donne peut -être un terminus ante quem aux transformations. Quant aux contreforts de la façade sud, ils existaient déjà en 1841. La toiture a été entièrement refaite en 1986 et l'intérieur de la chapelle a été restauré
    Référence documentaire :
    Réparations publiques compris celles de l'Hermitage 1754 Réparations publiques compris celles de l'Hermitage, 28 juillet 1754. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E DEP Plan, coupes et élévation de la chapelle chapelle Notre-Dame-de-Vers-la-Ville à Annot / ?. 1841 . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : cote non retrouvée, document connu grâce à un cliché pris en 1976 par le Service de l'Inventaire. [La chapelle Notre-Dame de Vers-la-Ville, vue générale côté sud.] vers 1890 [La chapelle Notre -Dame de Vers-la-Ville, vue générale côté sud.] / Photographie anonyme sur plaque de verre, vers 1890 . Région Provence-Alpes-Côte d'Azur, Direction de la Culture, Service Inventaire et Patrimoine, Marseille Annot (B.A.). - Chapelle et Hermitage de Vers-la-Ville. / Carte postale, 1er quart 20e siècle AUTRAN, Louis. Annot, de l'an 1042 à nos jours. Eglise dédiée à St Pons, église paroissiale St Jean
    Représentations :
    Motifs de draperie sur le mur de jonction entre nef et choeur. Ornements géométriques (faux cadres
    Murs :
    grès pierre de taille bossage
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    mont calvaire (Référence IA04001828). Dans son entourage immédiat, se dressent d'énormes rochers de grès qui souvent affleurent dans les fondations de la chapelle (au pied des murs sud-ouest, nord et est ). Elle présente un plan allongé à nef unique de trois travées qui se terminent par une abside semi -circulaire. Un clocher-mur est situé du côté sud, à l'aplomb de l'extrémité de la nef, juste avant l'abside . L'ensemble de l'édifice est construit en moellons et pierres de taille grossièrement équarries en grès avec régulier et soigné avec jointure moyenne. Deux contreforts adossés à la façade sud utilisent de gros blocs de pierres de taille à bossage, peut-être en remploi. On peut noter encore la présence de trois et tuiles creuses. La façade sud est percée de deux baies en plein cintre et d'une petite baie rectangulaire au-dessus de la porte d'entrée. Celle-ci est surmontée d'un linteau monolithe supporté par deux corbeaux. Au-dessus, un arc de décharge est légèrement brisé. L'ancienne entrée, aujourd'hui bouchée, se
    Localisation :
    Annot - près de Annot - en écart - Cadastre : 1830 B2 455 2009 B2 337
    Titre courant :
    chapelle Notre-Dame-de-Vers-la-Ville
    Vocables :
    Notre-Dame-de-Vers-la-Ville
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    [La chapelle Notre-Dame de Vers-la-Ville, vue générale côté sud.] Vers 1890. IVR93_19760400010V Annot (B.A.). - Chapelle et Hermitage de Vers-la-Ville, 1er quart 20e siècle La façade est : l'abside, l'emplacement de l'ancien clocher, le nouveau clocher, la surélévation Le portail d'entrée de la façade sud, photographie prise en 1976. IVR93_19760400235Z La façade ouest : détail de la reprise du contrefort d'angle au sud, photographie prise en 1976 Le portail ouvert vu depuis l'intérieur de la chapelle, photographie prise en 1976 Le choeur vu depuis l'entrée de la chapelle, photographie prise en 1976. IVR93_19760400255Z
  • Église paroissiale Notre-Dame-de-Vauvert
    Église paroissiale Notre-Dame-de-Vauvert La Palud-sur-Verdon - place de l' Eglise - en village - Cadastre : 2014 C1 281 Église 2014 C1 280 Cimetière 1835 C1 292 Église 1835 C1 291 Cimetière
    Historique :
    Soustraite à la possession domaniale des Moustiers par bulle pontificale, l'église Notre-Dame-de -Vauvert dépend du chapitre cathédral de Riez depuis le 12e siècle et ce jusqu'à sa suppression, en 1801 des Demandolx datant du 17e siècle sert à l'heure actuelle de sacristie. Ce sont les deux seuls éléments restants antérieurs au 19e siècle : en effet, l'état très préoccupant de l'église nécessita la reconstruction de la nef et de l'abside entre 1867 et 1870.
    Référence documentaire :
    Visite pastorale et sentence episcopale de 1580, La Palud Procès-verbaux et sentences des visites pastorales de 1579 à 1617, évêché de Riez. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les Adjudication à titre de ferme de bâtiments nationaux appelés "la paroisse" et "Notre-Dame", sis à La Palud (24 germinal an III) Baux des domaines nationaux des communes des cantons de Digne (1792-an III). Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 Q 58. de Riez, 1849. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 077 Visites pastorales de 1860 et 1866, La Palud Procès-verbaux des visites pastorales, évêché de Digne , doyennés des Mées, Mézel, La Motte, Moustiers, Noyers de 1845 à 1879. Archives départementales des Alpes-de Reconstruction de l'église paroissiale, 1866-1870 Travaux communaux. Commune de La Palud-sur-Verdon , 1866-1910. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 334.
    Représentations :
    Sur le tympan plein de la porte d'entrée est gravée l'inscription :" NOSTRA DOMINA DE VALLE VIRIDI ". Un écu à trois fasces et au chef chargé d'une main dextre appaumée orne la clé de voûte de la
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    de plan carré, une sacristie voutée d'ogives et une nef de six travées séparée d'un chevet pentagonal
    Localisation :
    La Palud-sur-Verdon - place de l' Eglise - en village - Cadastre : 2014 C1 281 Église 2014 C1 280
    Titre courant :
    Église paroissiale Notre-Dame-de-Vauvert
    Vocables :
    Notre-Dame-de-Vauvert
    Texte libre :
    Historique détaillé Les premières mentions de l'église de La Palud sous le vocable Sainte-Marie apparaissent dans deux bulles pontificales de 1114 et 1227 : il s'agit de confirmer sa dépendance au chapitre cathédral et donc au diocèse de Riez. Elle est ainsi soustraite à la possession domaniale de la famille des Moustiers, certainement à l'occasion de l'accession à la prévôté de la cathédrale par Guillaume de Moustiers . Mentionnée également dans les pouillés de 1274 et 1351, l'église, actuellement sous le vocable Notre-Dame-de siècle. Le clocher de l'église paroissiale Notre-Dame-de-Vauvert s'apparente à celui de l'église voisine Notre-Dame-de-l'Assomption à Moustiers-Sainte-Marie : tous deux témoignent du premier art roman du 11e siècle avec un petit appareil cubique et des bandes lombardes retombant sur des pilastres. Le clocher de sur l'état des paroisses du milieu du 19e siècle, le curé de la Palud rapporte que, lors des guerres de religion, l'église paroissiale du village fut "renversée" par les protestants voisins de Rougon
    Illustration :
    Plan de masse d'après le plan cadastral de La Palud-sur-Verdon, 1835, feuille C1, 1/1250 Plan de masse d'après le plan cadastral de La Palud-sur-Verdon, 2014, feuille C1, 1/1000 En avion au-dessus de... La Palud-sur-Verdon (Basses-Alpes), l'église [vue depuis le sud-est Vue de situation depuis le sud. IVR93_20140400830NUC2A Vue intérieure de la nef vers le choeur IVR93_20150400002NUC2A Vue de la disposition intérieure du choeur IVR93_20150400030NUC2A Clé de voûte de l'actuelle sacristie. IVR93_20150401395NUC2A
  • chapelle Notre-Dame-du-Roc
    chapelle Notre-Dame-du-Roc Castellane - le Roc - isolé - Cadastre : 1826 B 4 ; 2008 AB 577
    Historique :
    siècle, mais les parties les plus anciennes de la chapelle actuelle dateraient au plus tôt du 12e siècle baron et des habitants du château fort, le service religieux étant fait par un moine de l'abbaye Saint -Victor de Marseille. On ne sait, si en 1483, lorsque le roi Louis XI décréta la démolition du château chapelle fut conservée et érigée en bénéfice au titre de commende, tandis que d'autres émettent l'hypothèse de sa destruction. La chapelle aurait été rebâtie en 1590, après les dévastations occasionnées par les Hugenots qui laissèrent subsister une partie de l'abside et presque toute la muraille méridionale . Le 3 janvier 1663, on fonda dans l'église Notre-Dame-du-Roc le couvent des pères de la Merci. Mais , sur les remparts de la ville. La chapelle ne résista cependant pas plus d'un siècle et retomba en connus de Castellane, qui était chargé de la reconstruction. Un prix-fait du 22 octobre 1775, passé entre effectués : il s'agit essentiellement de travaux de réparations de l'abside (relèvement des murailles), de
    Référence documentaire :
    p. 136 - 137 : l'auteur donne un bref historique et descriptif de la chapelle. COLLIER, Raymond. La Prix-fait concernant des travaux à la chapelle Notre-Dame-du-Roc de Castellane. 22 octobre 1775 . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E DEP 3961. Visite du 1er avril 1699. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez. 1697-1707 . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 17. Visite du 22 octobre 1775. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1745-1753, 1764 à 1768, 1775, 1779 à 1781, 1785 à 1788. Registre tenu successivement par Louis Jacques François de Vocance (évêque de Senez de 1741 à1756), Antoine-Joseph D'Amat de Volx (évêque de Senez de 1757 à 1771 ), Étienne François Xavier des Michels de Champorcin (évêque de Senez de 1771 à 1773), Jean-Baptiste Charles Marie de Beauvais (évêque de Senez de 1774 à 1783), Sixte-Louis-Constance Ruffo (Roux) de Bonneval
    Représentations :
    Statue de la Vierge à l'Enfant au sommet du clocher-mur.
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    de la ville et à 903 mètres d'altitude, non loin des ruines du bourg castral de Petra Castellana mur - seul reste d'un appentisdu côté est. Elle est couverte par un toit à long pans couvert de tuiles la façade sud conserve trace d'un bel appareil en pierre de taille calcaire remontant probablement au 12e ou au 13e siècle. Ce mur était monté en moyen appareil à joints très minces avec un effet de polychromie, obtenu grâce à l'utilisation de pierres en tuf, alternant avec du calcaire gris, situé ici autour des deux baies en plein cintre qui possèdent chacune un arc de décharge. A deux endroits, l'appareil mur porte la trace de reprises probablement dues à une surélévation : l'appareil y est de qualité combles de la sacristie. Elle ne possède pas de décor polychrome. La sacristie, sans doute postérieure sud de la sacristie. L'auvent est constitué de deux piliers en moellons avec joints au ciment, sur lesquels prend appui une charpente en bois qui reçoit des tôles ondulées couvertes de tuiles creuses. Sous
    Annexe :
    d’autre part, savoir lesdits Audibert et Chauvin se sont obligés solidairement l’un pour l’autre : 1° de réparer entièrement l’ancienne tour ou coquille du sanctuaire de l’église de Notre-Dame-du-Roc, de relever les murailles à la hauteur de ce qui reste de plus élevé du côté du midi, ou au moins à la hauteur de seize pans, en leur donnant l’épaisseur de deux pans et réparant tout ce qui reste des anciennes pour les rendre de solides en les mettant à niveau tout autour, depuis le coin du midi jusqu’à celui du nord, qui sera formé par un piédroit hors du coin de l’église et bien ajusté à la muraille d’appui, le tout en bonne maçonnerie de plâtre avec de bonnes pierres choisies. 2° de faire au-dessus un plancher soutenu par trois bonnes poutres avec des planches d’un pouce et demi au moins, couvertes de plâtre au -dessus et bien solides. 3° de crépir tout le contenu dans cette partie formant la sacristie de l’église et de la blanchir au pinceau de même que le plancher qui ne sera point plafonné, mais seulement les
    Texte libre :
    habitants du château fort, le service religieux étant fait par un moine de Saint-Victor. On ne sait, si en érigée en bénéfice au titre de commende, tandis que Jacques Thirion émet l’hypothèse de sa destruction . Le 3 janvier 1663, on fonda dans l’ancienne église Notre-Dame-du-Roc, le couvent des pères de la Merci. Selon le prieur Laurensi (1775), « le père Prat, religieux de cet ordre, prit possession, cette même année, de cette église et du Monastère qui avait été bâtie auprès de l’ancien ermitage qui en habitation plus bas, sur les remparts de la ville. Selon Laurensi toujours, la chapelle aurait été rebâtie ceux qui « travaillèrent à sa démolition, laissèrent subsister une partie de la coquille (l’abside) et reconstruction fut décidée aussitôt. Mais, nous précise Laurensi : « afin de le (temple) rendre plus solide, on d’une lignée d’architectes connus de Castellane, qui était chargé de la reconstruction. L’abbé Ferraud : il s’agit essentiellement de travaux de réparations de l’ancienne tour ou coquille (relèvement des
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    [Projet pour la] préparation de la façade de la chapelle Notre-Dame-du-Roc et construction d'un campanile. Plan à l'échelle 0,05 p.m., élévation de la façade principale à l'échelle 0,01 p.m. et profil [Projet pour la] préparation de la façade de la chapelle Notre-Dame-du-Roc et construction d'un campanile. Elévation de la façade principale à l'échelle de 0,01 p.m., coupe de la voûte à construire, coupe sur AB, coupe sur CD, 2e cordon, imposte, corniche, base des piédroits de la porte d'entrée, plan du [Projet pour la] préparation de la façade de la chapelle Notre-Dame-du-Roc et construction d'un campanile. Elévation de la façade principale à l'échelle de 0,01 p.m., coupe de la voûte à construire Vue aérienne de situation. IVR93_20060402217XE Elévation sud et sacristie prise de l'ouest. Détail. IVR93_20080403251NUC1A
  • Edifice fortifié : tour
    Edifice fortifié : tour Saint-André-les-Alpes - La Tour - isolé - Cadastre : 1838 B7 12 1983 B3 76
    Historique :
    , Raymond Collier fait l'hypothèse d'une système défensif fondé sur la répartition stratégique de ces tours D'après l'analyse de l'appareil et de la forme du plan, la tour pourrait dater du Moyen Age. Plus précisément, Jean Mesqui date les tours quadrangulaires du 12e siècle, la tour de Saint-André pourrait donc avoir été construite au 12e ou 13e siècle. Elle est figurée sur les cartes de la 2e moitié du 18e siècle mais déjà en très mauvais état : sur la carte de Cassini, elle est appelée "tour des Templiers" (même déjà "ruinée" ; sur celle de Bourcet de la Saigne, elle est désignée sous le nom de "tour de Papon", du nom de la famille qui la possédait au 18e siècle (selon Alain Collomp). La tour ruinée visible aujourd'hui était quasi accolée à une chapelle et à proximité d'une grosse ferme dite de La Tour avec un colombier indépendant : tous ces bâtiments sont mentionnés dans les états de section du cadastre de 1838, la -verbal de la visite pastorale, l'évêque la mentionne ainsi : "quant à la chapelle, l'ancienne dont il ne
    Référence documentaire :
    p. 158 COLLIER, Raymond. Monuments et art de Haute-Provence. Digne : Société Scientifique et Visite pastorale du 11 septembre 1708. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1708 -1723. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 18. Etats de sections des propriétés bâties et non bâties. Section B dite du Seuil. Etat de sections du cadastre de 1838, commune de Saint-André-les-Alpes. 1830-1880. Archives départementales des Alpes-de-Haute Carte levée entre 1760 et 1789. Carte de France dite carte de Cassini. / Dessin à l'encre par César -François Cassini de Thury, seconde moitié du 18e siècle. Bibliothèque nationale de France. Détail de la feuille 194-16 : hameau de Troins et Tour. Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille. / Dessin à l'encre sur papier, par Jean Bourcet de La Saigne et Jean-Claude Eléonore Le Michaud d'Arçon, 1764-1778. Echelle 1/14000e. Cartothèque de l’Institut Géographique National
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La tour se situe au nord de la commune de Saint-André, à proximité des hameaux abandonnés de Troins . De plan carré, une partie des élévations est encore lisible : il s'agit de deux niveaux qui étaient séparés par un plancher (trous de boulins). L'appareil est constitué de moellons de calcaire de moyen appareil (dimensions approximatives : h = 20 ; la = 30), régulièrement équarris, assisés. Le rez-de -chaussée ne semble pas avoir été percé d'une porte mais seulement d'une petite baie rectangulaire (57 cm de haut par 35 cm de large). L'accès était possible par le niveau supérieur grâce à une porte en plein
    Dimension :
    Dimensions relevées dans l'ouvrage de Christian Fontaine. Dimensions de la tour : 6m30 de côté hors
    Illustration :
    Carte des frontières Est de la France : de Colmars à Marseille [Détail de la feuille 194-16 : hameau de Troins et Tour]. IVR93_20140401048NUC1A Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1838, section B7, parcelle 7 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2014, section B3, parcelles 77, 78 Détail de la façade est. IVR93_20060400652NUC1A Détail de la façade est. IVR93_20060400653NUC1A Vue intérieure : baies de la façade ouest. IVR93_20060400654NUC1A
  • église paroissiale Saint-Jean-Baptiste
    église paroissiale Saint-Jean-Baptiste Annot - place de l'Eglise - en village - Cadastre : 1830 F 393 2009 F 384, 386, 388
    Référence documentaire :
    9 juin 1752 : Il est question de la visite de la partie haute du clocher, pour constater si les travaux exécutés sont en conformité avec les devis. Rapport de visite fait Mrs de la Beaume et de Chateauredon au sujet du clocher et autres travaux, 9 juin 1752. Archives départementales des Alpes-de-Haute Réparations du pavé de l'église. Registre des délibérations du Conseil municipal d'Annot. 14 septembre 1783. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E DEP 008 / BB8. Visite pastorale du 27 juin 1858. Procès-verbaux des visites pastorales, évêché de Digne, doyennés d’Allos, Annot, Banon, Barcelonnette, Barrême, de 1840 à 1879. Archives départementales des Alpes-de-Haute Visite pastorale du 28 avril 1893. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Digne, 1892 -1895. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 94. du projet, les plan, coupe et élévation de l'immeuble projeté ainsi que les délibérations du conseil
    Représentations :
    Des ornements géométriques et végétaux stylisés sont peints sur l'intrados. Des traces de croix peintes dans un médaillon sont encore visibles sur les murs à l'entrée de l'abside. Un animal (agneau) est sculpté sur le claveau central de la porte d'entrée.
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Annot - place de l'Eglise - en village - Cadastre : 1830 F 393 2009 F 384, 386, 388
    Texte libre :
    première fois en 1042 dans une charte de donation faite à l'abbaye Saint-Victor de Marseille par Ermenric de Anoth. Pourtant rien de permet d'assurer que cette église, dédiée à saint Pons, est bien celle d'Annot. La plus ancienne mention certaine de l'existence du village actuel d'Annot remontant à la donc partie d'une seconde campagne de construction. Vers 1573, on décide de surélever l'abside pour former une nouvelle tour de défense. La tour située à l'angle sud-ouest de la nef accueille à partir de cette date le clocher de l'église (référence : IA04001639). A une date ultérieure qu'il est impossible de préciser, la tour de l'abside est "fermée" à l'intérieur des combles (elle était jusque là restée ouverte du côté de l'ancien clocher-mur). Ses parties hautes ont manifestement connu d'importantes reprises, qui s’observent dans la différence de la maçonnerie sur les deux ou trois derniers mètres. La date de 1603 portée autrefois sur l'arc qui fait communiquer la nef et le bas-côté indiquait l'époque
    Couvrements :
    cul-de-four voûte en berceau en anse-de-panier
    Illustration :
    Extrait cadastral de la commune d'Annot, section OF, échelle d'origine 1/1000e Extrait cadastral de 1830, section F. IVR93_20170400542NUC1A Le toit de l'église avec le clocher-mur et le sommet de la tour construite au-dessus de l'abside Vue intérieure de la chapelle des Pénitents. IVR93_20100402864NUC2A Vue intérieure de la chapelle des Pénitents. IVR93_20100402865NUC2A A gauche le mur du rempart et à droite l'extrados de la voûte. IVR93_20170400506NUC2A Au centre la muraille et à droite l'extrados de la voûte. IVR93_20170400524NUC2A
  • église paroissiale Saint-Pierre
    église paroissiale Saint-Pierre Mirabeau - en village - Cadastre : 1964 C 333 1837 C 283
    Historique :
    Église paroissiale mentionnée à partir de 1118, dépendant de l'abbaye de Saint-André-de-Villeneuve nef de 2 travées et d'un chœur carré ; en 1613, reconstruction et agrandissement de la nef, dont la 3e convertie en sacristie sert de soubassement à la tour clocher ; en 1682, construction de l'autre chapelle latérale nord et de l'autre sacristie ; en 1843, construction du 2e étage du clocher pour l'horloge publique ; en 1873 projet de remaniement par E. Sollier, non exécuté.
    Référence documentaire :
    f° 67. Arrentement des prieurés de Beaumont et de Mirabeau, 26 juillet 1464. Archives f° 268-272. Mise en possession et inventaire des biens de la vicairie de Mirabeau, 31 juillet-1er Comptes de décimes du diocèse d'Aix, 13 janvier 1501. Archives départementales des Bouches-du-Rhône f° 846 Arrentement de la vicairie de Mirabeau, 30 novembre 1510. Archives départementales des f° 987. Convention passée entre Antoine Pegon, vicaire et Jean Mombrion, prêtre de Mirabeau, 11 f° 213. Prix-fait d'une croix processionnelle d'argent doré donné par la communauté de Mirabeau à f° 16 v°. Procès-verbaux et sentences de visites pastorales du diocèse d'Aix. 1535. Archives Procès verbaux de visites pastorales du diocèse d'Aix, 1421-1423. Archives départementales des Procès-verbaux et sentences de visites pastorales du diocèse d'Aix, 1424-1425. Archives Déclarations fournies en 1728 en vue de l'assemblée générale du clergé, Beaumont, 1728. Archives
    Représentations :
    sujet : coquille, support : cul de lampe ; sujet : coeur Somme d'une croix et contenant une lampe entourée de 4 clous et 3 étoiles, support : clef de voûte de la 3e travée
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier tournant à retours sans jour en maçonnerie
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Edifice composé d'un vaisseau unique de 3 travées voûtées d'ogives, accosté au nord de 2 chapelles latérales non contiguës, la 1ère plafonnée, la 2e voûtée en berceau brisé ; à l'est, tour clocher de 2 étages, voûtée au rez-de-chaussée en berceau brisé et au 2e étage en berceau plein-cintre à lunettes d'arêtes dans l'angle nord-est ; croisée d'ogives de la nef et du chœur ornées de sculptures.
    Texte libre :
    , précédent vicaire , puis à Raymond d'Entrepierres, autre prêtre de Beaumont, en 1328 , enfin, après le décès HISTORIQUE Probablement fondée et construite au moment même de la formation de l'agglomération - fin XIe siècle ou tout début du XIIe siècle -, l'église paroissiale de Mirabeau apparait, semble-t-il confirmant à l'abbaye de Saint- André-de-Villeneuve la possession, entre autres, des églises de Mirabeau chapelle Sainte-Madeleine, toutes deux propriété à cette époque du monastère de Villeneuve, les prieurés ruraux de Saint-Michel-de-Béjun et de Notre-Dame-de-l'Etang étant cités à part dans le même document . La en 1165 par l'Abbé de Saint-André avec l'archevêque et le chapitre d 'Aix et la pancarte d'Alexandre III, en 1178 , distinguent nettement l'église de Mirabeau des autres sanctuaires environnants. Par la quelles circonstances, pour quelle raison, l'abbaye de Saint-André-de-Villeneuve céda l'église de Mirabeau paroisse de Beaumont pour constituer une double prébende canoniale. L'opération semble avoir eu lieu avant
    Illustration :
    Trompe de l'angle sud-est. IVR93_19708400635V Trompe de l'angle nord-ouest. IVR93_19708400636V
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