Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 1 à 20 sur 63 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • ensemble fortifié dit organisation défensive de l'Ubaye
    ensemble fortifié dit organisation défensive de l'Ubaye Alpes-de-Haute-Provence
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    En 1693, l'Ubaye est occupé par les troupes de Louis XIV, commandées alors par Catinat. Ce dernier s'empresse de l'organiser en fortifications. Le maître d'oeuvre est l'ingénieur Creuzet de Richerand. On installe un premier camp d'occupation près du village de Tournoux. On projette alors des travaux dans différents points de la vallée. L'Ubaye est réoccupée par les Français lors de la guerre de Succession d'Espagne. L'ingénieur Huë de Langrune rétablit en grande partie les retranchements et les redoutes de la campagne précédente. A la paix d'Utrecht, en 1713, la vallée de l'Ubaye est laissée à la France. Au cours du 18e siècle, des ingénieurs, tels que Milet de Manville, Thibergeau, Pierre Bourcet, Heuriance , Vallier de Lapeyrouse, associent leurs noms à la mise en projet de fortifications. En 1836, le général Haxo, inspecteur général du Génie et le grand fortificateur de l'époque, remarque l'arête à 2 kms au sud-est du camp de Tournoux. Les travaux du fort de Tournoux commencent en 1843. Lors de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Plan du fort de Larche à la tête de la vallée de Barcelonnette. / Dessin, par Guy Creuzet de Richerand, 1693, 37 x 50 cm. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des Plans et profil des tours de l'enceinte de St-Vincent pour servir à leur construction. / Dessin avec rabat, signé Vauabn, le 3 octobre 1700. Service historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Plan du village et de la hauteur de Giauzier avec la redoutte et les retranchements autour comme ils estoent la guerre dernière. / Dessin, lavis, 1707, par Hercule Hüe de Langrune (signé Delangrune ). Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des fortifications, Tournoux, article Plan des retranchements de Jausiers. 1745 Plan des retranchements de Jausiers. Dessin, par Pierre -joseph Bourcet, 1745. Service historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des Camp de Restefond. (Alt. 2. 400 m.) / Carte postale, sd.
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Creuzet de Richerand Guy [ingénieur militaire] Hüe de Langrune Hercule [ingénieur militaire] Séré de Rivières Raymond Adolphe [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Localisation :
    Alpes-de-Haute-Provence Alpes-Maritimes
    Titre courant :
    ensemble fortifié dit organisation défensive de l'Ubaye
    Carte :
    Organisation défensive de l'Ubaye
    Appellations :
    organisation défensive de l'Ubaye
    Annexe :
    au col de Pourriac, et celui du Pra, surveillant la haute vallée de la Tinée, et le dernier relevant de conditions météorologiques acceptables (ce qui est plus fréquent dans les Alpes que dans le nord Note d'ensemble sur les ouvrages d'avant-poste (1930-40) (relative aux ouvrages de Larche, des Fourches, du Pra et de Saint-Dalmas) Parallèlement au programme d'ouvrages puissants géré par la C.O.R.F ., ouvrages constituant les piliers d'ossature d'une position de résistance tracée souvent en retrait de la celle de sonnettes avancées, était de surveiller les points de passage les plus dangereux, s'opposer aux idées du général Degoutte, partisan de la fortification légère dispersée. Par économie, leur réalisation ", sous la responsabilité du commandement régional, en accord avec la C.O.R.F., mais sans intervention de celle-ci. Leur nombre fut limité à une trentaine sur l'ensemble de la frontière, pour éviter de cloche blindée, une entrée et une ou deux sorties de secours, le tout greffé sur une infrastructure
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    n'en fasse une des portes de la frontière sur la Haute-Provence. Considérations militaires et directeur des fortifications du Dauphiné et de Haute-Provence, et du coup, transposé, en terminologie Géographie de l'Ubaye Encagée, à l'est, par la crête principale des Alpes, au sud et au sud-est par Ubaye, du col du Longet à Tournoux draine la haute vallée de Maurin, franchit le verrou naturel du toutes sortes. Dans l'angle politique, l'Ubaye, après avoir dépendu longtemps de la Provence, dont les comtes de Provence avaient fondé, en 1231, la ville de Barcelonnette - authentique bastide - s'était Dauphiné en 1349 puis la Provence en 1481, la France détiendra, au nord, jusqu'en 1713, de larges enclaves Briançonnais, le Queyras et les Alpes-Maritimes. Tout au long de cette histoire se dégagea très vite une constante de la stratégie française consistant à considérer les Alpes comme un théâtre d'opérations commandants successifs de l'Armée des Alpes jusqu'à nos jours. Opérations et fortification de l'Ubaye du XVIe
    Illustration :
    Plan du fort de Larche à la tête de la vallée de Barcelonnette. 1693 IVR93_19910401286XAB Plans et profil des tours de l'enceinte de St-Vincent pour servir à leur construction. 1700 Plan du village et de la hauteur de Giauzier avec la redoutte et les retranchements autour comme Plan des retranchements de Jausiers. 1745 IVR93_19910401287XAB Camp de Restefond. IVR93_19910400614ZAB Forteresse de Tournoux. IVR93_19920400400XA Batterie de Cuguret. IVR93_19920400399XA Meyronnes. Batterie de Mallemort. IVR93_19910400930ZA Jausiers. Ouvrage de Restefond. IVR93_19920400348XA Saint-Paul-sur-Ubaye. Caserne Pellegrin dite baraquements de l'Ubaye. Bâtiments 001 et 002
  • batterie dite batterie des Caurres, de l'organisation défensive de l'Ubaye.
    batterie dite batterie des Caurres, de l'organisation défensive de l'Ubaye. La Condamine-Châtelard - les Caurres - isolé - Cadastre : A5 222
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Il est prévu, lors des études de la forteresse de Tournoux, entre 1838 et 1845, d'inclure le site derrière l'autre. Est également creusé un tunnel-abri rejoignant la batterie supérieure du fort de Tournoux revêtu et flanquée de caponnières. La contrescarpe est achevée en 1897. On construit également un bâtiment de caserne et, en 1894, un téléphérique. En 1913, on dote la batterie d'une grande caserne casematée et d'une casemate de Bourges. De 1918 à 1940, on aménage la batterie pour le réarmement.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Parties constituantes non étudiées :
    corps de garde
    Référence documentaire :
    Plan terrier du domaine militaire. Batterie des Caurres. / Dessin, 1899. Service historique de la Défense, Vincennes : Direction des Travaux du Génie de Briançon.
    Description :
    attachées et revêtues, flanquée de quatre caponnières (deux simples et deux doubles) , le tout en maçonnerie de moellons avec tablettes de couronnement en pierre, en béton ou en pierre reconstituée. Un mur de jonction, crénelé, relie la batterie supérieure du fort de Tournoux. Il est lui-même percé d'une avant -porte qui précède une porte protégée par un haha et un corps de garde aménagé sous l'enceinte. Les batteries haute et basse sont composées d'abris-traverses maçonnés en moellons et voûtés en berceau. Une casemate est composée de deux abris-traverses voûtés en berceau plein-cintre. Le tunnel rejoignant le fort de Tournoux est resté à l'état brut de roctage. La poudrière est un local voûté en plein cintre. La caserne est un bâtiment en rez-de-chaussée couvert par un toit de tuiles à deux pans, et élevé sur trois étages de soubassement. Ces étages sont distribués par un escalier tournant en béton dans une cage surbaissé. Enfin, le bâtiment de la recette inférieure est couvert d'une toiture à deux pans.
    Étages :
    en rez-de-chaussée 3 étages de soubassement
    Titre courant :
    batterie dite batterie des Caurres, de l'organisation défensive de l'Ubaye.
    Appellations :
    de l'organisation défensive de l'Ubaye
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    de défense de l'Ubaye et des Alpes-Maritimes. Première phase de travaux (1879-84) Conformément à ce -1940) Lors de la réactivation progressive de la frontière des Alpes, la batterie des Caurres est (crête de la batterie haute) elle-même paradossée par la crête d'infanterie du front ouest cotée 1765,50 routière venant de Tournoux et l'ouvrage à l'extérieur pénètre reliant b) une porte haute, servant de haute du fort supérieur de Tournoux, l'autre à la porte de secours du fort du Mont Vaudois, près de de l'ennemi quant il est effacé dans le corps de garde. La porte haute est située à l'extrémité pierres de champ, et, à droite, l'escarpe de la galerie de la caponnière 1 adjacente, beaucoup plus haute organisée et orientée de manière identique à la batterie haute, mais avec un développement beaucoup plus On trouve, derrière le rempart de l'extrémité droite de la batterie haute, et en contrebas, un abri W Contexte historique Aucune trace d'édifice antérieur. Lors des premières études de la forteresse
    Illustration :
    Batterie haute. Abri. Façade arrière vue de l'ouest. IVR93_19910400154X Front sud vu du haut de l'ouvrage. A droite, le ravin. Au premier plan, caserne Ba, route d'accès et porte basse, avec le mur d'enceinte jusqu'au bastionnet 5. Au-dessus, batterie basse et mur de Parados. Au second plan, à droite, crête de la Duyère (versant nord) et forêt de la Sylve. A l'arrière plan, à gauche, rochers et plateau de Saint-Ours, et au centre, massif de la Megna et Tête de Viraysse Vue plongeante sur la vallée de l'Ubaye prise du front sud de l'ouvrage. IVR93_19910401078ZA Front est. Détail de la grille fermant la trouée du fossé. IVR93_19910400165X Avant-porte est, ménagée dans le mur de jonction avec le fort supérieur de Tournoux. Vue intérieure Enceinte. Front nord. Caponnière double : vue de la tête prise de la contrescarpe Enceinte. Front nord. Caponnière double. Vue oblique prise de la contrescarpe. A l'arrière plan, la
  • forteresse de Tournoux, de l'organisation défensive de l'Ubaye
    forteresse de Tournoux, de l'organisation défensive de l'Ubaye La Condamine-Châtelard - Tournoux - isolé - Cadastre : A5 129, 130, 131, 132
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Historique :
    Les travaux de l'actuelle forteresse débutent en 1843. En 1845, on envisage également un fort inapte à tenir un siège. Après 1870, lors de l'organisation du système Séré de Rivières, la forteresse est complétée par les batteries des Caurres et de Vallon Claus. Elle est armée et on y établit un . Les baraquements de L'Ubaye ont été démolis en 2008.
    Référence documentaire :
    autres documents relatifs à la construction du fort de Tournoux, 1839-1860. Rapports, mémoires, projet construction du fort de Tournoux, 1839-1860. Service Historique de la Défense, Vincennes : 4 V 487 à 490. Carte de la vallée de Barcelonnette jointe au mémoire de M. Richerand du 17 septembre 1693. Carte de la vallée de Barcelonnette jointe au mémoire de M. Richerand du 17 septembre 1693. / Dessin, 1693 , 22 cm x 66 cm. Service historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des fortifications Plan de Tournous. Feuille 1. 1694 Plan de Tournous. Feuille 1. / Dessin, signé Richerand, 15 décembre 1694, 51 cm x 72 cm. 1694. Service historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des Carte du camp de Tournoux. / Dessin, signé Richerand, 1696, 52 cm x 69 cm. Service historique de la Plan des retranchements de Jausiers. 1745 Plan des retranchements de Jausiers. Dessin, par Pierre -joseph Bourcet, 1745. Service historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des
    Statut :
    propriété publique Propriété de la communauté de communes Vallée de l'Ubaye Serre-Ponçon.
    Texte libre :
    réorganisation de la défense des côtes. Sur ces entrefaites, le 25 août 1843, le Conseil Général des Basses-Alpes , la batterie de Vallon Claus destinée à maîtriser la Haute Ubaye (combe de Maurin) et le col de Vars développement donné, à partir de 1888, à l'armée des Alpes. Vers 1895, une troisième citerne sous roc est Histoire du site Edifices antérieurs Il existe probablement, en avant de la batterie XII, des vestiges des retranchements construits pendant les guerres de la Ligue d'Augsbourg, puis de la succession d'Espagne, et prolongeant le camp de Toumoux, en suivant la courbe de niveau 1350 m environ. Ces retranchements sont encore figurés sur le plan de 1838. Génèse de l'ouvrage Devenue française en 1713, la région de l'Ubaye est restée longtemps sans protection, en avant de la ligne de défense aménagée par de communications, au XIXe siècle, tendait à accélérer le désenclavement progressif de la région et du même coup, à faire de l'axe Larche-Barcelonnette par la trouée de l'Ubaye, une des portes de la
    Couvrements :
    voûte de type complexe
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Observation :
    Monument exceptionnel dans le patrimoine fortifié français ; du point de vue du développement de la
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Éléments remarquables :
    chemin de ronde
    Description :
    constituant un corps de place et enfermés au trois-quarts dans une enceinte bastionnée continue ; une batterie en contrebas. Une route en lacets relie les deux forts. L'enceinte entourant le corps de place , montée en moellons, est tenaillée dans sa partie haute et bastionnée pour le reste. Elle est jalonnée sur toiture de lauzes en appentis ou parfois d'une coupole, et abritant des escaliers à vis, le tout constituant un chemin de ronde. Le fort supérieur est doté d'un bâtiment à un étage carré. Le rez-de-chaussée caponnière voûtée en plein cintre avec extrados de lauzes à deux pans. La porte du fort, dans la courtine , est précédée d'un haha. L'escarpe est dotée de casemates voûtées. Le fort moyen est constitué d'une un escalier en charpente tournant à retours, et couverts d'un toit de lauzes à quatre pans. La caserne est dotée d'un monte-charge extérieur. Une série de locaux troglodytes servant de citerne, de manutention ou d'écuries, sont aménagés à l'intérieur de cavernes creusées. L'enceinte de ce fort est dotée
    Titre courant :
    forteresse de Tournoux, de l'organisation défensive de l'Ubaye
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Appellations :
    forteresse de Tournoux de l'organisation défensive de l'Ubaye
    Illustration :
    Batterie XII. Bâtiment a, partie haute de la façade. IVR93_19910401162ZA Carte de la vallée de Barcelonnette jointe au mémoire de M. Richerand du 17 septembre 1693 Plan de Tournous. Feuille 1 le 15 décembre 1694. IVR93_19910401281XAB Carte du camp de Tournoux, 1696. IVR93_19910401282XAB Plan des retranchements de Jausiers. (18e siècle) IVR93_19910401287XAB Plan des retranchements du camp de Tournoux, 1727. IVR93_19910401271XAB Plan terrier du domaine militaire. Place de Tournoux, 19e siècle. IVR93_19940400010ZAB Projet général concernant la construction d'un fort à établir à l'extrémité sud de la position de Projet général concernant la construction d'un fort à établir à l'extrémité sud de la position de Projet général concernant la construction d'un fort à établir à l'extrémité sud de la position de
  • turbine hydraulique
    turbine hydraulique Moustiers-Sainte-Marie - en village
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le fabricant (plaque visée sur la roue) : USINE du PONT de SAINT-UZE (plaque visée sur le régulateur) : USINE du PONT de SAINT-UZE / (Drôme) / CAMILLE DUMONT / Ingénieur des
    Historique :
    . Elle pourrait dater du rachat de la fabrique par Mme Mathieu en 1925. Son aménagent a nécessité la mise en place d'une nouvelle conduite forcée rivetée de 50 cm de diamètre. La turbine aurait cessé de
    Matériaux :
    fonte de fer
    Description :
    Turbine de type Francis horizontale, fonctionnant avec une chute de 26 m. La roue, le volant
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution usines du Pont de Saint-Uze Saint-Uze
    États conservations :
    hors état de marche
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Illustration :
    Vue de côté. IVR93_20140400218NUC2A Vue de dessus. IVR93_20140400219NUC2A
  • Maison dite Villa Marie-Mathilde
    Maison dite Villa Marie-Mathilde Saint-André-les-Alpes - Haut-Village - Grand Rue rue Haute 4e maiaon - en village - Cadastre : 2014 AB 149
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Référence documentaire :
    . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 105 Fi 073 / 001 à 028. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : AC 170 001 à AC 170 031 et 105 Fi 173 21. 105 Fi 173_21 Plan cadastral de la commune de Saint-André-les-Alpes. 1838. / Dessin à l'encre
    Canton :
    Saint-André-les-Alpes
    Description :
    La maison se situe au nord du village, à la sortie de la partie ancienne, dans le haut de la Grand précédée par une petite cour fermée, un jardin se trouve à l'arrière. De plan rectangulaire, elle présente une élévation régulière tripartite sur deux niveaux (rez-de-chaussée et un étage carré) : la travée desservie par un escalier intérieur en fond de bâtiment. L'ensemble est couvert d'une toit à longs pans avec
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Saint-André-les-Alpes - Haut-Village - Grand Rue rue Haute 4e maiaon - en village - Cadastre
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2014, section AB, parcelle 149
  • maison
    maison La Palud-sur-Verdon - 1ère maison - en village - Cadastre : 1835 C1 238 2014 C1 170
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    L'origine de cette maison pourrait remonter à la seconde moitié du 18e siècle. Sur le cadastre de (C1 235) et deux pièces dans le château. Le décor de la façade date des années 1920-1930.
    Référence documentaire :
    départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains, 3 P 259. des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 105 Fi 144 1 à 105 Fi 144 14. Section C, dite du Village. État de section du cadastre de la commune de La Palud, 1836. Archives Section C, feuille 1, parcelle 238, échelle d'origine 1/1250e. Plan cadastral de la commune de La
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit
    Description :
    Cette maison, située en cœur d'îlot, est mitoyenne sur trois côtés et comporte un rez-de-chaussée , deux étages carrés et un étage de comble. Le rez-de-chaussée est occupé par une remise-étable sont réservés au logis. Chaque étage est éclairé par une fenêtre. L'étage de comble est occupé par le construit en maçonnerie de moellons calcaires. Les élévations reçoivent un enduit à la tyrolienne avec un décor de cadre de façade et de faux encadrements, en enduit lissé et peint en rouge Au premier niveau pierre de taille calcaire. Au deuxième niveau, la fenêtre possède un encadrement en arc segmentaire, avec appui, en pierre de taille calcaire. Les encadrements des autres ouvertures sont façonnés au mortier est constitué de deux rangs de génoise peints en rouge.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Illustration :
    Elévation sud, premier niveau. Portes du logis et de l'étable-remise. IVR93_20150400477NUC2A
  • maison
    maison La Palud-sur-Verdon - 4e maison - en village - Cadastre : 1835 C1 160 2014 C1 145
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    L'origine de cette maison pourrait remonter au moins au 18e siècle. Sur le cadastre de 1835, elle apparaît avec un plan de masse identique, et elle est mentionnée comme maison, appartenant à Blanc César . L'aspect actuel de la façade date de la première moitié du 20e siècle.
    Référence documentaire :
    départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains, 3 P 259. des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 105 Fi 144 1 à 105 Fi 144 14. Section C, dite du Village. État de section du cadastre de la commune de La Palud, 1836. Archives Section C, feuille 1, parcelle 160, échelle d'origine 1/1250e. Plan cadastral de la commune de La
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit
    Description :
    Cette maison est située dans un îlot à l'entrée ouest du village de La Palud, au bord de la R.D . 952. Mitoyenne sur trois côtés, elle comporte un rez-de-chaussée et deux étages carrés. Le rez-de porte piétonne. Les deux étages carrés sont réservés au logis, ils sont accessibles depuis le rez-de . L'ensemble du bâtiment est construit en maçonnerie de moellons calcaires. Le premier niveau de l'élévation lisse peint en blanc, avec un décor de faux encadrements et bandeau de sous-toiture, peint en jaune avec un liseré noir. Ce bandeau de sous-toiture est rehaussé d'une frise à motifs de fleurs de campanules bois. La porte de l'escalier possède une menuiserie simple à planches verticales, renforcée par un toit à un pan est couvert en tuile creuse. L'avant-toit est constitué de deux rangs de génoise peints en blanc, dans la continuité du bandeau de sous-toiture.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Illustration :
    Elévation nord, troisième niveau. Cadre de façade peint avec décor floral au tampon
  • maison
    maison La Palud-sur-Verdon - 6e maison - en village - Cadastre : 1835 C1 87 2014 C1 59
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    L'origine de cette maison pourrait remonter à la fin du 18e siècle ou au début du 19e siècle. Sur le cadastre de 1835, elle possède un plan de masse identique à l'actuel, et elle est mentionnée comme "maison et cour" appartenant à Meissel Joseph dit Piano. L'aspect actuel de ses élévations date de la
    Référence documentaire :
    départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains, 3 P 259. des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 105 Fi 144 1 à 105 Fi 144 14. Section C, dite du Village. État de section du cadastre de la commune de La Palud, 1836. Archives Section C, feuille 1, parcelle 87, échelle d'origine 1/1250e. Plan cadastral de la commune de La
    Description :
    Cette maison est située dans un petit îlot de deux bâtiments mitoyens, placés au carrefour de la R.D. 952 et d'une ruelle menant aux jardins nord du village de La Palud. Mitoyenne sur un côté, elle comporte un rez-de-chaussée, un étage carré et un étage de comble. La partie sud-est du rez-de-chaussée est sud. L'angle nord-ouest est occupé par un escalier menant à l'étage de comble. Cet étage de comble est jours percés dans les murs est et ouest. L'ensemble du bâtiment est construit en maçonnerie de moellons calcaires, les chaînes d'angles sont en pierre de taille calcaires. Les élévations sud et est reçoivent un enduit lisse ; l'élévation ouest reçoit un enduit rustique projeté au balais de genêts, avec un soubassement lissé. Au premier niveau de l'élévation ouest, la porte du logis possède un encadrement en brique linteau en bois. La porte du logis possède une menuiserie simple, à planches horizontales renforcées de clous forgés. Le toit à longs pans est couvert en tuile creuse, l'avant-toit est constitué d'un rang de
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
  • maison
    maison Annot - - rue Capone 1ere maison - en village - Cadastre : 1830 F 403 2010 OF 380
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Maison établie de part et d'autre de l'enceinte originelle d'Annot. Elle se trouve à l'angle de la sans doute beaucoup aux travaux signalés par la date 1799 portée au dessus de l'entrée de l'atelier rue siècle. L'état des sections de 1830 indique que cette maison appartient à Anne Ventre, veuve Toche.
    Référence documentaire :
    cadastre, 1830. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 105 Fi 008/1 à 105 Plan cadastral de la commune d'Annot, 1830. / Dessin à l'encre sur papier par Builly, géomètre du
    Description :
    La maison comporte un rez-de-chaussée (autrefois un atelier de cordonnier. On peut y voir également étage de combles. L'entrée se fait toujours par la rue Capone, dont la porte donne sur un escalier en peuvent correspondre à l'emplacement de la première enceinte d'Annot. Le toit actuel est probablement le résultat d'une surélévation ; on observe un avant-toit à deux rangs de génoises entre le 3e étage carré et l'étage de combles. De cette maison dépendent aussi les deux pièces du passage surélevé voisin.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Illustration :
    Extrait cadastral de la commune d'Annot, section OF, échelle d'origine 1/1000e Extrait cadastral de 1830, section F, parcelle 403. IVR93_20170400540NUC1A Vue prise de la rue Saint-Jean. A gauche du passage surélevé se trouve l'escalier semi hors-oeuvre Détail de la porte d'entrée. IVR93_20170400391NUC2A Détail de la cage d'escalier. IVR93_20170400393NUC2A Etage de combles. A droite le passage à travers l'enceinte. IVR93_20170400400NUC2A
  • Chapelle Sainte-Trinité
    Chapelle Sainte-Trinité Colmars - Clignon-Bas - en écart - Cadastre : 1827 B1 59 2012 B1 261
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    La chapelle est mentionnée dans la visite pastorale de 1700, elle est déjà "sous le nom de la sainte Trinité" ; dans cette même visite, l'évêque rappelle une fondation de messe datant de 1664, la là, seul un loquet la tient fermée. Sur le cadastre napoléonien de 1827, apparaît un tout petit cimetière à l'ouest de l'édifice. Dans une visite pastorale de 1869, la chapelle et toit sont en bon état maternel de l'actuel propriétaire Girard.
    Référence documentaire :
    départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 17. départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 18. départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 19 Castellane, Colmars, Digne et Entrevaux, 1840 - 1879. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence Visite de 1700 Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez. 1697-1707. Archives Visites de 1712, 1718 Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1708-1723. Archives Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1745-1753, 1764 à 1768, 1775, 1779 à 1781 , 1785 à 1788. Registre tenu successivement par Louis Jacques François de Vocance (évêque de Senez de 1741 à1756), Antoine-Joseph D'Amat de Volx (évêque de Senez de 1757 à 1771), Étienne François Xavier des Michels de Champorcin (évêque de Senez de 1771 à 1773), Jean-Baptiste Charles Marie de Beauvais
    Description :
    Petit édifice occidenté, construit en moellon de calcaire perpendiculairement à la pente. Il est composé d'une nef unique au chevet arrondi. La nef est voûtée en plein cintre, l'abside en cul-de-four . Deux baies au sud à encadrement façonné de gypse rouge, ainsi qu'un occulus au-dessus de la porte petit clocher mur à une seule baie s'élève à l'aplomb de la façade, à l'est.
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1827, section B1, parcelle 59 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2012, section B1, parcelle 261
  • coopératives agricoles
    coopératives agricoles
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    coopératives d'approvisionnement datent de la 1ère moitié du siècle. Le problème des Alpes-Maritimes tient au Les différences des climats et des terrains ont favorisé, dans le département des Alpes-Maritimes , une agriculture très diversifiée. Les constrastes des milieux naturels ont permis au département de proches du littoral ; la zone montagneuse des hautes vallées du Var, de la Tinée, de la Vésubie, de la 1906 et 1945, les coopératives de distillation de plantes à parfum entre 1904 et 1921 et les mutations survenues dans l'agriculture du département ; les 3 secteurs de prédilection de la coopération tels que la laiterie, l'oléiculture et les plantes à parfum ont connu des baisses de production spectaculaires et sont actuellement en voie de disparition.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale coopératives agricoles de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Nouvel atlas rural de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. 1982. Répertoire de la coopération agricole en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. D.R.A.F., F.R.C.A Situation de l'agriculture dans les Alpes-Maritimes. Archives départementales des Alpes-Maritimes CASIMIR, Jean. Monographie agricole des Alpes-Maritimes. Nice : Presses de la Société général Agriculture et coopération en Provence-Alpes-Côte d'Azur. Dans Revue mensuelle d'information des Travaux et équipement rural. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice : M 7599 à 7623. BARRAL, P. Les agrariens français de Méline à Pisani. Paris : Armand Colin, 1968. LIVET, Roger. Les nouveaux villages de l'agriculture française. Paris : Éditions ouvrières, 1980 BLANCHARD, Raoul. Les Alpes françaises. Paris : Armand Colin, 1934. BLANCHARD, Raoul. Les Alpes et leur destin. Paris : Arthème Fayard, 1958.
    Annexe :
    Tableau récapitulatif des coopératives repérées en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Alpes de Haute Provence Hautes Alpes Alpes Maritimes Bouches du Rhône Var Vaucluse Total Coopératives vinicoles Procédé de fabrication de l'huile d'olive. On trouve dans les Alpes-Maritimes quatre coopératives Coopératives agricoles dans les Alpes-Maritimes LISTE DES COOPÉRATIVES AGRICOLES DANS LES ALPES -Théniers*. 1923 Coopérative laitière Roquebillière* 1882? Coopérative laitière "La Tinée" Saint-Etienne-de -Tinée. 1911 Coopérative laitière St Martin-de-Vésubie. Coopérative laitière Saint-Sauveur. Coopérative . Coopérative de distillation "Nerolium" Golfe-Juan*. 1904. Coopération de distillation "Cooparfum" Grasse. 1908 . Coopérative de distillation "producteurs de fleurs" Grasse 1922. Coopérative de distillation "Producteurs de roses"La-Colle-sur-Loup. 1908. Coopérative de distillation "Hortus" Pégomas. 1921. Coopérative de . Coopérative "Agricole du canton de Cagnes" Cagnes-sur-Mer* 1942. Coopérative "d'Approvisionnement de Grasse et
    Aires d'études :
    Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Texte libre :
    , l'opération a été poursuivie dans les départements des Hautes-Alpes et des Alpes de Haute-Provence avec le d'est en ouest. Le nord-ouest est en contact avec les Alpes de Haute-Provence par la route dite de Lyon Vaucluse, ou même les Alpes de Haute-Provence, il a été plus précoce dans certains secteurs. Paradoxalement celles des Alpes de Haute-Provence (Allos : 1908). Certaines ont disparu très rapidement, malgré drainait aussi le lait de certains cantons des Alpes de Haute-Provence. Le secteur de l'oléiculture, qui des Alpes-Maritimes, pas plus que celles des Alpes de Haute-Provence, ne se sont parées des la région Provence-Alpes-Côte d'Azur se termine par le présent rapport qui rend compte de l'état des raisin de table et un peu de vin. On ne retrouve pas ici les plateaux céréaliers des Alpes de Haute -Provence ou des Hautes-Alpes, mais {les parcelles de faible surface, souvent en gradins et d'accès bâtiments coopératifs dans Je département des Alpes-Maritimes. Il a été rédigé en fonction de l'enquête sur
    Illustration :
    Vallauris. Coopérative Nerolium. Annexe et cheminée vues de l'est. IVR93_19920600013ZA
  • ferme dite Bastide Ricard ou Château de Ricard
    ferme dite Bastide Ricard ou Château de Ricard La Palud-sur-Verdon - Château de Ricard - isolé - Cadastre : 1835 C1 446, 447, 448, 449, 450, 451 1985 X1 71, 72, 187
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    , comme en témoignent ses encadrements en pierre de taille en arc segmentaire. Vendue comme bien national successif de dépendances construites sur les anciennes cours. Un dernier hangar est daté 1954.
    Référence documentaire :
    1790. 24 juillet 1790. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 Q 063. départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains, 3 P 259. départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 105 Fi 144 1 à 105 Fi 144 14. P. 1, 2. Note de l'alivrement des biens privilégiés consistant les biens droits et facultés de monsieur Demandolx situés dans le lieu de La Palud et son terroir prise par le procès verbal du 24 juillet Section C, dite du Village. État de section du cadastre de la commune de La Palud, 1836. Archives P. 200. DEMANDOLX, Henri de. La famille des Demandolx. Manuscrit, 1877, 2 vol., 297 p. Collection Feuille 195-33. Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille. / Dessin à l'encre sur papier, par Jean Bourcet de La Saigne et Jean-Claude Eléonore Le Michaud d'Arçon, 1764-1778 . Echelle 1/14000e. Cartothèque de l’Institut Géographique National, Saint-Mandé : CH 194 à 197.
    Murs :
    tuf moellon sans chaîne en pierre de taille calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit
    Description :
    rez-de-chaussée, fenil en comble. Des dépendances agricoles accolées ferment une cour au sud-est en pierre de taille. Les murs des dépendances sont en moellon enduit avec chaînes d'angle en gros blocs de calcaire et de tuf. Le toit du bâtiment principal est en pavillon, ceux des dépendances à un pan ou à longs pans, tous couverts de tuile creuse. Seul le bâtiment principal possède un escalier , dans oeuvre, droit, en maçonnerie. L'accès au fenil se fait par une échelle de meunier.
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Localisation :
    La Palud-sur-Verdon - Château de Ricard - isolé - Cadastre : 1835 C1 446, 447, 448, 449, 450, 451
    Titre courant :
    ferme dite Bastide Ricard ou Château de Ricard
    Appellations :
    Château de Ricard
    Texte libre :
    Origine et évolution de l'édifice 18e siècle L'origine de cette ferme seigneuriale de la famille Demandolx remonte au troisième quart du 18e siècle, comme en témoignent ses encadrements en pierre de taille témoigner d'une éventuelle construction pré-existante, à usage de bergerie. Elle figure sur la Carte des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille, dressée dans les années 1780, sur laquelle son plan de masse carré est aisément identifiable. L'état des sections du cadastre de 1835 nomme cette ferme "Le aucune mention de l'actuelle appellation porté sur le plan cadastral de 1985 "Château de Ricard", même si le toponyme "Ricard" est utilisé pour désigner les terres agricoles voisines. La "Note de l'alivrement des biens privilégiés consistant les biens droits et facultés de monsieur Demandolx situés dans le lieu de La Palud et son terroir prise par le procès verbal du 24 juillet 1790" la décrit ainsi : "Bastide, appelée Ricard, cour, patègue, aire, terre culte, meurier et noyers, contenant savoir le sol de
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral de 1835 (section C, feuille 1), avec surcharge de couleur sur les parcelles correspondant aux possessions des trois propriétaires de la ferme. IVR93_20150402113NUC2A Extrait du plan cadastral de 1835 (section C, feuille 1), avec surcharge de couleur selon la Plans schématiques de l'étage de soubassement et du rez-de-chaussée surélevé IVR93_20170400057NUDA Vue de situation prise du sud. IVR93_20150401286NUC2A Vue de situation prise de l'ouest. Au premier plan, l'aire à battre caladée. IVR93_20150401127NUC2A Rez-de-chaussée surélevé, vestibule. Mur nord-ouest, porte du logis. IVR93_20150401123NUC2A Rez-de-chaussée surélevé, vestibule. Mur nord-ouest, porte du logis. Serrure Elévation sud-est, premier et deuxième niveau. Porte et fenêtre de la cage d'escalier Elévation sud-est, premier niveau. Porte de la remise. IVR93_20150401137NUC2A
  • oratoire Saint-Louis
    oratoire Saint-Louis La Rochette - R.D. 10 - en village - Cadastre : 1988 F2 non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    La construction de cet oratoire date probablement de la première moitié du 20e siècle. Le plan cadastral de 1818 ne mentionne ni croix ni oratoire à cet emplacement. Cependant, une lettre du préfet de 1864 mentionne, à propos du site choisi pour l'emplacement de la nouvelle église paroissiale, le quartier de La Bourgade ou Oratoire Saint-Louis. Sur la carte des frontières est de la France de 1764-1778 , un oratoire est figuré à peu près à l'emplacement de l'oratoire actuel dont on peut supposer qu'il
    Référence documentaire :
    1864. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 388 1764-1778. Feuille 194-6 Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille. / Dessin à l'encre sur papier, par Jean Bourcet de La Saigne et Jean-Claude Eléonore Le Michaud d'Arçon, 1764-1778 . Echelle 1/14000e. Cartothèque de l’Institut Géographique National, Saint-Mandé : CH 194 à 197. Mention du quartier Oratoire Saint-Louis. Avis du préfet concernant la question de la reconstruction de l'église paroissiale et de la restauration de la maison d'école et du presbytère, 28 novembre
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    Cet oratoire est situé au bord de la R.D. 10, à l'entrée nord du village. Il est construit en maçonnerie de moellons calcaires et enduit au ciment avec un badigeon. La niche rectangulaire, fermée par une grille, abrite une statue naïve de Saint Louis, assi, polychrome et portant une cape en tissu. Le toit en bâtière est couvert en tuile creuse et l'avant-toit constitué d'un rang de génoise est rehaussé d'une
    Illustration :
    Détail de la génoise peinte. IVR93_20100400272NUC2A Détail de la statue. IVR93_20100400273NUC2A
  • maison Verdollin Fabre
    maison Verdollin Fabre Annot - rue des Moulins - en village - Cadastre : 1830 F 121 2010 OF 89, 92, 361
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    la ligne de fortification originelle, elle est selon toute vraisemblance le résultat de l'agrégation de trois maisons différentes (on observe un décalage systématique en hauteur comme si la maison avait résultat d'une reprise totale au début du 20e siècle. La grande cage d'escalier intérieure peut dater de la même campagne de travaux, à moins qu'elle ne soit contemporaine du carrelage à motif géométrique qui se foulon communal datant de 1486. Cette maison est la propriété d'une importante famille annotaine qui a donné un grand nombre de consuls puis de maires à la communauté. Sous l'Ancien Régime, cette famille compte des hommes de lois (notaires, avocats). Le plus connu d'entre eux est Jacques Verdollin (1738-1793 de paix) en 1830 puis à Eugène Fabre, qui entreprend les importants travaux du début du 20e siècle
    Référence documentaire :
    cadastre, 1830. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 105 Fi 008/1 à 105 L'acte mentionne le moulin à foulon « situé dans le territoire de ladite ville d’Annot sous le moulin à farine et sous le grand foulon de ladite ville d’Annot et ayant pour confronts ledit grand foulon, le jardin de Pierre Gastaud, la limite éloignée du Pré de la ville, et tous ses autres confins ." Mise à bail, par la communauté d’Annot, du moulin à foulon. Copie du 18e siècle d'un acte de 1486 Plan cadastral de la commune d'Annot, 1830. / Dessin à l'encre sur papier par Builly, géomètre du
    Description :
    Cette grande maison (une des plus vastes du vieux village) se compose de deux parties bien distinctes. La première, issue du regroupement de trois maisons différentes, est construite contre l’enceinte fortifiée, intra muros. Son entrée donne dans un renfoncement de la rue Saint-Jean, à côté de la place de l'église. En plan, la disposition de cette parcelle indique que la logique d’agrandissement par annexion de dans la parcelle Verdollin. L’élévation du côté de la rue des moulins se confond avec la muraille hauteur. Cette partie de la maison possède un étage de soubassement, un rez-de-chaussée surélevé, deux étages carrés et un étage de comble. L'étage de soubassement, qui abrite des caves et qui est aussi accessible par la rue des moulins, est de hauteur variable. Il comporte cinq caves, pour la plupart voûtées d'arêtes. On observe une ancienne archère voûtée au fond de l'une d'elle et un caucadour (cuve où on foule moulins. La grande cage d'escalier à jour central distribue toute cette partie de la maison. Ses volées
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Illustration :
    Extrait cadastral de la commune d'Annot, section OF, échelle d'origine 1/1000e Extrait cadastral de 1830, section F, parcelles 121, 385. IVR93_20170400352NUC1A Vue de situation. La maison, aux contrevents bleus, domine le parc au premier plan L'orifice de la cuve et le pose barriques. IVR93_20170400077NUC2A L'intérieur de la cuve. IVR93_20170400078NUC2A
  • tête
    tête
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Représentations :
    Deux têtes de femme en coiffe queyrassine. tête : femme, bonnet
    Déplacement :
    lieu de déplacement Provence-Alpes-Côte d'Azur,05,Gap,musée départemental
  • panier : van
    panier : van
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Déplacement :
    lieu de déplacement Provence-Alpes-Côte d'Azur,05,Gap,musée départemental
  • jeu de dames
    jeu de dames
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Dénominations :
    jeu de dames
    Représentations :
    Cases : treillis de losanges dans lesquels sont inscrits des carrés ; pions gravés de X. ornement à
    Titre courant :
    jeu de dames
    Déplacement :
    lieu de déplacement Provence-Alpes-Côte d'Azur,05,Gap,musée départemental
  • chalumeau à boire de berger dit duce
    chalumeau à boire de berger dit duce
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Titre courant :
    chalumeau à boire de berger dit duce
    Appellations :
    de berger
    Déplacement :
    lieu de déplacement Provence-Alpes-Côte d'Azur,05,Gap,musée départemental
  • sonnette d'autel (sonnette liturgique) (?)
    sonnette d'autel (sonnette liturgique) (?)
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Catégories :
    fonderie de cloches
    Déplacement :
    lieu de déplacement Provence-Alpes-Côte d'Azur,05,Gap,musée départemental
  • sonnaille de troupeau, collier d'animal (1)
    sonnaille de troupeau, collier d'animal (1)
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Dénominations :
    sonnaille de troupeau
    Description :
    Collier en cuir orné de clous en laiton et fermé par une boucle en laiton ; cloche en bronze avec
    Titre courant :
    sonnaille de troupeau, collier d'animal (1)
    Catégories :
    fonderie de cloches
    Déplacement :
    lieu de déplacement Provence-Alpes-Côte d'Azur,05,Gap,musée départemental
1 2 3 4 Suivant