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  • Coffre de communauté puis urne électorale
    Coffre de communauté puis urne électorale Val Buëch-Méouge - - en village
    Historique :
    Lors de la visite pastorale de 1740, l'évêque de Gap demande de "placer hors l'église le coffre de noyer qui sert d'archives à la communauté". Les réponses apportées par la communauté de Châteauneuf-de -Chabre, documents préparatoires aux États généraux de la période révolutionnaire, mentionnent que "les papiers et titres de la communauté sont conservés et déposés dans un coffre qui est à l'église, lequel de la serrure et de la clé autorise bien une datation première moitié 18e siècle : le panneton particulièrement, en forme de chiffre ou de lettre, se retrouve dès le début du 18e siècle. Datation que ne contredisent ni l'état des boiseries, ni l'assemblage en queue d'aronde du coffre. Bien que ce type de coffre ne soit pas exceptionnel (un coffre de communauté à deux serrures a été trouvé à Barret-de-Lioure , dans la Drôme voisine, daté par tradition orale de 1830), il peut s'agir de l'objet évoqué par les archives citées ci-avant. Ce dernier fut peut-être renforcé au 19e siècle par les plaques de bois
    Référence documentaire :
    Visite de la paroisse de Châteauneuf-de-Chabre (1740), p.336 Procès-verbaux des visites pastorales , évêché de Gap, 1733-1741. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : 1 G 788. p.117 (§24), p.330 (§24) GUILLAUME, Paul (abbé). Recueil des réponses faites par les communautés de l'élection de Gap au questionnaire envoyé par la commission intermédiaire des États du Dauphiné (fin 18e siècle). Dans Bulletin de la Société d'Etudes des Hautes-Alpes, 1908. p.100-103, p.122-123 LECOQ, Raymond. Serrurerie ancienne, techniques et œuvres. Paris : Librairie
    Dénominations :
    coffre de communauté
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Coffre en noyer à deux serrures (deux boîtes de serrures attenantes) et deux clés. Prisme droit en bois et ferronneries, avec dessus et socle légèrement débordant. L'assemblage du coffre de bois est en queue d'aronde, tandis que les serrures, les ferrures (maintien de la structure et auberon) et pentures socle est cloué ; les entrées de serrures sont fixées grâces à des goupilles, un clou et une pointe recourbée. Sur la face interne du dessus du coffre, deux étroites plaques de bois épais consolident les fine pièce de bois clair d'1 cm d'épaisseur environ, elle est perpendiculaire à la longueur. La seconde entrées sont en fer découpé puis repercé de trois trous chacune. La forme de celles-ci évoque celle d'un écu (héraldique). Les deux clés de longueur différentes sont liées par un cordon. Elles possèdent un museau à section rectangulaire, l'autre adopte la forme du chiffre 2 ou de la lettre z (clé dite à variures). Absence d'inscription et de décor.
    Précision localisation :
    anciennement commune de Châteauneuf-de-Chabre
    Titre courant :
    Coffre de communauté puis urne électorale
    États conservations :
    Le bois usé comporte de très nombreuses entailles et éraflures ; le dessus du coffre, une fente partant d'un bord. L'entrée de fer de l'une des serrures est fendue. Près de celle-ci, à proximité immédiate de la tête du boulon maintenant la serrure, visible en façade, un trou de faible diamètre a été plaques de bois renforçant l'assemblage du dessus.
    Illustration :
    Vue générale de profil : l'assemblage en queue d'aronde IVR93_20170500026NUC2A Vue de détail : les entrées des serrures IVR93_20170500027NUC2A Vue de détail : les boîtes des serrures IVR93_20170500046NUC2A Vue de détail : les clés IVR93_20170500028NUC2A Vue de détail : le panneton de l'une des clés IVR93_20170500029NUC2A
  • fort Royal ou fort Sainte-Marguerite
    fort Royal ou fort Sainte-Marguerite Cannes - Ile-Sainte-Marguerite
    Historique :
    plus tard, entre 1624 à 1627, peut-être sous la direction de Jean de Bonnefons. La première attestation défensif construit par Jean de Bellon après 1618. Les travaux de fortification n’auraient été réalisés que de l'existence d'un fort remonte à 1634. En 1635 l'île tombe aux mains des espagnols. Entre 1635 et ) Honofa Ant(oni)o Giralso. Après la reprise de l'île par la France en 1637, plusieurs réalisations se d'Etat. Une aile de cellules est construite sous la direction de du Cayron par les entrepreneurs d’Antibes Honoré Allègre et Antoine Courmes entre 1689 et 1691. Après un 1er projet de 1682, non réalisé , Vauban propose un ensemble d'améliorations en 1692, puis de nouveau en 1700. Certaines sont réalisées sous la direction de Niquet, entre 1693 et 1700 : nouveau magasin à poudre, amélioration du chemin couvert, achèvement de la partie supérieure de la porte Royale, avec à l’étage un pavillon couvert d’un toit, servant de corps de garde. Au début du18e siècle, l'intérêt stratégique du fort est contestée
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Archives du Génie, Antibes. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8, section 1. costes et isles de Provence" / Christophe Tassin, vers 1635, pl. 23. Bibliothèque Méjanes, Aix-en Cap de la Croix. / Dessin à la plume. Dans : "Description générale et particulière des costes et isles de Provence" / Christophe Tassin, vers 1635, pl. 21. Topographie de la France. Série de cartes gravées des XVIIe et XVIIIe siècles issues en partie des collections Marolles et Gaignières. Bibliothèque nationale de France, Paris : Va. Département des Estampes et de la Photographie. [18e siècle]. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie, article 8, section 1 [Plans des 2 forts de Sainte-Marguerite]. Archivo general, Simancas : mapas, planos y dibujos, n Environ de Cannes. Ile Ste Marguerite, la prison du Masque de Fer. [Vue d'ensemble prise du nord
    Murs :
    calcaire pierre de taille grès pierre de taille
    Auteur :
    [] Bonnefons Jean de [] Le Prestre de Vauban Sébastien [entrepreneur de maçonnerie] Allègre d' Honoré [entrepreneur de maçonnerie] Courmes Antoine
    Texte libre :
    prononce contre le projet défendu par l’ingénieur militaire territorial Raymond de Bonnefons pour Antibes royal ; celle de Jean de Bonnefons, alors habitant d’Antibes, paraît au moins plausible. Ce premier comme Jean de Beins, François Martelleur ou Honoré de Bonnefons. Tassin a fait graver en 1634 deux Sisteron, achevée en 1611 par Jean de Bonnefons. Un témoignage, postérieur d’un peu moins d’un siècle tient conférence avec ses collègues ingénieurs royaux Jean de Bonnefons et Pierre d’Argencourt sur la Étude historique L’île Sainte Marguerite de Lérins offre un cas de place forte française littorale d’époque moderne concentrée non sur une ville portuaire de la côte, rôle qu’aurait pu tenir en l’occurrence Cannes, mais sur un fort insulaire important, siège du gouvernement militaire de la place. Ce fort, qui , serait assimilable à une citadelle s’il était associé à une agglomération susceptible de former une ville , comme les places fortes du Château-d’Oléron et de Saint-Martin-de-Ré, ou encore celle de Belle-Ile-en
    Illustration :
    Cap de la Croix. Vers 1635. IVR93_20000600368XAB Carte des îles de Sainte-Marguerite et Saint-Honorat. 18e siècle. IVR93_19930600005ZA Environ de Cannes. Ile Ste Marguerite, la prison du Masque de Fer. [Vue d'ensemble prise du nord La porte Marine N vue de l'intérieur ; voûte du passage d'entrée et rampes. IVR93_20060600260XE Rampe de la porte Marine, bâtiments o-e et amorce du bâtiment n-d. IVR93_20060600261XE Le puits-citerne (i), avec son édicule de couvrement et ses citerneaux. IVR93_20060600262XE Côté sud de la place d'armes et corps de casernes. IVR93_20060600263XE Côté ouest de la place d'armes et corps de casernes. IVR93_20060600264XE Côté sud du château A avec tour, vu du rempart de la courtine est (D). IVR93_20060600265XE Allée médiane entre les corps de casernes jumeaux S-T, vers l'ouest. IVR93_20060600266XE
  • Chapelle Saint-Christophe
    Chapelle Saint-Christophe Rougon - route départementale n°17 - en village - Cadastre : 1835 B6 1647, 1649, 1650 2013 B7 1075, 1076
    Référence documentaire :
    15 novembre 1582 : Visite pastorale faîte par l'évêque Elzias de Rastellis les 15 et 16 novembre 1582. Au sujet de la chapelle et du cimetière, il est écrit que "Lesd. conseulz adcistés dud. baille se sont plainctz à mond. seigneur de ce que feu monsieur Carles son prédécesseur, fesant la visite , ordonna de fère clorre le simetière dud. lieu, ce que n'a peu estre faict et par ce moyen le bestailh y , n'y ayant aulcunes portes seures." 1616/11/6 : Visite pastorale faîte par Guillaume Aleaume, évêque de Riez, le 6 novembre 1616. L'évêque ordonne "à peine d'excommunication" aux "consulz et communauté de , évêché de Riez, 1580 (?)-1620(?). Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains 16 août 1796 : Description et estimation de la chapelle Saint-Christophe : "confrontant du Levant l'exception du couvert auquel y manque un bon nombre de tuilles à la partie vers le couchant, contenant savoir la grande nef dix neuf cannes de sol et trois de hauteur, l'aile et le sanctuaire sept cannes de
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La chapelle se trouve en contrebas du village, assez éloignée de l'entrée de celui-ci, en bordure de chemin ; elle est construite perpendiculairement à la pente. La chapelle présente un plan assez délimitant trois travées ; les arcs reposent sur les pilastres engagés surmontés de petits chapiteaux a été construite en moellons grossièrement équarris de calcaire avec chaînage d'angle, ils sont de la nef, une baie en plein cintre également sur le mur sud du chœur, une toute petite baie sur le se trouve à l’ouest, elle est encadrée de deux oculi fermés par des grilles en fer forgé. Un autre oculus, muré, se trouve au-dessus de l'arc diaphragme, à l'entrée du choeur, il n'est visible que de l'extérieur. Une porte, également murée, ouvrait sur le cimetière, donc sur la façade sud de la chapelle : il s'agit d'une porte à encadrement en pierre de taille, en plein cintre, à clé décentrée ; sur le jambage droit, on peut observer un décor gravé qui pourrait être l'amorce de l'encadrement d'une inscription. Le
    Texte libre :
    une reconstruction que Raymond Collier propose de dater à la fin du 17e siècle ou au début du 18e peintures monumentales qui les ornaient, datées par Raymond Collier de la 2e moitié du 18e siècle, ont été présence d'un petit appareil à assise régulière observable au chevet de la chapelle, vestige sans doute de ce premier édifice. Un autel médiéval a de plus été récemment mis à jour sous l'autel maçonné 19e pastorale de 1582 en effet, il est écrit que "l’église qu’est dans led. simetière, [...], est toute pas clos et que "le bestailh y entre libérallement". Dans la visite pastorale de 1616, la chapelle n'est pas mentionnée mais les consuls de la communauté sont mis en demeure "à peine d'excommunication " de faire clore le cimetière. Après une progressive dégradation de la chapelle, la communauté décide doubleau, choeur en berceau brisé, ou encore du type de pavement (mallons de terre cuite partiellement vernissés selon un motif en croix) mais aussi de l'encadrement de la porte sud (en pierre de taille en plein
    Illustration :
    Carte des frontières est de la France, de Colmars à Marseille. [Détail de la feuille 195-28 ; le village de Rougon.] IVR93_20140400609NUC1A Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1835, section B6, parcelles 1647 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2013, section B7, parcelles 1075, 1076 Vue générale éloignée depuis de le nord-est, cimetière au premier plan. IVR93_20110400728NUC2A Vue de la façade sud depuis le sud-est. IVR93_20110400750NUC2A Détail façade est : grille de l'occulus. IVR93_20110400751NUC2A Vue générale de la voûte avant restauration. IVR93_20110400829NUC2A
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